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 Tu m'as sauvé la vie -Kate, Alex et Zoé (arrangé) J2

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MessageSujet: Tu m'as sauvé la vie -Kate, Alex et Zoé (arrangé) J2   Mar 23 Aoû - 10:06

Mon deuxième jour dans l'arène avait commencé de façon plutôt chaotique: je m'étais perdue dans le labyrinthe, une espèce de fumée mortelle m'avait poursuivie et j'avais perdu les carrières. Heureusement, je rencontrai deux tributs plutôt sympathiques, Finnick et Camille. Cette petite devait à peine avoir 12 ans, j'avais vraiment pitié d'elle. Peu après midi, un piège de l'arène nous sépara, ce qui était bien dommage. J'aurais aimé poursuivre mon chemin avec eux. A présent, les spectateurs savaient que je jouais un rôle en présence des carrières; j'espérais que cela les intriguait assez pour qu'ils ne se lassent pas de moi. J'étais seule, à présent, et cela ne me plaisait pas du tout. Le brouillard artificiel m'empêchait de voir plus loin que le bout de mon nez et j'entendais des cris, des sanglots et des lamentations déchirantes. Depuis ce matin déjà, j'avais compris qu'il s'agissait d'un artifice de l'arène, mais je n'y étais toujours pas habituée. Dans ces voix qui suppliaient et m'appelaient, je reconnaissais mes parents, mon frère, ma meilleure amie June, son frère Théo et même mon alliée Alexiane. Je savais bien que cela ne pouvait pas être eux et que mon imagination me jouait des tours, mais j'en avais quand même la chair de poule. J'eus même l'impression d'entendre Elliot, le tribut que j'avais tué le premier jour. Inutile de dire que je marchais d'un bon pas, pressée de sortir de cette partie-là de l'arène. Tous les dix mètres, je me retournais pour voir si personne ne me suivait, mais il n'y avait que le brouillard éternel qui faisait danser quelques feuilles mortes. Lugubre, c'était le mot qui qualifiait le mieux l'atmosphère de ce labyrinthe. Mon sac à dos pesait lourd et se balançait en émettant un Schwoumps, schwoumps. agaçant. J'arrivai à une bifurcation et choisis la route de gauche sans réfléchir. Le labyrinthe m'avait englouti et n'était pas près à me recracher; j'espérais seulement que je n'étais pas condamnée à errer dans le même coin jusqu'à ce que je devienne folle. Cette crainte s'accentua lorsque je me rendis compte que je tournais en rond. J'avais déjà vu la clairière que je traversais. Cette fois, je pris le chemin de droite, pour me retrouver, un quart d'heure plus tard, devant la même clairière. N'en pouvant plus, je m'assis pendant quelques instants, dos contre la haie. Je ne devais pas offrir un spectacle bien passionant mais je m'en fichais. Je fouillai mon sac, à la recherche de quelque chose qui pourrait m'aider. Il y avait de la nourriture, de l'eau, une trousse de secours, un sac de couchage...Et un fil de pêche. S'il avait été assez long, j'aurais pu l'utiliser comme fil d'Ariane. Dommage. Finalement, j'arrachai une branche de la haie et me remis en route. Je dessinais des petite flèches sur le sol en espérant que personne ne les effacerait. Je pris le chemin du milieu et pensais presque que j'étais enfin sortie de cette partie du labyrinthe lorsque je revins à la clairière. Je voulus retourner sur mes pas, mais découvris vite que c'était impossible: d'autres flèches s'étaient rajoutées à celles que j'avais dessinées. Elles étaient identiques aux miennes...mais elles pointaient toutes dans une direction différente. Là, je commençais à paniquer sérieusement. Je choisis un nouveau chemin...et me retrouvai devant un énorme molosse. La bête avait trois têtes et me regardait avec intérêt comme si elle se demandait si je ferais un bon dessert. D'instinct, j'eus aussitôt envie de prendre mes jambes à mon cou. Pourtant, quelque chose me retenait. Et si...ce chemin était le seul qui pourrait me faire sortir de la partie de labyrinthe où j'errais depuis midi ? Cela sentait le mauvais tour de juge à plein nez. A l'instant même où je décidais que je préférais être perdue que de servir de dîner à Cerbère, l'énorme chien émit un aboiement suraigu et m'attaqua. Par réflexe, je pointai ma lance en avant et réussis à la planter dans un oeil. Mauvaise idée; cela rendit le chien-chien fou de rage et j'avais perdu ma lance. Impossible de la retirer tant que le molosse n'arrêtait pas de secouer la tête. Il faillit même m'embrocher sur le derrière de ma propre lance. Soudain, il sauta en avant et me projeta à terre. Ses deux pattes avant étaient posées sur ma poitrine et il m'envoyait son haleine horrible en pleine figure. Je pouvais voir chaque détail de son horrible tête -celle qui se trouvait devant moi. Il leva une patte et la passa sur mon bras. Je hurlai, je ne m'étais jamais crue capable de crier aussi fort. Il y avait 5 entailles sur mon bras, dont 2 plutôt profondes; il m'avait fait ça avec ses griffes. Apparament, ce chien était du genre à jouer avec sa proie avant de la tuer. C'est fini, ma pauvre Zoé. Me dis-je, il ne me restait plus une once de combattivité. Il pencha son horrible gueule vers moi, sans doute pour m'arracher l'autre bras d'un coup de dents. Soudain, un cri horrible sortit de sa gorge et il recula. J'étais à moitié suffoquée, en sang et franchement pas en état de m'enfuir. Je vis alors ce qui avait fait reculer Cerbère: deux flèches dépassaient de son corps poilu, une du côté du ventre, une du côté du coeur. Une nouvelle flèche passa par-dessus ma tête et se ficha dans la gueule ouverte du monstre. Il n'était pas encore mort, mais il souffrait. Je réussis à sortir un couteau de ma ceinture -heureusement qu'il n'avait pas entaillé mon bras droit- et le lançai en plein dans la gorge d'une des trois têtes. Il couina et recula de quelques pas. Je voulus me lever pour aider la personne qui m'avait sauvée, mais j'étais tout juste capable de me mettre hors du chemin à quatre pattes. Soudain, mon rictus de douleur se transforma en sourire; j'avais reconnu la personne qui menaçait Cerbère de son arc. Kate ! M'exclamai-je. Mon alliée était là, elle m'avait sauvé la vie. Les entailles que le molosse m'avaient faites n'étaient pas mortelles, bien que très douloureuses. J'espérais qu'elles n'allaient pas s'infecter, sinon je pouvais dire adieu à la vie.


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MessageSujet: Re: Tu m'as sauvé la vie -Kate, Alex et Zoé (arrangé) J2   Jeu 25 Aoû - 1:16

« Deuxième jour, presque la fin de journée, et j'étais toujours de ce monde. Mon dieu, j'allais finir par croire que je pouvais rentrer chez moi, et retrouver mon fidèle compagnon à quatre pattes pour mener une pseudo vie paisible. En essayant d'oublier le visage de cette enfant, et les horreurs que j'avais pu voir ou commettre en tentant d'assurer ma survie. Un peu plus tôt dans la journée, j'avais été séparée de Genesis, et forcée de fuir dans une direction opposée à la sienne. Depuis ce temps là, j'errais dans le labyrinthe à la recherche des carrières, d'un endroit où me poser ou d'une personne qui ne me sauterait pas dessus à la première occasion. En fait, j'avais relativement eu de la chance, puisque j'avais récupéré l'arbalète qui me faisait tant envie, ainsi qu'une bouteille d'eau. De plus, j'avais éliminé un carrière, ce qui était loin de me déplaire pour être tout à fait honnête. Et le meilleur dans tout ça, j'avais pu rincer ma vilaine blessure à la mai,, et ainsi éviter une vilaine infection. Enfin, retarder serait sans doute beaucoup plus juste et adapté, mais peu m'importait. Ayant également dégoté un coin de forêt, j'avais tendu quelques collets après une brève rencontre pacifique avec district six féminin, et ainsi j'avais pour ainsi dire bien manger. Un lapin des plus appréciés si vous voulez mon avis. Un peu trop cuit sur les bords, mais je n'avais pas de quoi faire la fine bouche. Autant au Capitole cela n'était en rien gênant, mais ici dans l'arène, c'était tout simplement inadmissible de ne pas manger dès que l'occasion se présentait. Repue et reposée, je m'étais de nouveau enfoncée dans le labyrinthe, n'ayant pas tellement envie de rester toute la journée au même endroit pour me bouffer une connerie de piège de la part des juges. Cette fois au moins, je ne fuyais rien, et je faisais en sorte de prendre mon temps pour me repérer correctement dans ce dédale de malheur. Je marchais quelques longues heures, espérant tomber sur la corne d'abondance, et voir ce qu'il y restait. Ou qui, cela ne m'importait pas vraiment. Je m'étonnais de ne croiser aucune foutue mutation génétique, et pas même un pauvre tribut égaré. Chaque embranchement ressemblait au précédent, et idem pour le suivant. Il fallait que je me rende à l'évidence, si j'arrivais à retrouver le chemin vers la forêt, j'étais réellement bénie, et le sort était en ma faveur. Avec prudence, j'avançais, arbalète chargée, et prête à décocher au moindre doute, sens à l’affût, bref en mode chasseuse. Parfois, j'avais l'impression d'être suivie, et d'être épiée à chaque instant. C'est qu'on les oubliait vite les caméras !
Au bout d'un certain temps, je distinguais nettement ce qui ressemblait à des grognements de chien. Par encore un de ces monstres à trois têtes tout de même ? En temps normal, je me serai éloignée de là, peu désireuse de me retrouver de nouveau face à une abomination pareille, mais je déchantais rapidement lorsque j'entendis un hurlement qui provenait du même coin. Cela pouvait être n'importe qui, y compris une carrière, mais je ne pouvais pas fuir sans prendre la peine d'intervenir. Essayant de me repérer aux bruits, je m'élançais dans l'espoir de ne pas arriver trop tard. Après m'être trompée plusieurs fois de chemin, je remarquais des flèches par terre. Sourcils froncés et sur mes gardes, je me décidais à les suivre, puisqu'elles semblaient m'emmener droit vers cerbère. Je débarquais alors dans une espèce de clairière, et le vis au dessus d'un corps en sang. Sans attendre plus longtemps, je pointais mon arbalète vers lui, tirais rapidement deux carreaux sur le flanc, et près de là où devrait être son coeur, puis alors qu'il ouvrait grand la gueule, je lui décochais un nouveau projectile droit dedans. J'adorais vraiment ces arbalètes du Capitole, rapides et légères. La personne n'était pas morte, et heureusement pour moi, il s'agissait de Zoé. Elle planta l'animal dans un cou, puis je lui décochais un nouveau carreau pour plus de sûreté. « Kate ! » s'exclama-t-elle alors, visiblement ravie de mon intervention qui passerait presque pour divine sur ce coup là. Je lui adressais un regard inquiet, elle semblait assez amochée tout de même. Je m'approchais de la créature désormais morte, et la bousculais un peu du pied tout en grimaçant de dégoût. Qu'est-ce qu'il pouvait bien passer par la misérable tête des habitants du Capitole pour créer des abominations pareilles ? « Tu vas bien ? » demandais-je en scrutant les alentours, des fois qu'un autre de ces charmants chiens ne décide de se montrer de nouveau. Prudemment, je m'approchais du cadavre de la créature, et retirais mes carreaux. Tant qu'à faire, autant ne pas faire de gâchis. Après tout, j'étais loin d'avoir des munitions illimitées. Rapidement, j'essuyais les projectiles sur la fourrure de la créature avant de les remettre dans mon carquois. « Bordel mais c'est quoi cette chose ? » il s'agissait plus d'une pensée personnelle formulée à voix haute qu'une réelle question, mais je me devais de la poser. Zoé avait l'air assez mal en point. « Va falloir nettoyer tout ça. Le problème étant que je n'ai qu'un peu d'eau, t'as rien récupéré d'utile à la corne ? » » dis-je en plaçant mon arbalète en bandoulière dans mon dos et en m'approchant d'elle, histoire de voir ses blessures d'un peu plus près. »



