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✤ INTRIGUES panem ne cesse de changer avec de nombreux événements inouïs. découvrez le volume 6.
✤ MISES À JOUR une nouvelle règle a été instaurée. merci de prendre connaissance de celle-ci ainsi que les autres nouveautés !
✤ MISSIONS ET QUÊTES toutes les missions ont été lancées ! rendez-vous dans ce sujet pour toutes les découvrir.
✤ SCENARIOS voici quelques scénarios qui n'attendent que vous:
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pacificateurs. boyd holbrook
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d'autres scénarios gagnants de la loterie à venir !

 

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 ❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞

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MessageSujet: ❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞   Sam 2 Nov - 21:35


Omael ❝Swain❞ Hawkins
❝ When you can't run you crawl.
And when you can't crawl, you find someone to carry you. ❞
J’avais un nom. Aucune fierté à en tirer, un piètre patronyme. Un nom de ceux que l’on réduit en cendres, un reliquat du passé pas plus encombrant qu’une poussière écartée d’un revers de main. J’avais un nom. Un nom auquel je n’aimais pas répondre, un bête sauvage sans manuel de dressage. Insaisissable. J’étais le vent dans les feuilles, l’onde boueuse dans le lit des rivières. Je courrais les foulées de la survie au son de la cadence sanguine d’une proie animale. Une osmose enivrante, un refuge en dehors du monde. Un havre pour décharger des craintes enfantines par wagons entiers, une cachette pas si secrète sous les arbres pour enterrer des terreurs d’adulte. Jamais menaçante, jamais cruelle. Salvatrice mère nourricière à laquelle j’étais agrippé. Libre. De fuir, de devenir. J’avais un nom. Et ils me l’ont pris.

J’étais humain. Une réalité que j’avais toujours cherché à fuir. Une répétition cyclique systématique des mêmes mécanismes de défense. J’étais humain. Incompatible et maladroit, le reflet d’une éducation vacante, d’une compréhension sociale défaillante. Un esprit muré dans son autisme avéré. Attaché à un but illusoire les mains sur les oreilles pour ne pas entendre la rengaine du glas inévitable qui vient par le mois de Mai. Par cette indicible capacité à espérer un futur j’ai reçu son contraire, accueillant désespoir comme la gorge déjà désaltérée déborde. Je me suis noyé dans la douleur jusqu’à ce que l’eau tourne au rouge pour rincer mon erreur indélébile. Mon monde taillé en pièces malgré mes tentatives passives. Passif agressif. J’étais humain. Et ils me l’ont pris.

J’étais en vie. Branlant pourtant debout, trainant la lourde malle du passé. J’étais en vie. Survivant non-croyant d’un miracle à visage de malédiction. Une main qui ne se tend plus mais qui en prend une autre. La souffrance qui petit à petit s’atténue au creux d’un sourire. Plus jamais seul. Encore une illusion pour cacher la dernière abime. J’ai donné un œil pour la connaissance ultime, la dernière leçon. Un doigt en offrande pour bannir à jamais les promesses inutiles. Ma voix s’est brisée jusqu’à en apprendre par cœur les mots. Jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à dire. Le métal a fusionné avec mon corps, il m’a métamorphosé. Plus un souffle, plus un sursaut. J’étais en vie. Et ils m’ont tué.



La violence a tout balayé.

J’avais un nom.

J’étais humain.

J’étais en vie.

Lorsque vous n’êtes pas avec eux, vous êtes contre eux.

J’étais Swain Hawkins.

Et je ne suis plus rien.

about games and relative.

Elle me renvoie mon reflet dans le miroir. Elle me nargue en dansant sur mes traits tirés, sur les cicatrices des sévices qu’elle m’a fait endurer sans jamais m’offrir soulagement de mes peines. Je la vois de mon orbite unique comme l’hérédité d’un fantôme de ma mère. Elle m’a maudit du signe distinctif de sa malédiction, elle ne viendra pas me chercher avant la fin, pas avant que mon esprit n’ait lâché ses derniers relents de sanité, pas avant que mon corps ne devienne celui d’un mort. Ma mère a survécu aux jeux. Je lui ai survécu mais j’ai réussis là où elle a échoué, là où mon père et mon frère ont échoués, j’ai survécu à ce monde. La loi des plus forts. Ma condamnation. Je dois purger la peine de cette vie. Parce que j’ai eu l’infortune d’être plus fort, plus malin et plus chanceux que la moyenne. Mais je suis faible. Je suis faible et lâche. Je me hais d’avoir été si passif au point de me laisser façonner. Je suis devenu quelque chose d’autre, un monstre, une antithèse à ce que je fus. J’aimerai mourir que d’avoir encore à me supporter. J’aimerai mourir mais je suis bien trop coriace, mon instinct de survie n’abandonnera pas si facilement. Je me hais d’être devenu tout ce que j’abhorrais, cet être entre deux, ni mort ni vivant, attendant la fin en oubliant de vivre.

