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 la fin de l'innocence (oron, richard & remy = la dream team du passé)

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MessageSujet: la fin de l'innocence (oron, richard & remy = la dream team du passé)   Sam 29 Déc - 16:17


la fin de l'innocence
REAPING FOR THE 54th HUNGER GAMES

C'était le matin de la Moisson. Un matin funeste, que personne ne voulait voir arriver dans le sixième district (sauf peut-être des fous sadiques qui se plaisaient à voir des enfants envoyés trop tôt à leur mort). Remy avait mal dormi, comme chaque nuit depuis près d'une semaine. Ses rêves étaient des cauchemars qui la réveillaient en nage en pleine nuit : elle se voyait pigée et traînée sur l'arène, où il faudrait qu'elle fasse bonne figure. Parfois ses cauchemars étaient dans l'Arène, et elle n'y coupait pas : elle finissait par mourir d'une façon atroce et elle se réveillait en hurlant. C'était dur autant pour elle que pour ses parents et son frère. De toute façon, à l'approche de la Moisson, il était rare que les familles arrivent à bien dormir. Surtout dans le District 6. Personne n'était jamais revenu vivant des jeux. Enfin, pas qu'on s'en souvienne. C'était toujours la promesse d'une mort en souffrance, d'être tiré pour représenter le district 6. Et personne n'aurait été assez fou pour le faire. L'année dernière encore le D6 avait été endeuillé, en perdant Pandore Mayfield. Et cette année, le sort ne risquait pas d'être plus favorable que les autres, du moins le redoutait-on. Il valait mieux ne pas se faire de faux espoirs, de toute façon. C'était la vie, c'était ainsi que le cours des choses allait, et même si cela était atroce, il était difficile de se soulever contre le système.

La matinée avant la Moisson avait été tout sauf bruyante. Murée dans un silence habituel en cette période de l'année, Remy avait peu mangé puisqu'elle avait l'estomac noué. Elle s'était lavé le visage et les avant-bras pour être présentable, et sa mère avait tressé ses cheveux pour qu'on ne puisse pas voir qu'ils n'étaient pas si propres que ça. On vivait de peu chez les Silveroak, et l'eau servait d'abord à boire avant de se laver. Les priorités et les restrictions budgétaires et alimentaires rythmaient leur vie. Il était hors de question que l'un des jumeaux prennent des tesserae, ces compléments qui renforçaient les chances d'être tirés. Les 54th Hunger Games allaient encore ravir des enfants au District 6 et tous les parents espéraient égoïstement que ça ne soit pas les leurs qu'on enlève. Et les enfants, dans tout ça ? Ils avaient peur, une peur destructrice, une peur qu'ils ne pouvaient pas reconnaître, mais une peur redoutable tout de même.

Remy et Oron allèrent devant l'Hotel de Justice, comme il était prévu qu'ils se rendent. En chemin, ils avaient retrouvé Richard. Remy tremblaient comme une feuille, à cause notamment de son dernier cauchemar. Leurs parents les suivaient de loin, ce qui n'était finalement pas plus mal. Et peu à peu, tous les enfants étaient parqués, en file indienne, pour être identifiés et répartis selon leur sexe. Remy reconnaissait des camarades de jeux, des connaissances, des adolescents qui étaient à l'école en même temps qu'eux. Elle avait seize ans, bientôt dix-sept, et elle était terrifiée. Il restait encore deux ans pour qu'elle puisse déclarer qu'elle s'en était sortie. Avant, elle ne voulait pas s'enthousiasmer. Déjà qu'elle avait cru sa dernière heure venue à la moisson des 50e Jeux, quand Andreah Wallabough avait été appelée.

L'heure fut venue de se séparer d'Oron et d'aller se placer avec les autres filles du district. Elle entrevit Richard un peu plus loin et lui adressa un sourire mi-figue mi-raisin. Le silence finit par retomber, comme une chape de plomb. Fébriles, tendus, craintifs, les enfants du D6 attendaient le verdict. Ella Hinzra était la présentatrice dépêchée par le Capitole. Elle n'était qu'un pantin, mais elle représentait l'autorité du Capitole, plutôt proche géographiquement. Et accessoirement, c'était elle qui tirait les enfants qui iraient dans l'Arène. Le film sur la Rébellion se lança, comme il se lançait chaque année, au début de la Moisson. L'endoctrinement continuait, sans relâche. Remy avait fini par comprendre. D'un autre côté, elle n'avait pas beaucoup de raison de se rebeller, elle subissait, un point c'était tout.

