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 prudence "and I can't get the last word that you said"

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MessageSujet: prudence "and I can't get the last word that you said"   Ven 11 Déc - 21:30



Prudence Elise Thornfield
❝ WHO AM I LIVING FOR? ❞
Il y a encore quelques années, je pouvais me présenter sans que mon nom ne soit déjà dans les esprits de chacun. Il y a encore quelques années, je savais énoncer des passions et ne pas simplement présenter le nom que l'on m'avait donné à la naissance. Il y a encore quelques années aucuns regards inquisiteurs ne se posaient sur moi, personnes semblaient vouloir percer le moindre mystère, personnes ne cherchaient à faire parler mes traits. Je m'appel Prudence Thornfield et j'ai grandit au sein du district trois, ce même district sans lequel Panem et le capitole ne pourraient pas jouir de nombre de technologie et qui n'a jamais réellement été remercié. Si mon prénom ne vous dit définitivement rien, sachez simplement que j'ai su ressentir vivante des soixante-dix-septièmes hunger games, que j'ai survécu et qu'à présent je ne pourrais plus jamais vivre. J'y ai perdu bien plus que mon innocence, j'y ai perdu un frère, un jumeau, une partie de mon âme, de mon coeur. J'ai perdu le miroir, le reflet de mon existence pour satisfaire un public, pour amuser des hommes. J'y suis morte. Bien que je sois à présent âgé de dix neuf ans, ne temps ne pourra guère éponger la douleur, car chaque année, chaque vingt troisième jour d'avril, je me rappèlerais qu'une nouvelle page se tourne sans lui, que le temps s'acharne à me faire avancer sans lui. Pourtant, notre vie aurait du être bien meilleure. Il avait des projets, bien plus grand que les miens. Il voulait devenir médecin, pour sauver des vies dans un monde qui ne faisait qu'en prendre. Et moi, je voulais continuer à faire avancer ce monde dans un sens, pour rendre l'indécent décent. J'étais informaticienne et je croyais en un renouveau. Un renouveau pour mon père et sa nouvelle femme, un renouveau pour mon jumeau et nos deux demi frère et soeur. Je pensais que si mon père avait su retrouver le bonheur et l'amour suite à la mort de ma mère, nous pourrions nous aussi y arriver. Malheureusement et avec toute la force du monde, je ne fis que comprendre ce que ma mère avait du ressentir lorsque l'arène se referma autour elle lors des soixantième hunger games. Et bien au delà, je découvris la terreur de savoir que le jeu briserait inévitablement ma famille. Il n'y avait aucun espoir. Dès lors et depuis que la lumière du jour me frappa la première fois le visage en tant que nouvelle gagnante, je dépéris, n'étant plus qu'une pale copie de celle que j'étais. Je n'avais plus vraiment la force de protéger les miens, comme une lionne que l'on aurait blessé avant de lui prendre ses petits. Comme une peur latente d'être à nouveau brisée si jamais je faisais l'erreur d'aimer à nouveau quelqu'un. Peur de protéger à nouveau, peur de posséder. Ne faisait plus que biaiser, mentir pour ne plus me révéler, manipuler pour ne pas qu'on me porte à nouveau à faux. Une reine de la dissimulation, du mensonge et de la tromperie. Une personne fausse. Une poupée désincarnée, une poupée de cire. Je ne suis plus capable d'humanité, ou tout du moins je la refuse par peur de souffrir, par peur de tomber à nouveau. Je me contrôle, ne me laissant plus affecter, ou refusant que l'on puisse le lire sur mon visage. Quelque part au coeur de l'arène, je me suis perdu, j'ai abandonner un combat bien plus important. J'ai oublié ce que je voulais réellement être au point de ne plus ressentir, au point de dresser des rempart autour de moi, une muraille bien plus épaisse que le trou béant qui traversé mon coeur. Je suis résignais, brisé et muette face à la douleur des autres. Je suis une étrangère. Je me protège de mon présent et de mon futur, mais ce passé, il restera à jamais celui pouvant me faire hurler de douleur.

about games and relative.
En fait je l'ai déjà vu. Je l'ai déjà sentie me prendre lorsqu'il est tombé. Je n'ai jamais pensée vivre vieille, ni de vieillesse, je savais, j'étais consciente que la mort pouvait me prendre à tout instant à Panem. Mais je ne pensais pas devoir un jour continuer à vivre en sachant pertinemment que la mort m'avait déjà embrassé. Peut-être un jour la mort viendra réellement me prendre pour mettre fin au supplice. Et ce jour là, soit je l'aurais appelé, soit j'aurais fini par réussir à protéger les miens et non plus en les laissant se sacrifier pour moi. Ma mort ne pourra t-être que salvatrice. Je me suis déjà vu mourrir une fois, j'ai vu la mort me frapper en quelque sorte, et je sais qu'elle frappera sans jamais prévenir de son arrivée.

