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 VI,2. Les derniers adieux (01)

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MessageSujet: VI,2. Les derniers adieux (01)   Dim 26 Juin - 20:37


79th Hunger Games
“Adieux ”


(c) mockingjaystaff

La Moisson vient tout juste de prendre fin dans tous les districts. Après avoir acclamé ou pleuré le tirage au sort des jeunes tributs, ces derniers sont emmenés dans l'hôtel de justice pour recevoir les dernières visites de leurs proches. Ceux-ci viendront pour quelques petites minutes pour soutenir une soeur, un fils, un cousin, une amie... Prendre dans ses bras l'être aimé que l'on ne reverra peut-être jamais, le revoir une dernière fois avant qu'il parte pour l'arène subir une fatale destinée. Ou peut-être lui donner les derniers conseils pour revenir à la maison à l'issue des jeux ?

les adieux
Le temps des adieux commence sur le forum. Pour ceux qui ne sauraient pas comment cela se passe par rapport aux livres/films, voici une petite description pour vous mettre dans l'ambiance. Chaque tribut est enfermé dans une salle de l'hôtel de justice. Il y attend ses proches, qui viennent chacun leur tour (par exemple la famille - parents, frère/soeur - puis les amis - qui peuvent venir séparément) et qui ne peuvent rester que cinq minutes. Quand tous les proches sont passés, il est temps de partir pour la gare et prendre le train pour le Capitole.

Ce sujet est mis à votre disposition pour poster seul (avec des PNJs) si vous n'avez pas d'autres membres avec qui rp. Sinon, vous êtes libres de créer vos sujets avec d'autres membres, merci d'indiquer tout de même dans le titre 'VI,2" pour que nous puissions différencier les rps 'simples' à ceux des adieux. Il vous sera aussi demandé de faire des rps courts, sachant que les visites ne durent que cinq minutes.



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MessageSujet: Re: VI,2. Les derniers adieux (01)   Sam 2 Juil - 17:23

À l’issue de la moisson, Ivory n’oppose aucune résistante au pacificateur qui l’emmène à l’intérieur de l’hôtel de ville, contrairement à Emerald. Cette dernière n’est pas terrifiée par le sort qui est désormais le sien (bien au contraire), elle estime seulement avoir le droit à encore quelques minutes d’applaudissements à sa gloire. Ivory, lui, n’est pas aussi obnubilé par ce besoin de reconnaissance et file sans se retourner à l’intérieur. Quand sa co-tribut daigne le rejoindre, l’hôtesse leur explique la suite du programme, bien qu’il se doute de celui-ci. Certes, il n’a jamais vécu les jeux auparavant – sans quoi il ne serait pas ici pour témoigner – mais il sait vaguement comment ceux-ci se passent et notamment le fait qu’on ne se contente pas de les mettre dans un train dès l’annonce des identités des tributs. Avant cela, il a les fameux adieux, ceux qui déchirent des familles et en réjouissent d’autres. Il ne saurait dans quelle catégorie se place sa famille, probablement dans la seconde. Ils ne se réjouissent pas de sa probable mort – il l’espère, du moins – mais du départ de leur fils vers cette contrée si proche et si pourtant si éloignée qu’est le capitole. Là-bas, il parviendra à ancrer le nom Edenthaw dans la légende, c’est tout ce qu’ils demandent. Et c’est déjà beaucoup.  

