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 in my mind i call you home (clarke)

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MessageSujet: in my mind i call you home (clarke)   Mer 17 Aoû - 10:45

in my mind i call you home
Clarke & Aiden
You got those eyes that stare into my soul, you get that smile when I'm giving you my all. You're the brighter side of things, you're the lighter side of life, and all the joy that you bring is why I need you in my life.

Dans les couloirs qui se resserrent autours de moi, un étau froid qui me compresse les poumons, les portes ce ferment sur mon passage, elles claquent dans mon dos et contre mes flancs. Les portes, les mâchoires, les yeux. Le col de la chemise m'étouffe, j'ai peine à respirer dans cet enfer et mes mains tremblent trop pour que j'arrive à défaire le bouton qui appuie contre ma gorge. Je pensais que ça marcherait, que ça ferait une différence si c'était moi qui me présentait, comme ça, dans l'inattendu. Faire le premier pas, timidement, mais prouver que l'on est toujours un peu là. Un peu caché, un peu dans l'ombre mais présent. Les couloirs je pense les connaître par cœur, alors je m'engouffre dans les dédales sans même réfléchir ou regarder. La vérité c'est que je ne connais pas les couloirs par cœur, par contre j'ai incrusté dans ma mémoire le chemin de l'infirmerie. C'est un peu la maison maintenant, j'ai l'impression de ne jamais avoir vécu ailleurs que dans cet endroit. Les liens accrochés à mes chevilles, à mes poignets, ce ne sont pas les autres qui me les posent, qui me retiennent. C'est moi, tout seul, comme un grand. Je tourne encore sur ma gauche, puis sur la droite après la deuxième porte. J'ai enfin réussi à déboutonner cette chemise qui m'étouffe, qui compresse mon corps et m'empêche de respirer. Et puis c'était une idée à la con, de penser que la chemise suffirai à faire croire que je fais des efforts, que j'essaie de toute mon âme. C'est moi qui accroche mes propres liens, qui me retient tout seul parce que j'ai peur d'avoir mal à nouveau. Pauvre Aiden, tout ce que j'étais avant est parti en fumé.

J'enfonce la porte avec mon épaule, arrachant les derniers boutons de ma camisole blanche avant de la lancer dans un coin de la pièce. J'ai chaud et froid en même temps. Ma vision est trouble et j'entends à peine le bruit de ma propre respiration. Merde, merde, merde. Alors que je m’apprête à cogner mes mains contre mes tempes je remarque le petit bout de papier aux coins arrondis posé sur la table de la chambre. Ça me fait redevenir normal, aussi normal que je puisse l'être aujourd'hui. L'évaluation c'est pour la semaine prochaine. Le papier dans mes mains à comme des parfums de revanche, celle que je pourrai prendre sur tout ceux qui pensent encore que je ne reviendrai jamais, que ça marchera pas toutes ces heures de thérapie, qu'il est bien mort le chef rebelle. Je voudrais pouvoir agiter le bout de papier sous le nez de tous les pantins du district treize qui me pousse dans les couloirs quand je sors, ou qui rient sur mon passage. A tout les Reed des sous-terrains qui ne pensent qu'à eux sans jamais voir la souffrance des autres. Mais au dessus de tout ça je voudrais pouvoir glisser la note dans les mains des gens qui, malgré la noirceur de ce que j'étais devenu, n'ont jamais rien lâché pour m'aider à aller mieux. De gens comme Raven, et puis surtout des gens comme Clarke.

Je n'étouffe plus, les murs ont arrêtés de se serrer contre mon corps et je peux de nouveau entendre mes poumons se remplirent d'air. Le miroir est toujours là, accroché à la vas vite contre l'un des murs, blancs, de la chambre. J'ai le cœur brisé, en miettes, et pourtant le visage qui me regarde ne semble pas porter une seule trace physique de ce nouvel abandon. Je voudrais que ça se voit, partout sur mon corps, plutôt que de ressentir à l'intérieur. Mes doigts glissent le long de mes joues, se traînent contre ma mâchoire osseuse et mes lèvres gercés. Le temps s'arrête, comme ça, d'un claquement de doigts. Il y a deux choix, là, ici et maintenant. Vivre ou laisser mourir. Plus rien dans les yeux, le teint livide et la peau délavée. Mon poing heurte lourdement la glace. Un peu de sang sur le sol immaculé, blanc comme neige. Et puis je mens, pour ne pas retourner sur le lit, les bras ligotés avec de grosses sangles, je dis que le miroir est tombé et qu'en ramassant les bouts de verre je me suis blessé. Le médecin ne dit rien, sans doute parce qu'il en à marre de voir ici, parce qu'il à d'autres choses à foutre que de s'occuper de moi comme il le fait depuis des mois. Personne ne pose de questions et c'est tant mieux. On me laisse partir, un gros bandage sur la main.  

