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 I'm waking up to ash and dust - Juju

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DISTRICT 7
△ correspondances : 268
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△ multicomptes : Reed, Charlie & Gold
△ à Panem depuis le : 30/03/2014
△ humeur : Anéanti.
△ âge du personnage : 31 ans.
△ occupation : Chef rebelle du District 7, incarnation de la Rébellion dans tout Panem.



MessageSujet: I'm waking up to ash and dust - Juju   Dim 30 Mar - 17:49


Julian Kane Kennedy-Fawkes
❝ WHO AM I LIVING FOR? ❞
Julian Kane Kennedy-Fawkes. Un nom qui se murmure de District en District. Un nom qui souffle sur son passage un vent de liberté et qui ravive la flamme de l'espoir dans le coeur des opprimés, qui leur redonne courage quand tout leur semble perdu. Un nom que les Pacificateurs ont appris à redouter. Partout où il passe, la révolte gronde. Et derrière le nom, un homme, sa légende et ses mystères. En réalité, personne ne le connait vraiment ; rares sont ceux à avoir croisé son chemin, et ceux qui l’ont un jour rencontré se gardent bien de s’en vanter. On en vient parfois à se demander si cet homme existe réellement, ou s’il n’est que le fruit d’une imagination un peu trop débordante, une jolie histoire inventée de toute pièce pour galvaniser les troupes. Un rebelle. Un vainqueur. Une énigme. On ne peut dissocier le vrai du faux, la véracité de l'exagération, l’authenticité du mythe ; toutes ces parts sont si enchevêtrées les unes dans les autres, si profondément ancrée dans les esprits, qu’elles ont fini par ne former plus qu’une dans la pensée populaire. Mais moi, je sais où commence Julian et ou s’achève sa légende.

C’est l’histoire d’un homme de vingt-neuf ans, à qui la vie n’a épargné aucune peine, aucune souffrance. Il a poussé son premier cri dans le District Sept, comme pour s’indigner du sort qui l’attendait. Mais la chance a voulu qu’il ne soit pas seul pour affronter les épreuves qui parsèmeraient son chemin. A sa naissance, la vie lui a offert le plus précieux des cadeaux : son frère, Clay. Son jumeau, sa moitié. La meilleure part de lui, comme il le dit souvent. Une même âme scindée en deux, prisonnière de deux corps rigoureusement identiques. Quand ils se tiennent l’un à côté de l’autre, ce n’est pas une mince affaire que de vouloir les distinguer, mais si vous regardez bien, il y a quelque chose dans l’allure de Julian, dans son regard, de plus déterminé, de plus hargneux. Julian brûle, c’est évident. Il brûle de ce feu ardent, de ce désir avide de liberté, de cette soif insatiable de justice, et il ne déposera pas les armes tant que le combat ne sera pas terminé. Son frère, je le sais, est son meilleur atout mais aussi son seul point faible. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il ne l’a jamais vraiment impliqué dans ses idées de rébellion.

Comme dans tous les Districts pauvre, la vie au Sept n’était pas facile. Grand de nature, le métier de bûcheron  - principale activité du Sept - lui sculpte un corps massif et musclé, et très tôt, il commence à travailler à la scierie du District, boulot réputé dangereux mais qui a le mérite de rapporter un peu plus que le salaire de misère qui se fait partout ailleurs. A seize ans, sa vie bascule définitivement alors qu’il est tiré au sort pour les soixante-troisièmes Hunger Games. Si des idées contestataires germaient déjà dans son esprit d’adolescent avant de partir pour les Jeux, son séjour au Capitole l’a irrémédiablement fait basculer dans la rébellion. Par miracle, il en revient vivant, bien décidé à se venger, et plus que jamais déterminé à renverser le gouvernement de Snow. Pendant cinq années, il tient ses engagements de Vainqueur auprès du Capitole, tout en commençant à s'entourer d'hommes de confiance qui partagent ses idées et qui, comme lui, se sentent prêt à mener un combat acharné pour se libérer du joug arbitraire du Capitole.

Son autorité, sa logique, son charisme et son courage lui bâtissent très rapidement une solide réputation de leader, et c’est tout naturellement, sans même y réfléchir, qu’il devient le chef rebelle du District Sept. Mais ce n’est pas suffisant pour Julian, qui en veut toujours plus ; il rêve d’étendre son idéologie aux Districts voisins, puis à tout Panem. Dès lors, il n’a de cesse de se faufiler de District en District, transgressant toutes les lois, pour recruter toujours plus de rebelles qui accepteront de se joindre à sa cause. Et alors que ses plans de rébellion prennent de plus en plus d’ampleur, il fait une découverte majeure qui lui fera prendre un tournant important dans sa vie. Il apprend avec stupeur que le District Treize n’a pas été complètement anéanti, comme on le lui a toujours appris, mais que des survivants hostiles à la politique de Snow se terrent dans d’interminables galeries de souterrains, et qu’une véritable armée s’entraine à l’abri des regards dans le but de reconquérir Panem. Depuis ce jour, Julian sert d’intermédiaire entre le Treize, le nouveau QG des rebelles de tout horizon, et les autres Districts, sans pour autant obéir à leur chef. Ils servent les mêmes idéaux, mais Julian n’apprécie pas les méthodes de Coin et ne lui fait pas confiance ; il préfère faire cavalier seul, comme il l’a toujours fait. Aujourd’hui, il est un chef rebelle reconnu dans tout Panem, et pour ses multiples actions contre le Capitole, sa tête est mise à prix. Mais vous savez, ce n’est pas sa photo sur une affiche en noir et blanc qui va l’arrêter. Pas question de renoncer en si bon chemin.

