petites annonces à ne pas rater
✤ TOURNEE DU VAINQUEUR les jeux sont désormais terminés, place à la tournée du vainqueur qui met à l'honneur andro graham ! plus d'informations ici.
✤ INTRIGUES panem ne cesse de changer avec de nombreux événements inouïs. découvrez le volume 6.
✤ MISES À JOUR une nouvelle règle a été instaurée. merci de prendre connaissance de celle-ci ainsi que les autres nouveautés !
✤ MISSIONS ET QUÊTES toutes les missions ont été lancées ! rendez-vous dans ce sujet pour toutes les découvrir.
✤ SCENARIOS voici quelques scénarios qui n'attendent que vous:
rebelles. liam hemsworth
pacificateurs. boyd holbrook
district 13. cobie smulders & chris hemsworth
vainqueurs. gemma arterton & elle fanning
d'autres scénarios gagnants de la loterie à venir !

 

fermeture du forum
le forum ferme ses portes après six ans d'existence.
merci pour tout, on vous aime.

Partagez | 
 

 II,4. LA RÉVOLTE — réactions de vos personnages

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
MAITRE DU JEU
△ correspondances : 2122
△ points : 472
△ à Panem depuis le : 20/04/2011
△ humeur : joueuse
△ âge du personnage : cinquante-quatre ans
△ occupation : interviewer et personnalité préférée des capitoliens



MessageSujet: II,4. LA RÉVOLTE — réactions de vos personnages   Dim 3 Fév - 0:41

“ RÉACTION DE VOS PERSONNAGES ”
Alors que vous trouvez un sujet pour faire part des réactions de vos personnages sur l'ensemble des combats de la révolte, ceci est un événement ponctuel, retrouvez la chronologie complète de l'intrigue révolte ici. Ce sujet est donc un topic commun où vous pouvez poster, seul ou à plusieurs, une fois ou plus, afin de faire participer votre personnage à la révolte, ou bien uniquement d'apporter un témoignage, tout cela dans le but d'apporter de nouveaux événements dans leurs vies et mettre à jour de possibles évolutions de liens/caractères/idéologies...

Petite explication pour plus de cohérence : Le 5 mars, la révolte prend fin dans le district Quatre. Le Capitole, grâce à ses hovercrafts et aux technologies des pacificateurs, usent d'eau brûlante qu'ils lancent à 22h sur les habitants rebelles dans les rues combattant. Quelques habitants et rebelles sont arrêtés. Certains soupçonnent que l'eau brûlante contenait des éléments chimiques, mais rien n'est confirmé par les pacificateurs.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://mockingjay.forumgratuit.fr
Invité



MessageSujet: Re: II,4. LA RÉVOLTE — réactions de vos personnages   Sam 16 Fév - 20:05



and all we know is gone
we must be killers, children of the wild ones, killers
where we got left to run ?
killer killer killer killer

Blancheur éparse. Fraîcheur vivifiante. Aspen, enfoncée à l'intérieur de son manteau, regardait avec inquiétude les flocons de neige virevolter sous l'effet de la brise, et tapisser peu à peu le district. Ce n'était pas la première fois qu'il neigeait dans le district quatre, et ce ne serait sans doute pas la dernière. Mais les inquiétudes de la jeune fille avaient d'autres fondements ; la révolte ne grandissait plus, elle était désormais bel et bien présente. Les rebelles avaient envahi le district, mais son contrôle était toujours partagé entre les rebelles et les pacificateurs. Chaque camp avait essuyé de nombreuses pertes. Le sang coulait, inlassablement. Les rues du district n'était plus que des champs de mines à retardement. Aspen avait beau se dire qu'il s'agissait du ciment des grands changements, que rien ne pouvait se faire sans des combats acharnés, elle avait de plus en plus de mal à accepter cette révolte. Non pas qu'elle ait des doutes concernant son engagement chez les rebelles, mais voir des amis se faire capturer, des innoncents se trouver au milieu de combats et y perdre la vie la rendait paniquée à peu près tout le temps. Elle avait peur, chaque jour, chaque soir, chaque nuit qu'elle passait seule dans son appartement. Peur qu'un pacificateur débarque, que quelqu'un vienne l'achever en ayant découvert son implication dans la révolte, peur de perdre plus d'amis encore, peur d'apprendre que malgré toute la haine qu'elle pouvait éprouver envers l'uniforme blanc, Jared s'était fait tuer. Sa vie n'était plus constituée que de peur mêlée au sang qui tachait ses mains et salissait son âme. Sans ses médicaments qui la maintenaient stable la majeure partie du temps, il y a bien longtemps qu'elle aurait sombré.