Elle tourna la tête vers les garçons, essayant de retrouver son frère dans la masse, ou un visage amical. On repérait les enfants d'ingénieurs facilement, ils étaient plus volumineux que la moyenne, vu qu'eux ne manquaient pas trop. Mais quant à retrouver des enfants plus ou moins dans la norme, c'était plus compliqué. Elle cherchait du côté des grands, pas certaine de les voir. Et puis le film toucha à sa fin sans qu'elle ne puisse en retrouver ni l'un ni l'autre, et Ella Hinzra tira le nom de la malheureuse élue.
Le cœur de Remy rata une bonne dizaine de battements en entendant "Rhea", et finit par les retrouver, l'adrénaline fonçant dans ses veines à la vitesse d'un train qui allait vers le Capitole. Ça n'était pas elle. Ça n'était pas elle, c'était Rhea McLaden.

Oh non.

Elle suivit du regard la petite rouquine gravir les marches vers l'estrade, et les larmes aux yeux et le cœur serré, elle assista à l'unique acte d'insolence de Rhea, la petite qui ne méritait en rien ce qui lui arrivait. Elle aurait voulu hurler, que quelqu'un se porte volontaire… Mais pas une ne bougea. Pas même elle. De toute façon, Remy savait bien qu'elle n'était pas assez courageuse pour un jour aller dans l'Arène. Elle l'avait dit mille fois, elle ne voulait pas mourir. Personne ne voulait mourir, normalement, mais elle encore moins. Elle avait des gens qu'elle aimait, elle avait un frère, des amis…

Et le nom de Richard fut appelé. Haut-le-cœur, adrénaline 2 le retour… Comme aimanté d'un coup, Remy retrouva Richard dans la masse des garçons. Sans doute parce que certains s'étaient tournés vers lui. Et Remy se mit à trembler irrémédiablement, alors que Richard sortait du rang après une période d'absence (d'inattention ? d'espoir ?) et qu'il avançait vers l'estrade pour y rejoindre Rhea McLaden.

Mais c'est justement au moment où les destins se scellent que le temps semble s'arrêter et que nous sommes projetés plusieurs dizaines de minutes avant le terrible événement.



*** FLASHBACK ***
(un flashback dans le flashback, la classe, hein hein ?)

Oron et Remy n'étaient pas sortis depuis longtemps de chez eux. Ils avançaient dans un silence relatif, Oron ayant les mains dans les poches de son pantalon, et Remy les bras ballants le long du corps (sa robe n'avait pas de poche). Ils avaient seize ans, un bel âge pour les enfants, sachant qu'ils approchaient du moment où ils ne pourraient plus être envoyés dans l'Arène. Et pourtant, ils n'étaient pas forcément confiants : Remy avait fait un cauchemar la nuit passée, avait peu dormi, et tremblait comme une feuille sous une bourrasque de vent. Autant dire qu'elle n'avait pas forcément bonne mine. Les astuces de leur mère pour rendre les jumeaux présentables ne concernaient pas que les cheveux. Remy avait revêtu une de ses plus jolies robes (elle en avait trois, ce qui laissait peu de choix, certes), d'un bleu pâle délavé et rallongée année après année : une tâche persistante au niveau du ventre était dissimulée par un petit tablier d'un blanc pas vraiment éclatant. Les problèmes d'argent et de blanchisserie, mais qu'importe.

Ils avançaient côte à côte, comme deux ombres liées de façon permanente. Remy jeta un coup d'œil derrière eux, redoutant à chaque fois que ce soit la dernière fois qu'elle verrait la maison. Oron la prit doucement par la main alors qu'elle s'était arrêtée. Ils avaient seize ans, mais elle avait l'air d'être toujours la même gamine craintive qu'à sa première moisson. Revenant à la réalité, elle reprit sa marche, sans aucun enthousiasme, ce qui était plutôt normal, au final.

Et puis, tenant donc la main de son jumeau, elle finit par repérer, devant eux, marchant lentement, quelqu'un qu'ils connaissaient tous les deux. Un moment d'insouciance la prit et elle avança plus vite pour rattraper Richard (sans sa sœur, qui devait être plus loin et puis on s'en fichait, na !), entraînant dans son sillon Oron qu'elle n'avait pas lâché.

« Richaaaard !, l'appela-t-elle alors qu'elle se rapprochait de lui, Tu viens pique-niquer avec nous après la Moisson, dis ?, lui proposa-t-elle en esquissant son sourire le plus charmeur et attendrissant possible. »

Non. Elle ne pensait pas une seconde à la perspective qu'un de leurs noms soit appelé. Elle s'y refusait. Elle voulait penser à une autre issue, plus heureuse. Comme si elle avait oublié pour quelques minutes vers où ils se dirigeaient. Elle venait de décider qu'elle et Oron iraient pique-niquer dans la plaine à côté de l'usine après la Moisson, et personne n'aurait pu la faire changer d'idée. Elle avait seize ans, et quand elle décidait quelque chose, ça restait fermement ancré dans sa petite tête de mule.

