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 (E5) J3, 18h ≈ hanging with the wrong crowd (joshua)

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MessageSujet: (E5) J3, 18h ≈ hanging with the wrong crowd (joshua)   Ven 2 Sep - 23:38

Lui qui a toujours eu l’habitude d’afficher un masque sur son visage concernant ses émotions voit ce dernier s’effriter à mesure que les jours passent. Ivory n’a toujours été que provocation, sourire charmeur, regard fier, dénué de toute tristesse, surprise, peur ou même colère, des sensations qu’il a, certes, toujours connu, mais qu’il a toujours mis un point d’honneur à dissimuler, la plupart du temps. Et il pensait qu’être coincé dans ce piège ne le ferait pas déroger à cette règle qu’il s’est imposée voilà quelques années, mieux, que celle-ci n’en serait que renforcée ; il constate qu’il s’est lamentablement trompé. Il se doutait bien que ce qu’il s’était imaginé toutes ces années à propos de l’arène était considérablement éloigné de la vérité, mais il ne pensait pas que ça lui serait presque inconnu. Il ne pensait pas vivre une douleur aussi vive que celle qu’il a subie la veille, ni que ses convictions seraient amenées à s’effondrer les unes après les autres. En soi, il ne pensait pas que l’arène serait un tel chamboulement dans son existence – qui arrive à son terme ou qui débute, il ne sait pas encore. Ivory ne pensait pas que ses émotions seraient autant mises à mal, qu’il passerait de l’arrogance à la prise de conscience, de la détresse à la joie, de la solitude aux alliances. Malgré qu’il ait tout tenté pour se détacher de l’influence de ses parents, ils ont réussi à exercer leur contrôle sur lui, en le persuadant qu’en fin de compte cette arène, ce n’était qu’un rite de passage. Qu’il serait facile d’en sortir à condition d’être bien entraîné. Et comme il l’est, les choses sont supposées se passer exactement comme elles se passent généralement lorsqu’un carrière entraîné entre dans l’arène : il en sort victorieux. Mais il a constaté douloureusement la veille que les choses ne se passent pas toujours comme prévu. Sans quoi, il n’aurait pas été attaqué par des dizaines de rongeurs et n’aurait pas risqué d’y laisser la vie sans l’aide d’Andro et Eurydice. Alors Ivory, il s’en fiche bien qu’on n’attende pas cela de lui ; que ça ne cadre pas avec l’image du carrière solitaire qu’il a monté de toutes pièces dès sa préparation, il s’est montré reconnaissant envers les tributs du district sept pour l’avoir aidé et n’a pas hésité à leur laisser des provisions qu’il gardait jusqu’ici uniquement pour lui. Tous les trois n’ont pas parlé explicitement d’alliance, mais celle-ci est bien d’actualité aux yeux du tribut du un. Il s’en fiche que cela soit perçu comme une faiblesse dans son district, le fait est qu’il a des valeurs et que celles-ci lui imposent d’être reconnaissant envers les deux tributs du sept. Cette reconnaissance passe par le fait de les préserver, alors qu’il serait capable de mettre un terme à leur existence. Il n’oublie cependant pas la réalité des Jeux, le fait que s’il vient à se retrouver seul face à ces alliés inattendus le choix entre lui et eux sera vite fait, mais dans l’immédiat il n’a pas à penser à ce cas de figure et cela lui convient très bien ainsi.

