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 II,4. LA RÉVOLTE — réactions de vos personnages

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MessageSujet: II,4. LA RÉVOLTE — réactions de vos personnages   Dim 3 Fév - 0:59

“ RÉACTION DE VOS PERSONNAGES ”
Alors que vous trouvez un sujet pour faire part des réactions de vos personnages sur l'ensemble des combats de la révolte, ceci est un événement ponctuel, retrouvez la chronologie complète de l'intrigue révolte ici. Ce sujet est donc un topic commun où vous pouvez poster, seul ou à plusieurs, une fois ou plus, afin de faire participer votre personnage à la révolte, ou bien uniquement d'apporter un témoignage, tout cela dans le but d'apporter de nouveaux événements dans leurs vies et mettre à jour de possibles évolutions de liens/caractères/idéologies...

Petite explication pour plus de cohérence : Le 12 mars, les rebelles tentent de prendre le commandement des pacificateurs dans le district Deux, connu autrement sous le nom de la Noix. Cependant, ils essuient un échec après un massacre dans l'après-midi. Même si quelques rares rebelles réussissent à s'enfuir, la plupart meurent ou sont arrêtés immédiatement.
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can you save me?
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MessageSujet: Re: II,4. LA RÉVOLTE — réactions de vos personnages   Sam 23 Mar - 4:47



in war, victory
in peace, vigilance
in death, sacrifice
De là où je suis, j'ai une vue splendide sur tout le district. Cachés dans une vieille mine abandonnée, les rebelles ont accès à un tableau détaillé des villes qui parsèment notre zone, ayant plusieurs galeries menant à divers belvédères allant presque aussi haut que la Noix. La Noix. Ce que nous allons attaquer dans peu de temps, c'est certain désormais. Je soupire. Les habitants, inconscients du danger qui pointe à leur porte et qui constituait mes pires cauchemar il y a quelques semaines à peine, flânent dans les rues à moins d'être déjà en train de souper. Le soleil commence à peine à pointer. Le sang et le feu dévoreront les rues dès les premières ombres du crépuscule.

J'entends Falken qui approche à côté de moi, malgré les cliquetis de mon pistolet que je ne cesse de monter, de démonter et de recharger. De là où nous sommes, bien que l'on puisse espionner chaque recoin du Deux, personne ne peut nous voir d'en-bas. Un peu comme si nous étions invisibles. Ce n'est donc pas pour me réprimander et me demander de retourner à l'intérieur qu'il est venu. Non, je sais très bien pourquoi il m'a rejointe. Ce n'est pas non plus pour du soutient fraternel; nous sommes tous deux étrangers à l'affection. Quoi que je puisse me vanter d'avoir pu goûter légèrement à ce plaisir exotique lors de la trop brève visite de Gemstone à mon goût.

- Pourquoi es-tu venue? finit-il par lâcher.

Je ne réponds pas. Il ne comprendrait rien de toute façon. Comment lui expliquer ce feu à l'intérieur de moi, ce lion qui rugit de toutes ces forces, qui m'exhorte au courage et qui me somme de vivre enfin. Ce désir ardent, brûlant, de ressentir, que ce soit la douleur ou la douceur. De ressentir mon coeur battre à nouveau.

Comment lui expliquer que ce même coeur s'est réanimé, et que peu à peu, je commence à avoir ce que je crois être des silhouettes d'émotions? Cela me fait si étrange... Voilà peut-être dix ans que je n'ai pas expérimenté ces choses. Je n'aurais jamais cru penser cela, mais elles me manquaient. Terriblement.

C'est pourquoi je le rejoins. Mais il n'a pas à le savoir. Ce ne sont pas ses affaires de toute façon. Et puis, c'est mieux pour sa propre sécurité qu'il ne sache pas qu'en plus d'héberger des rebelles en fuite, j'ai une relation bizarre avec un pro-capitole du district Un. Peu de chance il eu, lorsque Grand-Père décida de nos talents, de ne pas hériter de mon aléthiométrie. Pauvre enfant.

Il lâche prise au bout de cinq bonnes minutes de silence complet, seulement appuyé par le vent tiède de Mars. Le mois de la guerre. Quel meilleur moment pour se battre? Alors que le soleil revient vers la Terre?