J’aimerai dire que je suis prêt à mourir pour un idéal. Que le patriotisme rebel qui fait mes journée est quelque chose auquel je crois. Qu’il n’y a aucun faux contact dans mon sourire lorsque je lève le poing contre le drapeau de cette nation qui nous oprime. J’aimerai être en paix avec moi-même lorsque dans la nuit les craintes me réveillent en sueur. Mais ma propre mort ne m’appartient même plus, c’est un choix qui m’a été arraché dès l’instant où ma vie m’a échappée. Je n’ai jamais eut d’autre prétention que celle d’être le dernier rempart, la chair à canon pour sauver ceux qui comptent. Telle est l’utilité des moindres, telle est ma seule ambition : mourir pour protéger ce à quoi je tiens. Tenais. Je n’ai plus rien, on m’a arraché ma seule raison de vivre de la même manière que le plus grand nombre. Mais en m’enlevant mon demi-frère ils ont détruit à jamais ma seule chance d’être utile, le seul espoir que j’avais de ne pas être une existence vaine. Je ne sais vivre que pour les autres, je ne sais pas exister pour moi-même. Je ne désire rien, n’espère rien égoïstement. Je ne sais rien du monde et de ses règles ; je ne veux pas savoir. Ma peau me semble trop grande et encombrante, je ne trouve rien à en faire hormis l’exercice instinctif de la survie. Oui, j’aimerai dire que je suis prêt à me sacrifier pour la rébellion. Mais la vérité c’est que le choix de la rejoindre ne m’appartient même pas. Si je fais semblant aujourd’hui ce n’est encore que pour sauver quelqu’un d’autre et me raccrocher désespérément à mon éternel schéma. Le seul que je sais perpétrer. Oh j’aimerai mourir, en finir une fois pour toute. Mais en sauvant ma peau, je sauve la sienne. La vérité c’est qu’en trahissant le district treize je la mets à l’abri. La vérité, c’est que pour la première fois je désire quelque chose. Je ne mourrais pas. La vérité, c’est que la mort sera pour ceux qui tenteront de m’arracher ce dernier espoir.

Les jeux. Le membre de trop dans notre famille, si tant est que l’on pouvait la nommer ainsi. Cette ombre ternissant le regard de ma mère, un oiseau de malheur me forçant à baisser la tête et courber l’échine sous les coups de son bec impitoyable. L’écho de leur cris dans les cris de ma mère, la couleur de leur sang  sur les murs là où le mien menaçait de s’épandre lorsqu’elle entrait dans ces instants de violence insensée. Je n’ai jamais douté son amour. Je n’ai jamais remis en question sa capacité à m’aimer. Autant que son habitude à tout foutre en l’air dans nos vies. Elle avait gagné les jeux ; elle en était revenue perdante. Un mal incurable, une addiction médicamenteuse qui comme pour beaucoup d’autres vainqueurs avait achevé définitivement son âme. Je me suis souvent dit que si mon père s’était laissé crever d’une infection du sang, c’était pour ne plus la voir sombrer inexorablement. Et s’il n’y avait plus rien à y faire, peut-être espérait-il que sa mort provoque une prise de conscience chez elle. C’est ce que je me suis dit à ma dernière moisson, quand la main de l’hôtesse s’est plongée parmi les noms. J’ai naïvement imaginé que si je partais à l’abattoir alors peut-être réagirait-elle. Mais ce sort m’a été épargné, ce destin n’était pas le mien. Le malheur saute une génération. Une famille ne revient jamais deux fois des jeux, c’est presque comme un proverbe dans les districts. Une famille qui se résumait à ma propre personne affublée de cette vieille femme insensée. Jusqu’à lui. Mon frère. Sortit de nulle part, moitié de mon sang, comme une lueur d’espoir dans mon quotidien. Jusqu’à ce jour. Le sort est tombé sur lui. Mon père. Ma mère. Mon frère. La mort vient toujours par trois et délaisse ceux qui ne méritent pas de vivre.

