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 Because we are so dangerous ✤ Isralena

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MessageSujet: Because we are so dangerous ✤ Isralena   Sam 16 Aoû - 17:57


-  and I'm holding on for dear life, won't look down won't open my eyes. keep my glass full until morning light, 'cause I'm just holding on for tonight  -



Je cours. Je n'arrive presque plus à respirer. Une force inconnue exerce une pression contre mes poumons. Je m'engouffre dans une ruelle, et m'arrête un moment. Ma tête tourne, et ma vision devient floue, presque grise. Je dois reprendre ma course, maintenant. Mes jambes manquent de me faire tomber. Je jette un coup d'oeil derrière moi. Elle est toujours là. Une pacificatrice me poursuit, depuis bien dix minutes. Elle n'a pas son casque, et ses longs cheveux d'or flottent derrière elle, telle un ange. Mais ce n'est pas un ange, c'est tout le contraire. Cette fille est un démon. L'air frais fouette mon visage trempé de larmes. Je vais mourir. Elle va me tuer. Je tourne la tête. Elle a gagné du terrain, et n'est qu'à quelques mètres de moi. Je m'efforce de penser à ce que feraient ma soeur. Ma courageuse soeur qui est partie au Treize. Que ferait-elle ? Elle sortirait un flingue et elle descendrais la pacificatrice sans remords. Sauf que je n'ai pas d'armes. Et même si j'en avais une, je ferais quoi ? Tuer un être humain est pour moi chose impossible. Elle n'est qu'à quatre mètres de moi. J’accélère. Je prie, je veux que dieu m'entende. Qu'il me sauve. Mais la fille me saute dessus, et je perds connaissance.


Quand je me réveille, je suis sur une chaise. Ligotée. La blonde est debout devant moi, une arme à la main. Je tremble. De peur, mais aussi de froid. Nous sommes dans les cellules de prison, tout au fond. Voilà comment sera ma mort. Assassinée par une pacificatrice, au fond des cellules froides et crasseuse.
Je lève la tête. "Qu'est ce que tu me veux ?" Elle tient fermement son arme en main, prête à l'utiliser. "Pourquoi tu m'as pas tuée dans mon sommeil ? Pour que je souffre ?"


Dernière édition par Lena Brennan le Ven 3 Oct - 18:46, édité 2 fois
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Invité



