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 Karma is not a bitch (Pv Arielle)

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MessageSujet: Karma is not a bitch (Pv Arielle)   Lun 29 Sep - 2:11


Abigail&Arielle❧ We are Family.
Abigail était là depuis ce matin, à s'occuper de la paperasse pour l'orphelinat, elle devait renvoyer des dossiers pour les élèves inscrits à l'école, s'occuper des paiements diverses, tenir les comptes ou encore essayer de trouver de la place pour de nouveaux venus. Sa journée avait été chargée. Aujourd'hui c'était Aaron qui surveillait l'orphelinat, du coup, Abby n'avait pas besoin de s'y rendre, les enfants adoraient Aaron, tous le monde l'adorait, il était tellement gentil, qui pourrait ne pas l'aimer, en tous cas pas sa propre mère... Alexandra était partie depuis le début de la journée, elle devait surement être entrain de manigancer quelque chose avec les rebelles.. La mentor du Dix n'aimait pas ça mais comment résister et surtout comment refuser que sa fille agisse pour le bien de tous, car il était claire que le Capitole abusait clairement de son pouvoir, surtout ici dans le Dix. Il n'y faisait pas mauvais vivre mais les rapports avec le Capitole était particulièrement tendu depuis des années.. Abigail attendait le retour de son mari et de sa fille pour préparer le dîner avec eux, il n'y avait pas forcement beaucoup de soirée où trois membres de la famille Abbott dînaient ensemble. La plus part du temps, Aaron et Alexandra devait se gérer seuls le soir, le temps que Alcide quitte son chapeau de maire et se décide à rentrer tandis que Abby s'occupait de l'orphelinat.

Abigail sortait enfin de son bureau, elle éteignait les lampes et jetait un dernier coup d’œil pour vérifier que tout c'était bien terminé, la pile de courrier était prête pour le lendemain matin, tout s'était finalement bien passé. Elle n'avait pas de bon souvenir de cette année, les jeux venaient de se terminer et encore une fois, le district Dix était endeuillé. Elle avait fait parvenir aux deux familles des vivres et un  peu d'argent, pour s'excuser de n'avoir pus ramener leurs enfants.S'était une sorte de tradition que la mentor avait bien trop souvent fait. Mais ainsi allait la vie, les jeux dévoraient Vingt trois âmes tel un monstre affamé et les Districts les pleuraient jusqu'à la prochaine moisson où deux autres personnes allaient voir leurs vies s'arrêter. A cette pensée, elle eut un frisson, un frisson pour le futur, aujourd'hui, ses enfants ne craignaient plus rien mais tous les orphelins eux si et puis il y avait aussi les Campbell, leurs enfants étaient tous en age de participer et si l'un d'eux était tirer, la gagnante des Quarante sixième jeux serait dans un triste état le pire étant l'opposition entre les deux..

Les Campbell étaient la famille de l'ancien mentor d'Abby, celui grâce à qui elle était revenue des jeux, malheureusement, pour lui le passé étaient bien trop fort et il s'était suicider des années plus tôt. A cette époque, naturellement, elle avait décidé de prendre un charge un maximum la famille restant donnant un peu d'argent et de nourriture pour pouvoir éviter aux enfants de devoir s'endetter mais l’aînée Arielle l'avait fait car la famille était bien trop nombreuse pour qu'Abby puisse les nourrir à leurs faims. Arielle était une jeune fille qu'Abigail appréciait beaucoup, elle se retrouvait dans cette enfant douce et altruiste, toujours prête à donner, elle ferait une gagnante d'exception pour le district Dix. Mais Abby ne préférait pas la voire participer aux jeux, trop de risque qu'elle n'en revienne pas, trop de risque que de perdre un être si chaleureux....

