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 (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)

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MessageSujet: (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)   Dim 13 Déc - 22:46



obéron ‘billie’ sweenage
❝ LET THE DEVIL KNOW I WAS BRAVE ENOUGH TO DIE ❞
Au bruit guerrier des clairons et des trompettes retentissantes ne résonne plus que l’écho de ton silence. “ J’ai essayé de— ” Tu n’as rien essayé du tout, BILLIE. Tu es partie. Lentement, à la manière insidieuse d’une aquarelle, tu t’es effacée. D’abord, on a arraché l’éclat émeraude à l’orbe délicat de tes yeux. Ensuite, on s’est emparé de la tendresse ensoleillée dans ta voix, oui, celle qui roulait un peu trop les R et faisait un peu trop trembler les cœurs. Oui, juste celle-là. Et puis, on a sorti les couteaux et entaillé le creux de ta peau. Et il est passé où, ton si joli sourire ? Déchiqueté. Regarde, ce que t’es devenue. T’es plus rien. La princesse de pacotille, déchue de son piédestal. Mais ta couronne, altesse, l’as-tu jamais seulement portée ? Aujourd’hui, bien sûr, tu la gardes, bien cachée au fond de ton cœur – sinon, tu n’as plus que du vide dans la poitrine.
À qui appartiens-tu, Billie ? ” C’est Coin qui a posé cette question, par la voie du messager – la voix qui te hante désormais. Et ces mots, dans ta tête, ils ne font qu’y danser, ils ne cessent d’y résonner. Tu te rends compte, tout à coup, que t’es même pas foutue d’y répondre. À qui appartiens-tu ? Au NEUF, pour lequel tu t’es désespérément battue, durant les JEUX, malgré lui, malgré toi, quand bien même tu ne le voulais pas ? Ou bien au TREIZE, peut-être, dont tu portes l’uniforme – et tes yeux, traitres, qui n’osent même plus se poser dessus. À qui, Billie ?
La question te tourmente, jusqu’à te faire vaciller. L’air glacial du District 3 te mord l’épiderme en quelques virulents frissons ; et tes jambes se dérobent sous ton cœur erratique et ta respiration hachée. Tu fais un geste de la main ; comme si ces images étaient des mouches qui tournaient autour de toi. Tu veux disperser les questions aux quatre coins de cette bourrasque hyperboréenne. Tu veux tout oublier, ton trouble et ta douleur. Il te semble maintenant que la Présidente est devant toi. T’entends ce qu’elle ne dit pas, ce qu’elle n’a pas besoin de dire, mais qui est contenu dans la question posée : elle te reproche ta foi vacillante. Elle te reproche ta volonté de t’extirper des souterrains, qu’elle perçoit comme une désertion. Et, surtout, ton âme trop fragile et effritée. Tu l’entends, oui, et t’espères que le vent chasse tout.
À qui appartiens-tu, Billie ? Elle te reproche, tes hurlements et tes larmes, ta colère et ta rancune. Elle te reproche ton regard anthracite, comme du métal, qui l’a transpercée, poignardée, la dernière fois que tu t’es tenue face à elle. (C’était juste avant de partir pour cette mission qui, doucement, s’éternise.) Tu l’as regardée, et tu lui as juste dit que tu en avais assez ; que tu commençais à songer à te barrer, qu’ici, t’étouffais. Et bien sûr qu’elle ne te laissera jamais.  
À qui appartiens-tu ? ” Tu ne sais pas. Tu voudrais répondre : à eux.
Du haut de tes VINGT-DEUX ANS, t’as juste les yeux céruléens de Rumer imprimés sous tes propres paupières, et le sourire fragile d’Avalon tatoué à l’âme. Tes oreilles bourdonnent encore des fous rires de Katheen. Ton coude cherche à cogner entre les côtes fantomatiques d’Elyas, et ton bras, immensément fraternel, à se glisser sous celui d’Aiden. Et puis, ta main, traitresse, tremblante, qui cherche encore celle d'Hestia. En vain. Tu voulais seulement les protéger.
Tu chiales, tout à coup. Ravale tes larmes, douce Iseult. Tristan ne viendra pas. Jamais. (Tristan n’existe pas.) Ouvre grand les bras, et laisse enfin l’ombre t’enlacer.
On appelle soudain SWEENAGE, d’un cri d’outre-tombe couvrant les plaintes lancinantes. Alors, tu essuies tes joues humides, et tu retournes t’occuper de tes patients, de ces autres SOLDATS, tes camarades, à toi, la jolie MÉDECIN-guerrière. Celle aux yeux tristes et infiniment mélancoliques mais, surtout, celle aux mains guérisseuses. À qui appartiens-tu, Billie ? À vous. (Avoue.)

