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 Wayne & Bates - Crazy boy

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MessageSujet: Wayne & Bates - Crazy boy   Sam 29 Oct - 12:49

Tu te consumes de l’intérieur, tu brûles et tu le gardes pour toi surtout, autrement tu passes forcément pour un con

Wayne
&
Bates
Il te hurles dans les oreilles. Il braille sans cesse, t'empêches de dormir, t'empêches presque de respirer. Il t'étouffe, te consume petit à petit. Ouais, ce petit soleil qui est censé être ton grand bonheur, ton ultime victoire. Cet bestiole qui gesticule dans son landau, le visage tout rouge et qui crit de toute ses forces. Toi tu le regardes, les cernes, les poches sous les yeux. Un regard vide, perdu sur ton cher trésor. Plus d'émotion, juste une extrême fatigue, cette sensation terrible de sentir ton âme se séparer peu à peu de ton corps, de te quitter. T'aimerais lui hurler dessus à ton tour, lui supplier de se taire. Mais rien n'y fait. Il comprend pas. Il parle un autre langage, un langage de sauvage, de demeuré.

Alors tu l'attrapes un peu violement, tu le fous sur tes épaules alors qu'il souffre de plus belle. Tu prends un linge et l'accroche maladroitement à ta poitrine. Tes gestes sont mécanique, dénoué de sens. Tu n'as même plus la sensation d'être eveillé, tu rêves à demi debout.
Tu te précipites par la porte et la passe sans prendre peine de la refermer derrière toi. MARRE DE CE PTIT CON QUI CRIT. Tu sens la colère, le désespoir envahir tes membres. Ton cerveau presque envahit. Et t'aimerais juste qu'elle soit là, avec toi. Qu'elle prenne votre gosse et qu'elle te laisse quelques heures de sommeil. Qu'elle t'embrasse le front et qu'elle te promette que tout ira bien. Mais non, t'es seul. Père solitaire au envie suicidaire. Tu marches rapidement dans le district sans but précis, repensant au parole de la petite rebelle du capitole. Elle connaît Gaëlle. Et toi, t'aimerais juste aussi parler de Gaëlle, te rapprocher d'elle coute que coute.  

La maison Bates.

Tu t'y arrêtes, tu sais même plus pourquoi tu es devant. Tu sais même pas pourquoi tu toques et que t'attends patiemment que Robin t'ouvre. Celui qui te déteste le plus ici.  T'entends presque plus les cris de ton enfant. T'attends, désespéré. T'imagines Gaëlle t'ouvrir à la place du barbu qui prend place devant la porte. Mine peu réjoui, gueule d'homme cassé. T'aurais peut-être pas du venir. Mais t'es désespéré, rappelle toi Noa. Tu sais pas pourquoi mais y'a que lui qui pourra t'aider aujourd'hui. Seulement ton "ennemi". Je suis désolé, je serais pas venu si c'était pas pour une urgence....je sais que t'en a rien à foutre mais j'ai vraiment besoin de quelqu'un..de toi. Si c'est pas pour moi fais le pour Gaëlle. Ou au moins pour son fils. Et tu tends le bébé qui hurle, tu lui montre enfin la souffrance qui vous tiraille depuis quelques semaines déjà. Tu montres ce petit monstre en sueur. Et tu te présentes pour la première fois comme celui qui as besoin d'aide.

Tu pries pour passer cette porte et t'écrouler sur une chaise.

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“C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien. » Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage..”
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MessageSujet: Re: Wayne & Bates - Crazy boy   Dim 4 Déc - 15:41

    La maison était complètement vide. Robin en avait profité pour s'y balader. De nouveau petit garçon, il avait touché chaque mur, chaque objet du bout des doigts, les avait effleurés comme pour la toute première fois. Ses propres mots résonnaient contre ses tempes : je reviens juste pour ce week-end et ensuite, je rentrerai chez moi. Chez moi. C'était ici, chez lui. Là où il avait vécu et grandi toute sa vie. C'était là où se trouvait sa famille, ceux qu'il aimait plus que tout. Sa chère petite Rose, son frère, sa mère et son père. La maison était complètement vide et il redevenait un tout petit garçon perdu au milieu de cette demeure qui lui paraissait être immense. Son père travaillait à la mine avec son frère. Sa mère avait emmené Rose faire quelques courses et se faire un peu d'argent comme elles le pouvaient. D'aussi loin qu'il se souvenait, c'était la première fois qu'il se retrouvait seul, ici. Il y avait toujours eu de l'animation dans cette maison. Plus depuis quelques temps. D'une main distraite, il se massa la barbe, les yeux fixant un horizon lointain et s'asseyant le plus confortablement possible dans le fauteuil de son père.

