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✤ TOURNEE DU VAINQUEUR les jeux sont désormais terminés, place à la tournée du vainqueur qui met à l'honneur andro graham ! plus d'informations ici.
✤ INTRIGUES panem ne cesse de changer avec de nombreux événements inouïs. découvrez le volume 6.
✤ MISES À JOUR une nouvelle règle a été instaurée. merci de prendre connaissance de celle-ci ainsi que les autres nouveautés !
✤ MISSIONS ET QUÊTES toutes les missions ont été lancées ! rendez-vous dans ce sujet pour toutes les découvrir.
✤ SCENARIOS voici quelques scénarios qui n'attendent que vous:
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 ASH ◤ welcome to the masquerade

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MessageSujet: ASH ◤ welcome to the masquerade   Lun 16 Déc - 16:58


joaquin asha stansfield
❝ WHO AM I LIVING FOR? ❞
Vous vous souvenez de la petite Joaquin ? Vous savez, cette petite fille si chétive, qu'on avait l’impression que ses os allaient percer sa peau. Qui contre toute attente a remporté la cinquante-sixième édition des Hunger Games à l’âge de douze ans. On peut dire que le sort a été en sa faveur, cette année-là.  Aujourd’hui âgée de trente-trois ans, elle profite pleinement de son statut de vainqueur, et de sa grande maison au fond du district 12. Toujours aussi médiatisée vingt-et-un ans après sa victoire, Joaquin est l’une des gagnantes les plus populaires auprès de la populace du Capitole. La petite princesse du district 12 est aujourd’hui une femme adulée et très demandée. Publicités, mannequinat, apparences publiques au bras d’un quelconque riche, interviews tout est bon pour faire parler d’elle.  

Aux yeux des gens, Joaquin est beaucoup de chose. Etoile montante dans le monde cruel des Hunger Games, espoir d’un district des plus défavorisé, femme superficielle et volage, victime de la barbarie du Capitole, et bien d’autres encore. Beaucoup la disent fausse. Aussi fausse que ce sourire qu’elle affiche en permanence lors de ses apparitions publiques. On la dit volage. Aussi volage qu’on lui demande d’être. Après tout, elle n’est qu’un objet convoité. Le Capitole lui a fait comprendre ça il y a bien longtemps. Soit elle fait ce qui lui est demandé, soit ils la forcent à faire ce qu’elle ne veut pas. « Sois belle et tais toi. » Alors elle fait semblant. Semblant d’être heureuse de son sort. Semblant d’aimer le Capitole. Semblant d’adorer son job de mentor. Semblant d’être une personne qu’elle n’est pas.   

Son attitude désinvolte n’est pas du goût de tout le monde. Le Capitole l’adore et elle les méprise en retour. Sa famille lui a tourné le dos, jugeant sa nouvelle façon d’être trop malsaine. Sans doute ont-ils raison. Tout ce qui compte réellement pour elle, ce sont ses deux filles, Ellie, âgée de six ans et Demetria, âgée de onze ans. Elle peut également considérer que Moïra – la muette qu’on lui a offert pour soit disant être ‘à la mode’ – est quelqu’un qu’elle… Apprécie. Joaquin a été mariée, avec un homme qu'elle respectait et qu'elle pense avoir aimé. A trop mentir, on en oublie ce qui est vrai. Aujourd'hui, elle se retrouve veuve, son époux ayant été tué lors des affrontements qui avaient opposés rebelles et pacificateurs il y a de ça quelques mois (lui était dans les rangs des hommes en blanc). Bien sûr, devant tout Panem, elle n'a pas eu le droit de jouer à la veuve éplorée plus d'une semaine, ayant d'autres obligations à remplir. Alors encore une fois, elle fait semblant d'être fière de Roy Stansfield, son héros de mari, mort pour Panem. Si seulement ils savaient, tous ces imbéciles. Si seulement ils savait que cet homme n'était pas de leur côté. Qu'il se battait pour la vraie liberté. Celle qui ne sera acquise qu'à force de combats, et d'encore plus de pertes. Si seulement ils savaient que leur chère petite princesse oeuvre régulièrement avec les rebelles. Oh, bien sûr, elle ne va pas aller s'afficher clairement avec eux. Et surtout, elle a des contacts uniquement avec les chefs et hauts placés dans cette rébellion. Les simples participants la voient comme tous les autres, et c'est très bien comme ça. Après tout, plus il y a de personnes qui connaissent son implication, plus elle et ses proches seront en danger.