Ce soir était calme, en apparence. Au loin, on entendait les grondements des combats qui faisaient rage ; certaines parties résidentielles du district étant moins touchées. Mais il suffisait de lever les yeux pour voir des volutes de fumée emplir l'air et cracher leurs cendres brûlantes dans les rues. Des lueurs rouges se reflétaient sur les façades des plus hautes maisons, et les bruits de tirs étaient constants. A croire que c'était lorsqu'ils cessaient que quelque chose ne se déroulait pas normalement. Aspen, comme tous les rebelles du district, participaient aux combats de ces derniers jours. Il n'était plus question de se cacher, d'économiser ses forces ; la révolte touchait à sa fin, le but était proche, les combats finaux enclenchés, cela se savait. D'ici quelques jours, une des parties auraient tout gagné. Ou tout perdu. Revenant à la réalité, Aspen abandonna son observation passive pour rentrer à l'intérieur se munir de tout ce dont elle avait besoin pour combattre. Une arme pour tirer, c'était tout. En tant que femme, de plus de constitution 'fragile', elle n'était pas très douée au corps à corps – bien sûr, elle s'était entraînée, et aurait largement pu rivaliser avec un homme lambda, mais elle ne faisait pas le poids face à des pacificateurs déchaînés. En revanche, le tir de précision avait toujours été sa spécialité. Ces derniers jours, elle avait d'ailleurs payé ; trop payé au goût de la jeune femme.

Refermant la porte de son appartement, elle s'élança vers la zone de combats, prenant des raccourcis par des ruelles peu fréquentées où elle était certaine de ne croiser personne. A peine arrivée, elle échangea des regards avec les rebelles déjà présents. Les combats ne s'arrêtaient jamais vraiment, et tout le monde se relayait. A son tour de faire ses preuves. Mortifiée, elle vit une de ses connaissances tomber à terre, touchée par une balle. Elle s'efforça de ne pas y penser, et se concentra sur les pacificateurs qui se trouvaient en face. Ils étaient le Capitole, ils étaient les ennemis. Installée à l'écart des combats et en hauteur, elle pressa pour la première fois de la soirée la gâchette. Cible touchée. La première était toujours la plus dure, ensuite on s'y faisait, comme une sorte de routine. Tuer, blesser, tout n'avait plus de vraiment de sens quand il en advenait de l'avenir d'un pays. Un goût de bile amère emplissait la bouche d'Aspen alors qu'elle participait aux combats sans vraiment y être au cœur ; les actions semblaient se dérouler au ralenti, et brusquement, un autre coup de feu la ramenait à l'instant présent. C'était un cycle infernal et cent fois répété.

Puis soudain, le ciel s'éclaircit, et des lumières vinrent nimber la grande place du district. Des hovercrafts. Une lueur de désespoir filtra dans les yeux de la jeune femme, mais elle n'eut pas le temps de se reprendre avant que le Capitole passe à l'attaque. De l'eau brûlante. Des cris, des hurlements, des gémissements. Intenses, immenses, partout. Une gerbe d'eau l’éclaboussa, et elle sentit la peau de son bras se désagréger. « Merde ! » La douleur était insoutenable ; elle voulait hurler, mais elle ne pouvait rien faire d'autre que chercher à tout prix une solution pour se se sortir de là. Il n'était plus temps de jouer collectif, elle devait sauver sa peau. Autour d'elle se déroulait l'Enfer. Alors, lorsqu'elle entrevit une ruelle sombre en face d'elle, à l'opposé de la zone de combats, elle fonça. Elle courut sans réfléchir, sans même se retourner, trébucha plusieurs fois mais se rattrapa toujours. Tout était fini.
Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: II,4. LA RÉVOLTE — réactions de vos personnages   Lun 25 Fév - 2:10


