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 The place to be [pv L. Chester Wetmore]

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MessageSujet: The place to be [pv L. Chester Wetmore]   Ven 21 Mar - 21:13

Samedi était mon jour préféré, il y avait toujours un air de repos dans cette journée, voilà pourquoi, j'adorais le samedi.. Après tout, je n'avais pas école, je n'avais pas à aider mes parents et je pouvais dormir autant que je pouvais alors bon, il fallait l'avouer, il y avait bien pire comme journée. Il était déjà le début d'après midi quand je décidais de sortir de la maison pour aller balader, l'air était froid et humide, pas le genre de temps que j'affectionnais particulièrement mais bon, mieux valait ignorer le mal et se concentrer sur le bien c'est à dire mon jour de repos. J'avais quelques courses à faire aujourd’hui pour la maison, ma mère m'avait demandé d'acheter un peu de nourriture, un peu de produit d'entretien et surtout elle m'avait confiée la lourde tache d'aller voir un pacificateur que je n'aimais pas trop qui avait commandé une paire de gants pour ses gros doigts boursouflés. Le trajet vers a grande place pour délivrer ma commande n'était pas bien long, je n'avais qu'une dizaine de minute à faire pour pouvoir enfin me libérer de ce fardeau. La rue qui menait à la grande place était bondée de monde comme souvent en ce jour spécial, les parents sortaient leurs enfants, les grands parents se posaient sur différents bancs et parlaient de tout et de rien. Moi je fendais la bise avec une volonté de fer, je n'avais qu'un seul objectif, me dépêcher de faire tout cela pour enfin rentrer me mettre au chaud devant un chocolat chaud de ma confection..

Lorsque j'arrivais sur la grande place, étonnement vide, les quelques personnes présentent ne semblaient pas spécialement intéresse par le monde qui les entourais, il y avait deux femmes, assise cote à cote mais ne se parlant pas, un homme ivre entre deux caisses de pièces mécaniques, les pacificateurs à la porte de l’hôtel de justice et tout ce beau monde semblait cohabiter sans même noter l'existence des autres. Il y avait aussi cette jeune femme adosser à un mur fumant une cigarette qui elle semblait s’intéresser à tous. J'avais essayé de fumer une fois, et le résultat avait été un mal de gorge durant deux heures. J'avais toujours trouvé qu'une femme qui fumait avait une certaine classe naturelle. Puis mon regard fut entraîné vers le destinataire du colis, il était assis sur une marche de l’hôtel de justice, le visage rougis par le froid et l'alcool, j'aurais pus parier qu'il était ivre avant même qu'il ne m'adresse la parole avec son haleine alcoolisée. Prenant mon courage à deux mains j'arrivais à son hauteur en lui tendant le colis puis tout en retenant ma respiration je lâchais d'une voix fluette

"Voilà vos gants, ça fera 5 pièces.." je retenais toujours pas respiration par mesure de protection pour mes narines, mon visage devait montré mon dégoût lorsqu'il m'adressa une grimace outrancière.

"Tiens prend les et dégage, j'ai pas de temps à perdre."

Sans attendre je déguerpie en direction de la rue par laquelle je venais d'arriver et en passant devant la jeune femme je ne pus me détacher mon regard du sien tout en pensant au fond de moi, que cette femme avait l'air classe, enfin pour une gamine de mon age, même une femme normal était classe mais entre sa cigarette et sa posture, je trouvais qu'elle en imposait et dans notre district, les femmes n'étaient que rarement mise à l'honneur.. alors je me posta devant elle et lui dit

"Bonjour, comment allez vous ?"
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MessageSujet: Re: The place to be [pv L. Chester Wetmore]   Ven 4 Avr - 19:53


    ⊹ the place not to be


Rare que tu sois sur la grande place. Il y a trop de monde d’habitude mais aujourd’hui tous les gens sont dans les rues ? Pourquoi ? Dunno, don’t care. La logique populaire n’est pas ton problème. Sur la place trois pelés deux tondus. Deux femmes sur un banc, sans doute ouvrières la vie dont tu ne veux pas. Elles ne te voient pas ou font semblant. Quelques pacificateurs sur les marches en soldats de plomb et un ivrogne mi-mort mi-vivant. Toute la bonne société s’est ainsi réunie à ce qu’il semble. Et tu n’as pour eux que mépris et indifférence. Oui on est samedi, jour de mépris, et il est absolument fortuit que tous les autres jours de la semaine soient jours de mépris, outre le dimanche dont la rime est suffisamment proche d’indifférence pour que cela t’aille. Tu n’as jamais été une grande amatrice de poésie. Tu ne comprends pas les gens qui le sont, la seule science qui a de l’intérêt c’est celle des étoiles. Le soleil étant bien levé cette science ne peut guère être appliquée maintenant. Et bien sûr que non tu ne sais pas que le soleil est une étoile, il ne faut pas trop en demander, tout le monde ne peut être savant. Une rumeur de foule parvient de la rue adjacente mais tu l’ignores. Que les gens parcourent la fourmilière tant qu’ils restent hors de la salle du trône. Jetant un regard vers les uniformes blancs debout devant les portes de l’hôtel de ville, tu te rends compte que tu ne connais le nom d’aucun d’eux. A part le gros sur les marches. Un vrai toxico celui-là. Tu aspires une bouffée de nicotine en passant avec dédain tes yeux bleus sur sa silhouette. Quelque chose s’en approche. Quelqu’un.