    Cette maison prenait de plus en plus des allures fantomatiques. De toute façon, les Bates n'étaient rien d'autre que des fantômes ; ils erraient sur terre sans vraiment de but, l'âme en peine. Mais pourtant, il avait retrouvé Rose. Robin soupire et se passa une main dans les cheveux. Il avait retrouvé sa sœur, sa mère l'avait enlacé les yeux pleins de larmes mais son père n'avait pipé mot et son frère l'avait évité toute la veille durant. Les excuses n'y changeraient rien. Il avait brisé quelque chose de fort qui faisait tenir cette famille. Tout était sa faute, il ne pouvait s'en prendre qu'à lui-même. En fuyant aussi lâchement, il avait tout gâché. Pardon, avait-il murmuré toute la soirée. Il aurait beau demander pardon, c'était à ses proches de le lui accorder. Et il était loin d'en être digne.

    S'enfonçant plus dans le fauteuil, il leva les yeux au ciel avant de se faire surprendre par une quinte de toux. Rapidement, il sortit un mouchoir de la poche de son pantalon et s'essuya les lèvres. Depuis que Gaëlle était partie, il avait plus ou moins laissé tomber son traitement. La toux revenait et le sang coulait à flot de sa gorge. Il avait laissé tomber ? Avec tout ce qu'il s'était produit, il s'était résigné à se laisser mourir lentement. Son regard se posa sur une vieille photo de sa cadette ; Rose l'avait secoué, lui permettant de reprendre pieds. Un petit sourire vint illuminer son visage tandis qu'il sursauta, se redressant sur son siège. Cette maison était hantée, maintenant ? Voilà qu'il entendait des cris et des pleurs de bébé. Il se leva finalement et se tourna vers la porte. Quelqu'un toquait.

    Les esprits ne prenaient pas la peine de frapper à la porte. Ses sourcils se froncèrent et il marcha en direction du palier avant d'ouvrir. Ses yeux s'écarquillèrent brièvement, surpris de voir Noa Wayne en face de lui, puis, progressivement, son regard se durcit. Qu'est-ce qu'il foutait-là, ce merdeux ? Et comment se faisait-il qu'il était au courant de son retour au bercail ? Un grommellement en direction du garçon qu'il méprisait du regard puis posa les yeux sur la bestiole qu'il tenait.

    " - Je suis désolé, je serais pas venu si c'était pas pour une urgence....je sais que t'en a rien à foutre mais j'ai vraiment besoin de quelqu'un..de toi. Si c'est pas pour moi fais le pour Gaëlle. Ou au moins pour son fils. ".


    A nouveau, Robin écarquilla les yeux avant de balbutier :

    " - Que... Quoi ? Je.. Hein ?! ".


    Malgré son âge, Robin n'avait jamais réellement eu de relations. Il ne savait déjà pas s'occuper de lui, de sa famille, comment s'occuper d'une femme ou même d'un bébé ? Il tourna la tête à gauche puis à droite, comme pour chercher de l'aide tandis que Noa lui tendait son enfant. Lui ? Mais pourquoi lui ? Il était tellement mal à l'aise... Pourtant, des bébés, il en avait tenu. Il s'était occupé de son frère puis de sa sœur. Il savait comment s'occuper d'un nourrisson. Interdit, il resta planté là, sur le palier, à fixer le petit garçon qui s'époumonait à hurler son chagrin. Ses yeux allèrent et vinrent sur le petit et sur son père. Noa semblait terriblement épuisé et même s'ils se détestaient, Robin ne pouvait que compatir. Fais-le pour Gaëlle. Gaëlle... Ce petit bout de femme déterminé et borné qui l'avait aidé en temps de crise. Cette même femme qui souriait, une main sur son ventre en le rassurant. Si jeune... Faite pour fonder une famille. Faite pour répandre le bonheur autour d'elle. Robin déglutit et se passa les mains sur le visage, se le frictionnant rapidement pour reprendre ses esprits. Les cris du petit ne cessaient. Il soupira :

    " - Okay... Okay. ".

