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 79HG — Regarder les jeux

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MessageSujet: 79HG — Regarder les jeux   Jeu 28 Juil - 16:27


79ème Hunger Games
" regarder les jeux "


Si vous n'avez pas de sujet rp précis où votre personnage regarde les jeux à la télévision, ce sujet commun devrait vous intéresser. Il est le même pour les habitants des districts et du Capitole. Vous pouvez y poster en donnant les impressions de vos personnages sur les jeux. Essayez de préciser le moment où il se trouve devant la télévision pour que les autres membres puissent vous comprendre. Est-ce une rediffusion d'un événement spécial ? en direct ? Quel jour ? Quelle heure ? ... Vous pouvez aussi mettre un lien vers le sujet que vous commentez si c'est un événement précis.


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MessageSujet: Re: 79HG — Regarder les jeux   Sam 6 Aoû - 17:17

BAIN DE SANG
le J1 au district 09
lien du sujet


Ce matin-là, Maxwell s'était réveillé bien avant le soleil. Nonobstant la chaleur ambiante, il s'était enrobé dans une maigre couverture qui n'aurait aidé personne une fois l'hiver arrivé. Il n'en avait pas eu besoin pour se chauffer, à vrai dire. Il avait eu besoin de se raccrocher à quelque chose en s'endormant. Parce qu'il n'aurait pas été capable d'affronter la nuit tout seul. Il aurait eu besoin de bras auxquels se tenir, d'un torse à serrer, d'une épaule sur laquelle poser son front alors qu'il sanglotait. Mais personne n'avait pu venir. Il n'aurait pas pu demander à ses parents ou ses sœurs – ils n'auraient pas compris. Personne n'aurait pu le comprendre. L'estomac au bord des lèvres, la nausée toujours plus forte, le jeune MacCormack se leva, prenant les premiers chiffons à portée de main. Tout comme son front, son torse était mouillé de transpiration. La sueur avait séché sur sa peau à cause des faibles températures de la nuit. Le District Neuf éveillait toute sa beauté une fois l'été arrivé – le ciel était souvent bleu, et le jaune était la seule couleur qu'on voyait jusque l'horizon. Mais ce jour-là, le ciel était gris, les épis de blés éteints, les nuages macabres. Le ciel semblait mort, comme s'il était en deuil. C'était le jour du Bain de Sang. Et Maxwell n'était pas prêt à y assister. Participer aux Jeux aurait presque été plus simple. Après tout, une fois moissonné en tant que tribut, ils n'avaient pas le choix – ils suivaient toute une pléthore de capitoliens jusqu'au coup du gong qui marquait le début des hostilités. Mais le jeune MacCormack n'était pas obligé de se rendre à la Grande Place pour visionner ces dernières. Il aurait très bien pu se cacher chez lui, dans un coin miteux, là où personne ne l'aurait trouvé. Il aurait pu se cacher, attendre la fin, et ressortir une fois que tout était terminé – faire comme si de rien n'était, peut-être. Mais… il ne pouvait pas abandonner Joshua de la sorte. Pas maintenant. Il sortit, toujours torse nu, ne se rendant pas compte d'à quel point il faisait froid. Il commença à marcher en direction de la rivière d'où ils tiraient la plupart de l'eau qu'ils consommaient. Peu à peu, sans qu'il s'en rende vraiment compte, il était en train de courir, les pieds nus déchirés par les cailloux. Le seul bruit qu'il entendait était celui du vent causé par sa course. Ce bruit était tellement fort que pendant quelques instants, il avait l'impression de ne rien penser. Et cette sensation lui plaisait. Valait mieux ne rien penser que penser aux jeux. À la culpabilité. À la mort.

