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 Loving can hurt sometimes - Noëlle

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MessageSujet: Loving can hurt sometimes - Noëlle   Lun 21 Nov - 21:23

Bright angels

Gaëlle
&
Noa
Tu vas exploser. Ouais, tout entier. Ta tête vas faire Boom, vas éclater ta maison en mille morceaux, ton fils inclut. Puis il crit encore et encore. Tu portes tes mains à tes oreilles en serrant le plus fort possible. T'en peux plus. Tu craques. Tu vas tout casser. Tu voudrais le supplier, t'y arrives même pas. Tu fermes les yeux, pensant que ça évitera à ta colère de monter plus vite, d'atteindre ton cerveau. Il hurles de plus belle. TAIS TOI PUTAIN!! Tu attrapes un verre posé sur la commode et le jette de toute tes forces contre le mur du salon. Le verre se brise dans un énorme fracas et les morceaux brisés se rependent sur le sol. Milo hurle encore, plus fort, terrorisé. Son père devient fou, incontrôlable, dangereux, surement. Alors tu respires, t'essaye de trouver un soulagement dans ce verre pété. Mais rien. Du semblant de soulagement. T'attrapes Milo dans son landau, tu fais vite, trop vite. Peut-être que tu lui fais mal sans le vouloir. Tu sais pas, tu fais pas gaffe, tu veux juste égoïstement te débarrasser de lui.
C'est horrible non?


Enfin.

Tu l'as déposé chez les Bates, rapidement sans au revoir. Rose s'en charge. Elle a vu tes cernes, ton expression de zombie apeuré. Elle a vu tes mains qui tremblent, ton regard vide, tes cheveux sales. Elle a vu ton visage ternis, tes vêtements crasseux, toi pourtant si luxueux. T'es en train de souffrir, de repartir. Tu te sens seul, tu te sens mal. T'as l'impression que rien n'ira plus jamais bien. Qu'elle ne reviendra jamais. Que t'es seul avec Milo, mais surtout que t'es seul avec ta maladie. Ta sale bipolarité. Celle qui te contrôle encore plus que le capitole même.

Foret, grand air illégal. Tu traverses le grillage interdit et court aussi vite que tu peux autour des grands arbres. Le vent te fouette et t'adores ça. Tu respires enfin, tu t'entend même rire entre deux respirations coupé par l'effort. Tu cours, saute par dessus les rochers. Te voilà enfin seul dans TA Foret. Et jusqu'à ce que tu sentes ton cœur s'alourdir, tu t'arrêtes. Tu t'arrêtes devant ton grand arbre, probablement le plus grand de la foret. Tu l'admires. Il t'avait tant manqué. Tu ne t'es pas séparé de Milo pour lui, depuis le départ de Gaëlle.
Tu ouvre l'écorce caché et attrapes ton paquetage à toi. Ton arc, tes flèches confectionné avec ton frère. Et tu les installes et tu recommences à courir. Tu prend plus ton temps, inspectes chaque aspect de ta foret. L'extase. Ca t'avais manqué cette sensation.
T'entend un bruit dans les grand buisson.
Sourire taquin.
Tu vas manger du chevreuil ce soir. Tant mieux, t'adores ça. Milo aussi. Tu vas lui faire une petite soupe, le border et l'embrasser sur le front. Lui dire que tu l'aimes et que tu es désolé pour tout à l'heure, puis pour tout en faite. Tu t'es calmé, ça va mieux. Milo te manque d'ailleurs. Ce petit trésor qui n'a jamais rien demandé. Ton bonheur sur pattes.
Alors tu tend la corde, pointe la flèche et vise. Respiration calme.
Tu tends d'avantage la corde, aussi droite que possible. Tu veux tuer l'animal sur le coup. L'achever.
Ca bouge.
Tu ferme un œil, prêt à tirer.
Un...deux...

Gaëlle.

Elle est là vraiment.

Le coup part tout seul, la flèche part à toute allure. Elle se cogne à un arbre tout près d'elle. De celle que tu aimes plus que tout.

Et tu te demandes si tu aurais vraiment aimé raté le tir.

camo©015


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“C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien. » Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage..”
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△ occupation : elle passe ses journées à s'entraîner avec les troupes rebelles pour vaincre le capitole.


can you save me?
statut: c'est compliqué - elle a quitté son petit-ami et son fils pour le district treize, afin d'assurer sa protection.
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MessageSujet: Re: Loving can hurt sometimes - Noëlle   Lun 21 Nov - 23:01