La vraie question qu’on est en droit de se poser, c’est « Qui se cache réellement derrière Joaquin ? » Tout d’abord, sachez que seuls les officiels la nomment encore ainsi. Elle, elle préfère se faire appeler par son deuxième prénom. Asha.  Un vieux nom qu’elle tient de son arrière-grand-mère. D’après ce qu’on lui a dit, il signifie « Espoir ». Espoir, c’est réellement ce en quoi elle s’accroche pour ne pas sombrer. L’espoir qu’un jour, elle verrait la fin de ce perpétuel cauchemar. Et dans ce cas, qui est Asha ? Le seul terme qui est approprié, c'est adaptable. Peu importe la situation dans laquelle elle se trouve, elle saura toujours se faire passer pour ce qu'elle n'est pas. Un don qu’elle travaille depuis des années. Depuis qu’elle est forcée à être la marionnette du Capitole. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ses talents d’actrice ne sont plus à prouver depuis longtemps. Après tout, qui aurait eu le moindre doute quant à l'innocence et la gentillesse d'une fillette de douze ans ? Endosser un rôle, elle sait faire. Le jouer, également. Il est rare que sa vraie personnalité soit mise en avant. Si tel est le cas, vous risquez de vite déchanter. Vous tomberez nez à nez avec une femme des plus normales.  Peu encline à sourire, et peu disposée à faire semblant. La véritable Asha est une personne très secrète. Et si on la connait réellement, on découvrira quelqu'un de calme, serviable et dévouée. Rien à voir avec l’exubérante gagnante que tout Panem s’est habitué à voir. Elle ne s’attache que très peu aux gens. Considérant cela comme dangereux. Il suffit de voir à quel point elle se sent mal de laisser ses filles chaque fois qu’elle est appelée au Capitole. A quel point elle est effrayée de ce qui pourrait arriver si elle devait un jour être la cause du malheur d’Ellie. La seule personne en qui elle ait confiance, c’est Moïra. Tout dans sa vie, n’est que mise en scène. Et la muette est la seule personne à réellement la connaître.

« Faire semblant est un art que je maîtrise à merveille. »  

about games and relative.