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MessageSujet: Re: Tu m'as sauvé la vie -Kate, Alex et Zoé (arrangé) J2   Jeu 25 Aoû - 10:08


Pour moi, la peur aura toujours l'odeur fétide de l'haleine du Cerbère qui faillit me tuer. Ses petits yeux jaunes luisaient de méchanceté et un fil de bave s'échappait de sa gueule. Sans doute devait-il déjà se demander quel goût j'aurais, et s'il préférait jouer encore un peu avec moi ou s'il allait me dévorer tout de suite. Mon bras me faisait horriblement mal et je luttais pour ne pas sombrer dans l'inconscience. Pour me donner courage, j'avais imaginé une mort héroïque, par exemple en dégommant quelques monstres avant de mourir en criant “Les rebelles vaincront”. Là, pourtant, je ne me sentais pas en état de faire autre chose que d'attendre que ce fichu cabot décide enfin ce qu'il allait faire de moi. Je n'avais plus la force de me battre. Il ne me restait plus qu'une chose à faire, mais j'hésitais. Finalement, alors que j'inspirais profondément, prête à hurler “A mort le Capitole !” avant de périr, un carreau se ficha dans le ventre de Cerbère. Puis un deuxième, près de son coeur. Quelqu'un essayait de me sauver, et cela marcha: le molosse recula en grognant et en couinant. Avec mes dernières forces, je réussis à tirer un couteau de ma ceinture et à le lancer en plein dans l'une des trois gorges du monstre. Il n'était pas encore mort; j'essayais de mettre de la distance entre lui et moi en rampant jusqu'à la haie. Un ultime carreau se ficha dans le coeur de Cerbère et l'horrible bête mourut enfin. J'essayais d'identifier la personne qui m'avait sauvée à travers du brouillard; le soulagement m'inonda lorsque je reconnus Kathleen. Mon alliée du district de la chasse...Voilà pourquoi elle était parfaitement à l'aise avec son arbalète ! Kate ! M'exclamai-je, ravie. Celle-ci me lança un regard inquiet et bouscula le Cerbère mort du pied d'un air dégoûté. Elle scruta les alentours et je fis de même, inquiète à l'idée qu'il y ait d'autres bestioles charmantes dans le coin. « Tu vas bien ? » Me demanda-t-elle en retirant ses carreaux de la fourure du chien. Je grimaçai; mon bras me faisait horriblement mal et j'avais les côtes en compotte à cause du poids du molosse. Très bien, comme tu peux le voir. Répondis-je en levant les yeux au ciel. Je tremblais de tous les membres de mon corps, était-ce à cause de la peur ou de la douleur ? Ca fait un mal de chien. Ajoutai-je avec un petit rire nerveux en regardant le cabot mort couché devant moi. Peut-être qu'on devrait se faire un manteau de sa fourure, si on réussit à enlever l'odeur. Plaisantai-je pour cacher mon inquietude. Je n'osais pas regarder mon bras, de peur de m'évanouir à la vue du sang et des lambeaux de chair arrachée. Comme cela faisait mal ! Je levai les yeux dans l'espoir de voir un parachute argenté avec un médicament atterir devant moi, mais ce n'était pas le cas. Je serrai les dents et enfonçai mes ongles dans les paumes de mes mains. « Bordel mais c'est quoi cette chose ? » S'exclama Kate. Le nouvel animal de compagnie...à la mode au Capitole. Ils leur donnent des cadavres des Hunger Games à manger, d'après l'odeur. Répondis-je en essayant de sourire. Kathleen s'approcha de moi pour examiner mes plaies. J'osai enfin jeter un regard à ma blessure, et le regrettai aussitôt. Comme mon bras était plus petit que la patte de Cerbère, trois des entailles étaient peu profondes. Il n'avait fait qu'effleurer mon bras. Cependant, les deux entailles au milieu avaient l'air bien méchantes. Je ne voyais pas l'os, mais c'était tout juste. L'odeur de sang mêlé avec celle du chien me rendait malade et j'eus un haut-le-coeur. Mes oreilles bourdonnaient et la panique me gagnait: allais-je encore pouvoir utiliser mon bras ? « Va falloir nettoyer tout ça. Le problème étant que je n'ai qu'un peu d'eau, t'as rien récupéré d'utile à la corne ? »  Me dit Kate en examinant ma blessure. Je hochai la tête et pointai du doigt mon sac à dos bien rempli qui était tombé par terre pendant ma confrontation avec Cerbère. Elle me le donna et j'en sortis une bouteille d'eau et la trousse de médicaments. Il y avait du désinfectant et un bandage, ainsi que quelques pilules contre l'infection. Rien de bien spectaculaire; je doutais que cela allait me sauver. Merci, Kate, d'être venue. Tu m'as sauvé la vie. Murmurai-je d'une voix pleine de gratitude. Lorsqu'elle eut désinfecté ma plaie, celle-ci eut l'air un peu plus belle mais toujours dangereusement profonde. Je pris une inspiration profonde et dis à Kathleen: Tu t'y connais en médecine ? J'ai l'impression qu'il faudrait recoudre. Tout mon être se révoltait contre la pensée d'une aiguille traversant ma chair, mais s'il le fallait pour survivre, je le ferais. Pour alléger un peu l'atmosphère, je tapotai mon sac et dis: Tu n'as pas faim ? Il y a de la nourriture là-dedans, c'est l'avantage d'être une “carrière”. Je voulais bien lui donner ma part aussi; je n'avais pas faim. Je ne savais pas faire grand-chose et j'avais honte de dépendre de Kate. Elle avait certainement autre chose à faire qu'à traîner avec un tribut à moitié mort. Enfin, je n'en étais pas encore là, mais si mes plaies s'infectaient...Je me rendis compte que nous étions très vulnérables comme ça, Kathleen tournant le dos au chemin et moi incapable de me lever. Je levai les yeux vers mon alliée et attendit sa réponse.



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MessageSujet: Re: Tu m'as sauvé la vie -Kate, Alex et Zoé (arrangé) J2   Mer 31 Aoû - 14:25

« Heureusement pour Zoé, j'avais décidé de me montrer au bon moment. Quelques secondes supplémentaires, et je tombais non seulement sur la créature, mais en plus sur le cadavre haché-menu de la blondinette. Une aubaine pour elle que je passais dans ce coin, et que j'ai récupéré mon arbalète. « Très bien, comme tu peux le voir. » me répondit-elle en levant les yeux au ciel. Je lâchais un ricanement, trouvant alors ma demande totalement débile et dénuée de sens. « Question idiote désolée. » à voir l'état dans lequel elle se trouvait, je ne doutais pas un seul instant de ce qu'elle pouvait ressentir. Pauvre Zoé, moi avec ma mon trou dans la main, et mon épaule encore un peu douloureuse, j'étais en pleine forme à côté d'elle. « Ca fait un mal de chien. » Haha le jeu de mot. J'esquissais un sourire entendu accompagné d'un ricanement à la jeune fille du quatre, tout en continuant de vérifier les alentours. « Peut-être qu'on devrait se faire un manteau de sa fourure, si on réussit à enlever l'odeur. » dit-elle, toujours sur le ton de la plaisanterie. Je levais les yeux au ciel, et secouais la tête négativement. Non pas que ça me répugnait d'avoir à dépecer un animal, mais plutôt que dans l'immédiat ça ne me disait trop rien. « Alors là non merci. Si je fais ça, jamais plus je ne pourrai regarder mon chien dans les yeux. » dis-je en fronçant les sourcils. Mon pauvre Blackkbeard que je ne reverrai sans doute jamais. Tout comme mon district, et les gens qui m'étaient chers. Glimmer et sa famille, Nolan... Pourtant ils comptaient tous sur moi. Ils voulaient que je rentre, que je reprenne un semblant de vie normale. Mais plus le temps passait, plus je doutais de revenir un jour chez moi. Nous n'étions que le second jour, et déjà j'avais une main blessée, avec un début d'infection pour très bientôt, une épaule qui avait été déboîtée, mais que j'avais plus ou moins réussi à remettre en place -malgré que ça soit toujours douloureux. Avec une bonne blessure par jour, j'allais finir par crever toute seule, sans l'aide de personne.

