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 Little party never kill nobody - Bloom/Moïra/Noa

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MessageSujet: Little party never kill nobody - Bloom/Moïra/Noa   Lun 1 Aoû - 11:02


On est pas sobre. On ne l'est pas quand on va voir la famille Rajaël. Je ne le suis pas. Je suis ivre. Peut-être oui. Car j'ai la vision trouble et le monde qui me fait rire. Oui. J'ai un sourire béat accroché aux lèvres. Un sourire pendant, pesant. Impossible de deviner sa signification, à ce sourire. Peut-être il est un peu méchant. J'ai les cheveux vert aujourd'hui. C'est marrant. Et puis Ev' dans l'arène. Moi qui fait la fête. Oui. Voilà. Je suis enfin un vrai vainqueur. De retour au capitole. Je m'etais promis de ne pas recommencer. De limiter mes sorties, d'essayer de ne pas suivre mon cher Bloom. Je m'étais promis, en tant que nouveau père, de ne pas délirer. De ne pas boire jusqu'à en oublier qui j'étais. Mais me voilà. Ivre. Drogué je crois ? Ivre devant la demeure majestueuse de la grande famille d'artiste Rajael. Mommy Bloomy et son fils. J'ai oublié. Je suis censé toquer peut-être, non ? Je fais quoi planter là moi ? Je devrais peut-être faire demi-tour, me barrer en courant le plus loin possible. Dessaoulé dans ma chambre en pleurant à chaudes larmes.

EV VA MOURIR. MYLO PARTIRA AUX JEUX. GAELLE A DISPARU. JE SUIS SEUL SEUL SEUL.

Merde. Pas moyen. Alors qu'un groupe de fous déguisés en plumes d'oiseaux roses me passe devant, rentrant sans toquer, je me réveille. Je me faufile entre eux. Je suis l'un des leur aujourd'hui. Je suis comme un clandestin. Un petit vainqueur raté, amoureux du capitole. J'essayerais toujours de copier leurs faits et gestes. Je les admire. Je VOUS admire. Mes dieux. Et j'entre, je marche. Titube entre eux. En ouvrant les yeux je suis dans la grande salle de réception. Brillante. Je suis toujours aussi impressionnée. Il m'inspire, révèle en moi une folie inexplicable. Je VOUS aimes. Et la musique tape mes oreilles. Elle tape fort. J'ai envie de danser, de sauter. De CRIER. Ils font parties de moi. Mais moi pas d'eux. Mais je les aimes tellement. Noa Wayne, né au mauvais endroit, au mauvais moment.

Mes mains sont moite. Petit timide ridicule que je suis. Quelques vainqueurs sont là aussi. Je m'approche. Serre quelques mains, quelques bras. Des câlins m’étouffe parfois. Je fais la marionnette, me concentre pour bouger les jambes. Donnez moi une putain de pilule coloré. Celle qui animait mes soirées d'enfant gâté. Les jolies petites pilules rose, bleues, vertes. MES pilules à moi. Je parcours la salle du regard, puis marche à droite et à gauche sans but précis. M'arrête pour discuter, grignoter sans réelle faim. Et une main m'attrape. Je me retourne, le sourit béat revient : Bloom. Mon vieux copain. Bloom, ma descente aux enfer. La personne que je ne devrais surtout pas voir, maintenant que je suis père. Maintenant que je suis déclaré bipolaire. Mais aussi Bloom, mon sauveur. Celui qui allait me faire passer une nouvelle soirée mémorable. Ou immémorable plutôt...Je devrais fuir. Maintenant, tout de suite. Lui dire désolé ça va pas le faire. Mais à la place, grand sourire. « Tu as une merveilleuse mauvaise mine toi ! » Et j'en ris. On est à peu près dans le même pétrin. Deux tarés irresponsable. Prêt à taper n'importe quoi. A sauter sur tout ce qui bouge. A grogner, ramper, vomir. Mais ensemble. Deux idiots qui aiment se faire du mal, qui couchent parfois ensemble. Il me semble. J'ai que des souvenirs floues. Des bribes d'images.
Et pendu à ses lèvres. Les discussions autour de nous me déconcentre. Je meurs d'envie de lui demander ses magnifique pilules. Pour commencer. « Il semblerait que la soirée commence enfin. »
Et d'un air suppliant, je rentre dans ses yeux. Je le supplie par la pensée. File moi une putain de pilule ou j’égorge tout le monde. Et j'ai peur. Peur car je sais que j'en serais capable. Je l'ai déjà prouvé.



