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 when my time comes around lay me gently in the cold dark earth

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MessageSujet: when my time comes around lay me gently in the cold dark earth   Mer 9 Nov - 15:47



renly bram reyes
❝ WHO AM I LIVING FOR? ❞
Il aurait tout aussi pu les avoir perdu tous les deux le jour de sa venue au monde. Il paraît qu’ils étaient très amoureux, mais en dehors de quelques photos trouvées de ci de là, il n’en aura jamais la preuve. Sa mère, il ne l’a pas connue, sa vie s’est terminée le jour où la sienne a commencé. Deux existences croisées, devenu orphelin de mère avant même de pouvoir saisir la portée d’un tel fait. Cette femme qui l’a porté durant des mois, cette inconnue dont il ne saura jamais rien. D’elle, il ne garde rien que son second prénom (même pas son prénom usuel), Bram, dont il sait de la bouche de son père qu’il s’agissait de celui son grand père maternel, homme décédé lui aussi avant sa venue au monde.

Aux yeux du monde, il est Renly Reyes, mis au monde au sein du district 2 et ayant grandit au sein de ce dernier. Un garçon malmené dans son existence avant même avoir poussé son premier cri, élevé par un père autoritaire officiant en tant que pacificateur. Un homme amer, ce père Reyes. Amputé de sa moitié, laissé avec un fils, un petit garçon nouveau-né n’ayant plus personne d’autre que lui. Adepte du système mis en place, être glacé sous son armure immaculée, il a éduqué son fils d’une poigne de fer, entretenant avec lui une relation totalement dépourvue de tendresse, amputée d’affection. Pas de mère et pas vraiment de père non plus, juste ce grand homme qu’il ne s’est jamais laissé aller à appeler « papa ».

Et pourtant il ne le détestait pas. Il ne répliquait pas. Docile, il se pliait à son autorité, courbant l’échine, entreprenant de le suivre dans la voie qu’il avait pris la peine de tracer à son intention. Plus un pantin qu’un enfant, plus une propriété qu’un égal. Il lui a concédé les rennes de son existence, lui offrant le loisir de le sculpter à son image. Il a fait de lui un combattant, un guerrier, un vainqueur. Un garçon brave, fort, moulé dans le sang et l'acier. Son poulain, son champion, sa fierté.

Adolescent froid et impétueux, il fut moissonné pour la cinquante-huitième édition des Hunger Games, alors qu'il était âgé de quinze ans. Beau garçon à la démarche gracieuse et assurée, il émanait de lui une forme de confiance tout bonnement séduisante. Il n'avait pas peur, cette dernière ayant été évincée par une certitude qu'il allait l'emporter. Avant de partir pour le capitole, il reçu la visite de son père, qui lui estima que s'il ne l'emportait pas, il pouvait tout aussi bien mourir sans regrets, le déshonneur d'une défaite n'étant guère envisageable compte tenu de l'énergie qui avait été mise dans son entrainement. Pas d'étreinte maladroite et embarassante, pas de chevelure brune ebourriffée et pas de je t'aime déguisé. Il avait quinze ans, l'air d'en avoir vingt, une expression fermée et un furieux désir d'en découdre lorsqu'il grimpa dans le train, quittant le deux pour la première fois.

Renly fut le seul tribut de carrière de son année à ne pas se joindre à l'alliance de ces derniers. Il les laissa faire la majeure partie du boulot, éliminant bon nombre de concurrents sur leur passage, puis il les descendit eux, manquant de peu de perdre la vie lors du combat final qui l'opposa à l'autre tribut du deux, une fille de seize ans dont il trancha la gorge, se faisant au passage éclabousser par son sang, achevant le jeu la figure barbouillée de terre et de sang. Ce fut le moment à l'issu duquel il devint un vainqueur, mais aussi celui qui hanta par la suite méchamment son existence, l'amenant à regretter de ne pas avoir laissé lui-même sa vie dans l'arène.

A l'issu de son édition des jeux, Renly est rentré chez lui, du moins officiellement parlant car le district qu'il a retrouvé n'était pas vraiment celui qu'il avait quitté. Tout avait changé à ses yeux maintenant qu'il avait connu la violence de l'arène, devenant un meurtrier. Ses souvenirs ensanglantés le hantait, chose dont il n'osait faire part à son personne, son père (fier comme un paon d'avoir mis au monde un vainqueur) n'étant en rien capable de le comprendre. Renly ne parvenant pas à fermer l'oeil, il commença à consommer des médocs de sorte à supporter cette nouvelle vie souillée par les actes horribles avec lesquels il devait désormais composer.

