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 J4 ⊰ if you're going trough hell, keep going (FRENCHIE.LOANA.TITUS)

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MessageSujet: J4 ⊰ if you're going trough hell, keep going (FRENCHIE.LOANA.TITUS)   Mar 14 Aoû - 0:44

« if you're going trough hell, keep going »

Deux coups de canons avaient retentis annonçant la mort de deux tributs. La fille du 8, et le garçon du 5 n'avaient pas survécus plus longtemps que trois jours, et avaient maintenant rejoins les autres morts au paradis, ou je ne savais où. Deux nouveaux morts, deux tributs de moins dans la course. Nous n'étions désormais plus que dix dans l'arène. La fin approchait, mais je survivais toujours, et j'étais d'ailleurs étonnée de moi même, d'être toujours en vie, de faire partie des dix derniers. Je n'avais pas énormément confiance en moi, et plus jeune, quand je me contentais de simplement regarder ces jeux, je m'imaginais que si un jour j'étais tirée au sort, je ne tiendrais pas une journée. A vrai dire, je m'imaginais me laisser mourir, purement et simplement, ne voulant pas servir Snow, ne voulant pas divertir ces enfoirés de Capitoliens. Ces jeux, je n'avais jamais voulu y participer, et il était clair que je ne ferais jamais couler le sang. Mais pourtant, tout avait changé à l'entente de ce nom … mon nom. C'est à partir de ce moment que j'ai commencé à avoir peur, et que je me suis rendu compte qu'en réalité, même si je le voulais, je ne pourrais pas simplement me laisser mourir. Je tenais trop à la vie pour ça.

Je ne savais pas vraiment à quoi mon alliance avec Katell servait, puisque nous passions le plus clair de notre temps séparées, nous retrouvant simplement au camp dans la soirée pour dormir et manger le peu de choses que nous avons réussis à attraper dans la journée. Nous ne nous parlions que peu, ne sachant pas vraiment quoi nous dire, et nous nous quittions le matin (du moins, ce que l'on devinait être le matin) en nous souhaitant de la chance. Je l'aimais bien Katell, mais depuis la mort d'Iugo, je ne la voyais plus tellement comme une alliée, mais plus comme quelqu'un que je ne pourrais abattre, ce qui devenait embêtant. Alors je restais loin d'elle pour éviter de trop y penser, et j'errais dans l'arène, à la recherche de nourriture, m'attaquant à tous les pauvres tributs que je croisais (et que je n'arrivais jamais à tuer) tout en espérant vivre encore le soir. Oui … je n'aurais jamais cru dire ça, mais même dans l'arène, ma vie était routinière … quoi de plus déprimant ?

Je sentais le vent glacial me fouetter ma nuque découverte par l'absence de ma tant regrettée chevelure. Je ne savais pas quelle heure il était exactement, mais une magnifique aurore boréale ornait le ciel dépourvu de soleil depuis déjà plusieurs longues minutes. Je ne savais pas où je me dirigeais, je savais juste que j'avais quitté la montagne, me retrouvant sur cette épaisse couche de glace sans fin que je connaissais bien. La banquise avait été le lieu de mon premier combat. La corne n'était pas très loin, et même si je savais que Titus y avait fait son refuge, j'osais espérer qu'il soit sorti se balader, ou qu'il soit endormi, que je puisse discrètement voler deux trois petites choses. Je savais me servir de mon poignard et de mon couteau, mais je ne disais pas non à quelque chose d'un peu plus menaçant.