La révolte


Le sort était triste. Pour rebelle ou pacificateur. La guerre ne les incrimineraient pas sous la couche de neige épaisse de chaque districts. Tous recouverts de part et d'autre d'un tissu blanc de paix ou se propageait la guerre, la mort et la haine. Un gouvernement si dure, et un peuple si mort de fin. Pourquoi?Personne n'avait mérité ça. Personne. Pour toi, tout allait finir en cendre. Et les hommes qui ne resteront, ne feront qu'a aggravés leurs cas. Tu n'avais aucune pensé malheureusement dans ce cas. Tout ce que l'on t'avait dit, c'était de rester assise, sur une chaise, enfermé chez toi sans l'autorisation de sortie. Sans ne rien pouvoir faire. Sans ne pas pouvoir sauver les amies que l'on pouvait appeler " rebelle " que tu avais. Il n'y en avait pas trop. Tu n'avais pas beaucoup d'amis, à part dans le monde des études jusqu'à la majorité. Tu étais presque apprécié de tous, mais après on t'a laissé tomber. Et tu t'es si on peut dire, bien ramassé. Certain pourront te trouver pourrie-gâtée, parce que ton frère te chouchoute et que tu ne tombes pas dans la misère, que tu réussis à survivre. Mais quand tu entends alors ces remarques, tu ne peux t'empêcher de te donner à fond dans ce que tu fais, dans quoi tu travailles. Le poisson. Mais ça, tout le monde peut le faire. Pourtant, quand tu rapportes ton poisson, tu es si fière de ce que tu as pu faire.

Reparlons de tes amies. À part Aspen que tu as du mal à dire amie avec elle, tu ignores son état. Cela se trouve, elle est morte. Et rien que l'idée te tétanise. Tu serais attristé longuement. Car tu as beau dire que tu n'aimes pas trop cette jeune femme, tu l'admires un peu et malgré que tu sois plus âgé qu'elle, tu l'as respectes beaucoup. Elle si douce et gentille avec toi. Il y a aussi Andy. Un brave type Andy. Andy. Andy ! Un instant ta tête pétille. Tu ne sais même pas où il est et tu commences à avoir peur. Tu approches alors la fenêtre de l'entrée et ne voit rien. Tu montes à l'étage et va sur l'un des balcons et aperçoit le centre de loin du district en feu. Dont le centre-ville. Dont se trouve la maison d'Andy. Tu ne le diras jamais, mais Andy est comme ton père. Et c'est l'une des personnes dont tu tiens le plus. Tu ne savais pas s'il était capable d'aller se battre. Mais tu sais que ce veille homme et capable de tout, pour pouvoir sauver Panem. Sachant qu'il n'hésitera pas à prendre les armes pour Panem. Tu réfléchis un instant. Aaron est en pleine sieste. Voyons Appoline, tu ne vas quand même pas jouer la wonderwoman. Tu réfléchis un instant. Si? Si.

Tu entends un ronflement de ton frère et part te changer rapidement. Tu prends ta tenue de pêche, un gros blouson tout cabossé et un vieux pantalon treillis. Des bottes à lasser à tes pieds tu te fais une rapide que de cheval en route et sort délicatement de la maison. Tu aimerais te rassurer qu'en sortant comme ça, tu ne seras sûrement pas ridicule, mais c'est bien le contraire. Et puis merde quoi. Ton petit gabarit dans cet habit pense que toi-même tu vas te battre, ce qui est une chose fausse, tu veux simplement sauver un ami et t'assurer de la santé d'une personne. Tu penses bien que ça ne sera pas pour Andy que tu iras là-bas. Tu as un espoir de croiser Aspen, de t'assurer que la jeune femme va bien, qu'elle sera en plein santé. Tu pars donc d'un pas rapide puis tu commences à courir ne sachant pas où aller. Tu attaques par la rue où habite Aspen. Tu toques à son appartement et malheureusement tu découvres qu'elle n'est pas ici.