Depuis qu'il a remporté son édition des jeux, Renly n'a jamais manqué de se rendre fréquemment au capitole. A son plus grand damne, il n'est autre qu'un vainqueur apprécié, dont l'assurance et le charisme indéniables n'ont pas manqués d'affoler les femmes du capitole. Il est la vedette, la poupée réclamée par les uns et les autres. Il a toujours exécré ce statut, le trouvant profondément gênant et insultant, un avis qui ne fut pas partagé par son père, père qui l'a de ce fait toujours poussé à aller jouer les pantins au coeur de la capitale.

En grandissant, Renly a connu un bref moment de paix (ou du moins ce qui s'en approchait le plus) lorsqu'il est tombé amoureux d'une jeune femme de son district. Ils se sont mariés et ont connus une belle histoire d'amour qui fut écourtée d'une façon brutale. Renly s'est rendu coupable du meurtre de sa femme en étranglant cette dernière une nuit où, sous l'effet du stress et des médocs, sa réalité et ses cauchemars réguliers se sont mêlés pour ne faire qu'un. Alors qu'il rêvait pour la énième fois de son expérience dans l'arène, il a tué sans le vouloir celle qui était tout pour lui. Renly ne s'en est jamais relevé. Rejeté par son père, perçu comme un monstre sanguinaire, il a décidé de passer la quasi totalité de son temps au capitole en dépit de son aversion pour la capitale et tous ceux qui évoluent au sein de cette dernière. Bien que toujours établi au district deux, il est en déplacement au capitole les trois quarts du temps, saisissant la moindre occasion pour s'y rendre, fuyant constamment ce district peuplé de souvenirs horrifiants. En fait, cette aversion l'arrangeait. Fou de culpabilité et de peine quant au meurtre de son épouse, Renly a pris cette décision pour se punir de ce qu'il a fait. Il mène une existence qui lui est insupportable, mais il estime que c'est mérité. Il n'est plus qu'une enveloppe de chair, un homme de trente-sept ans vidé de toute forme d'énergie, une poupée malléable qui se laisse porter. Il exècre le capitole et ne croit pas davantage en la rébellion. Il n'a plus foi en ce monde et attend son heure. Il est ce bel homme dont on ne devine pas à le regarder qu'il endure son existence.