TWO HANDS LOOKING FOR EACH OTHER.
— TWO HANDS DIGGING IN EACH OTHER WOUNDS. —

“C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien. » Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage..”
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can you save me?
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MessageSujet: Re: Little party never kill nobody - Bloom/Moïra/Noa   Mer 3 Aoû - 15:32

Little party never kill nobody
Moïra & Noa & Bloom
L'ivresse et le plaisir d'être dans autre chose que la vie sage ▬ JEE-PHEN + theme song

Je cherche Noa dans la folle foule.
Je suis trop éreinté. Trop esquinté. Trop abîmé. Souillé par le diable. Et par ses démons fils qu'il m'envoie. Oui il me les envoie. En offrande. En bagage. En cadeau béni du ciel. Là-haut où même le tout-puissant est déchu. Il a lâché prise. Il est stipendié. Il est abhorré. Des fidèles. Des anges et des messagers aux ailes d'argent. Le père céleste est là. Il règne sur nos têtes comme une nuée d'épées de Damocles. Impudique. Suintant. Provoquant. Un autre diable. Au visage plus blanc. Plus vierge de souillure. Un autre diable qui complote plus amèrement. Qui rôde. Qui s'accapare son territoire sur les grands boulevards où Snow se gaussait bien des rebelles en cavale. Où le peuple déluré s'adonnait à une bonne partie de jambes en l'air. L'ambiance est moins rude. L'ambiance est moins prude. L'air est vif et écorche. Les âmes les plus féroces. Je n'ai plus le temps. Je n'ai plus l'espace. Je n'ai plus de corps ni d'angoisses. Je suis moi. Un homme. Un fou. Un animal. De surcroît. Mais Bloom Rajaël et sa clique de badauds gaillards n'ont pas connu les jours heureux. Sa clique de bras cassés, sa clique d'esprits possédés. Foutus jusque la moelle qu'ils sont. Foutus que nous sommes. À compter d'abord que nous sommes humains. Nous sommes mortels. Nous sommes espiègles. Nous sommes bagatelles.
Oui les dieux se marrent bien. Ils nous font rêver. Ils nous font miroiter. Ils nous font fantasmer. Ils nous épuisent. Nous enlacent. Nous esquivent. Nous humains. Nous objets. Nous futiles. On nous surestime. Broyés des méandres de l'univers. Rayés de la carte. Baignés de cauchemars haletants. Émiettés dans un monde déjà bien assez rose. Bien trop. À en gerber. Il fallait quelque chose qui fasse tâche. Qui jaspe ce paradis inhumain. Qui lancine cette agonie mondaine. Qui étrangle muette. Priant dans l'abbaye des souvenirs déterrés. Sinon des souvenirs jamais enterrés. Et on s'aime. Avec nos vices. Avec nos péchés. On s'aime dans notre démence. On s'aime dans notre exubérance. On s'aime dans notre décadence. Parce qu'on est les même. Deux siamois. Deux vieux frères. Deux compagnons de route. Des amis. Peut-être. Qui empruntent le même sentier épineux. Qui partagent le même fardeau scandaleux. Noa et Bloom. Noa et moi. Une histoire d'amour à l'eau d'aubépines impitoyables. Aux larmes d'orties indomptables. Deux chairs. Deux êtres. Un seul esprit rongé par le sort d'une vie trop hostile. Une seule autopsie pour extrader les effluves de la maladie.
J'ai bu trois verres. J'ai avaler cinq pilules. J'ai mangé un amuse gueule.
Je suis chez moi. Chez moi. Ici. Mon fief. Mon trésor. Mon royaume de feu et de glace. Un royaume de tromperies. De farces. De duperies. Là où la nature du créateur est fantaisie. Là où on vit. Là où on oublie. Vingt-quatre. Vingt-quatre vies qui s'essouffleront. Car même les survivants ne sont plus. Rien. Sinon simulacre d'agitations. De fièvres algides. De cauchemars arides.
Ici on est loin. Loin du vrai. Loin du faux. On baigne. On immerge. On plonge dans l'océan du lointain. On s'égare. On s'imbibe. On se consume dans l'alcool. Dans la drogue. Dans la fougue et l'ennui. On s'insulte. On se baise. On suffoque. On guérit. On fulmine. On somnole. Et on s'oublie. On oublie. Que tout est faux. Qu'on divague. On oublie qu'on est un monstre passager sur une terre brûlée. On oublie que demain tout sera pire que la veille. On oublie que la chute est trop brutale. On oublie que Satan s'émerveille.
Je me perds dans mon monde. Majesté incrédule. Majesté incredible. Indécis. Assouvi. Je me perds dans mes propres appartements. De fer et de sang. Ces appartements appartenaient aux barons de la famille. Aux friqués toujours plus friqués. Aux bêtes toujours plus bêtes. En se penchant à la fenêtre. On peut voir la terrasse. La terrasse qui donne sur le palais présidentiel. Un empire romain bâti en un jour. Fait d'or et de marbre. La vision est double. Marchez donc ! Vivez donc ! Empoignez-les ces fous aux masques onéreux ! Ils sont faux. Ils sont vous. Ils sont nous. Tous dans un même sac. À boire. À s'empiffrer. À s'égosiller. À ovationner la fausse gloire de tributs qui seront morts de désespoir. Je quête. Je m'égare. Je me foire. Je quête. Des âmes sincères. Des âmes moins fières. Alors que les traits des visages se fondent dans des teintes incurables. Je crois voir quelqu'un. Mais il n'est que mon ombre. L'ombre d'un capitolien abattu qui n'est rien. Et puis une tignasse bleue se démarque. Enfin. Parmi ce bal dansant de couvre-chefs extravagants. Bleus. Rouges. Verts. Ces cheveux m'obstinent. Leur couleur se meut sous mes yeux. Métamorphose assassine. Mes doigts baladeurs effleurent des épaules. Des seins presque nus de femmes révolues. Les cartilages fous et trop maigres se referment sur leur proie absolue. Noa. Le sourire vide. Il n'est pas là. Il n'est jamais là.