Bright angels

Gaëlle
&
Noa
Elle retrouvait ces sensations qu’elle avait toujours connues ; l’odeur de l’herbe mouillée, le lever du soleil qu’elle pouvait apercevoir du haut de la falaise, la sérénité de ces bois. Elle avait tant rêvé de retrouver cet endroit, elle se voyait souvent avec son fils et son petit-ami, assis simplement à regarder le soleil se lever. Joli rêve qu'elle ne saurait réaliser ; tant que le capitole contrôlait leurs vies, il lui serait impossible de vivre paisiblement en compagnie des deux hommes de sa vie. C'est pour cette raison qu'elle se battait, sans relâche depuis un peu plus d'une année. Vivre au district treize n'était pas chose aisée pour la jeune femme ; plusieurs fois elle s'était blessée mais elle n'avait jamais abandonné. A la mort de la présidente Coin, elle n'avait pas accepté de rejoindre son district natal pour commencer une nouvelle vie. Gaëlle savait que sa place n'était pas là-bas, et ce fut ce qui lui fit le plus mal. L'une des plus grandes douleurs de sa vie ; elle n'était pas à sa place auprès de son fils, auprès de sa famille, des gens qu'elle aimait parce qu'elle leur était inutile. Tant que Noa était adulé par le capitole, ils n'étaient pas en danger, elle essayait de se consoler la jeune femme. Elle désirait les voir plus que tout, ils lui manquaient de plus en plus chaque jour. Alors lorsque la rumeur qu'une mission de surveillance aurait lieu autour du district douze, elle n'avait pas hésité une seule fois à se proposer ; elle était la seule, restée au district treize, native de ce pauvre endroit. Elle avait soutenu à tout le monde qu'elle connaissait la forêt comme sa poche, ce n'était pas réellement un mensonge ; elle avait chassé pendant une grande partie de sa vie afin d'avoir à manger, de nourrir son petit-frère, son père puis elle-même. Elle avait chassé aux côtés de ses amis, aux côtés de Noa et elle se souvenait de la forêt comme si elle l'avait quittée la veille. Gaëlle s'y réfugiait souvent : à la mort de sa mère, celle de son frère, celle de son père, le départ aux jeux de son meilleur ami, son retour alors qu'il adulait le capitole. Chaque fois qu'elle avait souffert, elle s'était réfugiée dans la forêt entourant son district, c'était son havre de paix.

Sa mission allait durer quelques semaines, deux ou maximum trois car il ne fallait pas qu'elle soit repérée par le capitole ou les pacificateurs. Si elle était capturée, elle savait qu'ils n'auraient aucune pitié pour elle. Elle avait tué un pacificateur, raison de son départ précipité pour le treize, elle avait gardé ça secret pour tout le monde mais elle savait, au fond d'elle. Elle ne survivrait pas s'ils l'attrapaient, les pacificateurs la feraient exécuter sans scrupules. Elle serait l'exemple, elle serait le signe que la rébellion se meurt au profit du capitole, qu'ils vont gagner. Mais jamais Gaëlle n'abandonnerait, même si elle devait se battre seule contre le capitole. Elle s'était installée dans la petite cabane qui leur avait servi de refuges à ses amis et à elle lorsqu'ils étaient plus jeunes et qu'ils s'aventuraient dans la forêt, avait trouvé le moyen de faire du feu afin de manger quelque chose de chaud, elle qui ne se nourrissait plus que grâce à ce qu'elle trouvait dans les bois, des animaux qu'elle arrivait à capturer. Il fallait qu'elle reste en forme pour effectuer sa mission, elle s'était construit un lit de fortune ; elle passait plus de temps à surveiller le district, dans l'espoir de croiser des visages familiers, de loin plutôt que de se reposer. Elle n'avait guère le temps de flâner, de rêver aux bras sécurisant de l'homme qu'elle aime. Le soleil est déjà haut dans le ciel, il est temps. Elle s'étire et sort de sa cabane, son petit havre de paix et observe les alentours ; les bois sont tellement calmes. Elle se rappelle des moments que Noa, Prue, Gordan et elle ont passés dans l'immensité de ces arbres lorsqu'ils étaient plus jeunes. Elle aimerait tellement que son fils, son bébé soit là, lui aussi. Elle est arrivée seulement quelques jours auparavant, avec très peu d'affaires, après un long chemin seule. Elle se fait silencieuse, filant comme le vent entre les arbres en savourant cette sensation de liberté retrouvée, sensation oubliée dans les profondeurs du district treize.