Julian Kane Kennedy-Fawkes. C’est l’histoire d’un homme prêt à tout pour défendre une cause qui lui tient personnellement à cœur. Un homme prêt à tout pour vivre dans un monde où la liberté serait un principe fondamental, et surtout, vivre dans un monde où les Jeux de la Faim ne seraient plus qu'un lointain souvenir.

about games and relative.
(choisissez au moins cinq questions qui sont les plus pertinentes pour la présentation de votre personnage, et supprimez les autres ainsi que le spoiler. répondez en un minimum de cinq lignes.)


Les armes à la main, ou torturé à mort dans une geôle sordide du Capitole. Une chose est sûre, ce sera brutal et sanglant. En tout cas, je peux tirer une croix sur une belle mort, comme mourir de vieillesse dans mon lit, entouré des gens que j'aime. Inutile de rêver, ça n'arrivera pas. La vie que j'ai choisie me prive d'une jolie fin, mais je ne peux pas m'en plaindre, c'est moi qui l'ai voulu après tout. J'ai fait mes choix en mon âme et conscience, et en toute connaissance de cause. Alors je vais probablement mourir seul, sans personne pour me tenir la main, personne pour me caresser les cheveux dans un geste tendre et me murmurer de belles paroles pour me rassurer, que je saurais fausses mais que j'accepterais quand même. Et c'est peut-être ça le pire. Mourir seul. Je l'ai souvent frôlé, mais ce n'est pas pour autant que la mort ne m'effraie plus. Non, elle me glace toujours autant le sang. Je prends des risques, oui, mais en vérité, je crève littéralement de trouille à l'idée de mourir. Mais je préfère encore que ce soit moi qui y passe, plutôt que mes proches.

Sans même réfléchir à la question, le premier nom qui me passe par la tête est celui de Clay. Mon frère, mon jumeau, ma chair et mon sang. Il est plus qu'un membre de ma famille, il est une part de moi. La meilleure part de moi. Si l'un d'entre nous devait partir, ce serait moi, pas lui. Parce que c'est l'âme la plus pure que j'ai jamais rencontrée. Et ce ne serait qu'un juste retour des choses, après tout le mal que je lui ai causé... Et bien sûr, il y a aussi Rumer, la jolie blonde qui fait battre mon cœur, au grand dam de ma raison qui me hurle de l'oublier. J'ai bien essayer de lutter, de résister, je me suis torturé l'esprit des heures, des jours durant, mais rien n'y fait, les sentiments l'emportent sur ma raison, ce qui ne me réjouit pas particulièrement. Je crois que je pourrais sans peine me sacrifier pour Billie et Avalon, ses cadettes, pour que la jeune rebelle n'ait plus jamais à porter le deuil d'une de ses sœurs.

Et bien sûr, je pourrais mourir pour mes convictions, pour les idéaux qui sont les miens. Je pourrais mourir pour la rébellion, car je suis fier de mener ce combat, de me battre contre la dictature en place, de me battre pour un monde meilleur, sans oppression, où les libertés de chacun seraient respectées, un monde où un homme n'aurait plus droit de vie et de mort sur chacun d'entre nous, un monde sans Hunger Games, où des parents n'auraient plus à assister à la mort de leur enfant, retransmise en direct sur tous les grands écrans du pays. Est-ce que je suis trop idéaliste ? Peut-être. Sûrement. Mais j'ai foi en mes convictions, et je me battrai jusqu'au bout. Jusqu'à mon dernier souffle.

Le sort a voulu que Clay soit épargné, mais il a été moins favorable envers moi. A mes seize ans, c'est mon nom qui est sorti de l'urne, et sans que je comprenne ce qui se passe, j'étais déjà dans le train en direction du Capitole, pour la 63ème édition de ces maudits Hunger Games. J'étais terrifié à l'idée de me retrouver dans une Arène, forcé de me battre à mort contre vingt-trois concurrents, mais j'étais également soulagé que ce soit moi qu'on ait appelé, plutôt que Clay. Je n'aurai pas supporté de le savoir à ma place, mais je savais que la sienne n'était pas facile à vivre non plus. Je sais à quel point mon absence a dû le tourmenter, car nous n'avions jamais été séparés aussi longtemps jusqu'à présent, et j'imagine sans peine la peur panique qui a dû le dévorer jour et nuit à l'idée de me perdre. Je le sais, parce que de mon côté, je ressentais les mêmes choses, comme si nous étions connectés, lui et moi. Mais après tout, n'avait-ce pas toujours été le cas ? J'ai fait des choses horribles, là-bas, mais je suis revenu en vie, et c'est tout ce qui compte, désormais.