— Tu as une merveilleuse mauvaise mine toi ! il rit. Il meurt d'envie. Et je reste figé d'effroi. Parce que la réaction ne vient pas. Quelle qu'elle soit. Je veux penser. Mais mon cerveau est éteint. Mon crâne plaisantin. Ivre des membres. Ivre des sens. Âme de cendre sans clémence. Il semblerait que la soirée commence enfin. Les orbes ouverts. À l'affût de la moindre teinte qui se transformerait encore. Magie noire. Magie blanche. Haleine de désespoir et d'enivrement rance. Mes prunelles rampent dans une cage inconnue. Les parois se referment. Les parois approchent. Embastillent mon corps tout entier et sa silhouette déclinante. Un soumis. Un malfrat. De la vermine. Qu'on jèterait un coup de pied dans le tas. C'est mon ami bordel. Donne-lui ses maudites pilules. Éclatez-vous comme une tribu béotienne. Plongez-vous dans cet éden méconnu même des demi-dieux qui vous soutiennent. Ce soir. Vous êtes libres. Corps et âmes. Libres des chaînes qui vous lient aux vingt-quatre mômes poussières. Chair à canon mortuaire. Libre de vivre.

— C'est parce que t'as pas vu ta gueule ! la main se plonge dans la poche. La poche de la robe de ta mère que tu portes ce soir. Une robe de paillettes. Une robe crevette. La barbe rasée. Tu ressembles au fou que les gens d'ici connaissent. Au fou que les gens ont vu grandir à quelques pas de chez eux. Là où ils s'enfermaient de peur de subir le même sort que le frère ténébreux. Noa je t'aime mon frère ! et ma bouche se crispe enfin. Dans un sourire artificieux. Puis un rire périlleux. La pente est trop abrupte. Le souffle est trop saccadé. Je transpire à grosses gouttes dans mon accoutrement décalé. De la poche je sors un petit sachet. Que j'écrase sur la poitrine du vainqueur décimé. Ses cheveux deviennent rouges. Alors que j'avale une nouvelle poignée. On est là tous les deux ce soir mon frère ! l'accolade l'étouffe autant qu'elle m'étouffe. Et je repars pour un tour de manège. J'en punis même ma phobie des vainqueurs. Mes bras se resserrent plus fort autour de son col. Étreignent le parfum de l'alcool qui coule dans ses veines en excès. Les deux corps se détachent enfin. Des ombres nous bousculent. Nous éloignent. Nous rapprochent. Dans une chorégraphie prenante. Le rire s'estompe enfin. Et j'ai envie. Envie. Envie de savourer ces jeux de la mort avec d'autres vainqueurs. Ces jeux qui me détruiront une fois sorti de l'absolutiste extasie. Tu connais Moïra ? Moïra ! je tourbillonne. Je vocifère. Je tonne. Et déjà je l'entraîne dans la mare de foule qui se divertit. Je l'entraîne. Je cherche
Moïra. Je l'entraîne. Je cherche Moïra que j'ai croisée quelques fois sans même discuter. Je l'entraîne. Moïra que je veux rencontrer. Je l'entraîne. Pour un nouveau tour de magie. Là où les cheveux changent de couleur à l'infini.