Mme Abbott enfilait son tablier pour commencer à faire la cuisine, elle n'était pas la plus grande cuisinière du monde mais adorait mettre tous son amour dans ses plats pour faire plaisir à sa petite famille.. Elle regardait l'heure, presque Vingt heure, effectivement, il allait falloir se dépêcher, s'ils rentraient , ils aimeraient surement avoir un bon repas bien chaud.. Alors que la mère commençait à lancer le four et à sortir de la viande du réfrigérateur, quelqu'un sonna à la porte de la battice, il ne s'agissait pas de son mari ou de sa fille tous deux avaient leurs clefs, qui pouvait bien venir à cette heure si avancée de la soirée, peu être un habitant du Dix ayant besoin d'aide, où un gamin perdu, tous le monde sait dans le district que la Maison des Abbott est toujours ouverte à quiconque à besoin d'aide, une vieille tradition familliale. Ainsi, sortant de la cuisine et se dirigeant vers la porte, Abigail essayait de deviner à travers les fenêtres teinté de la porte qui se tenait devant la maison.. Une fille à la vue de la longueur des cheveux mais, elle n'arrivait pas à en voire plus, ainsi, elle tourna rapidement la poignée de la porte et ouvrit cette dernière. L'air extérieur était déjà fraie, la saison allait être rude, se tenant devant le pas de la porte, Abby reconnue Arielle, que faisait elle ici, les Campbell avaient ils un problème? Elle s'empressa de prendre la parole


"Arielle, que fais tu dehors à cette heure là?" elle marquait une courte pause et accompagna la jeune fille à l'interieur avec sa main posée sur le dos de cette dernière. Elle referma la porte derrière elles. "Rentre ne reste pas dehors, la saison va être difficile je le sens, que veux tu ma petite Arielle, tu as un problème ?"
©clever love.
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MessageSujet: Re: Karma is not a bitch (Pv Arielle)   Lun 29 Sep - 13:47






Karma is not a bitch

Feat A. Abigail Abbott



Deux mois que les jeux étaient terminés et les deuils étaient pour ceux qui n'avaient pas d'enfant ou de famille dans les jeux terminés ; C'était triste à dire, mais c'était ainsi. Chaque année quasiment nous perdions nos tributs, nous les pleurions après les avoir acclamés et encouragé, puis sans les oubliés nous nous faisions une raison quant à leur mort, nous reprenions nos vies et tout ce qui nous reste d'eux est un souvenir et des retransmissions des jeux que je me passerai volontiers de voir. Ce n'est pas là le souvenir que je veux garder de ces personnes, même si je ne les connaissais que d'un simple coup d’œil lointain. 

La journée était ainsi passée comme toutes les journées que je peux passer dans ce district. Le levé bien tôt le matin alors que le soleil pointé à peine, mais comment l'en blâmais par ce mot automnal où chaque jour devient moins loin, laissant place à l'obscurité d'un hiver qui sera une année de plus rude à souhait. Combien étaient-ils morts l'an dernier et ceux d'avant des complaintes du froid et de la maladie ? Il nous faudrait une fois de plus être vigilant quant à notre ration de bois pour nous chauffer et peut-être même devrons nous aller à offrir quelques pages de livres à l'âtre pour faire perdurer le feu. Mais il n'était pas encore temps et bien que j'aie déjà enfilé mes bas de laine sous mes robes mi longues et posé un léger gilet sur mes épaules, je tente de rester joyeuse. Après tout, n'est-ce pas paysage magnifique que celui de ce district revêtant son costume d'orange et de rouge ? 

Sortant ainsi donc à la suite de ma mère dans les rues fraîches du district, nous allions en famille vers l'école. Quoi de plus normal après tout, nous étions élevés, elle était professeur, autant profitée de ces moments en familles. Rejoignant en cours de route les divers élèves et adolescents du district, chacun s'en aller de son côté, rejoindre ses amis, je restais seule avec ma mère, discutant de la journée et de ce que nous avions à faire. Mais la cloche sonna bien vite et je la quittais pour rejoindre ma classe, suivant les cours habituels sur l'élevage, le pâturage, les soins aux animaux, tout ce qui pourrait nous aider à être des plus productifs pour notre vie future, après tout sur l'ensemble des enfants du district, bien peu finiraient dans les jeux et, pourtant, une certaine partie se ferait emporter par la maladie suite au froid hivernal. Les heures passèrent ainsi, plus ou moins rapidement selon l’intérêt du cours, les enseignements que l'on y avait et surtout la capacité du professeur à tenir sa classe en haleine.

