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 Too late to apologize (Ridley & Julian)

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MessageSujet: Too late to apologize (Ridley & Julian)   Ven 7 Aoû - 17:24

AVRIL 2314



Après un long moment d’hésitation, Julian leva son bras engourdi par un long voyage pour marteler la porte de trois coups brefs. Bam. Bam. Bam., les coups firent écho à son cœur tourmenté, qui se débattait furieusement entre ses côtes brisées, piégé dans une poitrine en feu qui l’asphyxiait petit à petit. Il ne savait pas vraiment ce qu’il faisait là, ni ce qui l’avait poussé à faire tout ce chemin sans la certitude de trouver une aide secourable à l’arrivée, mais il n’avait de toute façon nulle part d’autre où aller. Apatride, exilé, cela faisait des années qu’il n’avait plus de chez lui, quant à retourner au Treize… Plutôt crever. Il ne supporterait pas de lire le reproche dans les yeux de Raven, la pitié dans ceux de Rumer, et encore moins d’être gratifié du sourire secrètement satisfait de Coin qui l’avait dissuadé de mener cette action au Sept, mais qui se réjouissait probablement des conséquences. Coin le détestait, ce n’était un secret pour personne. Voilà bien un point commun qu’elle partageait avec le regretté Snow.

Impuissant, affaibli, Julian se sentait comme une bête traquée, blessée, sans autre recours que celui de se réfugier dans son terrier pour y crever. Las, fatigué, usé par ce combat de toute une vie qu’il croyait juste mais qui ne lui avait apporté que malheurs et désolations, il n’avait plus la force, ni même l’envie, de continuer à se battre pour une cause perdue d’avance. Ses idéaux étaient vains, illusoires, ils l’avaient toujours été, il ne le comprenait que maintenant, mais il était déjà trop tard. Il avait visé trop haut, et en ratant sa cible, sa chute n’en avait été que plus longue. Des centaines, des milliers d’hommes à travers le pays avaient donné leur vie pour défendre la cause qu’il prêchait aux quatre horizons, sans même le connaître personnellement. Il avait du sang sur les mains et des morts sur la conscience, des morts dont il ne connaitrait jamais ni les visages, ni les noms. Ces gens étaient morts pour lui sans qu’il ne sache rien d’eux, et le pire, c’était qu’ils étaient morts pour rien, que leur sacrifice resterait vain. Et lui, lui était mort avec eux. Le Capitole avait gagné.

Il baissait les bras, déposait les armes. Son combat, ce combat qu’il n’aurait jamais dû commencer, était à présent terminé. Lui qui s’était toujours battu pour changer le futur n’était aujourd’hui plus qu’un homme du passé, une légende à la gloire du Capitole que l’on se raconterait de générations en générations pour prouver aux plus téméraires qu’il était impossible de se dresser contre le Gouvernement. On le citerait en exemple : Julian Kane Kennedy-Fawkes, l’ennemi de Panem qui s’était cru capable de défier le Capitole, et qui avait tout perdu en essayant. Tout était bien qui finissait bien. Pour eux, en tout cas. Pour lui, c’était une autre histoire. Une histoire trop tragique, trop pitoyable pour être contée. Mais il ne pouvait s’en prendre qu’à lui-même, car il n’avait eu de cesse d’ignorer les mises en garde de ses proches, et d’autres que lui en avaient payé le prix fort. Ils avaient payé de leur vie ses propres erreurs, quand c’est lui qui aurait dû mourir. L’idée de se rendre au Capitole pour mettre un terme définitif à cette mascarade l’avait tenté des jours durant, mais même de ça, il n’en était pas capable. Il était bien trop lâche pour se livrer à ses ennemis. Parce qu’il avait peur, peur du sort peu enviable qu’ils lui réserveraient. Finalement, la porte s’ouvrit sur le visage familier de Ridley, mais à travers les croûtes de sang séché qui zébraient son visage, son œil au beurre noir et son nez tuméfié, peut-être ne le reconnaîtrait-elle pas. Il en serait peut-être mieux ainsi. Car tous ceux qui le côtoyaient avaient une fâcheuse tendance à mourir. Clay, oh Clay, songea-t-il le cœur serré, la gorge nouée, et ses jambes qui l’avaient porté jusqu’ici le trahirent et cédèrent sous son poids. A bout de forces, il s’effondra dans les bras de Ridley.