about games and relative.
Comme un événement bienvenue qu’il ne manquera pas d’accueillir avec un soulagement certain. Renly n’a beau avoir que trente-sept années à son compteur, il se sent épuisé, las d’avoir vécu cette existence qui l’opprime et le fatigue. Il ne compte plus le nombre de fois où il a rêvé de pouvoir remonter le temps jusqu’à ce moment dans l’arène où il a tranché la gorge de Cassia, sa dernière adversaire. A l’époque, cela lui semblait être la chose à faire, mais il n’avait pas conscience alors de ce que deviendrait son existence. S’il avait sut, peut-être qu’il se serait tranché la gorge lui-même, décidant de mettre fin une bonne fois pour toute à cette vaste blague. Sa vie le plombe. Son existence toute entière lui apparaît comme totalement dénuée de sens. Il endure chaque nouveau jour, se faisant l’effet d’être un vieil homme épuisé qui n’attend plus que la mort. Il est tellement fatigué de se trimballer tout le poids qui pèse sur ses épaules qu’il a déjà songé à mettre lui-même fin à ses jours, accélérant le processus, mais il n’a pas pu s’y résoudre. Il n’a pas pu s’y résoudre car cela serait lâche que de s’en aller ainsi, selon ses propres conditions, alors qu’il a pris la vie de la seule personne lui ayant jamais témoigné une sincère affection. Alors il traverse la vie comme un fantôme en se faisant l’effet de ne plus être vraiment là. Le garçon plein de vie et d’énergie qu’il était avant d’être moissonné est mort depuis bien longtemps et ne demande aujourd’hui qu’à être achevé.
Il se souvient des quinze années ayant succédé sa propre entrée dans l’arène. Il avait pour coutume de regarder les jeux avec son père. Il se revoit, prenant place aux côtés de ce dernier sur le canapé couvert de cuir élimé du salon de la demeure familiale. Son père ne manquait jamais d’enthousiasme dans ces moments-là et Renly l’imitait, trouvant cet état d’esprit parfaitement contagieux. Il se rappelle que durant les premières années il guettait beaucoup les réactions de son père, son regard alternant entre les scènes diffusées à l’écran et le visage froid de son géniteur. Lorsqu’il se réjouissait, Renly en faisait de même, se composant un sourire réjouis. En grandissant, il a commencé l’entraînement, se préparant un jour à intégrer lui aussi une arène et il a dès lors eut un œil beaucoup plus critique lors du visionnage des jeux. Ensuite, à l’âge de quinze ans, il a été moissonné et a remporté les jeux. A l’issu de cela, leur visionnage lui est devenu insupportable et il a recommencé comme dans son enfance à singer les réactions des uns et des autres pour éviter d’attirer l’attention. Il feignait de se réjouir alors qu’il demeurait coincé au capitole, forcé de prendre part en tant que mentor à ce cauchemar, alors qu’intérieurement, il ne pouvait s’empêcher de faire le parallèle avec sa propre expérience. A ce jour, c’est toujours aussi compliqué pour lui que de se confronter à ces jeux sanglants. Sa propre édition le hante toujours.
Il est d’avis que le mot « vainqueur » n’est pas adapté du tout pour dépeindre les personnes qui ressortent seules de l’arène. Lui-même ne se perçoit pas du tout comme un gagnant. Il n’a ramené des jeux de la faim rien qui ne vaille la peine d’être conservée. Il a gagné son édition, c’est un fait, un fait que personne ne se risquerait à se contester, mais il a beaucoup perdu. S’il respire toujours, sa vie s’est quelque part arrêtée au sein de l’arène. C’est là-bas qu’il est devenu un meurtrier, là-bas qu’est né le monstre avec lequel il se doit désormais de composer à défaut de pouvoir simplement l’éradiquer. Il n’a rien gagné dans cette arène, non. Il s’est perdu en cours de route et en est ressorti tout meurtri, tout bousillé. Si c’était à refaire, il s’arrangerait sans doute pour crever dans cette arène. Ca aurait été plus rapide et sans nul doute bien moins douloureux.
Non, il fait la sourde oreille, agonisant dans ce monde sans prendre les armes pour autant. Il exècre le capitole, il exècre ce monde dans lequel il a été élevé de même que toutes les règles qui le régissent, mais il se déteste lui aussi et il se punit en se forçant à crever ainsi à petit feu, prisonnier d’une existence qui le débecte au plus haut point. Il est fatigué, terriblement las de se battre et il a décidé de baisser les bras. A quoi bon, franchement ? Il ne mettra pas de gosse au monde, il n’aura jamais cette cruauté et pour ce qui est de ceux des autres, il compatis à leur douleur, mais il ne peut décemment rien pour eux. Il pense que la rébellion ne saura pas davantage les sauver. Il n’a pas foi en ce mouvement quand bien même il estime leurs intentions louables. Il est en accord avec eux, mais il ne souhaite pas les rejoindre. Dans le fond, Renly n’appartiens à aucun camp, ce qui est parfaitement logique compte tenu du fait qu’il n’a aucune raison de vivre. Il assiste impuissant à l’horreur de ce monde, une horreur profondément gravée dans sa chair.
Il les connaît relativement bien pour avoir grandit sous la surveillance de l’un d’eux. Son père est pacificateur, un homme froid, impitoyable, déconnecté de la réalité et profondément persuadé du bien fondé du système mis en place. Renly n’en a jamais été proche compte tenu de son caractère peu aimant et expansif, mais il l’a longuement respecté. Quelque part, encore aujourd’hui, il admire son dévouement sans failles pour le système mis en place. Il n’a jamais manqué de soutenir ce dernier ce qui force tout de même l’admiration peu importe ce qu’on peut bien penser des croyances en question. Plus globalement, Renly trouve que les pacificateurs sont des êtres impitoyables déconnectés de leurs émotions, profondément endoctrinés et prêt à tout pour ramener l’ordre dans un monde à la dérive. Il méprise leur comportement, leurs idéaux et aspire à ne plus jamais être confronté à l’un d’eux.
Oh, il aurait pu être heureux Renly, malgré tout. Lena lui offrait cela. Sa belle Lena. Si aimante, si à même de le comprendre dans un monde dénué d’amour et de moral. Elle était son soleil, son astre de lumière, chaud, familier, gorgeant son monde de beauté et de douceur. Elle réussissait le miracle de rendre un monde austère plus vivable. Il aurait pu être heureux auprès d’elle et peut-être bien qu’il l’a été fut un temps. Bien que toujours hanté par son passé dans les jeux, il parvenait presque par moment à oublier toute cette peine et cette culpabilité emmagasinée lorsqu’elle se tenait près de lui. Il se faisait presque l’effet d’être encore un homme bien lorsqu’il plongeait son regard dans le sien, si bleu et si limpide. Elle avait une façon de le regarder… C’était comme s’il était le plus bel homme qu’elle ait jamais rencontré. Ce n’était pas un regard de fanatique, rien à voir avec ses groupies au capitole. C’était l’amour pur, noble et délicat. Elle le voyait dans son entièreté, avec ses qualités et ses défauts. Elle connaissait ses tares, ses fissures et elle l’aimait en dépit de tout cela. Elle aimait chaque imperfection. Elle l’aimait tout entier et il l’aimait tellement lui aussi. Alors oui, sans doute que le bonheur, il aurait pu l’atteindre à ses côtés. Mais elle est partie. Il l’a tué. Et avec elle s’en est allée sa seule chance de connaître un jour la paix.