Je n’en avais rien à faire. Je n’en ai toujours rien eut à faire. La révolte est arrivée trop tard, j’avais déjà tout perdu. Et lorsqu’elle s’est éteinte avec la purge cela n’a été qu’une évidence de plus que tout était vain. J’ai vu par la fenêtre de ma convalescence du haut de cette maison du district huit qui ne m’appartenait pas, j’ai vu les colonnes de fumée qui s’élevaient des tas de cadavres. J’ai entendu les embuscades la nuit, les fusillades et sentit l’odeur de mort au petit matin. Et puis au fil des jours je n’ai plus rien sentit, plus rien ressentit. C’est effrayant, le constat que toute ma colère contre le Capitole, contre les rebelles, contre la guerre ait finit par se transformer en une lassitude amère. Capitole ou district treize, quelle différence lorsque l’un comme l’autre tueraient pour arriver à leurs fins ? Les deux camps m’ont blessés et s’arrachent maintenant ce qu’il reste de ma peau pour en trouver une quelconque utilité. Je suis prit entre leurs feux, mes pensées ne m’appartiennent plus. On m’a forcé à faire partit du troisième camp, celui des traitres.

Faire le mort. J’y suis devenu particulièrement doué dernièrement. Je n’ai même pas besoin de prétendre, même pas la peine de me mentir. Il n’y a plus rien de vivant au fond de moi. Le district treize est enterré parce que l’espoir est enterré. Les rebelles vivent sous terre parce qu’il ne sont pas capable de voir la réalité en face. Ils suffoquent à la surface et deviennent agressifs dès qu’ils sortent, mal à l’aise hors de leurs murs. Parce qu’ils ont des idéaux incompatible avec l’extérieur, des ennemis à combattre. Parce qu’ils se cachent depuis trop longtemps loin de la lumière dans la caverne de leur mensonge. La rébellion ne marchera jamais, même si des milliers d’hommes y croient. Ils ne sont que des fourmis dans une fourmilière, nourrissant leur reine de certitudes en attendant que le pied du Capitole écrase le tout. Il n’y aura même pas besoin de creuser de tombe, nous suffoquerons de nous-même comme le chasseur avisé enfume le terrier du lapin. J’étouffe. J’aimerai mourir que d’avoir à singer ces gens autour de moi. Je veux mourir en sentant le vent sur mon visage, l’odeur humide de la terre et de l’herbe. Je n’en peux plus, je vais devenir fou. Comme un animal en cage je me languis de mon milieu. J’étais homme libre de nature, maintenant soldat de plomb.

Je les ai haïs pour ce qu’ils étaient. Pas pour être revenus en vie, pas pour avoir survécu là où d’autres étaient tombés. Non, je les détestais parce qu’ils étaient tous comme ma mère, des enveloppes vides avec un fil à chaque poignet dansant la pantomime d’une vie dont ils n’avaient plus aucun contrôle. Pour laquelle il n’avaient plus aucun goût. Dont ils ne voulaient même plus au point de la gâcher avec des seringues ou des journées vides de but. Dont ils se foutaient au point de rester de végétatifs mort-vivants attendant que la fin qui les avait épargnés une fois viennent enfin les chercher. J’ai essayé, au début, d’aider ma mère. J’ai essayé jusqu’à comprendre qu’il était trop tard. Et j’ai essayé avec elle, elle. Je me suis mêlé de son existence qui ne me concernait pas. Parce que je voulais leur prouver, qu’il y avait toujours de l’espoir. J’ai envie de rire en repensant à ce moi du passé. C’était si hypocrite. Se croire en mesure de donner une leçon que l’on n’est même plus capable d’appliquer à soi-même. Je me fourvoyais. Aujourd’hui j’ai une raison de vivre. Oh oui, j’en ai une. J’ai finalement trouvé la réponse, celle que malgré moi je cherchais. Même avec un but, on peut avoir envie de se faire exploser le crâne. Avec un but, la douleur n’est que plus vive lorsque l’on se retrouve incapable de croire. Je n’ai pas envie de continuer. Car j’aime cette vainqueur que j’ai cru plus pitoyable que moi. Je l’aime autant que je la hais, cette vainqueur qui a causé ma métamorphose.