« Le nouvel animal de compagnie...à la mode au Capitole. Ils leur donnent des cadavres des Hunger Games à manger, d'après l'odeur. » Je laissais échapper une petite grimace de dégoût, ne pouvant m'empêcher d'imaginer la scène. « Vraiment charmant. Mais ils n'auront pas le tiens je te rassure. » dis-je en ricanant un coup. Je m'approchais, et commençais à regarder ses plaies d'un peu plus près. Ca n'était pas très joli à voir pour le moment, mais une fois le sang nettoyé, j'espérais y voir une amélioration. « Merci, Kate, d'être venue. Tu m'as sauvé la vie. » j'eus un haussement d'épaules, puis un léger sourire. « Bah. T'aurais fait la même chose. Enfin, j'ose espérer. » répondis-je en commençant à nettoyer grossièrement tout le sang à l'aide d'un peu d'eau. « Mais faut pas que ça devienne une habitude, je peux pas sauver tout le monde moi. » dis-je en grimaçant, repensant à la fille du six de ce matin. « Tu t'y connais en médecine ? J'ai l'impression qu'il faudrait recoudre. » demanda-t-elle assez inquiète. « Pas réellement, juste les premiers secours. Mais je sais coudre si jamais on doit en arriver là. » dis-je avec un sourire désolé. La blessure de Zoé était vraiment plus belle une fois nettoyée, mais cela restait dangereusement profond. Le seul problème étant, qu'il n'y avait visiblement aucune aiguille et aucun fil dans la trousse de secours. Je fronçais les sourcils en soupirant. Tant pis, j’espérais qu'un bon bandage bien entretenu suffirait. Tant qu'à faire, je ne lésinais pas sur le désinfectant, autant ne prendre aucun risque. Après quoi, j'enserrais le bras de la blondinette avec des bandes stériles, en serrant assez fort pour que ça reste en place, mais sans pour autant stopper la circulation du sang. « Si t'es pas trop secouée dans les jours à venir, ça devrait amplement suffire. » dis-je en rangeant le matériel dans la trousse. « Tu n'as pas faim ? Il y a de la nourriture là-dedans, c'est l'avantage d'être une “carrière”. » me demanda-t-elle en désignant son sac à dos. Je secouais la tête en affichant un sourire rassurant. « Non c'est bon, j'ai eu la chance de trouver de quoi manger, autant garder des réserves pour les cas de coups durs. » dis-je en me redressant. « Les carrières t'ont abandonnée ou quoi ? » demandais-je alors, soudain inquiète de leur absence. »



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MessageSujet: Re: Tu m'as sauvé la vie -Kate, Alex et Zoé (arrangé) J2   Dim 4 Sep - 17:20

    Mon deuxième jour dans l’arène. Si je n’étais pas aussi fatiguée, j’aurais probablement entamé une petite danse de la joie pour fêter l’événement. Effectivement, j’avais survécu au bain de sang à la corne d’abondance. Fort heureusement, Zoé, mon alliée, m’avait aidée à repartir dans le labyrinthe. Je lui devais une fière chandelle. Sans elle, j’aurai fini à terre, agonisant, une épée plantée en plein milieu du dos. J’avais même pu récupérer un sac à dos, une trousse de secours ainsi qu’un poignard. Je m’étais engouffrée dans le labyrinthe sans même jeter le moindre coup d’œil aux alentours. J’aurais peut-être eu plus de facilité à me repérer si j’avais observé un peu plus longuement les haies touffues qui se ressemblaient toutes. Durant la première heure de fuite, j’avais couru comme jamais, à en perdre haleine. Je n’arrivai plus à respirer correctement, mes côtes me faisaient atrocement mal et mes jambes menaçaient de me lâcher à tout moment. Cependant, je m’attachai à mon but ultime : m’éloigner au maximum de la corne d’abondance et atteindre, vivante, la fin du labyrinthe. Pour l’instant, je n’y étais pas encore, mais je m’étais déjà pas mal éloignée, du moins j’avais l’impression. Mon œil était à peine visible, sous la couche de sang sec et ma peau gonflée. La veille, un tribut m’était tombé dessus, m’assommant d’un coup de poing. Excepté l’horreur que j’arborai désormais en guise d’œil, la douleur n’était pas si insupportable. En deux jours, cela avait eu le temps de se calmer. Avec un peu de chance, le gonflement s’arrêterait d’ici demain. Du moins, je l’espérai. Marchant lentement, dû à ma fatigue causée par ma folle course, je regardai constamment autour de moi, m’assurant d’être seule. Si quelqu’un me sautait dessus à l’instant, je serais probablement trop faible pour réagir et me battre. J’avais toujours sur moi le poignard que j’avais pu acquérir à la corne, et bien que n’était pas particulièrement douée pour le combat, cela restait une arme et cela pourrait m’être très utile. En chemin, en farfouillant dans les haies, je découvris quelques plantes cachées. Certaines ne servaient à rien, tandis que d’autres me seraient probablement utiles. Ainsi, je récoltai quelques feuilles de Bardanes, de Kava Kava ou encore d’Echinacée. Des très petites quantités, pas assez pour me soigner en cas d’importantes blessures, mais mieux vaut prévenir que guérir.

    De temps en temps, je m’arrêtai quelques minutes pour boire une petite goutte d’eau ou manger quelques racines. Je n’avais pas encore utilisé la nourriture desséchée qui se trouvait dans mon sac à dos. Avant de débarquer dans l’arène grâce à l’hovercraft, j’avais mangé un dernier festin avec mes préparateurs. Bien que mon ventre commençait à s’agiter, j’avais encore des forces et manger n’était pas quelque chose d’urgent. Alors que j’errai tranquillement – si on peut dire cela – dans le labyrinthe, j’entendis des bruits. Un grognement, puis un cri suivi de quelques chuchotements. Discrètement, je m’avançai vers les voix que j’entendais. Cependant, c’était plutôt difficile, étant donné que des buissons semblaient apparaitre dès que je tournai le dos. Faisant des petits pas, j’arrivai à un croisement. Je me stoppai net lorsque j’entendis une nouvelle fois les deux voix. Il me semblait les reconnaître, mais j’attendis d’en être sûre avant de bouger. « Alors, on attend pas Alex ? » C'est avec un grand sourire que je déboulai de ma cachette pour me retrouver face à mes deux alliées, Kathleen et Zoé. J'étais heureuse de les revoir. Bien que n'ayant - heureusement - pas vu leurs portraits le soir précédent, j'étais rassurée de découvrir mes ''amies'' en bon état. Enfin... C'était avant de découvrir le bras de Zoé. Il était en sale état. Elle avait probablement dû être attaquée par la bestiole que j'avais entendu grogner quelques minutes auparavant. Elle n'avait vraiment pas l'air en forme. « Hum, besoin d'aide ? » dis-je en désignant de la tête le bras de Zoé. « Faut recoudre ? Ou alors amputer ? » Puis, me rendant compte de la connerie que je venais de dire, j'eus un sourire gêné envers Zoé. « Oh, pas que je te le souhaite, hein. » dis-je, en m’agenouillant aux côtés de Zoé. Bien que cette dernière était en mauvais état, je me sentais apaisée en leurs compagnies. J’avais confiance en elles et je pouvais donc facilement me reposer durant quelques minutes sans avoir peur que l’une d’entre elle me saute dessus. Et puis, si nous étions attaquées, nous étions trois. Argument non négligeable.



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MessageSujet: Re: Tu m'as sauvé la vie -Kate, Alex et Zoé (arrangé) J2   Lun 5 Sep - 19:17

La première fois que j'ai été forcée à regarder les Hunger Games, j'avais six ans. Avant, je ne comprenais pas vraiment de quoi il s'agissait. Je savais seulement que, une fois par an, je devais me rendre à la place devant l'hôtel de ville pour signer un registre. On appelait alors un garçon et une fille, qui avaient souvent l'air malheureux. Les trois semaines qui suivaient, mes parents m'interdisaient d'entrer dans le salon lorsqu'ils regardaient les Jeux. Je ne comprenais pas pourquoi je n'avais pas le droit de rester avec eux et je les soupçonnais même de s'amuser sans moi, jusqu'au jour où ma mère éclata en sanglots devant la télévision. Peu à peu, en écoutant des conversations, je compris qu'il s'agissait de “tributs” qui étaient envoyés dans une “arène” pour se battre jusqu'à la mort. Cela refroidit mon désir de participer au visionnage de ces fameux Hunger Games. L'année de mes six ans, qui fut aussi celle où je perdis mon père, ma mère dut me réprimander sévèrement pour que je m'installe dans notre vieux fauteuil avec elle pour regarder les Jeux. Au début, ça allait encore; je voyais la présentation des tributs, les interviews, le défilé. Dès la première minute dans l'arène, j'enfouis mon visage dans le chemisier de ma mère et me bouchai les oreilles. Elle me caressait doucement les cheveux et les larmes qui coulaient de son visage vinrent s'écraser dans mon cou. Pourquoi, lui demandais-je, pourquoi ces enfants s'entretuent-ils ? Alors, elle m'expliqua tout; en termes simples, elle me raconta l'histoire de Panem et m'expliqua que les Jeux étaient une façon de nous punir. Cela me donna envie de pleurer; c'était tellement injuste ! Je serrai les poings et espérai de toutes mes forces de ne jamais me trouver dans une arène et de ne jamais devenir comme les tributs que je voyais à l'écran.

A présent, je n'étais plus la petite fille qui avait formulé le souhait de ne jamais être moissonnée; j'étais Zoé Williams, tribut du district quatre, et je me trouvais dans l'arène des 75th Hunger Games. Je me trouvais dans ce lieu de mort et de haine, où tant de vies finissent trop tôt, où l'espoir n'existe pas et où tout peut basculer en une seule seconde. C'était pire que dans mes cauchemars, pire que dans mon imagination. Personne ne peut dire à quoi ressemble le regard fou d'un tribut agonisant avant de l'avoir vraiment vu, personne ne peut prétendre savoir à quoi ressemble la sensation d'enfoncer une lance dans le corps d'un être vivant avant de l'avoir fait. Je m'étais entraînée pour les Hunger Games, je savais manier quelques armes et je m'y connaissais dans l'art de survivre. Pourtant, rien, rien du tout, n'aurait pu me préparer à l'impact psychologique. Courir pour sauver ma vie, voir des autres mourir, tuer pour me défendre, être blessée au combat...Entendre ces coups de canons et me demander qui serait le prochain, qui, qui, et si c'était moi ? Voir ces visages dans le ciel, les revoir dans mes cauchemars, pleurer intérieurement parce que je ne peux pas me permettre de verser des larmes, non, pas maintenant. A quand la prochaine attaque, la prochaine tuerie ? Qui serait ma prochaine victime ? J'avais l'impression de devenir folle, dans ce labyrinthe où chaque chemin ressemblait au précédent et où les haies s'alignaient sans fin. La brume qui flottait dans l'arène me collait à la peau et me donnait l'impression d'être aveugle; les cris et les lamentations me donnaient la chair de poule.