    D'un geste rapide, il ouvrit la porte en grand pour laisser Noa passer alors qu'il prit dans ses bras le garçon qui hurlait à plein poumons. Il entra à l'intérieur en berçant tout doucement le bébé, une main posée dans le creux de sa nuque :

    " - Shh... Shh... ".


    Comme un réflexe, ses lèvres se posèrent sur le front du bébé, tentant par tous les moyens de l'apaiser. Sans quitter l'enfant du regard, il grogna vers Noa :

    " - Tu l'as nourri, au moins ? Et tu l'as changé ? Il a pas de fièvre, c'est déjà bon signe. ".


 
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MessageSujet: Re: Wayne & Bates - Crazy boy   Mer 7 Déc - 19:04

Tu te consumes de l’intérieur, tu brûles et tu le gardes pour toi surtout, autrement tu passes forcément pour un con

Wayne
&
Bates
Tu sais même pas comment tu as pu en arriver là. A accourir chez la personne qui t'apprécies le moins du district. Tu sais pas pourquoi tu as pensé à lui? Pour sa sœur, peut-être. Sa sœur qui connaît bien Mylo, qui le gardes de temps en temps. Mais cette fois ci tu as juste pensé à Robin. Il connaît Gaëlle...ou du moins la connaissait. Elle avait beaucoup de respect pour lui. Elle l'a soignée. Elle était incroyable Gaëlle. Oh...mais qu'est-ce qu'elle dirait si elle te voyais dans cet état? Dans cette état minable. Elle ne pleurerait pas. Elle ne pleure que rarement devant toi. Elle aurait pris ta tête contre elle, elle t'aurais rassurée. Là t'es juste tout seul. Paumé. T'as l'impression d'avoir à nouveau dix-huit ans, de paniquer parce qu'on va t'envoyer au jeux de la mort, au jeux de la faim.
'Pis tu lui tends ton fils. A bout de bras. A bout de forces.
Il ne comprend pas plus que toi la situation. C'est comme un vieux cauchemar. Tout ça est irréel, impensable. Les deux opposés du district douze.
Il ouvre la porte pour te laisser rentrer, t'arrachant un soupir de soulagement. Il attrapes ton fils alors que tu avances dans la maison des Bates.
Petite maison qui te rappelles la tienne, près de la veine. Une maison simple, un peu misérable. Tu avais presque oublié qu'à côté des autres habitants tu étais le grand chanceux. L'unique vainqueur. Celui à l'immense maison, regorgeant de richesse.

Il tient ton bébé, comme si c'était son propre fils. Il le berce mieux que toi. Calmement, délicatement. Mylo se calme dans ses bras. Tu le regardes, en cachant ta jalousie, impressionné.  
Mais tu restes planté là, au milieu du salon. Sans savoir où bouger. T'es en trop. Toujours en trop.
" - Tu l'as nourri, au moins ? Et tu l'as changé ? Il a pas de fièvre, c'est déjà bon signe. ".
T'es perdu face à toutes ses questions, sans pouvoir te rappeler des réponses. Alors t'es vraiment un si mauvais père que ça? Je...je sais pas....oui je crois... Tu marques un pause, honteux. Il vas bien alors?
Tes mains tremblent. Tu baisses la tête et essaye discrètement de les calmer. Je suis désolé de débarquer comme ça...Je n'avais personne d'autre et je sais que Gaëlle t'appréciais beaucoup. Elle avait beaucoup d'estime pour toi...et j'ai pas de nouvelle d'elle. Je sais pas où elle est. Je...Oui ! Oui je l'ai changé, c'est bon je m'en souviens! Tu bégaies un peu, incapable d'en dire plus. Incapable de surmonter le regard de l'aîné. Et tu te frottes la nuque, réalisant à quel point cette situation vous met mal à l'aise. A quel point ce n'est pas correct de s'introduire chez quelqu'un en lui livrant un bébé brailleur. Un adorable bébé brailleur. Je sais qu'on s'apprécie pas vraiment tout les deux...au fond c'est bête j'sais même pas pourquoi...mais...hm...merci.