Je n’ai jamais prit part en rien. J’étais le gamin de la vieille folle, celui qui avait prit plus de coups de pieds au derrière qu’il ne l’avait posé sur les bancs de l’école. J’étais l’animal sauvage qu’on laissait dans son coin de peur qu’il ne morde. Après tout il n’y avait aucun effort à faire pour une cause désespérée incapable d’interactions humaines, un petit autiste incurable. Et s’il y eut des naïfs pour me croire des circonstances atténuantes, ils ont dû vite changer d’avis en m’observant grandir. D’invisible je suis devenu une ombre. Toujours bougon, je leur ai donné raison sans en avoir eu quelque intérêt. J’ai vécu ma survie comme je l’entendais, j’ai trainé plus de fois dans les bois et les endroits désertés que je n’ai échangé avec qui que ce soit. Je ne sais rien du monde alors quel intérêt aurais-je eut à m’en sentir concerné ? Si ce n’avait été pour mon frère. Si ce n’avait été à cause de la douleur déchirante de son absence. Si ce n’avait été contre mon gré, je ne serais pas passé de l’ombre à la lumière. Ils ont choisit pour moi, m’ont pointé du doigt en m’accusant d’être ce que je n’étais pas. Agressif mais pourtant inoffensif, jamais je n’aurais pu leur porter suffisamment atteinte en quoi que ce soit en restant dans mon coin comme je l’ai toujours fait. Du jour au lendemain je suis devenu le rebelle d’une société à laquelle je ne fais pas partie. Un adjectif de plus pour désigner le paria que j’ai toujours été.

La convergence de la cruauté, l’expression de la violence pour laquelle on a crée une fonction officielle. Depuis mon enfance ils sont présents. Là où ils n’étaient que les croquemitaines de mes histoires, là où ils ne se contentaient que de coups en réprimande pour quelques larcins de gamin, ils sont devenus la figure incarnée du mal. De non respect de la loi en coups de fouets, de braconnages en passages à tabacs, ils se sont toujours immiscés brutalement dans ma vie. Ils ne sont que pourriture, pas mieux que des rebelles. Ils croient servir la cause juste, ils le croient tous. Ils tueraient femmes et enfants sans y réfléchir si c’est pour le Capitole. Je les tuerais tous jusqu’au dernier,  hommes et femmes sans réfléchir si ça peut leur faire payer. Je n’ai que faire que l’un d’entre eux ait été plus honnête et conciliant à mon égard quand un autre m’a brûlé un œil et arraché un doigt, quand il s’est acharné à détruire jusqu’à la moindre miette de mon esprit. Quand il a menacé la dernière personne qu’il me reste, quand il m’a punaisé au mur avec ses nombreux trophées en faisant de moi sa marionnette. Les pacificateurs sont l’une des sept plaies de Panem, la gangrène de mon esprit, celle que je n’ai aucune chance de couper.

Le bonheur. Y croire. Y croire et le matérialiser. Le toucher du doigt puis le perdre. Je ne peux pas vraiment dire que j’y ai cru. Je ne peux mentir en disant ignorer ma capacité à espérer. Mais il n’y a plus rien pour moi au-delà de la souffrance. L’espoir est mort et ma vie porte les couleurs sombres de son deuil. Y croire n’a fait que me faire tomber de plus haut, il m’a tendu la main avant de me tromper, vicieux ami. Je le brandissais comme une bannière, je le susurrais comme autant de mots assassins. Mon frère est mort. J’ai pressé la détente en l’initiant à un monde sans haine et sans douleur, un monde impossible échafaudé sur des mensonges. Mon cœur est mort. Je l’ai tué en espérant une dernière fois. Il a implosé d’apprendre à aimer, il n’a pas supporté la métamorphose. Elle est morte. Dès l’instant où je suis partit. Elle est morte car il n’y a plus de retour en arrière. Parce que si je pense encore à elle je ne le supporterais pas. Parce que si je pense encore à elle je crèverais d’y croire. Y croire, le bonheur. Le bonheur tue, c’est pour ça qu’il n’a pas de témoins.


JE VIENS D'UN MILIEU compliqué, AINSI, POUR MOI, LA NOURRITURE n'est plus la priorité. DU COUP, MON NOM N'A aucune CHANCE D'ÊTRE TIRE AU SORT. J'EXERCE LE MÉTIER D'éclaireur et traqueur ET POUR TOUT VOUS DIRE, J'en ai rien à faire et j'fais ce qu'on me demande. JE SUIS DANS LE 13ÈME DISTRICT. AYANT 37 ans JE ne peux plus PARTICIPER AUX HUNGER GAMES ET je n'en ai plus rien à faire de ces histoires de moissons. ENFIN, J'ATTESTE QU'EN CRÉANT CE PERSONNAGE, J'ACCEPTE DE LE LIVRER À LA BARBARIE DES JEUX S'IL EST TIRÉ AU SORT.

reality is here.