about games and relative.
Derrière moi. Et, en même temps, droit devant. Inexplicablement rassurante. ” Et il te faut vivement détourner tes yeux honteux. T’as cette langueur, presque douloureuse. Comme une femme, attendant la venue inespérée de son amant dans le creux de la nuit. Au Treize, on t’appelle l’une des Miraculés, la première épargnée. Avant, ça te donnait vaguement la dangereuse impression d’être invincible. Immortelle. On disait, autrefois, que cela faisait longtemps que t’avais fini ta vie. Mais que tu ne savais pas mourir. Que tu étais une guerrière, Amazone enflammée, fière Valkyrie ; l’une de celles qui ne sauraient mourir comme ça, rien qu’une fois. Mais aujourd’hui pourtant, ta mort – cette première fois – oui, tu t’en souviens. Si bien. Tu te rappelles, de cette étreinte glaciale ; et ton petit corps inerte dans les bras faméliques de la Faucheuse. Et son souffle, mortifère, venu lentement effleurer tes lèvres. T’as embrassé la Mort, comme on embrasse pour la première fois : sans la langue, mais avec tout le cœur. Ce ne fut plus qu’une étreinte de lumière. Clic. Et puis, l’obscurité. Déclic.

➺ AGILITÉ&RAPIDITÉ : Et, quand bien même tu n’étais pas celle que ton père entrainait dans son sillage, pour se frayer un chemin par delà les barbelés, au-delà des règles, jusqu’à la forêt pour y chasser ; malgré ça, tu les franchissais, toi aussi, ces limites. Avec Kathleen, Elyas et Aiden. Et, que ce soit là-bas, durant tes Jeux, ou depuis ton arrivée au Treize, tu as toujours su te démarquer. D’un pas vif qui te donne l’impression de voler au-dessus de tout ça, tu contournais tes adversaires, ou les pommes de pin que tes amis te lançaient lorsque tu faisais fuir une de leurs proies – par mégarde, ou un peu plus consciemment. Les mains se referment immanquablement sur le vide. Tu es comme une brise éthérée. Tu sautilles, légère et inconsistante ; tu volètes entre les silhouettes dangereusement égarées. Tu files comme le vent. Tu as ce petit quelque chose d’intouchable, qui te distingue des autres, comme une comète au beau milieu de la nuit. Tu es une étincelle, jaillissant de braises qui s’essoufflent et s’éteignent. Éphémère, et enviée sans le savoir. Tu brilles. Tu fuses. Tu es différente. Ton secret est pourtant simple. L’enfance. Un brin de jeunesse et de nostalgie que t’envient sans le savoir ces gosses corrompus, métamorphosés en machines à tuer. Ton innocence, déjà bien entravée, qui te rend lumineuse comme un joyau – mais toi-même, tu y sembles aveugle. ➺ CONNAISSANCES DES PLANTES : Aconit, cerfeuil, ou achillée. Tu parviens à les distinguer avec une sorte de facilité déconcertante. Il t’est aisé de concocter un remède à base de plantes médicinales, celles que tu connais le mieux ; celles dont tu te sers avec une régularité semblable à un métronome. Tic, tac. Pour tes patients, et déjà dans l’arène – au profit de ton unique allié, que tu t’es évertuée à sauver à deux reprises. Au Neuf, déjà, tu passais des nuits blanches, cachée sous ta couette, à lire et décrypter ces livres empruntés au Docteur Chesterfield. Habitée d’une profonde appétence, d’une soif insatiable de connaissances, tu ne peux jamais te contenter de ce que tu as acquis. Il t’en faut toujours davantage. Pour sauver de nouvelles vies. ➺ CONNAISSANCES EN MÉDECINE : Depuis toujours, c’est la vocation qui t’anime. Cette flamme haletante, ce feu follet qui, aujourd’hui, t’embrase toute entière. T’étais môme, et tu savais déjà que c’était ce que tu voulais faire, plus tard. Soigner. Faire des miracles. Être applaudie par la vie. Jouer à Dieu lorsque celui-ci semble vous avoir définitivement tourné le dos. Parfois, t’en viens à te demander si tu ne vis pas seulement pour ça. Désormais, il n’y a que dans ces moments-là où tu te sens réellement vivante, lorsque ce souffle-là menace de quitter les corps meurtris de ceux qui passent entre tes mains. Ceux que tu sauves. Et pourtant, tu le sais, n’est-ce pas ? C’est aussi ton fardeau ; celui que t’es bien résolue à porter, jusque dans le creux de ta peau d’opale. Là, entre tes côtes, juste sous