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 Oh won't you stay with me ? - PRUNEÏ

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MessageSujet: Oh won't you stay with me ? - PRUNEÏ    Jeu 16 Fév - 12:34

“Oh won't you stay with me ?”
Prunille & Alexeï
L
e douzième district. Ses montagnes, son immense forêt, ses mines, ses habitants, sa pauvreté. Cela faisait à peine plus de deux semaines que j’étais revenu au douze après quatre années sans en voir la couleur, et pourtant rien ne m’avait manqué. J’avais l’impression que tout était sombre ici, que les gens y étaient plus tristes. Passer du resplendissant Capitole à l’obscure D12, correspondait à une chute du haut d’un immeuble d’une cinquantaine d’étages. Et pourtant, je savais très bien que je me mentais à moi-même en affirmant que je ne regrettais rien ici. Une personne manquait à mon cœur depuis tant d’années, ses cheveux bruns descendant le long de son dos, son regard, et même nos disputes. Ma petite sœur que j’avais le sentiment d’avoir lâchement abandonné. Est-ce à cause de cela qu’en deux longues semaines je n’ai pas trouvé le courage d’aller à sa rencontre ? Je n’ai pourtant jamais cessé de penser à elle, hésitant chaque jour à marcher jusqu’à la maison dans laquelle nous avions été élevés et tout lui raconter.  J’étais pourtant si heureux en apprenant que je revenais au douze, uniquement en m’imaginant la revoir. Mais je fus vite désenchanté. La misère m’a frappé en plein visage, comme si je la voyais pour la première fois, et la belle capitale m’a directement manqué. C’était devenu une évidence : je devais y retourner et emmener ma sœur avec moi, loin d’ici.

Je faisais ma ronde quotidienne quand je passai près des mines. Ces fameuses mines qui avaient goulument avaler une bonne partie de mon enfance et de mon adolescence. Je me stoppai net dans ma marche machinale, apercevant deux visages familiers. Mon oncle et ma sœur. Non, pas maintenant, je n’étais pas prêt. Pas que je sois honteux de mon habit blanc de pacificateur, bien au contraire, mais je connaissais leurs idéologies et elles étaient bien loin des miennes à présent. Je secouais la tête, reprenant mes esprits. Pourquoi serait-ce moi qui hésiterais ? J’étais dans la vérité et eux dans le déni. Ils n’avaient jamais vu le vrai visage des autorités de ce pays, cette pauvreté les aveuglais.

- Tout va bien ?

Le camarade Pacificateur qui m’accompagnait me sortit de mes pensées. Un soldat se retrouve rarement seul, en prévision d’un éventuel incident avec des habitants ou des rebelles, et je l’avais oublié l’espace d’un instant.

- Oui tout va bien. Il me semble que la fille là-bas baille aux corneilles, je vais aller la remettre un coup à sa place pour qu’elle retourne travailler. Continue la ronde, je n’en ai pas pour longtemps.
- Très bien.

Bon sang, qu’est ce que je faisais là ? J’allais vraiment aller parler à Prunille maintenant ? Devant tout le monde, en pleine ronde ? J’avais encore agit sur un coup de tête, et je sentais que j’allais vite le regretter… Je n’étais pas encore prêt à lui parler, surtout pas dans ces circonstances. Je marchais déjà vers elle, la vitre teintée noire devant mes yeux, elle ne pouvait pas me reconnaître. Qu’est ce que j’allais lui dire ? « Hé bonjour Prue, tu te souviens de moi, ton frère qui t’a abandonné il y a quatre pour une idéologie prônant le chaos et finalement me revoilà, mais en Pacificateur cette fois ! » Ridicule. Mais il était trop tard maintenant. J’arrivai à son niveau, dans son dos. Je lui saisis le bras, l’obligeant à faire face à la vitre fumée qui masquait mon visage. Je ne pouvais pas sentir le contact de sa peau sur mes doigts à cause des gants que je portais, mais je sentais son bras frêle, plus frêle que dans mes souvenirs. Elle avait encore maigri, si cela était encore possible. Une vague de colère naissait dans le creux de mon ventre , mais je la réprimais. Ce n’était pas le moment.

- Veuillez me suivre mademoiselle.