Si je ne meurs pas pour me soulager, il n'y aura que pour eux. Car même si j'ai déjà perdu l'essentiel, je refuserais que l'on puisse toucher à eux. Je me suis enchainée à ma douleur, mais je ne saurais pas rester assise, je ne saurais pas en regarder un de plus mourrir. J'ai déjà perdu trop d'être qui me sont cher pour que je refuse de me sacrifier pour eux. Il n'y a pas de mort sans sacrifice à présent pour moi, pas de mort sans que je n'y sois passé avant, pas sans avoir cherché à contrer leurs destinés. J'espère juste ne pas avoir à le faire, j'espère juste que la malédiction ne continuera pas, qu'elle ne voudra me prendre à nouveau quelqu'un.

Les jeux semblent ancrés à ma famille, ils semblent vouloir que chaque générations mettent un pied dans l'arène. Quel avait été le pourcentage d'ailleurs ? Quel avait-été le risque qu'après la mère, l'on voit les jumeaux Thornfield fouler le sol du capitole puis d'une arène dans le but d'y mourir ? L'ironie se trouve peut-être dans le fait que les jeux seront toujours liés à ma famille, la brisant un peu plus avec le temps. J'y ai déjà perdu ma mère alors que je n'étais qu'une enfant incapable d'en garder le moindre souvenir. Puis j'ai perdu mon frère, le voyant trépasser. J'aurais sincèrement préféré mentir en prétendant connaitre du beau monde, mais la réalité demeura amère pour moi. J'ai participé aux jeux et les jeux m'ont prit ma mère et mon frère…

Non, je n'ai jamais aimé le concept même de ces jeux, et si beaucoup regardaient pour s'assurer qu'un voisin, un ami, un membre de sa famille n'y perdait pas la vie, je préférais détourner le regard et faire autre chose. L'on ne peut pas garantir une économie, le bien être d'une cité sur le massacre aléatoire de sa population. La mort n'a jamais été un divertissement pour moi. Et depuis que j'en suis ressortie, j'exècre la simple vue du publique s'y captivant. Je refuse de savourer ne serais-ce qu'un élément, de la présentation, à la musique. La seule chose que j'accepte, c'est de prier pour qu'un jour, tous s'en sorte, pour qu'un jour tous survive, pour qu'un jour, aucun ne soit marqué au fer rouge comme j'ai pu l'être.

Que rare sont ceux s'en sortant réellement vivant. Et que dans le fond, il y a deux types de vainqueur. Ceux s'en sortant avec le sourire, avec un certain soulagement au point de savoir reprendre leurs vies, au point d'accepter d'avoir tué pour survivre. Et puis ils y a ceux qui ne reviendront jamais réellement, ceux qui ne seront jamais ressortir la tête de l'eau, ceux pour qui reprendre le cours de leurs vies semblent impossible. Je pense que certains sont heureux d'avoir touché à ce système, au point qu'ils ne valent guère d'être en vie. Et je pense que pour les autres, ils méritent simplement pas ce qui a pu les toucher…

Comment pourrait-on être satisfait de la misère ? Je pense que personne ne pourrait réellement juger son district comme étant accueillant. On y vit simplement. On y travail, on y grandit. L'on aime les personnes y vivant et on accepte d'y passer notre vie. Pour ma part le troisième district a répondu à ce que je voulais, il m'a offert la possibilité de travailler dans ce que je désirais. Il est certain que j'ai été influencé, mais sur ce point, j'avais su trouver ma voie. Pour le reste, disons simplement que j'ai su m'y habituer, que j'ai accepté de vivre ainsi. Courber l'échine étant le quotidien de bien des district.