ton cœur, s’enchaînent les noms de tous ceux qui t’ont filés d’entre les doigts. Ceux qui, parfois, reviennent te hanter dans l’étreinte de la nuit. Et il y a ce nom, bien trop connu. Le tout premier. Alcide, qu’il s’appelait. Le tribut du District 2. Celui que tu t’es évertuée à soigner là où, pourtant, le concept des Jeux voulait que tu le tues. Mais tes mains n’ont jamais été faites pour tuer, Billie. Seulement pour sauver des vies. Et te voilà, aujourd’hui, médecin aguerri. Médecin guerrier ; militaire, à l’armée, sur le champ de bataille. Voilà que tu t’acharnes à soulager ces pauvres âmes en perdition, là où on les dissémine à l’origine. Et pourtant, tes mains guérisseuses n’en sont pas moins couvertes de sang. ➺ LANCER DE COUTEAUX : À partir de Rumer, votre père voulait façonner une véritable chasseresse ; et toi, il te disait trop jeune. Tu ne t’en souciais pas vraiment, au final. Te satisfaisant de rester à la maison, auprès d’Avalon, à préparer le dîner pour éviter à ta sœur ainée de le faire en rentrant. Mais, parfois, le couteau qui te servait à émincer semblait comme te glisser d’entre les doigts. Il te fallait raffermir ta prise, et une sorte de frisson venait tout à coup mordre ton épiderme. (Le lendemain, Kathleen se vantait de sa prise, touchée d’une flèche en plein cœur.) Lentement, les lames disparaissaient, et te servaient moins à cuisiner qu’à simplement t’entraîner. Tu n’en as pourtant jamais vraiment parlé à personne – tu savais que ton père et Rumer baliseraient s’ils l’apprenaient. Durant les Hunger Games, ce fut un peu ta botte secrète. Toi, l’innocente gamine du Neuf, à l’air si démuni ; si facile à tuer, qu’ils pensaient alors. Et puis, l’une de tes lames s’est enfoncée dans l’abdomen du garçon du District 4, a pourfendu la chair, et ensanglanté la terre. Lentement, ils ont appris à te redouter tant que t’étais armée. Ton habileté s’est aiguisée depuis ton arrivée au Treize, suffisamment pour t’attirer les regards respectueux des soldats et celui, teinté d’approbation, de la Présidente. Mais, quelque part, ça te terrifie. Car si tu es faite pour sauver des vies, chaque fois que t’as un couteau entre les mains, tu te rends compte combien il te serait facile d’en arracher. Et t’as juste la trouille.

Oui. Non. “ Je n’sais pas. Je n’sais plus. ” (T’as jamais su.) Pour toi, le bonheur, c’est la théâtralité hilarante de Kathleen. L’apparente sagacité d’Aiden lorsqu’il essaie de vous tempérer. Le sourire timide d’Avalon et celui, tendrement maternel, de Rumer. Ce sont les joutes incessantes mais si innocentes avec Elyas. Les remerciements si touchants de sincérité de tes patients. C’est voir rentrer les soldats, dont tu ne peux qu’espérer le retour, sans jamais en être profondément sûre. Ce sont (c’étaient) les lèvres d'Hestia contre les tiennes. C’est le soleil sur ta peau, et le vent qui bat dans ta crinière. Le souvenir de ton père, et l’idéalisation de ta mère. C’est ton enfance, érigée sur l’autel de l’insouciance, et ces jours à contempler le coucher de soleil et les teintes orangées du ciel, dévorant peu à peu le teint doré des astres. C’est l’espoir de jours meilleurs. Oui, peut-être que c’est simplement ça. Juste l’espoir. Celui de pouvoir retrouver tout ce que tu as perdu ; d’un jour récupérer tout ce qu’on t’a si brusquement arraché. Un avenir meilleur, c’est ça, le bonheur. Un monde qui ne sera pas régi par la peur, et où les femmes pourront enfanter sans vouloir ravaler leurs enfants, par crainte qu’ils ne soient sacrifiés pour la gloire du gouvernement. L’espoir de davantage donner la vie, que de t’échiner à en sauver. Seulement pour les renvoyer à l’abattoir aussitôt après. Mais tes convictions t’affligent si futilement : Si vis pacem, param bellum. Car tu le sais, n’est-ce pas ? Ton bonheur à toi, aujourd’hui, ce n’est que la paix et la prospérité. Et ça ne te mènera nulle part ailleurs que sur le champ de bataille. Et tout ce que t’as pour te battre, au fond, c’est ton foutu espoir. Parce que c’est tout ce qui te reste et que, sans ça, t’aurais mieux fait de crever dans l’arène.