Je le prononçais d’une voix rude et froide. Cette voix était bien celle d’un soldat, mais pas d’un grand frère.  
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MessageSujet: Re: Oh won't you stay with me ? - PRUNEÏ    Mer 22 Fév - 15:10

“Oh won't you stay with me ?”
Prunille & Alexeï
P
runille se sentait exténuée de sa journée. Elle rêvait de prendre un bain chaud et de s'y prélasser durant des heures. Inutile de préciser qu'elle dormirait bien ce soir. La jeune femme venait tout juste de remonter de la mine alors qu'elle se nettoyait la crasse noire qui maculait sa peau laiteuse. Elle avait beau frotter de toutes ses forces, il restait toujours des traces ici et là. Prunille n'avait plus trop d'espoir de retrouver de jolies mains un jour. Parfois, elle se prenait à rêver des richesses du Capitole. Tout ce que la télévision pouvait lui montrer lui donnait envie. Mais en même temps, ça l’écœurait. Elle, elle n'avait rien en dehors de l'affection de son oncle et sa tante et de l'amour de Gordan. Elle peinait horriblement pour pouvoir acheter de la nourriture ou d'autres choses essentielles à sa survie. Il ne faisait aucun doute que si ce n'était pas la famine qui la tuerait, ce serait la mine. Prunille connaissait le sort des miniers du district douze. Elle aurait pu choisir un autre métier, peut être. Si la vie le lui en avait donné la chance.

Terminant de se nettoyer en essuyant ses mains avec une serviette qui avait probablement besoin d'être lavée après avoir été bouillie dans une grande cuve d'eau, Prunille récupéra ses affaires pour s'éloigner et rentrer chez elle. Robin ne travaillait pas aujourd'hui et Gordan faisait des heures supplémentaires. Sa petite main aurait aimé tenir celle de son amoureux, pour se sentir encouragée à terminer cette journée. Elle espérait aussi qu'il passe la voir cette nuit, même si ça devait impliquer qu'il la réveille. Prunille avait prit l'habitude de laisser sa fenêtre ouverte pour qu'il puisse se glisser dans sa chambre alors qu'elle dormait. Rien ne pouvait entacher la joie qui animait son cœur quand ses yeux se posait sur l'immense garçon. Son homme à elle. Elle en était si fière de son rebelle même si elle ne se vantait pas qu'il en était un.

La demoiselle s'était arrêtée un court instant pour masser sa nuque douloureuse lorsqu'une main lui attrapa le bras. Un hoquet de surprise plus tard et Prunille pouvait observer son reflet dans le casque d'un pacificateur. Son cœur se mit à tambouriner dans sa poitrine alors que l'angoisse fit trembler ses jambes. Qu'est ce qu'elle avait fait ? Elle n'avait rien fait d'illégal pourtant. Est ce qu'il avait pu lire ses pensées ? Est ce qu'il savait pour Gordan et donc faisait le lien avec Prunille ? Déglutissant nerveusement, pas très rassurée, la petite brune suivit le pacificateur. « Monsieur... J'ai fini, je dois rentrer chez moi maintenant... » Elle se débattait légèrement pour qu'il lâche son bras alors qu'il l'emmenait dans un coin à l'écart de la foule. Prunille paniqua de plus belle. Elle avait eu vent que certains pacificateurs profitaient de leur statut pour abuser des jeunes filles. La demoiselle avait toujours tout fait pour ne pas attirer le moindre pacificateur. Elle ne se coiffait pas trop bien ni ne soignait trop son apparence. Moins elle semblait attirante, plus elle avait des chances d'être tranquille. Après tout, elle n'était pas restée vierge pour qu'un pacificateur lui vole son honneur. Paniquée, Prunille se débattit de plus belle. « Pitié... pitié !! Ne me violez pas ! S'il vous plaît !! Je... Je suis malade !! Je suis contagieuse ! Je... » Un hoquet étrangla la voix de Prunille alors qu'elle manqua de se mettre à pleurer, se faisant violence pour ne pas le faire. Des larmes montèrent dans ses yeux alors qu'elle fixait le pacificateur, priant pour qu'il la laisse tranquille. Même que Prunille se promit intérieurement de ne rien dire à Gordan pour ne pas le fâcher.  
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MessageSujet: Re: Oh won't you stay with me ? - PRUNEÏ    Jeu 9 Mar - 22:11

“Oh won't you stay with me ?”
Prunille & Alexeï
J
e me sentais comme un tortionnaire, comme de ces Pacificateurs qui, au soi-disant nom du Capitole, en profitaient pour tourmenter des habitants qui n’avaient rien à se reprocher. En devenant soldat, je n’avais pas perdu mes valeurs et me suis promis de ne jamais abuser de la supériorité que me donnait mon habit blanc. Et pourtant, je me sentais faiblir. Allai-je avoir le courage de retirer mon masque ou me cacher derrière comme tous ces pions que je méprise ?