Notre défaite m'a complètement anéanti. Pourtant, nous étions prêts, nous l'étions vraiment. Notre assaut n'était ni irréfléchi, ni précipité. Et même si je ne suis pas à l'origine de ses attaques, je prends cette débâcle comme un échec personnel. J'ai perdu beaucoup de mes hommes ; certains sont tombés au combat, d'autres se sont fait exécuter dans la Purge qui a suivi. Des hommes biens, entièrement dévoués à la cause, et la culpabilité me terrasse chaque jour un peu plus quand je songe aux veuves et aux orphelins qu'ils ont laissé derrière eux. Par ma faute. Ils savaient les risques qu'ils encouraient, mais je les ai encouragé à prendre les armes, convaincus de notre victoire imminente. Je me suis bien trompé, et ses hommes ont payé de leur vie mes propres erreurs. Depuis, une vague de désespoir s'est abattue sur moi, j'ai envie de baisser les bras, de tout abandonner. Mais je ne peux pas. J'ai atteint le point de non-retour. Je me suis beaucoup trop impliqué dans cette révolte pour renoncer maintenant. Mais pour être honnête, je commence à douter de mes capacités à commander des troupes.

Je déteste cet endroit, et les mots ne sont pas assez forts. Vivre sous terre, privés de soleil et d'air frais, entassés comme des fourmis, est un supplice que personne ne devrait avoir à endurer. Et pourtant, en toute connaissance de cause, j'ai obligé Clay, ainsi que Rumer et sa jeune soeur, Avalon, à se cacher au Treize, alors que je m'étais promis de ne jamais emmurer aucun de mes proches dans ce District. Mais j'y ai été contraint, pour leur sécurité. L'étau commence à se rapprocher dangereusement de moi, et je refuse de mettre leur vie en danger. Mais leur sécurité a un prix, le pire d'entre tous : la perte de leur liberté. Ironique, pas vrai, quand on songe que je me bats pour que tout le monde soit libre...  


(les résidents du capitole n'ont pas à remplir le paragraphe ci-dessous, merci de le supprimer dans ce cas!) (remplissez le paragraphe en choisissant le champ qui correspond à votre personnage. il vous est bien sûr possible de changer le texte pour que cela colle mieux, mais garder la trame de départ tout de même. message à supprimer quand la fiche est postée.)


JE VIENS D'UN MILIEU défavorisé, AINSI, POUR MOI, LA NOURRITURE n'a jamais été vraiment abondante, pas plus qu'elle ne l'est aujourd'hui. DU COUP, MON NOM N'A plus aucun RISQUE D'ÊTRE TIRE AU SORT. J'EXERCE LE MÉTIER DE rebelle, ce n'est pas vraiment un métier, je vous l'accorde, mais ça me prend quand même tout mon temps ET POUR TOUT VOUS DIRE, J'j'aime me sentir utile, j'aime sentir que je me bats pour une cause juste. JE VIENS DU 7ÈME DISTRICT, MAIS AUJOURD'HUI, RECHERCHE PAR LES PACIFICATEURS, JE N'AI PLUS VRAIMENT DE CHEZ MOI. AYANT vingt-neuf J' ai déjà PARTICIPE AUX HUNGER GAMES ET les horreurs que j'ai vues là-bas sont gravées au fer rouge dans ma mémoire à tout jamais. ENFIN, J'ATTESTE QU'EN CRÉANT CE PERSONNAGE, J'ACCEPTE DE LE LIVRER À LA BARBARIE DES JEUX S'IL EST TIRÉ AU SORT.

tell us your story.