Le fait qu’il se retrouve dans une alliance alors qu’il n’y comptait pas lui a fait revoir ses positions, pourtant très ancrées, il y a encore quelques jours. Il ne voit finalement pas que le mauvais côté d’être accompagné, il commence à percevoir les avantages. Ce n’est finalement pas si désagréable de compter sur quelqu’un, d’avoir presque l’assurance de sauver ses arrières en cas de difficulté, de se diviser le travail à deux et dans cette arène où la nourriture semble inexistante, ce n’est pas désagréable. Et même s’il ne l’avouerait pas – surtout pas à lui-même, la solitude commençait à lui peser. Tous ces points ont fait qu’il a laissé entrer Siwan dans son cercle de privilégiés, elle qui avait déjà un pied dedans – mais l’autre à l’extérieur, prête à être délaissée à tout moment – depuis leur rencontre dans l’ascenseur. Il n’est pas encore certain qu’il puisse lui faire confiance, il est plus probable que cette confiance entre ne s’instaure jamais d’un côté comme de l’autre, mais ça le soulage presque de ne plus se savoir seul. De ne pas se débrouiller seul, de ne pas lutter seul. De ne pas mourir seul, aussi.

C’est probablement dangereux, mais il est dans une optique de paix alors qu’ils ont été envoyés en guerre. Il n’a pas touché au petit Alfie lorsqu’il l’a rencontré quelques heures auparavant, même si cela lui semblait être une évidence. Alfie a douze ans, si pour certains cela aurait été un facteur pour l’attaquer et se débarrasser d’un concurrent (peu dangereux, mais permettant de se rapprocher de la victoire) sans risquer d’y laisser des plumes, pour lui il s’agissait surtout d’abandonner définitivement les valeurs auxquelles il tente désespérément de se raccrocher, même dans un contexte comme celui-ci. Et si Alfie était une évidence, Joshua n’en est pas une. C’est le tribut du neuf qu’il rencontre sur son chemin alors que Siwan s’est éloignée quelques instants, un tribut qui lui inspire méfiance et scepticisme, mais certainement pas d’indifférence. Un tribut qu’il a brièvement côtoyé lors des entraînements et sur lequel il ne parvient toujours pas à se positionner. Un tribut qu’il pourrait achever sans difficulté au même titre qu’Alfie à en croire son état. Un état qui n’est pas sans lui rappeler le sien la veille, ainsi il sait que tout est en mesure de changer très rapidement. Pour autant, son corps lui imposant une pause, le tribut du un décide de s’arrêter près de celui du neuf. — Dure journée, hein ? Qu’il demande en le détaillant, non sans son sourire provocateur sur les lèvres, l’occasion étant trop tentante de terminer de se faire un avis sur le tribut alors que le temps leur est compté. Mais ça s’arrêtera là du côté d’Ivory, préférant jouer la sécurité et ne pas se lancer dans un nouveau combat alors que son corps ne le lui permet pas et n’ayant de toute évidence plus envie de se divertir que de se battre.



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MessageSujet: Re: (E5) J3, 18h ≈ hanging with the wrong crowd (joshua)   Dim 4 Sep - 1:59

IVORY & JOSHUA
VOLUME VI, CHAPITRE 03 (JEUX, JOUR 03, 18H00 ~ PERIPHERIE DE LA CORNE

Ce qu’il s’est déroulé aujourd’hui semble invraisemblable : est invraisemblable. Joshua se voit de nouveau glisser, tenu par les poignets, se déchirer la côte et rouler dans la terre face au tribut du quatrième district. Ce qu’il voit aussi, c’est la main tendue du cavalier, lui proposant de la nourriture. De la nourriture fraiche, le revigorant des nausées d’hier, de la puanteur de la viande de l’alligator, de la vision des galettes séchées qui ne font pas envie ; en conclusion de toute la nourriture écœurante qui a pu être aperçue sous quelle que forme qu’elle soit depuis que les moutons et lions tout en même temps ont été jetés dans l’arène. Vomie, déshydratée, crue – inexistante. Alors aujourd’hui fut un bien beau rêve malgré les blessures ayant fait grincer des dents le jeune Joshua d’innombrables fois. Il a mal, il souffre. Le garçon a réussi à marcher sur plusieurs kilomètres, pour éviter de retrouver Quinn. Il a refusé de reprendre la rivière : le risque d’y croiser des mutations de poissons lui semblait beaucoup trop grand alors que la nuit allait tomber et qu’il ne pourrait plus voir le fond. Aussi, nager à contre-courant devenait une idiotie idiote dans son piètre état.