- Monsieur...  J'ai fini, je dois rentrer chez moi maintenant...

Je la sentais se débattre sous mon emprise. Instinctivement, je resserrais  mes doigts autour de son bras frêle. Une fois éloignés de tout regard, je me stoppai et me tournai vers elle. Un mur se trouvait derrière son dos, et mon corps à quelques centimètres d’elle ne permettait aucune fuite. Ainsi, quand bien même elle voudrait partir, elle n’aurait d’autres choix que de m’écouter.

- Pitié... pitié !! Ne me violez pas ! S'il vous plaît !! Je... Je suis malade !! Je suis contagieuse ! Je...

Que… Quoi ? Que HEIN pardon ?! La surprise me fit reculer d’un pas. Comment pouvait-elle penser que son frè… Ah oui, il est vrai qu’elle ne pouvait pas me reconnaître. Un rire s’échappa de ma gorge, il m’était impossible de le retenir tellement la situation était cocasse. Il est vrai que la plaquer contre un mur avec un masque sur le visage n’inspirait pas la confiance…  Mais mon intention en était tellement loin que la situation en devenait drôle. Je cessai de m’esclaffer comme un idiot lorsque j’aperçu ses yeux s’humidifier et ses mains trembler.  Mon premier réflexe fut d’avancer ma main vers elle avant de me raviser. Je n’étais ni en bon accoutrement ni en bonne posture pour la rassurer. Qu’avait-elle donc vécu pendant mon absence ? Quelqu’un lui avait-il fait du mal ? Mon sang bouillonnait à l’intérieur de mes veines, sentant la colère montée, je ne pus empêcher tout mon corps de se crisper, mes lèvres de se pincer et mes narines de se dilater. Maudit district douze, maudite infériorité, maudite vie. Ma sœur, la chair de ma chair n’avait certainement pas été heureuse un seul instant dans cette crasse. Comment pouvait-on l’être ici ? Seuls les districts les plus riches, surtout le Capitole pouvaient remonter sa qualité de vie. Tout doute avait quitté mon esprit, il fallait que je lui en parle et maintenant, qu’importe sa réaction. De toute façon, si je lui promettais une vie meilleure pour elle, notre oncle et notre tante, qu’est-ce qui pourrait bien la rattacher ici ?

- Enfin Prue… Détends-toi. Je suis déçu, je pensais que tu aurais reconnu mon immense style naturel, même à travers l’uniforme.

Je tentais une touche d’humour, peut-être mal placé. Mais me connaissant elle ne pourrait pas m’en vouloir. Si ?
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MessageSujet: Re: Oh won't you stay with me ? - PRUNEÏ    Dim 19 Mar - 14:54

“Oh won't you stay with me ?”
Prunille & Alexeï
P
runille était effrayée. Elle avait toujours tout fait pour ne pas s'attirer les foudres des pacificateurs. Parce qu'elle avait entendu des histoires à faire frissonner de dégoût et d'horreur concernant les pacificateurs. Des viols, des lynchages, des meurtres. Prunille les voyait comme des monstres qui profitaient de leur statut pour abuser sans aucune honte des habitants des districts. Essentiellement dans le douze. La jeune femme essayait tant bien que mal de se séparer de ce pacificateur qui l'avait entraîné dans un endroit isolé. Mais elle ne voulait pas l'énerver non plus. La peur la faisait trembler. La jeune femme manqua même de se faire pipi dessus tant elle était stressée. Sa tête tournait légèrement, lui donnant la nausée. L'homme en blanc leva sa main pour l'approcher de la brune. Cette dernière se tassa légèrement sur elle même, craignait qu'il ne la frappe. Ou pire même. Elle qui avait toujours souhaité rester pure pour l'homme qu'elle aimait, voilà qu'elle allait finir par être salie par un homme qu'elle ne connaissait même pas. « Pitié.... » Gémit-elle doucement entre deux sanglots. Elle ne voulait pas finir traînée dans la boue et que sa réputation soit salie.

