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 (SÖREN&FAUVE) I THINK OF HOW TO CHANGE MYSELF.

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MessageSujet: (SÖREN&FAUVE) I THINK OF HOW TO CHANGE MYSELF.   Sam 4 Oct - 21:47



 
 
 



04 octobre 2313

Tu te demandes si tu es une bête féroce ou bien un saint, mais tu es l’un, et l’autre. Et tellement de choses encore, tu es infiniment nombreux. Celui qui méprise, celui qui blesse, celui qui aime, celui qui cherche. Et tous les autres ensembles. Trompe-toi, sois imprudent, tout n’est pas fragile, n’attends rien que de toi, parce que tu es sacré. Parce que tu es en vie. Parce que le plus important n’est pas ce que tu es, mais ce que tu as choisi d’être. Parce que tout ce que tu as vécu n'a pas d'importance, parce que ce qui compte c'est ce que tu vis. Soit fort, la vie ne te fais pas de cadeau, elle fait tout pour te briser, mais c'est tout ce qui te rend plus dur à la douleur. T'as pas intérêt à abandonner, à oublier que tu comptes pour les gens. T'as pas le droit de partir, d'oublier ce que tu es, que tu comptes pour eux. Parce que tu vois, si tu baisses les bras tu vas leur faire de la peine. Alors soit saint et bête féroce, pour te battre en ayant la foi de le faire. Tu le dois, tu leur dois. T'as pas le droit de tomber, t'as pas le droit de crever. Le seul truc que t'as à faire, c'est lutter. Le seul truc qu'on t'oblige c'est de ne pas tout foirer. Le seul truc que tu veux, c'est pouvoir vivre jusqu'à en claquer.

T'as pas vraiment le choix aujourd'hui, tu vas devoir aller travailler, pourtant t'en a foutrement pas envie, t'as encore fait ces foutus cauchemars, ceux emplis de sang, de mort, de cris, de claquements. Tu as hurlé dans ton sommeil, et c'est ta mère qui est venue te réconforter, elle t'a pris dans tes bras toute la nuit et t'as apaisé, du moins elle a essayé, mais t'as pas réussis à te rendormir. T'aurais aimé pouvoir te rendormir, mais c'était pas possible, t'avais trop peur de refaire des mauvais rêves. T'as eu cette foutue impression que si tu fermais ne serait-ce que les yeux pendant deux secondes, que tout allait revenir et te traumatiser un peu plus. Puis c'est ta mère qui a succombé à la fatigue en premier, maintenant tu te retrouves encore une fois tout seul, et t'aimes foutrement pas ça quand tu es dans cet état-là. T'as cherché pendant longtemps quoi faire, puis finalement tu t'es levé sans réveiller ta mère, puis t'es parti dans le salon de ta pittoresque maison, tu t'es installé dans le canapé et t'as regardé dehors, par la fenêtre. T'as vu un chat courir sur le toit d'un bâtiment au loin, et une étoile qui brillait plus fort, et c'était peut-être tout ce dont tu te rappelles, parce que t'as sombré dans e sommeil tant la fatigue était palpable en toi. Tu t'es réveillé à six heures, pour faire le calcul rapide, en gros tu n'as dormis que deux heures, voire moins, tu ne te souviens plus trop de l'heure à laquelle tu t'es réellement endormis. Tu finis par ranger ce que t'as mis en bazar dans le salon et file dans la salle de bain pour regarder l'état de ton visage, bon sang, t'as deux cernes qui bleuissent presque sous les yeux. Tu détourne le regard pour ne pas te faire plus de mal avant d'aller te poser sur la mini véranda devant chez toi ; t'aimes bien faire ça le matin, écouter les oiseaux qui se réveille, le bruit de la ville qui commence à sortir de sa torpeur. Ça te soulage d'habitude, mais pas aujourd'hui. Puis quand tout le monde est réveillé, tu files déjeuner avec eux, le travail va bientôt commencer.