Chaque classe avait des heures de cours différents, finissant plus ou moins tôt que nous soyons enfants ou adolescents. Ainsi, tandis que le reste de ma fratrie ne quitterait pas les bancs de l’école avant seize heures, je finissais ma journée de classe à quatorze. Vous vous demanderez certainement pourquoi et la réponse est des plus simples. Tout adolescent pouvant travailler pour aider sa famille le faisait. Ainsi, quittant l'école à quatorze, j'avais le temps de passer par la maison, y déposant mes livres de classe avant de traverser la moitié du district pour rejoindre un pâturage ou j'allais relever Madame Ashford de sa matinée de gardiennage. Je serai ainsi donc jusqu'à dix-neuf heures dans les pâturages,surveillant les brebis, les empêchant de fuir ou les protégeant de possibles prédateurs à la recherche d'un repas. 
Cette possibilité était assez rare, je dois l'avouer, mais il m'est déjà arrivé d'offrir quelques coups de bâton bien mérités sur le museau d'un chien sauve en voulant à la vie d'un nouveau-né. Ce n'était pas le travail le plus excitant des environs, mais je l'appréciais. J'avais ma solitude, mes pensées et parfois mes lectures. J'avais selon moi une grande chance d'avoir eu ce poste de bergère, bien trop de mes camarades devais travailler dans les abattoirs, les boucheries où s'usent les mains en lessives et en coutures pour autrui. Les heures passèrent ainsi donc, les unes après les autres, l'après-midi ne fut pas réellement mouvementé, une ou deux brebis à ramener vers le troupeau, mais outre cela, j'ai eu le temps de repenser à mes leçons, à mes obligations une fois rentrées à la maison, mes corvées sont soudaines, le souvenir d'une promesse me revint.
J'avais passé mon après-midi de congés à l'orphelinat auprès d'Abigail à m'occuper des enfants, leur lire de belles histoires, chanter avec eux ou faire toute activité qui me semblait intéressante pour eux. Néanmoins, un petit accident arriva. Rien de bien affreux en soi, mais ce n'était malgré tout une souffrance pour la jeune enfant. Durant un jeu mouvementé, un garçon avait déchiré sa poupée. Une chose assez difforme faite de tissus, mais dernier présent de la mère malheureusement décédée de l'enfant. Je l'avais récupérée, lui promettant de la lui recoudre dans les plus brefs délais, soit pour aujourd'hui même. Comme vous, vous en doutiez, je n'avais pas eu le temps de le faire jusqu'à maintenant, mes cours et mes corvées m'ayant pris bien trop de temps. Il me faudrait donc me dépêcher de terminer cet ouvrage pour la lui offrir le soir même.  Y offrant la totalité de mes pensées de l'après-midi, je me dépêchais de rentraient les brebis à la tombée du jour, les comptants avec l'aide de mon employeur avant de pouvoir rentrer chez moi. 

Autant vous dire que j’accélérais le pas pour retourner à notre logis et furentdes plus heureuses de parvenir en notre pièce à vivre ou la chaleur de l'âtre et l'odeur de la nourriture me réchauffaient autant les joues que les oreilles qui avaient dû rougir du fait de la fraîcheur automnale, mais je n'avais pas le temps pour cela. Et m'empressais de sortir mon nécessaire à couture, reprisant la pauvre poupée que j'avais en main, lui attachant correctement ses cheveux de laine allant même jusqu'à lui faire une petite robe d'une chute de tissu qu'il me restait. Il me fallut non loin d'une heure pour réaliser tout cela et alors que ma famille s’apprêtait à passer à table, excusez-moi, quittant la demeure pour aller faire une course de dernière minute.
Bien mal tombé pour moi, les portes de l'orphelinat étaient à cette heure déjà fermées et il m'était impossible d'y entrer. Que faire en ce cas ? Je cherchais une réponse, une façon de faire en sorte de rapporter son jouet à l'enfant avant qu'elle ne dans la vienne à dormir et n'avait qu'une seule idée à l'esprit. Abigail, notre gagnante est directrice de l'orphelinat. Je grimpais ainsi en toute allure jusqu'au village des vainqueurs, allant à la seule maison habitée de celui-ci où je tapais quelques coups, espérant ne pas déranger la famille Abbott en son heure de repas. Quelques minutes furent nécessaires avant que la porte ne s'ouvre sur le mentor de notre district qui semblait des plus inquiets de ma présence.Et en somme, il était stupide de venir la déranger pour si peu et pourtant cela me semblait vital pour l'enfant de l'orphelinat.La laissant ainsi m'inviter à l’intérieur, je frissonnais légèrement, souriant malgré tout avant de lui tendre la petite poupée de tissu.

