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 VI,3 ≈ the night is burning (siwan)

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MessageSujet: VI,3 ≈ the night is burning (siwan)   Jeu 7 Juil - 0:59

Les journées se suivent, mais ne se ressemblent pas. Ivory tente de cacher cette naïveté et innocence qui l’envahit quand il est question de découvrir son nouveau lieu de vie, mais lorsqu’il est seul il se surprend à sourire bêtement et à toucher à tout comme un véritable gosse en quête de découverte. C’est exactement ce qu’il est, à vrai dire. Bien que natif du district un et ayant toujours vécu dans une certaine aisance, même dans ses rêves les plus fous le capitole n’était pas aussi exubérant et riche. Il découvre de nouvelles saveurs dont il ignorait même l’existence, de nouvelles matières encore plus douces que celle qu’il pensait déjà la plus douce au monde, des objets à l’utilité totalement discutable mais lui apparaissant comme révolutionnaire quand il les utilise… Ivory est un gamin en perpétuelle quête afin de satisfaire sa curiosité toujours plus grande. Il y a eu le train, tout d’abord, ce transport qu’il pensait quelconque, mais qui s’est avéré déjà plein de surprises. Puis il y a eu la découverte des citoyens du capitole, bien qu’il soit encore partagé sur le cas, entre fascination et agacement. Il y a également eu la découverte de la résidence allant les accueillir, avec des muets à leur service vingt-quatre heures sur vingt-quatre, des gadgets lui permettant de choisir le décor de sa chambre ou encore ce produit lui permettant de vomir pour mieux goûter aux divers mets du capitole. Potion – ou poison, il ne sait pas encore comment il considère cette invention – qu’il s’est toutefois empressé d’ingurgiter, encore une fois dans l’objectif de satisfaire sa curiosité insatiable. Mais il y a surtout les autres tributs, ceux qu’il affrontera d’ici quelques jours et avec lesquels il essaie de faire connaissance sans pour autant se confronter à eux. À travers un écran de télévision, un œil attentif lors des séances d’entraînements, une oreille un peu trop traînante. Il recueille un maximum d’informations sur eux pouvant lui être utile dans l’arène. Si certains semblent sans filtre, d’autres lui apparaissent encore comme des points d’interrogation et il compte bien remédier cela au plus vite, le temps lui étant compté.

L’entraînement du jour touche à sa fin et c’est un Ivory quelque peu fatigué, mais toujours curieux qui s’apprête à rejoindre ses quartiers d'un pas trainant. Dans l’attente de l’ascenseur pouvant l’emmener au premier étage, il laisse divaguer son regard sur l’une des fenêtres sans tain qui donne sur l’une des nombreuses rues de la capitale, où la vie semble être à son apogée alors que les leurs touchent à leur fin. Les tributs peuvent profiter du capitole à distance, enfermés dans leur cage dorée, sans qu’ils n’existent physiquement pour tous ceux qui, d’ici quelques jours, les déshumaniseront pour leur amusement. Pour l’instant, ils sont sagement terrés, bien cachés, n’auront le droit à se « mêler » à la foule que lors du défilé et de l’interview de Caesar, probablement dans le but de faire monter l’attente avant leur entrée dans l’arène, la population attendant ces jeux depuis maintenant deux ans. Il faut que ce soit un événement, bien évidemment. Il soupire à cette pensée avant de reprendre son chemin. Tout lui semblait plus facile ici, mais ses pensées s’avèrent tout autant divisées que lorsqu’il est dans son district.

