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 ENVY/ZELDA ☼ I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?

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MessageSujet: ENVY/ZELDA ☼ I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?   Mer 31 Oct - 14:54

« I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?... »
Y’a trois choses que Zelda n’aime pas dans la vie (entre autre), qu’il se mette à pleuvoir alors qu’elle vient de se faire une permanente ou un brushing, que les prisonniers qu'elle torture meurt avant la fin de l'interrogatoire et la femme de son frère. Elle ne prenait même pas la peine de se souvenir de son prénom, à ses yeux elle n’était qu’un parasite qui ne méritait pas de porter son nom de famille, alors à quoi bon s’embêter à l’appeler par son prénom ? La blondasse, la péta*** ou même la chieuse sont des surnoms tout à fait suffisant si elle venait à devoir l’appeler, ce qui avait peu de chance d‘arriver. Oui,en général elle quittait la pièce quand elle arrivait ou elle se contentait de demander à son frère de la faire sortir immédiatement, sans se soucier qu'elle puisse l'entendre ou pas, lui offrir un regard ou un minimum d'attention lui serait totalement insupportable. Jalouse ? Évidemment. Voir son frère marié ne lui plaisait pas du tout, elle l’avait d’ailleurs clairement dit durant des mois avant leur cérémonie et aussi pendant le jour j, gâchant un peu la fête qui, de toute façon, n’avait rien d’une soirée normal. Depuis toujours elle enchainé les conquêtes sans prendre la peine de garder un homme plus de quelques courtes années dans sa vie, pourtant, des propositions sérieuses la belle en avait eut, mais elle les avait toutes décliner, alors oui, apprendre que son frère allait se marié à une idiote, ça ne lui avait qu'à moitié plus à l'époque et encore plus aujourd'hui. Elle connaissait Envy et elle voyait dans ses yeux qu’il aimait sa femme de la même façon qu’on aime un coucher de soleil ou un animal domestique, le truc, c’est qu’on bai*e pas avec un coucher de soleil ou un animal domestique, alors qu’avec une épouse, si, après, ça arrive pour l'animal, mais les cas sont très rares et encore moins bien vus que l'inceste, mais passons cette parenthèse inutile. C’était donc la le plus gros problème de cette situation, le fait que cette femme puisse l'avoir presque tout les soirs, qu'elle puisse dire "il est à moi" alors qu'il ne lui appartenait même pas un peu. Enfin bref, la belle détestait sa belle sœur, tout le monde le savait, tout le monde savait aussi qu’elle ne rendait presque plus visite à son jumeau chez lui à cause d’elle, incapable de supporter d’être dans la même pièce que cette idiote peroxydée et surtout d‘être sur SON territoire à elle et à son frère. Le fait qu’ils aient une chose en commun la rendait malade. Malheureusement, aujourd’hui l’heure était grave, la révolte grondait dans les districts et le deux ne serait pas épargné très longtemps par tout ça, les révolutionnaires gagnaient du terrain et personne ne semblait capable d’arrêter ce conflit, surtout pas les Capitoliens qui perdait de plus en plus le contrôle de la situation. Il fallait parler sérieusement de tout ça, il fallait prendre des décisions importantes pour leur survie et celle de leur famille et pour cela il fallait parler en privée, dans un lieu intime, d’où son choix de venir squatter la demeure de son frérot.

Dans sa tête, les choses étaient claires. Elle arriverait devant leur maison, elle frapperait, tuerait la blonde et pourrait discuter avec Envy tranquillement. Le problème, c’est qu’une fois sur place elle se rendit compte de la faille de son plan, tuer la femme d’un pacificateur haut gradé risquait de lui causer quelques problèmes, surtout que les rumeurs sur son frère et elle allaient bon train, donc il était inutile de jeter de l’huile sur le feu. Que faire alors ? Entrer et discuter alors que cette pimbêche était dans le coin ? Hors de question ? Le soleil allait bientôt se coucher et peut-être qu’elle quitterait sa maison pour un quelconque rendez-vous mondain entre femme de haut gradés? Ou qu'elle se suiciderait? Gardant cette pensée en tête Zelda se faufila à l‘arrière de la maison, comme si tout était normal, avant de se poser devant la fenêtre qui donnait sur leur salon, jouant avec l'un de ses couteaux multicolore. Ils étaient là, comme un couple plus ou moins normal, discutant de chose et d’autre, évidemment, Envy ne semblait qu’à moitié intéressé, mais quand même, ça l’agaçait grandement qu'il soit si proche d'elle en publique et un peu en privée, mariage oblige… Tellement qu’elle prit la forme d’une arme avec ses mains, mimant des tirs en pleine tête de cette petite blonde… Si seulement ça pouvait être vrai. En attendant d’être doté de pouvoir magique lui permettant de tuer une personne en un claquement de doigt, Zelda s’installa presque confortablement près de la fenêtre, observant l’intérieur avec dédains, critiquant les moindres détails du physique et de l’attitude de sa belle sœur, comme sa coupe de cheveux ridicule ou sa tenue du jour, voir même sa démarche, tout était bon pour la mettre plus bas que terre. Cette dernière décida enfin de s’en aller alors que la nuit était tombée depuis presque une heure et demie. Apparemment elle avait un rendez-vous avec d’autres femmes « importantes » du District 2, mais dix contre un qu’elle allait rejoindre un quelconque amant sans intérêt réel. Pathétique. La Pacificatrice laissa échapper un soupire, observant cette blondasse quitter leur maison alors qu'Envy se dirigea vers une autre pièce, surement pour aller chercher quelque chose, elle en profita pour entrer, utilisant son kit d’infraction pour déverrouiller la fenêtre. Rapidement elle prit place sur l’un des fauteuils comme si de rien n’était, les jambes croisés, un sourire narquois sur le visage, un sourire qui s’étira un peu plus lorsque son frère refit son apparition dans le salon, un peu surpris de la voir ici sans doute. « J’ai crus que ta blondasse ne partirais jamais… J’ai attendu des heures devant la fenêtre… T’aurais pu la virer plus tôt quand même… » Comme si c’était normal de jeter son épouse dehors sans raison apparente. « Bon, faut qu’on parle… La situation va mal … Faut qu’on joue nos cartes maintenant ou on va se retrouver au tapis… Et t'a pas un truc à grignoter? J'ai rien mangé depuis un moment! » Clair, net, précis et un peu hors sujet sur la fin, du Zelda Ducani-Hayne tout craché en somme.




Dernière édition par I. Zelda Ducani-Hayne le Mar 13 Nov - 19:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ENVY/ZELDA ☼ I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?   Jeu 1 Nov - 14:36



Si tu trouves bien un seul avantage à ta femme, c’est le fait qu’elle puisse cuisiner. Très bien cuisiner. Bien sûr tu sais te démerder avec une casserole mais c’est presque de l’art quand on en vient à Siska. Dommage qu’elle ne puisse pas être là que pour cuisiner et qu’une fois le repas préparé tu doives le manger en sa compagnie. Eh oui, c’est le lot des couples mariés. Tu ne sais même plus pourquoi tu l’avais épousée. Ah oui, parce que tu voulais une couverture pour qu’on arrête de te faire chier avec ces rumeurs sur Zelda. Oui, c’est très pratique un mariage à l’amiable, le seul problème c’est que pour que les gens y croient on doit faire un minimum semblant de s’aimer. D’où les dîners à deux. Et ce soir c’est beau, c’est romantique, c’est... Chiant. Putain, t’en as rien à foutre de ce qu’elle raconte cette blondasse. Je dis pas qu’elle est débile mais elle fait bien semblant en tout cas. Elle mériterait un oscar de la meilleure actrice. Parce que oui, elle ne peut pas être aussi conne, elle fait forcément semblant. Je m’en persuade. Elle excelle dans l’art de feindre une discussion inintéressante. Tu as fini ton assiette et joues avec ta fourchette d’un air in-intéressé. Les yeux vitrés, tu regardes les dents de l’objet qui représente ta plus grande source d’amusement présentement. Les paroles de ta compagne te parviennent comme un bruit de fond pas spécialement agréable. Qu’est-ce qu’elle raconte ? Je sais plus j’ai pas écouté. Je crois qu’elle déblatère des ragots sur le personnel de la mairie. Non non rendors-toi ça n’a aucun intérêt, je vais essayer de suivre à ta place mais je ne garantis pas d’y arriver. C’est un peu comme assister à un cours d’Histoire de la Magie donné par le professeur Binns... Sauf que c’est pire. Kafka a fini par s’installer sur tes genoux et tu ne l’as même pas chassé, ça fait une distraction. A tes pieds Sicare en écrase, à croire que ta femme endort vraiment tout le monde. « Envy tu m’écoutes ? » Tu sembles sortir de ta torpeur pendant un instant, surpris d’avoir entendu ton nom quelque part ? Siska te darde d’un regard accusateur, attendant une réponse. Tu te grattes le menton de manière pensive avant de lui répondre d’une voix pâteuse : « Hum ? Non, qu’est-ce que tu disais ? » Si des yeux pouvaient tuer tu serais mort sur le coup. Mais des yeux ne peuvent pas tuer. Et puis de toute façon elle aurait eu des problèmes avec le gouvernement après, tu restes le chef des Pacificateurs du District Deux tout de même, un peu de classe ! Elle se lève en disant d’un ton énervé que c’est toujours la même chose, que tu ne l’écoutes jamais... Elle commence à gueuler mais tu te rendors presque, la tête appuyée sur ton poing, ta main gauche entortillée dans la fourrure du chat qui lui aussi en écrase. D’habitude elle n’est pas aussi soporifique. Enfin quand elle joue les blondes idiotes elle l’est généralement mais là elle a battu des records. Je suppose que tout le monde est un peu fatigué, c’est tout. Oui, même les animaux. A la fin de sa tirade dont je n’ai pas retenu plus de deux mots, elle finit par dire qu’elle se barre et va voir des amies. Ou un amant, on s’en branle. C’est pas trop tôt. Lorsqu’elle claque la porte derrière elle, tu te lèves. Et tu avais oublié le chat qui se ramasse méchamment et part se cacher dans un coin en feulant des malédictions. Tu l’ignores, trébuches sur le chien qui grogne et sors de la pièce pour aller te brosser les dents. Ensuite tu feras... Tu ne sais pas ce que tu feras mais si possible quelque chose d’énergique pour éviter de t’endormir debout. Tu dois te réveiller.