L'eau de la rivière était froide – glacée même. Tellement froide que le jeune MacCormack n'avait pas pu s'empêcher de hurler une première fois. Ainsi qu'une deuxième. Et une troisième. Assez rapidement, il avait arrêté de compter. De toute façon, il était suffisamment loin pour qu'il n'y ait pas grand-monde à portée d'oreille. Ensuite, il s'était laissé tomber au sol, son dos nu contre l'herbe encore humide. Tant de sensations se concentraient dans son corps en si peu de temps qu'il en était facile d'oublier les Jeux. D'un côté, son pied gauche était encore plongé dans l'eau, tellement froide qu'il commençait à ne plus rien ressentir de ce côté-là, abîmé par les cailloux. En soi, c'était une façon comme une autre d'anesthétiser ses blessures. D'un autre, son dos était rentré en contact avec le sol, de telle sorte qu'il pouvait sentir la saleté de la nature, mais aussi sa vie. Enfin, son bras droit caressait doucement les épis de blé qui se trouvaient juste à côté de la rivière – c'était bien plus simple pour arroser les champs. Les yeux du jeune garçon étaient quant à eux pointés sur le ciel. Il n'y avait pas de soleil. Pas de lune. Seulement quelques étoiles, toujours plus douces et faibles. Le ciel n'était plus noir. Il était maintenant grisâtre, se préparant au lever du jour. Le bain de sang ne commençait qu'à dix heures. Cependant, Maxwell savait qu'il avait intérêt à se lever et rentrer chez lui. Il y avait encore tant de préparatifs. Enfiler les beaux habits du dimanche – exactement les mêmes qu'il enfilerait pour un enterrement –, réveiller ses petits frangins, toquer à la porte de leur très vieille voisine pour s'assurer qu'elle n'avait besoin de rien. Ensuite, se rendre à la Grande Place, jeter un coup d'œil sur les Wheatfield, se serrer, disparaître dans la foule amassée devant les écrans où les Jeux étaient projetés en directe nationale. Disparaître. Le jeune brun ne souhaitait que cela. Il ne voulait pas imaginer sa réaction si jamais Joshua était blessé ou, encore pire, tué. Il ne voulait pas sentir le regard accusateur de ses amis, ni la pitié de sa grande sœur. Il ricana doucement, toujours ancré au sol. Son ami allait partir à la guerre, et il était là, chez lui, en vie, toujours en train de se mettre au centre de la situation, comme s'il s'agissait de la victime de la journée. À ses yeux, c'était tellement... pathétique. Pour une fois dans sa vie, une simple fois, il fallait qu'il oublie son cœur. Il allait avoir tout le temps de pleurer une fois les Jeux terminés – de joie ou de peine, c'était à voir. Ses larmes et ses soucis pouvaient attendre. Maxwell pouvait attendre. Joshua, non. Il se leva et s'habilla aussi rapidement que possible, ne se souciant pas de l'eau toujours collée à sa peau. Ses chiffons n'allaient pas particulièrement en souffrir. Pas quand il lui restait encore un torrent de larmes à faire couler.

Le jeune agriculteur se mordillait doucement les lèvres. Le compte à rebours était beaucoup trop rapide. Les tributs n'avaient plus qu'une poignée de secondes avant de commencer leur lutte. Maxwell avait frissonné en découvrant l'arène, beaucoup trop angoissante pour ses goûts. Il osait espérer que Joshua trouve de quoi survivre – qu'il étonne le Capitole, qui se moquait du volontaire qui n'avait eu que cinq. Une main était posée sur son épaule. Il ne savait pas à qui elle appartenait, ni ce que cette personne voulait transmettre comme émotion. Mais sa propre main s'était renfermée dessus. Il avait encore besoin de quelque chose à quoi s'accrocher, d'un contact humain pour éviter de tomber. Il aurait aimé qu'il s'agisse du bras de Bloom – il se demandait par ailleurs comment il allait, s'il ne voyait les Jeux que comme un divertissement comme tant d'autres. Il ne savait toujours pas quelle avait été sa réaction face à la Moisson, quand un volontaire s'était présenté nonobstant les propos que MacCormack avait tenu dans son train. Un énorme dix s'était affiché sur son écran. Ils avaient eu le temps de découvrir les tributs, dont Joshua, ainsi que les protégés de Rajaël. Et puis... une explosion retentit. Un petit cri s'échappa des lèvres de Maxwell. Il ne connaissait pas le tribut décédé, mais son cœur se serra quand-même. Il se demandait si ce n'était qu'un accident, ou si c'était quelque chose qu'elle avait programmé. Avant qu'il ne puisse y penser, l'écran afficha un zéro. La scène était beaucoup trop chaotique. Il ne savait pas où se trouvait Joshua, et il avait du mal à reconnaître qui que ce soit. Il vit cependant les tributs tomber au sol. Un par un, ils tombaient sans plus jamais se relever. Dont Diane, l'autre tribut du Neuf. Maxwell serra la main sur son épaule à en rendre ses jointures blanches. Il ne la connaissait pas – il ne savait pas qui elle était, qui était sa famille, ce qu'elle faisait de ses journées. Mais elle venait de chez lui. Et quelqu'un avait hurlé quand son visage ensanglanté avait rempli l'écran venant tout droit de la capitale. Le sang monta jusqu'à ses joues. Il avait honte de ne pas s'être intéressé à quelqu'un qui venait de chez lui, quelqu'un qui aurait pu être son amie. Des larmes étaient en train de monter à ses yeux. Tout un tas d'émotions se succédaient dans son esprit, de plus en plus fortes, de plus en plus violentes. Mais une en particulier l'agressait. Maxwell avait peur. Il avait tellement peur de tout. Il serra doucement ses yeux, restant accroché à la main qui le soutenait. Il ne voulait plus voir de mort. Plus voir de violence. Il voulait juste que ça se termine. Et ça ne faisait que commencer.