J'y ai cru, j'ai sincèrement cru que les gens pouvaient vivre heureux malgré un monde brutal. J'ai sincèrement cru que l'on pouvait connaitre le bonheur et le garder. Mais j'ai perdu l'espoir en même temps que mon frère et j'ai comprit, ou du moins découvert que le bonheur n'était qu'illusoire et bien au dela, qu'il n'était qu'une illusion éphémère, une illusion douloureuse. Le bonheur n'existe pas. Il est moins douloureux de l'accepter ainsi. Il est moins douloureux de grandir et d'avancer en le gardant en tête. Cela fait sans doute moins mal lorsque la réalité nous rattrape, lorsque nous ouvrons à nouveau les yeux.

Injuste. Injuste car l'on isole l'élite, on la conforte dans un confort sadique se reposant sur la souffrance des autres. Panem incite réellement à l'inégalité, inutile d'avoir fait des études pour le saisir. C'est sans doute pour les avantages qu'offre le capitole aux vainqueurs que beaucoup pensent avoir une chance en participant aux jeux. Panem a été créer pour écraser un peuple et le soumettre. Utiliser leurs talents pour grandir, pour garder une avance. Le capitole t'offre une vie frivole, mais terriblement fausse alors que les districts t'offrent la rudesse d'une vie, la réalité et cette énorme ironie te poussant à grandir dans un corps de métier. C'est une exploitation à grande échelle.

Pendant longtemps, j'étais tendu, j'avais peur, car je savais ce qui pouvait arriver, car la moisson n'a jamais caché la réalité. J'avais peur de voir quelqu'un y aller et pendant longtemps j'ai eu peur de perdre mon père. Mais en lorsque je fus appelé avec mon frère, les choses changèrent. J'étais paniqué, car face à la réalité de réellement perdre quelqu'un, ou tout simplement de mourir. À présent, ce n'est que douleur, une piqure de rappel terriblement douloureuse qui alimente une rage sourde et mourante sous la souffrance qui me prend. J'ai craint, redouté et à présent ce devoir de mémoire me brise toujours un peu plus.


JE VIENS D'UN MILIEU défavorisé, AINSI, POUR MOI, LA NOURRITURE est abondante à présent. DU COUP, MON NOM AVAIT 28 RISQUES D'ÊTRE TIRE AU SORT. J'EXERCE LE MÉTIER DE vainqueur des jeux, ainsi que la nouvelle mentor du troisième district, mais avant j'étais informaticienne ET POUR TOUT VOUS DIRE, JE n'aime pas. JE SUIS DANS LE troisième DISTRICT. AYANT 19 ans J'aie déjà PARTICIPÉ AUX HUNGER GAMES ET j'appréhende. ENFIN, J'ATTESTE QU'EN CRÉANT CE PERSONNAGE, J'ACCEPTE DE LE LIVRER À LA BARBARIE DES JEUX S'IL EST TIRÉ AU SORT.

tell us your story.

it's been seven whole days, dis moi que ce que je fixe n'est pas un mur, que les gens qui s'activent autour de moi ne sont pas des médecins, que la délicatesse que l'on me porte n'est pas celle que l'on aurait porté à un vainqueur. Dis moi que j'ai rêvé ta mort. Dis moi que j'ai rêvé tout ça. Dis moi que ce n'est pas réel. Les larmes coulent à nouveau sur mon visage alors que j'entends des machines paniquer, alors que le personnel venait s'assurer que je ne recommence pas, pour mon bien m'a-t-on dit… Tout ce qui s'était passé ne pouvait-être un cauchemar. Pourtant en fermant les yeux, pourtant en perdant à nouveau le fil tout devient clair. Je me rappel nettement avoir senti le froid me prendre les joues, je me rappel clairement avoir lever les yeux vers les sacs, je me rappel encore clairement ton regard, cet encouragement. Je devais rester calme, prendre le premier sac et courir vers le nord. Je devais grimper au premier arbre et attendre que l'on se rejoignent. Je me rappel encore que les premières heures furent étranges, comme si nous essayions de nous convaincre que tout irait bien. Je me rappel chaque gestes, chaque mots. Je me rappel de tout jusqu'à ce que tu partes, jusqu'à ce que tu meurs, jusqu'à ce que sous la panique et la peur je recule, jusqu'à ce que mon coeur me hurle de revenir. Et puis la suite n'est qu'incompréhension, que survie maladroite, qu'abandon. Je ne faisais que errer sans toi, je ne faisais que dépérir. Et puis je me souviens d'avoir poignarder quelqu'un, d'être couverte de sang. Je me rappel avoir tuer, avoir manqué de vomir en voyant tout ce sang sur mes mains. Je me rappel l'échelle, et puis plus rien. Juste l'hôpital. Juste la douleur, juste l'incompréhension. Juste le vide. Je t'ai réclamé, plusieurs fois, j'ai hurlé ton nom, j'ai lutté et l'on m'a fait taire, l'on m'a calmé sans pour autant faire disparaitre la peine. J'avais peur, j'en cauchemardais, comme si le jeu pouvait reprendre à tous moment, comme si je ne m'en sortirais jamais. Ça ne voulait pas s'arrêter, et toi tu me manquais, bien trop pour que cela soit réel. La peur, la faim, la douleur physique que j'avais ressenti n'était rien comparé à aujourd'hui, comparé à ce retour à la réalité. L'on voulait que je reprenne ma vie, l'on voulait que je sois à nouveau humaine. On voulait que je sois à une image. Mais moi, je voulais juste te retrouver, je voulais juste me réveiller. À la place, l'on me ramena chez nous, à la différence prêt qu'à présent nous avions une place dans le village des vainqueurs… Ce n'était pas chez nous Adrian… Ces murs ne nous avaient pas vu grandir… Il n'y avait plus la moindre trace, la moindre odeur. Tu n'avais jamais existé ici… Je me rappel encore avoir fermé la porte pour ne plus l'ouvrir durant de longues semaines. Me nourrissant à peine, j'exultais ma douleur, je la laissais parler avant de tomber dans le silence, avant de faire ce que l'on attendait de moi, sourire et supporter.