Du bout des doigts je pousse la porte avant d'entrer. J'aurai voulu la voir dans d'autres conditions que celle-ci, pour une fois j'aurai voulu qu'elle soit fière de moi. « Tu as du temps pour ton patient favori ? » Sourire crispé, attitude négligée et regard vide. Tout ce qu'il reste. Le rebord du canapé es trop familier, mes doigts se glissent dans les plis que je connais par cœur. « On dirait que c'est mal parti pour l'évaluation hein.. » Les petites miettes de moi qui s’effritent, à bouffer pour les charognards.
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MessageSujet: Re: in my mind i call you home (clarke)   Sam 1 Oct - 9:32

in my mind i call you home

je n'ai jamais rien à répondre à tout ce que l'on me dit, enfin, si, les réponses banales. mais je n'ai jamais rien à dire à mes patients qui puissent vraiment les aider, car ces phrases ne viennent pas de moi. quand je leur dis des je vais vous aider, parlez moi de vous, ça ne veut rien dire, c'est comme des promesses balancées dans le vide, des paroles insensées qui ne font qu'aggraver des choses. je ne peux pas être moi même, je leur donne ce qu'ils attendent de moi, c'est tout. juste à quelques personnes je leur donne plus. gaëlle, raven, aiden, et même avalon, même si c'est pas le grand amour. autour de moi les gens s'affolent, ils bougent dans tous les sens. les médecins, à côté, ils parlent de choses que je ne comprends pas, et personne ne vient m'expliquer. le brouillard est épais, et j'essaie de retrouver une nuance de lucidité dans cette vague nauséabonde. je m'assois, parce que je n'ai rien à faire, parce qu'il n'y a personne à qui dire toutes ces choses que je voudrais sortir, parce que je suis seule alors que tout le monde ne l'est pas, parce que gaëlle est partie, parce qu'aiden n'est pas là, parce que je ne sais pas où est avalon et je m'en fiche, parce que raven n'a pas eu l'idée de venir à l'infirmerie, parce que personne n'a besoin de mon aide. je voudrais dormir et ne jamais me réveiller, mais si je reste dans l'inconscience qui fera ce que je fais ? j'attrape un livre, je le cache des fois sous le gros canapé, c'est un vieux recueil de poèmes de mon district. il est tout déchiré et les coins cornés, mais on lit encore quelques mots. je ne sais pas si j'ai le droit de le garder. je ne sais pas pourquoi personne ne l'a découvert. mais il est là, entre mes mains, et ça me rassure de le toucher. lui, il comprend. même si sa matière est morte.
j'entends la porte grincer, ça me fait penser à la vieille étable où les vaches mangeaient. un endroit y avait du plancher, et tout d'un coup il me manque, j'aimerai marcher dessus et l'entendre gémir. est-ce qu'un jour je le reverrai ? j'espère. je range le livre et me lève, faisant face à cette personne qui vient, au devant, et je me tiens prête. oh. « Tu as du temps pour ton patient favori ? » j'aurais envie de le taquiner, de lui dire qu'il n'est pas mon patient favori, mais je vois le bandage qu'il a à sa main, et je me dis que ce n'est pas le moment. « bonjour, aiden. » je le regarde, il a l'air éteint, ses yeux ne sont plus que tristesse. quelque chose qui le dérange, quelque chose qui ne va pas en lui, et je le sens. ça me fait peur, en réalité. et puis on dirait qu'il y a cette évaluation qui l'embête. toujours. mais pas que ça. « ça ne va pas ? » j'aime le voir assis sur le canapé, comme ça, l'air tranquille, mais ça me peine de le voir ici. non pas que ça me dérange, mais s'il est là c'est que ça ne va pas bien, et moi, je voudrais qu'il aille bien. je m'assois à côté de lui et lui pose la main sur le bras. « à quoi tu penses ? »

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MessageSujet: Re: in my mind i call you home (clarke)   Mer 15 Fév - 15:19

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C'est comme un bateau à la dérive qui ne trouve jamais de point d'ancrage, que des vagues et des marées qui s'en finissent plus. On pense apercevoir la lumière des phares, on s'approche le cœur soulagé, avant de se rendre compte que les lumières ne sont que des leurres. C'est comme ça que mon esprit se joue de moi, en me faisant croire que la vie va redevenir ce qu'elle était, que la tristesse sur mes lèvres finira par être remplacé par un doux bonheur enfantin. Les médecins me disent de m'accrocher, que le plus dur est déjà derrière moi et que les phares ne seront plus des mirages mais des bouées de sauvetage jetées dans mon océan. Lorsque mon poing s'écrase contre la miroir je ne pense qu'au sang qui s'étale sur le sol, que le sang, pas la douleur qui réside dans mon poing fermé. Du sang il y a en partout dans ma vie, sur mes mains, sur les cicatrices d'un temps d'avant que je gratte encore en pensant les estomper, dans les visions, les cauchemars que je fais chaque nuit. Mon océan est rempli de ce sang que je ne pourrai jamais laver.