✗ ✗ ✗

❝ Wake me up, I'm living a nightmare. ❞

L’estomac noué par l’appréhension, je n’arrive pas à avaler la moindre bouchée de la bouillie de flocon d’avoine que contient mon bol. Et pour occuper mes mains qui commencent à trembler, j'y plonge ma cuillère pour dessiner aléatoirement des lignes sur le dessus de cette texture pâteuse qui ne donne guère envie. En temps normal, l’idée de gâcher de la nourriture, de ne pas manger ce qu’on me sert dans mon assiette, que l’allure soit appétissante ou non, ne me serait jamais venu à l’esprit. Au Sept, comme presque partout ailleurs, la nourriture est une denrée rare, précieuse, et il serait extrêmement malvenu de jouer les difficiles. Combien de nos concitoyens crèvent de faim dans les rues dans l’indifférence générale quand ma famille et moi gagnons suffisamment pour remplir un minimum nos assiettes et nos estomacs ? Mais aujourd’hui n’est pas un jour comme les autres. C’est celui de la Moisson. Un jour que je redoute particulièrement et qui, chaque année, revient un peu trop vite à mon goût. Dans quelques heures, je vais devoir faire l’effort de me vêtir convenablement pour accueillir notre hôtesse Capitolienne avec les égards dus à son rang ; cette même hôtesse qui, dans un sourire radieux, s'empressera d’envoyer deux d’entre nous à l’abattoir. Pauvres agneaux injustement sacrifiés sur l’autel de la violence, punis pour une trahison que nos ancêtres ont perpétrée il y a soixante-trois ans de cela, et dont les principaux protagonistes sont morts et enterrés depuis bien longtemps.  Stoïque, je serai alors contraint d’applaudir ces heureux élus qui auront l’immense honneur de représenter notre District aux Jeux de la Faim. Gloire au Capitole ! Mais je garde mon opinion pour moi, parce que je sais qu’ici, ce genre de pensées pourrait me coûter très cher, elles pourraient me coûter la vie. Alors je me tais bien sagement, en m’étouffant chaque jour un peu plus avec ma frustration et ma rage.

Ma mère m’encourage à avaler ne serait-ce qu’une bouchée, mais elle sait que c’est un combat perdu d’avance. Tous les ans, c’est la même rengaine. Je relève la tête, mon regard croise celui de Clay, et je peux lire dans ses yeux si semblables aux miens toute l’inquiétude qui me ronge. J’ai peur, pire encore, je crève de trouille. Pour moi, mais surtout pour Clay. Jusqu’ici, nous avons eu de la chance, nous avons réussi à passer entre les mailles du filet. Et j’espère que ce sera encore le cas jusqu’à nos dix-huit ans. Je jette un coup d’œil à la vieille pendule qui pend lamentablement au mur – une bouffée de culpabilité m’envahit soudainement ; j’avais promis à mon père de la réparer, et je n’en aurai peut-être plus jamais l’occasion, désormais. L’heure déjà bien avancée me donne un prétexte pour quitter la table, où l’atmosphère lourde et pesante m’empêche de respirer. « Je vais me préparer. », j’annonce en me levant de table, aussitôt imité par mon frère. J’ai le ventre vide, mais pour une fois, je m’en moque. Si je suis pigé pour les Jeux, j’aurai tout le loisir de me goinfrer lors de mon séjour au Capitole.


...


Voilà, c’est le moment. La malheureuse tirée au sort refoule à grand peine les larmes qui menacent d’inonder ses yeux, et elle attend sur l’estrade, tête baissée, la nomination du garçon qui l’accompagnera dans l’Arène. Je la connais un peu, cette fille. Elle a fêté ses dix-huit ans il y a quelques jours à peine ; la chance n’était vraiment pas de son côté. L’insoutenable silence qui précède le tirage au sort du tribut masculin est le pire d’entre tous. J’enfouis mes mains dans les poches de mon pantalon, je baisse la tête et je serre les dents dans l’attente du terrible verdict, en priant pour que mon frère et moi soyons épargnés cette année encore. C’était trop demander.

« Julian Kennedy-Fawkes ! », se réjouit l’hôtesse d’une voix haut perchée. Alors que mon nom résonne sur la place, je relève la tête, les yeux écarquillés par la surprise, avec la désagréable impression que mon cœur vient de cesser de battre. Une irrépressible envie de vomir me monte aussitôt à la gorge. Tu ne peux pas vomir, tu n’as rien mangé, me raisonne une petite voix dans ma tête. Je me tourne vers Clay et le désespoir que je lis dans ses yeux me paralyse sur place. Et alors, je comprends. C’est moi qu’ils envoient dans l’Arène, mais c’est Clay qu’ils punissent. Ils le privent de son frère, et plus encore ; ils lui ôtent une part de lui. Lui arracher le cœur à mains nues serait encore un sort plus clément. Je vais peut-être mourir là-bas, mais lui va devoir vivre sans moi à ses côtés pour le restant de ses jours. Sa place est encore pire que la mienne. C’est la place du survivant. A regret, je sens mes jambes me porter loin de lui, loin de cette foule qui s’écarte pour me libérer le passage. La tête haute et le menton fier, je traverse la place jusqu’à l’estrade, où l’hôtesse m’accueille dans un sourire, et m’invite à serrer la main de ma partenaire d’infortune. Je lui adresse un petit mouvement de tête qu’on pourrait interpréter par « alors, ça y est, on va crever tous les deux là-bas. » Je me tourne vers la foule qui nous applaudit, encouragée par notre charmante hôtesse qui n’a pas l’air de se rendre compte du malaise qui plane sur les lieux ; les regards braqués sur moi expriment tous un intense soulagement, ce même soulagement que j’aurai ressenti si mon nom n’était pas sorti de cette maudite urne. Je cherche mes parents des yeux ; ma mère sanglote dans les bras de mon père, qui lui murmure des mots de réconfort. L’air dépité qu’arborent les autres adultes confirment mes pires craintes. Je n’ai aucune chance de m’en sortir. J’ai beau être grand et musclé, ils savent tous que je ne serai pas de taille à affronter les Carrières. Alors, c’est comme ça que tout se termine ? Finir massacré dans une Arène, à l’aube de mes seize ans, pour la distraction d’une bande de privilégiés ? Je devrais être terrorisé à l’idée de mourir, et au fond, je le suis un peu, mais la rage incontrôlable qui gronde en moi me donne la force et l’envie acharnée de me battre jusqu’au bout pour en revenir vivant. Pour défier le Capitole, et Snow en personne.