Le jeune homme laisse l’honneur de la salle la plus proche à Emerald, les secondes étant précieuses pour cette dernière, totalement surexcitée à l’idée de raconter sa moisson de son point de vue à ses proches, tandis qu’on l’emmène dans l’autre salle, un peu moins spacieuse et confortable, bien qu’il s’agisse toutefois du mobilier auquel on peut s’attendre au district un. Le pacificateur l’abandonne quelques instants pour aller chercher sa famille, alors qu’il entend les cris enjoués d’Emerald quand l’homme en blanc ouvre la porte. Ces cris, ce seront probablement ceux de sa petite sœur, bien plus réjouie que lui à l’idée d’entrer dans l’arène. Il soupire. Si cela ne tenait qu’à lui, sa famille n’aurait pas même le droit de lui rendre visite. Il aimerait s’éviter une énième déconvenue provenant d’eux, et surtout partir l’esprit serein au capitole. Or, aussi éloigné est-il de leurs idées, il n’empêche qu’ils restent sa famille. Sa seule famille et il sait qu’il s’en voudrait s’il ne se donne pas l’occasion de les voir une dernière fois, bien même si la discussion n’aura rien d’affectueux et qu’il s’agira de conseils, au mieux, ou de reproches, au pire, concernant les jeux et la moisson. La silhouette de sa petite sœur finit par entrer dans son champ de vision et comme il s’en doutait, celle-ci sautille et affiche un large sourire. Il l’observe quelques instants. Ferne et lui n’ont jamais réellement été proches, parce qu’elle a pris un chemin qu’il n’apprécie pas, mais elle reste sa petite sœur. Et même si elle est capable de se débrouiller seule, qu’elle serait capable de le dénoncer sans remords s’il venait à lui faire part de son réel point de vue sur leur statut de carrière, il a cette envie de la protéger. De leurs parents, du district un, des jeux. Il a failli à sa tâche, Ferne écoutant plus volontiers ses parents que lui, mais la jeune fille reste sa sœur. Et pour rien au monde il pourrait se détacher d’elle. Elle tombe dans ses bras, un comportement bien éloigné de celui qu’elle avait avant la moisson où elle se voulait presque menaçante. — Je suis si contente pour toi, Ivory ! S’exclame la jeune fille alors qu’il resserre ses bras un court instant autour d’elle, avant qu’elle ne se détache à l’arrivée de leurs parents. Il préfère ne pas répondre, se contentant d’un ultime – et l’un des seuls – gestes affectueux que sa petite sœur lui offre. Il n’est pas effondré à l’idée de partir aux jeux, mais à choisir, il a plus besoin d’un geste lui certifiant qu’il est légèrement important – ou du moins qu’il l’a été – plutôt que de paroles lui reprochant sa tenue ou son attitude lors de sa moisson. Sa petite sœur a opté pour les deux mais il ne prend en compte que le geste, tandis que ses parents ne lui laissent pas le choix puisqu’ils restent à bonne distance alors que son père prend la parole. — Bravo, mon fils, lui dit-il alors qu’il daigne s’approcher pour lui serrer la main. Mais le plus important est à venir. Tu as fait bonne impression sur cette estrade, j’en suis persuadé. Ton attitude envers ta co-tribut était surprenante, mais tu as bien raison de montrer quel concurrent tu es dès le départ. Continue ainsi, n’oublie pas que tu ne peux te lier à personne sauf aux nôtres en cas d’ultimes recours, affronte-les plus que n’importe quel camarade que tu as affronté sur ce tapis, reviens-nous gagnant et je serai fier de toi. Ivory se veut silencieux, attendant la suite quelques instants, mais c’est tout. Il s’agace lui-même d’y avoir cru. — J’essayerais, souffle-t-il, alors que son regard lasse se pose sur son père. — Tu ne te contenteras pas d’essayer, tu y arriveras. Et si ce n’est pas le cas, que tu ne donnes pas le meilleur de toi-même dans cette arène et que tu oses me décevoir, tu ne seras bien évidemment plus considéré comme notre fils. Ivory aimerait en vouloir à son père et c’est le cas, mais il ne s’agit pas d’une haine qui anime la totalité de son corps, simplement d’une lassitude générale face à un homme dont la bienveillance est sincère, mais inadaptée au contexte et à son fils. Bien évidemment, répète le jeune homme entre ses lèvres alors que sa mère s’empresse de le couper. — Mais nous sommes tous fiers de toi, sache-le, commence-t-elle alors qu’il lance un regard à son père. Tous, évidemment. Oh, bien-sûr, nous aurions préféré que tu te portes volontaire, la situation actuelle n’est pas des plus honorables, mais… Et elle non plus n'a pas le discours qu'il souhaiterait entendre. Celui de parents qui font leurs adieux à leur fils, et qui ne se contente pas de le considérer comme un dommage collatéral dans leur ascension sociale. — Ça suffit. Il se dirige vers la porte, l’ouvre et interpelle le pacificateur. J’en ai fini, dit-il d’une voix affirmée alors que les regards de sa famille se veulent incompréhensifs. — Non, nous n’en avons pas fini, affirme son père alors que le pacificateur ne sait guère qui écouter. — Si. Aujourd’hui, c’est moi qui décide, et je décide que nous en avons fini. Il adresse un regard à l’homme de loi. Merci, dit-il pour inciter ce dernier à faire son devoir. — Tu vas le regretter, siffle son père alors qu’il est le premier conduit de force vers la sortie. — Non, vous allez le regretter. Et pour la première fois, Ivory soutient le regard de son père jusqu’à ce que ce dernier cède le premier. Il le suit du regard jusqu’à ce qu’il disparaisse définitivement de sa vue, alors que la voix brisée de sa mère se fait entendre. — Mais… pour… pourquoi ? Il affiche un fin sourire, alors qu’il se rapproche d’elle. — Oui, pourquoi, on se le demande, hein ? Il lance un regard au pacificateur pour l’encourager à sortir cette femme soudainement fragile, là-aussi par la force si nécessaire. Si vous étiez capables d’ouvrir les yeux, vous verriez que la réponse est devant votre nez depuis des années. Ne reste plus que sa petite sœur, dont le visage enragé le dissuade de tenter une ultime approche fraternelle. — Pour toi aussi, il serait temps d’ouvrir les yeux. Ivory a toujours été docile et il le sera jusqu’au bout, se retenant d’avouer à sa sœur que si elle se porte volontaire dans ces conditions, elle sera la première massacrée.