Lorsque tu reviens, tu sursautes. Tu ne t’attendais pas à avoir une visite à cette heure-ci. Ta demi-soeur jumelle - c’est assez bizarre comme appellation, génétiquement parlant c’est impossible - t’attend dans un fauteuil, affalée comme si elle était chez elle. Ah mais j’oubliais, Zelda est partout chez elle, particulièrement chez toi. Paradoxal non ? Il doit être quoi ? Presque vingt-et-une heure non ? Elle a encore engagé son assistant comme baby-sitter ? De toute façon il ferait n’importe quoi pour elle, il en est raide dingue amoureux cet idiot. Enfin toi aussi en quelque sorte tu es raide dingue de ta soeur - putain c’est glauque quand on n’y pense - mais ça veut pas dire que tu vas jouer les baby-sitters, un peu de fierté que diable ! « J’ai cru que ta blondasse ne partirait jamais… J’ai attendu des heures devant la fenêtre… T’aurais pu la virer plus tôt quand même… » Un sourire étire la commissure de tes lèvres. Du Zelda Ducani-Hayne tout craché ça. Tu te serais inquiété de la voir dans un autre état ceci dit. La gêne ce n’est pas marrant, autant dire tout ce qu’on pense et le tact peut aller se faire foutre ! « M’en parle pas j’ai cru qu’elle s’arrêterait jamais de parler, on failli être tous transformés en pierre ! » J’ai pas de corps et pourtant c’est vrai que j’ai failli me statufier moi aussi... Je baille encore rien que d’y penser. « Ceci dit tu sais que tu n’es pas officiellement bannie de la maison, tu aurais pu passer par la porte... » C’eut été plus... Conventionnel. Et cela lui aurait évité de rester en équilibre sur le bord de la fenêtre pendant une heure et demie. D’autant que si elle avait sonné et s’était pointée à la porte, Siska se serait enfuie plus tôt et aurait filé aussi vite qu’un Rominet. (ndlr : un rominet est une espèce de grand chat noir typique d’Autre-Monde qui va extrêmement vite et que personne ne peut voir en entier. on dit juste ‘‘oh, je crois que j’ai vu un rominet !’’. La seule race semblant être capable de voir les rominets sont des espèces de canaris jaunes hystériques.) Cela aurait donc été plus utile. « Bon, faut qu’on parle… La situation va mal … Faut qu’on joue nos cartes maintenant ou on va se retrouver au tapis… Et t'a pas un truc à grignoter ? J'ai rien mangé depuis un moment ! » Tu étudies son discours et décide de pallier son besoin le plus urgent et plus simple à satisfaire. « Sers-toi dans les placards, c’est pas comme si t’avais l’habitude de te gêner. » C’est plus simple comme ça, ça évite de te faire chier à trouver un truc qu’elle aimera manger en cet instant présent. Tu tires une chaise de la table, en vire le chat qui part encore une fois en miaulant des imprécations et te laisses tomber dessus. Tu t’attaques à présent au sujet un peu plus important. Le gros morceau donc. « Oui. Les rebelles. T’as une idée de ce qu’on va devoir faire ? »

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MessageSujet: Re: ENVY/ZELDA ☼ I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?   Dim 18 Nov - 19:10

« I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?... »
« M’en parle pas j’ai cru qu’elle s’arrêterait jamais de parler, on failli être tous transformés en pierre ! » « C’est ce qui arrive quand on épouse une péta*** au lieu de se contenter de la culbu*** . » Il était inutile d’être voyant ou extralucide pour comprendre dans sa façon de dire les choses que la belle n’aimait clairement pas sa belle-sœur, on sentait presque une espèce de dégout dans l’intonation de voix qu’elle employait, comme si le simple fait de penser à elle lui donnait des hauts le cœur et pour être honnête, c’était presque ça. L'idée même de penser à la femme de son frère la rendait malade, ou plutôt, l'énervait au plus haut point, son assistant le savait bien, dès que quelqu'un parlait de cette blonde peroxydée la pacificatrice passait le reste de la journée à être violente et colérique, ou en tout cas plus que de coutume. Zelda préférait encore devenir abstinente plutôt que de passer du temps en compagnie de cette blondasse et l’idée de la faire empoisonner ou de la kidnapper pour la torturer et la tuer au nom des rebelles lui traversait de plus en plus l’esprit ses derniers temps… Après tout, quitte à risquer sa vie dans une guerre, autant gagner quelques avantages non? Et faire éliminer une districtien haut placé au nom d’un groupe de rebelle serait la parfaite compensation pour sa participation active à cette rébellion, c'était le prix minimum à payer pour obtenir les services d'une personne aussi douée que l'ancienne gagnante des jeux de la faim… Enfin bref, pour l’instant, cette idée n’était qu’une idée utopique, un rêve qu’elle gardait pour elle afin de le rendre un peu plus réel et de ne pas le voir s'écrouler sous les conseils avisés de qui que ce soit. « Ceci dit tu sais que tu n’es pas officiellement bannie de la maison, tu aurais pu passer par la porte... » « Tu sais à quel point j’aime soigner mes entrées… Et la porte c’est d’un cliché si ennuyeux… » La pacificatrice afficha un sourire amusé, ce sourire mi-narquois mi-fière dont elle avait le secret et qui faisait en partie son charme. Pour revenir aux mots de son frère, ce dernier n’avait pas totalement raison, si officiellement elle n’était effectivement pas bannie de sa maison, officieusement, c’était une autre histoire… Il y avait peu de chance pour que l’épouse d’Envy accepte volontiers la présence de sa belle-sœur et il y avait surtout peu de chance pour que Zelda tolère la sienne dans sa propre maison et ce serait assez mal venu de mettre dehors la maitresse des lieux, même pour la blondinette psychopathe. Ça risquait de faire jaser, les rumeurs sur Envy et elle referaient surface et ils n’en n’avaient aucunement besoin en ce moment. Le calme et le pacifisme restaient donc les meilleures options… pour le moment.

« Sers-toi dans les placards, c’est pas comme si t’avais l’habitude de te gêner. » « Touché ! » Ni une ni deux Zelda se leva presque d’un bond, se dirigeant vers la cuisine qui était par chance ouvert sur le salon, ce qui leur permettrait de parler tout en la laissant faire ce qu’elle avait faire, cet à dire dévaliser son garde manger. Tout en restant en alerte la jeune femme se mit à fouiller dans les placards et dans le frigo pour finalement tomber sur un reste de gâteaux des plus appétissants, un gâteaux au chocolat à peine entamer et surement fait maison par l’épouse stupide de son frère. Y’a pas à dire, elle servait peut-être à rien, mais au moins, elle savait cuisiner correctement. N’attendant pas plus longtemps elle s’empara du plat qu’elle apporta avec elle sur la table, prenant place en face d’Envy tout en dégustant avec nonchalance une première bouché de ce délice chocolaté. « Oui. Les rebelles. T’as une idée de ce qu’on va devoir faire ? » « Ils prennent de plus le contrôle des districts… D’ici quelques mois, un an grand maximum, le Capitole en aura perdu plus de la moitié, peut-être même tout les districts… » Elle avala une nouvelle bouché de son gâteau. « C’est vraiment délicieux… Bref, je pense qu’ils nous attaqueront en dernier, c’est ici qu’il y a le plus de danger et ils le savent, ils doivent être au courant que la formation des pacificateurs se passent ici, ce qui fait trois fois plus de soldats entrainés ou semi-entrainés à combattre, sans parler des futurs tribut qu'on entraine depuis longtemps… Mais on s’en fout, parce que j’ai un plan. » Tout est parfait si Zelda à un plan hein?… Avalant un nouveau morceau de sa pâtisserie, la belle reprit, avec entrain. « On rejoint les rebelles, on les aides à prendre les districts, mais on fait tout pour s’occuper surtout du deux… Avec ton cerveau et le mien, on trouvera un moyen de les entuber, de rendre le deux totalement indépendant du capitole ET des rebelles… On a des hommes, on est née ici, on a une réputation, les gens d’ici suivront plus facilement les Ducani-Hayne que des rebelles sortit de nulle part peu importe leurs promesses, des promesses qu'on peut aussi faire… Et au cas où si ça ne marche pas, si les rebelles perdent, on passe au plan B… On livre un groupe de rebelle au capitole en guise de bonne foi et on leur dit qu’on était en mission secrète d’infiltration et qu’on n’en a parlé à personne car on suspectait une taupe au district. Voilà! J’ai soif! » N’attendant pas une quelconque réponse Innocence se leva pour rejoindre la cuisine, fouillant une nouvelle fois dans le frigo pour se servir un verre de lait, comme si de rien n’était, comme si ils n’étaient pas en train de comploter contre tout le monde et de mettre, de ce fait, leur vie un peu en danger.... On ne change pas une Zelda qui gagne.


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MessageSujet: Re: ENVY/ZELDA ☼ I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?   Lun 19 Nov - 21:15

« C’est ce qui arrive quand on épouse une péta*** au lieu de se contenter de la culbu*** . » Eh bien on peut au moins dire que Zelda ne fait pas les choses à moitié. Quand elle déteste quelqu'un elle déteste quelqu'un et elle ne tente pas de le cacher. De toute façon à ce point-là de la haine je crois qu'elle n'aurait pu que difficilement le cacher. En attendant on peut pas dire qu'elle ait un langage digne d'un livre pour enfants. Je me demande comment elle éduque ses gosses. Eh ben ça doit pas être beau à voir à mon avis. Sauf si elle laisse ce soin-là aux institutrices et à son chien. Oh pardon, son assistant. Non parce que c'est un peu ce qu'il est non ? Un petit toutou qui remue la queue au moindre de ses désirs - et je ne parle pas de la queue dont vous pensez bande de pervers, c'est une métaphore. C'est ça en fait. Tu as ta blondasse, elle a son abruti et vous haïssez le bouche-trou - encore une fois expression métaphorique, merci - de l'autre avec application. La seule différence c'est qu'elle à plus de mal à humilier ta femme puisqu'elle n'est pas Pacificatrice alors que tu es le supérieur hiérarchique de son idiot en titre. Mais bon, c'est de bonne guerre, non ? Tu ne fais qu'hausser un sourcil circonspect face au langage qu'elle emploie, sans faire de commentaire puisque vous n'êtes de toute façon plus à l'école primaire. Et que tu n'as pas non plus une très haute opinion de ta femme dans tous les cas. Tu lui fais la remarque qu'elle aurait pu éviter de se casser la tête à passer par la fenêtre mais comme d'habitude elle a une réponse. On n'a jamais le dernier mot avec Zelda Ducani-Hayne. « Tu sais à quel point j’aime soigner mes entrées… Et la porte d’un cliché si ennuyeux… » Ah bah oui, c'est vrai que la porte ça commence à faire un peu vu et revu. Mais la fenêtre aussi au fond. Bah quoi ? Tous les voleurs passent par la fenêtre, c'est toujours la même chose ! Tu ne vas pas t'en plaindre tant qu'elle n'a pas cassé de carreau mais bon, c'est pas une raison, il faut faire dans l'originalité que diable ! La cheminée par exemple. Comment ça c'est copyright la cheminée ? Non c'est pas réservé en exclusivité au père Noël ! Le vioque va pas bloquer tout le monde non plus ! Tu souris à la remarque de ta sœur. « Tu sais, la fenêtre aussi ça commence à faire déjà vu... » C'est vrai que c'est pas la première fois qu'elle s'introduit chez toi. Mais faudrait pas non plus que ça devienne une habitude. « Tu devrais passer par la cheminée. T'as pas la carrure du père Noël et t'es pas un cadeau mais si tu t'introduis en lingerie suffisamment fine dans la maison d'hommes quelconques ils devraient passer un bon 25 décembre. » Tu lui sers un sourire tout à fait convaincant d'innocence à travers lequel on ne peut absolument pas deviner que tu lui as dit une phrase plus tôt qu'elle était vraiment pas un cadeau. C'est ça on y croit, tu es un petit ange. Pour éviter de te faire frapper et toujours avec ce magnifique sourire, tu lui indiques qu'elle n'a qu'à aller se servir dans la cuisine comme une grande puisque de toute façon elle est une malpropre qui ne fait pas grand cas de la politesse. Le mieux c'est que tu le fais avec à peine plus de diplomatie que moi. Cela a pour résultat immédiat de la faire sortir de la pièce en un bond, aussi prompte qu'un chien qu'on appelle pour manger. Oui, j'aime les métaphores canines. Tu entends les portes de placard s'ouvrir à toute volée, montrant qu'elle connait visiblement bien la cuisine. Ce bien évidemment sans allusion machiste - tu te trouves quand même face à une gagnante des Hunger Games et Pacificatrice à la renommée cruelle donc ce genre de trucs on évite de les lui appliquer - car cette remarque visait tout simplement à dire que Zelda est une morfalle et qu'à chaque fois qu'elle vient chez toi il faut qu'elle aille piller ton garde-manger. Elle revient de la cuisine avec... Mamma Mia ! Le succulent gâteau au chocolat que Siska réussit à merveille. Tes yeux s'éclairent presque. Il te reste définitivement une petite place pour le dessert... Et puis tu pourras te laver les dents.