L’ascenseur arrive et il s’y engouffre rapidement, s’adossant à l’une des parois lorsqu’il aperçoit la silhouette menue facilement reconnaissable de la tribut du district quatre. Avançant son pied, il bloque les portes le temps qu’elle pénètre à son tour dans la cabine. Si dans d’autres circonstances il n’aurait pas fait un tel effort de courtoisie, en l’occurrence Siwan attise sa curiosité depuis sa moisson. N’ayant pas eu l’occasion – ni de raisons – d’entamer la moindre discussion avec elle lors des entraînements, il juge le moment opportun, ne sachant pas quand une telle situation se présentera à nouveau, ni même si elle se représentera, en réalité. Silencieux, il appuie sur les boutons estampillés d’un un et d’un quatre, alors que sa main glisse sur les autres boutons, jusqu’à finalement se décider à agir et à appuyer sur le bouton d’arrêt, mettant un terme à la montée de l’ascenseur tout juste commencée. Il relève la tête en direction de la caméra, apercevant le voyant rouge qui clignote. Il ne sait guère s’il a le droit de faire ce qu’il s’apprête à faire, communiquer avec une autre tribut dans d’autres circonstances que celles des entraînements, mais le respect des règles lui importe peu. Il n’a aucun intérêt à signer son arrêt de mort avant son entrée dans l’arène en s’en prenant à la frêle Joráh et quand bien même il s’y essaierait, il est filmé et conscient que le capitole a tous les moyens d’intervenir avant que ses mains ne se glissent sur la peau de la tribut. Tout ce qu’il veut, c’est une conversation, amicale ou non – cela dépendra de Siwan – afin d’ôter le point d’interrogation qui stagne au-dessus de la tête de la demoiselle. — C'est quoi, l'histoire derrière ton volontariat ? Il demande finalement, la question s’étant naturellement posée dès le visionnement de la moisson du district quatre. Liddell, il peut comprendre, il a tout du carrière endoctriné voyant en les jeux le seul moyen d’acquérir une certaine postérité, mais Joráh ? Elle n’a pas les caractéristiques d’une carrière, ni ceux d’une courageuse demoiselle ayant pris la place d’une amie. Une suicidaire, peut-être, mais elle possède la même rage de vivre que tous les autres et ne semble pas aussi résignée que certains. Une fuyarde, certainement, bien qu’il y ait des solutions bien moins radicales. Une curiosité, assurément, qu’il a face à lui et dont il compte profiter. Croisant les bras, il se met à détailler la tribut. Elle a certes l’air fragile à première vue, mais il est persuadé que ses ressources sont très loin d’être à l’image de sa silhouette.    



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MessageSujet: Re: VI,3 ≈ the night is burning (siwan)   Jeu 7 Juil - 17:29


THE NIGHT IS BURNING






Let her be angry.


T'en remarques d'abord un, scintillant. Une tâche faiblarde, comme le début d'un brasier. Un bûcher orné de milles teintes orangées et rougeoyantes, aussi sèches et assassines que chaque grain doré d'un désert. Alors, peu à peu, ils surgissent, débarquent, chevauchent le ciel. Une armée en charge, en furie, prête à livrer l'ultime bataille.
Les feux d'artifices lointains brillent, habillent la voûte céleste, où le soleil plus loin s'incline dans une palette vermeille, tissant des fils d'or dans le noir charbonneux qui ne tardera plus à posséder l'immensité qui s'offre à toi. Ces festivités doivent sans doute transpercer de dégoût les dépouilles déjà condamnées des tributs, de leurs dagues invisibles, aiguisées, irréelles, chimériques. Mais toi tu restes là, follement inconsciente, à des années lumières d'ici, tandis que ton destin va se jouer dans une poignée de jours. Tu fléchis sous l'immensité inénarrable de ces fils multicolores allègres qui voguent à l'horizon, de ce tableau pittoresque qui se dessine à travers cette fenêtre.
Tes yeux charbon s'animent et se voilent d'un éclat belligérant, et tu te gausses. Franchement, sortir les cotillons pour ton trépas, c'est vraiment une putain de mort. Sans aucun doute la plus belle que ton esprit aurait pu faire miroiter. C'est délirant, mais tu trouves en chaque feu d'artifice un abri, un ermitage. Tes orbes noirs font face au spectacle de la démence capitolienne, plus impavides que jamais.
Tu ressors de l'entraînement, et tu longes les longs couloirs. Déserts pour la plupart. T'es vraiment pas pressée de rentrer, de te claquemurer dans ces appartements où t'as pas réellement ta place, bien qu'ils te soient réservés. Pour quoi ? Pour voir Quinn ? T'as plus à partager avec le cadavre d'un poisson qu'avec lui. Sinon, l'hôtesse exubérante et dévergondée, où les deux vainqueurs presque trop effacés, ou pas encore assez à ton goût. Aujourd'hui encore, t'as décidé de te faire remarquer, bien comme il faut. T'es vraiment nulle. Et tu sais que si un de ces gosses ose te fouailler dans l'arène, tu feras pas long feu. L'histoire c'est d'inspirer la peur. L'agonie. La perdition. De là, t'auras plus qu'à te retourner et faire face à l'ennemi, comme un vieil ami. Un ami de longue date, un frère. Ton perpétuel sourire en coin, t'auras plus qu'à asséner le coup de grâce avant même qu'il ne pense à t'effleurer l'épiderme de carrare de ses jouets mortels et urticants. Ta stratégie, c'est la psycho.
T'es échouée depuis déjà trop longtemps au bord de cette fenêtre conçue pour empêcher tout suicidaire de plonger dans l'abysse des enfers, là plus bas, où s'écrase le sol à plusieurs dizaines de mètres. Mais il est tard. Et tu sais que t'as des obligations. Parce que la vie est faite comme ça, si injuste soit-elle. Et aussi primitive que tu sois, tu t'accordes le respect de certaines règles qui ne valent pas le coup d'être négligées, et qui te feraient trop perdre pour ce que t'aurais à y gagner. En fait, c'est le même principes pour tous les choix de ta pitoyable existence. T'abandonnes le bord de la fenêtre, et tu t'éloignes à pas de loup. Tu marches jusque l'ascenseur, maussade, perdue dans ton esprit si peu que t'en possèdes un. Quand tu parviens aux pieds de l'ascenseur, les portes se referment. T'es là, comme un ange immoral répudié même des enfers. Une enfant esseulée du bon comme du mauvais. De la vertu comme du péché. T'abaisses ton regard invaincu vaincu. Et puis tu vois tes genoux saillants qui ressortent de tes cuisses maigrichonnes. Même après cette vision grotesque, t'as toujours le culot de croire que tu finiras pas le crâne dénoyauté contre un arbre. Ou bien même contre la corne d'abondance. Nan. Tu passeras même pas l'étape du bain de sang en un seul morceau.
T'as les sourcils froncés quand un pied dépasse de l'entrebâillement. Les deux portes s'écartent à nouveau, sevrées l'une de l'autre. Quand tu lèves ton regard inflammable, t'aperçois une de ces bouilles orgueilleuses que tu haïs tant. Tes orbes lâchent pas les siens. T'ouvres la bouche un instant. Et puis tu restes médusée en mordillant tes lèvres juteuses à souhait, avant de plonger dans l'ascenseur à ses côtés. Muet, il presse deux boutons. Le Un. Et le Quatre. Ouais, le Un. Tu l'avais oublié celui-là, Ivory Edenthaw. Encore une carrière à gerber. Tu restes figée. À le détailler. Une seconde t'hésites à vomir sur ses chaussures.
Et puis, tout va très vite. L'ascenseur qui stoppe sa course effrénée. Brutal. Une question soudaine lâchée dans les airs comme deux coqs dans un enclos prêts à s'offrir au combat à mort auquel ils sont livrés.