MessageSujet: Re: Because we are so dangerous ✤ Isralena   Jeu 21 Aoû - 21:32


because we are so dangerous # Lena & Isralae


Je ne sais pas pourquoi les pacificateurs me gardent dans leurs rangs. Je ne sais même pas s'ils peuvent me virer, comme ça. Chaque mission est synonyme d'échec. Et de mort. Mais c'est ce qu'ils méritent, tous ces rebelles, ces traitres, ces lâches, ces tyrans. La mort est le plus beau des cadeaux qu'on puisse leur offrir.
Quoi qu'il en soit, j'avais une nouvelle tête à surveiller. Lena Brennan. D'habitude, je me fous des individus que je suis censé poursuivre. Mais depuis un certain temps déjà, je m'oblige à m'intéresser un minimum aux individus que je dois surveiller. Et ne plus les tuer à chaque fois. Il faut absolument que je monte en grade. Pour m'approcher des rebelles les plus importants. Pour m'approcher davantage de ma sœur, Azalea, partie au treize, et que je dois absolument raisonner, et la ramener à la maison, en sécurité, dans le bon camp.
Pour cela, je ne devrais pas tuer cette Lena. Je devrais m'obliger à ne pas le faire. Je hais ce genre de personnes qu'elle est. Une Capitolienne. Elle avait tout à la base. Tout le monde aurait aimé naitre au Capitole. Mais des renseignements sur elle me font croire qu'il s'agit d'une rebelle. En l'apparence, par ses propos trop sincères. Que peut-elle bien trouver de mauvais au Capitole pour pouvoir le haïr. Je l'imagine se réveiller un jour, et se dire qu'elle en avait assez de la richesse, la luxure, la beauté. Assez du meilleur des mondes. Pourquoi ne pas se rebeller, après tout ? Pourquoi ne pas vivre une vie méprisable de traitre ? Le choix était vite fait. Et Lena avait choisi le mauvais chemin. Et c'est une véritable chance pour elle qu'aujourd'hui j'ai décidé de prendre la bonne voix.
Je la suis depuis déjà un certain temps. Chaque jour. Chaque heure qui passe, je sais ce qu'elle fait. Et aussi ce qu'elle est. C'est une rebelle, j'en mettrais ma main au feu. Mais ce n'est pas moi qui décide. Ce sont les supérieurs qui donnent les ordres. Et les supérieurs attendent des aveux clairement énoncés dans l'enregistreur que je serre avec vigueur dans la main, au fond de ma poche.
Il faut que j'agisse. Que je lui arrache cette maudite phrase, prouvant qu'elle est une traitre. Et qui la détruira à tout jamais. Adieu joli minois. Il me faut d'abord trouver un coin isolé, pour pouvoir discuter tranquillement. Je connais assez bien le Capitole et ses recoins les plus sombres. Mais pas les moindres. Je suis native du Un. Et jamais je ne pourrais connaitre les rues les plus étroites et inaccessibles de la capitale aussi bien qu'un Capitolien en personne. Mais je la suis depuis déjà assez longtemps pour pouvoir maitriser parfaitement tous ses parcours favoris.
Et ce soir je me décide à agir. La nuit s'est presque totalement emparée du Capitole. Mais le nombre impressionnant d'éclairages fait qu'on y voit presque comme en plein jour. Il y a juste une couche de pénombre qui résiste aux multiples réverbères. Simplement de quoi assombrir la vision. Qu'elle puisse me voir telle une ombre maléfique quand j'attaquerai.
J'ai arraché mon casque du reste de mon uniforme blanc de pacificateur. Si je suis obligée de le conserver sur moi, rien ne m'empêche de conserver ce casque ridicule, qui m'alourdit et masque une partie de mon champ de vision, simplement sous prétexte de conserver l'anonymat. Je me fous d'être reconnue. Rien ne peut m'arriver. Je frapperai la première avant même qu'ils ne puissent m'approcher. Et je suis sans pitié. Toujours.
Je la suis depuis déjà un bon moment. A distance convenable. Lorsqu'elle atteint une rue étroite et moins bien éclairée que les précédentes, je me prépare à l'arrêter. Et juste quand je commence à courir, elle se retourne et m'aperçois. Et elle commence à courir, elle aussi. Pour m'échapper. Mais personne ne peut m'échapper, c'est déjà trop tard pour elle. Je me moque bien qu'elle m'ait aperçue, l'heure n'est plus à la discrétion. J'accélère le pas. . Au fil des minutes, l'écart qui nous sépare diminue fortement, et rapidement. Je ne suis plus qu'à quelques dizaines de mètres d'elle. En moins de deux minutes, je l'aurai rattrapée. Je peux l'entendre respirer bruyamment. Elle s'essouffle, s'épuise, alors que je suis au top de la forme. Elle est finie. Et déjà j'imagine son visage empli de terreur. Elle doit avoir peur. Et j'aime ça.
Mais je m'efforce de me concentrer sur le fait important que je ne peux pas la tuer. Je serre les dents, et quand je suis presque à sa hauteur, je me jette sur elle sans qu'elle ait pu comprendre ce qui lui arrivait. Je lui tourne la tête pour qu'elle soit contre le sol. Et je lui assène un coup violent sur les tempes. Stratégique. Elle perd connaissance sur le coup. Je me lève et observe son corps immobile avec dégout. Je dois la trainer jusqu'à l'endroit que je connais le mieux de tout le Capitole. Les cellules. Je lève les yeux et observe circulairement la rue qui m'entoure. Par chance, je sais où non sommes. Et cette petite sotte nous a conduites à deux petites rues des cellules. Je la soulève, tant bien que mal. J'ai un corps frêle, et noud avons toutes deux à peu près le même gabarit. Pour un pacificateur, je ne suis pas très musclée. Au delà de la carrure que je n'ai pas, je crois que c'est la rage plus que tout qui me donne de la force.
Je la traine tant bien que mal sur les deux rues désertes et atteins un escalier en béton, qui semble vieux de plusieurs décennies, méconnu et ignoré de tous. Un des nombreux escaliers qui rejoint les cellules du Capitole. Je descends avec précaution, en faisant attention à ce que la tête de ma victime ne se fracasse pas sur l'une des marches. Puis je la traine, sans croiser personne, jusque dans une pièce fermée par une porte en métal rouillé et l'installe sur une sorte de banc fait à même le béton. Puis je vais m'installer dans un coin sombre de la pièce étroite et pestilentielle, en attendant qu'elle se réveille.
Et quelques minutes après, elle ouvre enfin les yeux. Je sors mon arme, au cas où la situation s'enflammerait, et si cette vulgaire styliste voulait jouer les héroïnes. Puis, pendant qu'elle se lamente sur son sort, je la range, sans pouvoir masquer mon petit sourire arrogant. Que puis-je risquer avec elle. Même si je la laisser m'approcher, je doute qu'elle puisse me faire mal. Je me lève de mon coin sombre, lui fait face et me mets soudain à rire. Un rire fou, incontrôlable. Si seulement elle savait que d'habitude elle serait déjà morte et enterrée. Elle a énormément de chance qu'aujourd'hui je choisisse de me contrôler.

« Te tuer ? Voyons, ce serait trop simple pour toi. En revanche tu as émis là une bien belle idée. Torturer les gens, c'est mon métier après tout, non ? »

Je sors mon couteau qui occupe toujours ma poche, et le présente devant ses yeux. Je ris à nouveau, en jetant ma tête en arrière. La peur se lit clairement sur son visage. Elle croit que je vais la tuer. Qu'elle va mourir. Je me calme brusquement et la fixe avec dégout. Et ça veut jouer les héros. Mais elle n'est rien de plus qu'une lâche.

« Tu sais bien ce que je veux. Entendre une seule phrase. »

Je sors le microphone de ma poche, l'allume et le dépose brusquement sur le banc à coté d'elle, sur le banc. Et je lui laisse aussi mon couteau. Avant de faire quoi que ce soit avec elle, je veux lui montrer ce qu'elle est.

« Dis-moi ce que tu es, et meurs en héros, ou tues-moi comme un lâche. »

Je lui désigne mon arme que j'ai posée à terre. Je suis désarmée. Mais j'ai autre chose de prévu pour elle. Comme tous les autres rebelles que je croise sur mon chemin.
Me dire comment trouver ma sœur.

« Choisis. »

HRP.

© Great Thief
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