Tout en soulevant le gravissime problème des rebelles, tu te rapproches sournoisement du plat pour subtiliser une part de la bombe calorique, en prenant une bouchée en attendant la réaction de ton interlocutrice. « Ils prennent de plus le contrôle des districts… D’ici quelques mois, un an grand maximum, le Capitole en aura perdu plus de la moitié, peut-être même tout les districts… » Ce n'est pas faux. En un sens, ils sont vraiment bien partis. Ils ont déjà conquis plusieurs districts et ne semblent pas vouloir s'arrêter là. Le problème, c'est que leur principal atout a été l'effet de surprise. Personne ne s'attendait à ce qu'ils attaquent d'un coup et submergent les districts. Ils ont fait face à des Pacificateurs surpris qui n'ont pas eu le temps de réagir assez vite en dépit de leur entraînement. Maintenant que le Capitole sait à quoi s'attendre, qui dit qu'il ne va pas riposter et amputer sérieusement les forces de la rébellion, les renvoyant dans leur district treize à lécher leurs plaies, trop faibles pour songer à une nouvelle attaque. Ce serait cependant du délire d'aller jusqu'à dire que le Capitole arrivera à éradiquer la rébellion. Pensivement, tu murmures. « Pas sûr... » Tu ne dis cependant rien de plus, laissant ta sœur développer les idées qu'elle semble avoir bien cogitées. « C’est vraiment délicieux… Bref, je pense qu’ils nous attaqueront en dernier, c’est ici qu’il y a le plus de danger et ils le savent, ils doivent être au courant que la formation des pacificateurs se passe ici, ce qui fait trois fois plus de soldats entraînés ou semi-entraînés à combattre, sans parler des futurs tributs qu'on entraîne depuis longtemps… Mais on s’en fout, parce que j’ai un plan. » Un plan ? Allons bon, j'ai hâte de voir ce que son brillant esprit a concocté, cela doit tenir du chef-d'œuvre, la connaissant. Enfin ça doit surtout être un peu tiré par les cheveux. Je dis pas qu'elle n'est pas intelligente la Zelda parce que ce serait faux mais mine de rien, ses délires voient loin des fois. Genre très loin. Genre copains de Félix Baumgartner. ( Oui, oui, dédicace à Miléna. ) En fait des fois je me demande ce qu'elle fume la belle blonde et surtout si ça va déteindre sur ses gamins. Ce serait fâcheux si je puis dire. Mangeant ton gâteau, tu restes toujours silencieux, ne désirant pas la couper dans son élan, ce qui serait aussi fâcheux que suicidaire, même de ta part. Elle se lance donc dans les explications de son brillantissime Plan. Avec un grand P. « On rejoint les rebelles, on les aide à prendre les districts, mais on fait tout pour s’occuper surtout du deux… Avec ton cerveau et le mien, on trouvera un moyen de les entuber, de rendre le deux totalement indépendant du capitole ET des rebelles… On a des hommes, on est nés ici, on a une réputation, les gens d’ici suivront plus facilement les Ducani-Hayne que des rebelles sortis de nulle part peu importent leurs promesses, des promesses qu'on peut aussi faire… Et au cas où si ça ne marche pas, si les rebelles perdent, on passe au plan B… On livre un groupe de rebelle au capitole en guise de bonne foi et on leur dit qu’on était en mission secrète d’infiltration et qu’on n’en a parlé à personne car on suspectait une taupe au district. Voilà ! J’ai soif ! » Ah bah oui, assez tarabiscoté oui. Tu digères toutes ces informations en croquant dans le délice au chocolat alors qu'elle va se servir à boire. C'est une bouille assez compacte qu'elle t'a livrée. Mais un point te chiffonne. Convaincre les rebelles de vous laisser diriger les opérations contre le deux alors que vous étiez des Pacificateurs connus pour votre implacabilité et que vous avez notablement - et personnellement - tué plusieurs d'entre eux ? Mais tu rêves ma petite blonde ! Tu planes là ! Je sais pas ce que tu fumes mais je veux la recette parce que ça a l'air d'être de la bonne. Ceci dit l'idée de jouer les agents doubles du Capitole si ça tourne mal est plutôt inspirée... Le problème c'est que tu as peur que Snow ne soit pas très enclin à pardonner ce genre d'écarts sans preuves. Il n'est ni débile ni magnanime et tu sais parfaitement que ni toi ni ta sœur n'êtes irremplaçables. C'est le gros défaut des deux plans. Tu rumines, aidé de la pâtisserie. « Je sais pas. Ça me semble pas mal mais il y a quand même des problèmes là-dedans. Au fond je suis pas sûr que les rebelles soient en si bonne voie que ça. Je peux me tromper mais pour moi leur victoire était surtout due à l'esprit de surprise qu'ils n'ont plus. À mon avis on peut avoir autant d'avantages à rester avec le Capitole qu'à rejoindre les rebelles. » Tu finis ton gâteau avec satisfaction et tergiverses. Vas-tu en prendre une autre part ou non ? C'est qu'il est fourbe le tentateur, à étaler son glaçage au cacao comme une diva. Tu es Scrat, c'est la noisette. Mais toi tu as plus de jugeote qu'un écureuil préhistorique. Tu décides que cela pourra attendre. « Et puis surtout il faut se demander : est-ce qu'on est bien sûrs d'être accueillis à bras ouverts chez les rebelles ? Il n'y a pas longtemps j'ai tué l'une d'entre elle, fait à moitié cramer son compagnon et laissé la dernière en piteux état après des semaines de torture. » Charmant, et tu annonces ça comme si tu parlais de ce que tu avais mangé au petit déjeuner ? Psychopathe va. Ouais au fond ce n'est pas sûr qu'ils veuillent de gens comme vous là-bas.
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MessageSujet: Re: ENVY/ZELDA ☼ I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?   Mer 23 Jan - 21:41

« I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?... »
Etant de bonne humeur, Zelda décida de ne pas relever la pic acerbe de son frère sur le fait qu’elle n’était pas franchement le meilleur cadeau de noël, elle lui aurait bien lancé un quelconque objet à la tronche, mais l’odeur des pâtisseries lui chatouillait les narines. Elle se contenta donc d’un sourire qui laissait sous-entendre qu’elle se vengerait, tôt ou tard et qu’il ne verrait rien venir, comme toujours. Mais finis les discussions sans intérêt, maintenant il fallait passer aux choses sérieuses et qui dit choses sérieuses dit gâteau au chocolat succulent … Bon ça dit aussi plan machiavélique pour survivre à la guerre, mais ça ce n’était qu’un détail. Enfin, la belle se lança donc dans l’explication de son plan, un plan qu’elle avait prévu dans les moindres détails ou tout du moins, elle y avait plutôt longuement réfléchit et pensait vraiment qu’il s’agissait là d’un plan sans faille, malheureusement, même si elle est loin d’être stupide, les plans machiavéliques c’est plutôt le domaine de son cher jumeau. Elle était bien trop impulsive pour mettre en place quoi que ce soit d’un tant soit peu rigoureux et sur, chacune de ses idées semblait côtoyer de près l’improvisation et le danger, hors, un plan, à la base, c’est quand même fait pour éviter ses deux choses là. En gros, il faudrait qu’elle apprenne à laisser Envy diriger cette partie de leur aventure. « Je sais pas. Ça me semble pas mal mais il y a quand même des problèmes là-dedans. Au fond je suis pas sûr que les rebelles soient en si bonne voie que ça. Je peux me tromper mais pour moi leur victoire était surtout due à l'esprit de surprise qu'ils n'ont plus. À mon avis on peut avoir autant d'avantages à rester avec le Capitole qu'à rejoindre les rebelles. [....] Et puis surtout il faut se demander : est-ce qu'on est bien sûrs d'être accueillis à bras ouverts chez les rebelles ? Il n'y a pas longtemps j'ai tué l'une d'entre elle, fait à moitié cramer son compagnon et laissé la dernière en piteux état après des semaines de torture. » Zelda termina son verre de lait tout en écoutant la réponse de son demi-frère… Bon ok, son plan était finalement carrément foireux, mais au moins elle avait tenté le coup, c’était déjà bien et puis, il y avait surement quand même quelques bonnes idées dans tout ce qu’elle venait de lui raconter, il fallait juste trier… Se servant un nouveau verre, elle retourna s’asseoir à table, buvant une nouvelle gorgée avant de reprendre.