Je faillis mourir lorsqu'un Cerbère décida qu'il me voulait comme dîner, mais je fus sauvée par Kathleen. Lorsqu'elle s'approcha de moi pour examiner mes blessures, j'avais les larmes aux yeux. Je n'étais plus seule; j'étais en présence d'une alliée. J'avais besoin de compagnie, d'un peu de chaleur et d'amitié, de compréhension aussi dans cet enfer. Cela me faisait presque honte, mais j'étais soulagée qu'elle soit là et que je ne doive plus progresser seule dans ce monde hostile. Je n'avais plus revu Kathleen depuis le soir où nous avions pris notre dernier repas à la cafétaria au Capitole. Savoir qu'elle était vivante et en bonne santé malgré quelques blessures me donnait de l'espoir. « Peut-être qu'on devrait se faire un manteau de sa fourure, si on réussit à enlever l'odeur. ». Plaisantai-je, mais Kate leva les yeux au ciel et répondit: « Alors là non merci. Si je fais ça, jamais plus je ne pourrai regarder mon chien dans les yeux. ». Je souris; elle avait donc un chien ? Je ne le savais pas. Elle comptait donc le revoir, ce molosse dont j'ignorais le nom...elle voulait survivre aux Jeux. Croyait-elle vraiment pouvoir gagner ? Si quelqu'un méritait la couronne, c'était bien Kathleen, ou Alexiane, mon autre alliée. Je répondis en regardant le ciel, nostalgique: Ah, tu as un chien ? J'en avais un aussi, avant. Une femelle toute douce qui dormait à mes pieds. L'année de mes quatorze ans, il y a eu une famine dans mon district...et elle a disparu. Je haussai les épaules et secouai la tête comme pour chasser mes souvenirs. Kate commençait à nettoyer ma blessure; je grimaçai et essayai de penser à autre chose. Je remerciai mon alliée; elle m'avait sans doute sauvé la vie. « Bah. T'aurais fait la même chose. Enfin, j'ose espérer. » Me dit-elle, et je hochai la tête. Bien sûr. « Mais faut pas que ça devienne une habitude, je peux pas sauver tout le monde moi. » Ajouta-t-elle en grimaçant. En tous cas, je te revaudrai ça, si je suis encore en vie demain. Marmonai-je. Mon bras me faisait atrocement mal; j'avais l'impression qu'on le transperçait d'aiguilles chauffées à blanc. Kate affirma ne pas s'y connaître en médecine; c'était dommage mais elle n'y pouvait rien. Il n'y avait pas de matériel pour coudre dans la trousse médicale, elle se contenta donc de désinfecter ma plaie et de me faire un bandage. « Si t'es pas trop secouée dans les jours à venir, ça devrait amplement suffire. » Me dit-elle, ce qui me fit rire. Non, en effet, je ne risque pas du tout d'être secouée dans l'arène...Je vais me reposer pendant une semaine dans un coin tranquille, les autres tributs m'oublieront et quand j'en ressortirai tout le monde sera mort et j'aurais gagné les Hunger Games. Je levai les yeux au ciel et tentai de bouger mon bras. Aïe. Je voyais déjà noir rien qu'en pliant mes doigts. Pour penser à autre chose, je demandai à Kate si elle n'avait pas faim, mais elle refusa de partager ma nourriture. « Les carrières t'ont abandonnée ou quoi ? » Me demanda-t-elle soudain. Je haussai les épaules: Nous avons été séparés par une espèce de fumée orange qui fait pas mal de dégats. Nous avons dû courir pour sauver nos vies, et ils ont pris une autre direction que moi. Je suis seule. . Un bruit derrière nous démentit cette affirmation. Je me retournai, prête à me lever pour me battre, mais lorsque je reconnus la personne qui se tenait devant moi, un grand sourire illumina mon visage. « Alors, on attend pas Alex ? » Dit une voix familière. Sans penser à mon bras ou à mes autres bobos, je me levai d'un bond en m'exclamant: Alex, c'est toi ! Tu es vivante ! . Je notai au passage qu'elle était salement amochée aussi; son beau visage était maculé de sang. Elle demanda si nous avions besoin d'aide, et je répondis: Amputer, recoudre, tout ce que tu veux, docteur ! sur le ton de la plaisanterie. J'étais tellement heureuse de la savoir vivante ! Mon bras me rappela à l'ordre en envoyant une onde de douleur brûlante qui se répandit jusqu'à ma tête. Je me rassis brusquement, craignant de tomber dans les pommes. Alexiane s'accroupit à côté de moi pour examiner mes blessures. Nous étions trois à présent, trois alliées...trois amies. Je me sentais plus forte que jamais, malgré mon bras blessé. Comment vas-tu ? Tu aurais besoin de soins aussi... Dis-je à Alexiane sans pouvoir masquer l'inquiétude dans ma voix. J'étais soulagée...peut-être allais-je enfin pouvoir souffler un peu.

Parfois, quand les choses vont trop bien, un malheur arrive pour tout gâcher. C'est ce qui arriva à cet instant-là. Une voix, cette voix que je détestais tant, demanda: Alors Zoé, on change de camp ? . Non. Ce n'était pas possible. Je me levai d'un bond et me retrouvai face aux carrières. Il y en avait trois: Jane, Rhona et Owen. Ils étaient tous blessés, mais la façon dont ils pointaient leurs armes dans notre direction ne laissait planer aucun doute quant à leurs intentions. La colère de se sentir trahi, voilà ce que je lus dans leur regard, ainsi qu'une envie de tuer et de tout casser. Une envie de sang. Je serrai ma lance et leur dit de mon ton le plus méprisant: Je n'ai jamais appartenu à votre misérable bande d'idiots assoiffés de sang et de gloire. Approchez donc, j'ai envie d'en finir une bonne fois pour toutes. . Malgré mon petit discours courageux, je tremblais intérieurement à l'idée de devoir les affronter. C'étaient des machines à tuer; ils étaient faits pour le combat. Que pouvais-je faire, avec mes maigres compétences ? Heureusement, mes alliées étaient là...



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MessageSujet: Re: Tu m'as sauvé la vie -Kate, Alex et Zoé (arrangé) J2   Mar 6 Sep - 21:37

« Franchement une mauvaise blague pour mon pauvre Blacky. « Ah, tu as un chien ? J'en avais un aussi, avant. Une femelle toute douce qui dormait à mes pieds. L'année de mes quatorze ans, il y a eu une famine dans mon district...et elle a disparu.  » demanda la blondinette. J'acquiesçais avec un sourire très léger. « Oh. Il était à mon frère. Mais disons que depuis l'an dernier, il... » Il n'en a plus l'utilité ? J'allais pas dire ça. Je n'étais même pas sûre que Zoé savait pour Jeremiah, et pour être tout à fait honnête, je n'avais aucune envie d'en parler. « Enfin, ce chien, il l'a recueilli alors qu'il était blessé. Sans lui il serait sans doute mort. » je changeais littéralement d'attitude, terminant ma phrase presque dans la précipitation. « En tous cas, je te revaudrai ça, si je suis encore en vie demain.  » j'acquiesçais en haussant les épaules. Mais ils avaient quoi tout le monde avec leurs dettes ? C'était si important que ça dans l'arène pour eux ? « Oui. En espérant que ça soit également mon cas. » je levais un sourcil en disant ça. Bein oui, ici on ne pouvait rien prévoir à l'avance. Surtout pas pour un moment aussi éloigné que le lendemain.

Je bandais la plaie de mon alliée, lui disant que ça devrait aller si elle n'était pas trop secouée. Idiot au possible pas vrai ? « Non, en effet, je ne risque pas du tout d'être secouée dans l'arène...Je vais me reposer pendant une semaine dans un coin tranquille, les autres tributs m'oublieront et quand j'en ressortirai tout le monde sera mort et j'aurais gagné les Hunger Games.  » je lâchais un rire à mon tour, me rendant compte de ma bêtise. « Haha, très juste. Mais on peut toujours espérer pas vrai ? » Mouais. Puis je m'intéressais de plus près à ses amis. Enfin, ses faux alliés quoi. « Nous avons été séparés par une espèce de fumée orange qui fait pas mal de dégats. Nous avons dû courir pour sauver nos vies, et ils ont pris une autre direction que moi. Je suis seule.  » Intéressant. Bien que dangereux. Et Jane, elle était toujours parmi eux. Tant mieux, j'aurai ainsi le plaisir de l'achever moi même. « D'un autre côté, ça aurait été un peu plus délicat pour moi si tu n'avais pas été seule. » Vrai. Si les carrières avaient été dans les parages, que j'avais sauvé Zoé pour ensuite m'occuper d'elle, ça aurait été un peu louche. Voire même beaucoup.

Alors que Zoé et moi continuions à blablater, je surveillais toujours les alentours d'un œil attentif En effet, quelques buissons se mirent à bouger tandis qu'une silhouette en émergea. Dans un premier temps, muscles tendus, j'avais braqué mon arbalète dans cette direction, prête à accueillir l'importun comme il se devait, seulement... « Alors, on attend pas Alex ? » fis la jeune femme en entrant en scène. « Alex, c'est toi ! Tu es vivante !  » je lâchais un soupir de soulagement, tandis que je relâchais la pression sur mon arme. « Bon dieu, j'ai cru que tu étais un de ces enfoirés ! J'ai bien failli te tirer dessus. » lâchais-je en baissant mon jouet vers le sol. « Hum, besoin d'aide ? » demanda-t-elle en voyant l'état de blondie. « Pas de refus. » Je grimaçais, me sentant totalement inutile pour cette pauvre Zoé. « Faut recoudre ? Ou alors amputer ? » Sourire gêné. « Oh, pas que je te le souhaite, hein. » Elle s'approcha de notre alliée commune. « Amputer, recoudre, tout ce que tu veux, docteur !  » dit la district quatre, qui visiblement avait l'air réellement soulagée. « J'irai pas jusqu'à amputer son bras, par contre si tu as du fil et une aiguille dans ta trousse, ça pourrait toujours servir. » Sincèrement, j'espérais que ça soit le cas. « Comment vas-tu ? Tu aurais besoin de soins aussi... » et elle arrivait encore à s'inquiéter pour les autres malgré son état ? Je secouais la tête en souriant. « Qui n'en a pas besoin ici bas ? » demandais-je en jetant un rapide coup d'oeil à ma main magnifiquement couverte de bandages faits à partir de la chemise d'un des co-tributs de la blonde. Assez morbide en fait.

Soudain, comme surgis de nul part, trois carrières émergèrent dans notre petit coin de paradis. « Alors Zoé, on change de camp ? » lança Jane qui semblait s'être autoproclamée chef de la bande des débiles. « Je n'ai jamais appartenu à votre misérable bande d'idiots assoiffés de sang et de gloire. Approchez donc, j'ai envie d'en finir une bonne fois pour toutes.  » enchaîna Zoé, tandis que je braquais sur eux mon arbalète chargée, prête à décocher un carreau n'importe quand. « Le premier qui s'approche, je lui fais un troisième œil ! » Je les mençais avec mon arme, les tenant à une distance respectable. « Tiens, mais c'est numéro neuf. » lança la jeune métisse en ricanant, faisant pouffer ses deux comparses par la même occasion. « Tiens, mais c'est mon amie la chimpanzé et sa bande de dégénérés. » lui lançais-je pour toute réponse. Ce qui eut plutôt l'air de l'amuser qu'autre chose. Garce. « Toujours aussi drôle hein ? Je me demande si tu vas couiner comme ton frère quand je vais te lacérer le visage avec. » continua-t-elle en faisant jouer son poignard entre ses doigts. Elle avait ce sourire hypocrite et me fixais avec de petits yeux moqueurs. Sans que je m'en rende compte, ma respiration avait commencer à s'accélerer. Ainsi elle savait. En même temps, ça ne m'étonnais pas vraiment, vu la réaction plus qu'excessive que j'avais eue lors de la semaine de préparation. « Tais toi. » sifflais-je entre mes dents en la fusillant du regard. Son mentor avait très certainement du lui conseiller de jouer cette carte si jamais elle venait à se retrouver en position de faiblesse face à moi. Et dieu savait à quel point c'était efficace. Jane afficha un sourire mesquin, tout en s'approchant de quelques pas à peine. « Il était si pathétique, alors que mon cousin Roy lui enfonçait sa lance dans le corps. Il pleurait et implorait. Qu'est-ce qu'il disait déjà ? » dans ses yeux, je pouvais voir qu'elle jubilait littéralement face à ma réaction. « La ferme ! » la coupais-je alors, haussant soudainement le ton. « Ha oui c'est vrai. 'Grande sœur vient me chercher, vient me sauver.' Bouhou. » Sur ce dernier son, elle imita un bébé en train de pleurer, avant de commencer à rire. Mon sang ne fit qu'un tour, mon cœur s'emballa alors que je lâchais mon arbalète -geste particulièrement stupide, mais pas vraiment réfléchi- pour aller me jeter sur elle, plus en colère que jamais. Je ne contrôlais absolument rien, mes mains semblaient agir d'elles mêmes. Je lui fonçais dessus telle une masse envoyée à grande vitesse, et je la heurtais de plein fouet. Dans les premiers instants, j'avais le dessus, je la frappais au visage à grands coups de poings, ne me souciant guère plus de mes alliées ou des deux autres carrières. « La ferme ! La ferme ! La ferme ! Je t'interdis de parler de lui ! Jamais ! » je hurlais plus que je ne criais, mais je n'en avais cure, la seule chose qui me faisait envie actuellement, c'était sa tête au bout d'une pique. Je n'avais plus rien de la fille du neuf qui sauvait des vies depuis le début de la journée, non. J'étais devenue un animal enragé, que rien ni personne ne semblait en mesure d'arrêter. »