JE VIENS D'UN MILIEU modeste., AINSI, POUR MOI, LA NOURRITURE a toujours été suffisante. DU COUP, MON NOM A ETE TIRE AU SORT IL Y A VINGT-DEUX ANS. J'EXERCE LE MÉTIER DE d'ancien vainqueur, reconverti en poupée vivante, mannequin usant de son corps sans en retirer quoi que ce soit de bon ET POUR TOUT VOUS DIRE, JE n'aime pas ça du tout, mais je l'ai bien mérité. JE SUIS ACTUELLEMENT AU capitole ou au deux, plus souvent la première option (il fuit son district dès qu'il en a l'occasion). AYANT trente-sept ans et des poussières, JE ne peux plus PARTICIPER AUX HUNGER GAMES ET c'est tant mieux, car j'ai déjà suffisamment donné durant ma propre édition il y a vingt-deux ans.
reality is here.

heyy, pour faire court, je suis une fille de vingt-et-un ans, j'adore bouquiner, j'adore le rp et j'adore thg.   Je suis encore toute tristounette à l'idée que ce soit déjà fini   et j'ai vite les larmes qui me montent aux yeux quand je me refais le dernier (l'épilogue a raison de moi à chaque fois  ). Faudrait que je les relise d'ailleurs, rédiger ma fiche m'en à donner envie   de façon générale, j'adore les bouquins fantastiques et les beaux mal torturés (comme mon Renly, ce grand malchanceux de la vie  ). En dehors de ça, j'adore aussi grapher, tumblr c'est mon terrain de jeu   et j'ai trop (trop) hâte de me trouver des liens de folie avec vous tous.   Je vous aime.    

FEATURING michiel huisman © COPYRIGHT athinglikethat.tumblr



Dernière édition par Renly Reyes le Dim 13 Nov - 17:16, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: when my time comes around lay me gently in the cold dark earth   Mer 9 Nov - 15:48

tell us your story.

« Tu n’as pas à vivre ça tout seul. » Qu’elle lui murmure d’une voix douce incroyablement inadaptée compte tenu de la situation. Il lève la tête et la dévisage de son regard clair. « Bien sûr que si. Au cas où le dénouement de ce jeu t’échapperait, seul l’un de nous tous en sortira vivant. Il n’y a aucune notion d’équipe là-dedans. » Son ton n’est pas celui d’un gamin de quinze ans. Il n’a d’un gamin de quinze ans que son âge. Il a déjà la silhouette d’un jeune homme, l’assurance froide et franche d’un adulte. En dépit de ses seize ans, en dépit de cette année supplémentaire, elle ressemble à une gamine, ainsi assise à ses côtés sur le grand lit couvert de draps en soie. Infiniment plus douce, gracile et naïve que lui. Elle a l’air butée aussi, impulsive et adroite. Dangereuse. Elle sera dangereuse une fois là-bas, il n’en doute pas, mais elle à en ce qui le concerne le discours d’une idiote. Tu n’as pas à vivre tout seul. N’importe quoi. « Je sais très bien comment cela fonctionne » réplique-t-elle, piquée au vif, vexée par sa condescendance lasse. Elle regrette sûrement déjà d’être venu lui parler. Lui le regrette en tout cas. « Tu n’en as pas l’air pour moi. » Il l’excède, mettant sa patience à rude épreuve. Son regard vert s’agite et puis l’explosion. Lorsqu’elle reprend la parole, elle hausse le ton et ce dernier dépeint son exaspération. « Tu pourrais avoir des alliés ! C’est un véritable luxe, les alliances ont fait leurs preuves par le passé,  tu le sais, tu visionnes les jeux comme nous tous. » Elle ne comprenait vraiment rien. Il se faisait l'effet d'expliquer quelque chose à une enfant de quatre ans, impression qu'il ne manquait pas d'exprimer dans la façon qu'il avait de la regarder, comme s'il la trouvait affligeante de bêtise. « Tu ré-écris l'histoire, c'est ce que tu fais. Les alliances ne fonctionnent jamais. Elles tiennent un temps et puis, il ne reste plus que ces membres et démarre alors les trahisons. Les alliés ne peuvent pas le rester. Pas quand seul une personne peut sortir de là vivante. » Plus vite elle le comprendrait, mieux elle se porterait. Renly ne voyait aucun intérêt à feindre de copiner avec des gens qui finiraient irrémédiablement par vouloir le vider de leurs sangs. Ils étaient ici pour se battre. « Dois-je comprendre qu'il n'y a rien que je puisse te dire pour te faire changer d'avis ? » Bon dieu. « Exactement. » « Tu commets une erreur. » « Si tu le dis. » C'est sur ces dernières paroles lâchées avec désinvolture que la jeune fille de seize ans concéda enfin à se lever. Elle avait enfilé un pyjama en soie émeraude qui faisait ressortir ses grands yeux verts, note de couleur sur son visage pale recouvert de tâches de rousseurs. Sa chevelure brune tombait en cascade sur ses épaules et elle l'avait l'air de lutter contre l'envie de taper du pied lorsqu'elle commença à se diriger vers la porte de la pièce pour le laisser se reposer un peu. Renly la regarda faire et éleva à nouveau la voix alors qu'elle s'apprêtait à refermer ses doigts sur la poignée. « Cassia. » Elle fit volte-face, l'air surpris. « Oui ? » Lâcha-t'elle sur un ton imprégné d'irritation. « Je préfère être perçu comme l’ennemi si ça peut m’éviter de tuer de sang froid un ami. » Il avait prononcé ses mots sur un ton calme, mais non moins sincère, son regard plongé dans le sien. Elle lui adressa l'ébauche d'un sourire avant de quitter la pièce, le laissant seul avec ses pensées écorchées.