« Le problème c’est que les rebelles sont motivés et organisés… Si encore ils étaient totalement sans chef, ce serait perdu d’avance mais eux, ils ont l’air de se préparer depuis un sacré bout de temps… Cela dit, t’a pas tort… Je suis pas sur non plus qu’ils nous accueil à bras ouvert… J’ai pas franchement prit le thé avec les derniers rebelles que j’ai vu… Et d'un côté ce serait dommage si on pouvait plus s'occuper de quelques rebelles, je trouve qu'ils ont une meilleur résistance à la douleur, on les garde en vie plus longtemps, c'est économique et pratique... » Elle avait dit ça avec un tel naturel, tout en avalant encore une gorgée de son lait… Décidément, parler de mort et de désolation, c’était vraiment une seconde nature chez les Ducani-Haynes, ou alors était-ce seulement le cas pour Envy et Zelda ? Enfin bref, d’humeur changeante, la belle ne voulait à présent plus vraiment parler des rebelles, en fait, elle avait carrément envie de changer de sujet … Essayer de comprendre cette femme serait surement peine perdu et douloureux pour un esprit saint. « Au fait, je pense que je vais épouser Ash… » Heu… Ouais d’accord… mais encore ? « Je veux dire, j’ai des gosses, ça jazz depuis assez longtemps sur le fait que je sois toujours pas mariée… Et patati et patata… Il est amoureux de moi et il est plutôt sexy et on vit déjà ensemble donc bon, autant officialiser… » Zelda était en train de parler d’un futur mariage avec un homme dont elle n’était pas amoureuse et ce, comme si elle discutait de la dernière paire de bottes qu’elle s’était acheté, en somme NARMOL ! « Et puis on pourra coucher ensemble régulièrement sans être constamment surveillé, si je me marie plus personne parlera de nous. Ouais, parce que j‘ai décidé que c‘était carrément chiant de devoir constamment réprimer mes envies, c‘est fatiguant et je suis plus assez jeune pour ça… » Et maintenant elle parlait d’une relation extraconjugale demi-incestueuse en buvant un verre de lait comme si elle racontait son dernier voyage au district dix, again : NARMOL ! Comme d'habitude notre blondinette avait balançait tout un tas d'informations sans crier gare, d'un coup, comme ça et à la suite les unes et des autres, comme si tout était normal, comme si ce n'était perturbant pour personne. Parfois, on a l'impression qu'entre son cerveau et sa bouche, il n'y a pas de panneau "stop, reflexion" qui permet de filtrer ses dires ou de simplement attendre que l'autre personne puisse répondre et réagir à une première info avant de balancer une seconde bombe... Une vrai mitraillette à connerie en gros.

En tout cas, Zelda avait complètement changé de bord… Lors de leur dernière discussion elle refusait de faire quoi que ce soit, de laisser libre cours à ses envies, rejetant même l’idée d’un simple baiser et là elle lui proposait des parties « fuck hard » comme si de rien n’était. Cela dit, est-ce vraiment surprenant venant d’elle ? Je veux dire, la belle n’est pas franchement connus pour être un modèle de vertu et d’équilibre, elle a eut plusieurs enfants avec plusieurs pères différents, elle passe de la joie de vivre et l’envie de torturer, bref, elle est plus versatile que la nitroglycérine et ça, tout le monde le sait… Envy, plus que quiconque.... Et puis elle est psychologiquement atteinte, à point c'est tout.
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MessageSujet: Re: ENVY/ZELDA ☼ I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?   Dim 27 Jan - 17:14

« I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?... »
Les visites de Zelda, à défaut d’être forcément instructives, avaient toujours le mérite d’être distrayantes. Pleines de surprise. On s’amuse quand elle vient, vraiment, on ne sait jamais à quoi s’attendre. Je pense que statistiquement, ta demi-soeur est responsable de cinquante pour cent de tes grincements de dents. J’oserais attribuer vingt-cinq pour cent du reste à Siska et les vingt-cinq autres pour cent à l’incapacité chronique de nombre de Pacificateurs se trouvant sous tes ordres. Sommes-nous là pour parler des statistiques de tes grincements de dents ? Non mais fuck it. De toutes façon il ne faut pas trop grincer des dents sinon on ne peut plus manger de gâteaux. Et les gâteaux c’est la vie, Zelda l’a bien compris puisqu’elle croque en ce moment même la vie à pleine dent. Oui, ceci était un jeu de mots pourri. Ce n’est pas la question, damn it. La présence de cette blonde me conduit toujours à dériver du sujet originel, c’est diabolique. C’est peut-être parce qu’elle est elle-même très encline à sauter du coq à l’âne, auquel cas elle a véritablement une mauvaise influence sur moi. Et j’apprécierais que tu la fasses sortir de ta maison. Mais tu ne le feras pas parce que tu es faible quand il s’agit d’elle. Et de ses plans débiles mal ficelés pleins de défauts gros comme une maison qui pourraient vous perdre. Ouais, c’est bien toi le cerveau de la famille. Bon, en même temps elle est blonde elle n’y peut rien, c’est dans ses gènes. Toi tu es brun, tu as été sauvé. J’en vois un ici qui ne sera pas sauvé cependant. Dieu ait pitié de ton âme, pauvre petit gâteau au chocolat. Nous ne t’oublierons jamais. Toujours tu resteras dans nos coeurs, tu y as gagné une place spéciale. Oui, expose donc tous les problèmes du plan pendant qu’elle boit son verre de lait et que moi je continue l’éloge funèbre de notre adorable pâtisserie. On mettra quoi en épitaphe ? On fera avaler une fève gravée à Zelda en guise de stèle ? Comment faire ? C’est un problème épineux. Oui, plus épineux que la question des rebelles qui, elle, est tout à fait secondaire.

« Le problème c’est que les rebelles sont motivés et organisés… Si encore ils étaient totalement sans chef, ce serait perdu d’avance mais eux, ils ont l’air de se préparer depuis un sacré bout de temps… Cela dit, t’a pas tort… Je suis pas sûre non plus qu’ils nous accueillent à bras ouvert… J’ai pas franchement pris le thé avec les derniers rebelles que j’ai vu… Et d'un côté ce serait dommage si on pouvait plus s'occuper de quelques rebelles, je trouve qu'ils ont une meilleur résistance à la douleur, on les garde en vie plus longtemps, c'est économique et pratique... » Tu la reconnais bien là. Ce serait dommage de rejoindre les rebelles parce que les torturer c’est trop cool, c’est ça ? C’est pas faux en un sens, ce serait vraiment une perte. Mais d’un autre côté si les rebelles vous laissent torturer leurs ennemis, c’est du coriace aussi. Vous êtes bien placés pour le savoir, ce sont vous lesdits ennemis. Elle dit cependant vrai. Si l’effet de surprise a sans aucun doute été pour beaucoup dans l’avancée des rebelles, ils préparent cette attaque depuis si longtemps qu’il est fort probable qu’ils arrivent à prendre des districts même en ayant perdu cet avantage. Ils doivent avoir les forces nécessaires pour cela. La question des sévices que vous avez fait fuir aux sympathisants de la cause rebelle est cependant le véritable frein à l’idée de ta soeur. « C’est ça le véritable problème. Je crois qu’on est un peu trop connus pour ne pas jouer à la belote avec ceux que l’on emprisonne. Mais on a peut-être autant à gagner à rejoindre les rebelles qu’à rester avec le Capitole. » Ouais. Tu sais ce que vous devriez faire ? Jouer ça à pile ou face. Ce serait pas bien ça ? Jouer tout cela au hasard. Terriblement dangereux n’est-ce pas ? Mais aussi terriblement excitant. Parfait. Au final tout se ramène toujours au hasard, la variable de ce monde, celle que l’on ne peut jamais éviter. Tu es un hasard. Zelda est un hasard. Un ensemble de chromosomes aux caractères sélectionnés comme si l’on jouait aux dés. Le hasard oui. Pourquoi ne pas tenter ? « Au fait, je pense que je vais épouser Ash… » Parfait, parfait, c’est pas le moment. Euh. Wait. WHUUUUUUUT ? Tes yeux s’écarquillent. « QUOI ? » Elle annonce ça comme ça, comme une fleur, comme si il n’y avait aucun problème et qu’elle venait de te dire qu’il faisait beau dehors - c’est faux, il fait nuit dehors. « Je veux dire, j’ai des gosses, ça jase depuis assez longtemps sur le fait que je sois toujours pas mariée… Et patati et patata… Il est amoureux de moi et il est plutôt sexy et on vit déjà ensemble donc bon, autant officialiser… » Oui ça se tient ceci dit. C’est assez rationnel. Mais on oublie un fait assez important. Elle ne l’aime pas. Pas le moins du monde. Elle l’apprécie mais rien de plus. Pas au point de l’épouser. Bon d’accord de ce côté-là tu n’as pas beaucoup de leçons à donner, étant marié à Siska, mais ce n’est pas une raison, merde ! Bouche bée, tu restes muet devant son discours. « Et puis on pourra coucher ensemble régulièrement sans être constamment surveillés, si je me marie plus personne parlera de nous. Ouais, parce que j‘ai décidé que c’était carrément chiant de devoir constamment réprimer mes envies, c‘est fatiguant et je suis plus assez jeune pour ça… » D’accord. Je ne comprends plus rien à rien. Ce n’est pas grave. On va faire comme si. Elle te dit qu’elle va se marier et qu’elle sera donc potentiellement impossible à atteindre - plus qu’avant s’entend - puis elle te propose des parties de jambes en l’air ? Qu’est-il arrivé au peu de logique qui a jamais pu habiter ce cerveau ? Brain, where are you ? Tu as du mal à comprendre ce qu’elle veut vraiment là-dedans. Mais tu es au moins sûr d’une chose. « Je te jure que si tu épouses cet abruti, je viendrai l’égorger pendant son sommeil. » Avec les dents. Na. Il va pas apprécier comme ça. Et elle bah... Elle sera certainement plutôt en colère mais bon, ça passera. « Je suis déjà marié, ça nous suffit pour les rumeurs. Ne t’enchaîne pas à ce boulet. » C’est gentil comme terme boulet quand même. Le poing crispé, tu l’imagines à la place d’une cible d’entraînement, courant comme une poule affolée. Image plaisante, il faut bien l’avouer. Quel immonde pourceau. Tu lui feras la peau à ce petit vermisseau, il verra.
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MessageSujet: Re: ENVY/ZELDA ☼ I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?   Ven 15 Fév - 22:08