— C'est quoi, l'histoire derrière ton volontariat ? tes prunelles envoûtantes fusillent les siennes, puis le toisent. Le jaugent de haut en bas. T'es même pas surprise, cette question tu l'attendais avec impatience, sinon avec avidité. Tu lui assènes un mignon clin d'œil, et tu lui souris, dévoilant l'alignement parfait de tes coquettes dents laiteuses. Il veut jouer aux énigmes insolvables. Alors ouais vous allez jouer, à ton jeu pervers préféré.
Il te rend ce regard abrasif. Un regard fou de luisantes nuances. Un regard qui te rappelle celui de la petite Daisy, celle du Huit. La mignonnette qui te foudroie et qui sait éroder la couche de marbre qui te couvre comme un dôme.

— Ivory, tu siffles. Souffle délicat qui vient rompre le mutisme absolutiste de la cage à rat où vous êtes enfournés, tous les deux. C'est évident non ? un léger ricanement t'échappe, presque malgré toi. Tu tentes l'humour. Un humour qui ne mordra pas à l'hameçon, mais tu t'en moques bien de ça. Ce que tu cherches c'est l'embarras. Je suis venue pour pouvoir défiler dans un costume de poisson ! tu glousses à foison, comme c'est pas permis. Et tu lui accordes une tape amicale sur l'épaule. Ton numéro de cirque a commencé. T'es en quête de défiance, dont tu te prives depuis l'éternel. Parce que seule la quête est capable de provoquer une enthousiasmante jouissance, à l'inverse de la conquête souvent décevante avec l'atteinte prématurée de la finalité en même temps que s'estompe le besoin de séduire. Ton cortex et sa thymie produisent tellement de troubles, que tu te permets de t'évader dans un imaginaire sans tâche. Même si la réalité présente une utilité pour anticiper les risques fatals et pour maintenir intacte toute la vie qui transpire de ta chair. Ton esprit est inhérent à ta survie, et il te faudra t'en accommoder. Mais pas maintenant. Pas aujourd'hui. Pas encore. Là, tu tentes de le déstabiliser lui, histoire de lui insuffler que t'es d'office hostile, et en même temps tu te délectes de ton sarcasme tyrannique. Tu fais d'une pierre deux coups. T'es inépuisable sur ce terrain.