Je maj ma fiche les moches :kathleen:
Je vous aimes toujours autant bitches

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MessageSujet: Re: ❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞   Sam 2 Nov - 21:35





 
 
 


METAMORPHOSIS
You can kill a man but you can't kill an idea


Et toi, est-ce que tu la connais la réponse à cette question ? Pourquoi. Pourquoi certains doivent vivre alors que d’autres meurent. Pourquoi doit-on encaisser la douleur, la soumission et la violence. Pourquoi a-t-on toujours cet indicible instinct, cet acharnement à survivre pour un horizon obstrué où l’espoir n’est qu’un moyen de plus d’ouvrir la plaie ? Dis-moi toi qui prétendait m’être offerte, explique-moi ce que j’ai manqué, à quel instant j’ai raté ma chance d’être comme tout le monde. Pourquoi. Encore des pourquoi. Des questions qui ne trouvent jamais de réponses. Je veux savoir jusqu’où est capable d’aller un corps sans s’effondrer, quel stade atteint un esprit avant de se briser. Combien de cicatrices apposées avant de voir enfin un repère se dessiner ? Combien d’idées à injecter, de réalités à encaisser ? Je cherche un témoin dans la profondeur de ta complexité, j’ai besoin d’un symbole, celui d’une reddition totale pour avancer. Il faut que je te laisse partir, je suis obligé de te laisser partir. Tu étais la chose la plus importante pour moi tu sais. Plus que tout. Même plus que mon frère. Je voulais que lui aussi ait la chance de profiter de ta présence. J’espère que tu me pardonneras. J’aurais dû me battre pour toi, j’aurais dû mériter tout ce que tu m’as offert. Ta douceur indomptable, ta découverte, tous ces sentiments par lesquels tu m’as fait vivre. Je suis désolé de t’avoir gaspillée à des choses si futiles. Mais lorsque tu étais avec moi je n’avais plus peur, parce que je savais qu’au fond personne ne pourrait effacer ta présence de mes entrailles. Parce que tu t’es marquée au fer en moi et m’a forcé à relever ce visage qu’on s’acharnait à meurtrir. Je me rends compte de tout cela maintenant que je t’ai perdue. C’est toujours la même défaite. Si j’avais pris conscience à temps, si j’avais vu à quel point tu étais primordiale, peut-être alors ma vie n’aurait pas prit un tournant aussi misérable. Misérable que je suis, sans ta chaleur pour m’envelopper, ton souffle pour caresser mon visage et ton langage silencieux pour m’indiquer le chemin. J’aurais dû te protéger. J’aurais dû m’échiner à choisir de te défendre quand ils cherchaient à t’opprimer. Tu ne mérites pas toute cette déferlante de haine. Tu es si belle, si forte mais pourtant si fragile. Je crois que je t’aime depuis le premier jours, je crois que je t’aimerais toujours. Même ta simple image m’est maintenant bannie. Je ne peux plus te voir dans chaque arbre, chaque rivière et chaque feu de camp. Petit à petit ils ont réussit à effacer l’impossible. Ils m’ont extorqué ces espoirs que tu parvenais tant bien que mal à créer. Ils sont venus te chercher au creux de mon cœur et t’ont punaisée au mur de mes craintes. Ils m’ont mis en cage. J’essaie de tendre les bras entre les barreaux pour te retrouver, je tente de t’imaginer encore par cette fenêtre de lucidité percée à mon corps transformé en prison. C’est une métamorphose. J’apprend à vivre avec ton absence, à supporter entendre ton nom proféré, prophétisé sur toutes les lèvres de mon nouveau monde. J’étais fait pour te servir, pour t’appartenir autant que tu m’appartenais. Regarde-moi maintenant te trahir, te cracher dessus à chacun de mes pas. J’espère que tu me pardonneras de t’avoir laissée derrière. J’espère que tu leurs pardonneras de m’avoir fait plier. C’est de ta faute, tu ne m’a jamais préparé, tu as été trop bonne avec moi. Je n’étais pas capable de mourir pour toi, j’ai été égoïste. Et si je suis prêt maintenant à ne plus jamais me relever à cause de toi, j’aimerai que tu m’excuses de ne pas croire malgré tout. C’est un paradoxe amer j’en suis conscient. Après tout je t’ai aimée autant que je t’ai détestée pour ce que tu représentais, ce facteur incontrôlable. Tu es si complexe à saisir, une antithèse à ta propre existence. Tu t’impose là où l’on te prohibe, tu prends congé là où l’on te vénère à l’excès. Mais dis-moi, est-ce que tu connais la réponse à toutes les questions ? J’ai deviné celle-ci. Il n’y a pas de réponse universelle. Ou plutôt, c’est à moi de décider. Tout est une question de choix, parce que tu m’en laissais la possibilité. Parce que tu nous la laissais sans distinctions. Je sais que ma mort ne t’atteindra pas, mais s’il te plait, compte moi parmi tes fidèles et laisse-les me jeter la pierre s’il le souhaitent. Je mourrais comme meurent les traitres, affublés de la double sentence réservée à ceux qui ne peuvent choisir. S’il te plait, fait en sorte qu’elle ne m’oublie pas. On peut tuer un homme, mais on ne peut pas tuer une idée. Dis-lui que je t’ai sacrifiée pour elle. Dis-lui que c’est l’amour qui t’as tuée.