Bientôt Joshua s’écrase. La fatigue le prend. Il respire avec douleur. Ses doigts viennent toucher ses côtes et il en ressort un liquide poisseux : du sang. Quelques goûtes. Il pose sa paume contre la terre, son dos contre un arbre, et respire ; fatigué physiquement, fatigué mentalement. L’idée que se faisait Joshua des jeux était une idée faussée. Peu faussée, mais faussée. Ce qu’il s’était dit, il y a longtemps, c’est qu’une personne qui en veut peut gagner. C’est vrai. Mais ce qu’il avait peu prévu, bien trop concentré sur la victoire qu’il voulait – et veut – à tout prix décrocher, trop concentré sur son envie de délivrer sa famille de la pauvreté – mais surtout de la maladie, trop concentré sur le désir brûlant de sentir de nouveau les champs de son district, il avait oublié quelque chose d’important, de primordial : il ne sera pas le seul dont l’appétit de convoiter faire trôner la couronne du vainqueur sur sa tête est brûlant, assoiffé de victoire.

C’est aussi l’envie d’Ivory. Le tribut du un se présente à celui du neuf. « Dure journée, hein ? » La lance à la main, le corps redressé, Joshua se prépare à décocher son coup vers la poitrine du blond d’insolence. Il le regarde, d’en bas, et fini par laisser tomber toutes ses affaires pour l’inviter à s’asseoir à son tour. « Si je te dis ce qu’il m’est arrivé, tu m’insulterais de chanceux. » répond-il d’une ironie manifeste lorsque l’on regarde son état, comme s’il parlait à un collègue à la fin du travail, rangeant ses affaires dans un casier d’ouvrier, lui invitant à aller boire une bière, et qu’il répond par la négative en accusant le coup que ce soir, il a un rendez-vous, pour exprimer les paroles de confiance. Belles pensées, désir à assouvir, sûrement, mais fantasme. « J’ai entendu le canon avant de croiser le Bridé. C’était toi ? ». Les paroles de Joshua sont perçantes, mais peu impressionnées, comme s’il lui paraissait normal qu’Ivory ait pu croiser quelqu’un et qu’il l’ait tué.

Joshua se penche sur le côté pour détacher la gourde pleine, fraichement remplie à la rivière après sa mésaventure avec Quinn, tout en sifflant de douleur entre ses lèvres. Il boit une gorgée, puis deux, et jette l’objet aux pieds de son compagnon de fortune, d’impolitesses et de critiques acérées, après l’avoir fermé. « Bois. » qu’il l’invite. « Bois ! » qu’il insiste en faisant un mouvement de la tête. Le résultat vient. « Ah, dans ma famille il y a des maladies pulmonaires. Si je te dis que j’ai craché dedans, c’est pas la peur d’un baiser indirect qui doit t’envahir. » lance le garçon avec un rire mesquin, alors qu’il est manifeste que la mauvaise blague de la nature ne touche que son petit frère au seuil de la mort. « Fais pas la même chose avec le sang qui coule de tes plaies. Quitte à chopper une maladie sexuellement transmissible, la gale, la rage, ou tout autre connerie qui peut me faire avoir ton sale état, c’est pas comme ça que j’aimerais qu’on me la refile. » qu’il ajoute violemment. Et il se reprend. « Ni avec toi ». Les remarques se veulent perçante. Si ce doit être quelqu'un, c'est la belle Eurydice, dans la tête de Joshua. Et lorsqu’il repose son dos contre l’écorce de l’arbre, la légère douleur qu’il ressent lui rappelle qu’il n’est pas là pour rigoler. Mais il sourit. Il sourit de jouer au jeu de celui qui blessera le plus l’autre par des palabres et gestes acerbes. Et au fond, ça lui fait de bien. Parce qu’au moins, il sait qu’il est encore en vie. Alors il sourit.


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