✗ ✗ ✗




❝So why don't we join the masquerade before it all falls apart, before our love becomes insatiate ? ❞

Une violente quinte de toux me tire brutalement de mon sommeil, et je peste au fond de moi, puisque j’avais rencontré toutes les difficultés du monde pour réussir à m’endormir. Mes poumons en feu réclament désespérément des soins que je ne peux pas leur apporter, et la fièvre gagne du terrain, dévorant un peu plus à chaque minute mon corps grelottant. Les vêtements que je porte sont tous trempés, ce qui ne m’aide pas à me réchauffer, et je n’ose pas allumer un feu de peur de me faire repérer. Depuis mon arrivée au Capitole, j’étais convaincu que j’allais périr sous les coups des Carrières, dans un combat acharné mais vain pour sauver ma peau, et au final, c’est la maladie qui va m’emporter. Ce n’est pas une fin très glorieuse, mais elle aura au moins le mérite d’épargner à mes parents et à mon frère l’image insoutenable d’une mort sanglante, brutale. Je vais m’éteindre comme se consume une bougie ; sans bruit, sans surprise et sans violence. Et dans le fond, ce n’est pas plus mal. Car dans l’Arène, rares sont les tributs à avoir la chance de trouver une mort douce.

Epuisé, exténué, au bout des mes dernières forces, garder les yeux ouverts me demande encore bien trop d’efforts, et je peine à soulever ma tête, devenue subitement trop lourde pour ma pauvre nuque. Fatigué de me battre contre moi-même, résigné du sort qui m’attend, je dépose les armes et me laisse aller contre le rocher massif qui se trouve derrière moi, et qui ne m’offre qu’une protection sommaire. J’ignore combien de temps s’écoule ainsi avant qu’une certaine agitation à côté de moi ne me fasse réagir. Réveillé en sursaut, pris de cours, je bondis sans réfléchir, et avant même de réaliser ce que je suis en train de faire, mon couteau s’est déjà enfoncé… dans l’abdomen d’une gamine. Douze ou treize ans. Ses grands yeux bruns qui me fixent avec incrédulité ne semblent pas comprendre ce qu’il lui arrive. Elle tient à la main les maigres réserves de nourriture que j’ai péniblement réussi à rassembler depuis le début de ce cauchemar, et je comprends qu’elle voulait simplement me voler, profitant de mon sommeil et de l’obscurité alentours pour commettre son forfait. Elle n’avait aucune intention de me faire le moindre mal, elle n’est même pas armée. Elle voulait… elle voulait juste… Le flot de sang qu’elle régurgite, les yeux écarquillés par la peur, achève de m’horrifier, et je prends enfin conscience de mon acte. Effaré par ma sauvagerie, je retire d’un geste brusque mon couteau de son ventre, récupère rapidement mes affaires et m’enfuis en courant, aussi vite, aussi loin que mes jambes et mes poumons me le permettent. Le coup de canon qui annonce son trépas ne retentit que bien de longues minutes plus tard. J’ai poignardé cette pauvre fille, et elle s’est vidée de son sang toute seule, sans personne à ses côtés pour l’accompagner jusque dans sa dernière demeure. Je l’ai tué. C’était juste une gamine, que sa famille va pleurer pour le restant de ses jours.