Pour la gloire, t’es allée y crever sans même y croire. T’avais treize ans, et on te gavait d’histoires sur le prestige. Toi, tu leur parlais de mourir avec honneur, et on aurait dit que tu leur faisais horreur. “ Qu’est-ce qu’on en a à foutre, de la gloire ? ” Rien. Foutrement rien. C’est ce que t’aurais voulu répondre à Caesar, ce jour-là, si t’avais pas été une gamine aussi bien élevée. (C’est à peine si ton père tolérait l’expression ‘on s’en fout’. Papa, oui, il te disait qu’il voulait que tu sois meilleure, mais jamais supérieure. Que t’aies juste du cœur. Aujourd’hui, tu voudrais tellement lui demander comment faire, maintenant qu’on te l’a si violemment transpercé. On t’a tuée si fort que t’en es morte, Billie-jolie.) Mais on voit clair en toi, tu sais ? Quand tu dis honneur, toi, tu penses bonheur. Pourtant, la question a déjà été réglée : c’est à peine si tu sais ce que c’est. Et puis, un jour, on t’a demandée pour quoi tu pourrais mourir, et t’avais répondu : “ Ma famille et mes amis. ” Ah, l’adorable cliché. Touchant. Vraiment marrant. Mais maintenant, oui, ça va bien au-delà de ça : t’es prête à vivre pour eux. Ils sont l’ultime raison pour te lever chaque matin. Et ça, Billie, ça en dit si long sur toi. Et pourtant, c’est à peine si ça mesure tout l’amour d’eux que tu portes en toi.

Gourmandise. ” concèdes-tu, sans détour. Mais ton regard fuyant, et ta moue boudeuse trahissent autre chose. Tellement plus. Bien sûr, tu te rappelles des mets succulents servis par le Capitole, fondant langoureusement sur ta langue. Mais ce n’est pas ce péché-là qui t’anime, Billie. Non, c’est l’Envie. Insidieuse et sournoise, qui se glisse dans tes veines et trouble tes sens. C’est quand tu vois, ce monde corrompu qui tombe en ruines, qui souffre et agonise en silence. Et parmi eux, pourtant, il y a ces privilégiés qui n’y jettent pas le moindre regard, trop occupés à rire à s’en décrocher la mâchoire, de cette joyeuse débâcle semée. Tu les hais et, à ta grande honte, envies leur insouciance. Tu sais, pourtant, que tu serais aussi méprisable qu’eux, mais tu ne peux pas t’en empêcher. Et puis, la situation qui suinte d’ironie, mais tu envies ce qu’ils n’ont pas. Tes démons et les fantômes qui te hantent, tes cicatrices et tes tourmentes, tes larmes et tes colères. Ta mort, aussi. Et pour ça, oui, Dieu, que tu les envies.



JE VIENS D'UN MILIEU MILITAIRE, AINSI, POUR MOI, LA NOURRITURE M'EST DONNÉE DANS LES PROPORTIONS RÉGLEMENTAIRES. DU COUP, MON NOM N'A PLUS AUCUN RISQUE D'ÊTRE TIRÉ AU SORT. J'EXERCE LE MÉTIER DE MÉDECIN AU SEIN DE L'ARMÉE DE COIN ET POUR TOUT VOUS DIRE, J'AIMAIS PROFONDÉMENT CE QUE JE FAISAIS IL Y A ENCORE PEU DE TEMPS. JE SUIS DANS LE TREIZIÈME DISTRICT. AYANT VINGT-DEUX ANS J'AI DÉJÀ PARTICIPÉ AUX HUNGER GAMES ET JE NE VEUX MÊME PLUS EN ENTENDRE PARLER. ENFIN, J'ATTESTE QU'EN CRÉANT CE PERSONNAGE, J'ACCEPTE DE LE LIVRER À LA BARBARIE DES JEUX S'IL EST TIRÉ AU SORT.

tell us your story.

