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 l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet

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MessageSujet: l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet   Mer 6 Mai - 0:55



Leander Maverick Nightingale
❝ WHO AM I LIVING FOR? ❞
Quand on entend Nightingale, on a l'habitude d'entendre soit un claquement de ciseau à la suite, soit un torrent d'applaudissement. Normal pourtant, puisque ta famille est, depuis des générations d'ailleurs, directement associée à la haute couture. Et toi, Leander Maverick, tu n'es assurément pas uniquement le cinquième fils à être devenu le maitre des ciseaux d'or. Non, toi tu es aussi l'esprit le plus créatif que ta famille ait jamais possédé. (Non, tu n'as pas demandé leur avis aux autres, ceux qui ne te crois pas sont des idiots.) Oh que oui et à 38 ans maintenant, tu as su démontrer à tout tes concitoyens du capitole que tu étais une grosse pointure dans le monde de la mode. Et pourtant, en plus d'être couturier, c'est surtout à travers ton travail de styliste pour le district 1 que tu t'es fais remarquer. Tant mieux parce qu'il était temps ! Tu ne te démène assurément pas pour déloger le nom de ton papy de la bouche de tout le monde, sans bonnes raisons. Si ton père n'a jamais été intéressé par la couture, toi tu t'es couvert les mains de cicatrices pour de très bonnes raisons : devenir une marque de prestige à toi seul. L'effigie même du goût.

Après, on a tendance à te décrire comme étant prétentieux, mais avec ton talent, tu considère surtout que tu es sur de toi. À quoi bon TE mentir et faire offense aux autres hein ? Ton égo exige de l'attention et toi, tu réclames ta part de reconnaissance. Et puis tu n'as pas atteint ton niveau sans effort, tu es un acharné, un ambitieux et plus que tout, un grand adepte des compétitions. Tu as l'esprit d'un conquérant, pour ne pas dire d'un dominant, et ce, dans tous les aspects de ta vie. Le travail, le plaisir, la famille et les amours. Avec toi, tout est toujours une question de vie ou de mort : rendre une robe à temps, obtenir une table dans un restaurant, coucher avec la jolie fille aux cheveux turquoise, probablement pendant que son copain à la barbe jaune vous regarde. Il n'y a donc rien de surprenant à ce qu'on ajoute que tu es un vrai séducteur, quoi que volage, à ton curriculum vitae. En effet, tu adores les belles femmes, tu raffoles des hommes charismatiques et tu n'hésites jamais à mêlé tes deux goûts ensemble, mais tu n'aimes pas prendre racine. Avec toi, les belles promesses sont des feux de pailles, tout juste bon à convaincre, à charmer, à faire voler les dentelles. Tu aimes prendre jusqu'à ne plus rien laisser, mais tu ne manges que très rarement, plus d'une fois, d'un plat. Tu es bien trop adepte de la diversité, de l'exotisme. Très honnête avec toi même, comme avec les autres, sauf pour ton attitude un peu fantasque qui te sers de rôle pour attirer l'attention des foules, tu assumes toutes tes décisions sans jamais chercher à te cacher.

Quant à ton rôle, il va avec ton job : tu te veux plus grand que nature, ce qui te permet de te montrer aussi cruel que tu le désires avec tes employés. Impatient, exigeant, impitoyable et très à cheval sur les convenances de base, tu es bel et bien le produit du Capitole. D'ailleurs les tenues que tu créer sont toujours flamboyantes, électrisantes même, du jamais vu. Tu ne cherches pas même à le nier, tu aimes frapper fort, tu aimes être le centre de l'attention et qu'on ne voit plus que toi, plus que tes merveilleuse tenues, plus que tes jolies poupées de chaire et de sang. Tu as d'ailleurs assez peu d'attache pour les tributs qu'on t'envoie, ce qui te rend insensible ou même froid, aux yeux de certain. Pourtant, tu n'hésites jamais à débourser pour aider ton équipe, mais non en effet, tu n'as jamais pleuré la mort d'un seul de tes tributs jusqu'ici. Tu es trop pragmatique pour ça, trop réaliste, trop égocentrique. Ta petite personne passe avant le malheur des autres et si tu as un coup de blues, tu te jettes plutôt à corps perdu dans une occupation agréable. Quoi que ce soit bien connu : Leander ne boude jamais son plaisir, tu adores les excès et les bonnes chaires, la nourriture exotique et les tissus couteux. Comme quoi, un rien te satisfait.