Ses pas la portent bien plus loin qu'elle ne le pense, sa mission sort de son esprit alors que les souvenirs prennent place. La belle brune se libère de sa carapace, cette armure qu'elle s'est construite, s'interdisant de penser à son passé afin de ne pas sombrer, de ne pas abandonner. Elle n'a jamais été aussi vulnérable, Gaëlle. Elle sursaute, entend du bruit, des pas près d'elle et son coeur s'emballe. Non ! Elle se cache derrière un arbre, dans des buissons en espérant que ce ne soit pas des pacificateurs, des gens du capitole. Elle n'est pas armée, ne pourrait se défendre que par la ruse. Je ne peux pas mourir avant de-. La silhouette qui surgit n'est pas celle à laquelle elle s'attendait. Non, cette silhouette, elle la connaît beaucoup trop bien. Elle la dessine dans ses rêves depuis si longtemps. Sa main sur sa bouche pour ne pas crier, elle ne se rend pas compte qu'elle a attiré son attention, bien qu'il ne puisse la voir derrière les buissons. Elle l'observe tendre son arc, ses yeux s'écarquillent. Il risque de la tuer. Elle se relève en vitesse, les mains pendant le long de son corps frêle. « Noa. » Le coup part. Elle ferme les yeux mais jamais rien ne rencontre son corps. La flèche. Il l'a manquée. Elle ouvre doucement les yeux, voit la flèche plantée dans l'arbre et observe Noa. Celui qu'elle aime est là. Devant elle. Ce n'est pas un rêve. Elle a l'impression qu'il a maigri, il a des cernes sous les yeux, ses cheveux sont sales, son teint pâle et elle sent son coeur se serrer. Elle ne s'était pas attendue à le voir ainsi, il a l'air tellement mal. Elle s'en veut de l'avoir laissé avec leur fils mais s'il savait, elle n'avait pas eu le choix ; le départ ou la mort. Elle avait choisi de vivre, pour offrir un monde en paix à son fils, un peu de bonheur à son petit-ami si elle pouvait leur donner une vie simple et tranquille. Elle l'observe, sans oser s'approcher, le regardant dans les yeux. « Tu es là, vraiment là. » Elle prie pour que ce ne soit pas un rêve, qu'elle ne se réveille pas dans sa cabane. Elle lui offre un petit sourire, comme elle le faisait plus d'un auparavant, elle le voudrait réconfortant mais il y a une part de tristesse en elle. « Je suis désolée. » Elle a les cheveux attachés en tresses formant un genre de couronnes, des mèches sauvages s'en échappent. Elle a maigri en un an, ayant définitivement perdu les dernières traits enfantins de son visage. Elle est sale, pleine de poussières et de boue, accumulés depuis son arrivée dans la forêt de son enfance. Elle a l'air un peu fatiguée mais ses yeux brillent toujours de la même lueur qu'un an auparavant. « Je ne voulais pas. » Elle n'ose pas s'approcher, ne veut pas faire exploser cette bulle qu'ils se créent.



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I have kissed honey lips, Felt the healing finger tips. It burn like a fire, This burning desire. I have spoke with tongue of angels, I have held the hand of the devil. It was warm in the night, I was cold as a stone. But I still haven't found what I'm looking for.


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MessageSujet: Re: Loving can hurt sometimes - Noëlle   Mar 22 Nov - 19:22

Bright angels

Gaëlle
&
Noa
Tu n'y crois pas. Tu ne réalises pas. C'est pas elle. C'est pas possible. Tout se mélange dans ta tête. C'est pas bon pour toi. Tu comprends rien, t'as la tête qui tournes. Tu rêve surement. C'est pas elle. C'est pas possible que ça soit elle. Tu tremble, tu as soudain envie de vomir. Et tu sens cette boule de rage te lacérer le ventre. Elle t'as lâchement abandonné.  Elle vous as laissés, toi et Mylo. Sans rien. Juste un départ. Pas d'adieux. Juste un départ. RIEN. Tu as compris assez vite qu'elle avait tué quelqu'un et tu n'y as pas cru. Gaëlle ne ferait jamais de mal. Tu as tué déjà. Tu sais que ça fait mal. Tu sais que c'est difficile de ôter la vie à quelqu'un. Elle a fuit, bêtement, lâchement. Et tu la hais pour ça. Tu te demanderais même si au fond elle l'a tué, ce pacificateur.
Ptetre qu'au fond tu l'a jamais connu. Peut-être qu'elle est capable de tier sur quelqu'un. Après tout elle as rejoints les rebelles...oh qu'elle connerie ça aussi.

Tu hais les rebelles.
Tu hais tout le monde et particulièrement Gaëlle.
En ce moment précis en tout cas.

Tu la regardes droit dans les yeux. Impossible de dévier du regard, tu as trop peur qu'elle disparaisse à nouveau. Elle pourrait. T'as l'impression d'avoir face à toi, un fantôme. Une fausse Gaëlle. Sa représentation imagée que tu vois chaque nuit. Elle est pas là, c'est pas possible. C'est un tour des rebelles. Un hologramme venu pour te tuer. C'est pas elle, tu le sais. T'y crois plus à son retour. Noa. Elle a même sa voix. C'est incroyable. Sa voix qui se portent dans le vent. Cette brise fraiche, tendre. Tu ne dis rien. Tu restes froid, droit. Tu n'avancera pas. Tu as trop peur de cette chose. Ce n'est pas elle. C'est pas possible. Elle s'excuse. Trop vite peut-être. Tu fermes les yeux doucement, serre tes poings pour te calmer et respire petit à petit. Tu vas hurler. La rage bouillonne encore. Sonne l'heure de vengeance.  « Je ne voulais pas. » C'est trop. Tu ouvre grand les yeux et rattrapes ton arc. Tu fais vite, trop vite. Tu tend la corde précipitamment et vise en sa direction. N'AVANCES PAS. Tu lui hurles dessus. Tu as peur d'elle, de ta réaction. Tu ne te reconnais plus.
Tu sais même pas si tu peux te contrôler. Tes doigts gigotent, t'empêche de commettre l'irréparable. Tu pourrais en finir maintenant. L'achever. Ne plus avoir d'espoir et abandonner Mylo aux Bates. Ne plus rien avoir à faire avec eux et te souler jusqu'à la mort au capitole. Ca serait tellement plus simple. N'approches surtout pas...prouves moi que tu es bien elle. Tu sens tes nerfs te lâcher, t'emparer de ton corps.