Too late to apologize
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MessageSujet: Re: Too late to apologize (Ridley & Julian)   Lun 7 Sep - 11:08


Trois coups à la porte. Trois simples coups, trois faibles coups, mais aucune annonce. J'aurais trouvé cela plutôt banal, normal, si je n'avais pas été... moi. Je n'étais pas vraiment connue dans le coin pour ma sympathie généreuse ni ma popularité immense. Alors autant dire qu'entendre quelqu'un frapper à ma porte une ou deux heures avant le couvre-feu, ce n'était pas bon signe. Pas bon du tout. Je pris alors quelques secondes. Quelques secondes pour évacuer l'angoisse qui m'avait gagnée. Quelques secondes pour vider mon esprit, comme on essayait de me l'enseigner sans trop de succès. Quelques secondes pour redevenir une simple et innocente habitante du district Un.

Les journées semblaient si longues, tout comme chaque été à Panem. Mais cette fois-ci, les habitants du Un n'avaient pas leur spectacle favori à suivre. Et sans ce spectacle, ils étaient encore plus désagréables que d'habitude – oui, c'était possible. Sans parler des discours du nouveau président qui laissaient perplexe la plupart des citoyens du coin. On entendait dire de temps en temps qu'il était trop généreux envers les habitants des districts les plus reculés, mais ça, c'était dans les conversations officieuses. On n'imagine pas tout ce que des personnes peuvent confier à leurs pharmaciens. De mon côté, j'en étais pleinement satisfaite. Pleinement ? J'exagérais peut-être un peu. Mais j'étais tellement heureuse de voir les visages déconfits de certains lors des directs de Capitol TV. Un vrai régal. Et je me réjouissais dans le plus parfait des silences. Un bon habitant du Un ne pouvait guère exploser de joie à l'annonce d'une réforme des pacificateurs sans se faire remarquer – même s'il fallait tout de même applaudir avec admiration pour ne pas avoir l'air d'être en désaccord avec le nouveau gouvernement.

Je rouvris les yeux. Dix secondes. Il m'avait fallu dix secondes pour mettre de côté cette crainte de me retrouver face à un pacificateur ou à je ne savais qui d'autre qui viendrait pour une raison qui ne me serait pas agréable. Je n'avais rien à ma reprocher, pas vrai ? J'ouvris la porte. Le soleil commençait à se coucher, doucement. On voyait encore les traînées roses et violettes flotter dans le ciel, que j'aurais admirée avec grand plaisir… Mais ce n'était pas celles-ci que je regardai. A peine avais-je ouvert cette porte si redoutée que je me retrouvai affubler d'un poids dans mes bras. Et voilà que ça recommençait. C'était ce cher Jorah il y a très longtemps, et maintenant c'était le tour de... Le tour de qui d'ailleurs ? Et pourquoi je tombais toujours sur des hommes qui pesaient une tonne ? Je n'avais pas le temps pour une blague. Je ne savais même pas si j'avais le temps de faire entrer cet homme chez moi sans que l'on remarque la situation. En tout cas, je n'avais pas le temps d'y réfléchir à deux fois, alors je le portai de mon mieux vers le point d'appui le plus proche de l'entrée, c'est-à-dire le canapé du salon, tout en faisant claquer la porte d'entrée. Le pauvre, il en avait vraiment vu de toutes les couleurs.

C'était dans ces moments-là, et seulement ceux-là, que j'aurais pu remercier les rebelles qui m'entraînaient sans relâche pour que je retrouve ma place méritée au sein du groupe. Ils n'étaient pas là, vraiment dommage. Et puis, j'avais bien plus important à penser à cet instant. J'essayais de parler quelque peu au blessé qui se trouvait dans mon salon, sans grand succès. Il devait être épuisé, pas étonnant vu son état. Alors je jetai quelques coups d’œil pour estimer les dégâts quand je le reconnus. « Julian ? » Qu'est-ce qu'il faisait là ? C'est bon, j'étais morte. Je me trouvais avec l'ennemi numéro un du Capitole en piteux état, autant dire qu'un second imprévu signalerait la fin pour nous deux. Mais, au fond de moi, j'étais soulagée. Soulagée de savoir que je n'étais pas tombée dans un piège de pacificateurs, ou sur un rebelle un peu bizarre. « Qu'est-ce que tu fais là ? » Question stupide. Vraiment. Mais c'était une façon de voir s'il était capable d'assembler deux mots avant de me fausser compagnie.