« Shh, shhh, Julian, c’est rien, c’est rien, tu n’es plus là-bas, c’est fini. Fini. » me souffle une voix féminine pour me rassurer, alors que je me débats contre des ennemis imaginaires. Et alors que je reprends peu à peu mes esprits, le cœur battant à tout rompre, je réalise qu’effectivement, je ne suis plus dans l’Arène, mais dans une chambre baignée par le clair de lune. La fenêtre est ouverte, et un vent frais bienvenu s’engouffre dans la pièce. Je tourne la tête sur ma gauche pour deviner les courbes admirablement dessinées d’un corps nu allongé à mes côtés. Au fur et à mesure que les battements de mon cœur s’apaisent, mes pensées se clarifient peu à peu : je suis au Neuf, chez Rumer… dans son lit, pour être plus précis. Ce n’était qu’un cauchemar, une réminiscence de mon séjour dans l’Arène. Rien d’autre que des mauvais souvenirs, qui continuent aujourd’hui encore à me hanter, même plus de dix ans après les faits. « Ca va ? », s’inquiète ma jolie blonde, effleurant du bout de ses doigts la ligne de ma mâchoire encore crispée par l’angoisse qui m’étreint la poitrine. « Je ne vois pas comment ça pourrait aller mal devant un tel spectacle. », je réponds dans un sourire amusé, en faisant référence à sa nudité. Je lui ouvre alors mes bras, signal qu’elle attendait pour venir se blottir contre mon torse, nicher sa tête au creux de mon cou. « Je suis désolé, je ne voulais pas te réveiller. », je lui murmure en passant une main dans ses longs cheveux blonds, et en caressant son bras de l’autre. Et alors que je la sens sombrer peu à peu dans le sommeil d’où je l’avais tirée, mes pensées vagabondent.

Mais qu’est-ce que je suis en train de faire ? Je songe, effaré, en sentant au creux de mes bras le corps endormi de Rumer. Oh, je la connais, la réponse, et on ne peut pas dire qu’elle me réjouisse particulièrement. Parce que je suis en train de faire ce que je m’étais toujours interdit ; m’attacher, pire encore, tomber amoureux. En me lançant dans la rébellion, je m’étais pourtant promis de ne nouer aucune relation qui mettraient en péril mes idéaux. Je dois reconnaitre que ces derniers temps, mes séjours au Neuf ont été plus fréquents, plus longs aussi. Mes visites à la famille Sweenage se sont multipliées sans réel motif, si ce n’était celui de passer du temps avec la plus âgée des sœurs. Bon sang, je comprends que je me suis laissé distraire. La lutte contre le Capitole doit être ma priorité, et rien ni personne ne doit me détourner de ce combat de tous les instants. Des gens comptent sur moi, je n’ai ni le temps ni le droit de batifoler. Et puis, la vie que je mène est bien trop dangereuse, et je ne peux pas me permettre de risquer la vie de mes proches. Snow cherchera à détruire tous ceux que j’aime pour me briser, moi. Plus je tiendrais les autres éloignés de ma vie, de mon cœur, et plus ils seront en sécurité. S’il arrivait malheur à Avalon, Rumer ne s’en remettrait jamais, elle qui a déjà connu la douleur infinie de perdre une sœur dans l’horreur des Jeux. Et s’il arrivait malheur à Rumer… c’est moi qui ne m’en remettrais pas. Je ne pourrais jamais me le pardonner. L’idée même de perdre Rumer me soulève le cœur et me retourne l’estomac. La nature des relations qui nous unissent l’un à l’autre est une épée de Damoclès qui menace à tout instant de s’abattre sur nous. Snow ne doit pas apprendre son existence, jamais. Je me suis embarqué dans une histoire qui me dépasse totalement, je ne contrôle plus la situation. Je l’aime, et cette même raison qui pousse les gens à ne plus jamais se séparer m’oblige à partir. Et même si c’est dur, même si ça fait mal, je dois m’en aller, à tout jamais. Pour son bien. Je devais encore rester quelques jours au Neuf, le temps de régler quelques derniers petits détails, mais demain matin, je lui annoncerai mon départ. Elle essayera sûrement de me faire changer d’avis, mais je ne devrais pas faiblir. Ma décision est irrévocable.

Je resserre mes bras autour du corps de Rumer, qui ne se doute pas un seul instant de ce qui l’attend, pour profiter une dernière fois de sa chaleur. Son absence me déchire déjà les entrailles, mais je ne peux plus reculer, plus maintenant. Alors dans un adieu silencieux, je la serre fort contre moi. Une dernière fois.


✗ ✗ ✗

❝ Man down❞

Penché au-dessus d’une carte de Panem soigneusement dépliée sur une table, je fais glisser mes doigts d’une croix à l’autre, préalablement dessinée pour indiquer les endroits stratégiques où il nous faudra frapper. Nos actions terroristes, comme les qualifie le Capitole, ont pris de plus en plus d’ampleur ces derniers temps, ce qui est déjà une victoire en soi quand je pense à nos débuts laborieux, à élaborer jusque tard le soir des plans au-dessus de nos moyens dans la maison de mes parents, au Sept. Nous n’étions alors que des adolescents, mais le monde auquel nous rêvions peut-être un peu naïvement est sur le point de voir le jour. La révolte gronde dans tous les Districts et le Capitole tremble. Nous sommes si près du but, nous touchons nos espoirs les plus fous du bout des doigts, mais nous devons rester concentrés jusqu’au bout, ne pas nous reposer sur nos lauriers. La partie ne sera pas finie tant que nous ne serons pas assis dans les canapés de velours de la résidence présidentielle de Snow, à déguster un bon alcool en trinquant à notre victoire.