« Je suis désolé de te déranger, mais le temps que je rentre de mon travail, l'orphelinat était fermé et je devais rendre cette poupée... »

Prenant réellement compte de ma stupidité face à cette histoire, je sentais mes joues rosirent de gêne

«...et j'en ai fait tout une histoire alors qu'il n'y avait pas de raison....désolé tante Abi... »




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MessageSujet: Re: Karma is not a bitch (Pv Arielle)   Mar 30 Sep - 23:12


Elle avait couru, visiblement, elle avait quelque chose d'important à faire, mais à cette heure là, le District Dix ne brillait pas par ses activités.. Abby avait l'habitude de voir la gamine venir à la maison ou à l'orphelinat pour donner un coup de main, une sorte de petite fée des bonnes œuvres. Elle aimait cette qualité chez les gens. Elle plongeait son regard dans celui de la gamine qui expliquait qu'elle était passé par l'orphelinat dont les portes étaient fermés alors qu'elle devait rendre quelque chose à l'un des enfants, une poupée qu'elle avait rapiécé. Visiblement, elle s'était empressée de le faire pour la rendre le plus tôt possible puisque l'incident était arrivé la veille, le petit Tommy en avait pleurer des larmes entières, mais au final, Abby lui avait donné une des vieilles poupée d'Alexandra pour le faire attendre, le coté pratique pour les jeux était qu'Abigail pour l'orphelinat n'avait pas besoin d'en acheter, elle recyclait les choses de ses enfants. Pareil pour les vêtements d'ailleurs, des économies certes modeste mais qui permettait de tenir. La gagnante écoutait la jeune fille parler et s'excuser du dérangement, cela fit rire l'habitante du village des vainqueurs, la déranger, tous le monde sait que la porte est toujours ouverte, à qui que ce soit d'ailleurs. Alors se moquer de Arielle, elle lui répondit d'un ton moqueur

"Tu vois bien que tu me déranges, je reçois le président et tout le Capitole ce soir..." Elle éclatait de rire "Mais non ma petite chérie, tu ne me déranges jamais, tu sais très bien que ma porte t'es grande ouverte. Aaron étant à l’orphelinat et les deux autres surement en vadrouille dans le Dix, il n'y a que moi enfin maintenant que nous."

Abby se dirigea vers la cuisine, faisant signe à la jeune fille de la suivre. Elle n'allait pas la laisser repartir aussi vite. La pauvre enfant avait surement froid ou un peu faim, alors, sortant d'un placard un paquet de biscuit sec et servant un verre d'une boisson sucrée, elle fit geste à Arielle de s’asseoir. Abby se souvenait d'avoir vue naître Arielle, mais aussi le reste de sa famille. Un court instant elle repensait à son ancien mentor, il avait été l'une des clefs du retour de la jeune fille qu'elle était à l'époque, il n'était surement pas le meilleur mais il avait réussi a nous faire décrocher quelques sponsors et surtout il avait donné de bon conseil de survie. Ainsi, Abby prit place autour de la table de la cuisine et s'adressant à Arielle lui dit

"A chaque fois que je te vois, je pense à ton grand père, c'est un peu grâce à lui que je suis là aujourd'hui, enfin beaucoup même, tu voudrais entendre des anecdotes sur lui ?" elle s’arrêta un puis reprit de plus belle "Bon mange un morceau et bois un coup, tu as pas besoin d'être aussi maigre que ces pimbêches du Capitole tu sais!"