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MessageSujet: Re: 79HG — Regarder les jeux   Jeu 25 Aoû - 21:01

EURYDICE & ANDRO
JOUR 02 ~ HABITATIONS DU D07
sujet 1 - sujet 2

Le premier jour a été un franc succès. Un succès fou, un succès fort. Eurydice et Andro avaient quitté la corne d’abondance avec le beau nécessaire : de quoi survivre, et de quoi tuer. Au sein des salles de sponsors, les tributs du septième font hurler les paris les plus fous. Ce n’était pas arrivé depuis longtemps. L’an dernier, Isaac avait fait un formidable départ dans le cœur des capitoliens. Ambre, elle, avait brillé lors de la finale, où les paris se déclenchaient en rapidité – bien trop tard finalement pour la faire revenir vivante. Mais cette fois-ci, les fous parieurs sont présents dès le premier jour. Eurydice charme de son corps, de son « quelque chose » en sommeil qui lui a valu sa note. Andro, lui, s’est classé parmi les plus forts, les plus fous, dès le premier coup de canon, dès que ses doigts se sont écrasés sur le manche de la hache emportée ; quand viendra l’heure où le septième aura besoin de ressources, je n’aurai qu’à prendre l’ascenseur, tranquillement, descendre, et me rendre dans les couloirs de la capitale pour me faire accoster. C’est beau, étrange, invraisemblable : mais beau.

Mais voici le deuxième jour. Andro et Eurydice ont réussi à se perdre, se quitter. Je grince des dents. Aucune crainte pour le jeune homme qui sait se défendre. Mais la jeune fille est un outil à alliance, pas une arme de pointe en elle-même. Je mords l’ongle de mon pouce et souffle tout en tapant du pied par terre. Pourtant, elle vient de trouver le puits de l’arène. Tous les ans un point d’eau de source est mis à disposition des tributs. « Bien joué ma grande. » Elle y est seule, j’en suis décontracté. Le point d’eau potable n’a jamais été pour permettre aux jeunes proies de rester en vie : mais seulement un point stratégie d’amas de viande pour tuer ceux qui s’y aventureront seuls et bêtement. Dès lors que la jeune blonde y était seule – et réellement seul sans danger – il devenait de la plus grande malchance qu’elle n’ait rien sur elle, hormis ses vêtements à faire plonger puis remonter afin de les presser et en boire l’eau coulante – se mettre nue en attendant ne la dérangera sûrement pas – elle n’avait effectivement, et bien, rien. Alors les caméras la montre reprenant sa route dans la forêt.


Elle pousse celui qui tente de l’aider à fuir, le donnant en pâture aux mutations humanisées du Capitole. Le canon. Je regarde Eurydice, courant entre les arbres, haletant, la peur au ventre, fuyant pour sa survie. Elle se met à vomir lorsqu’elle est hors de danger. Pendant sa fuite je hurlais sur mon siège, tapant du poing sur les accoudoirs, lui hurlant de fuir comme son co-tribut lui aurait dit, alors qu’elle ne pouvait pas m’entendre. Mais dorénavant, la regardant souffrir par le crachat de bile, je mire l’écran plein de tristesse et de compassion. Eurydice vient de tuer elle-même son premier tribut, sans qu’elle ne s’en rende compte. Alors au fond de moi, toute l’adrénaline se brise, et je me dis, au final, si le faible esprit de la blonde n’allait pas vaciller complètement face à l’horreur qu’elle vient de commettre. La fierté et la tristesse de mentor se mélangent dans un élan de rage et questionnement.