— Tu dois être affreusement triste d'avoir quitté les jupons de ta mère ? T'as pleuré toi, en quittant ton district ? toi, oui. T'as pleuré quand t'as abandonné ton cousin à son blâmable sort d'écervelé alcoolique. Un cousin auquel ton égoïsme inlassable a brisé le cœur. Mais ça, c'est la dernière chose que le carrière doit savoir à ton sujet. La dernière.

Tu fais un pas feutré vers lui. Lente. Il ne doit rien savoir de toi. Car de ce mystère tu tires un large avantage, voire une longueur d'avance. S'il ne sait pas qui tu es vraiment, il ne saura pas te cerner, et il ne découvrira jamais que derrière ce corps chétif qu'est le tien, il n'y a rien. Rien d'autre que l'âme chétive qui va de paire.

— Tu veux connaître mon histoire ? tu miaules. Mielleuse à l'excès, mielleuse comme ton hôtesse qui jubile incessamment. Raconte-moi la tienne. Tu t'approches de lui encore un peu, jusqu'à ce que la pointe de ton nez vienne caresser sa joue. Tendre, illusionniste. Tu dresses devant lui le spectre le plus cocasse de la mystérieuse Siwan. Et t'aimes ça. T'éclates de rire, comme une dingue. Tu détournes le regard. Tu glisses ton index maître de la situation sur le bouton de l'ascenseur, sans pour autant appuyer. C'est à lui maintenant de se dévoiler. Sinon, t'appuieras sur ce bouton et basta. Il n'aura plus jamais l'opportunité d'un tel moment. Après tout c'est lui qui veut copiner, pas toi. Toi, tu t'en balances des vingt-trois autres mômes qui partageront l'arène avec toi. Jamais personne n'a eu besoin de connaître ne serait-ce que le nom d'un homme pour l'achever dans l'acmé.
T'hausses un sourcil, et tu reportes ton attention sur le mignon gamin.

HRP.

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Que le pécheur pèche encore, et que l'homme souillé se souille encore. — apocalypse.

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MessageSujet: Re: VI,3 ≈ the night is burning (siwan)   Dim 10 Juil - 22:38

Certains tributs sont aisément déchiffrables, à peine quelques jours d’observation suffisent à se faire une idée sur leur personnalité et la stratégie qu’ils comptent opérer une fois dans l’arène. Les plus jeunes, Alfie et Pearl, ne semblent pas savoir ce qu’ils font ici ni avoir conscience de l’ampleur de ce qui se passera d’ici une poignée de jours (et ce n’est pas réellement un mal), ils vont probablement chercher à se cacher, fuir cette barbarie qui se déroulera sous leurs yeux innocents. Eurydice est une fille facile qui compte plus sur son physique que sur ses capacités pour attirer les sponsors et les alliés, alors qu’Andro aura à cœur de protéger la fragile demoiselle, peut-être au détriment de sa propre vie. La relation forte qu’ils semblent nouer est essentiel pour attirer la pitié des spectateurs les plus compatissants. Evkjaä cache son manque de connaissances en misant sur une certaine audace pour attirer l’attention, à ses risques et périls, et va probablement combler ses lacunes en voulant s’allier avec ceux qui l’accepteront. Quinn revêt son masque de parfait petit carrière et joue sur son arrogance alors qu’il a autant de doutes que les autres, ce qui l’obligera certainement à baisser sa garde lorsque quelqu’un représentera suffisamment d’intérêt à ses yeux pour qu’il cesse de ne compter que sur lui-même, stratégie qu’il peut se permettre en vue de son entraînement. Stratégie qu’est également celle d’Ivory, bien qu’il soit conscient qu’il ne faut jamais dire jamais et qu’il n’est pas impossible qu’il décide de faire un bout de chemin avec l’un de ses adversaires. Dans l’immédiat, il se veut plutôt solitaire, observant les autres pour se faire un avis sur chacun et savoir à peu près à quoi s’attendre, sans réellement se soucier de la façon dont il apparaît aux autres. Il est sur ses gardes et s’interdit d’être totalement lui-même, tout comme il refuse de jouer un rôle pour mener les tributs sur une autre piste. Peut-être que certains ont compris son petit manège, peut-être que pour d’autres il représente encore un point d’interrogation ; il s’en fiche. Il est en accord avec sa façon d’être, et c’est là le plus important.