Les larmes coulent d'elle même et laves tes joues crasseuses.


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MessageSujet: Re: Loving can hurt sometimes - Noëlle   Mar 22 Nov - 22:29

Bright angels

Gaëlle
&
Noa
Il est là devant elle, réellement là. Elle a rêvé ce moment depuis si longtemps, elle l'avait idéalisé, tout en sachant que son retour ne serait pas facile. Mais elle n'avait jamais imaginé qu'il aurait lieu si tôt, elle ne savait plus quoi penser, quoi faire. Tout devenait compliqué dans son esprit, s'embrouillait. Elle observait le visage de l'homme qu'elle aimait, comme si elle ne le reconnaissait pas, comme s'il allait disparaître d'une seconde à l'autre. Il ne pouvait être une illusion crée par son esprit, la flèche plantée à seulement quelques centimètres de son visage, elle n'aurait jamais pu l'inventer. Il a raté son tir consciemment, elle en est assurée. Noa était bien meilleur archer, elle s'en souvient, il ne ratait jamais un tir. C'était lui qui lui avait appris à chasser lorsqu'ils étaient plus jeunes et qu'ils devaient se battre pour avoir de quoi se nourrir la nuit venue. « N'AVANCES PAS. » Elle sursaute et détourne les yeux sur la flèche, avance sa main pour la retirer de l'arbre, joue avec entre ses doigts. Elle voudrait lui dire tellement de choses. A quel point elle regrette d'être partie. Qu'elle regrette de ne pas leur avoir dit au revoir, de ne pas les avoir emmenés eux aussi. Désolée d'être partie rejoindre les rebelles, alors qu'elle avait une famille qui avait besoin d'elle. Oh oui, tellement de choses se bousculent dans son esprit et aucune ne sort, elle est tellement fragile, elle n'avait rien prévu. Elle garde la flèche entre ses doigts et reporte son regard sur son visage, s'attarde sur ses mains. Il pourrait très bien lui tirer une flèche et cette fois, ne pas la rater. « N'approches surtout pas...prouves moi que tu es bien elle. » Sa voix tremble, sa phrase résonne dans l'esprit de Gaëlle comme une perpétuelle litanie. Lui prouver qu'elle est sa Gaëlle. Elle s'était attendue à tout mais pas à ça. Il n'était même pas certain que la femme qu'il avait sous les yeux était la femme qu'il aimait, celle avec qui il avait vécu pendant plus d'une année, la mère de son fils. Son esprit se déconnecte de la réalité, c'était le pire scénario qu'elle n'avait jamais imaginé. Comment pouvait-il douter que ce ne soit pas elle ? Elle porte son attention sur la flèche, retenant des larmes, elle ne peut pas pleurer et voit que des larmes coulent le long de ses joues. Son coeur se serre, elle voudrait avancer mais si un coup partait, elle se le prendrait et n'aurait jamais plus l'occasion de rêver à une vie tranquille à trois. Elle jette la flèche derrière elle, ne veut pas se concentrer sur l'arc qu'il tient entre ses mains, la corde tendue entre ses doigts. « Mylo, comment va-t-il ? » Son bébé. Elle sait que le nom de leur fils n'est pas une preuve suffisante pour que Noa se rende compte qu'il s'agit bien d'elle, qu'elle est là mais elle est tellement inquiète. Ils n'avaient jamais quitté ses pensées, Noa et Mylo étaient la raison pour laquelle elle continuait de se battre, la raison pour laquelle elle n'était pas rentrée à la mort de la Présidente Coin.

Elle fait un pas vers lui, son regard braqué dans les yeux de l'homme de sa vie. Elle sait qu'une flèche pourrait partir à tout moment et que cette fois, il ne la raterait pas, s'il la pensait réellement dangereuse pour lui, pour leur fils, pour eux. « Je te connais, Noa. » Elle ne supporte pas les larmes sur son visage. « Je sais que tu n'hésiteras pas à tirer une seconde fois, si tu penses que je ne suis pas ta Gaëlle. » Elle inspire profondément. « Je sais aussi que je peux t'apporter énormément de preuves tangibles, tant que tu n'es pas calme, tu ne les écouteras pas. » Elle parle d'une voix douce, comme lorsqu'il faisait des cauchemars et qu'elle se réveillait pour le calmer. Elle connaît sa maladie pour avec vécu avec elle pendant des mois et des mois, à avoir appris à l'aider pour qu'il essaye de la maîtriser. Exercice difficile, nerfs à vifs. Elle regarde le ciel et sourit, ces retrouvailles sont bien loin d'êtres celles auxquelles elle s'était attendue en revenant aux alentours du district douze. Il braquait un arc à flèches, prêt à tirer, sur elle et Gaëlle se trouvait folle de réussir à apprécier sa présence, le son de sa voix, alors que sa vie était potentiellement en danger. Elle ne se sentait pas en danger, elle ne l'avait jamais été tant qu'elle était à ses côtés. « Je me rappelle de ces moments avec Prue et Gordan. Je me souviens aussi que c'est toi qui m'a construit mon arc à flèches. » Elle triture ses mains, est complètement sans défense devant lui. « D'ailleurs, je l'ai toujours. Tu m'as appris à chasser dans ces bois, un peu après la mort de ma mère, quand j'ai du m'occuper de nourrir ma famille. » Elle replonge dans ses souvenirs, pas forcément heureux et efface une larme sur sa joue. « C'est aussi ici que tu m'as trouvée après la mort de mon frère. » Elle ne dit pas plus, se demande s'il va admettre qu'elle est bien sa Gaëlle, même si sa souffrance doit être grande. Elle s'en veut de les avoir abandonnés, de l'avoir laissé avec sa maladie et un bébé à charge, aux mains du capitole. Elle essaye de se dire que c'était pour leur bien mais elle a l'impression de ne pas y arriver. « Tu, vous m'avez manqué. » Sa voix n'est plus qu'un murmure porté par le vent. Elle est prête à mourir, si c'est que Noa croit faire de mieux. Si elle représente une menace à ses yeux, elle préfère mourir et qu'il vive avec son souvenir, si sa mort peut l'empêcher de souffrir.