Ce soir, le sang coulera. Et pour la première fois en plus de cent ans, ce ne sera pas le nôtre.





fire cannot kill a dragon
J'ai déjà tué. Je n'ai pas peur. Tous ces gens, dans les rues, qui hurlent à notre arrivée, il ne me font ni chaud ni froid. Je ne sais pas si je dois craindre ou admirer le fait que les entraînements de Grand-Père ont été merveilleusement bien réussis. Peu importe qui est devant moi, je ne les vois que comme un vulgaire obstacle à ce qui importe vraiment : la victoire. Je pointe, je vise, je tire. Tout ça machinalement, comme si j'avais fait ça toute ma vie. Je suis moins douée qu'au chakram, bien sûr, mais un pistolet est tellement plus efficace. Aucun effort. Juste un doigt qui pousse un mécanisme. Et l'enfant devant moi s'écroule par terre, l'hémoglobine giclant de sa gorge perforée en un gargouillis ridicule.

Nous prenons la Noix très rapidement. Étonnamment, le centre de formation des Pacificateurs, cette forteresse où Père et Oncle York entraînent les futurs gardiens de la paix, n'est presque pas gardée. Les combats sont si faciles que je n'ai à tuer qu'une seule personne pour me rendre. Je n'ai pas vu son visage. Le casque de son uniforme cachait ses traits. Je ne sais pas si j'ai abattu un vieil ami. Remarque, je n'ai pas d'ami. Et ce n'est pas comme si c'était un réel problème.

Nous nous rassemblons dans la salle centrale pour fêter notre victoire. Par un coup de chance, nous avons décidé d'attaquer lors d'un jour où les forces armées du district étaient parties au combat plus loin dans les terres sauvages, vraisemblablement. Je sirote une bière dans un coin, me demandant ce que cette joie apparente dans le visage de mes frères d'armes a de si extraordinaire. J'aimerais bien y goûter aussi. Mais je ne sais pas comment faire.

- On les as butés, ces putains de Pacificateurs! scande une autre recrue.

Je lui lève mon verre, parce que je crois que c'est ce qu'il faut faire dans ces circonstances, et puis de toute façon quelqu'un d'autre le fait en même temps que moi. Maintenant que l'adrénaline des combats est retombée, je crains un peu de me faire reconnaître parmi mes compatriotes. Toujours dans mon uniforme scolaire, les cheveux rattachés en chignon, on remarque facilement ma silhouette caractéristique et mes trop grands yeux gris typiques des Skenandore. Tant et aussi longtemps que personne ne me dénonce, je survivrai. Sinon, j'ai crainte en pensant à ce que Grand-Père pourrait me faire. Crainte? Je me rattrape aussitôt. Je ne connais pas la peur.

C'est alors que nous entendons les premiers coups de feu.

Nous sursautons, nous regardons sans comprendre. Les gardes postés à l'entrée ont-ils décidé de tirer sur la population pour le plaisir? Cela serait un crime de guerre. J'espère que quelqu'un pensera à les punir par la vraie loi. On ne rigole pas dans les Jours Gris. Nous avons peut-être mis feu à quelques bâtiments en chemin pour effrayer un peu les gens, nous avons tout de même un certain sens de l'honneur. Du moins, j'en ai un, pensé-je en finissant le reste de ma bouteille cul-sec.

Au bout d'un moment, je comprends que ce ne sont pas les gardes. Les expressions effrayées des recrues et les failles corporelles des soldats du Treize révèlent une peur sans nom. Je cours à la fenêtre, et ce que je découvre me laisse sans voix. Je jure intérieurement contre ma propre stupidité. Au dehors, des centaines - non, des milliers - de Pacificateurs encerclent la Noix. Ils sont malins. Nous ne connaissons rien, à part peut-être Falken et moi, à cette forteresse. Ils nous ont tous piégés à l'intérieur. Ils vont nous tuer jusqu'au dernier. Je n'ai pas besoin d'aléthiométrie pour le savoir.

Je soupire. Voilà qui complique la situation. Ces gens-là me connaissent tous ou presque au moins de nom. Si on me prend avec les insurgés, je ne suis pas mieux que morte.

Je recule lentement. Inutile d'en informer les autres. Ils le sauront bien assez tôt. Par contre, pour moi, il est temps de filer.

On m'a toujours apprise à survivre, pas à me battre jusqu'à la mort. Je sais où se trouvent les meilleures cachettes et passages secrets de la Noix.