Une rouquine, la fille du tanneur ou un truc comme ça. Une gosse de riche quoi. Elle s’acoquine avec la racaille du Capitole ? Elle a pourtant l’air bien trop blanche pour leur uniforme. Certes à son âge tu en avais déjà mis plusieurs dans ton lit mais elle n’a pas vraiment l’air du même genre, il n’y a qu’à la regarder plus de deux secondes pour tracer une frontière moqueuse entre vous. Ton apathie devient presque curieuse et amusée devant le regard dégoûté de l’adolescente. Eh non, il sent pas bon çui-ci, désolée gamine. Semblerait qu’elle fasse une commission pour ses parents, encore que ce paquet puisse contenir n’importe quoi, même des articles de contrebande. Enfin, le spectacle est terminé. Tu tournes la tête et regardes ailleurs en continuant de t’intoxiquer, faisant à peine attention à ne pas mettre de cendre sur ton pantalon. De toute façon tout est miteux chez toi, c’est pas comme si ça allait faire une grande différence. Tu te demandes si tu auras suffisamment de cigarettes jusqu’à la nuit, la nuit du grand spectacle. Sans doute pas. Merde. Comment tu vas faire ? Bah, tu trouveras bien, la débrouille tu connais. Plongée dans tes réflexions vides, tu ne la vois pas approcher. « Bonjour, comment allez vous ? » Et merde. Bordel de putain de merde quelle chieuse.

Tu vois son visage heureux, jovial. Rien que ça ça te donne des boutons, tu n’as pas eu l’air aussi débile depuis que tu as sept ans, faudrait arrêter la niaiserie dans la vie, ici c’est les districts pas le nirvana. Puis comment allez-vous... Non pas que le respect te déplaise mais personne n’a l’idée tordue de te tutoyer. Semblerait qu’elle ne sache pas qui tu es, une petite fille respectable ne parle pas à la pute la plus connue du cinq, sa mère ne serait pas contente. « J’ten pose des questions moi ? » aboies-tu, moins qu’amène. Techniquement ce que tu viens de lui dire est une question. Sauf que c'était rhétorique, ça ne compte pas. « Tu devrais pas parler aux inconnus, ta maman aurait peur. » Allez retourne dans ta chambre idiote, sauf si tu veux attraper un cancer des poumons par tabagisme passif.
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MessageSujet: Re: The place to be [pv L. Chester Wetmore]   Sam 19 Avr - 11:17

Alors que je venais de saluer la jeune femme cette dernière lâcha d’un ton amère « J’ten pose des questions moi ? » elle marquait une courte pause puis compléta sur un ton tout aussi hargneux « Tu devrais pas parler aux inconnus, ta maman aurait peur. » Il semblait que la jeune femme faisait partie de ces gens qui n’aimaient pas ni les autres ni la vie ici. Je ne pouvais m’empêcher de remarque son corps mince, la forte odeur de tabac se dégageant de son haleine à chaque parole et respiration. Visiblement cette femme était épuisée par la vie, pourtant elle ne semblait pas beaucoup plus vieille que moi.. Je ne savais pas qui elle était ni comment elle s’appelait et visiblement son envie d’entrer dans une discussion était proche du néant.. Je gardais mon sourire surtout pour répondre de manière ironique à son ton fort déplaisant et en quelques secondes je repris la parole en fixant ses yeux quelques peu agars.

« Je m’appel Ellyn, pour dire vrai, oui vous m’en avez pausé une, la formulation je t’en pose des questions est une forme interrogative donc techniquement oui vous m’en posez… Et non ma mère n’aurait pas peur que je vous parle tout simplement car nous sommes tous du même district et que peu importe qui tu es, tu mérites autant que tous ici que quelqu’un s’adresse à toi et discute » Dans ma tête j’étais heureuse d’avoir répondu cela, il n’y avait pas cinquante manière d’aborder une personne aussi hostile, lui démontrer que cette volonté de sa part ne nous atteint pas le moins du monde. Puis après un rapide coup d’œil sur la personne je repris

« Vous êtes une prostitué c’est bien ça ? Je vous ai souvent aperçut dans le coin parfois avec des hommes à vos bras » Mes parents m’avaient apprit qu’il ne fallait jamais juger les gens, après tout, chacun faisait de son mieux pour survivre dans cette galère qu’était la vie des districts.