Sourire sincère, gêné. Oui, pour la première fois de ta vie, tu souris à Robin Bates.

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MessageSujet: Re: Wayne & Bates - Crazy boy   Sam 10 Déc - 21:47

    Noa tremblait, le regard vague. Il arrivait à peine à articuler, ou plutôt à bégayer quelques mots. Ce môme était complètement perdu. Un petit garçon qui tentait de s'improviser père. Un petit garçon qui devait élever un autre petit garçon. Robin avait le regard dur. Ses sourcils froncés et sa barbe fournie donnaient réellement l'impression d'une image patriarcale prête à le foudroyer sur place. Son nez se retroussa dans une grimace lorsque le vainqueur finit par capituler et baissa la tête. Dans un grognement, le manutentionnaire souffla :

    " - Oui, il va bien. Il est juste épuisé et il doit avoir faim. ".

    Sa voix était grave et sèche. Presque s'il n'avait pas craché ses mots. Quelle idée de laisser un enfant entre les mains d'un attardé, d'un fou à lié. Et puis, progressivement, Robin s'adoucit. Peut-être était-ce le nom de Gaëlle, mentionné par le rouquin qui l'obligea à se calmer. Il pinça les lèvres. Désormais, il se sentait bête. Lui qui avait fait une promesse à la jeune femme... Ses yeux allèrent et vinrent sur le père puis le bébé. Comment avait-il pu oublier sa promesse ? Il serra délicatement le petit dans ses bras, le berçant pour continuer à l'apaiser puis il soupira, désignant le canapé en piteux état à Noa pour qu'il s'y installe. Sa rancœur, sa colère, toutes ces émotions négatives, il se devait de les mettre de côté. Pour Gaëlle. Pour sa famille. Pour cette promesse qu'il avait faite. A nouveau, il soupira :

    " - Va t'asseoir sur le canapé, t'as une tête à faire peur. Pas étonnant que le gamin pleure... ".

    Robin se mordit la langue. Ce n'était pas en braillant de cette façon qu'il pourrait arranger les choses. Le gagnant des Hunger Games était venu jusqu'à lui, complètement désespéré, quémandant l'asile et lui, tout ce qu'il trouvait à faire, c'était le rabaisser, encore un peu. L'espace d'un instant, son regard et le sien se croisèrent. L'homme eut un pincement au cœur ; il savait désormais pourquoi il détestait tant ce garçon.

    Une fois assit sur le canapé, Robin prit place dans le fauteuil de son père, gardant le petit dans ses bras :

    " - On dirait qu'il s'est calmé... Il demandera à manger de lui-même, s'il a faim. ".

    L'homme haussa un peu les épaules en caressant les petits cheveux du bébé sur le haut de son crâne. C'était doux. Ça sentait bon. C'était donc ça, d'avoir un enfant ? Il avait passé sa vie à s'occuper de sa sœur et de son frère mais ce n'était pas ses propres enfants, ils ne venaient pas de lui. C'était donc ça, être père ? La fatigue, le désespoir, l'impuissance ? Un nouveau pincement au cœur. Il avait vu sa mère pleurer, hurler, après la mort de tous ses enfants, mais jamais son père. Il était fort, il tenait la famille à bout de bras. Mais son visage... Son regard... Il était détruit. En levant les yeux vers Noa, c'était ce qu'il voyait :

    " - Je... Pas besoin de me remercier, hein... ".

    Pris au dépourvu, Robin détourna le regard. Il n'avait jamais vu Noa sourire, du moins, ses sourires ne lui avaient jamais été adressés. Un long silence gênant s'installa dans la pièce et seuls les petits bruits du bébé résonnaient dans la pièce ; il gazouillait. Ses petites mains s'agitaient sur le torse du brun et tout doucement, il l'assit convenablement sur ses genoux. Un léger sourire apparut sur ses lèvres :

    " - Tu vois ? Il va bien. ".


    Et à nouveau ce silence. Robin s'humecta les lèvres :

    " - Je suis désolé pour Gaëlle. C'était une fille bien. J'espère qu'elle va bien. Elle vous aimait beaucoup, tu sais ? Ça se voyait, dans ses yeux.... Et ses gestes aussi. Elle vous aime. Elle reviendra. Et si elle ne revient pas, c'est vous qui irez jusqu'à elle. ".


 
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