Je traverse le réfectoire le plus vite possible, et trouve ce tunnel dans les armoires au ras du sol. Je me plaque contre le sol et me faufile dans le trou du mieux que je le peux. Je sais bien que je ne pourrai suivre le passage jusqu'au dehors pour m'enfuir pour le moment. Si je suis encerclée, à peine aurais-je mis le pied dehors qu'on me criblera de balles. On ne se posera des questions sur mon idéologie politique que pendant l'autopsie. Si elle a lieu.

Je reste donc dans ma cachette longtemps, longtemps. J'entends les coups de feu et les hurlements de plus en plus proche, si près à un moment que je tire mon pistolet et le pointe devant moi, prête à tirer quiconque ouvrira la petite porte, qui sera nécessairement un Pacificateur pour connaître son existence. Il y a peu de chances qu'on cherche autant, mais je ne souhaite pas expérimenter.

J'entends le bruit du loquet.

Voilà qui m'induit en erreur.

J'enlève la sécurité de mon pistolet.

La porte s'ouvre sur un Pacificateur, et je tire.

C'est mon père que je vois s'écrouler sur le sol.




what have you done ?
Son corps s'écroule sur le sol comme une poupée de chiffons. Je reste immobile, pétrifiée par la confusion, pendant de très longues minutes, qui me paraissent comme des heures. Mon père est considéré comme un Pacificateur, mais je ne l'aurais jamais cru avec eux lors des combats. Encore moins à ma recherche. Je ne comprends pas, je ne comprends pas.

Je me faufile hors de ma cachette, tremblante.

Je dois enjamber son corps afin de sortir. Je me retrouve juste au-dessus de lui, tremblant violemment et perdant du sang à vue d'oeil. Son teint est livide, et de gros cernes se sont creusés sous ses yeux baignés de larmes. Une sueur froide a recouvert sa peau comme une pellicule plastique, et il me toise avec un regard mi-horrifié, mi-désemparé. Je me lève, et l'analyse sans trop savoir que faire. Je n'ai pas été entraînée pour aider les mourants. Je ne sais que les achever.

- Ma... ma petite fille, souffle-t-il entre deux sanglots.

Je ne sais pas que faire. Je reste immobile, raide comme un pic, à regarder la vie s'échapper de mon père, tout cela par ma faute. Je devrais être horrifiée par le fait que je ne ressente aucune culpabilité, mais en fait je ne suis qu'au summum de la confusion. Je continue à fixer la mort lente et douloureuse de celui qui m'a engendrée pendant près d'une minutes, puis il est pris de soubresauts violents. On dirait qu'il se noie dans l'air; peut-être est-ce son sang. Un râle rauque s'échappe du fond de sa gorge, et comme un poignard dans mon coeur, il s'immobilise. Se raidit. Trépasse.

Le poids de sa disparition me saute aussitôt aux yeux. Je suis terrorisée par moi-même. J'ai tué mon propre père, sans aucun remords? Sans ressentir quoi que ce soit? Suis-je seulement un être humain? Je regarde mes mains, les pupilles écarquillées d'effroi. C'est moi qui ait fait ça. Tout comme c'est moi qui ait versé du speed dans le café de mon cousin cardiaque la veille de la Moisson de l'an dernier, sous les conseils du même homme qui vient d'expirer devant moi. Je ne suis qu'un jouet, qu'une meurtrière.

Une longue plainte aiguë résonne au fond de ma gorge, comme un gémissement prolongé d'âme-en-peine. Il monte en crescendo, presqu'un cri, et je me retrouve à tourner sur moi-même, ne sachant que faire encore une fois. Plusieurs de ces râles se succèdent, menant à une sorte de mélopée de chants de baleine. Qu'ai-je fait, bon sang? Qu'ai-je fait?

C'est seulement à ce moment-là que j'entends le cliquetis derrière ma tête.

* * *

Nous sommes tous alignés, tous les prisonniers de l'affrontement. Nous devons, sur le millier de rebelles à avoir pris d'assaut la Noix, n'être qu'une trentaine. Les autres parsèment les couloirs de la forteresse. Ce sera du boulot à nettoyer, pensé-je malgré moi.