Question dont la réponse est pourtant évidente. Pour Demetria et Ellie. Sans l’ombre d’une hésitation. Je suis peut-être douée à ce petit jeu qui consiste à enterrer mes émotions quand il s’agit de n’importe qui, mais si le Capitole, ou n’importe qui d’autre a le malheur de toucher à un seul de leur cheveux, je crois que je risque de perdre ce calme olympien. Elles sont ce que j’ai de plus cher au monde, et je ne permettrai à rien ni personne de menacer leur existence. Qu’importe le prix que cela peut me coûter.
Pendant mes jeux, je me suis cachée. Vu l’arène de l’époque, c’était pas bien compliqué. Une série de bâtiments en ruines. Qu’est-ce que je pouvais faire d’autre après tout ? Hors de question pour moi d’aller affronter tous ces tributs qui faisaient au minimum deux fois ma taille et ma corpulence. Vous vous doutez bien que je ne m’en serai jamais sortie autrement. J’ai utilisé une technique lâche me direz vous. Mais ceux qui ont été les plus braves et qui ont fait face à l’ennemi, où sont-il aujourd’hui ? Pensez-y. Une personne discrète a plus de chances de rester en vie que quelqu’un de courageux.  
Oui bien sûr. Voir tous les ans vingt-trois gamins aller à l’abattoir est ma plus grande passion. J’adore ça, vraiment. Chaque fois que je croise leurs parents dans le district, le regard qu’ils me lancent. Cette peine et ce mépris dans leurs yeux. C’est quelque chose que j’ai de plus en plus de mal à supporter. Et ma plus grande peur risque de bientôt se concrétiser. Mon aînée a onze ans, et approche dangereusement de l’âge minimum pour être tirée au sort. Et je sais très bien que je ne supporterai pas d’avoir à la perdre, elle ou sa sœur. Je n’ose l’imaginer, là-bas, seule dans cette arène. Sans que je puisse intervenir.
Les vainqueurs des jeux. Nous ne sommes que des jouets. Des marionnettes aux mains du gouvernement. Ils font de nous ce qu’ils veulent, et si l’un d’entre nous est trop borné pour refuser d’obéir, un accident malheureux risque d’arriver à un être cher. Pour tous ces gens des districts, nous sommes des symboles. Pour ceux du Capitole, nous sommes de l’amusement. Alors, quand nous nous retrouvons entre condamnés, on fait encore et toujours semblant. Mais certains ont choisi cette existence, et sont réellement heureux de leur sort. Je ne comprendrai jamais comment ceux-là peuvent encore se regarder dans le miroir chaque matin.  
Nauséeuse. Je me sens pire que mal. Même si mes enfants ne peuvent pas encore être moissonnées, je ne peux m’empêcher de me mettre à la place de tous les parents à qui ça arrive. Je fais tout ce que je peux pour les ramener auprès de leurs familles. Mais être capable de dégotter de bons sponsors n’est pas suffisant. En règle générale, je suis assez douée à ce jeu-là. Mais tous ces enfants sont trop faibles. Trop peu entraînés. Trop peu combatifs. La plupart sont trop bornés pour écouter les conseils que je leur donne, et préfèrent se jeter vers la corne d’abondance, alors que c’est la pire chose à faire. Certains survivent plus longtemps que d’autres. Une fois, l’un d’entre eux a gagné. Il est revenu, changé. Puis il est parti. Vers le district treize, pour se battre. Alors moi, je reste là. Je reste là parce que quelqu’un doit s’occuper de ces enfants quand le temps de la moisson vient.  



JE VIENS D'UN MILIEU favorisé depuis ma victoire, AINSI, POUR MOI, LA NOURRITURE est abondante plus qu'abondante. DU COUP, MON NOM N'A plus aucune CHANCES D'ÊTRE TIRE AU SORT. J'EXERCE LE MÉTIER DE mentor ET POUR TOUT VOUS DIRE, JErépugne à l'idée de voir tous ces gamins crever chaque année. JE SUIS DANS LE 12ÈME DISTRICT. AYANT trente-trois ans J' ai déjà PARTICIPE AUX HUNGER GAMES ET j'appréhende la prochaine moisson. ENFIN, J'ATTESTE QU'EN CRÉANT CE PERSONNAGE, J'ACCEPTE DE LE LIVRER À LA BARBARIE DES JEUX S'IL EST TIRÉ AU SORT.  

reality is here.

district 12 prevails

FEATURING natalie portman © COPYRIGHT myself




Dernière édition par J. Asha Stansfield le Mar 7 Oct - 9:23, édité 26 fois
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MessageSujet: Re: ASH ◤ welcome to the masquerade   Lun 16 Déc - 16:58

tell us your story.




she who brings victory

« Joaquin Lockhart ! » la voix claironnante de l'hôtesse résonne sur la grand place. Mis à part quelque murmures, un silence pesant s'est installé. Tes camarades se retournent vers toi, te lançant des regards qui signifiaient clairement « Mais elle va jamais s'en sortir. Elle va se faire bouffer dans l'arène. » Et au fond de toi, tu sais qu'ils ont raison. Tu ne t'en es pas rendu compte encore, mais tes joues sont trempées de larmes. D’un pas chancelant, tu t’avances la boule au ventre vers l’estrade sous les yeux de tout ton district. Comme tu peux t’en douter, personne ne se portera volontaire pour toi. Tu es fille unique, et tu peines à avoir de vrais amis. Alors c’est comme ça, tu vas aller mourir là-bas. Pour l’amusement de ces gens qui vous laissent crever de faim ? Tout autour de toi tourne. Tu ne fais plus attention à rien, ton esprit est trop occupé à t’envoyer des promesses de morts douloureuses. Tu n’entends même pas le nom du garçon qui t’accompagneras. Bien rapidement, tu te retrouves loin des caméras, dans l’hôtel de ville. Le temps des adieux est venu, et tu te souviens que seuls tes parents vont venir te voir. Ta mère est en larme quand elle entre dans la pièce, elle te serre dans ses bras en gémissant qu’elle était désolée, que jamais elle n’aurait dû te demander de prendre ces  tesserae. Mais toi, tu avais été contente de le faire, tu avais été contente d’aider ta famille. Ton père lui, essayait de rester digne. Il t’offrait son sourire bienveillant habituel, et t’offrit à ton tour une étreinte, qui trop tôt fut arrêtée par le Pacificateur qui vint ouvrir la porte pour annoncer qu’il était l’heure d’y aller.