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MessageSujet: Re: Loving can hurt sometimes - Noëlle   Mer 30 Nov - 19:36

Bright angels

Gaëlle
&
Noa
Parce que tout ça, ça semble faux. Que tu n'y crois plus. Tu avais abandonné tout espoir de retrouver l'amour, de retrouver celle que tu aimes depuis toujours. Au fond, t'as jamais vraiment compris ce sentiment. Tu le subissais, tu essayais de l'apprivoiser. Tu ne t'es même pas rendu compte lorsque tu es tombé amoureux...ou bien si peut-être. Toute ton enfance, adolescence, tu as simplement eu beaucoup d'affection pour Gaëlle. Elle était jolie, courageuse et plutôt amusante. C'était ta bonne copine, ta meilleure copine même. Et du jour au lendemain tu t'es retrouvé dans une arène, puis malade, puis père. Tout s'est enchainé si vite. Pourtant, entre toutes ces larmes, vos cris, vos étreintes étouffante, tu ne t'es jamais sentis aussi vivant qu'en sa présence. Elle développe quelque chose chez toi de si fort...peut-être que tu t'en es rendu compte trop tard. Une fois partie, tu n'étais plus rien. Juste vide, comme si elle t'avais retiré tous tes organes. Elle t'as laissé. Point barre. Et tu lui en veux parce qu'elle t'a laissé tombé amoureux, désespérément. Elle t'a laissé le seul sentiment que tu refusais d'éprouver, car tu sais que c'est le plus destructeur. Et le pire de tout c'est qu'elle t'a laissé de l'amour, beaucoup d'amour. Un fils oui. Et rien ne remplacera ces deux amours. Rien, alors tu sais plus comment faire. Tu t'arraches les cheveux au capitole à coup de pilule et alcool fort. Et puis tu lui en veux encore à Gaëlle parce que maintenant même tout ça suffisent plus pour combler le vide. Y'a rien à part elle et Mylo. Ouais. RIEN.

Elle tripote la flèche sur l'abre, tu tend d'avantage la corde. Tout s'embrouille, se mélange. Les larmes brouillent ta vision. Elle avance d'un pas et tu recules de trois, en panique. N'avances pas...tu parles plus doucement, déjà affaiblit.

Et puis c'est elle.

Oui c'est elle, elle te le prouve. Mais t'écoutes à peine, sa voix se fond dans l'écho de la foret. T'entend plus rien. C'est elle, en chair et en os. Pas un fantôme. C'est elle juste elle. T'as envie de hurler de joie et de peine à la fois. Tu sens les tremblements dans chacun de tes membre, ta tête qui vas exploser. Tu laisses tomber ton arc par terre et reste planté là, nigaud. Tu la fixe, sans bouger, impassible. Ton corps a quelques spasmes. Tu enfouis un sanglot. Putain, c'est elle. Putain c'est Gaëlle.

Et tu commences à avancer, rapidement, peut-être trop vite. Tu fonces sur elle, comme si t'allait t'écrouler et que tu voulais qu'elle te retienne...qu'elle te prennes dans ses bras. Tu avances, fait craquer les branches rependu sur le sol. Le parcours semble si long, si difficile. Tu avances. Et d'un coup tu ouvres tes bras, face à elle, sans prendre la peine d'hésiter, de la regarde ou tu-ne-sais-quoi...tu la prend dans tes bras. Tu la serres de toute tes forces contre toi, posant ta tête sur la sienne, la sienne dans ton cou, ses cheveux qui te caresse. Tu la serres contre toi, comme tu l'as déjà fait un milliard de fois dans tes rêves. Elle est là. T'es vraiment idiote. Et t'es avec elle, enfin. Plus qu'un. Et tu la détesteras plus tard. Tu lui crieras dessus de toute tes forces plus tard. Tu planteras tes ongles dans ta peau plus tard.
Là, ce que tu veux, c'est être enfin avec elle.