I wanna see your face, I got some things to say, L'on a voulu faire de moi quelqu'un d'autre Adrian. L'on a voulu que je devienne une autre, que je fasse ce qui avait été fait avant. L'on a fait de moi un mentor, quelqu'un devant guider les prochains tributs… Quelqu'un devant donner des conseils. Mais comment faire lorsque l'on sait que j'ai échoué avec toi ? Comment faire lorsque l'on sait que tu es mort, que je t'ai appelé en vain, quand on sait que j'étais là, impuissante, quand on sait que je suis celle à avoir faibli en première et à nous avoir séparé. Comment faire Adrian ? Comment les guider ? Comme sourire ? Comment faire semblant ? Comment leurs faire croire qu'ils pouvaient ne serais-ce que s'en sortir entier. Je ne voulais pas leurs mentir, mais il était clair que je n'avais pas le choix Adrian. Il était clair que je devais le faire. Les soixante-dix-huitièmes hunger games furent lancé, la moisson fut annoncer et l'on tira deux personnes au sort. On les connaissait Adrian. On avait grandit avec eux… Tu sais combien il fut difficile de reprendre ce train ? De retourner au capitole et de voir quelqu'un d'autre subir la même chose ? J'ai dû rester de glace, ne pas m'impliquer. Je ne voulais pas revivre la même chose. Je ne voulais pas toucher à nouveau le fond. Pourtant, lorsqu'ils moururent, lorsque je les vis partir… Je ne pouvais pas. Je n'y arrivais pas. Je ne supportais plus ce jeu… Adrian, comment faisait les autres avant moi ? Comment ? Comment pouvaient-ils se fondre dans ce décor ? Comment pouvaient-ils supporter ? Comment ? J'avais déjà commencé à me construire un mur à ta mort, mais plus le temps passé, plus la douleur semblaient s'étendre, et à mesure que les jours avançaient, cette peine se faisait moins visible. J'attendais toujours de me réveiller, mais le monde se fit moins brutal… Moins blessant. Du moins tant que j'étais loin de chez nous, tant que l'on me regardait. Mais une fois la porte fermé, une fois que je retrouvais cette maison sans la moindre trace de ta présence, je repensais…