« I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?... »
Bon, c’était officiel, les gênes blonds de notre chère Zelda avaient vraiment entachés son intelligence, ou en tout cas sa capacité à faire des plans aussi machiavéliques et bien ficelés que ceux de son frère, elle en était presque jalouse d’ailleurs. Il était le petit génie de la famille après tout, non pas qu'elle soit stupide, loin de là, cela étant, il est vrai que sa spécialité c'était le terrain et la torture, c'est en tout cas ce qu'elle aimait le plus. C’est peut-être pour tout ça qu’elle continuait à essayer de mettre en place de fabuleux plans, des plans qui s’avéraient toujours un peu trop bourrus et irréfléchis, mais elle tentait quand même le coup dans l’espoir de l’impressionner un jour ou de le battre tout simplement. A force de persévérance elle réussirait bien à faire quelque chose de potable après tout ! Bref, elle hocha finalement la tête face aux propos de son frère, encore une fois il avait raison et il y avait peu de chances pour qu’ils puissent jouer à la belote avec les gens qu’ils avaient torturés jadis, à moins qu'ils soient aussi schyzo' qu'eux. Mais peu importe, à présent, un sujet plus important devait être abordé, un sujet de taille puisqu’il s’agissait du futur mariage de la belle… Oui, ça vous la coupe hein ! Zelda Ducani-Hayne qui se marie, c’est un peu comme voir le monstre du loch ness, on n’ose pas y croire, on le voudrait, mais ça nous effraies et en même temps ça nous vends du rêve. On imagine tellement Zelda en femme d'intérieur, en épouse modèle, en maman aimant et... non je déconne, personne ne l'imagine mariée, ce serait trop gore, cependant, elle était sérieuse et elle aurait du parler de ce « problème » de façon posé et réfléchis, toutefois elle avait balancé l’info comme un pet sur une autoroute, sans le moindre tact, sans la moindre réflexion intense, comme si ça n’avait pas vraiment d’importance, alors qu’au fond, ça allait quand même changer sa vie.... et surtout celle d'Envy. « QUOI ? » Comme elle s’en doutait, il était totalement sous le choc de l’annonce, surement perdu entre la colère et l’incompréhension, les mêmes sentiments qu’elle avait ressentit lorsqu’il lui avait annoncé son propre mariage. Était-ce une vengeance de sa part ? Essayait-elle de lui rendre la monnaie de sa pièce ? De lui faire comprendre la douleur et la peine qu’elle vivait à cause de son union ?… Peut-être était-ce ça … Ou alors avait-elle vraiment l’intention de protéger encore davantage leur secret derrière cette mascarade des plus convaincantes ? Quoi qu’il en soit, il n’était clairement pas d’accord …

« Je te jure que si tu épouses cet abruti, je viendrai l’égorger pendant son sommeil. [...] Je suis déjà marié, ça nous suffit pour les rumeurs. Ne t’enchaîne pas à ce boulet. » « Personne n’égorgera personne… surtout qu'il dormira dans mon lit et qu'il est hors de question que tu saccage ma chambre, le sang c'est dur à faire disparaitre sur un drap... » Dit-elle en se levant, se rapprochant de lui pour venir s’asseoir sur le rebord de la table juste à côté de son jumeau. « Tu ne connais pas le vieil adage? Deux précautions valent mieux qu’une ! Et puis ça serait totalement crédible, tout le monde nous vois tout le temps ensemble, c’est la personne avec qui je passe le plus de temps hormis avec toi ou Moon et tu admettras que je ne peux pas épouser Moon… Ce serait malsain… » Malsain ? Pas seulement, ce serait presque du détournement de mineur, on risquait fort de la prendre pour une pedobear si on venait à les voir ensemble… Mais phoque, pourquoi je parle d’un hypothétique mariage entre Zelda et Moon ? …. « J’ai presque trente ans, si je me marie pas maintenant je le ferais quand? Y’a pas de raisons que tu sois le seul à y passer… Et puis, de toute façon c’était pas une demande d'approbation, c’était une information. » C’est vrai ça, c’est pas comme si elle attendait sa bénédiction, toutefois, elle espérait qu’il soit un peu plus enthousiaste ! Après tout, Zelda avait élaboré ce plan pour qu’ils puissent se voir plus souvent et c’était là l’information principale qu’il fallait retenir ! Elle ne le rejetait plus, elle avait décidé, enfin, de ne plus faire semblant et d’accepter l’amour et l’attirance qu’elle avait pour lui et même d’y céder ! Alors oui, pour le coup, la jeune femme était un peu vexée qu’Envy n’est pas vraiment capté ça, alors que c’était quand même la chose capitale dans tout ce bordel. Les bras croisés, l’air agacé, elle reprit. « Tu devrais plutôt être content ! Je viens dire que je voulais qu’on soit ensemble, que je voulais qu’on se voit, au lieu de t’attarder de sur des put**** de détails… » Oui parce que se marier avec un homme dont on ne pense pas être amoureuse, ce n’est qu’un détail. « … tu devrais voir le plus important espèce de crétin…. Tu vois, en arrivant j’avais envie qu’on couche ensemble, j’allais t’offrir la nuit de ta vie, on allait rattraper des années d’abstinences entre nous deux, même dieu aurait voulu de cette nuit là et ben maintenant, je vais plutôt aller me taper Ash’. Good Job mister le génie. » DANS TA FACE le bouguon de service ! Sur ses mots elle se leva et fit mine de partir … Haa quelle susceptible cette Zelda.
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MessageSujet: Re: ENVY/ZELDA ☼ I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?   Ven 22 Fév - 19:54

« I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?... »
« Personne n’égorgera personne… surtout qu'il dormira dans mon lit et qu'il est hors de question que tu saccages ma chambre, le sang c'est dur à faire disparaitre sur un drap... » Enfin ! Envy ! Qu’est-ce qui t’est passé par la tête ? Ce n’est pas bien de se départir de son cerveau tu sais, ça occasionne des remarques et décisions un peu douteuses et rarement logiques. Parce que tu sais, les taches de sang c’est super dur à faire partir, même avec du détachant. Une véritable plaie à nettoyer, et je te parle pas de la façon dont le blanc du tissu sera à jamais altéré. Une immondice. N’as-tu donc ni bon sens ni coeur ? Pense un peu au linge de la chambre de ta soeur. Tu ne l’égorgeras donc pas. Par contre à ta place je considèrerais la possibilité de l’étouffer avec un oreiller. C’est clean, c’est silencieux, on ne se fait pas chier à nettoyer le corps et c’est plutôt facile. Non, vraiment, ça a tellement d’avantages que je suis étonnée que tu n’y aies pas pensé par toi-même. Tu te laisses aller mon garçon, tu te laisses aller... Tu me déçois profondément. Elle aussi me déçoit à avoir de telles idées. Non mais épouser un crétin comme Ash... Toi au moins tu as un cerveau même si à certains moments tu as quelques petits dysfonctionnements. Elle vient s’asseoir près, tout près de toi mais ça ne change rien au fait que tu as envie de l’étrangler, là, tout de suite. « Tu ne connais pas le vieil adage? Deux précautions valent mieux qu’une ! Et puis ça serait totalement crédible, tout le monde nous voit tout le temps ensemble, c’est la personne avec qui je passe le plus de temps hormis avec toi ou Moon et tu admettras que je ne peux pas épouser Moon… Ce serait malsain… » Moon. Pauvre petite Moon. Qu’est-ce qu’on lui fait ? Tu imagines le tableau, Zelda et Moon se tenant par le bras pour avancer jusqu’à l’autel devant le prêtre. Etrangement, dans ta vision, c’est Moon qui porte la robe et non pas la blonde. Attends, j’ai dit étrangement ? En fait ça me semble tout naturel que ce soit ta soeur qui porte le pantalon. Naturel ? Mais merde, de quoi je parle ? En quoi une union entre ces deux là peut sembler naturelle, de quelque façon que ce soit ? Je ne tourne pas rond je crois. « J’ai presque trente ans, si je me marie pas maintenant je le ferais quand ? Y’a pas de raisons que tu sois le seul à y passer… Et puis, de toute façon c’était pas une demande d'approbation, c’était une information. » Tu n’es pas d’accord. On s’en fout si elle se fout de ton avis. Tu n’es pas d’accord, c’est tout. Pas le moins du monde. Tu préfèrerais encore avoir à épouser à nouveau Siska que de la voir échanger les alliances avec ce bellâtre qui a plus de cheveux que de cervelle ! Non mais faut pas déconner quoi, qu’est-ce qu’elle a ? Elle a perdu le sens du bon goût ? Il semblerait. Ou alors elle a été droguée. Mais il n’y avait rien dans ce gâteau, tu le sais. Il n’y avait rien non plus dans le lait, tu en as bu ce matin. Alors ce doit être ultérieur. Ca expliquerait son idée d’entrer par la fenêtre, même si il faut avouer que clean elle serait tout à fait capable de la même chose. C’est pour ça que je doute qu’on ait réellement mis quelque chose de louche dans son verre. Elle est déjà suffisamment louche à la base. « Tu peux te marier quand tu veux. T’as le temps, merde. Mais pas avec lui. Surtout pas avec cet idiot. Tu vaux mieux que ça. » Bon, entre nous, moi, en tant qu’entité féminine, je le trouve franchement sexy cet assistant. J’éviterai cependant de le manifester, ce ne serait probablement pas de ton goût. Je tiens à ma quiétude et elle est déjà suffisamment en danger avec cette idée de mariage sans que je vienne en rajouter. Je ne suis pas encore folle. « Tu devrais plutôt être content ! Je viens dire que je voulais qu’on soit ensemble, que je voulais qu’on se voit, au lieu de t’attarder de sur des put**** de détails… » Je ne suis pas encore folle mais j’ai peur qu’elle ait basculé droit dedans elle. Des détails bien sûr... Elle est au courant que ce sont des serments pour la vie que ceux du mariage ? Parce qu’il semblerait qu’elle l’ait oublié en fait... Il s’agit de choses sérieuses, pas juste d’une petite formalité de passage vite expédiée avant de passer la suite. « Des détails ? C’est ça que tu appelles des détails ? Putain Zelda tu veux te marier avec un mec que tu n’aimes même pas c’est pas un détail merde ! » Je suppose que tu es assez mal placé pour donner la leçon sur ce terrain. Toi, marié à cette poupée blonde que tu n’as jamais considéré avec plus que sympathie. Ce n’est pas la même chose. Ce n’est pas la même chose à tes yeux. C’est de Zelda dont on parle. Ta Zelda. Et tu refuses, tout égoïstement, de la voir offerte à un autre plus officiellement qu’elle ne pourra jamais l’être à toi. L’idée te rend fou. « … tu devrais voir le plus important espèce de crétin…. Tu vois, en arrivant j’avais envie qu’on couche ensemble, j’allais t’offrir la nuit de ta vie, on allait rattraper des années d’abstinences entre nous deux, même dieu aurait voulu de cette nuit là et ben maintenant, je vais plutôt aller me taper Ash’. Good Job mister le génie. » DAT REPLIQUE. Du pur génie. Du génie vicieux. Du génie en-dessous de la ceinture. Du génie Zelda. Mais du génie quand même... Elle n’est finalement pas si bâte que ça la blonde. Ce n’est pas une poupée elle, elle est enflammée. Ton coeur émet un violent cri de protestation quand elle commence à partir et tu te lèves du siège avec empressement pour aller emprisonner son bras d’une poigne ferme. Tu n’as pas peur qu’elle te frappe. Et même si elle le faisait, hein ? Qu’importe. Tu la forces à se retourner. « Ce n’est pas cette nuit qui importe. Je te veux avec moi ce soir mais surtout demain, et tous les soirs à venir après cela jusqu’à-ce que je sois mort ou impuissant. » Tu ne plaisantes plus, tu ne cries plus, mais tu chuchotes presque, avec un empressement plein de rage, plus sérieux que jamais. Puis tu lui dérobes ses lèvres. Et tu n’en as pas honte.
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MessageSujet: Re: ENVY/ZELDA ☼ I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?   Mer 13 Mar - 9:44