Abigail attendait une réponse de la jeune fille peu être était elle pressée, peu être n'avait elle pas envie d'en parler. Plus jeune elle était toujours demanderesse sur son grand père que j'avais bien connu et elle si peu.. Je m'arrangeais toujours pour le présenter sous son meilleur jour, il n'y avait aucune raison d’évoquer les choses douloureuses de son passé...
©clever love.
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MessageSujet: Re: Karma is not a bitch (Pv Arielle)   Mer 1 Oct - 17:11






Karma is not a bitch

Feat A. Abigail Abbott



Mon souffle devait sembler un peu cours au vue de la façon que j'avais de m'exprimer. Et pour cause, sans dire que j'avais couru comme une folle pour parvenir à la maison au plus vite, j'avais eu un pas rapide, autant pour me presser, que pour tenter de me réchauffer en ce début d'automne des plus frais. Mais la raison de ma visite, bien que semblant sur l'instant d'une importance primordiale, n'était en fait qu'une broutille. Une poupée de chiffon que j'avais reprisé afin de la rendre à son jeune propriétaire. Pauvre enfant, je voyais encore les larmes et les sanglots déchirer son petit visage alors qu'il ne cessait de nous répéter que c'était la un cadeau de sa défunte mère. Comment ne pas être pris de pitié pour ce jeune garçon qui n'avait plus rien de sa vie et de sa famille qu'une poupée ? Certes, l'orphelinat de notre district était bien plus chaleureux que bien d'autres ne devaient l'être et ce principalement grâce à notre chère Abigail, mais ça ne pourrait jamais remplacer la perte d'une mère et d'un père. Ainsi je m'était hâté de réparer les coutures, de rembourrer la dite pourprée, de lui faire une petite robe le temps de lessiver la vieille robe tachée qu'elle possédée et m'avais amené...au pavillon de la mentor du district dix, une amie de la famille, une tante en quelque sorte que je connais depuis le jour de ma naissance pour ainsi dire. Après tout, mes parents n'avaient ils pas été jusqu'à proposé à la gagnante d'être ma marraine? Peut être était ce une façon de garder un certain contact avec le grand père de celle ci, l'ancien mentor du district dix tragiquement disparu lors des derniers jeux. Pour quelle raison d'ailleurs ? Selon ma mère , ce fut la perte de l'un de ses tributs, un jeune homme proche de lui, mais dont le nom n'est pas resté en ma mémoire. Qu'importe en un sens, les jeux l'avaient détruit à petit feu elle le savait, tout le monde le savait.

Mais qu'importe, prenant compte de l'heure, de la situation et surtout de la non urgence capitale de rendre cette poupée, je rosis, quelque peu gênée de ma présence pour si peu et m'en excusais, bien que je sache que cela ne dérangeait pas. Après tout, Abigail étai celle chez qui l'on se réfugiait lorsque quelque chose n'allait pas.

"Tu vois bien que tu me déranges, je reçois le président et tout le Capitole ce soir..."Elle éclatait de rire "Mais non ma petite chérie, tu ne me déranges jamais, tu sais très bien que ma porte t'es grande ouverte. Aaron étant à l’orphelinat et les deux autres sûrement en vadrouille dans le Dix, il n'y a que moi enfin maintenant que nous."

Riant quelque peu à la plaisanterie, je lissais un peu mes cheveux avant d'arborer l'air hautain de notre chère hotesse, tentant même de prendre son accent.

« Pourvu que ma coiffure soit assez prestigieuse pour Mr le président ! »

Je ris de plus belle avant de suivre la belle rouquine jusqu'à sa cuisine suite à son invitation et m'installais à la table, comme lorsque je venait goûter étant enfant, je laissais même Abigail, me servir une boisson et quelques biscuits, la remerciant pour ces quelques petites chose, j'entamais la boisson, chose que je ne buvais qu'ici, étant rationné à l'eau à la maison, les boissons sucré trop cher pour nous. Pourtant l'été, il nous arriver de laisser infuser des feuilles de menthe dans de l'eau fraîche, d'y rajouter un petit peu de sucre et d'en faire des boissons pour les plus jeunes. Je pensais ainsi boire rapidement ma boisson et prendre au moins un biscuit avant de rentrer quand la discussion tourna sur mon grand père maternel. Un sourire triste apparu sur mon visage, la déception de ne pas l'avoir connu sans doute, on m'en à tant fait le portrait que j'ai l'impression de le connaître et il semblait être homme si doux, si merveilleux, j'avais ses yeux selon ma mère et sa couleur de cheveux...quoi que mis à part les jumelles et mon père, nous étions tous roux dans la famille, ce qui était assez amusant un sens.


"A chaque fois que je te vois, je pense à ton grand père, c'est un peu grâce à lui que je suis là aujourd'hui, enfin beaucoup même, tu voudrais entendre des anecdotes sur lui ?" elle s’arrêta un puis reprit de plus belle "Bon mange un morceau et bois un coup, tu as pas besoin d'être aussi maigre que ces pimbêches du Capitole tu sais!" 