Le regard perdu dans la brume hivernale, elle cherche mélancoliquement la silhouette robuste de la planque. Ce mois-là, le District 3 se heurte à un froid qui n’en finit pas. Il y a les routes verglacées, le lac figé, les arbres tombés. Il y a les flocons à répétition, qui tombent avec une sorte de langueur, comme une mélodie étouffée, suivant les tracés d’une lente partition. Au bord d’un lac – où le fracas de l’eau n’a de cesse de gronder, jour et nuit, sur les rives –, se dresse en maître solitaire la baraque abandonnée. Sombre forteresse, toujours noyée dans d’épais brouillards et survolée d’innombrables corbeaux, il s’agit, pour les habitants lambdas du District, d’un lieu mystérieux et mystique, duquel il n’est jamais bon de s’approcher. (Au loin, l’écho des murmures étouffés résonne comme des spectres antiques et néfastes.) L’unité du Treize, quant à elle, s’y est silencieusement installée, et elle demeure là, coincée entre neige et ciel.

Ce soir, on est pourtant venu frapper à leur porte. Les soldats se sont tous brusquement retournés, brandissant déjà leurs armes avec un sang-froid meurtrier qui n’appartient à aucun homme. Des machines à tuer. Et Billie non plus, bien malgré elle, n’a pas pu s’empêcher de resserrer l’emprise qu’elle a sur son couteau, éternellement apposé contre son flanc. (Les vieilles habitudes ont la vie dure. Aujourd’hui encore, il lui arrive de se réveiller en pleine nuit, l’arme d’ores et déjà au poing, et le cœur au bord des lèvres.) L’un des hommes s’approche avec précaution, ses yeux luisant de méfiance. Il n’y a que peu de rebelles qui sont au courant de leur momentanée sédentarisation ici. Les hauts placés, le gratin de l’insurrection, dit-on. Dehors, c’était un homme, grand, le visage rongé par une barbe de dix-huit jours, et des yeux où dansent presque autant de fantômes que dans ceux de Billie. Il a demandé, supplié, exhorté un médecin. Pour son fils, son tout petit garçon, qui est brusquement tombé malade.

Elle n’a même pas écouté un traître mot des autres soldats. (Les “ On doit faire profil bas. Ordre de Coin. ” balayés d’un simple geste de la main, et aussitôt oubliés.) Malgré tout, malgré eux, elle y est allée. L’enfant toussait, pleurait, gémissait. Sa mère était à son chevet, lui offrant sa main en silence, qu’il vint lover contre sa paume brûlante. Il a ouvert des yeux fragiles, et Billie lui a souri. Jamais plus elle ne veut ressentir toute cette solitude. Elle est restée chez eux, longtemps. Plus de deux heures. Épongeant régulièrement la fièvre du môme, et puis de préparer un cataplasme à base de plantes récoltées avec le père dans la pénombre de l’orée du District. (C’est là qu’elle s’est rendue compte pour la première fois qu’elle risquait de manquer de temps.) Et puis, avant de partir, elle s’est répandue en conseils et autres prédications, pour le bon rétablissement du garçon – rien de bien grave, leur a-t-elle assuré, rassurante. Et puis, elle a répondu aux remerciements émus des parents d’un simple sourire lumineux, avant de finalement prendre congé.

Dans son sillage pour rentrer, elle n’aperçoit qu’un Pacificateur, au loin. Celui-ci étend le bras, et c’est comme si, brusquement, le ciel s’écroulait. Encerclée de nuages opaques, elle tournoie sur elle-même. Et sa crinière, comme un éclat d’or au milieu de la grisaille monotone. Un instant, elle ne voit rien. Celui d’après, l’homme est planté juste en face d’elle. Billie, doucement, elle lève deux grands yeux innocents jusqu’à heurter langoureusement son regard. (La lenteur, elle ne sait que la surjouer. Aux autres, ça leur demande toujours de la patience, à l’excès.) Une moue, délicieusement timide, vient délicatement ourler ses lèvres. Elle le surprend à détourner les yeux – et c’est lorsqu’il ne la voit pas que son sourire devient presque sanguinaire, voire cannibale, c’est le sourire d’une prédatrice. Elle se sait jolie ; on le lui a bien assez dit – le pire, c’est qu’elle le concède sans fierté, et même avec un rien d’humilité. (À eux tous, c’est leur humble vérité.)