Je pensais que la voie était libre, que plus personne ne se trouvait dans cette zone qui semblait trop dangereuse. Mais pourtant, je découvris avec agacement que ce n'était pas le cas, qu'il restait bien un crétin … et quel crétin. Loa-Skann. Tribut du district 9. Toujours en vie ? C'était étonnant. Le retrouver ici était ironique, un petit trop à mon goût. Mais pourtant, il ne me fallut pas plus de deux secondes pour dégainer mon poignard. Non, je n'avais pas digéré le coup qu'il m'avait fait le premier jour, m'abandonner comme un lâche, alors que si il avait eu un tant soit peu de courage, cette rouquine du un serait morte. « Voyez-vous ça ... » lâchais-je alors que nous nous tenions qu'à quelques mètres l'un de l'autre. Sur mes lèvres se dessina un sourire amusé. Je le tenais cette fois, et il n'y avait rien, ni personne pour me distraire. Loa-skann allait payer pour avoir fuit, pour m'avoir laissé seule, pour avoir mis ma vie en danger alors que nous avions conclus un marché. Je n'allais pas le rater, et il pourrait bien me supplier, se traîner à mes pieds, je ne l'épargnerais pas. « Je vois que tu t'es plutôt bien remis de ta blessure. » Je m'avançais lentement, tout en faisant balader le manche de mon arme entre mes doigts gantées, jetant un regard furtif à l'épaule du jeune homme que j'avais entaillée quelques jours auparavant. « J'ai eu tort de te faire confiance. Je n'aurais même jamais dû te proposer cette alliance. Non … j'aurais du te tuer comme j'avais prévu de le faire. » Cette Glamoria ne s'était pas révélée être si féroce que je ne le pensais, j'aurais très bien pu m'en sortir seule finalement. « Mais nous sommes là maintenant … et cette fois-ci, je ne te laisserais pas m'échapper. » Mon sourire moqueur avait disparu, laissant place à un visage en colère. Je ne marchais plus, je me mis à glisser sur la glace, glisser lentement vers lui sans le quitter des yeux, l'assassinant d'un regard haineux.


Dernière édition par Frenchie J. Hills le Mar 14 Aoû - 14:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: J4 ⊰ if you're going trough hell, keep going (FRENCHIE.LOANA.TITUS)   Mar 14 Aoû - 12:21

(C'est le J4 choupinou, pas le 3 What a Face )

Il ne devait pas être très loin de 5h du matin. J’étais crevé et je mourrais de froid, mais ce n’est pas ça qui me réveilla ce matin-là. Ma bouche était pâteuse, mes lèvres plus sèches que jamais, et je ressentais malgré moi ce manque atroce d’eau, ce désir puissant de boire que mon organisme réclamait. D’aussi loin que je m’en souvenais, je n’avais pas bu depuis plus de 24heures, et c’était vraiment rare que ça m’arrive car je buvais toujours trop pour faire passer la faim. Il fallait que je boive. Ça devenait maladif.

Je jetai un coup d’œil à Silka, allongée à quelques centimètres de moi, enroulée dans une couverture cinquante fois plus grange qu’elle. Elle était tellement maigre et grande que seuls quelques cheveux dépassaient du tissu, me donnant l’impression qu’elle était totalement protégée. J’hésitais à la laisser là, mais il fallait que j’aille trouver de la neige assez fragile pour qu’elle puisse fondre rapidement. Là où nous étions, il n’y avait que de la glace ; J’aurai pu lécher le sol pour rester près d’elle (après tout, je n’étais plus à ça près), mais j’avais peur que ma langue reste collée par terre. Ça m’était déjà arrivé pendant l’hiver du district 9, et ça m’avait fait sacrément mal. Si je ne partais qu’une dizaine de minutes, rien n’allait lui arriver hein ? Notre campement n’était pas très loin de la corne d’abondance, mais personne ne nous avait encore trouvé. A part Castiel. Mais il s’était suicidé devant mes yeux, et sa mort m’avait traumatisée. Si je courais, et que je revenais très rapidement, tout se passerai bien, n’est-ce pas ? De toute façon, elle dormait. Elle ne remarquerait même pas que j’étais parti, et si jamais quelqu’un la trouvait, je lui faisais confiance pour se débrouiller au mieux. On avait l’arbalète de Castiel maintenant. C’était une sacré arme, comparé à mes cailloux ou à mon petit couteau plat. Je décidais de lui laisser, car de toute façon je ne savais pas m’en servir. J’avais bien une vingtaine de cailloux dans les poches, ce qui me ralentissait quand je courrais, mais qui pouvait s’avérer utile si jamais je croisais quelqu’un en chemin. J’attrapai tout de même deux flèches que je glissai sous mon bras, et je pris la direction de la banquise, en priant tous les dieux du ciel de nous épargner.