© Gasmask




DES VERRES DE VIN QUI ME DONNAIENT L'AIR DE VAINCRE. ALORS QUE JE PERDAIS MES MOYENS FACE A TON REGARD DIVIN. — GEORGIO.
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MessageSujet: Re: Little party never kill nobody - Bloom/Moïra/Noa   Mer 31 Aoû - 12:21


Et j'aimerais garder la tête sur les épaules. Arrêter de tourner et tourner encore et encore. Je voudrais que ce manège cesse. Qu'il s'arrête, me laisse le temps de respirer, de recracher mes tripes, de vomir tout ce que je possède encore dans mon corps. Qu'il s'arrête enfin pour me laisser le temps de réfléchir, de me dire que je déconne. De me dire enfin que cette personne en face de moi me detruit, et que je le détruit aussi.  Qu'on se fait du mal même si on  adore ça. Car oui, on aime la douleur. On aime ramper par terre à s'en taillader les genoux. A s’irriter le ventre. On aime s'entendre gémir, murmurer d'arrêter ce supplice pourtant si attirant. Puis au fond j'adore. La folie et la bêtise qui nous entoure. Sentir mon ventre se crisper à chaque nouvelle gorgée, bouchée et paroles. Voire mes oreilles siffler, entendre mes mains incapable de sentir quelques choses. Où sont mes sens ? Ils se mélangent aux restes de ce délire idiot. Je plane pourtant accroché à la terre. Elle m'attrape mes pieds, les lacèrent de toute sa force. La terre ne m'aime pas, elle me bouscule jusqu'à m'en faire tomber par terre en bruit sonore. Elle veux que je tombe, que je ne me relève plus. Que les gens autour de moi me piétine comme si j'étais un cafard de trop. Qu'on ris en me sautant dessus. Un nouveau jeux inventer pas le capitole. ECRASER NOA C'EST MARRANT. Moi aussi j'aimerais jouer. Ecraser, sauter sur la victime jusqu'à ce que tout éclate. Même si c'est moi. Car je suis le jeux, le monde. Je reproduis tout ce qu'il feront car je les aime tellement ces fous. Ces hystériques sauvages.

Et puis il me jette un sachet devant moi. Je ne l'écoute plus. Sachet. Drogue. Bouche. Et j'avale, je sniffe s'il le faut. Je prend possession entier du sachet. Ou le sachet prend possession de moi, qu'importe, nous ne faisons qu'un. Et le sachet vide tombe par terre avec délicatesse. Je ne me rappelle même pas l'avoir laisse tomber. Et enfin ses bras. Les bras de Bloom, son odeur tarée. Je la renifle comme si je n'allais plus jamais la sentir. Je l'empreigne en moi. Et j'aimerais arracher ses vêtements pour la sentir encore. Quoi ?! Pourquoi ? Je sais plus. Il m'aime, moi son frère. Un frère inceste car je l'aime aussi. Et j'aime sa bouche comme j'aime ces petites pilules arc-en-ciel. Une drogue cet homme. Cet humain non humain. Et j'aimerais lui supplier de me laisser le toucher encore. De me laisser jouer avec lui, ou que lui joue avec moi. J'aime quand nous jouons. Jouer jusqu'à la mort. Nos propres hunger games. Nos jeux de la faim maudite. Maudit soit Bloom Rajaël Il crie « Moira »  Pourquoi Moira ? Une vainqueur et une sorte d'amie. Alors je me met à crier aussi de toute mes force. MOIRA. Je veux jouer avec elle aussi. Je veux la détruire. Je veux lui faire du mal. J'ai gagné les hunger games. C'est MOI le vainqueur ! MOI ET MOI SEUL. Là tout de suite, huis clos. 79th Hunger Games. Et je dois tous les tuer. Plus qu'un et ça sera moi. Bloom et moi grand final. Des millions de spectateur. Je vais me battre.

J'attrape la main de Bloom. On ne la trouve pas et je ne sais pas depuis combien de temps on cherche. Des heures, peut-être des années. Je tire avec toute ma force sur sa main et le ramène vers moi. Contre moi. Et des formes étranges apparaissent autour de nous. Des hallucinations. Que je vous aimes mes pilules bleues rose et vertes fluo. Il est contre moi et je m’engouffre dans son cou, respire une nouvelle fois son parfum et embrasse son col. Embrasser sa mâchoire. Il nous faut plus Bloom. Trouvons plus. Je sais pas quoi mais plus. Je me retire de lui, les pupilles dilatés. Mon sourire de fou furieux. Je suis malade. Et les formes bizarre se rapproche de nous, je sens qu'elle vont nous attaquer. Nous manger tout crus. On pourrait s’étouffer dans ces formes gélatineuses, ces bonbons géant. Alors je lui murmure. Ils nous observent Blomy...il nous en veulent.
Et mon corps commence à rire. Fort fort fort. Je veux faire une chose que l'on ne pourra faire qu'une seule et unique fois. Impressionne moi grand Rajaël. .



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“C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien. » Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage..”
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MessageSujet: Re: Little party never kill nobody - Bloom/Moïra/Noa   

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