Le train plus luxueux que toutes les maisons du district réunies. Tout ça semblait tellement faux, tellement hors du temps. Tu regardais d’un œil anxieux le vieux mentor du district 12, il devait avoir aux alentours de la soixantaine, si ce n’était plus. Ses traits creusés par le temps te faisaient un peu peur, mais il n’avait pas l’air si méchant que ça. Tu ne parvenais juste pas à oublier que si tu étais là avec lui, c’est que c’en était terminé de toi. Et de… Tu tournes le regard vers le rouquin qui se trouve à tes côtés. Enfin, tu daignes lui prêter un peu d’attention. Lui aussi a pleuré. Comment s’appelle-t-il déjà ? Tomas… Tuomas. Oui c’est ça, Tuomas. Il tourne ses yeux bouffis vers toi un instant, puis détourne le regard. L’hôtesse vous offre à manger, et essaye de vous motiver, de vous dire que vous allez bien vous amuser, ce genre de conneries. Alors, pour la première fois, tu fais semblant. Tu te mets à sourire et accepte volontiers un muffin du plat tendu vers toi. Elle semble ravie. « Regarde mon garçon, tu devrais prendre exemple sur ta camarade ! Les gens vont l’A-DO-RER. » chantonne-t-elle en t’offrant une accolade qui se voulait certainement douce, mais qui manque de te broyer les os. Tuomas et toi, vous parlez peu. Juste un simple « Bonjour » ou « Bonne nuit. » C’est mieux comme ça, de toute façon vous allez mourir. Autant que celui qui survivra le plus longtemps n’ai pas à souffrir de la perte de l’autre.

Quand enfin, vous arrivez au Capitole, tu ne peux t’empêcher d’être émerveillée, et de paraître toute excitée. En même temps, il suffit de voir leur ville. Rien à voir avec le district douze. Même avec le quartier le plus riche. Tu sautilles sur place, tandis qu’Eustacia – l’hôtesse – te lance de grands sourires. Elle semble ravie de ton attitude. Tu te demandes s’ils sont tous aussi crédules. Alors tu les vois, tous ces gens agglutinés sur le quai de la gare, qui n’attendent que de vous voir en personne. Encore une fois, tu leur souris, et tu agites ta main en leur direction, les saluant comme si tu étais heureuse de les voir. Derrière toi, tu entends Eustacia s’extasier (ahah) « Oh mon Dieu, elle est formidable ! Récupérer des sponsors va être un jeu d’enfant ! »


✗ ✗ ✗


Les jours et les évènements s’enchaînent très rapidement. Après l’effervescence de votre arrivée au Capitole, vous avez eu à participer au défilé, dans le Grand Cirque. Jamais encore, tu n’avais eu l’occasion d’approcher de chevaux, ces bêtes sont tout bonnement impressionnantes. Votre styliste avait décidé de changer des habituelles tenues de mineur. Rien de bien impressionnant cependant. Une simple tenue noire, avec quelques morceaux de charbon incrustés ci et là, ainsi qu’un maquillage assez léger contrairement à ce qui avait déjà pu être fait les années précédentes. Les premières journées d’entraînement, puis la soirée des interviews. Cette fois, on t’avais collée dans une robe noire, qui au final n’était pas si moche que ça, mais paraissait bien simplette comparée à celle des autres districts. « Alors ma très chère Joaquin, ou Joe, je peux t’appeler Joe ? » En face de toi, Caesar t’offres son habituel sourire éclatant. Tu ris. « Bien sûr ! » Joe. C’est comme ça que tes parents t’appellent en général. Les questions s’enchainent, et tu réponds avec entrain. Caesar et le public semblent ravis de ton attitude. Alors que tu rejoins les autres tributs, tu y vas en sautillant, faisant encore et toujours de grands signes de mains pour les contenter. Plus tard, dans la soirée, Eustacia te confie qu’ils t’adorent. Qu’ils t’ont presque déjà adoptée. C’est un soulagement en quelques sortes, mais en réalité, c’est un peu inutile, puisque tu risques de ne pas t’en sortir. Lors des notations, tu obtiens un sept sur douze. Eustacia et ton mentor sont ravis. Un score assez élevé pour que les sponsors se préoccupent de toi, mais assez bas pour que les plus dangereux des tributs te laissent tranquille.