En cinq minutes j’y étais. J’étais facilement repérable au milieu de toute cette blancheur éclatante, mais je n’avais pas le choix. J’avais vraiment soif. Heureusement qu’il faisait nuit, parce que sinon, j’étais à peu près assuré de mourir dans les trois prochaines minutes. Je me penchais vers la glace. Il avait dû neiger cette nuit, parce qu’une fine couche de poudreuse recouvrait la banquise. Je ramassai une grosse poignée de neige et la portai à ma bouche. Mon dieu. C’était tellement froid que j’avais envie de pleurer. J’essayais d’avaler sans penser, ou d’imaginer une bonne glace sans gout. Mon organisme était tout en feu, ma gorge me brulait tellement c’était glacé, mais j’en avais besoin, je savais qu’il le fallait. S’il fallait avaler de la neige pour survivre, je pouvais le faire. Tuer des gens en revanche, c’était un peu plus dur. Juste un peu moins moi. Il fallait que je retourne voir Silka maintenant.

Je me relevai, sans réellement regarder où je marchais, et je repris la direction de notre petit repère caché à mi-chemin entre la corne et la forêt. « Voyez-vous ça ... » Je me retournai d’un mouvement vif, les yeux à l’affut, cherchant d’où venait cette voix. Puis mon regard se posa sur Elle. Frenchie, la tribute du 12 que j’avais déjà eu l’occasion de croiser quelques fois. Son regard assassin m’informa qu’elle ne me portait pas réellement dans son cœur. « Oups », murmurai-je malgré moi. Il fallait que je reste naturelle. Pas surpris de la voir, voilà, super content. Frenchie, ouaaaaais ! J’essayai d’afficher un sourire sympa et tentai de faire de l’humour. « Tiens ! Salut nichons ! Dommage qu’il fasse si froid, t’aurais pu refaire ton petit numéro comme pendant le défilé » Et lorsqu’elle sortit son poignard pour le pointer sur moi en me menaçant, je compris que j’étais dans la merde. Elle n’était pas franchement drôle, et je venais de m’enfoncer. Et Silka… Silka n’était qu’à quelques mètres de moi. Si je criais assez fort, elle pourrait débarquer avec l’arbalète et lui shooter dans la tête. Mon dieu non…Si elle ratait son coup et que Frenchie nous tuait tous les deux ? Je ne m’en remettrai jamais. Même au Paradis, enfin… en enfer, je vivrais toujours avec cette impression de l’avoir condamnée à mort. J’espérais franchement de tout mon cœur que Silka et moi nous retrouvions dans un univers parallèle, ensemble. Mais j’espérais encore plus que l’un de nous deux survive à l’arène et continue sa vie, riche et populaire, même si pour moi, vivre n’était pas possible sans elle. « Je vois que tu t'es plutôt bien remis de ta blessure. »Hein ? Qu’est-ce qu’elle racontait celle-là ? Ses yeux louchèrent sur mon épaule et je compris. Elle parlait de l’entaille qu’elle m’avait faite à l’épaule. « ça va, merci. Même si elle ne posait pas la question…Elle continua sur le même ton satirique, visiblement très contente de se retrouver face à moi et se sentant très supérieure, ce qui me vexa. « J'ai eu tort de te faire confiance. Je n'aurais même jamais dû te proposer cette alliance. Non … j'aurais dû te tuer comme j'avais prévu de le faire. » dit-elle d’un ton pas franchement sympa. « Mais nous sommes là maintenant … et cette fois-ci, je ne te laisserais pas m'échapper. » continua-t-elle, et pour la première fois de ma vie, certainement, je ne savais pas quoi répondre à ça. Je bafouillai, tentant avec peine de reculer, puis j’explosai, en portant mon sifflet à ma bouche. « Si tu t’approches de moi, Frenchie, je te jure que je siffle dedans, OK ? Et tu sais ce qui se passera si Titus et Glamoria entendent ça ? Si les tributs vivants viennent ici ? ça finira en bain de sang, comme le premier jour. Alors, recule. » dis-je d’un ton étonnamment confiant. « Recule. » L’expression sur son visage m’indiqua clairement que cette fois elle ne laisserait pas passer sa chance, et qu’elle ne croyait pas à mes menaces. Elle me trouvait trop bête pour ça ou quoi ? Sans réfléchir, alors qu’elle avançait encore, je sifflai.