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MessageSujet: Re: Too late to apologize (Ridley & Julian)   Lun 12 Oct - 11:03

Hj : Désolée du retard, en plus c'est super court et nul

La jeune femme rassembla toutes ses forces pour ne pas s’écrouler sous le poids du rebelle qui s’effondra dans ses bras sans crier gare. Passée la surprise de cette entrée fracassante, elle glissa un bras secourable autour de ses épaules pour l’aider à marcher jusqu’à son canapé, où il s’y affala, épuisé, harassé, affligé. Les muscles de ses jambes étaient si courbaturés qu’il lui avait fallu déployer un effort considérable pour parcourir les quelques mètres qui séparaient la porte d’entrée du salon. Son corps tout entier lui donnait l’impression de n’être qu’une plaie béante, comme si un Hovercraft lui était passé dessus. « Julian ? » Cette voix qui l’appelait par son nom le guida à travers la brume qui lui engourdissait l’esprit et il secoua rapidement la tête pour recouvrer ses facultés et ne pas sombrer dans l’inconscience, quand bien même il n’avait qu’une envie : dormir pendant des jours et des jours jusqu’à ce qu’il en crève. Mais il ne pouvait pas se laisser aller, pas encore, pas chez Ridley ; il avait parfaitement conscience que sa présence chez elle la mettait dans une fâcheuse posture, et il ne voulait pas lui causer du tort, ni le moindre ennui. Il se promit de repartir dès qu’il se sentirait prêt à reprendre la route, et le plus vite serait le mieux. « Qu’est-ce que tu fais là ? », lui demanda-t-elle, partagée entre l’incompréhension, l’incrédulité et l’inquiétude. C’était une bonne question, à laquelle il n’avait pas de réponse, puisque lui-même ne savait pas non plus ce qu’il faisait ici, ni les raisons qui l’avaient poussé à chercher refuge chez Ridley dans un District aussi éloigné du Treize. Il soupira et passa ses mains sur son visage, comme si ce simple geste lui permettrait d’échapper au cauchemar qu’était devenue sa vie, d’oublier les horreurs qu’il avait vécues, les responsabilités qu’il avait fuies. « Je… Je ne savais pas où aller d’autre. », s’excusa-t-il de s’être invité chez elle en d’aussi terribles circonstances. C’était vrai. Il y a longtemps qu’il n’avait plus de chez lui et désormais, il n’y avait plus personne pour l’attendre nulle part. Il n’y avait plus que lui, seul survivant d’une Arène différente de celle de son passé, mais tout aussi cruelle, violente et sanglante. C’était comme si l’Histoire se répétait, mais il en avait assez de ce jeu ; il avait cru être maître de ses actes et de son Destin, mais il avait fini par comprendre qu’il n’était en fait qu’un vulgaire pion, comme tous les autres, sur cet échiquier grandeur nature.

Il s’était cru plus intelligent que ses ennemis, mais pendant tout ce temps, il n’avait été en réalité que le dindon de la farce.

Julian ne pouvait plus retourner se terrer au Treize, il ne supporterait pas de déambuler à nouveau dans ces souterrains, pas après ce qu’il s’était passé au Sept, pas après ce qu’il avait fait, les malheurs dont il était responsable. Alors il avait fui à travers les bois, il avait couru sans se retourner, sans savoir où il allait. Sa destination ne lui importait guère, tout ce dont il avait eu besoin en cet instant, c’était de mettre autant de distance que possible entre lui et le Sept, témoin de son échec et de son incompétence à mener la Rébellion. Il n’était pas digne de commander des hommes ; Coin rêvait de ce poste ? Qu’elle le prenne, lui n’en voulait plus. Julian se retirait définitivement des affaires et on n’entendrait plus jamais parler de lui.

Le Capitole avait gagné.