Et lorsque l’on entend le deuxième coup de canon pour le cinquième, c’est moi qui passe en trente-sixième dessous. « Courage, Eurydice… »


***


Andro, lui, court sous la pluie, à la recherche d’un abri. « Putain, le con. » Il entre. Il n’y a pas eu assez de morts au bain de sang cette année, les organisateurs se mettent alors à contrôler le déplacement des tributs dès le deuxième jour, et surtout des carrières, révélés dans le fracas des tempêtes contre la roche du bâtiment lorsque la caméra change d’angle. Le craint du sept et le groupe du un, une réunion des plus savoureuses pour tous les amateurs des jeux. S’enchaîne alors toutes les stratégies les plus invraisemblables dans ma tête. En fait, cette réunion était quasiment un miracle. Le garçon du un s’est pris malencontreusement de sympathie pour notre outil phare, la blonde du sept. Il n’attaquera pas Andro. De l’autre côté, la blonde a pris de sympathie le petit d’Elyas, qui lui, veut le sang de la tribut du un. Et Andro écoutera Eurydice ; Eurydice suivra Andro. Sur une rencontre du un entier et du sept, le calme va peser. S’ils restent ensembles jusqu’à demain, et retrouvent Eurydice, c’est un jackpot assuré. Sur toutes les périphéries d’idées saugrenues, mauvaises et pleine de manipulation, il s’avère que la moins bien placée, ici, dans ces roches tenues par les caméras du Capitole, la blonde du premier district est la moins en sécurité. Je me repositionne dans mon siège, calme, savourant les grandes paroles du carrière involontaire.


Andro porte le garçon du un. « Qu’est-ce qu’il fout ? » La soif me prend. Les caméras ont quitté Eurydice ; elle est en sécurité. Les environs d’Andro semblent sauf. Je me lève et part vaquer à des occupations d’hygiènes, me grattant des yeux obnubilés par les multiples écrans télévisés allumés depuis le matin-même.
Le verre posé sur la table de marbre, je me sers du bourbon et bois la première gorgé en regardant l’écran. Le nombre de tribut tombe petit à petit, arrivant bientôt à la moitié ; le deuxième jour arrive. Il semble bientôt temps que les mentors sortent chercher des sponsors et envoyer des instructions à leurs protégés. Comme le fait de s’apprêter à trahir au moindre instant de soupçon.


I thought I saw the devil, this morning looking in the mirror, drop of rum on my tongue with the warning to help me see myself clearer. I never meant to start a fire, I never meant to make you bleed, I'll be a better man today. But the blood on my hands scares me to death maybe I'm waking up today.
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MessageSujet: Re: 79HG — Regarder les jeux   Dim 28 Aoû - 12:23

IVORY
JOUR 02 ~ CHEZ FELIX
sujet 1 - sujet 2

    Assis dans son fauteuil, il croisa les jambes en resserrant son emprise son verre à pieds qu'il tenait. Seul, dans son immense salon, il observait son écran de télévision les dents serrées. Son petit chouchou de ces 79ème Huger Games était en très mauvaise posture : dans le manoir, il avait été attaqué par des rats et s'était retrouvé à terre. De rage, Félix brisa le pied du verre et renversa du vin sur son peignoir. C'était ridicule. Ivory avait tué sans problème jusque-là, il avait survécu comme le bon carrière qu'il était et là... Là, il était réduit à néant par des rats ? De simples petites bestioles ? Si l'imbécile du D7 ne l'avait pas emmené, le blond serait certainement mort. Non : il serait mort dans ce manoir. Félix gronda et hurla à l'un de ses muets de venir nettoyer ce chantier.

    Il lui fallut un nouveau verre pour se calmer un peu. Il avait parié pas mal sur le garçon du District 1, il ne pouvait pas se permettre de le perdre aussi bêtement. Il avala d'une traite son vin, ce qu'il ne faisait que lorsqu'il était réellement agacé, et appela Aramis qui se pressa de venir jusqu'à lui :

    " - Il est temps d'envoyer un petit cadeau à notre... Huh ? ".

    Félix se pencha en avant avec surprise. Quelqu'un l'avait devancé et quelqu'un avait envoyé un petit parachute au tribut du District 1. Il se tourna vers Aramis qui semblait aussi surpris que lui. C'était une surprise, certes, mais une bonne surprise. Les Jeux reprenaient. Plus détendu, il se rassit calmement dans le fond de son fauteuil. Il n'avait aucune idée de qui était ce sponsor mais c'était bon de savoir qu'il y avait d'autres personnes qui pariaient sur le blondinet. Félix sourit et posa son verre.



The crown...
So close I can taste it
I see what's mine and take it
Finders keepers, losers weepers
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