Le portrait d’autres tributs commencent à se dessiner, avec plus de difficultés que pour les premiers. Blair ne semble pas si différent de lui, ce qui pourrait lui permettre de mieux le comprendre s’il ne se faisait pas aussi discret et presque invisible. S’il continue sur sa lancée dans l’arène, il faudra être vigilant et le considérer comme un adversaire redoutable de par sa discrétion à toute épreuve. Laona ne se mêle pas à la foule, restant constamment dans son coin et sa stratégie doit probablement consister à éviter les adversaires les plus coriaces, mais elle demeure malgré tout un mystère de par son envie de rester en retrait qui l’empêche de réellement se faire un avis sur elle. Daisy est évidemment une outsider de par son district, pourtant malgré sa fragilité apparente elle lui semble bien plus déterminée que certains. Rain est peut-être handicapée, il n’en demeure pas moins que cela est un énorme avantage pour attirer la sympathie des tributs dotés de la capacité de bienveillance et des sponsors les plus tendres. Joshua, de son côté, semble être capable de servir allégeance dès lors que cela est utile pour ses intérêts, par conséquent il est déconseillé de lui faire confiance.

Et puis, il y a Siwan. Siwan, qu’il observe plus que les autres depuis qu’ils sont mélangés les uns aux autres, mais sur laquelle il n’arrive pas à se faire un avis outre que celui qui se base uniquement sur ce qu’il voit physiquement. Une gosse prête à se briser en mille morceaux dès lors qu’un contact un peu trop brusque sera initié, crachant son venin à la figure des autres pour se protéger ou pour le simple plaisir d’emmerder son monde, solitaire et incapable. Ivory est persuadé que ce n’est pas juste une gosse prenant plaisir à provoquer les autres qui s’est portée volontaire pour le simple plaisir de participer aux jeux, district quatre oblige. Elle l’est probablement, mais il n’y a pas que ça. Il y a plus, sous cette couche de haine et de dédain. Son co-tribut s’est porté volontaire et cela n’a rien d’étonnant aux yeux d’Ivory, il n’y a pas à chercher plus loin que la première impression du côté de Quinn, alors que cela est nécessaire du côté de Siwan pour saisir la complexité du personnage. Il veut savoir, il a besoin de savoir, pas seulement pour savoir à quoi s’attendre de sa part une fois dans l’arène, mais également pour satisfaire cette curiosité qui demande toujours à être nourrie.

Alors il arrête l’ascenseur et il demande, parce qu’il n’aime pas perdre son temps et qu’il vise toujours l’essentiel et qu’il est par conséquent inutile de chercher une façon d’engager la discussion alors qu’il s’en fiche du reste de sa vie et qu’il ne s’intéresse qu’à son volontariat. La question posée, il ne s’attend pourtant guère à une réponse, conscient que si les rôles étaient inversés, il ne lui ferait pas le plaisir de se dévoiler aussi facilement, sans raison, sans rien en échange. Le silence prend place dans cet ascenseur, alors qu’il soutient son regard. Un clin d’œil, un sourire, une tribut enjôleuse qui le laisse indifférent puisqu’elle ne répond pas à la question. Ou, quand elle le fait, en se défilant. Prévisible. — Je vois, l’odeur ne te suffisait plus, t’en voulais plus, dit-il, jouant à son tour. Le défilé, c’est évident. Elle est du quatre, après tout, elle a probablement toujours rêvé de se réincarner en poisson. Le rêve de toute une vie qui se réalise enfin, il ajoute avec sarcasme, prenant soin d’applaudir brièvement. Chacun est à la hauteur de ses ambitions, il faut croire. Toutefois, il met bien vite un terme à cette parenthèse humoristique, ses prunelles toujours plongées dans les siennes, déterminées. Son regard n’a pas pour but de la convaincre de parler ou d’agir de façon menaçante pour qu’elle s’exécute, il tient simplement à lui prouver qu’il n’est pas du genre à lâcher l’affaire, tout comme elle ne doit pas être du genre à lâcher le morceau de son côté.