Un petit gloussement m'échappa, alors que je reprenais un biscuit, l'entamant lentement.

« Tu sais bien que j'adore les anecdotes sur grand père ! Et je me passerai bien de ressembler à ces clous peinturluré mais bon...les petits ont plus besoin de manger que moi à la maison... »

C'était malheureusement la triste réalité.  Mon père était un boucher parmi d'autres, travaillant aux abattoirs, il débitais la viande pour l'envoyer vers le capitole. Rien ne finissait dans notre ventre, pas même ces pièces moins nobles que le Capitole ne voulait pas voir et qui aurait pourtant été plus qu'appréciait à la table de bien des personnes au district. Pourtant, nous n'étions pas les plus mal lotis, mais les moyens de contraception étant assez rare dans le district et mes parents s'aimant peu être un peu trop, la taille de leur famille s'est agrandie de façon exponentielle et la nourriture viens à manquer certaines fois. D’où mes nombreux tesserae d'ailleurs. Mais le moment n'était pas à penser à ce genre de choses. J'observais Abigail, attendant quelle me parle de mon grand père, me demandant si elle me parlerai de son caractère, de sa détermination, d'un souvenir et pourtant, ce que j'aimerai plus que tout, serai voir la dix-neuvième édition, voir mon grand père à cet age. Est ce cruel ? Certainement, mais la curiosité est un vilain défaut dont je suis faite.




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MessageSujet: Re: Karma is not a bitch (Pv Arielle)   Jeu 2 Oct - 0:16


La jeune fille semblait vouloir en savoir plus sur son grand père, et Abby aimait cette idée, partagé de bon souvenir était toujours quelque chose d'agréable. Elle réfléchie un instant se demandant quelle anecdote elle allait pouvoir raconter..Celle sur l’impossible histoire des jeux où partageant le mentora ensemble, ils avaient enchainer les boulettes vis à vis du Capitole ou encore celle de l'année suivante ou leur hôtesse était tellement coincée qu'ils avaient eu interdiction de sortir sans son consentement ? Bien nombreuse étaient les anecdotes à raconter, il y en avait des dizaines, peu être même des centaines.. Puis Elle se souvint d'une en particulier, elle posa sa tête doucement sur sa main et commença à raconter l'histoire

"Je crois qu'il s'agissait de nos deuxièmes jeux en tans que mentor tous les deux, cette année là, les deux moissonnés du Dix était deux gamins vraiment très jeune, la fille avait Douze ans il me semble et le garçon peu être quatorze, ils étaient très mais alors très malicieux et nous n'avions pas le courage de les mettre face à la vérité durant le trajet en train, ils avaient déjà subit beaucoup d'émotions en peu de temps." Elle marquait une pause pour être la plus précise quant aux faits puis reprit " Les deux gamins lors de notre premier dîner dans le train n'avait pas l'habitude de manger les produits proposé par la Capitole, et ton grand père lui adorait des petits baigné de fruit de mer que l'on ne trouve jamais ici.. Ils ont trouvé son attitude tellement étrange qu'ils l'ont surnommé pour le reste des jeux Crevette, et au final, certains mentors se sont mis à l'appeler ainsi et ça l'a suivit durant quelques années..." Abby étouffait un léger rire " Monsieur Crevette par ci monsieur crevette par là, je m'en souviens comme si s'était hier.."

Elle rechercha rapidement une autre anecdote, et rapidement, elle en eut une par rapport à la relation qu'avait son grand père avec un mentor du Cinq, un vieux grincheux insupportable. Personne ne l'appréciait et pourtant ces deux là s'entendait comme la roue en foire. Ainsi, elle reprit un sirotant son verre d'eau