can't get those words out of my head, Je repensais à nous. Nous n'avions jamais connu la richesse, si ce n'est la richesse d'une famille. Nous avions grandit dans le respect et bien que notre mère soit partie bien trop tôt, nous avions continué à avancer. Même cette nouvelle belle mère n'avait jamais apporté le moindre orage. Nous étions heureux, et nous voulions faire des choses bien. Toi, tu avais décidé que passer tes journées à bidouiller n'était pas assez intéressant, tu jugeais que ce n'était pas ton truc et qu'il y avait assez d'inventeur fou à la maison pour en rajouter. Alors tout comme j'avais trouvé très jeune ma voie, tu en fis de même. J'avoue avoir souvent cherché la compétition, voulant prouver que j'étais la meilleure. Sans doute avais-je à l'époque l'impression de faire des choses moins importante que toi. Tu voulais sauver des vies, tu voulais aider tout le monde. Je t'admirais dans un sens. Nous n'avions pas toujours été des enfants sage, mais en grandissant l'on était devenu plus responsable. Sans doute à cause de notre petit frère et de notre petite soeur. On voulait montrer l'exemple, ou juste passer pour des super héros, je ne savais pas exactement. Mais l'on voulait faire quelque chose, paraitre meilleur pour eux. C'est à l'adolescence que l'on trouva le plus de raison pour se disputer. Tu devenais un homme et moi une femme, et je pense que je n'avais jamais vraiment supporter que tu reportes ton attention sur une autre. J'avais sans doute peur que tu m'abandonnes. Jalouse, je l'avais souvent été, et j'avais aussi poussé ma possessivité bien trop loin parfois. Mais malgré nos dispute, tu étais toujours revenu, comme j'étais toujours revenu. Après tout, tu avais toujours gardé en tête le fait que j'avais plus du squelette que de l'humaine… Tu étais mon meilleur ami, et jamais te retrouver le soir me fut insupportable, même lorsque les jours étaient difficiles. Toi mieux que personne, tu sais ce que cela fait de se priver pour que d'autres mange plus. Tu sais mieux que personne combien il était difficile certains hivers de commencer la journée en ayant jeuné. Tu as toujours cherché à te sacrifier, à protéger les autres. Tu as toujours été le premier à te serrer la ceinture pour épargner les autres. Et tu m'as longtemps inspiré Adrian. Nous étions heureux, nous faisions des bêtises, nous n'avions pas toujours ce que l'on voulait, mais nous étions heureux.

I thought we would grow old mirrors in the smoke left me here choke, Et puis, tous finit par déraper. J'avais toujours redouté la moisson, car j'avais toujours pensé que nous serions séparé. J'avais toujours pensé que si jamais l'un de nous y allait, l'autre ne comprendrait jamais plus. Alors, lorsque mon nom raisonna dans l'assemblé, j'entendis Adrian parler, hurler, mais je ne compris pas réellement. J'étais comme sonné, sonné car même si je savais que cela aurait bien finit par arriver, je pensais encore avoir du temps. Rejoignant dans la scène en étant à moitié là, j'espérais sincèrement tomber sur les rares personnes que je détestais ici, car égoïstement je me disais que les laisser mourir pour revenir serait moins douloureux, moins honteux. Mais ce fut Adrian qui fut appelé, ce fut lui et mon coeur s'arrêta presque aussitôt. J'avais manqué de tomber, ce qui avait de toute évidence amusée son monde. Adrian lui était resté calme, comme si savoir que nous étions à deux le rassuré, lui faisais comprendre qu'au moins, nous mourrions ensemble et que les dernière personnes que l'on serait amené à voir serait l'autre. Le reste du voyage semble irréel. Nous faisons nos adieux avant de nous envoyer au capitol. Et là… Et là commence le véritable jeu. L'on commença par nous rendre présentable, avant de faire en sorte que nous soyons pleinement conscient de comment s'en sortir. Nous étions des animaux en cage, des animaux que l'on présentait. Le passage devant Caesar fut des plus étranges. Il était certain que beaucoup avaient décidé de baser leurs survies sur des mensonges, mais nous, nous étions jumeau et il sembla si évident pour eux que l'un allait se sacrifier pour l'autre, que lorsque la question fut posé, je fus comme choqué… Jamais je ne laisserais Adrian donner sa vie pour moi. Jamais. Pourtant l'histoire plaisait, car d'après notre mentor, nous avions nos chances… Nous avions plu… Les jours passèrent et les entrainements commencèrent. Je ne savais rien faire, rien faire d'utile. Je ne maniais ni la lance, ni l'épée et je ne savais visiblement pas tirer à l'arc. Je n'avais aucune raison valable de survivre dans l'arène et cette constatation me fit paniquer. Régulièrement, le soir, je me rendais dans la chambre de mon frère, le suppliant de ne rien faire de stupide et de rentrer à la maison pour nous, et presque à chaque fois, il réussissait à me rassurer. Il n'y avait aucune raison d'avoir peur… Pourtant, nous serions séparé, de notre plein gré ou non. Nous ne nous en sortirions pas vivant… Vint alors la dernière nuit, la dernière avec lui. Nous avions paradé comme l'on nous l'avait demandé, mais je n'avais jamais été réellement moi-même. J'aimais mon frère, et lui aussi… Malheureusement au levait du soleil, tout fut scellé. La dernière séparation avant de rentrer dans l'arène, avant que notre sort se scelle. Adrian… J'aurais du mourir, j'aurais du partir… Les tubes nous amenèrent dans l'arène et pour la suite… Vous la connaissez. Adrian, excuses moi, excuses moi de ne pas avoir réussi. Excuses moi.