Après, tu ne peux pas le nier, tu as été doté d'un physique avantageux. Qui saurait résister à tes yeux bleus ou à ton sourire séduisant ? Personne. Ta mâchoire fait des jaloux aussi et les tablettes de chocolat que tu t'es fais posé ne sont pas là sans raison. Tu veux qu'on te désire, tu veux qu'ils retiennent tous leurs souffles quand tu entres dans une pièce. Alors tu t'acharnes à sortir des rangs, à déranger, à attirer l'attention. Tes cheveux, jamais teints, sont d'ailleurs ta marque de commerce. Aussi bien dire qu'entre ton apparence et ton style en couture, il y a une sacrée marge : toi qui te veux tout en sobriété, tu n'hésites pas à entasser les couleurs et les tissus, à en faire des orgasmes pour les sens, que ce soit la vue ou le toucher. Tes tenues sont aussi avides d'attention et de reconnaissance que toi. Aussi superficiel que ton Panem, tu es un citoyen plus que comblé et toujours dans l'attente des prochaines moissons. Évidemment, les prochains tributs du 1 on intérêt à être un tant soit peu attirant, sinon tu comptes bien faire une autre crise de nerfs. La dernière fois tu as détruits une partie de ton atelier, mais cette fois, tu comptes finir le travail, foi de Nightingale !

about games and relative.

Que c’est une perte d’argent et de temps. Franchement, la politique ne t’as jamais intéressé, probablement parce que justement, tu es issu du Capitole et que jamais aucun Nightingale n’a manqué de quoi que ce soit, surtout pas de prétention. Tu ne demandes pas mieux que d’avoir la paix, que de boire gentiment tes nombreux verres, de saupoudrer de l’or dans les cheveux d’un prochain tribut et de renifler le reste. Plus sérieusement, tu es un homme occupé toi, tu n’as pas de temps à perdre avec toutes ses conneries, tu es un artiste, un combattant, tu as des rivales à écraser. Pas des soldats, par tous les dieux non, le sang ça tache tellement les vêtements ! Non, tu as d’autres styliste à ficher au sol, à éblouir avec ton talent, parce que tu veux être le roi du style. Et pour ça, tu es prêt à faire une révolte tien, de celle qui n’échoue pas !
Par tous les dieux, tu ne tiens plus en place ! Tu te mets à prier tous les dieux, pour que le sort te soit favorable, soit que tes tributs ne soient pas trop moches. Parce que c’est bien connu, même avec les plus beaux vêtements de Panem, aka tes créations bien sûr, une horreur reste une horreur. Et si les muscles c’est sexy sur un homme, c’est assez moche quand il y en a trop chez une fille. Bref oui, tu t’emportes dès que la moisson commence, tu fais les cents pas dans ton atelier, tu ne quittes plus la télé des yeux, tu traines même ton écran avec lui. Si tu as un sale caractère au travail, tu te montres beaucoup moins exigeant durant ce temps. Tu cesses de japper des ordres, tu écoutes, tu attends. Oui, tu es comme un enfant le matin de son anniversaire et tu attends qu’on t’offre tes présents : deux jolies poupées à habiller.
Normalement, tu te limites à renverser des tables ou à lancer des ciseaux, voir à gifler tes employés, oui tu es plutôt physique au travail, mais si ça devait concerner le grand titre DU styliste de Panem tu n’hésiterais pas. Pourtant, tu ne serais pas prêt à voler le travail d’un(e) autre pour parvenir à tes fins, mais éliminer la concurrence, ça oui. En fait, tu crois d’ailleurs que si tu avais vu le jour dans un district, tu aurais fait un excellent tribut. La pitié, c’est pour les faibles et les perdants. Tu n’en as donc pas. Toi, tu as du style.
À obtenir toute la reconnaissance et la gloire, qui te revienne. Tu rêves de devenir LA référence stylistique du Capitol, de tout Panem même, que même les pauvres rêvent de se glisser dans tes tenues. Tu veux faire rêver, tu veux qu’ils se pâment tous. Devant toi, devant ton génie, devant tes créations. Tu veux qu’on t’aime à en avoir mal, qu’on te jalouse, tu veux que l’attention soit braqué sur toi, qu’on attende tes ordres, tes caprices passagers, parce que TU ES la mode.
L’orgueil. Parce que tu es avide de plus, d’attention, de reconnaissance, de gloire, de respect, d’envie, de tout. De la vie même. Et pourtant, ta gourmandise n’arrive pas à égaler ton envie d’être proclamé tout puissant, pas même tes envies de luxure. Toi qui pourrait passer tes journées au lit, drapant les corps nues à coup d'édredon, les habillant avec tes mains ou ta bouche, tu es bien trop omnibulé par la gloire familial : la couture. Être le meilleur dans tout : dans la haute-couture, dans tes excès, auprès de tes maitresses et de tes amants. Alors tu rivalise avec les autres, tu les détruis si possible, tu bombe le torse et fait pleuvoir le génie autour de toi.




tell us your story.