Et après le doux rêve du costume de poisson, elle glisse sur un chemin plus personnel, celui de la famille. Et si elle pense que cela est susceptible de le toucher ou de l’affaiblir, elle ne sait pas encore à qui elle fait face. — Non, mais j’imagine que toi, oui ? Ne t’inquiète pas, ça reste entre nous et le capitole, dit-il en jetant un regard à la caméra qui doit non seulement enregistrer la scène, mais également la conversation. Si elle insiste ainsi sur le fait que lui ait pleuré, il interprète cela comme un aveu de sa part. À vrai dire il n’y a pas de honte à se laisse submerger par les émotions, tu as le droit d’avoir un petit cœur qui bat sous cette carapace, ajoute-il, légèrement moqueur en croisant les bras sur son torse. Il se veut moqueur avec elle, mais il ne le serait pas avec d’autres qui ont réellement vécu la moisson avec difficulté. Il n’a pas pleuré, parce que cela n’est pas dans ses habitudes malgré le fait que la moisson ne l’ait pas laissé indifférent. Et bien même si cela était dans ses habitudes, verser quelques larmes signifierait qu’il accepte le fait qu’il ne reviendra pas. Et s’il l’envisage, conscient que les chances sont contre lui, il envisage encore plus la possibilité de revenir chez lui sain et sauf et de ne pas baisser les bras dès à présent, ce qui signifierait purement et simplement sa mise à mort avant même son entrée dans l’arène.  

Elle s’approche, il reste impassible. Lorsqu’elle lui demande d’une voix mielleuse s’il souhaite connaître son histoire, il n’acquiesce pas, afin de ne pas lui offrir la satisfaction d’être pendu à ses lèvres. Tout juste réagit-il quand elle quémande la sienne et qu’elle poursuit son jeu de séduction face à un Ivory de marbre, tout comme il le fut la veille quand Eurydice, armée de sous-entendus, se lovait contre lui. Pas que ces deux situations lui déplaisent, ça l’amuse plus que ça ne le répugne, évidemment, mais il sait faire la part des choses et il n’est pas ici pour jouer de cette façon avec les autres. Pas dans l’immédiat, du moins. Baissant légèrement la tête pour observer Siwan, il glisse sa main sur le cou de la gamine, avant de resserrer ses doigts autour de celui-ci pour la repousser fermement. Il aurait pu poser ses mains sur les frêles épaules de la blonde et mettre fin à ce rapprochement d’une façon moins brutale, mais quelque chose lui dit qu’elle aime ça, justement, la brutalité. Son geste est furtif, conscient qu’il donne l’impression de s’en prendre physiquement à la tribut. En théorie, c’est ce qu’il fait, en pratique il s’agit d’une protection. — C’est la même que celle de ton co-tribut, la même que celle du type du deux et de sa copine. Se saisissant à présent du poignet de la demoiselle, il écarte sa main des boutons pour se dégager un mince espace de façon à se positionner entre eux et elle. Il a initié la conversation, il initiera la fin de celle-ci, pas elle. Né et élevé pour me défaire de vous tous et remporter la couronne, conditionné pour penser les jeux comme l’objectif de toute une vie et donner la mort comme la finalité de celui-ci et, bien évidemment, trop axé sur ma petite personne pour vous voir comme des êtres humains, mais plutôt comme des cibles à abattre lentement et, si possible, dans la plus grande douleur, il précise en haussant les épaules et avec un air lasse plaqué sur le visage. C’est la version officielle, la version officieuse, elle, est beaucoup moins affirmée. Et même si tu viens du quatre, ça, ce n’est pas ton histoire. Et je ne demande pas à la connaître, juste à savoir pourquoi, il précise par la suite. Il n’a pas besoin de connaître chaque détail de sa vie, son histoire, mais juste les raisons derrière son volontariat. Ce n’est pas l’envie de protéger un proche ni le fait de vouloir rendre ta mort utile. Alors, c’est quoi ? Des tendances suicidaires, l’adrénaline que procure l’arène ou l’envie de te prouver que tu vaux quelque chose ? Il provoque, Ivory, mais à sa décharge elle a lancé les hostilités, il ne fait que répondre à celles-ci. Non sans une certaine satisfaction, il est vrai.



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MessageSujet: Re: VI,3 ≈ the night is burning (siwan)   Jeu 14 Juil - 15:03


THE NIGHT IS BURNING






Everybody got a dark side. Do you love me ? Do you love mine ?


Ivory plonge dans ta plaisante perversité, il se gausse de tes pitreries, il renchérit, il aime ça et il en redemande. Ivory est sarcastique. Ivory est indolent. Ivory est provoquant. Ivory te désigne la discrète caméra qui filme l'intérieure de cette cage à rats étouffante, et pourtant tout l'indiffère quand il décide de te malmener. Les jeux ont déjà commencé à ce que tu vois.