Je n’avais pas spécialement d’apriori donc, les gens devaient surement la jugée pour ce quelle faisait mais pourquoi juger plutôt que chercher à comprendre cette personne et à en voir les qualités humaines.. Je ne pouvais pas comprendre cette attitude surement du fait de l’éducation de mes parents.. En tout cas, bien que l’on voyait que la jeune femme n’était pas d’une constitution riche, elle était belle, elle devait avoir un succès impressionnant ici, j’aurais adoré avoir sa beauté, au moins j’aurais eut quelque chose qui m’aurait aidé si j’avais été tirer au sort pour les jeux, souvent les jolies filles survivent un peu plus car elles ont des sponsors qui s’arrangent pour les faire tenir au moins les premiers jours. Soudain tout en regardant la jeune femme droit dans les yeux je lui demandais

« Au fait, comment vous appelez vous ? »

J’avais l’habitude de vouvoyer mes interlocuteurs plus âgés, une habitude du magasin où il faut toujours vouvoyer le client pour lui marquer son respect sans nul doute. J’attendais donc que la jeune femme reprennent la parole t me gratifie d’une réponse afin de mieux la connaitre….
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MessageSujet: Re: The place to be [pv L. Chester Wetmore]   Lun 28 Avr - 16:29


    ⊹ the place not to be


Physiquement elle pourrait facilement avoir l’air aussi vieille que toi si elle n’avait pas cet air de gamine. Tout est dans la tête et ça transpire vers l’extérieur je suppose. On choisit ce que l’on est et si l’on te disait ça tu rirais, ou tu pleurerais, crierais aux calomnies. A son âge tu n’étais plus une enfant, pourquoi l’est-elle ? A son âge ce n’était pas pour demander comment ils allaient que tu abordais les gens étranges. Il est dur d’accepter le concept que tout le monde ne vieillit pas en même temps. Sans doute parce que c’est en soi un concept injuste basé sur le fait que certaines personnes sont forcées à grandir, qu’elles le veuillent ou non. Et une fois grand on se rend compte qu’on n’aurait pas dû vouloir grandir. Ouais, peut-être qu’elle a de la chance d’être une gamine mais ce n’est pas pour ça qu’elle ne te fait pas chier. Si tu étais une lionne tu rugirais et la ferais fuir. Tu n’es qu’un chat des rues crachant une bronchite. Et elle ne tourne pas les talons. Petite merdeuse.

« Je m’appelle Ellyn, pour dire vrai, oui vous m’en avez posé une, la formulation je t’en pose des questions est une forme interrogative donc techniquement oui vous m’en posez… Et non ma mère n’aurait pas peur que je vous parle tout simplement car nous sommes tous du même district et que peu importe qui tu es, tu mérites autant que tous ici que quelqu’un s’adresse à toi et discute. » Il semblerait que merdeuse ait été un euphémisme. Elle parle, elle parle, elle parle, elle va arrêter deux secondes ? Non ? elle ferait bien ou elle va s’en prendre une. La logique n’a jamais été quelque chose qui t’attirait et si elle croit t’impressionner en retournant ce que tu dis, alors elle va se rendre compte que ça ne marche pas. Tu n’as pas même le temps de régir à sa tirade qu’elle ouvre à nouveau la bouche pour vomir ses roses d’innocence de la jolie jeune fille qui fait de l’humanitaire en allant parler aux déchets du district. « Vous êtes une prostituée c’est bien ça ? Je vous ai souvent aperçue dans le coin parfois avec des hommes à vos bras. » Dieu du ciel. Quelque chose ne va pas dans sa tête, elle a reçu une éducation étrange. Elle parle comme si tu allais jouer au Scrabble avec ces hommes.Comme si elle ne comprend pas ce que recelait la sueur des nuits pécheresse. Elle ne comprend pas. Elle ne peut pas. Et elle n’a pas à comprendre.