Et donc elle souriait, doucement, à Richard, dans l'espoir qu'il cède à son air adorable et dise oui. Oron avait dit oui d'emblée, ou du moins Remy ne lui laisserait pas s'opposer. Elle avait besoin de penser à l'après. De croire à la vie après la Moisson. Oui, elle s'enfonçait dans le déni et refusait de croire que quelque chose pourrait mal se passer. Alors elle rêvait, naïvement. Et elle proposait aux deux garçons une activité amusante après la Moisson. Fragile instant d'oubli, doux moment de répit, au final.

Elle attendait, ainsi. Elle s'était postée devant Richard, et attendait. Elle avait d'ailleurs lâché la main d'Oron et avait posé ses mains sur ses hanches qui commençaient à apparaître, même si elle avait peu de formes vu le régime alimentaire qu'elle avait depuis quelques années.

« Tu veux bien, hein ? »


image ©Ness
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MessageSujet: Re: la fin de l'innocence (oron, richard & remy = la dream team du passé)   Sam 11 Mai - 14:29


la fin de l'innocence
REAPING FOR THE 54th HUNGER GAMES

Encore deux ans. Encore deux ans, c’était ce que tu te disais. Plus que deux pauvres années et tu serais libre. Vous seriez libres, tous les trois. Et pourtant même cette pensée ne te réjouissait pas, n’arrivait pas à faire se relâcher la tension qui semblait bloquer chacun de tes muscles ou tout du moins en compromettre le fonctionnement normal. Pendant deux ans, sur ces deux petits jours, tout pouvait basculer si facilement. Il suffisait que la hasard ne vous sourie pas. Et quand le hasard t’avait-il jamais souri à part le jour où tu avais rencontré les jumeaux ? Jamais. Parce que la vie était une connasse, telle était la vérité et malgré ton jeune âge tu le reconnaissais déjà. Tu savais que la vie pouvait facilement te jouer un tour de plus... Si facilement. Il suffisait que sur le papier sorti de cette boule soit imprimé ton nom, celui d’un des jumeaux ou celui de tes frères et soeurs, quand bien même ces derniers ne t’appréciaient guère. Tu n’étais pas un esprit très mathématique mais il n’en restait pas moins que tu étais conscient du nombre de probabilités. Pas tant que ça comparé à beaucoup de gens, mais très certainement suffisant. Parce que la vie était une connasse.

Et à cause de cette chienne de vie, tu n’avais pas dormi. Ou peut-être quelques dizaines de minutes par-ci, quelques dizaines de minutes par-là. Sommeil explosé à travers la nuit. Si on faisait des statistiques, je pense que chaque année cette nuit précise aurait été celle porteuse du taux d’insomnie le plus haut, et pas seulement dans le district six. Dans tous. Et les tribulations nocturnes de ton esprit dérangé t’avaient conduit dans des endroits bien trop lointains, des endroits où tu aurais encore préféré ne pas aller. Mais à la vérité, tu aurais encore préféré y rester dans ces lieux, que de devoir sortir de chez toi habillé avec les meilleurs vêtements que ta mère a pu trouver. Tous ces méandres étaient mieux que ces rues entrecroisées qui ne conduisaient qu’au centre de la ruche, et la centre de la ruche qu’au désespoir. Non, tu ne voulais pas y aller, c’était évident. Qui voulait y aller de toute façon ? Ce district n’était pas un district de carrières, celui qui serait sélectionné ne se verrait pas sauvé par un fanatique suicidaire. Toi non plus tu n’étais pas suicidaire. Tu savais que si même ton frère, ou ton meilleur ami, était appelé, tu ne te porterais pas volontaire. Asocial et inutile triplé d’un lâche. Tu te désespérais. Mais c’était comme ça.

Tu avais abandonné ta famille pour rejoindre les jumeaux. Tu te sentais sans aucun doute plus proches d’eux que de tes frères et soeurs, particulièrement de Briséris. Alors tu suivais les Silveroak. Et dans la foule, tu les cherchais des yeux tous les deux une fois que la mise en place de tous les potentiels tributs vous eut séparés. Il ne te fallut pas longtemps pour les trouver. Oron n’était pas loin et Remy un peu plus loin, à portée de vue cependant. Ils n’étaient pas ceux que tu devais regarder. Celle que tu devais regarder c’était la femme sur l’estrade, elle et ses couleurs trop vives pour un évènement si funeste. Sinistre imbécile qu’elle était. C’était comme ça qu’elle croyait se faire aimer des habitants du six ? Probablement pas, ou il aurait fallu qu’elle soit réellement stupide. C’était cependant comme ça qu’elle devait se faire aimer de ses confrères du Capitole, sans aucun doute.