Falken est juste à ma droite, et contrairement à moi, regarde droit devant. Il s'est résigné à son sort. Moi, je ne fais que regarder le sol. Je n'ose pas affronter ce combat-là. Je ne sais pas comment. Je ne suis pas certaine de gagner, pour la première fois de ma vie. Si j'avais pu pleurer, je l'aurais sans doute fait, mais à la place, seul un sanglot étouffé éclate dans ma gorge.

Un colonel Pacificateur quelconque fait le tour de la ligne de long en large, un air méprisant dans les yeux. Nous sommes des traîtres. Selon lui, nous ne faisons même plus partie du District Deux. Ceux qui venaient d'ailleurs sont déjà entassés avec les autres victimes, ou, pour les plus en formes, dans une cellule quelconque, prêts à faire des années de travaux forcés dans les mines les plus dangereuses du désert.

- Quel est ton nom?

Je lève les yeux. Le colonel interroge un jeune homme à peine plus âgé que moi, situé au début de la ligne, à l'autre extrémité. Il semble si nerveux que j'en ai envie de rire, mais le rire n'est pas une chose qui me vient facilement.

- Co... Connor.

Le colonel le darde, une étincelle sardonique dans le regard. Il regarde par-terre, essuie une poussière imaginaire sur son épaule. Puis sort un magnum et lui tire entre les deux yeux.

Je ferme les yeux sous le sursaut. Je ressens de la peur. Ça y est. Nous allons tous mourir.

Le colonel continue son manège en interrogeant chaque prisonnier rebelle n'ayant pas réussi à s'enfuir. À chaque fois, le pauvre dit son nom, puis son crâne explose sous l'impulsion d'une balle de plomb, éclaboussant ses camarades encore vivants. Une fois, une femme tente de s'enfuir, mais elle est aussitôt mitraillée par tous les gardes prêts à appuyer sur la gâchette dans cette éventualité précise.

- Quel est ton nom?

Long silence. Cet imbécile est déjà mort de trouille. C'est alors que je remarque les deux bottes de cuir devant moi, et que je relève les yeux. Le regard maladif du colonel me transperce l'esprit comme une lance de terreur, mais je tiens bon. Je ne souhaite pas lui répondre. Je ne lui réponds pas. Il attend.

Puis, las, il lève son fusil.

Je ferme les yeux, attendant la fin.

- Attends! hurle un Pacificateur. C'est une Skenandore! Celui-là aussi!

Hésitant, le colonel ne baisse pas son arme. Il analyse chacun de mes traits, cherchant sans doute une faille dans l'affirmation de son collègue. Finalement, il lâche prise, m'arrachant un soupir de soulagement. Je ressens pour la première fois une véritable gratitude envers mes origines, ma famille qui contrôle le district presque mieux que le maire lui-même, envers la peur qu'elle inspire.

- D'accord, lâche le colonel. Ces deux-là vivront.

Je faillis lâcher un rire hystérique, mais il ajoute, une étincelle de folie brillant dans ses prunelles:

- Ce sont même eux qui auront l'immense privilège d'exécuter les traîtres.

Il me fourre son arme dans la main, puis me tire par les épaules jusqu'en face de la ligne. Mon frère se fait placer d'une façon semblable. Le pauvre, il me paraît au bord de la combustion spontanée tant il est brisé. Tuer ses propres amis. Sa nouvelle famille. Quelque chose d'horrible, tout de même. Après tout, il n'apparaît même plus dans les archives des Skenandore, comme s'il n'avait jamais existé, détail que je ne glisserai pas au colonel. Je ressens une certaine pitié envers lui, autre chose première en cette nuit rouge sang.

- Non, affirmé-je durement. Je veux le faire seule. Je veux les tuer tous autant qu'ils sont moi-même.

Serait-ce un mensonge? Je ne crois pas. Je le veux vraiment. Mais fais-je transparaître mes véritables intentions ou montré-je un sadisme purement chimérique?

- Si tu insistes. Faites-le déguerpir, ajoute le colonel à l'intention de Falken.

Je ne regarde même pas mon frère lever les voiles, pleurant à chaudes larmes. Je n'entends presque pas la voix gravissime du colonel m'ordonner de tirer. Je ne fais que faire ce que j'ai toujours fait.

Lever mon arme.

Et les exterminer uns par uns.






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II,4. LA RÉVOLTE — réactions de vos personnages

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