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MessageSujet: Re: Tu m'as sauvé la vie -Kate, Alex et Zoé (arrangé) J2   Jeu 8 Sep - 16:42

Je ne savais pas sur qui j'allais tomber. Cachée derrière mon buisson, je préférai être sûre de ne pas me montrer devant l'ennemi. Si les bruits provenaient des carrières, je serais morte dans une dizaine de minutes. Mais les voix me semblaient étonnamment familières. J'attendis quelques minutes, toujours dans ma cachette, avant d'en sortir. J'avais reconnu Kathleen et Zoé, mes alliées, je ne courais donc aucun risque en me montrant. Un sentiment mélangé de soulagement, de bonheur et d'apaisement me parcourus le corps. Pour la première fois, je me sentais incroyablement bien. J'étais en compagnie de deux alliées, que je considérais comme des amis au final, et je ne courais aucun danger dans l'immédiat. Bon sang que c'était agréable comme sensation. Cependant, j'aurais mieux fait d'apparaitre plus discrètement. Du moins, à en croire la réaction de Kathleen. Cette dernière me visait avec son arbalète, et fort heureusement, elle eut de bons réflexes, et ne tira pas. Ouf, nouveau soupir de soulagement. Si j'étais en bon état, mise à part mon coquard à l'oeil et le gonflement de ce dernier, je ne pouvais pas en dire autant pour Zoé. Le cri que j'avais entendu auparavant était certainement le sien. Elle était blessée, et plutôt gravement, du moins, c'était l'impression que j'avais. Malgré tout, cette dernière se leva lorsque j'approchai, sans faire attention à ses blessures, dont celle à son bras, particulièrement impressionnante. « Alex, c'est toi ! Tu es vivante ! » Kathleen baissa son arbalète avant de me parler à son tour. « Bon dieu, j'ai cru que tu étais un de ces enfoirés ! J'ai bien failli te tirer dessus. » Oh, quel accueil. Je ne pus m'empêcher de sourire, trop heureuse de les découvrir en vie. « Bonjour à vous aussi ! Et oui, jusqu'à preuve du contraire, je suis vivante. Et je suis ravie que vous le soyez également. » dis-je, en réponse à Zoé. Je me retournai ensuite en direction de Kate. « Je suis heureuse que tu aies des réflexes, Kathleen. Je te sais douée pour le tir, mais je préfère ne pas l'expérimenter. » Un sourire s'afficha sur mes lèvres. Bizarrement, et même en étant dans l'arène, je me sentais plus légère, à la limite de faire des blagues. Trèves de politesse, je repris mon sérieux en posant à nouveau mon regard sur le bras de Zoé. Il fallait faire quelque chose, et vite. Je ne voulais pas que la jeune femme perde l'usage de son bras. Proposant mon aide, je me sentis tout de suite plus utile quand Kathleen répondit. « Pas de refus. » dit-elle. Tiens, j'allais enfin servir à quelque chose, ce qui me changerait, pour une fois. J'avais cette mauvaise impression de n'être qu'une victime depuis le début des jeux. Tentant de détendre l'atmosphère avec une légère blague à l'encontre du bras de Zoé, je me rendis compte de la stupidité de celle-ci une fois les mots sortis de ma bouche. Heureusement, mon alliée ne le prit pas mal, blaguant à son tour. Ouf. « Amputer, recoudre, tout ce que tu veux, docteur ! » Je fus soulagée que Zoé parvienne à rire malgré son état. La voix de Kathleen me ramena sur terre. « J'irai pas jusqu'à amputer son bras, par contre si tu as du fil et une aiguille dans ta trousse, ça pourrait toujours servir. » Bingo ! Ma trousse de secours n'avait pas encore servi et j'avais une bobine de fil assez importante, suffisamment pour recoudre Zoé et en garder pour moi si nécessaire, ainsi qu'une aiguille jamais utilisée. Par contre, il ne fallait pas compter sur moi pour recoudre la demoiselle. Je fournis le matériel, mais pour m'exécuter, ça risque d'être compliqué. Oh, je pourrais le faire, c'est juste que Zoé aurait probablement une cicatrice absolument moche à vie. « Jackpot ! » déclarai-je, d'une voix enjouée. « J'ai tout ce que tu veux là-dedans. » dis-je en sortant la trousse de secours de mon sac. Je lançai cette dernière en direction de Kate, je ne me faisais pas de souci pour qu'elle l'a rattrape, elle qui m'a prouvé avoir de bons réflexes. « Hum, par contre, j'espère que tu sais recoudre ? Parce que c'est pas vraiment mon truc, à vrai dire. » Je m'adressai toujours à Kathleen, espérant sincèrement que ce soit le cas. Prions. « Comment vas-tu ? Tu aurais besoin de soins aussi... » Je me retournai vers Zoé. Effectivement, j'avais besoin de soins, mais rien ne pressait. Comparé aux blessures de Zoé et même de Kathleen, je n'étais vraiment pas à plaindre. Je ne savais pas ce qui était arrivé à cette dernière, mais sa main était bandée. J'avais mal, mais ce n'était pas catastrophique. Je pouvais très bien me passer de soins pour l'instant, j'attendrais de savoir Zoé en meilleur état. « Qui n'en a pas besoin ici bas ? » J'approuvai les propos de Kate en hochant la tête. « J'attendrai. Tu as vu ton état, Zoé ? C'est beaucoup plus urgent. » C'était vrai. Je m'inquiétai pour elle, je ne pouvais pas le cacher.

Alors que nous avions commencé à soigner Zoé et que nous n'en avions plus pour longtemps, un autre bruit se fit entendre, et sortit de nulle part, des carrières arrivèrent. Bon sang, ils sont toujours dans le coin, ces stupides animaux ! Je fronçai les sourcils méchamment, ne les quittant pas des yeux. « Alors Zoé, on change de camp ? » Oh tiens, comble du bonheur, on tombait sur Jane, la guerrière. « Je n'ai jamais appartenu à votre misérable bande d'idiots assoiffés de sang et de gloire. Approchez donc, j'ai envie d'en finir une bonne fois pour toutes. » À ses paroles, je savais ce qu'il adviendrait de la suite logique des choses. Zoé avait lancé les hostilités en leur envoyant la vérité en pleine face. Malheureusement, la jeune femme n'était pas vraiment en état de se battre, mais il était peu probable qu'elle se contente de rester assise par terre pendant que Kathleen et moi nous chargions des trois carrières. Déjà, Jane était une bête féroce que je préférai éviter, et je savais que Kathleen n'attendait qu'une chose : la massacrer. Et j'allais lui laisser ce plaisir. Si mes souvenirs sont bons, la deuxième carrière se nommait Rhona. Je m'en souvenais, car elle avait eu une note de quatre à l'entraînement, ce qui me surprenait vu son district. Quant au garçon, je n'avais absolument aucune idée de qu'il était. Kathleen et Jane commencèrent un échange de joutes verbales fortes agressives, mais je n'écoutai que d'une oreille, bien trop concentrée sur Zoé et sa blessure. Je ne pus simplement pas m'empêcher de rire en entendant Kathleen répondre aux paroles de la jeune femme. « Tiens, mais c'est mon amie la chimpanzé et sa bande de dégénérés. » Je me repris rapidement, malgré mon envie irrésistible de rire encore une fois. La suite, je n'écoutai pas, surveillant les deux autres carrières du coin de l'oeil, en priant pour qu'ils ne s'en prennent pas à Zoé. Les carrières étaient blessés, ce qui me réjouissais. Ce serait tout de suite plus facile de les battre, malgré leurs forces. Je me sentais déjà surpuissante en remarquant que j'étais en meilleur état qu'eux. C'était toujours cela de prit. Kathleen et Jane continuaient de se disputer, et je sortis mon poignard de ma poche, me mettant devant Zoé pour la défendre, fixant les deux carrières devant nous. « La ferme ! La ferme ! La ferme ! Je t'interdis de parler de lui ! Jamais ! » Soudain, je retournai la tête. Kathleen s'était jetée sur Jane, et elle n'arrêtait pas de la frapper à l'aide de ses points. Je restai pétrifiée sur place, mais Kate semblait avoir le dessus. Bien que la vision de mon alliée complètement déchainée me perturbait au plus haut point, elle maîtrisait les choses et de toute manière, cela lui faisait du bien à Jane, de se prendre une raclée. Cependant, en étant inattentive envers Zoé, je ne remarquai pas Rhona et Owen s'avancer sur elle. Je courus, couteau en main, dans leur direction, frappant Rhona, la poussant à terre. Deux coups de pieds dans le ventre plus tard, je m'approchai d'Owen, lui mettant mon couteau sous la gorge. C'était sans compter la rapidité de la carrière à se relever, puisque se fut à son tour de venir derrière moi, me menacer à l'aide d'un couteau. Je n'avais pas le choix, je devais laisser Owen aux mains de Zoé pour m'occuper de Rhona avant qu'elle m'ôte la vie. Lançant un regard à mon alliée, comme pour lui demander si tout allait bien se passer, j'enfonçai mon coude dans le ventre de la carrière et celle-ci me tenant toujours par le cou, je tombai avec elle. Je m'en voulais de laisser Zoé avec le carrière, mais je n'avais plus le temps de penser à cela, une bagarre avec Rhona s'étant déclenchée.