Alors qu'un médecin panse ma main ouverte je ne pense qu'aux mots que Clarke pourra me dire quand je frapperai à sa porte. Elle aurai les mots, qu'ils soient bons ou mauvais pour calmer la tempête dans mon esprit. Et je sais que ma vie serait plus sombre sans elle pour me guider. De cette relation que l'on partage est née cette confiance aveugle, comme un guide qui m'aide à tout traverser. Clarke elle est si importante qu'on en oublie souvent sa jeunesse. C'est impossible de toujours aider les autres sans souffrir soi-même. Mes lèvres se serrent, je mords l'intérieur de ma joue, et quand je frappe enfin contre le bois de la porte les tempêtes semblent se calmer. « bonjour, Aiden. » Il ne faut que sa voix pour que la pression se relâche, je lui accorde même un maigre sourire en guise de réponse. « ça ne va pas ? » Mes doigts trouvent le rebord familier du canapé et s'y engouffrent, levant mes épaules, courbant mon dos. « Non. Et j'ai l'impression que ça fait déjà un bon paquet de jour que ça ne va pas. » J'essai de retenir la colère et la tristesse, ravalant difficilement la boule dans ma gorge. Mes doigts viennent gratter ma barbe aux poils mal taillés dont je ne prends pas soin, avant de finir sa course contre mon cœur. « à quoi tu penses ? » Trop de choses Clarke, trop pour pouvoir les dires ici sans que tu ne finisse folle. « J'ai été la voir, je pensais pouvoir arranger les choses si je lui montrais que j'allais mieux. » Un sourire ironique s'affiche sur ma trogne de cadavre. « Mais ça a pas été comme je le voulais. » L'impression que je prend est grande, capable de retenir les larmes qui poussent un peu plus la barrière de mes paupières. « Je suis en train de me noyer Clarke, j'arrive pas à sortir la tête de l'eau et toutes les choses qui sont sensées m'aider ne sont - ma voix se coupe alors que j'étouffe un sanglot dans ma gorge - ne sont que des illusions. » J'adresse un sourire à celle qui m'a toujours tendue la main avant de laisser tomber mon dos contre le canapé. « Je suis désolé.»
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MessageSujet: Re: in my mind i call you home (clarke)   Ven 3 Mar - 19:11

in my mind i call you home

il a l'air plus fatigué que jamais, son visage exprime un peu de tout - de la fatigue, certes, mais d'autres choses, comme de la tristesse, du désarroi, peut-être parce qu'il se sent perdu dans une tourmente, ou qu'il a vu avalon, que sais-je ? et puis, il dit des choses, des paroles qui confirment une lassitude. un paquet de jours, qu'il est dans la tourmente. après, dans sa voix, j'entends la voir. oui, c'était bien ça. ensuite, des soupirs, des regrets. je hausse un sourcil. apparemment, ça ne s'est pas très bien passé. pas comme il aurait voulu, du moins. qu'est-ce qu'ils se sont dits, encore ? pourquoi ils se font à moitié souffrir entre eux ? tu sais, je pense qu'avalon... je suis sûre qu'elle sait que tu vas mieux et que ça arrangera tout. je lui souris, je viens m'asseoir près de lui, m'approche doucement. les plis de ses yeux se sont agrandi, on dirait qu'il sourit des prunelles. sauf qu'aiden ne sourit pas du tout, au contraire, possédé par l'assurance d'être passé à côté de sa chance, aujourd'hui - avalon. ou simplement il est fatigue de toute cette crasse psychologique qui remue tout et rien, qui bouscule la vie des habitants du treize. qu'importe, mais je n'ai pas envie de laisser aiden s'enfoncer comme une bouteille jetée à la mer, mais remplie d'au, le laisser couler, se noyer dans des illusions, barrières de la réalité. je n'ai pas envie qu'il renonce à tout ce qu'il a commencé. son désolé je n'en veux pas, je n'en ai jamais voulu. tu n'as pas à être désolé, tu as fait... tu lui as donné tout ce que tu as pu, elle n'en a pas voulu, du moins, pas tout. mais y a pas que ça dans ses mots. y a l'envie d'être repêché. ça au moins doit être saisi. je ne peux pas ne pas serrer ce fil là qui passe dans mes doigts, un fil conducteur pour aiden. avalon repensera à ces présents que tu as jeté à ses pieds c'est dommage, ce goût amer dans ma voix. avalon fera le bon choix, elle saura recoller ce qu'elle a cassé. brisure dans ton coeur, aiden, petit enfant encore éveillé. mais tu dois, enfin, comment te dire... arrêter de tout ça, ce petit rituel dépressif. écoute, aiden, ne prends pas tout sur toi. il est temps de repartir, de prendre un certain envol, n'est-ce pas ? et de ne pas s'écraser ensuite.

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MessageSujet: Re: in my mind i call you home (clarke)   

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