Tu as laissé ta hache sur une souche, t'as mal aux bras, ils sont endoloris et manier cet engin te donne des foutues envies de meurtres. Tu te souviens de certains passages, en particulier du sang qui gicle de la boite crânienne de ce pauvre homme. S'en est de trop, t'es parti vers la ville. T'as envie de souffler et de t'isoler un peu, mais c'est pas une bonne idée, tu t'en rends compte trop tard, quand t’arrive au niveau des bâtiments. Les gens dardent sur toi leur regard habituel. Et t'es pris d'une haine sans nom. Tu sens que la colère monte en toi. Plus les secondes passent, plus tu te dis que tu vas finir par m'énerver réellement et que toute cette histoire va très très mal se terminer. Tu vois leurs regards dardés sur toi, tu fais demi tour en courant à moitié et tu frappes du poing dans le premier truc qui passe à portée de main, soit le mur. Mais t'as beau être con, ça fait mal, pas aux briques, mais à tes mains. Tu sens les os craquer et un liquide rouge et chaud couler sur tes doigts, mais t'en a rien à faire, tu continues de frapper, encore et encore. Les gens qui sont là doivent te prendre pour un taré, de toute façon ils te prennent déjà tous pour un gosse attardé. Après tout, tu t'es fait fouetter y a deux ans et t'as hurlé qu'une fois alors qu'on t'as donné trente cinq coups. Les gens ont peur de toi on dirait. Et cette peur tu la perçois, et c'est de trop, c'est pas de toi qu'ils doivent avoir peur bordel. Tu finis par te barrer en courant, les larmes perçant le coin de tes yeux, la honte, la rage, la haine, trop de sentiments négatifs se bousculent en toi. Tu coures et arrives au niveau de là où tu as laissé ta hache, tu l'agrippes et l'arraches de son support avant de continuer à courir. Tu cours vite, tes heures d'entraînement t'ont permis de pouvoir sprinter sur de longues distances sans te fatiguer grandement. Tu fends les bois en hurlant ta rage et à un moment donné tu lances ta hache tellement fort qu'elle file se planter dans un arbre. Tu te jettes dessus et la reprends en enlevant de force l'écorce qui vole au sol. Seulement t'as le sang de tes phalanges qui te gicle au visage parce que t'as serré trop fort et que tes veines ont un peu plus explosées. Tu continues à frapper l'arbre avec ton ustensile de travail qui te sert d'arme. Et à chaque coup que tu donnes, tu repenses à un de ces visages. Tu hurles à chaque fois que le tranchant s'abat sur l'arbre. Et là t'entends du bruit derrière toi, tu te retournes rapidement et regardes la personne avec une expression ahurie ; qu'est-ce qu'il fait là lui ? Il a envie de se prendre ta hache en plein dans ses glandes génitales ? T'as l'air d'un dégénéré mental, et là tu revois une image, celle de ta flagellation publique et tu commences à devenir à moitié paranoïaque. Tu te recules et finis par tomber, sauf que t'as faillis t'enfoncer la hache dans le corps à quelques centimètres près. Et là tu le vois lui, et t'as qu'une seule chose qui t'habite cette foutue peur qui doit se sentir à des mètres à la ronde.
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MessageSujet: Re: (SÖREN&FAUVE) I THINK OF HOW TO CHANGE MYSELF.   Lun 6 Oct - 21:05



Du silence, il voulait simplement du silence. Mais avec dix autres hommes autour de lui, ça allait être plutôt compliqué. Il sortit prendre l'air, quelque instants. Au district un, le temps était plutôt agréable en cet saison. S'étirant tel un pacha, il regardait des deux côtés de la rue. Personne. Souriant en coin, il attrapa son paquet et s'alluma une cigarette. Inspirant dessus, il leva les yeux au ciel afin de regarder le ciel quand il entendit des pas. Sourire en coin, il détourna le regard et aperçu son frère. La cigarette va te tuer plus vite que la rébellion. Il eut un petit rire et tendis sa cigarette allumé à Niamh. Restant quelque instant dans un silence confortable pour les deux, ce fut Sören qui coupa le silence en indiquant avec son air nonchalant Je dois suivre le troupeau au district sept, je suppose que tu n'es pas de la partie ?.. Niamh sourit et regarda par la fenêtre qui donner sur la salle où se trouver tous les autres pacificateur et montrant toute ces dents à son frère et  tapant son épaule,  il lui dit Non, mais avec ceux-là, tu va bien t'amuser. Marmonnant un super à peine audible, il reprit sa cigarette et l'écrasa avec son talon une fois fini. En route vers l'un des district de pauvres, avec des pacificateurs plutôt bruyant et très porter sur les blagues salace. Le trajet fut long, beaucoup trop long. Ne voulant pas être la cible des blagues salaces de ces co-équipiers, Sören se fit discret. Et ce fut un miracle quand il posa son pied à la gare du district sept, d'y avoir échapper.