✗ ✗ ✗


Le souffle court, la respiration saccadée d’avoir couru autant en si peu de temps, tu courais. Tu courais pour ta vie. Derrière toi, tu entendais les pas précipités et les hurlements de rage du tribut du district quatre. Tu venais de lui piquer sa sarbacane –sans projectile -  et une bouteille d’eau, sauf qu’il t’avait vue. Et vu sa taille et son gabarit, ta meilleur option était la fuite. Puis, il te fallait trouver un endroit où te cacher. Cet endroit est un champ de ruine, ça ne devrait pas être trop difficile. Après tout, ça fait déjà trois jours entiers que tu te caches, et que tu épies les autres tributs. Au moins, ton allure de crevette est utile dans ces cas-là. Quand les jeux avaient démarrés, tu avais préféré fuir directement, plutôt que de te jeter droit sur la Corne d’Abondance. Et tu avais bien fait. Au moins cinq tributs étaient morts là-bas, et d’autres probablement blessés. Lors des entraînements, tu t’étais révélée assez douée à l’escalade et au camouflage. Et ce terrain était plus que propice à ces aptitudes. Tu espionnais les tributs qui déambulaient dans les rues depuis les hauteurs inaccessibles. Cependant, tu ne pouvais pas rester perchée tout le temps, où les juges risquaient de créer des évènements qui ne seraient manifestement pas en ta faveur. Et puis, il fallait que tu récupères de la nourriture. Alors tu piquais celle des tributs endormis, qui se pensaient à l’abri le temps d’une heure ou deux. Ils mettaient leurs provisions dans le coin d’un mur brisé, et surveillaient l’autre côté, sans se méfier de ceux qui pourraient arriver d’en haut. Tu arrivais discrètement, dans leur dos. Si tu avais été une de ces carrières, tu en aurais profité pour les tuer, mais toi, tu voulais juste manger. Alors tu te servais et tu repartais sans qu’ils n’aient rien remarqué. Enfin, jusqu’à numéro quatre qui s’était retourné au mauvais moment.

Un rapide coup d’œil derrière toi, et il est toujours là. Cette allée, tu la connais. Tu y es déjà passée plusieurs fois. Droit devant toi se tient un muret qui doit mesurer environ un mètre, tu sautes au dessus à pieds joints et t’engouffres dans une vieille maison. Tu continues ta course, et tu passes dans plusieurs ruines, jusqu’à perdre de vue numéro quatre. Tu te caches derrière un éboulis, et t’y arrête quelques instants, essayant de reprendre ton souffle. Un coup de canon. Est-ce que c’est quatre ? Ou quelqu’un d’autre ? Tu essayes de te souvenir des tributs restants. Un, deux, deux, quatre, sept et toi. Encore six. Moins un. Cinq tributs encore en vie. De tout ton cœur tu espères que c’est un carrière qui vient de mourir. Parce que sinon, ça veut dire que tu te retrouves seule face à eux. Fébrilement, tu te mets à boire. Encore un coup de canon. Quatre. Les carrières ont-ils décidé que leur alliance était terminée ? Un hurlement dans le lointain. Coup de canon. Trois. Ton cœur s’emballe. C’est bientôt terminé. Tu lâches ta bouteille vide et tu agrippes une brique. Tu serres si fort ce bout de cailloux que tes jointures blanchissent. Ta respiration s’accélèrent, tu sais qu’ils ne sont pas loin. Tu entends des grognements et des coups. Il est temps que tu bouges. Avec difficulté, tu te lèves et cherches tes adversaires du regard. Un peu plus loin, tu les aperçois. L’un d’entre eux trébuche en arrière, et s’empale sur une barre de métal. Un nouveau coup de canon. Une silhouette apparaît aux côtés du cadavre. « Allez gamine ! Je sais que t’es dans le coin ! » sa voix résonne dans les ruines. Tu le reconnais, c’est le type qui te poursuivais tout à l’heure. Le type du quatre. Tu déglutis avec difficulté, et tu sens tes jambes trembler quand il pose son regard sur toi. Même à cette distance, tu peux voir son sourire carnassier. « Te voilà. C’est terminé maintenant la crevette ! » Il s’élance dans ta direction.