"Il y avait ce vainqueur du District Cinq, une vraie plaie, il n'était agréable avec personne, ni avec ses tributs ni avec les habitants, ni avec les équipes bref, une sorte de vieil homme revêche. Et pourtant, il s'entendait à merveille avec ton grand père, j'ai récupéré plusieurs fois mon ancien mentor ivre après avoir passé la soirée avec lui. Ils s'entendait vraiment bien c'est pour ça que fut un temps, les tributs de nos districts étaient ensemble lors des jeux, un petit arrangement entre les mentors, il nous l'avait conseillé mais bon, moi j'avais fais le choix des district Onze et Douze, tu sais, on est proche d'eux dans la mentalité, ils sont comme des habitants du Dix mais avec d'autres occupations." Elle marquait une courte pause et reprit cette fois d'un ton plus serieux " Au fait, c'est bien ta dernière année de participation rassure moi.. Que je n'ai pas à subir ta petite tête dans le train en plus de la subir tous les jours ici "

Abby cachait le fait que l'idée la révulsait à travers cette petite blague.. Mais elle avait peur, peur qu'un jour quelqu’un dont elle était proche doivent participer aux jeux, quelqu'un qu'elle aime doivent partir là bas.. Cela serait encore plus dur que les années ou les enfants ne lui sont pas familiers. Abigail se leva et sortie la bouteille dont elle avait servie Arielle et la mit dans un petit sachet

"Tiens tu ramèneras ça chez toi, je suis sur que ta petite tribut adorera goûter à ça, nous ici, on l'achète pour Alex mais elle a décidé de ne plus en boire depuis quelques temps, tu sais sa campagne, je ne prend rien du Capitole..Celle là, elle va me faire blanchir les cheveux je te le jure."
©clever love.

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MessageSujet: Re: Karma is not a bitch (Pv Arielle)   Ven 3 Oct - 16:27






Karma is not a bitch

Feat A. Abigail Abbott



Les anecdotes sur mon grand père sont des choses que j'apprécie assez fortement. Elles me donne l'impression de l'avoir connu, d'avoir était proche de cet homme décédé alors même que mes parents devaient lui annoncer ma naissance à venir à son retour du capitole. Aurait il mis fin à ses jours si il avait su qu'il serait alors grand père ? Ma mère m'avait longuement parlé de lui, de sa jeunesse et du père idéal qu'il avait été pour elle, de sa gentillesse, de sa façon de l'éduquer en lui apprenant la notion de bien et de mal, lui expliquant dès son plus jeune age, les jeux, leur richesse, ses départs chaque années et ses pleure. Ma grand mère est morte en couche quand ma mère avait cinq ans. L'enfant à naître y laissa lui aussi sa vie, laissant donc à mon grand père la charge de sa fille unique. Est ce pour cela qu'il fut aussi tendre avec elle ? Parce qu'il n'avait plus qu'elle ? Pourtant la tristesse l'avait ravagé, les pleurs étaient régulier et dès ses douze ans, il devint plus que tendu chaque année, craignant comme chacun de ses collègues d'entendre finalement le nom de son enfant pour aller là ou eux avaient su survivre. Pourtant elle avait passée avec brio les sept années d'éligibilité et n'avait jamais entendu son nom. Même lorsqu'elle s'était marié, il avait tout payé pour qu'elle ai un mariage de rêve alors...il aurai sûrement pu le faire, survivre pour sa petite fille à naître. Qu'importe, je tentais encore et toujours de comprendre pour il avait quitté ce monde, lui qui aurai pu nous être d'une si grande aide, qui aurai pu nous aimer, nous protéger, faire que je n'ai pas à prendre tout ces tesserae, à craindre plus que certain la moisson. Étais je quelque peu aigrie contre lui ? En colère ? Je ne pense pas et pourtant parfois je lui en veux de son geste. Mais Abigail se lançais dans son anecdote et je l'écoutais avec beaucoup d’intérêt, riant quelque peu à cette histoire sur ces pauvres tributs si jeunes, qui n'en sont pas ressorti vivant d'ailleurs. Mais l'idée d'entendre mon grand père se faire appeler crevette me faisait rire, lui qui selon la photo que j'ai vu était plutot massif comme homme. Malgré cela, je riais de bon cœur à cette idée.