« I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?... »
Wait wait wait, était-il vraiment en train de lui faire une crise parce qu’elle allait épouser un type dont elle n’est pas vraiment amoureuse à trente ans alors que lui c’était fiancé à la première blonde qui passait des années auparavant? Le pire dans tout ça c’est qu’il s’imaginait être de bon conseil, comme si ce qu’il disait était forcément l’ultime et indéniable vérité. Il était quoi? Le dalaï-lama? Sérieusement, sur terre seulement deux personnes ne pouvait pas se permettre de faire le moindre commentaire au sujet de ce mariage : Dieu et Envy. Dieu, parce que Zelda n’est pas croyante. Envy, parce qu’il a fait la même chose en pire et qu’elle n’a presque rien dit quand ça c’est passé… Bon d’accord, elle a surement tenté de tuer cette blondasse avant le mariage, sans faire exprès, un petit poison dans un verre, une mystérieuse chute dans les escaliers, je l’admets, la femme d’Envy (dont j’oublie constamment le prénom, preuve que Zelda s’en contre fou à deux cent pour cent) avait connus quelques petits accidents avant le jour J et même après, déformation professionnelle vous comprenez, mais quand même, ça c’était finalement fait et c’est tout ce qu’elle retenait de tout ça. Alors non et encore non, il n’avait rien à dire sur ce mariage improvisé. « Tu peux te marier quand tu veux. T’as le temps, merde. Mais pas avec lui. Surtout pas avec cet idiot. Tu vaux mieux que ça. » «Quand je veux? C’est quoi cette répartie de merde? Tu crois quoi? Que je vais en rajeunissant? Qu’à soixante balais un p’tit blond sexy va me demander en mariage la bouche en cœur? Ça peut arriver, mais seulement si je gagne à la loterie ou si je tombe sur un pervers accro aux vieilles et c’est pas à l’ordre du jour. Et puis t’a quoi contre Kaas? Il est génial! » Oui, un coup c’est Kaas, un coup c’est Ash’, pour être honnête j’avais oublié son prénom, j’étais persuadé que c’était Ash, ce qui est le cas, cela dit tout le monde l’appelle Kaas car il déteste son premier prénom, mais Zelda ne fait jamais comme les autres. BREF. Elle n’avait pas tort malgré tout, si elle n’épousait personne maintenant, il était presque certain qu’elle finirait sa vie seule avec ses enfants et peu importe l’amour qu’elle leur porte, elle sait bien qu’une fois majeur ils l’oublieront, ou pire, ils mourront aux jeux (ce qu'elle ne laissera pas faire bien sur), alors non, pas question qu’elle termine enfermé dans un appart’ avec trente six chats et une gentille Moon qui vient lui rendre visite de temps en temps avec un bol d’abricot et un blondinet au bras qui ressemble à un schtroumfs et qui fait semblant d'être gentil avec elle tout ça pour pouvoir se taper Moon quelques heures plus tard -big dédicace à Thybalt - .

« Des détails ? C’est ça que tu appelles des détails ? Putain Zelda tu veux te marier avec un mec que tu n’aimes même pas c’est pas un détail merde ! » Mais quel crétin cet Envy! Pourquoi faut-il qu’il s’attarde tant sur ça? Pourquoi ne voit-il pas le truc le plus important de cette situation? Le fait qu’ils allaient pouvoir être enfin ensemble ! Bon, pas officiellement, mais quand même, c’était toujours mieux que rien! Et puis merde, elle fait ce qu’elle veut non? « Parce que toi tu l’aime à en crever ta pouffe?… Tes arguments sont à chier mon grand. » Elle en avait assez, assez qu’il s’emporte pour des détails, des détails peut-être important aux yeux du monde, mais pas aux yeux de Zelda et comme d’habitude elle ne voulait pas comprendre que pour les autres, ce mariage n’était pas qu’une formalité, mais un vrai engagement. Ou alors peut-être est-ce que ça l’arrangeait de penser ainsi? Au fond, ce mariage, peut-être qu’elle le voulait pour autre chose, pas seulement pour avoir une nouvelle couverture…. Qui sait. En tout cas son jumeau avait tout perdu et elle comptait bien le laisser en plan malgré la nuit de folie-party-hard qu’elle avait prévu avec lui, tant pis, au coin, punis le sacripant qui s’excite tout seul simplement parce que sa jumelle veut se marier. Évidemment, le bel âtre ne comptait pas en rester là et alors qu’elle s’en allait, peut-être un peu trop théâtralement, il prit l’initiative de la retenir, au risque de s’en prendre une. On connait assez la belle pour savoir qu’elle a le sang chaud, même lorsqu’il est question d’Envy. Toutefois, elle décida de se montrer clémente et de ne pas le frapper tout de suite, écoutant son discours, ne le quittant pas des yeux. Elle restait impassible, trop, pour ne pas montrer sa détresse face au propos de son frère, la tristesse aussi, celle qu’elle ressentait lorsqu’il parlait ainsi, lorsqu’il parlait d’un futur commun qui ne verrait surement jamais le jour… C’était ainsi, leur relation était voué à l’échec, vouer à n’être qu’un secret, elle s’y était faite, elle s’en était en tout cas persuadé, malgré tout ça, elle en souffrait toujours, cachant les fissures de son cœur derrière sa colère, sa violence et son humour, parce que c’était comme ça qu’elle survivait tout simplement. Et ses baisers la blessaient encore plus… d’une certaine façon. Elle ne le repoussa pas évidemment, au contraire, elle accentua ce baiser voler avec toute la passion qu’on lui connait et elle se stoppa net avec toute la brusquerie qui la définit, trop vite, pour le faire souffrir? Peut-être. Mais surtout pour laisser évader quelques mots qu’elle ne pouvait plus garder pour elle. « N’oublie pas… C’est toi et moi… contre les autres…. Peu importe ce que je fais, peu importe mes choix, ça sera toujours seulement toi et moi… » De nouveau elle captura ses lèvres, se faisant de plus en plus pressante et encore une fois elle décida de jouer avec lui, s’arrêtant sans crier gare, un sourire aux lèvres. Zelda fit alors quelques pas en arrière, prenant place sur le rebord d’un fauteuil, les yeux emplis d’une malice made in elle, puis elle commença à déboutonner son haut, toujours se sourire machiavélique sur le visage, ce qui laissait clairement sous-entendre ses attentions. « On peut continuer à parler le reste de la nuit d’un mariage qui n’aura peut-être même pas lieu, ou alors on peut faire quelque chose de plus… distrayant… A toi de voir… » Tout en affirmant cela, la belle continua de déboutonner son haut, lentement, pour faire durer le plaisir, dévoilant ses courbes plus que généreuse -on peut rêver- un peu plus à chaque seconde. Haa quelle petite vicieuse celle-là….
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MessageSujet: Re: ENVY/ZELDA ☼ I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?   Sam 30 Mar - 17:35

« I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?... »
Il semblerait que tu aimes l’ironie dans ta vie. C’est un hobby comme un autre. L’ironie d’être amoureux d’une femme qui vous aime en retour mais que votre amour se révèle impossible, non pas parce que vous vous trouvez dans une tragédie à la Shakespeare ou à la Corneille mais tout simplement parce que cette femme est ta soeur - demi-soeur mais à ce point-là... L’ironie d’être mariée à une femme tout à fait insupportable que tu n’as jamais aimée et de dire à ta soeur qu’elle ne doit pas se marier avec un homme qu’elle n’aime pas mais apprécie - et qui est, d’un point de vue objectif, moins insupportable que Siska. C’est pour ce genre de choses que je t’aime Envy. Pour ton intelligence mais parfois aussi ton manque flagrant de logique. C’est tout un art à vrai dire. Être un cerveau puis s’avérer être, dans les situations qui comptent, incapable de sortir le moindre argument recevable. Je pense que tu devrais considérer cela comme une vengeance. Tu as conduit ta blonde à l’hôtel, elle y conduit son brun. Puis physiquement parlant il est très bien son assistant. Bon, après, effectivement, c’est son assistant, ce qui fait très scénario de navet - où l’assistant est généralement la femme et le patron l’homme mais ce n’est pas grave - ou bien scénario de porno. Ce n’est qu’un détail minime, non ? Bien sûr. Votre famille est quand même impossible à vivre. « Quand je veux ? C’est quoi cette répartie de merde ? Tu crois quoi ? Que je vais en rajeunissant ? Qu’à soixante balais un p’tit blond sexy va me demander en mariage la bouche en cœur ? Ça peut arriver, mais seulement si je gagne à la loterie ou si je tombe sur un pervers accro aux vieilles et c’est pas à l’ordre du jour. Et puis t’a quoi contre Kaas ? Il est génial ! » Elle parle comme si elle était déjà vieille, ce qui n’est pas le cas du tout. Elle en ferait encore pâlir certaines de jalousie. J’essaie de l’imaginer à soixante-ans. Elle aura probablement viré tous les miroirs de sa maison. Elle a déjà du mal à se faire à l’idée qu’elle aura bientôt trente ans, alors soixante... Bah. Je suis sûre que d’ici là ils auront trouvé un moyen d’arrêter le vieillissement, au Capitole. Ils sont tellement forts avec la génétique et tout leur bordel que je ne sais pas jusqu’où ils vont aller... En un sens ça fait peur. Une des seules choses qui fait peur à ta soeur c’est de vieillir. Plus personne ne pourrait la stopper. Wait. But. Cette pensée fait trop flipper. Comme si elle n’était pas déjà assez effrayante comme ça la blonde. « Kaas est con comme ses pieds, c’est ça que j’ai contre lui. Il a des chaussettes à la place du cerveau. » Oui. Des chaussettes. See what i did there ? Rapport à la métaphore sur le fait qu’il est con et que... Je me tais d’accord. Tu aurais pu dire qu’il a un zboub à la place du cerveau mais ce serait reconnaître qu’il est capable d’être bon au lit, possibilité que tu ne veux pas considérer. Et que tu ne veux de toute façon pas vérifier, s’il vous plaît, merci.