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MessageSujet: Re: Tu m'as sauvé la vie -Kate, Alex et Zoé (arrangé) J2   Dim 11 Sep - 19:07

Qui dit Hunger Games, dit sang, souffrance, peur, violence, tristesse et haine. Les Jeux font remonter les pires instincts chez les adolescents forcés à se battre pour survivre. Dans ce monde hostile, parfois, des alliances se forment. La plupart prennent fin rapidement, avec la mort d'un des deux tributs ou dans un commun accord afin de ne pas avoir à s'entretuer. Peu d'alliances sont basées sur une véritable amitié; elles sont basées sur la nécessité, parce que l'autre possède des capacités ou des armes qui pourraient être utiles, ou pour se sentir protégé. Il faut choisir ses alliés avec soin afin de ne pas se retrouver avec un couteau dans le dos. Je faisais confiance à Alexiane et à Kathleen. Leur histoire était trop semblable à la mienne et elles étaient trop...normales, trop gentilles et saines d'esprit pour qu'elles puissent me vouloir du mal. Nous étions dans le même bateau, toutes les trois, et nous comprenions bien que nous devions travailler ensemble pour survivre. Je préférais ne pas penser au moment où nous devrions nous séparer, si nous vivions assez longtemps pour devoir le faire. Pour le moment, je me trouvais avec Kate, qui m'avait sauvé la vie en tuant le Cerbère qui m'avait choisi comme cible. J'étais blessée, plutôt gravement même, mais j'essayai de plaisanter pour détendre l'atmosphère et pour oublier ma peur. Je tremblais de la tête aux pieds, sans doute était-ce le contrecoup de mes émotions. L'adrénaline était retombée et je me sentais tellement fatiguée que j'étais prête à m'endormir sur place. Après ma mauvaise blague à propos de la fourure du chien monstrueux, Kate me dit : « Oh. Il était à mon frère. Mais disons que depuis l'an dernier, il... ». Il...quoi ? Qu'est-ce qui s'était passé avec le frère de Kathleen ? Avait-il été tué par des Pacificateurs ? Ou avait-il participé aux Jeux ? Je croyais me souvenir vaguement d'avoir vu un jeune homme du nom de Harper aux Hunger Games précédents. Comme elle ne finissait pas sa phrase, je n'insistai pas; inutile de raviver d'anciennes souffrances, nous avions déjà notre compte de douleur ici. « Enfin, ce chien, il l'a recueilli alors qu'il était blessé. Sans lui il serait sans doute mort. »Termina rapidement Kate. Bon, apparament, le sujet était très douloureux. Je souris comme si je n'avais rien remarqué et hochai la tête. Lorsqu'elle me dit qu'elle espérait être encore en vie le lendemain, je répondis d'un ton faussement léger: T'inquiète, Kate. Tu gères. Je t'ai vue tirer avec cette arbalète; à mon avis, les autres tributs réfléchiront deux fois avant de t'attaquer. Je grimaçai soudain et ne pus retenir un petit cri de souffrance lorsqu'une onde de douleur glaciale traversa mon bras. Le monde se mit à danser devant mes yeux; je les fermai et serrai les dents. J'avais déjà souvent eu mal, dans ma vie. J'avais eu mon lot d'écorchures, de bleus et de coupures; il avait même fallu recoudre quelques fois. Pourtant, je n'avais encore jamais eu aussi mal. J'étais en sueur et probablement très pâle; je devais faire de gros efforts pour ne pas hurler. C'était une torture de rester calmement assise pendant que Kate me soignait. J'essayai de parler un peu avec elle pour oublier ma douleur, mais cela ne marcha pas. Et si cela s'infectait ? Et s'il fallait amputer mon bras ? Cette idée m'horrifia; je me forçai à respirer lentement pour chasser la panique qui menaçait de me submerger.

C'est alors qu'Alexiane arriva, ce qui me redonna espoir. J'étais en présence de deux alliées et je me sentais en sécurité. Soulagée, aussi, parce que nous étions encore en vie toutes les trois, et cela pour le troisième jour dans l'arène. Je n'avais jamais cru arriver aussi loin. Alexiane déclara qu'elle était heureuse aussi de nous retrouver vivante; elle semblait d'humeur légère malgré le danger perpétuel dans lequel nous nous trouvions. Elle avait du fil et une aiguille, ce qui me soulagea et me fit peur en même temps. Alexiane étant incapable de me recoudre, c'est Kathleen qui le fit. Je m'y étais préparée; j'avais arraché une branche d'un buisson et je mordis dessus de toutes mes forces lorsque l'aiguille transperça mon bras. Heureusement qu'Alexiane me tenait, sinon j'aurais instinctivement envoyé un coup de poing à la figure de mon alliée. Je sombrai dans l'inconscience pendant quelques instants, mais pas assez longtemps. Kate faisait de son mieux, mais j'avais mal...tellement mal...Des larmes de douleur et d'impuissance roulèrent sur mes joues, mais je n'avais pas honte. Quelque part dans le district quatre, mes parents étaient assis devant leur télévision, et ils assistaient en direct à l'opération. J'imaginai leur détresse et mordis plus fort dans la branche, jusqu'au point où cela me faisait mal. Finalement, Kate recula; elle avait terminé. Alexiane enroula un bandage autour de mon bras. Je pris une inspiration profonde mais ne réussis pas encore à parler; je me contentai de sourire avec gratitude à mes alliées. J'allais leur demander si je pouvais piquer une petite somme, lorsque soudain, trois carrières surgirent comme de nulle part. Jane, Owen et Rhona. Les pires. Les plus sanguinaires. Les plus cruels.

Alexiane resta plutôt calme, elle finit d'attacher mon bandage avant de se lever. La réaction de Kate fut plus agressive; elle bondit sur ses pieds et menaça les carrières. « Toujours aussi drôle hein ? Je me demande si tu vas couiner comme ton frère quand je vais te lacérer le visage avec. ». Lui dit Jane d'un ton moqueur. Ainsi, j'avais raison, le frère de Kathleen était bien mort aux Jeux. J'essayai de me souvenir de lui...Comment s'appelait-il ? Jerry ? Jérémy ? La réaction de Kate fut plus qu'agressive. Jane avait bien choisi son attaque; elle savait ce qu'elle devait dire pour pousser son adversaire jusqu'au bout. « Il était si pathétique, alors que mon cousin Roy lui enfonçait sa lance dans le corps. Il pleurait et implorait. Qu'est-ce qu'il disait déjà ?Ha oui c'est vrai. 'Grande sœur vient me chercher, vient me sauver.' Bouhou. ». Elle imita un bébé en train de pleurer et éclata ensuite de rire. Je serrai les poings; même si l'insulte ne m'étais pas adressée, j'étais furieuse. Cette fille était...dégoûtante...horrible...mesquine...Je ne trouvais même pas d'abjectif suffisant pour la qualifier. A ma plus grande surprise, et sans doute aussi à la surprise des carrières, Kate lâcha son arbalète et se jeta sur Jane, qu'elle bourra de coups de poing en hurlant. Comme s'il s'agissait d'un signal, Owen et Rhona s'avancèrent vers moi. Espèce d'idiote ! Je ne comprends pas pourquoi tu préfères fréquenter ces deux faiblardes que nous ! Me dit Owen; ses yeux lançaient des éclairs. Je te faisais confiance, Zoé ! Me lança-t-il encore d'un ton théâtral. Bon sang, il n'allait pas sortir sa mine de victime quand même ! Tu vas souffrir, tu m'entends, tu vas crier comme un porc qu'on égorge, tu vas me supplier...Tu vas pleurer, espèce de garce, je vais te donner une raison pour pleurer ! Ah, voilà ce qui lui ressemblait plus. Je me levai rapidement, ignorant la douleur brûlante dans mon bras. Pas si je te tue avant. Répondis-je d'une voix que j'aurais voulue plus ferme. Je tenais à peine sur mes pieds; comment allais-je me battre contre les deux carrières à la fois? Alexiane m'aida en attaquant Rhona; pendant quelques instants, je craignis qu'elle ne se fasse tuer, mais puis Owen m'attaqua et je ne pensai à rien d'autre. Un coup de poing, venu de nulle part, percuta ma joue droite. Ma tête fut brutalement rejetée en arrière et le monde dansa devant mes yeux. Je restai debout par pure volonté et tentai de pointer ma lance dans sa direction, mais il fut plus rapide. Son couteau effleura seulement mes côtes, y laissant une entaille brulante. Alors, aveuglée par la douleur, je cessai d'être Zoé pour devenir un animal pris au piège, je me débattis lorsqu'il m'attrapa par les cheveux, je le griffai, lui donnai des coups de poing et de pied un peu partout et le mordis jusqu'au sang. Il se laissa tombai par terre et je me retrouvai au dessus de lui, à lui cogner la tête contre le sol pendant qu'il me broyait la gorge de sa poigne de fer. C'était une lutte entre nos deux volontés, un combat à mort. Le reste du monde disparaissait, il n'y avait plus que lui et moi. Rien d'autre ne comptait.


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MessageSujet: Re: Tu m'as sauvé la vie -Kate, Alex et Zoé (arrangé) J2   Dim 18 Sep - 14:12