L’odeur acre du sang emplissait tout autour de lui, mais il n’y prêtait guère attention, il ne voyait qu’elle. Alors que la nuit était tombée bien tôt de sorte à coïncider avec le grand final de leur édition, il écrasait la dernière de ses concurrentes de tout son poids. Quelques heures plus tôt, ils étaient quatre. Ils étaient ressortis vivants d’un combat qui avait manqué de peu de les prendre l’un comme l’autre dans la fleur de l’âge et puis il n’y avait eut qu’eux deux. La victoire plus proche que jamais, à portée de mains. L’un d’eux allait sortir de là. L’un d’eux allait quitter cette arène en vivant et revoir le district deux. Sa famille, ses proches. L’un d’eux allait vieillir, se marier, avoir des enfants. L’un d’eux allait être hanté toute sa vie par ce moment. L’autre verrait sa vie se terminer ici, dans ce monde de larmes et de sangs. L’un d’eux allait disparaître ainsi, sacrifice dans un jeu apparaissant plus cruel que jamais. Ils s’étaient jetés l’un sur l’autre sans attendre, guidés l’un comme l’autre par cette rage vaincre, ce désir sourd de bénéficier d’un après, d’un futur. Ils avaient luttés, grognant et frappant comme des animaux, prisonniers de cette nature de meurtrier qu’ils n’avaient pas choisis. Sans qu’il ne sache avec exactitude comment, il avait réussi à prendre le dessus. Si elle était rapide et agile, elle était également désormais foutue. Il l’écrasait de tout son poids, leurs deux visages se faisant face dans le clair de lune factice. Sa chevelure brune s’étalait sur l’herbe humide d’eau et de sang et son regard vert semblait déjà lointain, résolu. Elle avait compris. Elle respirait toujours, mais plus pour longtemps. Elle venait de perdre ce combat. Elle venait de perdre ce jeu. Elle allait perdre la vie. Un couteau en main, il tenait la lame ensanglantée de ce dernier à quelques centimètres de son visage. Il pouvait lui porter le coup fatal à tout le monde et pourtant, il ne fit rien durant quelques instants, plongé dans la contemplation du visage palot de Cassia Millay. Elle le regardait aussi. Elle avait choisi qu’il serait la dernière image qu’elle verrait. « Vas y » lâcha-t-elle d’une voix tremblante en dépit des efforts qu’elle mettait en œuvre pour demeurer forte et fière alors qu’elle faisait désormais face à une mort certaine. Pas de haine dans cette voix. Pas de colère. Une demande formulée. Tu n’as pas à vivre ça tout seul. Le temps semblait comme suspendu. Le monde était accroché à cet instant, attendant qu'il porte le coup fatal. Ce moment rentrerait dans l'histoire. Le jour de sa victoire. Le jour de la mort de Cassia. « Reyes » son nom, prononcé dans un souffle. Supplication. Achèves-moi. Fais que ça s'arrête. Sors d'ici. Il n'avait pas le choix. Je préfère être perçu comme l’ennemi si ça peut m’éviter de tuer de sang froid un ami. D'un geste adroit et vif, il lui trancha la gorge, lacérant cette dernière avec la lame de son arme.