Ton cœur bat à cent à l’heure. A mesure qu’il approche, tu remarques qu’il est couvert de sang. Il se rapproche trop vite, mais… Il titube. Il est blessé ? Difficile de voir quel sang est le sien. Dans sa main, il serre un poignard, et son regard est effrayant. Tu es terrifiée. Il ne te reste plus grand-chose à perdre de toute façon. C’est maintenant ou jamais. Où tu le laisse te tuer et tu perds, où tu attaques et tu perds. Ou tu peux éventuellement t’en sortir. Ta prise sur ton pavé se resserre encore. Un seul ennemi blessé contre ton retour chez toi. Tu te mets à courir dans sa direction. Un coup bien placé, et tu le fait tomber. Un autre coup bien placé, et tu l’achève. Il boîte du côté droit. Mais c’est également de ce côté qu’est son arme. Bientôt. Arrivé à sa hauteur, tu te laisses glisser sur les genoux, le sol meurtrier t’arrachant la peau, mais tu t’en fiche. Tu frappes son articulation de toutes tes forces avec ta brique. Il perd l’équilibre, et tombe sur le côté en hurlant. De ton côté, ton visage te fais un mal de chien. Tu comprends alors que son poignard t’a entaillé la joue et l’oreille. Tu titubes jusqu’à lui, qui essaye de récupérer son couteau. Sans hésiter, tu écrases ton arme de fortune sur sa main, ce qui lui arrache un nouveau hurlement. Puis comme guidée par un instinct primaire de survie, tu abats ta brique sur son crâne. Il hurle. Tu frappes encore. Il hurle. Encore. Il se tait. Encore. Le canon retenti, suivi de l’hymne de Panem. Tu continues de frapper. Tu ris. Comme une hystérique, tu ris. Et tu pleures en même temps. Tu as gagné. C’est terminé. Tout ce que tu sais, c’est que tu t’es laissée tombée à côté de son cadavre encore chaud, tandis qu’on annonçait ta victoire. Quand ils sont venus te chercher, tu riais encore.




we're all part of the same sick little game

Dix-huit ans. Ça fait dix-huit ans que chaque année je regarde deux de mes tributs mourir dans l’arène, sans pouvoir faire grand-chose. J’ai beau leur envoyer un cadeau dès que je peux, ce n’est jamais assez. Mais cette année, cette année c’est différent. Noa, le jeune blondinet de mon district, il a gagné. Cependant, je pince les lèvres. Son attitude dans l’arène va lui apporter des soucis. Ecrire en lettres de sang « TYRAN » sur la corne d’abondance, mais à quoi il pensait ce petit imbécile ? Je serre ma coupe de champagne dans ma main, tandis que d’autres mentors viennent me féliciter pour l’avoir ramené en vie. Derrière leurs sourires forcés et leurs accolades amicales, eux comme moi savent que le Capitole ne va pas laisser passer ça. Oh bien sûr, ils n’allaient pas agir immédiatement, ça serait bien trop évident. Mais Noa allait payer pour son geste irréfléchi, j’en étais certaine. Et je ne serai absolument pas en mesure de l’aider. Les gens du Capitole étaient ravis cependant, une nouvelle édition pleine de rebondissements qui se terminait, un nouveau héros à aduler. Ils me rendaient malade. Alors je fais comme si j'étais fière de voir un de mes enfants revenir. Comme si je n'avais pas fait attention à son acte désespéré. Mais je ne peux définitivement pas chasser la boule que j'ai au ventre par sa faute. Qu'est-ce qu'il va nous arriver maintenant ?