Les gens vous regardent comme des bêtes de cirque. Après tout, il est vrai qu'une pareil masse de tenues blanches ne doit pas être un phénomène banal pour des gens aussi simple d'esprit. Soupirant un bon coup, Sören remit son casque en place et se mit à marcher au même pas que ces collègues, jetant un coup d’œil discret à droite et à gauche, sur les visages de ces habitants plein de crasse, des regards vides et des vides insipide. Décidément, sa haine envers les autres augmenter au fur et à mesure de ces déplacements dans les districts. En plein dans ces pensées plutôt méchante, il sursauta presque quand il entendit la voix de son chef pour cet escapade.N'oubliez pas que nous cherchons des personnes suspects. On se sépare en petit groupe, et je vous donne les photos des jeunes que nous cherchons. Un oui chef en cœur, et tous le monde se sépara. Sören commença son petit tour, en compagnie d'un autre pacificateur qu'il ne connaissait pas et étant donner qu'ils portaient tous deux leurs casques, il n'avait absolument aucune envie ni besoin de faire la conversation.


Un bruit, une sorte de fracas, ou plutôt une main qu'on tappe sur du marbre. Ils assistaient à la scène sans dire un mot, mais n'arrivait pas à détourner les yeux pour autant. Quand le garçon se met à courir, sans même s'en rendre compte, Sören le suit. Il doit être fou ce gamin pense-t-il. Il entend son nom plusieurs fois, mais sans prendre en compte cela, il continue à marcher puis courir derrière le gamin. Puis il le regarde s'aventurer dans la forêt, il le regarde déverser sa haine, sa rage. Des hurlements, comme un chien errant, strident. Alors il s'approche, calmement, les mains dans les poches, son casque enlevé de sa tête. Le gamin à une réaction avec son état d'esprit : trop vive. Sören sourit, définitivement ce gamin à un problème. Il le reconnait, il l'a déjà vu quelque part mais sa mémoire lui fait Défaut à cet instant précis. Un silence, le gamin reste sur les fesses, sa hache près du corps et ces yeux écarquillés. Sören s'approche doucement, et coupe ce silence en lui disant Tu devrais pas jouer avec ça. Tu risques de te faire encore plus mal. Sören hausse les épaules, simple constatation se dit-il. Puis il reprend : Je devrais t'emmener avec moi à l'hôtel de ville, pour que tu puisses expliquer pourquoi un gamin de ton âge se promène avec une hache tout seul dans la forêt mais...Il n’achève pas sa phrase, et se poste devant le gamin, avec une certaine distante entre eux deux. Tu m'as l'air bien là ou t'es, si tu m'expliques ton problème.

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MessageSujet: Re: (SÖREN&FAUVE) I THINK OF HOW TO CHANGE MYSELF.   Mar 7 Oct - 18:05



 
 
 



Tu es la puissance du vent, tu es la sagesse de l'eau, tu es la dureté de la terre, tu es la dangerosité du feu. Tu es le tranchant de l'épée autant dans tes gestes que dans tes mots. Tu es la force qui se dégage des éléments naturels et de ce que l'homme sait fabriquer. Tu es la menace invisible, malgré le fait que tu n'aimes pas cela, tu es invisible quand tu le veux et tu sais jouer de tes avantages quand c'est nécessaire afin de pouvoir détruire aisément. Tu suis la rose, belle et douce en apparence mais piquante en réalité, détenant un venin mortel dans ses épines comme la vipère dans ses crocs. Tu es la faucheuse noire, tu viens chercher les âmes pour les amener à Satan, tu es la faucheuse, tu viens arracher la vie pour la projeter dans la tombe, tu es la faucheuse, tu viens déchirer les chair et les âmes en mille morceaux pour la jeter aux chiens. Tu n'es plus ce garçon souriant à tout bout de champ, d'ailleurs tu ne l'as jamais été si tu regardes bien. Tu préfères ta solitude, tu préfères rester seul, tu ne veux pas qu'on vienne t'embêter, alors tu t'es forgé cette carapace autour de toi pour que les gens n'aient pas envie de venir te seriner. Tu es bien mieux ainsi, puis on dit toujours qu'il vaut mieux être seul que mal accompagne, et tu dois adore cet adage qui te correspond tellement.