— J'adore. tu chuchotes quand il t'empoigne sans ménagement. Ses doigts indociles se resserrent autour de ta gorge, te forcent à reculer. Il te résiste. T'aimes sa fougue, t'aimes son dédain, parce qu'au fond on t'a toujours nourri à ça, toi, à la haine à la mort. Alors qu'il commence à te narrer son histoire, tu te dis qu'une fois encore t'as gagné. Franchement, t'es imbattable à ce foutu jeu. J'adore.
que tu répètes, quand ses doigts descendent jusqu'aux tiens pour t'empêcher d'appuyer sur ce bouton. Celui qui rompra tout enchantement. Celui qui ruinera son avidité de savoir. Savoir. Savoir qui tu es toi ? Parce que t'es comme une drogue pour tout. Pour tous. Et tu t'arrêteras pas. Non, jamais, tu sais trop bien te servir de ce mystère enivrant qui plane au sommet de ton crâne pour cesser maintenant. Cesser de lanciner tout le monde avec délicatesse. Ivory se veut maître de la situation, et ça t'enchantes. Il est moins lassant qu'il te laissait paraître. Et il est peut-être moins infatué que les autres carrières, que Quinn que tu peux pas voir sans grimacer, perfide à souhait. Sinon sans penser à vouloir lui gerber à la face.
— Pourquoi ? il revient à toi. Parce que pour lui seul toi compte. T'as capté son attention sans même la quêter. Ce n'est pas l'envie de protéger un proche ni le fait de vouloir rendre ta mort utile. Alors, c'est quoi ? Des tendances suicidaires, l'adrénaline que procure l'arène ou l'envie de te prouver que tu vaux quelque chose ? il te cracherait presque à la figure.

Une seconde tu restes meule. Ouais, tu restes plantée là. Poupée désenchantée. Désarticulée. Et tu sais pas vraiment quoi faire, et encore moins comment réagir. Tu peux pas t'empêcher de garder tes distances, de te méfier. Parce que sur ce coup de grâce qu'il t'inflige, tu dois rester inclémente. Tu dois pas faire ton idiote à épuiser vainement les cartes maîtresses de ton jeu. Parce que même si la vérité te ronge au point de transpirer de tes pores, tu dois te la jouer antipathique. Une antipathie de façade pour un cœur de folle môme piétiné. Éraflé jusqu'aux confins du corps humain. Au fond t'es qu'une âme chétive et abrutie. Une pauvre gosse, une pêcheuse pleurnicharde qui chialera dès qu'elle posera un pas dans cette putain d'arène qui se prépare juste pour t'offrir l'acmé glorieuse dont t'as toujours rêvé. Tu sais plus. T'es perdue. T'es égarée.
Parce qu'au final t'es que ça, toi. Une gosse esseulée qu'on devait toujours tenir par la main. Une pauvre enfant incapable de décrocher un crochet sur un chétif bambin. Une idiote qui se laisserait volontiers mourir pour renaître de ses cendres. Le feu ne vit que si on le nourrit. Et ton feu à toi, il est éteint depuis des lustres. T'en as assez de devoir fouailler jour et nuit juste pour survivre. T'en as assez de respirer péniblement en pensant au dernier souffle salvateur auquel t'auras droit. Alors que les autres vivent leur vie simplement. Comme un cadeau du ciel. Y a dû y avoir une erreur quelque part, forcément, quelque chose qui n'a pas fonctionné comme Dieu l'aurait voulu. Sacré type ! Un incapable lui aussi, sûrement. Si seulement tout était possible.
Alors t'aimerais hurler. Rugir. Japper. Battre le torse d'Ivory à t'en couvrir les poings d'ecchymoses. T'aimerais tempêter. Lui dire combien t'es ruinée. Que t'as jamais rien connu de l'amour, de la famille, de l'allégresse. Que t'as jamais rien eu. Que toi on t'as mutilée, on t'as séquestrée, on t'as haïe au point que t'en invoques la mort en personne. T'as les doigts souillés du sang indélébile de tes victimes. De tes parents. De ton propre sang. T'aimerais tant pleurer dans ses bras, lui dire que ça serait bien la première fois que tu pleures dans les bras de quelqu'un. Lui dire que tu provoques le mal tout autour de toi pour te sentir vivre, pour exister parce qu'aux yeux des autres t'es qu'un spectre, un vulgaire spectre méprisable qui n'a jamais existé. T'aimerais lui raconter combien cette haine te ronges, te consumes, et que tellement ça te fait mal que vivre est une souffrance de chaque instant, que ton existence tu la supportes dans une agonie pire que le trépas lui-même. Ouais t'aimerais lui dire que tu t'es portée volontaire pour t'exorciser du mal qui t'obsède, que t'es venue pour crever, parce que t'en peux plus, t'halètes, tu suffoques, t'existes pas. T'as perdu. T'as tout perdu. Et t'as jamais gagné. T'as jamais rien eu.
Mais tu peux pas t'empêcher de rester muette, pétrifiée, les membres disloqués par une tyrannie insolente. Extatique à fixer ses mèches décolorées qui grignotent son épiderme d'albâtre. Ankylosée devant sa beauté pathétique. Et tu te martèles le crâne de tes idées factices. Ouais, tu dois tous les achever d'un seul coup de maître. Tous.
Le jeu est allé trop loin.
Et ça te tue.
T'as épuisé toutes tes cartes.
Alors tu renchéris. T'ignores encore sa question. Tu lances l'attaque sans attendre. Sans perdre une carte supplémentaire.