Le retour dans notre district ne fut pas des plus calmes. Autant dire que j’avais passé un sacré savon à Noa pour son attitude. « Tu es complètement stupide Wayne ! » je vociférais, hors de moi. Alors qu’il répondait des phrases du style « C’est ce qu’il y avait de mieux à faire. » moi, je lui ricanais au nez, en croisant les bras sur ma poitrine. « As-tu la moindre idée de ce que tu as réellement fait ? » mon regard se faisait dur. « Tu penses vraiment que le Capitole va laisser ton geste impuni ? » il avait baissé le regard et bougonnait des choses que je n’étais pas disposée à écouter. « Regarde moi quand je te parle ! » beuglais-je soudain. Je passais une main dans mes cheveux, en essayant de me calmer. « Joaquin… » tenta faiblement la voix d’Eustacia qui me posa une main sur l’épaule. D’un geste irrité, je me dégageais. « Il n’y a pas de Joaquin qui tienne. Cet imbécile nous a foutu dans la merde ! » sifflais-je rageusement avant de m’éloigner vers ma cabine. « Tu es loin d’avoir gagné Wayne, crois moi sur parole. » je fermais alors la porte pour ne plus avoir à entendre les jérémiades de mon nouveau collègue de travail. Par sa faute, sa famille risquait gros. Par sa faute, la mienne aussi. Il était ma responsabilité. C’était mon devoir de veiller à ce qu’il soit un bon toutou du Capitole. Et cet échec risquait de me couter cher également.




don't let the mask falls

Je suis là, en train d’attendre à l’hôtel de ville, dans le bureau même du maire. J’ai besoin d’un foutu papier que j’avais demandé il y a déjà un certain temps, et j’en avais assez qu’on me dise toujours de repasser. La demande était pourtant simple. Je voulais un document qui attestait que Moïra n’était plus simplement ma Muette personnelle, mais qu’elle était mon assistante. Voyez ça comme une promotion si vous le voulez. Même si elle est supposée travailler gratuitement à mon service, ça fait des années que je lui verse un salaire. Disons que ce papier officialisera la chose. Je pense que ce genre de demande est une première pour eux. Je doute que beaucoup de personnes souhaitent se séparer de leurs Muets. Même si esclave est un terme beaucoup plus juste. Alors j’attends. Du coin de l’œil, je surveille Ellie qui s’amuse à faire des glissades sur le sol. Pas sûre que la femme de ménage apprécie qu’une petite furie l’empêche de faire son boulot. En attendant que la réceptionniste ne revienne, je m’installe sur un des grands fauteuils réservé aux invités personnels du maire. Ce bon Cyrillus, un vieil ami. Ellie se met à courir vers moi et saute sur mes genoux. Je lui souris et la prend dans mes bras. La porte s’ouvre, et j’ai enfin l’espoir que ça soit le maire qui arrive avec mes papiers. Mais non, c’est juste une gamine. J’ai eu son frère à charge il y a quelques années. Malheureusement, il n’est pas rentré. Sans doute pensait-elle qu’il n’y aurait personne à cette heure-là, dans le bureau. C’est de ma faute, ça m’apprendra à débarquer sans rendez-vous. Alors qu’elle s’excuse légèrement et qu’elle commence à refermer la porte, je l’arrête. « Attends. » Ellie s’agite sur mes genoux et lance un regard à la jeune fille, qui nous dévisage. « J’ai besoin de quelqu’un pour aider aux tâches ménagères chez moi. » je continue en soupirant. « Si ça t’intéresse, tu es la bienvenue quand tu as du temps libre. Naturellement tu seras payée. » je termine sans expression ou intonation particulière. Elle ne dit rien, mais au fond je sais que cette proposition risque de l’intéresser. Après tout, l’argent est une chose qui intéresse toujours. Et tout le monde ici bas a besoin d’un peu plus. Je sais qu'elle a encore un frère à charge, et je me doute bien qu'elle n'ira pas cracher sur une paye supplémentaire. Le maire arrive au même moment, me gratifiant d’un large sourire. Nous nous serrons la main, et il demande à la jeune fille d’aller faire les étages, et qu’une fois fait, elle pourrait prendre sa journée. Viendra, viendra pas, ça, c'est son problème.