Ne bouge pas les tissus Mav. Ne te tortille pas Mav. Regarde Mav, regarde comment les ciseaux glissent contre le tissu. Regarde comment l’aiguille est gracieuse Mav, essai toi aussi. Non, pas comme ça. Tu dois te concentrer Mav, tu dois faire mieux. Sinon. Sinon quoi ? Sinon tu ne seras jamais à la hauteur. C’est mon nom qu’ils scandent Mav, pas le tien. J’étais un Nightingale bien avant toi. Tu dois essayer plus fort. Tu dois essayer tout seul, Mav. Sinon. Sinon quoi ? Sinon ça ne sert à rien. Quoi donc ? D’avoir ce talent. D’avoir des mains de magiciens et un esprit aiguisé. D’avoir de l’imagination. Fais les rêver Mav, montre leur que tu en sais plus qu’eux et ne doute jamais de toi ou de tes choix. Non, jamais, pas même que je suis meilleur que toi papy.

Ses paroles là te hantent encore, tout comme les images de ton enfance. Les rouleaux de tissus que l’on fait tournoyer, les pans colorés qui glissent sur la table, qui s’y échouent, s’y écroulent. Bel et bien morts. Satin, soie, coton, taffetas, velours. Tu te noies toutes les nuits dans leurs bras, tu meurs dans leurs dessins, dans ce patchwork diabolique. Les couleurs se mélangent dans ton esprit, les textures te frôlent de partout et toi, tu tombes. Tu deviens Alice, tu tombes à n’en plus finir et quand enfin tu t’arrêtes, tu grognes et quitte le plancher. Le sommeil n’a jamais été ton allier, vieil ennemi des couturiers Nightingale, ton grand-père ne dormait pas mieux que toi. C’est pourtant en plein cœur de la nuit, quand les ombres te cernent, quand tu te glisses sur ta couche, seul ou pas, que tes meilleures idées te viennent. Le souvenir d’un animal, d’une plante, d’un visage, il suffit de peu pour t’inspirer, pour te forcer à quitter ton lit. Et alors tu attrapes tes ciseaux, tu découpes, tu fais hurler les tissus, tu les déchires. Pour le plaisir parfois, pour te venger, mais plus souvent pour les transformer. Tu les sublimes, tu leur donnes vie à coup d’aiguille, pour faire tenir leur pans, pour les reliés, pour les soudés. Tu habilles les poupées de bois, celles de métal, tu décores les faux humains, les moules dans tes créations et alors tu dors, plus souvent que désiré sur un fauteuil, parfois même à la table de travail.

Les réveils sont toujours difficiles, mais pas par caprice. Tu as beau être un citoyen du capitole, tu te targue de ne pas être aussi frivole que les autres. Et c’est probablement pour cette raison que tant qu’une création n’est pas terminée, tu ne quittes pas l’atelier. Pour ça que quand tu ne trouves pas ton résultat « probant » tu te fâches, que tu renverses les tables, que tu hurles de rage. Tu détruits tout autour de toi, force tes employés à ramasser, leur hurle dessus et attrape l’une de tes assistantes pour te détendre. Contre une autre table de travail, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus qu’une masse de désir. Mais toi tu es un monstre du Capitol. Tout ce que tu touches, tout ce que tu vois, tout ce que désir, devient de la nourriture. Les bonbons que tu fais rouler contre ta langue, la peau tendre des cuisses de ta jeune assistante, la musique qu’on augmente dans l’atelier. Tu te nourris de tout ça, des cris, des requêtes et quand tu es rassasié tu achèves le travail. Tu remets ton pantalon, tu reprends tes aiguilles et tu termines. Et quand les vêtements sont magnifiques, quand ils coupent le souffle à tes assistants, alors tu sors de l’atelier et tu vas te pavaner en ville. Plus que Nightingale, tu te fais Peacock, fier, le menton bien haut, les vêtements flamboyants. Impossible de te rater, impossible de ne pas t’admirer.