Le bruit des coups de feus te tiraille et tu as peur. Quelle idée de t'aventurer ici. Chaque coup de feu tirer, tu tournes la tête. Tu trembles. Tu voyais des flammes partout, et tu te sentais oppressée. Tu ressors dans les ruelles et te dirige vers la maison d'Andy, où se trouve malheureusement les coups de feux. Arrivée devant chez lui, tu toques. Personne ne répond. « Andy, c'est Appoline ! » Ta voix est sourde et la porte s'ouvre rapidement avant que l'on te fasse rentrer d'un coup. La porte se referme dans un vacarme. Tu tousses. Tu relèves la tête et regarde Andy avec un sourire. Il n'a rien. « Qu'est-ce que tu fais là sale gosse ? » Un sourire se dépose sur ton visage et tu vas serrer le vieux borné. Quelle question. « Je viens t'emmener chez moi et Aaron, tu ne peux pas continuer à vivre comme ça. » Je le regarde avant de voir qu'il commence à sortir un vieux fusil de chasse. « Non, gamine, je reste ici, les putains de pacificateur viendront sûrement m'achever, mais ils m'achèveront chez moi. Là où j'ai rencontré ma femme, que Morgana est née, qu'elle a vécue sa dernière journée avant les jeux, que ma femme est morte et tout plein de choses que tu dois connaître. Mais s'il y a une chose que je ne ferais pas, c'est de partir d'ici ! » Tu lâches un soupir lasse et dure. Non. Il ne pouvait pas rester ici. Il allait mourir, d'une balle mal tiré, de maladie ou de comme il l'a dit, de pacificateur. Mais il était trop bon pour mourir. Non il ne devrait pas mourir. Non, il n'en avait pas le droit. Tu le regardes d'un air triste et tu baisses la tête, essayant de l'attendrir, mais il reste dure dans ses trains. « Gamine, tu sais bien que je déteste la pitié ! Alors, maintenant tu vas rentrer chez toi, avant qu'on te crève. Tu vas aller voir ton morveux de frère et ne rien lui dire car le connaissant, tu ne devrais même pas sortir. Tu vas partir en prolongeant les murs et te glisser dans les ruelles tout en évitant que quelqu'un ne t'attrape. Je suis peut-être un vieux borné, mais pas con gamine. Alors, si tu ne me vois pas au travail lors de la fin de la guerre, c'est que l'on m'a crevé, alors je ne veux surtout pas que tu passes ici. Maintenant dégages, et laisse-moi ici. » Tu voulais être autant déterminé que lui, mais non. Tu étais incapable, incapable de tout. Même pas capable de retenir un petit vieux aussi dure que le fer. « Andy ... » Il te regarde et tu entends des pas de pacificateurs arriver. Il te regarde et t'ouvre sa fenêtre qui mène à une ruelle en face. « Fonce gamine. »

Tu essuies quelques larmes avant de passer par la fenêtre doucement. Tu relèves la tête et regarde partout du regard. Tu avances doucement avant qu'un hovercraft ne se braque pas sur ta tête. Soudain, c'est la douche froide. Ou bien chaude. L'eau éclabousse un instant ton visage pour que tu ne cris de douleur, en plein dans l'oeil gauche. Soudain tu te retiens de crier avant de voir que des pas se rapproche de ton son de voix et tu fonces dans une ruelle. La main sur tes deux yeux, tu ne vois rien, guider par ton ouïe. « Merde ! » Dans les cris tu avais entendu ce mot. Mais ce n'était pas le sens qui t'avait perturbé, mais plutôt le son. Aspen. C'était sa voix. Tu cherchais doucement à ouvrir ton oeil droit et tu vis du regard la jeune femme se réfugier dans la ruelle sombre où tu trouves. « Aspen ? » Tu approches doucement et ouvre encore plus grand ton oeil, faisant appel à un peu de lumière. Tu vois alors le visage de la jeune femme et le tiens faire une sorte de douleur joyeuse en voyant la jeune femme. « Aspen ! » Tu t'approches d'elle en évitant tout crie, restant à l'abri. Elle est là, saine et sauve. Devant toi. Tu ne remarques pas son bras, tellement tu es heureuse de découvrir la jeune femme.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: II,4. LA RÉVOLTE — réactions de vos personnages   

Revenir en haut Aller en bas
 

II,4. LA RÉVOLTE — réactions de vos personnages

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MOCKINGAY - rpg inspiré de Hunger Games ::  :: Archives :: Volume 2 :: Intrigues-
© MOCKINGJAY-RPG.NET (2011-2017)
L'INTÉGRALITÉ DU FORUM APPARTIENT À SON ÉQUIPE ADMINISTRATIVE.
TOUTE REPRODUCTION PARTIELLE OU TOTALE DE SON CONTENU EST INTERDITE.