La porte se ferme et il se retrouve seul avec lui-même. Il s’asseye quelques instants, attendant que le pacificateur le sorte de là. Il doute recevoir d’autres visites, ses camarades carrières ne l’estiment pas suffisamment pour regretter son départ et Blye étant bien trop soulagée à l’idée d’être définitivement protégée des jeux pour y être de nouveau associée de près ou de loin. Pourtant, lorsque la porte s’ouvre et que son visage apparaît, il affiche un sourire, un de ceux sincères qu’il ne réserve qu’aux personnes comme elle. — Tu leur as fait quoi, à tes vieux ? Ton père est en train de péter un plomb et ta mère est en larmes. Il n’a pas été virulent, il n’y a aucune victoire dans ce léger règlement de comptes puisqu’il aurait dû le faire depuis bien longtemps, mais il n’est pas mécontent à l’idée de savoir que ses parents vivent mal la situation et qu’ils vont probablement se questionner durant des semaines sur qui était réellement leur fils. — J’imagine que pour une fois les choses ne se passent pas comme ils le souhaitent. C’est sûrement ça. Je ne pensais pas que tu viendrais. — J’ai hésité, en fait. — Je suis ravi pour toi. Sincèrement. Il ne dit pas cela dans le but de la culpabiliser parce qu’elle aura la vie sauve et probablement pas lui, c’est la vérité. S’il n’y a qu’une personne qu’il voulait épargnée par la moisson, même en comptant sa sœur, c’est Blye. — Nous ne sommes pas là pour parler de moi, constate-t-elle en haussant les épaules. Je sais que tu es plutôt doué dans ton genre, mais je sais aussi que tu ne reviendras sûrement pas. Alors… essaies juste de faire ton mieux, tu veux bien ? D’autres pourraient s’offusquer de ce manque de confiance qu’elle lui accorde, lui ne se frustre pas. Blye n’a jamais pris de pincettes, surtout pas avec lui. Ils savent tout deux ce que les jeux signifient et le fait d’être carrière lui donne certes un avantage de par son entraînement, mais ne lui assure en aucun cas la victoire ni même de ne pas être tué dès les premières minutes, même s’il fera tout pour que cela n’arrive pas. Les surprises arrivent aux jeux, plus régulièrement qu’on le pense et ils en sont tous les deux conscients. — Promis. Il n’a pas réellement besoin de promettre, en réalité, elle doit savoir autant que lui qu’il fera de son mieux, mais elle avait besoin de l’entendre. C’est chose faite désormais et les voilà plongés dans le silence, alors que le temps défile. Il finit par s’approcher, avec un fin sourire, alors qu’il effleure le cou de la jeune femme de sa main. Une dernière fois ? Ivory questionne en cherchant le regard de Blye. — Une dernière fois, elle approuve, alors que ses lèvres se mêlent aux siennes, une dernière fois. Un baiser pour ponctuer cette relation qu’il n’a jamais su qualifier, n’oscillant pourtant pas entre l’amitié et l’amour puisqu’il n’a jamais réellement eu ni l’un ni l’autre. Juste deux jeunes gens fatigués d’évoluer dans un univers qui refuse de faire une place aux gens comme eux, ni blanc ni noir, évoluant constamment sur un fil pour se préserver et trouvant un maigre soutien en la personne de l’autre. Un soutien qui s’est traduit de nombreuses façons, par un regard, un geste, une présence, un baiser, une nuit ensemble, tant de gestes qui n’a jamais fait d’eux des amants, ni des vrais amis, simplement des alliés capables d’oublier l’autre pendant des semaines puis de réclamer sa présence immédiate. Des alliés qui ne concluent pas cette alliance une ultime fois, mais qui la défont en vue des circonstances, non pas dans la tristesse et les larmes, mais dans l’espoir et la passion. Ivory se sent à nouveau puissant, prêt à combattre, mais déjà on lui enlève Blye et leurs deux visages se séparent de force, tandis que leurs regards eux, ne se quittent pas jusqu’à ce qu’elle ait quitté la pièce. Pas de larmes, pas d’encouragements, pas d’adieux, puisqu’elle n’a jamais été capable de ceux-ci, simplement une fin.