« Parce que toi tu l’aimes à en crever ta pouffe ?… Tes arguments sont à chier mon grand. » Touché. Qu’est-ce que je disais justement ? Je pense que pour une fois que ta demi-jumelle et moi sommes d’accord, ça mériterait un toast qui n’aura jamais lieu puisque tu n’en as rien à foutre de moi. Sale ingrat. Zelda, Zelda, encore et toujours Zelda. Et moi ? Je suis avec toi depuis plus longtemps qu’elle et si peu de reconnaissance... Bah, écoute donc ton coeur mais pas ta conscience, tu vois bien où ça t’a mené. Ca t’a mené à ça. Ce jeu malsain qu’on appelle l’amour avec ta propre demi-soeur, celle avec qui tu as grandi comme une jumelle. Quelque chose qui n’admettra aucun ‘‘ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants’’. Bye bye happy ending. T’en es content ? Bien sûr que non. Comment tu serais content ? Tu t’es mis dans la merde. Fallait m’écouter. Scumbag heart. En plus, je crois que tu n’apprendras jamais. Pas quand ça touche à Zelda. Tu refais les mêmes erreurs, encore et encore, toujours, incessamment. C’est un jeu où tu ne peux pas gagner. Et ce baiser... Tu le connaissais le goût de ses lèvres mais tu ne peux t’en passer. Les dévorer, encore et encore, comme une sucrerie. Ton chocolat, ta nicotine, ton addiction. Elle s’arrache à toi la cruelle. « N’oublie pas… C’est toi et moi… contre les autres…. Peu importe ce que je fais, peu importe mes choix, ça sera toujours seulement toi et moi… » You and me against the world. Bah, ça l’a toujours été. Et ça le sera toujours. Pas besoin de le dire devant un prêtre. Jusqu’à-ce que la mort vous sépare. Amants ou bien frère et soeur, ça n’a pas d’importance. C’est une unité, une promesse qui court dans vos veines et que n’importe quel mariage pourrait s’escrimer à briser des décennies durant sans jamais y arriver. Indestructibles. Tu la regardes avec sérieux, les yeux dans les yeux. « Toujours. » Aujourd’hui. Demain. Dans dix ans. Dans la tombe. Ils croient qu’une pauvre stèle funéraire vous arrêtera ? En enfer ou au paradis, vous vous retrouverez. Ducani-Hayne. Semper fi. C’est dans le sang ça, ça se demande pas et ça se refuse pas. Siska aura beau porter ton nom, elle ne comprendra jamais ce que c’est. Et même si Zelda décidait finalement d’épouser Kaas et qu’elle prenait son nom, ça ne changerait pas. Ce sont ces lèvres que tu aimes tant qui prononcent les mots qui t’assassinent. « On peut continuer à parler le reste de la nuit d’un mariage qui n’aura peut-être même pas lieu, ou alors on peut faire quelque chose de plus… distrayant… A toi de voir… » Un sourire étire tes lèvres alors qu’elle commence à se déshabiller, prenant son temps pour mieux te laisser le temps de prendre cette décision qu’elle sait déjà prise. Tu te rapproches d’elle et presses ta bouche contre la sienne à nouveau, t’aventurant à déboutonner sa chemise à sa place. Tu en prends la liberté en sachant qu’elle ne t’arrêtera pas. Ou alors ce serait vraiment une connasse.
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MessageSujet: Re: ENVY/ZELDA ☼ I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?   Mer 29 Mai - 21:10

« I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?... »
C’était du Zelda et du Envy tout craché. Passé de « je vais t’en mettre une » à « je t’aime à la folie faisons l’amour sur une table » comme on change de chemise, comme si ressentir une multitude de sentiments contradictoire était une seconde nature chez eux. C’est surement ça qu’on appelle l’amour, le vrai, au fond, ressentir autant de haine que d’affection pour une personne, vouloir le frapper autant que désirer l’embrasser, bref, vivre sur le fil, constamment en équilibre, se demandant si on va tomber, mais espérant au fond ne jamais basculer d’un côté plus que d’un autre. Quoi qu'il en soit, la discussion sur Kaas semblait enfin avoir pris fin et ce n’était pas pour déplaire à la jeune femme, elle n’avait aucune envie d’essayer de vendre à nouveau les bienfaits d’un mariage avec son assistant, tout simplement parce qu’elle savait que ce serait peine perdue et surtout… Elle avait clairement autre chose en tête à cet instant précis. Un sourire s’afficha sur son visage lorsque Envy se rapprocha d’elle, capturant ses lèvres sans ménagement, lui offrant ce qu’elle désirait ardemment depuis tant d’années, un désire qu’elle cachait, qu’elle réprouvait, car c’était mal, car ce n’était pas « normal », alors que c’était bien l’une des seules choses qui la rendait vraiment heureuse. Être avec lui, partager un baiser, une nuit, une folle étreinte ou simplement une caresse, tout ce qui le concernait avait ce pouvoir fou sur elle, le pouvoir de la faire sourire, le pouvoir de lui faire oublier ses problèmes, ses tracas. Il était son âme sœur, Zelda le savait, réellement, malheureusement, une ombre venait ternir ce tableau si idyllique, il était son frère, son jumeau, enfin, son demi-frère et pas vraiment son jumeau, mais ils avaient le même père, avait été élevé ensemble, assez d'excuses pour que la société n’accepte pas facilement leur amour. Tant pis, ce soir, il ne serait qu’Envy, l’homme qui hante son cœur depuis tant d’années et non plus celui qu'il faut repousser pour se faire bien voir par le reste du monde, ils étaient seuls désormais, plus rien ne pouvait les arrêter.

Posant ses mains sur son torse, la belle poussa le Ducani-Hayne jusqu’à un fauteuil non loin, s’obligeant, à contrecœur, à lâcher ses lèvres quelques secondes pour venir s’asseoir sur lui avant de l'embrasser de nouveau avec harde et passion. Elle ne l'avait laissé que moins d'une minute et pourtant, un manque c'était déjà fait ressentir lorsqu'elle c'était éloigné de lui... C’est à cet instant si propice à l'amour, qu’une idée germa dans la tête de la blondinette. On sait à quel point elle est lunatique, son cerveau ne semble pas toujours fonctionner de la même façon que celui d’un être humain normal. Notre demoiselle est capable de passer du coq à l’âne en une fraction de seconde et justement, le pauvre Pacificateur allait bientôt être témoin, une nouvelle fois, de ce trait de caractère surement un peu agaçant, mais c'est ce qui fait son charme non?... « Dit… » Elle recula un peu la tête en articulant ce mot, tapotant ses doigts sur le torse de son frère, jouant avec ses boutons de chemises, en évitant un peu son regard. Une première pour Zelda. « Ne crois pas que j’ai pas envie… J’ai envie… Mais… tu sais…. On ne pourrait pas… faire des trucs… de couple … tu vois… Des trucs que font les couples normaux… » On est passé de ‘On se fait un g***-b**g à deux?’ à ‘On joue à la dinette ensemble?’ en moins de cinq minutes, moi je vous le dis, elle vient de battre un record personnel là. « Je veux dire… Je suis pas ultraromantique tu le sais bien et j’ai pas envie que tu me récites à poème… Mais … » Là elle releva enfin les yeux sur lui, se laissant aller à une légère fragilité que peu de personnes lui connaissaient, il faut dire qu’elle ne se permettait ce genre de petits écarts qu’avec lui et peut-être un peu Kaas… Enfin, cessons de parler de celui-là, pour l'instant, c'est Envy qui nous intéresse. « J’en ai marre d’être la maitresse, d’être l’ex avec qui on couche une ou deux fois, j’ai envie de quelque chose d’autre, avec toi surtout… Je sais pas… Qu’on se fasse… des câlins… » Raa comme ce mot a eu du mal à sortir de sa bouche, mine de rien, ça la gêne un peu de jouer les mijaurées en mal d’affection, c'est même carrément humiliant en fait. « … qu’on parle de tout et rien… qu’on soit comme n’importe quel couple, juste quelques heures… » Zelda afficha alors un sourire, plus assurée que quelques secondes auparavant. « Et je sais que tu dois me détester d’avoir fait un long discours maintenant…. Je suis une vraie gar** , parce que je sens bien que t’étais prêt à l’action… oui oui, je le sens… » SOUS-ENTENDU PERVERS! « Cela dit, on peut faire ça après… ou avant… Je sais pas si on peut faire ça avant? Tu crois qu’on peut? » Ben ouais, c’est qu’elle s’y connaissait pas tant que ça en vrai relation de couple, disons qu’elle avait entendu des rumeurs, des légendes urbaines, qu’elle avait tenté le coup peut-être quelques fois, mais au final, elle a toujours été davantage dans des relations passionnelles que relationnelles.
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MessageSujet: Re: ENVY/ZELDA ☼ I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?   Mar 6 Aoû - 16:48

« I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?... »

Votre vie est un spectacle incessant, une pièce de théâtre dont le genre vacille entre la tragédie grecque et la comédie, changeante, incertaine. Faut-il adopter un ton sérieux ? Faut-il en rire avant d’avoir à en pleurer ? Mais l’auteur, quel qu’il soit, n’a jamais réussi à choisir. Peut-être qu’il est aussi bipolaire que Zelda. Partant de cette réflexion, je pourrais avancer que Zelda elle-même est l’auteure de ta vie mais, bien que sadique, je ne la connais pas si masochiste que ça. Votre vie est un spectacle incessant, une pièce de théâtre écrite pour révolter le public, le dégoûter puis le rendre incertain. L’abreuver d’une violence jouissive et d’un amour contre nature avant de le faire douter face à vos étreintes presque normales. Jusqu’à-ce qu’il ne sache plus si au fond il doit s’opposer à vos actions. Votre vie est un spectacle incessant, une pièce de théâtre intimiste, délire du réalisateur qui au fond se fout totalement de la critique que son oeuvre va recevoir. Et si ça ne plait pas au public, ils peuvent aller se faire voir. Pour la simple et bonne raison que rien ne semble pouvoir vous déranger. Ni la guerre ni la paix. Les enfants naissent, les gens se marient, l’eau coule sous les ponts et toujours vous passez votre temps à vous disputer et à vous désirer. Comme si c’était immuable. Un point d’ancrage, une bouée ballottée par les flots mais qui refuse de couler. Insubmersible contre tous les vents et toutes les marées qui la mettent à dure épreuve. Un putain d’amour damné à la Shakespeare, pilules de cyanure en moins. Une bonne chose, la mort fait toujours désordre. Et pour insinuer mon avis dans ce discours grandiose et déchirant, moi ça m’énerve d’être mutée à chaque fois que quelqu’un crève. Voilà, maintenant que l’ambiance est complètement brisée, on peut retourner aux comparaisons lyriques d’amour écrit dans les étoiles, dans le sang ou n’importe quel autre truc du genre. Ca revient au même de toute façon, des histoires de coeurs non pas brisés mais couturés de cicatrices du passé. Parce que vous finissez toujours par cicatriser de l’éloignement, puis par rouvrir vos blessures avec de la proximité. C’est comme ça, c’est un réflexe. J’en suis venue à me dire que vous deux, si vous n’aviez pas été frère et soeur, peut-être que ça n’aurait jamais marché. C’est cette inconstance qui vous garde à flots, cette impossibilité d’être ensemble qui vous empêche de vous séparer. Paradoxaux et surtout opposés à la société avant tout, bien qu’en en profitant. Les amants scandaleux.