« Pauvre papy, ça devait le faire rager ce surnom »

Mais une seconde anecdote vint sur un vieux mentor du district cinq qui m'était inconnu d'ailleurs, mais je l'écoutais de nouveau, souriant toujours, imaginant le capitole comme une ville de diamant magnifique ou mon grand père évoluais et vivait quelques semaines par an et sur les alliances que cela avait forgé entre les district à l'époque, revenant d'ailleurs sur l'alliance qu'avait fait Abigail lors de ses propres jeux. Il était vrai que les district onze et douze sont aussi pauvre le district dix, si ce n'est plus. Nous nous comprenons peut être mieux, mais avons peut être moins de facilité à vaincre ensemble ? Quoique cela avait marché pour Abigail non ? Mais une question plus...gênante arriva sur le tapis et mon estomac se contracta aussitôt. Je me raclais ainsi la gorge délicatement, devant malheureusement mettre fin aux illusions de sa tante

« Mon avant dernière...mais chaque année...deviens un peu plus risquée, j'étais déjà à cinquante quatre chance cette année et l'année prochaine...je serai pas loin des soixante dix...sans parler de Jacob qui n'en sera qu'a sa deuxième année et même si il n'a pris aucun tesserae...et puis Blake qui sera éligible pour les quatre vingtième jeux... »

Sentant ma voix déraillé légèrement sous l'émotion que me procure la simple idée d'être tirée au sort ou que l'un de mes frères le soit, je cesse de parler, me raclant quelque peu la gorge avant de sourire aussi bien que je le peux

« Mais bon... il n'y a pas de raison n'est ce pas ? »

Cherchant ainsi à reprendre contenance et faire bonne figure devant une chose qui m'était inconnu alors que la femme face à moi avait traversée l'enfer et le subissais encore chaque année, je la vis m'offrir la bouteille de boisson qu'elle m'avait servie, la prenant avec reconnaissance.

« Ce serai dommage de mettre des blanches dans ce roux si jolie ! Mais je la rationnerai sinon elle sera partie en quelques gorgées. La tribut et gourmande »

Me relevant ainsi de ma place, je replacés correctement mon chandail et mes cheveux, il allait être l'heure de rentrer sous peu,sinon mes parents s'inquiéteraient.

« Bon, je vais devoir rentrer sinon je vais me faire gronder pour être sortie aussi tard. »




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MessageSujet: Re: Karma is not a bitch (Pv Arielle)   Sam 18 Oct - 8:56


Lorsque Arielle dit qu'il lui restait encore deux ans a voir son nom sortir de la tristement célèbre moisson, Abby eut le coeur qui se serra fort dans sa poitrine, encore deux années de torture pour elle mais encore plus pour les autres. Ses petits frères et soeurs... C'est pourquoi elle prit la jeune fille dans ses bras. Passant sa main derrière la tête de la jeune fille et la serrant contre son épaule.. La moisson était l'une des pire périodes de l'années, avec les saisons de maladie du bétail où parfois le district déjà assez pauvre était particulièrement en mal d'argent. Alors qu'elle avait encore la jeune fille dans ses bras, la rousse lui dit

"Tu sais, deux ans c'est rapide, tu t'en sortiras, il faut bien que tu tiennes, sinon qui s'occupera aussi bien des petits, qui pensera à rapiécer les poupées de chiffons? Et puis, ton nom est dans la boite un certain nombre de fois mais cela n'a pas beaucoup d'impact regarde moi, je n'avais mon nom que le strict minimum et pourtant j'ai été tirée et ne parlons pas d'Alexander, jamais un tesserae, uniquement ceux dut à son age et il est partie. Alors bon tu vas éviter les années à venir et puis il faudra que je vois avec ta mère, lorsque tu auras passée l'age d'en prendre, comment nous pourrons faire pour éviter que tes petits frères et sœurs n'aient à le faire." Elle marquait une petite pause et relâchait sont étreinte. Arielle expliquant qu'elle allait devoir partir " Bon, effectivement il va se faire tard, mais je préférerais que tu ne rentres pas seule.. Ne souhaiterais tu pas attendre Alexandra qui pourrait te raccompagner et ensuite rentrée ?"

Abby ne voulait pas que la jeune demoiselle rentre seule, bien que le district 10 ne craignait pas quant aux fréquentations, il était habituel de voir des animaux s'aventurer dans la ville. Il y a Sept ans, une meute de loup avait terrorisé le district pendant presque une semaine. Abby attendait donc de savoir ce que la jeune fille pensait , préférait elle attendre ou prendre son destin en main et affronter la nuit froide..

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Karma is not a bitch (Pv Arielle)

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