Quand tu étais petit, c’est près de ton père ou de ton grand-père que tu avançais. Avec la même fierté, avec le même port de tête. Maintenant, tu vois rarement ton père, après tout il a pris sa retraite et profite grassement de la vie. Quant à ton grand-père, il a rendu son dernier soupir. T’abandonnant bien trop vite dans l’atelier familial, toi et ta tête encore pleine de croquis à lui suggérer, toi et ton désir d’être accepté par lui. Tu lui en veux encore, certains jours, de t’avoir légué sa passion, d’avoir fait de toi son héritier, le nouveau maître des lieux, sans t’avoir offert une quelconque bénédiction. Pourtant, tu sais très bien que c’est cette même absence qui a fait de toi un excellent couturier. Merci papy, mais non. Tu avances maintenant tout seul, et tu ne comptes pas remercier qui que ce soit. Le vieux est mort de toute façon. Tant pis pour lui. Tant mieux pour lui. Il ne vivra pas l’humiliation de te voir le surpasser.

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Toutefois, il y a des nuits où tes doigts ne te démangent pas. De piquer, de découper, de coudre et de rapiécer. Il y a même des soirées où tu arrives à oublier ton métier, ta vocation, cette illumination que tu as un jour eu. Ses nuits là, tu manges jusqu’à vomir, puis tu recommences, puis tu t’enivres jusqu’à rire sans raison valable. Alors tu profites du Capitol, tu vois à travers le regard des autres et tu la vois, elle aussi. Ancienne assistante, ancienne petite fille, trop innocente pour être dans ton atelier, bien rapidement dévoré par le loup. Toi. Et alors tu danses, tu bois, tu chantes, tu critiques ses vêtements. Tu la pousses à bout, à faire la moue, à boire plus encore. Puis tu l’attires ailleurs, sous de faux prétextes ou en toute honnêteté, pour la goûter, pour la mordiller, pour la dévorer. Le temps de quelques chansons, de quelques heures, plus souvent pour toute la nuit. Trop souvent même te chuchote ton égo. Tu la ramène chez toi, tendre enfant ayant grandis avec grâce. Ne lui as-tu pas tout appris ? Bien sûr que si, à l’atelier comme au studio. Elle joue avec les tissus, devant la machine à coudre ou à genoux devant toi. Et toi, tu joues avec elle. Tu te glisses dans son dos, lui montre comment découper un patron, comment coudre un veston, tu lui montre comment dénouer un vêtement, comment te dévoiler suffisamment de sa peau. Tu sèmes des baisers dans son cou, baiser papillon, baiser plein de tentation. Pour la faire céder, pour lui faire la leçon. Au fond, Kaëlle est ta protégée, une petite fille à qui tu fais encore la classe. Aux soirées, à l’atelier, allongée dans ton lit, à retenir à grand mal ses cris. Trop sucrée, comme une addiction sans conséquence.

Et quand ce n’est pas elle qui échoue dans tes bras, qui se glisse jusque dans ton lit, pour te laisser dessiner des motifs sur sa peau pâle, d’autres corps s’y faufilent. Des femmes aux formes avantageuses et des hommes aux sourires éblouissant. Tu les dévore, eux aussi. Avec envie, avec passion, parfois même avec violence, plus rarement avec tendresse. Tu n’es pas un tendre, pas plus en intimité que dans ton atelier. Pas avec tout le monde. Puis les corps te quittent, parce que dormir avec un étranger, ça a quelque chose d’angoissant. Tu es trop méfiant. Tu crains qu’on te vole ton travail, tes idées, ton temps même. Mais tu n’as aucune inquiétude pour ton cœur, il est aussi froid que tes ciseaux, il ne se réchauffe que sous les doigts, mais tu ne les laisses jamais s’attarder. Sauf peut-être les siens, ceux de la naïve gamine qui voulait apprendre de toi. Mais tu batifole, tu es pareille à un papillon, il y a trop de fleurs, trop de jardins, secrets ou pas, à visiter, à regarder s’épanouir. Mais jamais un qui ne soit aussi joli que le sien, aussi curieux.