Pressés l’un contre l’autre, Zelda te poussant dans la chaise, prenant le contrôle de la situation. Comme si ça allait te gêner. Trop longtemps, ça fait bien trop longtemps que tu n’as pas senti son corps si près du tien. Et ses baisers sont une renaissance, comme si tout ce que tu avais connu depuis n’avait été qu’une pâle comparaison. C’est le cas. Toutes ces blondes que tu séduis pour une nuit, ta propre femme, ne sont que des maigres prix de consolations, substitution à ton vrai désir. La femme qui est assise sur tes genoux est la seule à en valoir la peine. « Dis… » Tu lèves les yeux vers ceux qui t’évitent, surpris. Tu ne connais pas à ta soeur cette attitude faussement réservée. Tu émets un son se rapprochant du grognement interrogateur pour l’inviter à poser cette question qui semble la tracasser. « Ne crois pas que j’ai pas envie… J’ai envie… Mais… tu sais…. On ne pourrait pas… faire des trucs… de couple … tu vois… Des trucs que font les couples normaux… » Hrm... Comment dire ça ? ... Ah oui. WHAT THE FUCK ? T’en as vu des vertes et des pas mûres de sa part mais celle-là c’est une première. Sans pouvoir prononcer un mot, tu la scrutes avec étonnement. Des trucs de couple ? Mais... Quels trucs de couples ? Qu’est-ce que t’en sais de ce que les couples normaux font ? Par cette simple phrase elle dit que tu as déjà connu une relation de couple normale. Ce qui est absolument, tu ne connais que ta femme qui est loin d’être normale, des baises d’une nuit - non il n’y a pas de moyen de le dire plus poliment - et ta soeur. Bonjour les couples normaux. « J’en ai marre d’être la maitresse, d’être l’ex avec qui on couche une ou deux fois, j’ai envie de quelque chose d’autre, avec toi surtout… Je sais pas… Qu’on se fasse… des câlins… » Je comprends parfaitement le premier sentiment, il y a une limite à ce que l’honneur d’une femme peut prendre au cours d’une relation. Mais des câlins ? De la part de Zelda Ducani-Hayne ? Rappelons que cette femme torture des gens dans les sous-sols de la mairie. Rappelons que ça lui fait même plaisir. Des câlins ? Qu’est-ce qui s’est passé ? Est-ce que quelqu’un lui a tiré dessus avec un canon à arc-en-ciels qui crache des chatons et des bisounours ? « … qu’on parle de tout et rien… qu’on soit comme n’importe quel couple, juste quelques heures… » Si ces paroles ne ressemblent en aucun cas à la blonde, le sourire qui se dessine sur ses lèvres, lui, t’es bien plus familier. « Et je sais que tu dois me détester d’avoir fait un long discours maintenant…. Je suis une vraie gar** , parce que je sens bien que t’étais prêt à l’action… oui oui, je le sens… » Attends j’avais dit quoi déjà ? Que si elle t’arrêtait maintenant ce serait vraiment une connasse ? Ouais, bah les faits parlent d’eux-même hein, désolée mon gars. T’aurais dû t’en douter. « Cela dit, on peut faire ça après… ou avant… Je sais pas si on peut faire ça avant ? Tu crois qu’on peut ? » Je ne sais pas si je ne fais que réaliser aujourd’hui qu’elle est folle ou si ça me frappe de nouveau comme à peu près chaque fois que je la vois. Cette femme est complètement barrée. Je plains ses gosses.

Tu te grattes la tête. « Je sais pas Zelda. Je sais pas comment ça marche. T’as vu l’état de mon mariage ? » C’est clair que c’est pas en faisant des trucs de couples que Siska et toi avez fini comme ça. C’est par l’indifférence et le mépris mutuel. Avec ta soeur cependant tu peux faire preuve de bonne foi. « Je sais pas ce que c’est pour toi des trucs de couple normaux mais je veux bien les faire si ça te fait plaisir. » Quel romantisme, quelle bonté... La vérité c’est que tu ne sais pas du tout ce que tu es censé dire. Tu ne sais pas quoi faire non plus. Pour ce genre de choses, elle a demandé aux mauvais homme. C’est dur à admettre mais Kaas serait meilleur à ce genre de choses. Cette petite fleur bleue débile. Ne pas penser à Kaas. « Tu veux faire quoi ? » Tu es disposé à te plier à ses désirs si ça peut la rendre joyeuse. Si j’étais une connasse je dirais aussi ‘‘si elle veut bien te sauter après’’, mais je ne le suis pas, hein ? Allez, joue les chevaliers servants.
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MessageSujet: Re: ENVY/ZELDA ☼ I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?   Lun 2 Sep - 19:41

« I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?... »

Zelda est une pétass*, voilà, ça c'est fait, c'est dit, pas la peine de polémiquer pendant deux heures, c'est une réalité dont tout le monde est conscient, elle la première. Elle sait bien que jouer les mijaurées à cet instant précis n'est pas le meilleur moyen de redoré son blason, mais que voulez-vous, ça fait si longtemps qu'elle n'a pas eu de relation amoureuse sérieuse, si longtemps qu'elle cache ses envies pour n'avoir à les partager avec personne d'autre que la personne qui comptent vraiment, qu'aujourd'hui, elle ne peut plus rien dissimuler. Puis bon, j'avoue, c'est aussi pour lui faire payer son mariage avec Siska. Quoi? Oui ça fait un moment qu'ils sont mariés maintenant, mais peu importe, la belle n'a toujours pas digéré cette histoire de me***, elle n'a toujours pas accepté que ce soit pour eux qu'il ait fait ça et entre nous, elle ne l'acceptera jamais, hormis peut-être quand la blondasse pourrira six pieds sous terre, en attendant, tous les moyens sont bons pour le punir, inconsciemment, de ce choix peu délicat. Et on ne soulignera pas qu'elle compte faire la même chose d'ici peu, il est évident que tout ce que fait Zelda est incontestablement incontestable, car c'est Zelda, CQFD. Bref, peu importe, les raisons qui l'avaient poussé à vouloir plus qu'une partie de jambe en l'air, à présent, le signale était lancé et elle ne pouvait plus reculer, même si elle se rendait compte maintenant, que son demi-frère n'était peut-être pas le type le mieux placé pour jouer les amoureux romantiques... Où est donc Kaas quand on a besoin de lui hein? …

« Je sais pas Zelda. Je sais pas comment ça marche. T’as vu l’état de mon mariage ? » MON mariage... À ses mots, la Ducani-Hayne ne put s'empêcher de grimacer, bousculée par tout un tas d'images qu'elle préférait ne jamais avoir dans la tête. Envy embrassant Siska. Envy déjeunant avec Siska. Envy parlant de sa journée avec Siska. Envy couchant avec Siska. Envy ignorant Siska. En somme, tout ce qu'implique un mariage et tout ce que Zelda désirait à présent. Elle était prête à être ignoré, à subir les disputes , tant qu'à côté il y avait les baisés du petit-déjeuner, les discussions sans intérêt et les soirées lectures mains dans la main, comme deux bons petits vieux après quarante ans de mariage. C'est fou comme la solitude et l'amertume l'avaient rendue mélancolique et rêveuse -pathétique?-. Elle-même n'arrivait pas à se reconnaître, comme si c'était une autre personne qui avait toutes ses pensées gnian-gnian et stupides... C'est étrange de voir qu'on change, et pas toujours pour le meilleur... Zel' avait adoré devenir petit à petit une peste sanguinaire, elle appréciait cela dit beaucoup de devenir une vieille fille en mal de tendresse. Quelle déchéance. Quelle humiliation. « Oui, l'état de ton mariage... » Elle avait dit ses mots avec une certaine rancœur et surtout avec difficulté, les mots ayants du mal à franchir le bout de ses lèvres. « Je sais pas ce que c’est pour toi des trucs de couple normaux mais je veux bien les faire si ça te fait plaisir. » Quel romantique cet Envy, on ne percevait presque pas le sous-entendu de cette phrase qui disait poétiquement « Tant que je peux te ba**** après, je veux bien jouer les ados en fleurs... » … Oui, presque.

« Tu veux faire quoi ? » Que voulait-elle faire? Si seulement elle savait. Zelda n'était même pas capable de vous dire sa couleur favorite, alors décidé quoi faire dans un moment romantico-romantique qu'elle n'a jamais connu, faut pas rêver. Elle fit tout de même mine de réfléchir, essayant de trouver LE TRUC que tous les couples d'amoureux faisaient, malheureusement, rien ne lui vint vraiment à l'esprit, là , tout de suite. Une partie de scrabble? Regardez les étoiles? S'échanger des recettes de cuisine? … ça aurait pu marché si ils étaient un VRAI couple, mais là, ces deux-là n'étaient que deux amants demi-incestueux, condamnés à toujours se cacher, alors se lancer dans ce genre d'activité ce serait carrément bizarre même pour la reine de la bizarrerie. Et étrangement, c'est uniquement à cet instant que Zelda en prit vraiment conscience. « On peut rien faire, ce serait juste nulle sortie de son contexte, ce serait comme faire une partie de scrabble sur un échiquier, ça n'aurait aucun sens... Il faut qu'on trouve une solution pour pouvoir être ensemble, sans devoir se cacher et là, on pourra faire des trucs de couples... » Autre que s'embrasser langoureusement et s'envoyer en l'air au détour d'un couloir, bien que de prime à bord tout ça ne la dérangeait pas vraiment. En parlant de baiser, elle décida d'en offrir un nouveau à Envy, peut-être pour se faire pardonner toutes ses discussions sans fin alors qu'ils désiraient tous les deux autre chose...

Elle ne le lâcha pas quelques minutes, profitant, oubliant l'espace d'un instant tout ce qu'elle venait de balancer, puis subitement, sans crier gare pour changer, la belle eut un flash et chez Zelda les flashs sont toujours très violents. « Je sais!!!! » Elle se leva d'un bond , sans aucune douceur, restant en face de son demi-frère, commençant à faire les cent pas tout en balançait l'idée de génie qu'elle venait d'avoir. « Maman a toujours douté que tu sois le fils de notre père, a une époque elle arrêtait pas de balancer que tu n'étais pas un Ducani-Hayne de sang... On a qu'à lui donner raison... On fait officiellement et publiquement, un test ADN sur toi et papa et c'est là que mon idée prend forme... On connait des gens, on a les moyens... Il suffirait qu'on demande à quelques personnes de truquer les résultats finaux pour que tu apparaisses comme n'étant pas le fils biologique de mon père... Là, tu divorces, on attend quelques mois, le temps que la chose soit digérée et on pourra être ensemble, se marié, tout faire, buté Siska, plus rien ne nous empêchera officiellement d'être un couple! OH PUT*** mais pourquoi j'y ai pas pensée plus tôt! » Effectivement, c'est un éclair de génie et comme toujours elle se laissait un peu trop emporté par sa jovialité, ne réfléchissant pas aux petits détails, aux dommages collatéraux, cela étant, je voudrais bien souligné quelque chose : C'est moi où la partie de sexe torride c'est transformé en soirée discussion sentimentale et complot en tout genre? ...
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ENVY/ZELDA ☼ I want to kill your wife ... But before that, you would not have something to eat?

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