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MessageSujet: Re: Loving can hurt sometimes - Noëlle   Mar 27 Déc - 12:08

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&
Noa
Elle pourrait parler de leur enfance, de ces moments passés à quatre dans la forêt, pendant des heures et des heures sans jamais s'épuiser. Souvenirs impérissables de l'époque où ils étaient heureux et insouciants, loin de la folie capitolienne. Psychopathes qui leur ont pris des gens qu'ils aimaient. Elle aimerait revenir à cette époque et pourtant, ne regrette rien de ce qu'il s'est passé depuis. Ils se sont épanouis, ont grandit, comme des fleurs qui éclosent au milieu de cendres. Elle a envie de se pincer, elle ne veut pas encore une fois se réveiller sur le matelas inconfortable du district treize, en larmes. Elle essaye d'être forte mais elle a besoin de lui, elle a besoin d'eux. Des gens qu'elle aime. Et il est là, celui qui compte le plus dans son coeur. Il est en face d'elle et il ne bouge pas, il se contente de la fixer comme si elle était une illusion. Elle savait qu'il ne lui sauterait pas dans les bras en la voyant, comme dans les romans qu'elle aimait bien lire avant de s'endormir à ses côtés dans leur maison mais son coeur est serré. Elle ne sait même plus s'il souhaite qu'elle soit là, si elle le souhaite elle-même. Gaëlle ne veut pas lui faire du mal. Elle entend son arc tomber dans les feuilles et lorsque son regard se pose sur son petit-ami, ce sont des sanglots qui agitent ses épaules. Elle aimerait le prendre dans ses bras mais si elle approche, il reculera.

Et puis, même pas une seconde, elle n'a rien compris, rien vu mais elle est dans ses bras et c'est tout ce qui compte pour elle. La sensation de ses mains sur son corps, sa tête posée sur la sienne, ses bras autour d'elle, sa chaleur. Tout est si réel qu'elle ne peut pas rêver. Et elle le serre, comme si sa vie en dépendait, comme si elle ne voulait plus jamais le lâcher ; et c'est le cas. Elle ne veut plus jamais sortir de cette étreinte, des larmes se mettent à couler sur ses joues, elle les sent. Des larmes de bonheur. Un peu plus d'un an qu'elle rêve de retrouver cette sensation, ce bonheur, ce sentiment d'insouciance et de sécurité. Elle voudrait tant repartir avec lui dans leur maison, mais elle n'y est pas en sécurité. T'es vraiment idiote. Sa voix, elle lui avait tant manqué. Et même si c'était pour lui hurler dessus, elle voudrait l'entendre. Oui, il a raison. Gaëlle est une idiote, Gaëlle est égoïste mais elle s'en fiche. Les reproches, ce sera pour plus tard. Elle s'accroche à lui, à son pull comme si sa vie en dépendait. Elle ne se souvient, trop bien, qu'elle est en permanence en danger mais cette pensée s'évade de son esprit, laisse une jeune adulte amoureuse, et pour une fois depuis longtemps, véritablement heureuse. « Je... » Sa voix tremble, elle ne sait pas si elle est encore capable d'aligner deux mots, elle s'en fiche. Elle voudrait juste rester dans ses bras pour l'éternité. Elle relève le visage de son cou, une main dans les cheveux de Noa et elle le regarde, l'observe. Il a changé indéniablement mais à ses yeux, il est beau. Elle l'a toujours trouvé beau, Gaëlle.

Elle se met sur la pointe des pieds, ne se rappelait pas qu'il était si grand, et dépose sur sa joue, un baiser. « Ce n'est pas un rêve, tu es vraiment là. » Un murmure, une phrase qu'elle prononce pour rendre leur réalité encore un peu plus tangible. Parce que ce n'est pas encore un de ses rêves, qu'il ne va pas tomber en poussières et la laisser seule. Elle entend sa respiration, la sent dans ses cheveux, ses bras autour d'elle, son odeur. Toutes ces petites choses qui le rendent réel. Elle retient des larmes, blottie contre l'homme de sa vie. « Je t'aime, Noa. » Ils ne se le disent pas souvent, n'ont pas eu l'occasion depuis plus d'un an. Ils n'ont jamais eu besoin de se le dire pour savoir qu'ils étaient liés par des sentiments bien plus forts que l'amitié, depuis si longtemps. Elle s'en était rendu compte lorsqu'elle avait cru le perdre dans l'arène. Elle se souvient, à chaque fois qu'il était en danger comme son coeur battait, tambourinait dans ses oreilles, et qu'elle priait tous les dieux qu'il s'en sorte. Et chaque jour, elle espérait ne pas entendre le son du canon et voir son visage à l'écran. Et il s'en était sorti. Elle avait essayé de se voiler la face, il était son ami, rien de plus. Mais elle n'avait pas pu se mentir très longtemps, n'avait pu mentir à personne. « Comment va Mylo ? Comment te sens-tu ? La vie au district n'est pas trop dur ? » Elle a tant de questions qui lui passent par la tête, elle voudrait tant de réponses. Elle voudrait ne jamais repartir. C'est son plus grand désir. Mais elle ne veut pas parler de départ maintenant, alors qu'elle vient seulement de le retrouver.