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MessageSujet: Re: VI,2. Les derniers adieux (01)   Mer 13 Juil - 13:00


Une fois difficilement rentré dans l’hôtel de justice, Emy se sent comme totalement vidée de son énergie. Les salutations et applaudissement de la foule lui ont pompé toute sa force, toute sa bonne humeur. Sans savoir si c’est l’adrénaline qui retombe ou non, elle se sent soudainement l’envie de pleurer. Pourtant, elle sait qu’elle ne le doit pas ; ce ne mérite pas une tribu du district un. Encore moins lorsque ce tribut s’est porté volontaire. Pourtant lorsqu’elle se retrouve seule dans l’une des salles, attendant que ses proches –en l’occurrence ses parents et sa petite sour, puisqu’elle n’a pas tellement d’amis- viennent lui dire adieu, elle ne peut s’empêcher de ressentir un vide immense au creux de son cours. Bien sûr qu’elle a bien fait de prendre la place d’Erin, malgré tout elle ne souhaite pas mourir et elle a vraiment du mal à se débattre contre ce sentiment au plus profond d’elle qui lui indique qu’il ne lui reste que quelques jours à vivre. Debout dos à la porte, elle promène la paume de sa main droite sur la matière soyeuse des meubles face à elle. De sa main gauche, elle sert contre son cours le pendentif offert par sa soeur. Emy va devoir se raccrocher à, ça a cette sensation de semi-sérénité que lui apporte ce bijou. Elle sait que, dans l'arène, il sera son seul allié.
– C’est formidable Emerald. Enfin tu vas nous rendre honneur. Je suis très fier de toi. la voix de son père s’élève dans son dos, la sortant de ses rêveries. Elle ne se retourne pas pour autant, tâchant de retrouver une mine joyeuse avant de ne se confronter à son père. Elle sent les bras fragiles de sa sour entourée sa taille. Emerald rejette la tête en arrière, ravale ses larmes et re dispose le masque de froideur sur son visage. C’est devenu une spécialité pour elle ; de paraître des tous autres personnes qu’elle n’est. Sans dire un mot à ses parents, elle se contente de les prendre un à un dans ses bras pendant quelques longues secondes. Emerald s’attarde sur l’étreinte avec sa petite Sous, qui est déjà en pleure de devoir grandir sans son aînée. – Tu sais ce que tu as à faire. Tu es forte, entraîné et habilles. Tu as toutes les chances pour t’en sortir !. Nous croyons en toi. La jeune femme observe son père sans laisser transparaître la moindre émotion. Elle sait ce qu’elle doit faire dans l’arène, c’est sûr, mais ce qu’elle ne sait pas, c’est si elle aura le cran de le faire. Un simple faux pas et tout s’arrêteront pour elle.
Les pacificateurs viennent annoncer la fin de la rencontre, la famille d’Emerald repart un large sourire aux lèvres, fier de ce que leur fille a déjà accompli et de ce qu’elle va bientôt accomplir devant panem tout entier. Notre jolie blonde quant à elle ferme les yeux très fort, les deux mains jointes sur le diamant de son collier et pris pour que le sort qu’on lui réserve ne soit pas trop atroce.
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