Les fesses à terre, la hache à côté de toi, tu le regardes, et là tu te dis que t'es sacrément dans la merde. Encore un pacificateur : ça commence toujours par un pacificateur, et ça se termine toujours à la potence sur la place publique. Tu te demandes s'il est comme celle qui t'a fouetté, tu te demandes si lui aussi il va te traduire en justice, si justice dans Panem il y a vraiment. « Tu devrais pas jouer avec ça. Tu risques de te faire encore plus mal. » Tu le regardes sans réagir, tu ne sais pas sur quel pied danser avec lui, que dois-tu faire ? Tu n'en sais rien du tout, alors tu fais rien, et rester là, planté au sol, semble être la meilleure des solutions. « Je devrais t'emmener avec moi à l'hôtel de ville, pour que tu puisses expliquer pourquoi un gamin de ton âge se promène avec une hache tout seul dans la forêt mais.. » Tu réagis pas vraiment, tu le vois simplement s'avancer vers toi, tandis que tu sens le goût du sang sur tes lèvres. Tu dois avoir fière allure. « Tu m'as l'air bien là où t'es, si tu m'expliques ton problème. » Encore quelqu'un qui semble te connaître, quelqu'un qui te juge comme les autres. Tu le regardes avec un mépris caché dans le fond de tes prunelles, pourquoi c'est toujours toi qui es censé avoir un problème ? Tu finis par passer ta main sur ton visage pour essuyer le sang qui le macule mais t'arrêtes pas de le regarder, t'as envie de lui cracher à la gueule des propos méchants, mais tu te retiens, c'est pas forcément la bonne solution. S'il savait l'estime que t'as des pacificateurs, je ne pense pas qu'il te laisserait là comme il te l'a dit. « Pourquoi c'est moi qui doit avoir un problème ? Le problème c'est les autres, pas moi. » Tu le dis d'une façon monotone, tu le regardes même plus, parce que t'es entrain de te relever.

T'attrapes ta hache et la plante dans un arbre d'un mouvement sec et précis, elle ne bouge pas et tu finis par attraper le bas de ton t-shirt sous ton pull et essuie le sang qui te parsème le visage. Tu as des mouchoirs en papier dans ta poche, alors tu les utilises pour faire un bandage de fortune sur tes phalanges sans t'occuper du pacificateur qui attend là, que tu lui fournisses des explications sur un problèmes que t'aurais. « Si j'ai une hache, c'est parce que je suis bûcheron, je travaille. Tu peux aller demander aux autres, plus âgés que moi. » Tes quatres derniers mots sonnent comme une critique, parce que dans ta tête, tu ne te sens pas jeune, dans ta tête t'es même plus vieux que lui qui doit avoir quoi, environ vingt-cinq ans. Et tu ne mens pas, t'es réellement bûcheron, tu dois bosser pour aider ta famille à survivre, ton frère fait toujours de même, tes parents tous seuls s'en sortiraient pas de toute manière. T'en es même venu à te justifier face à un pacificateur pour éviter de t'attirer des ennuis. Ta mère dirait que t'as enfin retenu la leçon, mais toi tu dirais que t'as pas encore envie de te taper la honte en étant fouetté en public, surtout que deux fois, les gens finiraient par croire que t'es définitivement cintré. Et là tu comprends de quel problème il veut parler, pourquoi tu viens de taper une telle crise, pourquoi t'es toujours comme ça, plutôt sur tes gardes et pourquoi t'as peur de lui. T'as qu'une seule explication à donner, et elle se résume en trois mots : liberté, solitude et colère.
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