De retour chez moi, je soupire et vais me servir un verre de scotch. Derrière moi, des pas silencieux s’approchent. Je pose un dossier sur la table et garde ma main dessus. « Tout est là, Moïra. » je souffle sans même me retourner. Elle s’arrête à mes côtés et regarde d’un œil intrigué le dossier, un léger sourire sur les lèvres. Je fais glisser les papiers vers elle, et boit une gorgée de mon verre. « Félicitations, tu es officiellement mon assistante. » je continue avant de poser mon verre vide. Dans son regard, je peux lire toute la gratitude qu’elle a à offrir. Dire que quand on me l’a offerte, elle n’était qu’une gamine à peine plus épaisse qu’un balai. Sans doute s’attendait-elle à tomber sur une femme imbuvable et qui se fichait réellement de sa condition. Au début, j’avoue ne pas avoir été tendre. Mais au fil du temps, mon tempérament s’est adouci, et elle est devenue comme une troisième fille. Ellie et Demetria l’adorent, et elle est géniales avec elles. Bien sûr, je ne pourrai jamais lui rendre sa langue, mais je pouvais améliorer sa condition. Sans même me demander mon avis, elle m’étreint, et j’en fais de même. « On risque de recevoir de la visite dans pas longtemps. J’ai engagé une gamine pour qu’elle vienne aider à faire le ménage. » elle acquiesce, et me sourit de nouveau.





Dernière édition par J. Asha Stansfield le Mar 7 Oct - 9:20, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: ASH ◤ welcome to the masquerade   Lun 16 Déc - 17:03

bienvenue  I love you 
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MessageSujet: Re: ASH ◤ welcome to the masquerade   Lun 16 Déc - 17:07

Salut beauté.



"No time for goodbye" he said, as he faded away. "Don't put your life in someone's hands, they're bound to steal it away. Don't hide your mistake, cause they'll find you, burn you", then he said "If you wanna get alive, run for your life." - "This is my last time" she said, as she faded away. "It's hard to imagine, but one day, you'll end up like me", then she said "If you wanna get alive, run for your life." If I stay it won't be long 'til I'm burning on the inside. If I go I can only hope that I make it to the other side.©️ caius
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MessageSujet: Re: ASH ◤ welcome to the masquerade   Lun 16 Déc - 17:50

merci

bonjour vous
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MessageSujet: Re: ASH ◤ welcome to the masquerade   Lun 16 Déc - 19:13

trop cool Natalie !!! chou
j'aime ton vava !!!!!!
welcome again de ce que je comprends ^^ hihi
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MessageSujet: Re: ASH ◤ welcome to the masquerade   Lun 16 Déc - 20:00

Bienvenue, bonne chance pour ta fiche Smile
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MessageSujet: Re: ASH ◤ welcome to the masquerade   Lun 16 Déc - 20:24

salut
t'es pas trop moche



~ you just walked away and i just watched you, what could i say.
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MessageSujet: Re: ASH ◤ welcome to the masquerade   Lun 16 Déc - 21:33

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MessageSujet: Re: ASH ◤ welcome to the masquerade   Lun 16 Déc - 22:13

T'es qui toi on veut pas de toi ici
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MessageSujet: Re: ASH ◤ welcome to the masquerade   Lun 16 Déc - 22:44

ton pire cauchemar



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MessageSujet: Re: ASH ◤ welcome to the masquerade   Lun 16 Déc - 23:51

Bienvenue sur MJ !
Comment y commence à y avoir trop de vainqueurs

HER ENTIRE SPECIE MUST BE ERADICATED :kathleen:



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MessageSujet: Re: ASH ◤ welcome to the masquerade   Mar 17 Déc - 9:15

Bienvenue parmi nous Smile
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MessageSujet: Re: ASH ◤ welcome to the masquerade   Mar 17 Déc - 12:55



c'toi qu'on va éradiquer Swanito

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MessageSujet: Re: ASH ◤ welcome to the masquerade   Mar 17 Déc - 13:15

Bitch
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MessageSujet: Re: ASH ◤ welcome to the masquerade   

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ASH ◤ welcome to the masquerade

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