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I have kissed honey lips, Felt the healing finger tips. It burn like a fire, This burning desire. I have spoke with tongue of angels, I have held the hand of the devil. It was warm in the night, I was cold as a stone. But I still haven't found what I'm looking for.


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MessageSujet: Re: Loving can hurt sometimes - Noëlle   Mar 17 Jan - 18:35

Bright angels

Gaëlle
&
Noa
Tu n'es pas un garçon heureux. Tu ne l'a jamais été. Tu n'as que rarement ressentit le vrai bonheur. Seule ta bipolarité t'offrait des moments de pure euphorie. Puis y'a eu Gaëlle. Sa tendresse, sa hargne, ses yeux clairs toujours blessés par ce que tu es, par ce que tu lui fais. Mais elle est là. Elle a caressé son ventre devant toi en te prouvant nombres de fois qu'elle t'aime, qu'elle t'aimera toujours. Tu n'as jamais voulu la croire, parce que l'amour tu ne l'autorisais pas. Tu refusais chaque sentiments douteux où il faudrait accorder ce qu'on appelle la confiance. Puis Gaëlle bordel. Cette femme si courageuse qui a donné la vie à l'être que tu considère le plus aujourd'hui. Votre fils, votre enfant si frêle encore. Puis Gaëlle, meurtrière, ôtant la vie à un homme parce qu'il aurait pu vous mettre en danger. Votre famille. Ta famille. Gaëlle au treize qui combat chaque jour l'injustice, frôlant la mort. Et tu l'a traite d'idiote parce que tu ne sais pas quoi dire d'autre. Tu devrais l'a remercier, lui promettre que tu l'attendras pour toutes les prochaines années, jusqu'à ce qu'elle te revienne heureuse et brave comme elle l'était.
Tu ne lui as jamais prouvé que tu l'aimais. Que tu ne verrais pas ta vie sans elle. Et elle est partit, t'as laissé seul. Et tu l'a haïs. Et tu l'aimes. Et tu sais aujourd'hui, lorsque tu es face à elle que tu es heureux. Qu'elle est vivante, plus que toi surement et qu'elle agit pour le bien. « Ce n'est pas un rêve, tu es vraiment là. » Et tu souris doucement, en la serrant un peu plus contre toi. Elle est là, maintenant et la haine s'évapore petit à petit. La haine que tu oublies, que tu as pourtant intégré dans tes veines depuis un an. Elle te quitte, parce qu'elle est là. Gaëlle. Elle est là et elle murmure « Je t'aime, Noa. » Tes lèvres tremblent en entendant sa voix. Tu ne retiens plus les quelques larmes qui nettoies tes joues. Tu pose tes mains sur ses joues et plonge ton regard dans le sien. Je t'aime. Que toi. Rien que nous deux pour la fin, okay? Et...je suis fier de toi. Parce que tu es plus égoïste qu'elle. Tu es plus faible. Tu es le lâche qui hurle lorsque Mylo pleure. Tu es l'idiot qui peste sur son amour "perdu". Tu ne te bats pas. Tu retombe dans le filet du capitole aussi facilement que tu as pu y tombé la première fois. Tu te laisses faire, accable tout le monde sauf toi. Tu l'a tient responsable pour tout alors que tu es l'unique fautif. Le faible vainqueur qui pense que la rébellion est cause perdu, que son fils périra aux Hunger Games parce que "c'est comme ça".

« Comment va Mylo ? Comment te sens-tu ? La vie au district n'est pas trop dur ? » Tu t'écartes un petit peu, honteux. Prise de conscience maladroite de tes erreurs, de ton narcissisme égoïste. Mylo est chez les Bates car tu n'es pas capable de te débrouiller seul. C'est un très beau garçon. Il va bien....il te connaît tu sais. Je lui parle beaucoup de toi. Il ne t'as pas oublié. Il m'a appelé papa il y'a quelques jours...Tu embrasses son front tendrement. On peut rentrer à la maison si tu le souhaite, voir Mylo et être ensemble à nouveau. Plus rien ne nous empêchera d'être ensemble, pas vrai?   Tu l'a regarde plein d'espoir dans tes yeux. Tu sais qu'elle ne vas pas rester tu le sais mais tu attends qu'elle te laisse y croire. Te laisse espérer que cet année n'était qu'un mauvais souvenir, un cauchemar qui s'effacera avec le temps.  

camo©️015


hj : Désolé je suis pas fier de ma réponse, je me rattraperais promis fake angel


TWO HANDS LOOKING FOR EACH OTHER.
— TWO HANDS DIGGING IN EACH OTHER WOUNDS. —

“C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien. » Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage..”
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△ âge du personnage : elle a fêté ses vingt-quatre ans quelques semaines auparavant, triste de ne pas avoir pu le passer avec les deux hommes de sa vie, noa et mylo, leur fils d'un an.
△ occupation : elle passe ses journées à s'entraîner avec les troupes rebelles pour vaincre le capitole.


can you save me?
statut: c'est compliqué - elle a quitté son petit-ami et son fils pour le district treize, afin d'assurer sa protection.
relationships:


MessageSujet: Re: Loving can hurt sometimes - Noëlle   Dim 12 Fév - 22:56

Bright angels

Gaëlle
&
Noa
Je suis fier de toi. De tout ce que Noa avait pu dire depuis que leurs regards s'étaient croisés, pour la première fois depuis si longtemps, c'est la seule phrase qui lui fit monter les larmes aux yeux. Gaëlle s'était attendue à toutes les réactions possibles et inimaginables, elle avait imaginé sa haine de les avoir abandonné, elle avait imaginé sa stupeur de la revoir, sa joie peut-être. Elle s'était joué et rejoué des films, couchée sur son lit de fortune dans la cabane. Mais jamais elle n'avait imaginé qu'il pourrait être fier d'elle, de ce qu'elle avait fait, pour elle, pour eux. Noa et Mylo étaient sa force, le seraient toujours. Elle ne savait pas qu'il était fier d'elle, même si des milliers de kilomètres les séparaient, même si elle risquait sa vie tous les jours, au lieu de rester en sécurité à la maison, avec eux. La phrase tourne dans sa tête, personne n'a jamais été fier d'elle. Sa mère le serait, c'est ce que les habitants du district douze lui répétaient sans cesse, mais ils n'en savaient rien. Elle aurait tant aimé que son père, sa mère le lui dise. Ce n'était jamais arrivé. Elle n'en avait jamais souffert mais l'entendre, surtout de lui, lui faisait un grand bien. « Merci. » Un murmure rapidement emporté par le vent. Elle se sent si bien, elle ne veut plus bouger, plus penser au monde qui l'entoure, ne plus penser à rien d'autre qu'à Noa et à son fils, à sa famille qu'elle aime plus que tout au monde.

Il ne s'écarte que de quelques centimètres pour répondre aux questions qu'elle se pose et déjà, c'est trop. Elle a peur de le voir s'éloigner et de ne jamais pouvoir le rattraper, comme plusieurs fois dans ses cauchemars, ceux dont elle ne parle jamais à personne. Parce qu'au district treize, on a d'autres problèmes que les pauvres petits cauchemars de leurs soldats. Trop discrète, mystérieuse sur sa vie au district. Trop peu de gens connaissent son histoire, ce qu'elle a perdu, ce qu'elle a laissé derrière, ce qu'elle a fait du haut de ses vingt-quatre ans, le sang qu'elle a sur les mains. Tout le monde là-bas a du sang sur les mains, tous sans exceptions. Elle entend Noa, l'écoute attentivement. Sa voix est calme et posée, Gaëlle a l'impression que toute l'agitation dans son corps et dans sa tête se calme, se calquant sur l'intonation calme du jeune homme. Un baiser dépose sur son front, des frissons. Des gestes d'affections, ça fait si longtemps. Leurs corps, leurs coeurs se cherchent, toujours plus près, plus proches. Elle aimerait que leur étreinte soit éternel, elle sait malheureusement que la vérité lui fera bien plus mal. Elle devra repartir, dans quelques semaines, avec un peu de chance, elle pourra encore profiter de lui. On peut rentrer à la maison si tu le souhaite, voir Mylo et être ensemble à nouveau. Plus rien ne nous empêchera d'être ensemble, pas vrai? Les larmes montent encore mais elle les efface rapidement, elle ne veut pas pleurer devant lui. Elle ne veut pas se montrer faible alors qu'elle va bientôt devoir lui dire qu'elle ne peut pas retourner chez eux. Qu'elle ne pourra certainement pas voir son fils, leur fils, pendant encore un long moment. Parce que si elle met un pied dans le district, ils la tueront ; elle est comprise comme rebelle maintenant. Elle est une criminelle dans son district natal, aux yeux des pacificateurs. Ils savent ce que tu as fait. « J'aimerais tellement. » Gaëlle le désire du plus profond de son être. « Mais... » Elle inspire profondément, elle n'ose plus affronter son regard, elle ne veut pas voir sa tristesse. Elle ne veut pas voir le mal qu'elle lui fait, elle ne veut pas lui faire du mal. « Je ne peux pas rentrer à la maison. » Elle se mord la lèvre, espérant empêcher les larmes de franchir la barrière de ses yeux. Elle repose son regard en larmes sur lui, vient doucement lui prendre la main. « Ils me tueraient s'ils me voyaient mais... » Elle lui sourit, les larmes coulant sur ses joues. « Je ne repars pas de suite. Ma mission ici dure des semaines, alors... Profitons de ce moment, ici et maintenant. Et... Peut-être reviendras-tu me voir encore ici. » Elle serre doucement sa main, son regard plongé dans celui de l'homme qu'elle aime. « Et si ce n'était pas aussi dangereux, tu aurais pu amener Mylo. » Mais elle sait que cela est impossible. Il est trop petit pour venir la retrouver ici avec son père, elle le sait mais elle aimerait s'accrocher à ses espoirs et à ses rêves. Et elle s'accroche à Noa pour ne pas perdre pied, pour rendre ce moment encore plus réel.



désolée:
 
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Loving can hurt sometimes - Noëlle

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