Dis-le lui toi, ma liberté, à quel point je t’ai abandonnée.




Dernière édition par Swain Hawkins le Mer 14 Mai - 20:23, édité 24 fois
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MessageSujet: Re: ❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞   Sam 2 Nov - 22:05

bienvenue sur mj




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MessageSujet: Re: ❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞   Sam 2 Nov - 22:21

Je me suis dit y'en a bien au moins un qui fera la blague
Never thought that would be you Kath



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MessageSujet: Re: ❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞   Sam 2 Nov - 22:24

WTF. *balance des pierres à Swain* Nan j't'aime bichon wesheuh emo bang bang de la night ça va swinguer !
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MessageSujet: Re: ❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞   Sam 2 Nov - 22:33




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MessageSujet: Re: ❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞   Dim 3 Nov - 1:52

I'll tap dat. J'ai des preuves écrites What a Face



And I let the others pray
Oh darlin, darlin, what have I done? Well I've been away from you too long and all my days have turned to darkness and I believe my heart has turned to stone.  Now I don't say anything at all, well God don't listen to the noise. Now I'm left here all alone.  Now I do my talking with a gun and blood will spill into the gutters and it will stain the morning sun. I've been a stray from you too long and all my days have turned to darkness.

Hell is leaving the light on.

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MessageSujet: Re: ❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞   Dim 3 Nov - 3:37

Oh un autre Daryl *.*
Vive TWD
Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche chou
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MessageSujet: Re: ❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞   Dim 3 Nov - 5:04

Rebienvenue vieux chnoc
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MessageSujet: Re: ❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞   Dim 3 Nov - 10:09

Je vais pas dire rebienvenue, ça fait bizarre (surtout que tu étais là avant moi) :kathleen: alors je vais juste dire que j'ai hâte de lire cette nouvelle fiche ! I love you 



"No time for goodbye" he said, as he faded away. "Don't put your life in someone's hands, they're bound to steal it away. Don't hide your mistake, cause they'll find you, burn you", then he said "If you wanna get alive, run for your life." - "This is my last time" she said, as she faded away. "It's hard to imagine, but one day, you'll end up like me", then she said "If you wanna get alive, run for your life." If I stay it won't be long 'til I'm burning on the inside. If I go I can only hope that I make it to the other side.©️ caius
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can you save me?
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MessageSujet: Re: ❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞   Dim 3 Nov - 10:23

 I love you 


I GUESS I FORGIVE YOU
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MessageSujet: Re: ❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞   Dim 3 Nov - 10:52

Bonne chance pour ta nouvelle fiche
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MessageSujet: Re: ❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞   Dim 3 Nov - 11:49

rebienvenue Cool 
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statut: the one that got away
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MessageSujet: Re: ❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞   Dim 3 Nov - 12:51

SWAINITO 2.0 :kathleen:
*s'agrippe à Swain*

*repart dans l'ombre en attendant de pouvoir lire cette fiche et pleurer* Arrow



⊹ we all want love, we all want honor
but nobody wants to pay the asking price
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△ âge du personnage : vingt-deux ans
△ occupation : mentor


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statut: célibataire, coeur occupé par un revenant
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MessageSujet: Re: ❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞   Dim 10 Nov - 19:10

Mais qui êtes-vous ? :kathleen:
Re



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❝ THIS IS SURVIVAL OF THE FITTEST, THIS IS DO OR DIE ❞

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