« Je comprends ton point de vue Kip, mais pour le moment, notre priorité, c’est le Cinq. Si on contrôle l’électricité, alors la victoire est à portée de bras. Si on réussit à priver le Capitole du courant, Snow ne pourra plus aboyer ses ordres à ses chiens, ce sera une véritable pagaille qui nous donnera l’avantage. » Je pointe du doigt le District Cinq sur la carte, avant de relever la tête vers les hommes dispersés tout autour de la table. Mes hommes, je songe avec une pointe de fierté. Ceux qui se tiennent à mes côtés depuis le début et qui, malgré les risques, ne m’ont jamais abandonné. Si j’avais su à cet instant que la plupart d’entre eux se feraient exécutés comme des chiens, d’une balle dans la tête, au cours de la Purge répressive qui suivrait, j’aurai annulé sur le champ cette opération, tiré un trait sur mes projets peut-être un peu trop ambitieux. Mais à l’époque, j’étais convaincu du succès de notre action. Tout était si bien préparé, coordonné jusque dans les moindres détails. L’échec n’était même pas une option envisageable.

Réfugiés au Huit, hébergés par des rebelles locaux, nous nous sommes donnés rendez-vous dans une usine de textile après sa fermeture pour revoir une dernière fois notre plan. Rien ne devait être laissé au hasard, l’enjeu était trop grand. Demain était le grand jour. Nous profiterons de la nuit pour se glisser hors des limites du Huit pour gagner le Cinq. Deux par deux, pour éviter d’être repéré. La route serait peut-être longue, mais…

« Julian ? », m’interrompt une voix féminine. Je regarde par-dessus l’épaule de mes acolytes pour apercevoir la jeune rebelle qui devait faire le guet devant l’usine, et siffler au moindre mouvement qui lui paraîtrait suspect. Je fronce les sourcils, contrarié par sa présence. « Qu’est-ce qu’il y a ? », je demande, méfiant. Ce doit être grave pour qu’elle abandonne ainsi son poste, ce qui n’est pas dans ses habitudes. Elle jette un coup d’œil inquiet aux autres hommes, comme si elle n’osait pas parler en leur présence, puis elle lève une main tremblante pour me montrer le papier qu’elle tient entre ses doigts. « C’est Clay. », déglutit-elle. A l’évocation du nom de mon frère, mon cœur rate un battement et une peur panique m’envahit sans crier gare. « Quoi ? … Parle, dis-moi ! » J’ai besoin de savoir ce qu’il lui est arrivé, même s’il y a fort à parier que je ne supporterais pas la réponse. « Il… Il est tombé aux mains du Capitole. » Le sol semble vaciller sous mes pieds, tandis que mes pensées, toutes plus confuses les unes que les autres, se mélangent tellement dans mon esprit que cela me donne le tournis. Je me raccroche à la table. Je ne comprends pas, il était en sécurité au Treize, avec Rumer. Que s’est-il passé ? Non… Ce doit être une erreur. C’est forcément ça, elle se trompe, je ne vois pas d’autre explication . « Comment c’est possible ?!, je rugis comme un lion. Il était censé se trouver au Treize ! » « J’en sais rien, c’est pas précisé dans le message. », s’excuse-t-elle. Un silence mortel s’abat subitement dans la pièce, plus personne n’ose prononcer le moindre mot et un malaise s’installe progressivement jusqu’à ce que Kip ose enfin prendre la parole après d’interminables minutes de silence. « On annule l’opération ? » Je secoue la tête, la rage au ventre, déterminé à les faire payer, coûte que coûte. « Non, on annule rien du tout. On continue, on est au point, on ne peut pas laisser passer cette opportunité. Je soupire, en passant une main sur mon visage. [color=peruRentrez, et restez discret. Reposez-vous et préparez vos affaires, le strict minimum. Rendez-vous demain soir, comme prévu. »[/color] Aussitôt, les hommes se dispersent, par groupe de deux comme ils en ont à présent l’habitude. Seule la  jeune rebelle est restée à mes côtés. « C’est pas ta faute, Julian. » Pris d’une soudaine colère frénétique, je soulève la table et la renverse d’un mouvement brutal, en hurlant toute ma peine et mon désespoir à l’annonce de cette terrible nouvelle. « Bien sûr que c’est ma faute ! », je lance en me retournant vers elle. « Ils s'en sont pris à lui pour m’atteindre, moi ! » Je tourne en rond comme un lion dans sa cage, désespéré, désemparé. Que comptent-ils lui faire ? Le torturer pour lui faire avouer ce qu’il ne sait pas ? Le tuer, pour m’achever, me mettre un genou à terre ? Je l’imagine prisonnier de leurs griffes, livré à leur barbarie, et cette vision me révolte. Clay n’avait jamais rien demandé, il n’encourageait même pas mes idées de rébellion et n’a jamais vraiment pris part à la cause. Et pourtant, il a déjà tellement souffert, par ma faute. Il a payé pour les choix que j’ai faits. S’il lui arrivait quelque chose… je ne me le pardonnerais jamais. Comme si la jeune rebelle avait lu dans mes pensées, elle m’affirme « Ils ne le tueront pas Julian. Ils ont besoin de lui vivant, pour te briser. Pour te dissuader de continuer de t’en prendre à eux. Ils ne le tueront pas, je le sais. » « Tu crois vraiment que le sort qu’ils lui réservent sera mieux ?, je réplique agressivement. Je préférerais encore qu’ils le tuent. » Les mots sont cruels, implacables, sans appel. Et pourtant, je ne les regrette pas. Par amour pour mon frère, ma moitié, je préférerais qu’ils abrègent ses souffrances, qu’ils ne jouent pas avec lui comme le chat avec la souris. Par dépit, je donne un coup de pied dans la table renversée avant de m’asseoir à même le sol, la tête entre mes mains. Je n’avais pas le droit de jouer avec sa vie et pourtant, c’est ce que j’ai fait. Et mon frère va mourir, mourir, parce qu’il a le malheur de partager mon sang. Les larmes menacent d’inonder mes yeux, mais je les refoule. Un homme ne pleure pas, un chef rebelle encore moins. « Allez viens Julian, il faut rentrer. C’est pas fini, tu sais, il faut te battre. Pour Clay. »