Mais se fut, contre toute attente, une toute autre chose qui se produisit. La voix qui émanait de ce casque, elle la connaissait. Les doutes et les peurs de Prunille s'envolèrent aussitôt alors que la jeune femme se sentait soudainement rassurée mais aussi un peu perturbée. Comment connaissait il son prénom et surtout, pourquoi il avait la voix de quelqu'un qu'elle connaissait ? Prunille observait la visière noire et opaque du casque, n'y trouvant que son reflet. Son esprit tournait à toute vitesse, essayant de se rappeler de qui il pouvait bien s'agir. Elle n'avait aucun ami chez les pacificateurs et n'avait pas le moindre souvenir d'avoir le moindre ami qui soit parti s'engager. Combien étaient ils à l'appeler Prue ? Sans attendre et prise d'une soudaine pulsion, Prunille se jeta presque sur le pacificateur, lui retirant son casque. Son cœur loupa un battement quand elle pu apercevoir les yeux bleus de la personne la plus cher à son cœur. Le souffle coupé, elle poussa un râle de surprise, lâchant le casque sur le sol, figée. « Alex... » Son grand frère. Son Alex. Le seul homme qui n'aurait jamais du la laisser toute seule. « Je... Tu... On m'a dit que tu étais mort... »  
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MessageSujet: Re: Oh won't you stay with me ? - PRUNEÏ    Lun 10 Avr - 23:36

“Oh won't you stay with me ?”
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E
lle se jeta sur moi avec une telle conviction que je manquai de tomber à la renverse. Quel changement de comportement. Quelques secondes auparavant j'avais devant moi un enfant apeurée et à présent je faisais face à une lionne en pleine attaque. Elle arracha mon casque, me blessant legérement l'oreille. L'étonnement se lisait très clairement sur son visage. Il faut dire que lorsque j'ai quitté le douze, personne, et surtout pas moi, ne s'attendait à ce que je finisse par rejoindre les pacificateurs.

- Alex... Je... Tu... On m'a dit que tu étais mort...

Je la regardais, dubitatif. Une larme séchait doucement sur sa joue, une autre coulait encore sur le coin de sa pommette.

- Qu.. Quoi ? Qui a donc bien pu te raconter des conneries pareilles.

Oui, qui ? Qui avait donc bien pu venir jusqu'au douze pour parler de moi à Prunille. Certainement pas des personnes de ma nouvelle vie... Premièrement parce que je parle rarement de tout cela aux Pacificateurs qui m'entouraient, pour éviter qu'ils ne me jugent pour mes actes passés et pas pour ce que je suis aujourd'hui, et deuxièmement car ils ne trouveraient aucun intérêt à le faire. Ils avaient d'autres chats à fouetter. Et la seule autre personne présente ce jour là était cette Gaëlle.. Oui, ce devait être ça. Elle a du penser que je ne reviendrai jamais et à colporter la rumeur de ma mort dans le treize, ce qui a du arriver aux oreilles de ma soeur lors d'une mission ou l'autre. Car après tout, c'est ce qu'ils auraient préférés. Pour le treize, mieux vaut mourir pour la rébellion que d'être enrôler comme chien de l'armée, comme ils aiment le dire. Une logique que je peux concevoir, étant donné qu'en tant que soldat je suis dans l'obligation d'avoir la même : le gouvernement de Panem ou rien. Sauf qu'en ce qui nous concerne nous ne faisons pas les choses à moitié. Nous préférons réellement mourir pour la patrie plutôt que de répandre de fausses rumeurs dans l'espoir qu'elles soient réelles. Décidément, ces rebelles sont bien plus fourbes que ce que je pensais.
Je soupirai, lassé de toutes ces conneries.

- Ecoute, visiblement je suis encore là, n'en déplaise à certain.

Un sourire se dessina sur mon visage.

- Je dirais même que je ne me suis encore jamais senti aussi vivant. Et toi, comment tu vas ? Tu as encore maigri il me semble.. Oh seigneur Prue je suis si heureux de te voir.. Si tu savais, si tu savais..

J'aurais voulu lui dire à quel point j'étais désolé de l'avoir quittée pour des idéaux idiots, lui dire que je ne la laisserai plus jamais tomber, lui dire que j'aspirais à un avenir tellement meilleur pour elle... Mais je ne dis rien de tout ça. Le fait de revoir ses grands yeux, même écarquillés de la sorte, pour la première fois depuis si longtemps me tordait le ventre d'émotion. Je n'avais plus ressenti ça depuis bien longtemps. Dans un élan d'enthousiasme, je la pris dans mes bras.
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