reality is here.

Bonjour, tu es qui ? camille Smile D'où tu viens ? de la planète terre. C'est quoi ton petit pseudo ? kiwi. Et t'as quel âge ? 24 ans. Le livre, tu l'as lu ? Yep. Et tu l'aimes, non ? Partiellement. Le forum, à la hauteur de tes attentes ? J'attends de voir Smile

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Dernière édition par Prudence E. Thornfield le Sam 12 Déc - 0:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: prudence "and I can't get the last word that you said"   Ven 11 Déc - 22:32

Bienvenue officiellement OwO ♥♥♥
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MessageSujet: Re: prudence "and I can't get the last word that you said"   Ven 11 Déc - 23:58

Bienvenue sur MJ (même si on se parle depuis le début de soirée sur la cb XD)
Bonne chance pour la fin de rédaction, j'ai hâte de lire tout ça


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MessageSujet: Re: prudence "and I can't get the last word that you said"   Sam 12 Déc - 0:19

Merci à vous deux
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MessageSujet: Re: prudence "and I can't get the last word that you said"   Sam 12 Déc - 8:52

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche!



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MessageSujet: Re: prudence "and I can't get the last word that you said"   Sam 12 Déc - 13:04

Ta fiche est géniale
J'aime beaucoup ce que tu fais du personnage, j'ai hâte de voir ce que ça va donner en rp chou
Je valide donc avec plaisir

Tu viens d'être validé(e), mais il reste encore plusieurs endroits où tu devras passer pour que nous puissions mettre à jour quelques informations.Voici donc les liens que nous te demandons de visiter à présent.

Pour commencer, pour les vainqueurs et les membres ayant des proches morts aux jeux, n'oubliez pas de les recenser ici. Si tu fais partie des potentiels tributs, va inscrire ton personnage dans les registres ici. Il faudra ensuite que tu recenses le métier de ton personnage ici. Si ton personnage est de la famille du maire de son district, tu peux le recenser ici pour éviter toute incohérence. Il est tout à fait possible que ton bonhomme soit un rebelle. Nous avons mis en place un registre avec leur hiérarchie. Tu le trouvera ici.
Tu peux ensuite recenser le district de ton personnage ici. Pour cela, tu auras besoin de créer ta fiche de liens ici et ton journal de bord ici.
N'oublie pas de vérifier que ton avatar est bien réservé dans le bottin ici, des oublis peuvent parfois être faits. Tu pourras aussi créer un scénario ici.
Il ne te reste plus qu'à passer de bons moments sur mockingjay I love you


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MessageSujet: Re: prudence "and I can't get the last word that you said"   Sam 12 Déc - 13:23

Bienvenue parmi nous



"No time for goodbye" he said, as he faded away. "Don't put your life in someone's hands, they're bound to steal it away. Don't hide your mistake, cause they'll find you, burn you", then he said "If you wanna get alive, run for your life." - "This is my last time" she said, as she faded away. "It's hard to imagine, but one day, you'll end up like me", then she said "If you wanna get alive, run for your life." If I stay it won't be long 'til I'm burning on the inside. If I go I can only hope that I make it to the other side.©️ caius
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MessageSujet: Re: prudence "and I can't get the last word that you said"   Sam 12 Déc - 13:24


Bienvenue parmi nous et excellent jeu !
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MessageSujet: Re: prudence "and I can't get the last word that you said"   Sam 12 Déc - 20:35

Merciiiii **
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MessageSujet: Re: prudence "and I can't get the last word that you said"   Ven 18 Déc - 22:15

Avec un peu de retard, bienvenue parmi nous chou
Très bon choix de scénario



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MessageSujet: Re: prudence "and I can't get the last word that you said"   

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