Quatre années écoulées. Quatre années qu’il était sorti de l’arène après avoir porté le coup fatal à Cassia Milley, l’autre tribut de son district. Quatre années qu’il avait vu la vie s’éteindre dans ses yeux verts alors que son sang les maculait tous les deux, auréoles rougeoyantes dont l’odeur ne s’évaporerait jamais vraiment. Quatre années passées en tant que vainqueur. Âgé de dix-neuf ans à présent, il avait regagné le deux à l’issu de ses jeux, une vie qui n’avait néanmoins pas manquée d’être encore et toujours entrecoupée de séjours passés au capitole, séjours ayant le don de lui saigner le cœur. C’était de l’un de ses séjours devenus quotidiens qu’il revenait. Il avait pris place dans un fauteuil recouvert de cuir citron et il attendait, le regard vide. Il attendait qu’enfin se dessinent derrière les vitres du train les paysages familiers de son district. Il n’était pas remonté à la capitale pour les jeux cette fois-ci, mais il aurait presque préféré. Aussi macabre et sourde de culpabilité que soit la période des jeux, on lui foutait généralement la paix durant celle-ci. Ses petits tributs tâchaient parfois d’entrer en contact, mais sa froideur finissait souvent par les en dissuader. Il leur conseillait toujours de faire bande à part et la plupart du temps, ils ne rechignaient pas, se souvenant bien qu’il avait eut accès quatre ans plus tôt à sa propre victoire en tranchant la gorge de sa collègue du deux. Renly passait généralement la plupart des jeux à demeurer dans son coin, en essayant de se faire transparent. Ses autres séjours au capitole étaient une autre paire de manches car il ne pouvait pas se cacher derrière quoi que ce soit durant ces derniers. Il venait à titre figuratif, son père laissant gaiement le capitole l’exploiter, adorant à voir son garçon aussi choyé par les habitants du Capitole. Une célébrité irritante, absurde et qui faisait l’effet à Renly de n’être rien d’autre qu’un objet, un visage sur papier glacé, dépourvu de personnalité ou de volonté propre. Il avait passé les derniers jours à se voir traiter en poupée, centre d’une attention grossière et injustifiée. Les nobles citoyens du capitole persistaient à le voir comme un gagnant, un être vernis auréolé de gloire et adoraient à lui rappeler les circonstances de sa victoire, lui contant encore et encore le récit de son jeu dans l’arène et notamment le moment décisif où il était devenu un vainqueur. S’il feignait le contraire par courtoisie, entendre en permanence cette histoire donnait à Renly une folle envie de hurler sa haine et sa frustration. Il ne voulait pas entendre parler de cela. Pourquoi tout le monde s’imaginait que c’était ce à quoi il aspirait ? Son père aussi adorait à se repasser ce film, se délectant de cette victoire devenue bien sale. Renly n’en avait jamais été fier. Il n’avait rien éprouvé d’autre qu’une douleur sourde lorsqu’il avait tué Cassia et ce sentiment était resté le même avec les années. Il s’était entraîné pour gagner ces jeux barbares, mais à présent qu’il avait goûté au revers de la médaille, il ne pouvait s’empêcher de penser, la haine au corps, que  d’eux deux, c’était sans conteste Cassia qui avait eut droit à la fin la plus enviable. Son cauchemar avait pris fin d’un coup et elle avait dut l’accueillir comme un soulagement (du moins il l’espérait) alors que lui en était toujours prisonnier. Le train s’immobilisa sans bruit et Renly se leva, pressé de fouler à nouveau la terre du deux. Avant de sortir néanmoins, il s'arrêta et fourra une main dans la poche de son manteau. Il en sortit une boite contenant un fond de médicaments et en avala rapidement deux. C'était devenu une espèce de rituel depuis sa sortie des jeux. Une fois que ce fut chose faite, il rangea à nouveau la boite au fond de sa poche et descendit du train. Il se tenait bien droit comme toujours, irradiant d'assurance et d'une insolence bien dosée. Il éprouva un vague soulagement en constant que peu de monde avait fait le déplacement pour l'accueillir. Il ne s'arrêta pas pour presser des mains, fendant la maigre foule sans lui porter d'attention. Il avait suffisamment donné de sa personne comme ça et ne se sentait clairement pas le courage d'entendre encore parler de ses jeux. Il lui fallu marcher un peu pour enfin la voir. Elle l'attendait, assise sur un banc, vêtue chaudement, ses cheveux blonds tombant sur ses épaules menues. Lena Tate. Il avait fait connaissance quelques semaines après être revenu de son édition des jeux. Il était alors incapable de fermer les yeux sans se retrouver confronté au visage sans vie de Cassia et cherchait désespérément à récupérer en douce des médocs pour remédier à cela. Formuler une telle demande à son père était exclue. Il n'aurait pas compris, estimant qu'il était indigne de son fils d'éprouver le moindre remord quant à son nouveau statut de vainqueur et de meurtrier. Il ne pouvait pas compter sur lui, pas pour cela. En fait, il ne pouvait pas compter sur lui pour grand chose. Il avait donc tâcher de récupérer ses médocs par lui-même et ce fut finalement Cassia qui le trouva, lui apparaissant comme un mirage avec des comprimés à la main. Son père en prenait du fait d'une blessure et ayant eut vent de sa recherche, elle avait décidé de lui en apporter. C'était la première personne qu'il croisait au deux à ne pas voir son statut de vainqueur comme une forme de bénédiction. Dans ses yeux, la peine se bagarrait avec la compassion. Bien vite, elle était devenue la seule personne en ce monde avec laquelle il avait envie de passer du temps. A son approche, elle se leva, un sourire accroché à ses lèvres. « Salut, toi » souffla-t'elle avec affection avant de le serrer contre elle, passant ses bras autour de son cou alors qu'il enroulait les siens autour de sa taille de guêpe, l'attirant à lui avec une force mesurée. Il ne répondit pas, se contentant de presser avec délectation ses lèvres contre les siennes, lui offrant un baiser passionné, le tout avant d'enfouir sa tête au creux de son cou, inspirant à pleins poumons son odeur familière. Revenu auprès d'elle, il était enfin de retour à la maison.