« Eilyn. Maintenant j’ai quelque chose à oublier. » Tu n’as pas besoin de te forcer, dans deux minutes tu ne t’en souviendras sans doute pas. « Ouais, je suis une pute c’est ça. Et je me fous de la formulation de n’importe quelle putain de phrase parce que je sais que t’as compris. Et je me fous de mériter qu’on me parle, évidemment que je mérite qu’on me parle, t’as pas compris que je voulais pas qu’on me parle ? Elle t’a pas appris à pas faire chier les gens ta mère ? » Bien sûr que si sa mère aurait peur qu’elle te parle. Les gens sont pour l’ouverture d’esprits jusqu’au moment où ils sont obligés de l’appliquer, c’est comme ça que ça se passe. Pas sûr que ses parents riches et philanthropes soient fans de la traînée du coin en tant qu’amie de leur bébé, même prônant les droits de tout homme, femme et chimpanzé. Il a un fossé entre ce que l’on dit et ce que l’on fait.

« Au fait, comment vous appelez vous ? » Putain de merde ta gueule. T’as envie de lui écraser ton mégot sur la joue pour qu’elle comprenne ce que ça fait de parler aux gens de ton genre, lui laisser une cicatrice. Sauf qu’il y a des pacificateurs à côté et le geste serait difficilement justifiable. Puis tu n’es pas non plus quelqu’un d’ultra-violent. Alors tu tires une latte de plus sur ta cigarette et souffles, excédée. « Ca te regarde pas. »
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MessageSujet: Re: The place to be [pv L. Chester Wetmore]   Lun 5 Mai - 15:18

La jeune fille taisait son prénom, elle taisait toute information sur elle, la seule chose dont j’avais été mis au courant était son statue de prostituée, je n’en avais un peu prêt rien à faire quelle soit prostituée mairesse ou ancienne gagnante, mon objectif n’était pas de monter socialement, je voulais juste discuter avec elle, de tout de rien, raconter la vie du cinq avoir une autre vision pourquoi pas sur ce dernier, mais tel un mur, la jeune femme était désagréable, agaçante et irrespectueuse.. Mais au moins elle avait son franc parlé, elle savait ce quelle voulait ou non ça évitais une discussion de sourd ou la langue de bois deux choses que je n’aimais pas.. Alors quelle semblait agacée par ma présence, je repris le visage plus fermé que lors de mon arrivée.

« Tu sais, tu n’as pas besoin d’être désagréable avec les gens, tu penses que je suis inintéressante au possible, que de toute façon je suis une perte de temps, ça ne m’étonne pas que tu sois seule, les gens peuvent apprendre des choses formidables, les gens peuvent être des sources d’inspiration, tu vois toi par exemple tu as un sale caractère, tu est désagréable, et complètement irrespectueuse mais tu es franche et direct, au moins on sait ce que tu penses et c’est vraiment agréable à voir, tu es indépendante avec un caractère fort, tu sais à quel point pour une jeune fille comme moi c’est important de voir des femmes qui comme toi dirige leur vie ! Certes tu n’es pas une personne riche, certes tu n’as pas connue l’arène, certes tu as certainement traversé des choses horribles, mais pour moi tu es une personne comme n’importe qui dans ce district, tu as une histoire un passé, mais surtout un futur et tu es intéressante j’en suis sur. Plutôt que de me cracher ton seaux d’injure et de dédain, essaye plutôt de voir que si je me suis arrêter pour te parler, c’est pas dans le but de discuter de la pluie et du beau temps, c’est pas non plus dans l’objectif de faire causette sur les ragots du coin, si je voulais faire ça j’irais voir des vieilles folles au moins elles seraient contentes de faire ça avec quelqu’un de nouveau. »

J’avais fais un long monologue encore une fois, mais il ne fallait pas me sous estimer, je n’étais pas une cruche de la bourgeoisie du 5, mes parents étaient certes des commerçants mais nous avions aussi connu des périodes où la vie n’était pas rose et j’avais mon caractère bien trempé que je cachais souvent avec mon sourire malicieux. Alors que je venais de finir ma grande tirade je repris mais cette fois d’une voix plus calme et posée

« Donc je te demande juste comment tu t’appel, car si par le futur je te recroise laisse moi au moins la chance de te saluer par ton prénom car sinon ça sera un salut la prostituée ( je me tue deux secondes) et bien que tu n’en ai rien à faire à l’extérieur je suis sur que tu préférais la première option. Moi je m’appel donc Ellyn et oui j’ai la chance d’être fille de commerçants, mais ça ne fais pas de moi quelqu’un de meilleure ou moins bon que toi, je suis comme toi un être humain et lorsque j’ai envie de connaitre des gens et bien je vais vers eux voilà tout »

J’avais surement dépassé les bornes, je surveillais ses poings car je m’attendais à un coup en pleine figure après les mots que j’avais employé, ou tout du moins une phrase acerbe visant à me faire sentir mal mais quelques soit ce quelle allait dire, je n’allais pas baisser les bras.
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