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Ton travail de styliste est terminé, les cérémonies sont terminés et tu ne peux pas t’empêcher de te tourner en direction de Kaëlle, comme tous les autres. C’est un fiasco pour elle. Certains ricanent, beaucoup se couvrent la bouche avec une main. Moqueur. Cruel. Tu n’es pas comme eux, tu ne ris pas. Mais tu la fixe tout de même. Comment a-t-elle pu s’humilier de la sorte ? N’a-t-elle pas été ton assistante, il y a déjà plusieurs années ? Trop d’année peut-être. Tu soupires et tu l’approches finalement, même si déjà elle fuit le groupe. Il en faut plus pour te décourager. Tellement plus. Tu te glisseras jusque dans son atelier s’il le faut. Parce qu’enfin, ta petite assistante est entrée dans le monde des grands. La mode, ce n’est pas un métier facile, c’est un milieu cruel, le moindre faux pas et tout peut s’arrêter. Elle peut bien te lancer tous les objets qu’elle trouve, te hurler de partir, de la laisser en paix, toi tu la rejoins. Tu l’attrapes. Tu la coinces, dans un coin, dans tes bras, contre ta bouche. Elle s’est planté, pas même en beauté, elle c’est seulement plantée et voilà, tu risques d’être éclaboussé aussi. Parce qu’elle aurait dû faire mieux, parce qu’elle n’a rien appris avec toi. Sauf une chose, celle-là même que tu lui suggères en ce moment, à coup de baiser, avec des mains qui écartent les vêtements. « Ce n’est pas la fin, ce n’est qu’une mauvaise décision. Une de plus. Je vais refaire ta formation. Je vais te refaire complètement Kaë. » Elle a beau se débattre, refuser, tu n’en as rien à faire. Tout est de travers avec elle. Tout sauf ce corps qui se cambre contre le tien, qui te fait la guerre. Un combat de plus à gagner.

Mais tu ne peux pas toujours sortir victorieux des batailles, et quelques mois plus tard, quand tu découvres les nouvelles tenus de la petite blonde, tu comprends que tu t’es trompée. Cette femme est encore plus stupide que tu le croyais. Tu hoches la tête en apercevant la fille essayer sa robe, tu t’approches lentement et tu glisses une main dans son dos. Le bout de tes doigts suit sa colonne très lentement, un geste qu’elle connait par cœur. Un geste intime. Presque tendre. Tu connais cette robe, tu l’as imaginé, pas dans cette étoffe, pas sur cette femme, mais elle est de toi. Et la petite étourdie à, encore une fois, tout gâché. Tu soupires et elle se tend contre toi. Elle sait déjà ce que tu vas dire hein ? Elle sait que tu vas l’accuser de vol et c’est pile ce que tu fais. « Cette robe est de moi… je savais que tu étais stupide, mais pas que tu étais malhonnête. Je vais devoir te punir, Kaë. » Et tu le pense, ça oui. Ton regard croise le sien et tu esquisses un sourire sans joie. « Et t’apprendre que toutes les robes, ne vont pas à tout le monde. Celle-ci ne lui va pas du tout, elle n’est pas assez fine… pas assez délicate pour la porter. » Mais la vérité, c’est surtout que cette fameuse robe, ses motifs d’origines, les tissus que tu imaginais, tout ça c’était pour elle. Pour l’habiller lors des prochains jeux. Tant pis pour la petite fille capricieuse, elle n’aura rien. Et même, tu t’assureras qu’elle te voit accompagnée d’une autre. Il ne faut jamais hésiter à punir les petites filles mal élevées. Jamais.


reality is here.

Hello à vous !   Alors moi je suis Stephy, mieux connu sous le pseudo de bat'phanie. Je suis une vieille, genre vraiment vieille quoi, je fais du forum depuis maintenant 10 ans facilement et je suis une grande amoureuse des mots. En fait, ils m'obsèdent presque. AHEM ! Sinon, je suis maman de deux petits monstres, de presque 7 et 9 ans, j'étudie pour être éducatrice en petite enfance et je suis plus que sociable. J'adore balancer des conneries à tout va, materner tout le monde et les limonades glacés. Ah et je suis en amour avec ma liseuse, ma Kobo à même un nom : Dai. Oh et tien, en ce moment je lis Meg Corbyn, Lettres écarlates d'Anne Bishop. (Ça a l'air pas mal, si jamais ça vous dit, j'en ai entendu beaucoup de bien ! ) J'adore lire, j'adore écrire, j'adore coder (mais rien de bien folichon hein) et puis il m'arrive aussi de grapher. BREF BREF je parle toujours un max, mais si vous avez besoin d'un conseil ou de directive, parce que vous venez de vous blesser, il ne faut pas hésiter !