« Dire que notre heureux moment avait été interrompu par ces imbéciles de carrières. Ils allaient le payer cher, surtout elle. Je ne me contrôlais plus. Cette envie meurtrière irrésistible qui m'attirait, qui me faisait agir de la sorte, me transformait peu à peu en animal sanguinaire. Alors que je ruais la jeune fille de coups, je ne pouvais empêcher des larmes de colères, de tristesse et de haine glisser sur mes joues. C'était bien simple, à cet instant précis, plus rien n'existait autour de moi. Balayés les carrières, oubliées mes alliées, seuls comptaient mes poings sur la tronche de cette fille ignoble, ou mes mains autour de son coup. Elle me répugnait, sa simple vue me révulsait et me donnait envie de tout détruire autour de moi. A défaut de mieux, je me défoulais sur son visage, qui devenait de moins en moins harmonieux au fil du temps. Ce qui m'agaçait le plus, c'était qu'elle continuait à rire, alors même qu'elle allait y passer. Et plus je frappais, plus elle me provoquait. Qu'est-ce qui était si amusant ? Pourquoi prenait-elle un tel plaisir à me voir dans un état pareil ? Cependant, je dû assez rapidement calmer mes ardeurs, notamment à cause de la douleur devenue presque insupportable à ma main blessée. A force de frapper l'autre Jane comme une acharnée, la plaie avait finit par se rouvrir, et ça commençait à me lancer terriblement. Alors que j'hésitais une seconde de trop, la carrière en profita pour renverser la situation à son avantage. Voyant ma faiblesse à la main, elle me l'attrapa, enfonçant ses ongles dans ma blessure, ce qui eut l'effet désiré. Avec un cri de douleur, je relâchais la prise que j'exerçais sur son cou, et elle m'envoya un coup de tête dans le nez, m'envoyant en arrière. Comme c'était tellement prévisible, elle s'installa à la califourchon sur moi, en profitant pour récupérer son arme au passage. Avec un sourire narquois, elle me regarda, et commença à faire glisser la lame le long de ma joue. « C'est tout ce que t'as dans le ventre ? Pas étonnant que ton frère ait été si facile à tuer. » commença-t-elle en affichant un petit sourire mesquin. Elle était fière d'elle, je pouvais facilement le deviner au son de sa voix. Elle jubilait littéralement, d'avoir enfin pu m'attraper dans ses filets. Je la fusillais du regard, et essayais de me débattre. « D'ailleurs, c'est ton tour maintenant. » finit-elle par dire en m'attrapant par le cou, m'empêchant ainsi de me redresser. « Crève ! » Je lui criais à la face, sentant toujours cette rage grandissante, mais elle me plaquait au sol en m'étranglant au passage. « Toi d'abord ma belle. » répondit-elle d'un ton doucereux. Alors qu'elle levait son couteau pour venir me transpercer le cœur ou simplement m'égorger, je n'en savais rien, et je n'avais pas réellement envie d'attendre jusqu'au dernier moment, je réussis à dégager mon bras, et à attraper une poignée de terre que je lui lançais en pleine face. Sous le coup de la surprise, elle s'arrêta dans son élan, et tenta vainement de s'essuyer les yeux, ne réussissant qu'à s'en étaler un peu plus. J'en profitais pour la faire dégager de moi, avant de rouler sur le côté et me redresser. Bien qu'elle soit toujours à moitié aveuglée par la terre, Jane revint à l'attaque, ayant bien l'intention de m'achever. Arme au poing, elle me fonçait dessus, lâchant un cri de rage et titubant à moitié. C'est sans trop de difficulté que j'évitais son coup, et que je la désarmais. A présent nous étions à armes égales. « Okay sale garce, tu veux jouer à ça ? On va jouer dans ce cas ! » là, je savais que j'allais avoir du mal. Elle était en colère, et bien meilleure que moi au corps à corps. « Je t'attends copine. » lançais-je en affichant un air dégoûté. S'ensuivit alors un combat acharné, à coups de poings, de pieds et même de tête. Bonjours les bleus que la gagnante allait se taper après ça. J'étais presque sûre que mon nez était cassé à cause de ce coup de boule qu'elle m'avait lancé. Il pissait le sang, et me faisait atrocement mal. Sans parler de ma main. A un moment, je m'étais de nouveau retrouvée par terre, avec Jane sur moi. A croire que ça devenait une habitude. D'une main, elle me tenait les poignets au dessus de la tête, et de l'autre elle tenait une pierre assez grosse. Super, elle allait me fracasser le crâne. Non, hors de question. Après un rapide calcul dans ma tête, je remarquais qu'il n'y avait qu'une faible distance entre son cou et ma mâchoire Dans un élan de désespoir, je l'attrapais à la gorge avec mes dents, et mordis le plus fort que je pu. Bien évidement, elle eut le réflexe de se reculer, mais j'avais attrapé sa carotide. Je sentis la chair se déchirer entre mes mâchoires, tandis qu'un abominable goût de sang envahit ma bouche. Le cri qu'elle avait voulu pousser avait été stoppé net, laissant place à un gargarisme immonde. Sa carotide sectionnée envoya plusieurs giclées de sang sur mon visage, alors qu'elle se tenait la gorge, essayant tant bien que mal d'empêcher son fluide rouge de sortir de son corps. Je l'entendais suffoquer, tousser, la voyais se débattre puis convulser. Avec le peu de force qui me restait, j'attrapais à mon tour une pierre, la soulevait au dessus de sa tête et la fixais une dernière fois. Elle me regardait avec des yeux suppliants, et essayait de parler. Je devais avoir un regard de démente alors que je lui écrasais la pierre sur le dessus de la tête, provoquant un craquement dégoûtant à chaque coup porté. Malgré que le canon ait déjà retenti, je la frappais encore et encore, comme une acharnée, maudissant cette fille, le Capitole et tout ce qui pouvait exister sur cette Terre. Lorsque je fus à bout de force, je regardais le résultat de ma besogne. Un haut le cœur violent me pris alors, et je me retournais pour vomir le maigre contenu de mon estomac. Entre la vision d'horreur qu'offrait le cadavre mutilé de Jane, et ce goût de sang dans ma bouche, je ne pouvais que rendre mon repas. Je me tenais à genoux à côté de la morte et je respirais avec difficulté. Je m’écœurais. J'étais devenue un animal, une bête sauvage, une chose immonde. Avec difficulté, je relevais les yeux vers les autres. Si elles avaient besoin de moi, j'avais bien peur de ne pouvoir leur être d'une quelconque utilité. J'étais comme dans un autre monde, totalement déconnectée de la réalité. »



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MessageSujet: Re: Tu m'as sauvé la vie -Kate, Alex et Zoé (arrangé) J2   Dim 25 Sep - 19:51

    C'était étrangement agréable, cette sensation de bonheur. Et pourtant, elle ne devrait pas exister. Pas dans les jeux. Pas quand des jeunes s'entretuent pour le divertissement des dirigeants. Les jeux sont synonymes de morts. Et voilà que j'affichai un sourire radieux en découvrant mes deux alliées en vie. J'imaginai les téléspectateurs derrière leur écran, à me juger pour ce malheureux instant de bonheur et d'optimiste. Et pourtant, c'était la seule chose qui me faisait tenir. Tenter d'avoir encore un peu d'espoir, un peu de sourire et d'humour. Ce n'était pas raisonnable et je le savais. Je m'en voulais presque de rire sur la situation de Zoé. C'était ma façon de me détresser et d'évacuer la pression. Zoé, d'ailleurs, qui était en fort mauvais état. Elle me faisait terriblement peine à voir. Kathleen aussi ne semblait pas aller bien. Si on m'avait dit que j'allais être la moins blessée des trois, je ne l'aurai jamais cru. Elles, qui étaient si fortes, et moi, la faible crevette. Heureusement, j'avais sur moi ma trousse de secours arraché de justesse à la corne d'abondance, ce qui nous permit, Kathleen et moi, de soigner Zoé. Je n'étais pas capable de recoudre Zoé. Cela n'était pas de mon ressort, et j'allais simplement la faire plus souffrir qu'autre chose. Je me contentai donc de la tenir de toutes mes forces, afin d'éviter qu'elle bouge trop durant l'opération qu'allait effectuer Kathleen. Je tournai la tête pour ne pas à devoir regarder le spectacle qui s'offrait devant moi. Zoé souffrait et elle faisait preuve d'un courage extraordinaire. Elle n'hurlait pas, même si son envie devait être intense. Une fois que Kathleen eut fini, j'espérai que nous aurions le temps de nous reposer chacune notre tour. Malheureusement, j'avais eu trop d'espoir. Trois carrières débarquèrent sans même émettre le moindre bruit. Je ne les avais pas vus venir. J'enroulai soigneusement un bandage autour de la blessure de Zoé, avant de me lever à mon tour et de faire face à ses tributs. Je n'émis pas le moindre bruit, restant calme, même si j'étais totalement paniquée en réalité. J'avais confiance en Zoé, pour la simple et bonne raison que je savais qu'elle n'était pas une carrière et qu'elle jouait simplement un rôle. Quant à ses trois-là... Ils ne jouaient pas un rôle. C'était des carrières, des vrais. Purement sanguinaire, sans pitié, cruels. Et nous allions les combattre.

    J'avais sorti mon couteau, prête à me défendre à une quelconque agression provenant des carrières. Jane était entre les mains de Kathleen, tandis que, dans une seconde d'inattention, j'avais quitté Zoé des yeux, permettant à Rhona et Owen de se rapprocher de mon alliée. J'avais couru sur Rhona, l'a poussant à terre et lui donnant deux coups de pieds dans le ventre. Je m'étais ensuite approchée d'Owen, lui mettant mon couteau sous la gorge. Rhona s'était relevé très rapidement, et c'était à son tour de me menacer. J'abandonnai donc Owen aux mains de Zoé, tandis que Rhona me tenait toujours par le cou. Je ne lançai plus le moindre regard à mes alliées. Plus rien ne comptait mise à part Rhona. Je ne pouvais pas me déconcentrer et la laisser avoir le dessus sur moi. Je ne devais pas oublier qu'elle était une carrière et qu'elle allait se faire un plaisir immense à me frapper, me poignarder et me regarder crever comme une bête. Pour mon frère ainsi que pour mon meilleur ami, je devais me battre. Instinctivement, mon coude droit vint s'abattre dans son ventre, l'a faisant basculer en arrière, y compris moi. J'avais lâché mon couteau, et je profitai de sa confusion pour me relever rapidement et ramasser mon couteau. Rhona se jeta une nouvelle fois sur moi, me faisait basculer en arrière. Une douleur intense m'envahit. Sur le coup, j'ai bien pensé qu'elle m'avait poignardé. Il n'en n'était rien. Ma tête était comme en feu, et je voyais tout flou. Ma tête avait violemment heurté un rocher. Pendant quelques secondes, j'étais ailleurs, dans un autre monde. Je ne distinguais mon adversaire que grâce à ses cheveux blonds. Si elle voulait m'achever, c'était maintenant. Malgré tout, le choc fut violent, mais peu grave. Passant ma main dans mes cheveux, je sentis un liquide couler, du sang, mais pas en quantité astronomique. Je repoussai Rhona d'un coup de pied, tandis que j'espérai que ma vision revienne à la normale rapidement afin que je ne perde pas mes quelques capacités que j'avais pour me battre. Je me mis en position assise, bien que ma tête me fasse toujours autant souffrir. Couteau en main, je me relevai péniblement. Je titubai, et Rhona n'avait pas besoin d'être voyante pour comprendre qu'elle pourrait facilement avoir le dessus. « Et moi qui espérais que le combat soit intéressant, c'est loupé. » dit-elle avec son sourire satisfait sur les lèvres. Je ne répondis pas à sa provocation. Dialoguer avec l'ennemi, c'était peut-être le truc de Zoé ou Kathleen, mais pas le mien, sauf si j'y étais obligée. Or, je ne l'étais pas dans ce cas-là. Je resserrai ma prise sur mon couteau, tandis qu'elle s'avançait rapidement. Je voyais flou et je n'avais pas la perception de sa distance. Cependant, et je n'aurais jamais pensé prendre plaisir à ça, je fus heureuse qu'elle me frappe en plein visage. Cela me fit tituber encore une fois, mais je savais désormais qu'elle était proche de moi. J'avançai la main qui tenait mon couteau, et faisait des zigzags dans l'air, espérant l'atteindre. J'y étais parvenue, puisqu'elle se recula, puis semblait tenir son bras, du moins c'est ce que je semblais voir. Ma vision revenait peu à peu, bien qu'elle n'était pas encore précise. C'était toujours mieux que rien. Rhona ne fut pas m'aligner et imita mon geste, à savoir de m'attaquer avec son couteau. Je m'avançai légèrement afin de lui faire un croche-patte. Elle tomba à terre, et je me jetai sur elle, genoux en avant. Mon poignard vint se planter dans son épaule, seul endroit que j'étais parvenue à viser dans l'empressement de la blesser. Je n'attendis pas plus longtemps pour la poignarder ensuite dans le ventre. Je n'arrivai pas à viser le coeur. Et pourtant, j'avais envie de survivre, oh oui. Mais pourquoi ne parvenais-je pas à planter mon couteau dans son coeur et attendre le coup de canon ? Rhona en profita pour me faire basculer sur le côté. « Tu choisis la facilité. C'est tellement plus plaisant de t'étrangler et sentir ton pouls faiblir. Les poignards, c'est pour les amateurs. » Durant sa phrase, elle avait lancé sa main sur mon visage à trois reprises. Je ne répondais toujours rien. Je n'allais pas lui faire ce plaisir. Rhona avait balancé mon couteau plus loin, là où je ne pouvais l'atteindre. Je cherchai furtivement du regard une autre arme, tandis que la jeune femme avait toujours le dessus. Je lui mordis le bras quand ce dernier arrivait à nouveau à ma hauteur, ce qui ne manqua pas de le surprendre. Rampant jusqu'à l'arme que j'avais dans le collimateur, elle me rattrapa par le pied. J'essayai de me dégager tout en atteignant l'arme voulue. Ma main tendue, je n'arrivai toujours pas, malgré mes efforts. Je repoussai Rhona d'un coup de pied dans la tête tandis que j'en profitai pour m'avancer à nouveau. J'avais enfin saisi mon but, cette arme tant attendue. Rhona me tira une nouvelle fois par les pieds et je me retournai brusquement, lui plantant une flèche dans la gorge. La flèche. Celle de Kathleen. Mon alliée avait auparavant laissé tomber son arbalète. Quelle chance j'avais eu d'atteindre sa flèche. Tandis que Rhona se vidait de son sang, je ne pris pas la peine d'abréger ses souffrances. Elle qui se réjouissait tellement de me tuer de ses mains, de sentir la vie quitter mon corps. De ce fait, cela aurait été trop gentil de ma part. Je regardai la jeune femme se plier à terre, tandis qu'elle tentait vainement de stopper l'hémorragie. Ma tête me faisait toujours souffrir, je m'appuyai sur un arbre tandis que je passai une nouvelle fois ma main à l'arrière de mon crâne. Je saignai toujours et je recommençai à voir flou. Alors que j'allais m'asseoir, mes jambes lâchèrent avant et je tombai rapidement contre le sol.