Elle était tout pour lui. Elle était son unique raison de vivre, de se lever chaque matin pour démarrer une nouvelle journée harassante. Son contact était à même de l’apaiser plus que n’importe quoi d’autre en ce monde et son corps serré contre le sien réussissait même à adoucir enfin ses nuits. Sur ses épaules reposait tout son bonheur. Alors qu’en elle ne fut plus là, il ne lui resta que l’obscurité. Cela se déroula alors qu’il avait vingt-neuf ans. Dix ans qu’ils sortaient ensemble, consolidant chaque jour un peu plus leur mariage, leur engagement l’un à l’autre. Ils n’avaient pas d’enfants. Elle n’avait jamais sut le faire changer d’avis à ce sujet. Il refusait obstinément de lui faire un bébé, encore hanté par les jeux, ce système si apte à le lui enlever. Il ne pourrait pas composer avec une telle perte, il le savait. Et elle l’avait accepté. Elle avait accepté cette idée car elle l’aimait suffisamment pour le préférer au fait de devenir maman. Elle l’avait choisi lui, tout meurtri qu’il était. Elle l’avait choisi et il la choisissait en retour, encore et encore. Il la choisissait chaque jour. Alors ça n’aurait pas dut arriver. Une telle chose n’aurait pas dut se produire. La nuit était tombée depuis des heures et ils dormaient lovés l’un contre l’autre. En dépit des cachets ingérés, Renly persistait cette nuit-là à se voir assaillit de cauchemars. Même le contact chaud et réconfortant de Lena ne suffisait pas à lui offrir un sommeil doux et sans rêves. Il transpirait, le souffle court alors que dans sa tête se rejouait une scène qu’il connaissait désormais par cœur. Encore une fois, il se retrouvait au dessus de Cassia, son beau regard vert empli d’horreur. Une détermination froide, une peur vainement déguisée. Le poids de ce couteau dans sa main, appel au crime. La promesse d’un avenir. Et puis l’acte en lui. La lame tranchant sa gorge, l’odeur acre du sang… Alors que la scène se poursuivait, un autre drame se déroulait mais dans la réalité cette fois-ci. Encore en proie à son cauchemar, images folles et terrifiantes hantant son esprit depuis déjà si longtemps, Renly referma ses mains autour du coup de Lena, roulant sur elle pour l’étrangler. Il ne l’entendit pas. Il ne l’entendit pas se réveiller, pas plus qu’il ne vit ses beaux yeux exorbités, effrayés alors qu’elle tâchait de se défaire de son emprise en vain. Il était trop fort pour elle et l’air commençait à lui manquer. Elle tenta vainement de se débattre, mais ce ne fut pas suffisant. Renly était hors de sa portée, bien trop loin pour qu’elle puisse l’atteindre. Au bout de quelques minutes, la lutte fut terminée et se fut sur le cadavre de son épouse que le vainqueur déchu se réveilla. Une vision cauchemardesque qui se subtilisa à celle de Cassia. A partir de cet instant, ses nuits sans sommeil ne furent plus hantées par de grands yeux verts mais par les étendues bleues de Lena qui l’observait sans le voir, arrachée sauvagement à ce monde.

Les circonstances du meurtre de Lena furent largement répandues au sein du district deux. A leurs yeux, il devint le vainqueur fou, dangereux et terrifiant. C’était une chose que de prendre une vie pour assurer sa survie dans l’arène, mais c’en était d’un autre que de tuer son épouse. Les gens ne cherchèrent pas à comprendre. Personne ne s’y essaya, même pas son père. Il le traita de monstre, crachant ce mot alors qu’il transpirait la désolation et le dégoût. Celui-là même qui avait fait de lui ce qu’il était le rejetait désormais sans honte et sans vergogne. Il ne lui en voulu pas. Il se détestait lui aussi. Il se haïssait pour ce qu’il lui avait fait. Sa Lena. Si douce, si précieuse, si aimante. Il l’avait détruite. Il détruisait tout. La perdre était sa punition, mais cela n’était pas suffisant, cela ne le serait jamais. L’idée de se suicider lui traversa l’esprit, mais c’était là une perspective bien trop douce et trop lâche. Il ne méritait pas de partir ainsi. Il devait souffrir, entreprendre une vie passée avec sur sa conscience le poids de cet acte immonde. Il cessa de prendre des médocs, estimant à juste titre ces derniers comme ayant eut des bien faits trompeur. Au delà de ça, il ne voulait pas de quoi que ce soit qui puisse émousser cette douleur sourde obstruant son cœur. Il voulait tout ressentir. Il voulait souffrir. Il le veut toujours. Alors il se malmène. Il mène une vie qui l'horripile, oscillant entre un enfer passé au deux et un autres, différent mais non moins détestable, lorsqu'il se rend au capitole. Il est plus que jamais la poupée de ce dernier, visage aimé, cœur meurtri. Il fait du mannequinat, usant de ce corps, de cette beauté devenue laide et fade à ses yeux. Il se fait l’effet d’être un vieil homme alors que tout le monde au sein de la capitale persiste à voir en lui le jeune premier qu’il était il y a de cela vingt ans. Une vie infecte, une vie dont il n’est plus le maitre. Il couche à droite et à gauche pour de l’argent, se prostituant, vendant son corps à des femmes qu’il exècre. Il les laisse user de lui, pantin sans volonté entre leurs mains.