Les dames d’abord. Les gamines elle voulait dire. Personne au-dessus de dix-huit ans sur cette damnée place publique. Et ses lèvres et son accent qui écorchaient un nom. Rhea. Une seconde où ton coeur fit une embardée. Puis ce n’était pas elle. Et tu respiras. Avant que ton souffle ne soit douloureux à nouveau. Peut-être que c’était de la pitié dans tes yeux à regarder cette toute petite silhouette couronnée d’une crinière de flammes. Peut-être que c’était du chagrin. Et peut-être que quelque part c’était du soulagement, que ce ne fut pas ton amie. Tu te détestais pour cette simple pensée. Comment pouvais-tu presque te réjouir du départ d’une fille si petite ? Tu commençais à penser comme eux. Et la petite gravissait les marches qui la conduisaient à l’hôtesse, encadrée par deux pacificateurs à côté desquels elle prenait une dimension lilliputienne.

Maintenant, aux garçons. Pareil, les gamins. Vous n’étiez rien de plus, toi compris. Elle écorcha un nouveau nom. Richard. Seconde embardée suivie du soulagement, comme toujours. C’était l’habitude. Et puis d’un coup tu compris. Il n’y avait pas de soulagement à ressentir. Cette fois c’était toi. Vraiment toi. Chienne de vie ouais, je sais. Et tu respirais par intermittence, bien trop vite, bien trop fort. Et tes mains crispées sur la toile de ton pantalon. Et tes yeux qui trouvèrent instinctivement ceux de Remy. Désespoir. Regard de bête acculée. Tu t’avanças. Le premier pas ne fut pas le plus difficile, non, ce fut le dernier le plus dur. Parce que marcher donnait l’impression qu’on pouvait continuer, et dépasser la place, et partir. S’arrêter au contraire c’était la fin.

Tu regardas la petite à côté de toi et puis recherchas tes amis dans la foule. Tu voulais rester avec eux.

FLASHBACK.


Simplement, tu marchais. D’un pas traînant certes, frappant inlassablement dans le même caillou qui avançait devant toi, sa route rythmée par tes coups de pieds. C’est ce genre de cailloux qu’on est presque triste de laisser quand on arrive à sa destination. Ce n’était pas ça qui te rendrait triste mais sans aucun doute, si on t’avait donné le choix, tu aurais préféré continuer à shooter dans le gravillon sur des kilomètres et des kilomètres que de te rendre à cette moisson. Tes traits étaient tirés par la fatigue de la nuit, ton air triste accentué peut-être par la solitude. Tu marchais toujours seul, ou presque. Pas très apprécié des gens. En même temps quand on était un asocial dans ton genre, il ne fallait pas s’en étonner. Tu ruminais tes funestes rêves de la nuit, et des noms résonnaient dans ta tête, déformés par l’accent ignoble de la Capitolienne. Si tu en avais la possibilité plus tard, tu passerais ton temps à pourrir la vie d’une hôtesse. C’était la pauvre et ridicule promesse qu’un garçon effrayé de dix-sept ans se faisait à lui-même. Maigre consolation à vrai dire.

Tu entendis des pas précipités derrière toi, des gens couraient. Quel genre de personnes court pour aller à la moisson ? Tu te demandais si tu allais prendre la peine de tourner la tête. Les gens ne t’intéressaient pas. Mais ton nom retentit. « Richaaaard ! » Ta tête pivota à une vitesse à friser le torticolis. Pas grave. Un sourire involontaire vint étirer tes lèvres. Les jumeaux Silveroak. Remy était en train de traîner le pauvre Oron à sa suite pour te rattraper. « Tu viens pique-niquer avec nous après la Moisson, dis ? » Un pique-nique ? Avec leur famille ou juste eux deux ? Mais avait-ce seulement une importance ? Le sourire de ton amie était si confiant, si pur. Ouais, il semblerait qu’elle sache qu’aucun de vous ne partirait. Tant mieux. Peut-être que c’était grâce à ça que ça se passerait ainsi. Tu faisais semblant de réfléchir à la proposition, comme si tu pouvais refuser, comme si tu avais quelque chose de mieux à faire. La blondinette était passée de l’expression presque charmeuse à une posture quasiment tyrannique. Au final tu n’avais peut-être même pas vraiment le choix. Ton sourire s’évanouit alors que tu faisais semblant de ne pas pas être d’accord. « Tu veux bien, hein ? » Il réapparut.

« Ouais, promis je me défile pas. » Utopie. La politique du sourire. Cette idée que si vous étiez optimistes, tout se passerait bien. Parce que les choses se devaient de bien se passer, n’est-ce pas ? « Mais j’espère que ce sera pas trop mauvais, je te fais pas trop confiance pour la nourriture. » Sourire en coin.


image ©Ness
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