Billie, elle est portée par deux jambes, finement galbées, immenses dans leurs bas de soie noire, qui vous racontent des histoires de soirs, tout haut, désirables. Au sommet, une masse de cheveux blonds, comme de l’or liquide, en fusion ; et deux grands yeux émeraudes, rieurs, qui contredisent ouvertement les lèvres charnues, pourtant fades, qui esquissent un sourire coupable. Elle a l’habitude de laisser les hommes bouche bée. Ce qui se dessine entre la bouche délice et les jambes artifices, pourtant, il fait mine de ne pas le voir ; un véritable appel aux vices, il se doute certainement que cette fille est un diable. Cette expression muette, à elle, ils lui ont tous fait. Non, ce dont elle n’a pas l’habitude, c’est cette attitude. Sa volonté de s’esquiver. Il la salue en baragouinant, les yeux perpétuellement détournés. Elle a ce tic, de sourire dans un soupir, et replace une mèche de cheveux derrière son oreille. Innocente. Il ouvre la bouche. Se ravise. Réessaie. Elle décide de le devancer. (Il lui faut mener la danse. Elle ne peut pas miser sur la chance.) Faussement penaude, elle minaude : “ Je suis désolée. Je crois que je me suis per— Et vous êtes ? ” Elle se mord la lèvre supérieure. Momentanément inférieure. (C’est juste pour l’heure.) Elle incline doucement la tête sur le côté et fronce imperceptiblement les sourcils. Elle le trouve un rien trop assaillant, ou bien pas assez craquant. (Il n’est juste pas son style. Elle les préfère à la taille gracile et au charme subtil ; aux mains agiles et aux sourires juvéniles. Ces sirènes aux chants indélébiles.) Billie les voit déjà, les membres de son unité. Si elle se fait attraper, au mieux, ils vont la sermonner, au pire, l’abandonner.

Elle demeure d’un calme olympien, néanmoins et lui sourit avec une sorte de bienveillance presque insolente, tant elle semble charmante. Même – surtout – lorsqu'elle ment aussi effrontément : “ Cérès Sargent. Et d'où venez-vous ? On m’a appelée pour aller ausculter un gamin malade. ” Le regard du Pacificateur semble s’illuminer. “ Vous êtes infirmière ? Médecin. ” Elle le rectifie, le sourire aux lèvres, le venin jusqu’aux yeux. La colère à peine dissimulée ne laisse pourtant aucune trace dans sa voix. Il ne l’aura pas comme ça. (Ou tout le contraire. Elle risque de fauter, par simple péché d’orgueil.) Il la fixe un instant, intéressé, finalement peut-être pas autant charmé qu’elle ne l’aurait espéré. Elle ferait doucement rire Kathleen, avec ses joues rougies par la colère, ses yeux brûlants, et son sourire carnassier qui, lentement, est en train de s’effacer. Toute prête à le déchiqueter. Une lionne en cage. Puis elle se reprend. Range tes dents, Sweenage. C’est la voix d’un de ses collègues du centre de soins du Treize qui revient dans sa tête. Résonne, encore et encore ; à l’infini. “ Vous n’êtes pas un peu jeune ? ” demande-t-il, en la saisissant d’ores et déjà par le poignet, prêt à l’entraîner – prêt à la capturer. La voix est méfiante, elle ne s’y trompe pas. Billie, quant à elle, porte sa main valide jusqu’à son couteau, avec une discrétion volatile. Et puis, elle sort son sourire le plus aguicheur, celui qui hurle haut les cœurs !, qui vous secoue l’estomac avec ardeur, et susurre plus qu’elle ne murmure : “ Non, simplement talentueuse. Merci du compliment, toutefois. ” Et elle peut aisément sentir la pression de son cœur, l’accélération ; elle le fait sortir de sa torpeur. Encore une fois, il ne peut s’empêcher de rougir et perd aussi bien tous ses moyens. “ Je ne m’attendais pas à ce qu’une femme comme vous— Une femme comme moi ? ” Cette fois, elle ne peut pas le masquer : elle est un rien trop sur la défensive, et peut-être un peu agressive. Ça aussi, elle le connaît par cœur. (Et autrefois, ça finissait parfois dans les pleurs.) “ Cheveux blonds, sourire désarmant, attitude désinvolte. Celles qui trainent un peu trop tard le soir, pour vous conduire à l’abattoir. Ah oui, les jolies filles en fait. ” Elle se mord l’intérieur des joues pour ne pas rire. Le Pacificateur ne semble pas seulement déstabilisé, mais carrément dispersé.