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Dernière édition par Leander M. Nightingale le Jeu 14 Mai - 3:19, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet   Mer 6 Mai - 1:07

MA BAAAAAABYYYYY D'AMOOOOOOUR DE SEXE DE LOVE DE TOUT crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac 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crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac

Je t'aime chou

Vite vite qu'on s'amuse fake angel
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MessageSujet: Re: l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet   Mer 6 Mai - 1:18

Bienvenue par ici I love you
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MessageSujet: Re: l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet   Mer 6 Mai - 3:04

KAËLLEEEEEEEEEEE !! MY LOOOOOOOOOOOOVE !!
ÇA c'est de l'accueil ! (Et après, j'arrive pas à croire que tu avortes tous nos rapprochements... sale peste...) BREF merci de ton accueil ma toute belle, ça me fait trop plaisir de te rejoindre ici ! (De toute façon, je t'avais dit qu'on allait reprendre le RP ! ) Quant à ce que je ressens devant tous ces smileys, je ferais court :
(toi t'es celui couché, genre à moitié morte, mais vu comment tu m'as sauté dessus plus haut, c'est normal ! ) JE T'AIMEEEEEEEEEEEEEEEE !!!

Seeley, merci !
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MessageSujet: Re: l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet   Mer 6 Mai - 12:02

FASSBENDER MON AMOUR OF LOVE OF VKJDNJB crac crac crac crac crac crac crac crac crac crac
Bienvenue, très jolie fiche
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MessageSujet: Re: l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet   Mer 6 Mai - 14:56

Bienvenue par ici ! Décidément, Kaelle débarque avec son harem What a Face
Fassbender en capitolien, meuh c'parfait tout ça !
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MessageSujet: Re: l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet   Mer 6 Mai - 15:56

sexy Dorian
bienvenue crac crac
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△ correspondances : 8987
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△ multicomptes : raven, gwendal, eurydice (denahi)
△ à Panem depuis le : 22/12/2011
△ humeur : désabusé
△ âge du personnage : trente quatre ans
△ occupation : médecin de campagne ~ bras droit du chef des rebelles


can you save me?
statut: the one that got away
relationships:


MessageSujet: Re: l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet   Mer 6 Mai - 17:35

Bienvenue sur MJ Dorian chou
Bon courage pour la fin de ta fiche



⊹ we all want love, we all want honor
but nobody wants to pay the asking price
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MessageSujet: Re: l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet   Mer 6 Mai - 18:14

Bienvenuuuue chou
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△ points : 74
△ multicomptes : hunter, pepper-swann (leevy, ivory)
△ à Panem depuis le : 08/05/2011
△ humeur : indifférente
△ âge du personnage : vingt-deux ans
△ occupation : mentor


can you save me?
statut: célibataire, coeur occupé par un revenant
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MessageSujet: Re: l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet   Ven 8 Mai - 19:17

Fassbender Je file te le réserver pour la semaine I love you
Bienvenue parmi nous et bonne chance pour la suite de ta fiche



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△ multicomptes : Robin D. Bates / F. J. Kennedy
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△ humeur : Blasé.
△ âge du personnage : 35 ans
△ occupation : [i]Chef[/i] Pacificateur du D08


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MessageSujet: Re: l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet   Sam 9 Mai - 0:26

Bienvenue !
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MessageSujet: Re: l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet   Sam 9 Mai - 2:35

Léo, merci ! Et que dire de Colton ! IJKNHBGYTYHJOIKJHUYG !!

Iron, eh si eh si Kaëlle aime bien se faire désirer. C'est une coquine. Merci de l'accueil !

Alaska, waaa cet avatar, comment tu en imposes girl !

Thybalt, merci bien m'sieur ! :mimi:

Sailor, LUKEEEEEEEEEEEEEEE !!! Je suis tellement faaaaaaaan de ton acteur ! OMG sérieusement, il est juste ojb gthbjokmmjhbfytg choix de ouf ! (et merci hein ! XD)

Alexiane, comme t'es belle aussi ! Merci beaucoup pour la réservation ! Logiquement, je termine bientôt, si seulement j'arrive à écrire quelque chose de potable pour l'histoire.

Adonis, merci !
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MessageSujet: Re: l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet   Sam 9 Mai - 13:37

Bienvenue bienvenue sur le forum Smile ♥️
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MessageSujet: Re: l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet   Mer 13 Mai - 17:47

Mais elle va se dépêcher de finir sa fiche celle là
Sinon je ne répond plus de moi
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MessageSujet: Re: l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet   Jeu 14 Mai - 3:24

Merci Roe ! fake angel Et suffit Kaë, elle est fini la fiche, tu peux te réjouir, sale gosse !
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MessageSujet: Re: l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet   

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l.m.n ✁ i'm the best worst thing that hasn't happened to you yet

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