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MessageSujet: Re: when my time comes around lay me gently in the cold dark earth   Mer 9 Nov - 19:14

un gagnant cet avatar
bienvenue par ici et bonne chance pour ta fiche



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MessageSujet: Re: when my time comes around lay me gently in the cold dark earth   Mer 9 Nov - 20:52

merci beaucoup. I love you
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MessageSujet: Re: when my time comes around lay me gently in the cold dark earth   Mer 9 Nov - 21:38

Bienvenue parmi nous chou Bon courage pour ta fiche
Les premières informations promettent Je pense qu'on pourra se trouver un lien avec mon DC, Pepper
Je file te réserver Michiel pour la semaine



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MessageSujet: Re: when my time comes around lay me gently in the cold dark earth   Jeu 10 Nov - 7:19

merci beaucoup I love you et ce sera avec plaisir pour qu'on se trouve un lien. I love you


Dernière édition par Renly Reyes le Jeu 10 Nov - 15:14, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: when my time comes around lay me gently in the cold dark earth   Jeu 10 Nov - 12:30

ooooh, je sens qu'on va pouvoir se trouver u lien de la mort, aussi chou
bienvenue sur MJ en attendant, j'ai hâte de lire le reste de ta fiche



    - oh friends forgive me to live when you're gone -
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MessageSujet: Re: when my time comes around lay me gently in the cold dark earth   Jeu 10 Nov - 13:23

ce sera avec plaisir chou chou et merci. I love you
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MessageSujet: Re: when my time comes around lay me gently in the cold dark earth   Jeu 10 Nov - 19:54

ohhhhhhhhhhhhhhhh *fangirl*
enfin district 2 ! Un vainqueur qui plus est ! Je réclame un lien

Bienvenue en tout cas, et très beau début de fiche


I said it before, I won't say it again, Love is a game to you, it's not pretend. Maybe if I fall asleep, I won't breathe right, Maybe if I leave tonight, I won't come back —— IMAGINE DRAGONS.

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MessageSujet: Re: when my time comes around lay me gently in the cold dark earth   Jeu 10 Nov - 20:11

le deux c'est la base.
je te garde ça. I love you

merci beaucoup. I love you
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MessageSujet: Re: when my time comes around lay me gently in the cold dark earth   Ven 11 Nov - 0:02

Bienvenue parmi nous, sexy monsieur
Bon courage pour finir ta fiche


mon cœur est un ectoplasme
Hello darkness, my old friend, I've come to talk with you again. Because a vision softly creeping left its seeds while I was sleeping. And the vision that was planted in my brain still remains within the sound of silence.
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MessageSujet: Re: when my time comes around lay me gently in the cold dark earth   Ven 11 Nov - 18:05

Lui, je le veux dans mon lit

En tout cas, bienvenue par ici, excellent choix d'avatar
Et ce que j'ai pu lire m'a mis l'eau à la bouche



DES VERRES DE VIN QUI ME DONNAIENT L'AIR DE VAINCRE. ALORS QUE JE PERDAIS MES MOYENS FACE A TON REGARD DIVIN. — GEORGIO.
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MessageSujet: Re: when my time comes around lay me gently in the cold dark earth   Ven 11 Nov - 23:26

khaleesi merci jolie poupée. chou

bloom azjfgjttjgh Jack je te prend où tu veux, quand tu veux. tongue
merci beaucoup. I love you
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MessageSujet: Re: when my time comes around lay me gently in the cold dark earth   Sam 12 Nov - 12:29

*lui lèche la joue*

Bienvenue !

*repart*


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MessageSujet: Re: when my time comes around lay me gently in the cold dark earth   Sam 12 Nov - 13:00

ma foi, ce n'est pas bizarre du tout. innocent
merci beaucoup. I love you
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