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MessageSujet: Re: Tu m'as sauvé la vie -Kate, Alex et Zoé (arrangé) J2   Jeu 29 Sep - 20:03

Un coup de poing venu de nulle part avait percuté ma joue droite avec un bruit horrible. Immédiatement, le sang s'était mis à couler, accompagné d'une douleur lancinante. Ma tête avait été rejetée violemment en arrière et j'avais failli perdre l'équilibre. Le monde dansait devant mes yeux, je voyais double et triple, et puis plus du tout. Une grande tâche noire qui obstruait ma vision, un bourdonnement dans mes oreilles et une sensation de chaleur...J'allais m'évanouir. Non ! Je ne pouvais pas me le permettre ! Pas maintenant ! Je me mordis la langue jusqu'au sang; la douleur me réveilla mais le goût métallique dans ma bouche me donna envie de vomir. J'entendis un bruit à ma droite et propulsai ma lance de ce côté-là, à l'aveuglette. Elle ne rencontra que de l'air et je trébuchai en avant alors que le poignard d'Owen cinglait dans ma direction. Il ne fit qu'effleurer mes côtes, mais j'eus l'impression d'avoir reçu une décharge électrique. Sous le choc, je n'arrivais pas à reprendre mon souffle. Soudain, quelqu'un m'attrapa brutalement par mes cheveux et j'entendis la voix moqueuse du carrière, tout près de mon oreille: Je m'attendais à plus de résistance de ta part, Zoé. . L'adrénaline monta d'un coup dans mon corps. Au lieu d'essayer de lui échapper, comme il s'y attendait, je me retournai et commençai à le griffer, à le mordre et à lui donner des coups de poings et de pieds un peu partout. Je m'étais transformée en véritable furie et je ne réfléchissais plus. J'agissais, c'était tout, je me laissais guider par mon instinct. J'avais un poignard à ma ceinture et ma lance gisait par terre, mais je n'y pensais même pas. Je me battais comme s'il s'agissait d'une bagarre de rue ou de café, avec mes mains nues. Par un hasard extraordinaire, Owen avait perdu son poignard, mais cela ne voulait pas dire qu'il était sans défence. Chaque coup que je réussissais à porter, il me le rendait avec le double de force, et sans lâcher mes cheveux. Soudain, le carrière trébucha et m'entraîna avec lui dans sa chute. L'impact avec le sol chassa tout l'air de mes poumons. Une douleur horrible me transperça, me fit perdre la raison. Que ce soit intentionellement ou pas, Owen me tenait par les bras et avait enfoncé ses ongles dans ma blessure. Je lâchai un hurlement inarticulé, un cri de souffrance autant que de rage. Mes mains trouvèrent toutes seules la tête du carrière; je l'empoignai fermement et la cognai violemment contre le sol, encore et encore...Autour de moi, tout était flou et irréel. Je ne voyais plus rien, ne comprenais plus rien. Tout ce qui comptait, c'était le sang chaud d'Owen qui coulait sur mes mains... J'étais incapable de m'arrêter. Il réussit à lever assez les bras pour atteindre mon cou et commença à m'étrangler. Il n'avait rien perdu de sa force et me broyait la gorge sans pitié. Pourtant, je ne le lâchai pas, même si j'avais de plus en plus de mal à respirer. Des petits points noirs se mirent à danser à la limite de mon champ de vision...Puis cela devint une grande tâche, alors que le bourdonnement dans mes oreilles devint un rugissement, que mon coeur s'affolait de plus en plus...A présent, je ne respirais plus du tout. Je savais retenir ma respiration pendant plus qu'une minute, car je venais du district de la pêche et j'avais souvent plongé. Alors, je tins bon. Seconde après seconde. Une lutte entre nos deux volontés. Je cognais toujours sa tête contre le sol, mais avec beaucoup moins d'énergie. Cela épuisa mes dernières réserves d'air. Si je ne cédais pas, j'allais mourir...Non, pas ça ! Je lâchai brusquement la tête d'Owen et attrapai ses bras pour les dégager de ma gorge. Cela ne marchait pas...J'étais trop faible...Le monde se déformait, les couleurs et les lignes se mélangaient...Mes parents me regardaient-ils ? Assistaient-ils à ma...mort ? Soudain, alors que je ne m'y attendais plus, Owen me lâcha. Je restai immobile, incapable de bouger, haletant comme si je venais de courir trop vite. La douleur dans mon cou me faisait presque oublier celle dans mon bras. Je tremblais sans pouvoir m'arrêter, à la limite de l'inconscience. Je crachai du sang. Ce serait trop facile si je te tuais tout de suite. Dit quelqu'un d'un ton à la fois menaçant et amer. Je sursautai et roulai sur le côté pour m'éloigner d'Owen. J'avais complètement oublié le carrière ! Il ricana et je plissai les yeux pour mieux le voir à travers du voile qui obstruait ma vision. Je veux t'entendre crier et savoir que ta famille te regardera souffrir jusqu'à la fin. . Je m'éloignai de lui à quatre pattes; c'était tout ce que je réussissais à faire pour l'instant. Pas si vite, chérie ! Lança-t-il, et il m'attrapa par la cheville. Il tira un bon coup et je me retrouvai de nouveau devant lui, tellement près que je parvenais à voir son visage...le sang dans ses cheveux...sa grimace hideuse...son regard fou...Il avait récupéré son poignard et le tenait à présent contre ma joue meurtrie, mais il semblait incapable de décider ce qu'il allait faire. J'étais tétanisée. La peur et l'adrénaline me poussaient à bouger, à le frapper, à essayer de lui prendre son arme...Mais s'il l'enfonçait, je mourrais sans doute. Qu'est-ce que je devais faire ? Qu'est-ce que je pouvais faire ? Sans cesser de sourire d'un air dément, Owen déplaça son poignard pour en poser la pointe au-dessus de mon oreille gauche. Une vague de terreur glaciale s'empara de moi. Qu'allait-il faire ? Soudain, un scintillement à ma droite attira mon attention. Mon poignard était là...tout près du carrière, mais apparemment, il ne s'en était pas apperçu. A présent, je n'avais plus le temps de calculer mes chances de réussite. Je pouvais me laisser tuer comme un vulgaire mouton ou me battre, même si cela accélèrerait ma mort. Je plongeai en direction du poignard. Celui d'Owen glissa de mon oreille, m'entaillant l'épaule au passage, mais ce n'était pas le plus important. Je le tenais, mon poignard, et je l'enfonçai dans la partie du corps la plus proche de moi: sa jambe. Un hurlement bestial m'apprit que j'avais fait mouche, ainsi que la sensation du sang chaud sur mes mains. Owen me donna un coup de genou dans le ventre qui me coupa le souffle. Pliée en deux, je vis qu'il arrachait le couteau à sa plaie...ce qui n'était pas la meilleure chose à faire, car cela accéléra l'hémoragie. L'arme glissa entre ses doigts couverts de sang et tomba non loin de moi. Je me tournai vers elle et étirai mon bras au maximum pour l'attraper. J'y étais presque...Soudain, ma progression fut arrêtée par l'autre poignard. Owen avait voulu le planter dans ma main, mais il avait atteri à moins d'un centimètre de ma peau et traversé ma manche. J'avais donc le bras cloué au sol. Je tirai, mais j'étais en mauvaise position pour y mettre assez de force et le tissu était étonnamment résistant. Avant que je puisse me libérer, Owen se jeta sur moi. Je vis son arme, tranchante et poisseuse de sang, qui pouvait me couper le bras d'un instant à l'autre...Sans réfléchir, j'enfonçai les doigts de ma main libre dans les yeux du carrière. Sa lame manqua largement mon bras, mais il hurlait alors que le sang ruisselait sur son visage. Enfin, je réussis à libérer mon autre bras, j'attrapai le poignard et le plongeai sans hésitation dans la gorge d'Owen. Ses gargouillements et cris d'agonie ne durèrent pas longtemps. Même en mourant, il n'avait pas l'air suppliant ni peureux; il n'y avait que de la haine dans ses yeux. Je me laissai aller contre la haie, hors d'haleine, terrifiée par ce que j'avais fait, aveuglée par la douleur, malade de l'odeur et du goût du sang. J'avais tué quelqu'un de mon propre district...un favori du public...Non, j'avais tué un monstre, un psychopate, un fou assoiffé de sang. Méritait-il de mourir ? Je n'avais pas de réponse à cette question. Je n'arrivais plus à réfléchir logiquement. Soudain, je me souvins de mes alliées et poussai un cri en ouvrant les yeux. C'est alors que je découvris un spectacle horrible...3 corps baignant dans leur propre sang, horriblement mutilés...Mais aussi deux jeunes femmes bien vivantes bien que blessées...mes alliées.


❝ You and I'll be safe and sound. ❞

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Tu m'as sauvé la vie -Kate, Alex et Zoé (arrangé) J2

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