Non, ça n’était pas fini, et ça ne le serait jamais.  




reality is here.

Salut les chauds lapins :hinhin:Ici Elyas qui revient vous enquiquiner sous un TC. Il était temps que Juju sorte de sa retraite et se remette au boulot deal with that

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MessageSujet: Re: I'm waking up to ash and dust - Juju   Dim 30 Mar - 18:06

Elyas



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MessageSujet: Re: I'm waking up to ash and dust - Juju   Dim 30 Mar - 18:37

SEKSY COUSIN²

(re)bienvenue, & bon courage pour ta fiche chou
Et je pense qu'il est inutile de redire que tu as fais le meilleur choix de scénario du monde


when the day has come that I've lost my way around, and the seasons stop and hide beneath the ground, oh, you tell me to hold on, but innocence is gone and what was right is wrong ⊹ bleeding out
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MessageSujet: Re: I'm waking up to ash and dust - Juju   Dim 30 Mar - 18:47

bienvenue



death is a lie
« Jaime vainqueur qu'ils disaient. Vainqueur de quoi au juste ? Où est la victoire ? C'est la mort qui a échoué à ne pas nous emporter tous. Ce n'est pas moi qui ai gagné.... »
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MessageSujet: Re: I'm waking up to ash and dust - Juju   Dim 30 Mar - 18:53

Jujute teybeauteybeauteybeau o/





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I learned a long time ago that some people would rather die than forgive. It's a strange truth, but forgiveness is a painful and difficult process. It's not something that happens overnight. It's an evolution of the heart. ©️ .bizzle
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MessageSujet: Re: I'm waking up to ash and dust - Juju   Dim 30 Mar - 19:09

REUH *ç*
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MessageSujet: Re: I'm waking up to ash and dust - Juju   Dim 30 Mar - 19:11

j'aime déjà ce perso *p*
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MessageSujet: Re: I'm waking up to ash and dust - Juju   Dim 30 Mar - 20:56

Merci mes lapins

Swain : Kesta Swanito   What a Face

Raven : Oui, ce scénario est juste parfait, j'comprends même pas que personne ne l'ait pris, depuis tout ce temps Tant mieux pour moi !

Yoyo : Ouai, t'as vu

Tyty : encore heureux que tu m'aimes, non mais


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MessageSujet: Re: I'm waking up to ash and dust - Juju   Dim 30 Mar - 22:29

EHMARGAD ELYAS ლ(ಠ益ಠლ)

DID I TELL U HOW PERFECT U R ? LIKE RLY ? ლ(ಠ益ಠლ)


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MessageSujet: Re: I'm waking up to ash and dust - Juju   Lun 31 Mar - 10:39

Welcome    
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MessageSujet: Re: I'm waking up to ash and dust - Juju   Mar 1 Avr - 18:48

Scrugnutgnut ....  crac crac 

Bienvenue !   
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MessageSujet: Re: I'm waking up to ash and dust - Juju   Sam 5 Avr - 7:27

Re-bienvenue brotha !  I love you
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MessageSujet: Re: I'm waking up to ash and dust - Juju   Sam 5 Avr - 10:17

TROP COOOOOL


I GUESS I FORGIVE YOU
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MessageSujet: Re: I'm waking up to ash and dust - Juju   Sam 5 Avr - 15:06

reBienvenue


'CAUSE I STILL DO DEPEND ON YOU
SO DON'T SAY THOSE WORDS, THAT RUN ME THROUGH

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MessageSujet: Re: I'm waking up to ash and dust - Juju   Sam 5 Avr - 19:03

si tu veux on peut faire des bébés :3
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