« C’est fini, Ridley. Fini. J’arrête tout. », lui annonça-t-il des sanglots dans la voix et des larmes dans les yeux. Un combat de toute une vie réduit à néant. Il n'avait pas les épaules pour porter cette Rébellion, pas plus qu'il n'avait l'étoffe d'un leader. Il avait tout fait foirer. Oui, il baissait les bras, déposait les armes mais qu'importe ? Un autre que lui ne tarderait pas à prendre sa place. Pourquoi pas Homens ? Jusqu'à présent, il semblait s'en être mieux sorti que lui.  


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MessageSujet: Re: Too late to apologize (Ridley & Julian)   Mar 22 Déc - 23:27


Le jeune rebelle était vraiment dans un sale état. A croire que récupérer des citoyens perdus en mauvaise santé était devenu ma spécialité. Il faudrait que je vois à changer cela tout de même. Mais pour l'instant, j'avais bien plus important à gérer. Et bien plus lourd. Alors je fis tout mon possible pour aider le jeune homme qui était apparu à ma porte dans la plus grande des surprises. Et quel fut mon soulagement quand je vis qu'il réagissait à mes paroles. D'abord, un soupir, puis quelques gestes qui me montraient qu'il n'était pas aux portes de l'évanouissement. Du moins, pas dans la seconde. Il ne me restait plus qu'à espérer que cela reste le cas assez de temps pour m'occuper de lui, et surtout, avoir des réponses à mes questions. « Je… Je ne savais pas où aller d’autre. » Je me demandais bien d'où il venait pour chercher refuge chez moi, dans le district un, bien loin du treize. Le jeune homme n'avait pas l'habitude de s'y attarder, pour des raisons qui m'étaient familières, mais c'était l'un des seuls endroits où il ne risquait pas sa vie, si ce n'était le seul. Pourtant, c'était dans le un qu'il se trouvait à présent. Il était dans le district sans doute le plus dangereux, mais aussi l'un des plus proches du Sept. Et il était dans un piteux état. J'eus un mauvais pressentiment. Et si les raisons de son arrivée étaient bien plus graves que d'importantes mais simples blessures ?

« C’est fini, Ridley. Fini. J’arrête tout. » J'eus ma confirmation. Quelque chose s'était passé, et ce n'avait pas été très joli apparemment. Alors je remarquai les larmes prêtes à se déverser sur ses joues. C'était effrayant et à la fois intriguant de le voir dans cet état. Julian, prêt à baisser les armes et abandonner une cause qui lui importait tant ? Non, ce n'était pas possible. La rébellion ne pouvait pas perdre quelqu'un comme lui, je ne pouvais pas perdre quelqu'un comme lui. C'était sûrement égoïste, mais il était l'un de mes seuls alliés et l'une de mes seules chances de prouver ma valeur. Et puis merde, c'était Julian Kennedy-Fawkes ! Sans lui, un bon nombre de rebelles ne croiraient plus en nous. « Tu n'as pas les idées claires Julian » dis-je en essayant de le convaincre tout autant que moi. Je tirai une trousse de secours qui se trouvait sous mon canapé – précaution prise depuis la visite surprise de Jorah – mais ce que je cherchais n'y était pas. Je me précipitai donc dans la cuisine chercher un linge à passer sous l'eau, puis je revins en toute hâte pour ne pas laisser le rebelle seul une seconde de plus. Ce n'était pas le moment pour l'abandonner à ses blessures et pensées. Et pourtant, je me devais de poser cette question. « Qu'est-ce qui s'est passé Julian ? » Quelques informations sur la source de ses blessures seraient les bienvenues pour m'aider à le soigner, mais aussi pour assouvir ma curiosité, avouons-le. Il n'avait sans doute pas envie d'en parler, ou peut-être n'en était-il pas capable vu son état. Dans tous les cas, je devais savoir. J'avais beau n'être que préparatrice en pharmacie, je devais aussi savoir ce qui se passait dans son esprit pour appréhender sa situation au mieux. Il ne me restait plus qu'à croiser les doigts pour que cette situation ne soit pas très grave, même si je craignais le pire. Pouvait-il s'agir de la fille du neuf dont j'avais eu des échos ? Quelque chose lui était arrivé ? Bref, il ne fallait pas que j'ai l'air perdue dans mes pensées ou il finirait pas croire que je me fichais de ses problèmes. Alors je commençai à nettoyer ses blessures pour en évaluer la gravité. Et ce n'était vraiment pas joli. Que s'était-il donc passé ?

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