Le plus naturellement du monde, elle s’appuie contre le flanc d’Attila ; et celui-ci resserre doucement l’emprise autour de ses épaules. “ Merci d’avoir pris soin de ma fiancée en attendant mon arrivée, Monsieur. ” Les yeux de l’homme passent de Billie à Attila, d’Attila à Billie ; échouent finalement sur l’étreinte, immensément possessive ; et se détournent enfin. Il marmonne quelque sibyllin message, que les deux choisissent d’interpréter comme un laissez-passer. Elle se souvient tout à coup comment respirer. (Elle ne s’était même pas rendue compte de s’être arrêtée. Et en silence, elle s’acharne à dompter son souffle saccadé.) De même, elle s’autorise finalement à rengainer sa lame. Sans demander leur reste, ils s’éloignent, bras dessus, bras dessous. Et, une fois à l’abri de toute oreille indiscrète, elle se permet enfin de maugréer : “ Je m’en serais très bien sortie toute seule. En prison, glisse-t-il avec indolence, mais très bien. ” La pique se voit payée d’un coup de coude entre les côtes. Il éclate de rire – comme mille éclats de verre qu’on brise. Il retire finalement son bras, mais tous deux avancent encore sur une même cadence, inexplicablement synchronisés. (Trois mois à partager un même secret, et une seule baraque ; voilà qui créait des liens étranges.)

Ils longent finalement la rive du lac gelé. Les branches les plus frêles ont ployé sous le poids du ciel et, après une lutte acharnée, certaines ont cédé. À présent, elles ressemblent à des cadavres noircis disséminés dans un champ de coton. Dans quelques heures, tout disparaîtra sous la couche hivernale ; elle songe, en tendant le bras, paume vers le ciel, pour y recueillir un flocon. Attila, lui, s’est carrément arrêté, et a levé le nez vers la voûte étoilée. “ Tu veux en parler ? De quoi ? Du fait que t’étais prête à tuer un Pacificateur pour sauver ta peau. ” Elle se fige tout à coup et se retourne furieusement. Billie, elle a cet air nordique des fières Valkyries, venues piller les âmes des guerriers tombés au combat. Elle ressemble à l’une de ces furieuses Amazones au regard brillant d’un dangereux éclat. “ Tu sais très bien que je ne l’aurai jamais fait. ” Sans dire mot, il acquiesce. Bien sûr, qu’il le sait ; tout le monde, au District 13, ne l’a que trop bien compris. Cette fille, elle a beau s’enrôler dans l’armée, elle refusera toujours de tuer. (On ne se souvient que trop bien de cette môme, là ; à treize ans et sur tous les écrans télévisés de Panem : “ Je ne tuerai pas. Si je dois perdre la vie, je ne veux pas que mes proches perdent mon souvenir. ” Étonnant, qu’elle ait pu survivre aussi longtemps, sans devenir une meurtrière pour autant. Au contraire, Billie, elle s’est échinée à sauver, même si simplement le laissait crever lui permettait de se rapprocher d’une victoire inespérée.)

Attila soupire en enfonçant les mains dans ses poches. “ On a reçu un message de Coin pendant que t’étais là-bas. On repart demain, dans la nuit. ” Elle acquiesce en silence. Elle appose finalement sa main contre son front, brûlant. Elle ne sait même plus si c’est parce qu’elle a de la fièvre depuis plusieurs jours, ou l’appréhension de retourner dans les souterrains du Treize – là où elle étouffe à présent. Elle soupire doucement, en même temps que la porte s’ouvre, lentement. Ignorant les regards entendus de l’équipe, elle va finalement s’échouer sur sa couche attitrée – là où, elle le sait, elle viendra maudire la nuit blanche d’encore lui arracher son sommeil.


reality is here.

i'm taking back what was mine. (with fire and blood. )

FEATURING amber heard © COPYRIGHT aheardgifs@tumblr



Dernière édition par Billie Sweenage le Mar 5 Jan - 15:10, édité 22 fois
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MessageSujet: Re: (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)   Dim 13 Déc - 23:10

Bienvenue officieeeellement fake angel
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MessageSujet: Re: (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)   Dim 13 Déc - 23:41

salut, toi. (et officiellement merci. )


Dernière édition par Billie Sweenage le Lun 14 Déc - 17:19, édité 1 fois
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DISTRICT 7
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MessageSujet: Re: (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)   Lun 14 Déc - 10:56

Bienvenue parmi nous I love you J'adore déjà ton style d'écriture. Billie est un scénario formidable, j'espère que tu resteras

Puisque j'ai vu qu'on parlait de moi (), je suis l'ex-Elyas, j'ai délaissé mon personnage après la pause rp de Kathleen, mais il n'est pas impossible que je le reprenne dans un futur proche, car c'était mon premier perso ici, et il me manque

Voilà, bon courage pour la fin de ta fiche !