— Mon petit coeur sous cette carapace pourrait bien battre pour autre chose que de la tristesse. tu t'approches de lui, plus timide. Plus coquette. Plus fragile. Tu fais papillonner tes deux grands yeux noirs envoûtants. Parce qu'au-delà du simple rôle que t'endosses incessamment, t'as failli te dévoiler à lui. Nue de tous tes secrets. Et après ? Il t'aurait bien railler, il se serait bien empresser de darder cette piteuse histoire aux autres tributs. Siwan Joráh la fouteuse de trouble, une banale gamine au coeur déchiré qui ferait même pas frémir Alfie, le petit Alfie. Ou Pearl. Jamais Ivory t'aurais prise au sérieux, jamais il se serait assis un instant à côté de toi pour t'offrir son épaule où pleurer, où te lover, ou pour t'écouter encore un peu. Au moins la vie t'as appris une chose ; que les hommes sont des pourritures. Tous pires les uns que les autres. Et même lui l'a avoué : « Trop axé sur ma petite personne pour vous voir comme des êtres humains, mais plutôt comme des cibles à abattre lentement et, si possible, dans la plus grande douleur. » Lui a peut-être grandi entouré d'amour suffisant, mais jamais il n'a été éduqué à le transmettre en retour. Ce gars-là ne sait pas s'apitoyer. Il ne l'a jamais fait. Il ne le fera jamais.

— Tu voudrais pas passer les dernières heures de ta vie auprès de moi ? Tu fais ta princesse. Tu te laisses désirer, insaisissable. Tu secoues ta tignasse platinée d'ange, histoire de dégager ton cou de cygne intact qui ne demande qu'à se faire croquer. Tes doigts rasent les siens, et effleurent ses bras pour remonter jusque ses épaules, traçant un sinueux chemin invisible sur son épiderme, sur les muscles saillants de son entraînement de carrière. Tu penches la tête, et tu relèves te prunelles de biche vers les siennes. Ton sourire paresse, se courbe à moitié. En fait, plus qu'un jeu de séduction, tu penses aux alliances, parce que t'as beau être mauvaise tu sais qu'Ivory te brisera en trois coups de cuillère. Tu parles pas forcément d'alliés. Mais rien qu'une banale neutralité peut être bonne à prendre. Tu poses ton index sur la pointe de son nez. Et ton doigt redescend jusque ses lèvres. Malheureusement Ivory, tu ne m'apprends rien que je ne sache déjà. C'est du donnant donnant, avec moi. Je marche aux dettes. des dettes, ouais. Comme t'as payé ton cousin qui t'hébergeait en prenant des tesseraes. Tes orbes noirs le dévisagent, t'es infaillible, alors que t'as juste envie de geindre comme un ourson geignard. T'es avide d'appuyer sur ce maudit bouton pour t'évader de cet ascenseur, pour t'embastiller dans ta chambre et fuir la réalité pour cette nuit. Pour oublier que le péché qui tenaille ton essence anathématisée t'érode imperturbable. Mais tu bouges pas. Tu trembles même pas au prix de terribles efforts. T'affiches un sourire feint, un sourire béat, un sourire enclin au charme le plus ravageur. Je suis certaine qu'un beau garçon comme toi doit avoir un tas de choses à m'apprendre ? tu susurres au creux de son oreille. Plus meurtrie que jamais. Et pourtant plus belligérante qu'au premier jour.

HRP.

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Que le pécheur pèche encore, et que l'homme souillé se souille encore. — apocalypse.

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VI,3 ≈ the night is burning (siwan)

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