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MessageSujet: Re: (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)   Lun 14 Déc - 15:30

je sais qui tu e(tai)s. (big sister is watching you. ) merci pour les compliments. I love you (j'espère ne pas décevoir avec la suite. Arrow) en tout cas: SOIT. mission acceptée. j'vais vous faire céder, kath et toi. vite et bien. et puis, évidemment, un lien avec juju, aussi, hein.


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MessageSujet: Re: (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)   Lun 14 Déc - 16:18

Tu m'espionnes ? Non, mais c'est trop facile, c'est pas du jeu Je craque (beaucoup) trop vite.

Et bien sûr pour le lien Billie/Juju, après tout, t'es un peu la soeur de ma (ex ?) meuf


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MessageSujet: Re: (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)   Lun 14 Déc - 16:23

hm, t'étonnes pas trop si tu te sens observé, tard le soir. haha, je m'efforcerai donc à avoir le triomphe modeste. () ((fake angel))
EX? comment ça ex? keske t'as fait à ma sœur, espèce de chameau? va falloir qu'on discute sérieusement, you and me. (remember: i'm watching you. )


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MessageSujet: Re: (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)   Lun 14 Déc - 16:58

Citation :
i'm taking back what was mine.

does that mean what i think it does ?

anyway, bienvenue (re ? ) par ici

bon courage pour ta fiche et tout en tout cas (même si ça a déjà l'air bien parti )

pis la réelle question, c'est de savoir ce que ta soeur a pas fait (en vrai c'est surtout que comme le scéna a pas été pris/actif depuis un bon moment, le pauvre juju a fait comme il a pu )

juju, elle va nous avoir elle sait beaucoup trop de chooooses



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MessageSujet: Re: (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)   Lun 14 Déc - 17:12

hum. hello, femme de ouam. (je n'accepterai ta (re)bienvenue, que si tu me rejoins du côté obscur de la force, btw. ) ((du reste, je règlerai notre litige avec juju. en privé. sans témoin. )) (((quant à toi: ))) ((((fake angel)))) (((((BILEEN SMUT. *cough cough*))))) ((((((crac crac)))))) c'est bien, love, tu reconnais d'ores et déjà ta défaite imminente. Kath moves her ass!
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MessageSujet: Re: (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)   Lun 14 Déc - 17:27

huhuhuhu

vazy encore du chantage et tout ava fais quelque chose !

*va aller faire sa fiche en feuj*



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MessageSujet: Re: (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)   Lun 14 Déc - 17:30

genre, tu veux qu'on reprenne le débat? je suis l'innocente du duo et, en plus, la chair et le sang d'ava. Dorian t'as aucune chance, amour.
(et de une. juju, you're next. )
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MessageSujet: Re: (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)   Lun 14 Déc - 17:38

mais... mais... on avait dit... mais...



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MessageSujet: Re: (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)   Lun 14 Déc - 17:52

reBienvenue du coup
Le début de ta fiche omg

J'ai hâte de lire le reste chou
Et j'allais dire n'hésite pas si tu as des questions mais bon comme tu l'as déjà jouée, je ne pense pas que ce soit nécessaire

(C'est bien d'avoir fait céder Kath )


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MessageSujet: Re: (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)   Lun 14 Déc - 17:55



fffffuuuuuh. *s'en va telle une dramaqueen*



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MessageSujet: Re: (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)   Lun 14 Déc - 17:56

heureuse que ça te plaise, ava. j'espère que mon idée quant à l'évolution du personnage te conviendra aussi. I love you
(et tu vois, kath: sa chair et son sang. (this is my winning face: Dorian) ((va faire ta fiche, now. Kath moves her ass!)))
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MessageSujet: Re: (bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)   

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(bs) † we were gods once. (we'll be gods again. in the next life.)

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