Je m’attendais à une puissance sonore digne d’un boulet de canon, mais au lieu de ça, c’est un sifflement léger, mélodieux qui s’échappa de l’objet. Je n’étais même pas sûr que Silka l’ait entendu. Et j’espérais de tout mon cœur que Titus et Glamoria n’étaient pas à la corne en ce moment même.



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MessageSujet: Re: J4 ⊰ if you're going trough hell, keep going (FRENCHIE.LOANA.TITUS)   Mar 14 Aoû - 16:17

But what if it just gets worse?
What if it's agony now and it's just hell later?

Elle était là. Devant moi. Le même air arrogant que d'habitude, la même attitude féline, dangereuse. Que faisait-elle là ? Que faisait ma Rhea au milieu de la banquise, dans l'Arène ? Elle n'avait pas été sélectionnée non, j'étais parti avec Blythe. J’avançai tout de même vers elle d'un pas las. Elle était là. C'était tout ce qui importait. “ Titus. ” murmura-t-elle. Je hochai la tête sans un mot, arrivant enfin à ses côtés. Doucement, je l'enlaçai. Tout autour de nous, le temps semblait s'être arrêté. Le vent ne soufflait plus, au loin, l'océan semblait s'être figé. Rien d'autre n'importait, seulement elle. “ Titus, tu dois gagner. Tu dois rentrer. ” continua-t-elle. Ses mots brisaient le silence qui nous enveloppait, flottaient dans l'air avant de s’évaporer. J'ouvrai la bouche, mais aucun son n'en sortit. Je voulais lui répondre. La rassurer. Lui dire que j'allais rentrer, que j'allais bientôt être à ses côtés. J’essayais de toutes mes forces mais je n'y arrivais pas. Son sourire s'évanouit, son regard s'obscurcit. “ Tu vas revenir, hein mon Titus ? ” Sa voix se brisa soudain. Je luttai de toute mes forces, mais impossible de faire sortir le moindre mot. “ Tu m'as promis ! Tu m'as promis … ” répétait-elle alors que les larmes dévalaient son visage. Mon cœur se serra, et à mon tour j’eus envie de pleurer. Je fermai les yeux quelques instants pour chasser les larmes qui me montai aux yeux. Quand je les rouvris elle toujours là ; mais quelque mètres plus loin, entourée par les flammes, les même que celles du bûcher d'Ezea. Immobile. Elle ne criait pas, elle ne semblait pas souffrir. Mais petit à petit elle disparaissait. Je criai toujours, de toute mes forces, mais mon mutisme ne s'évanouit qu'une fois le spectacle fini. Rheagan entièrement évaporée, un cri réussit à s'échapper.
 
“ Non ! ” Je me réveillai en sursaut, en nage sous mon manteau, à bout de souffle. Je saisi mon épaule d'une main, ma brûlure me ayant recommencé à me lancer. Mon gant rencontra que le trou béant dans ma doudoune, petit souvenir ma rencontre avec Viha, quelques heures auparavant. Pas le seul, mais le plus embêtant. Entre l'air froid qui s’engouffrait sous mes vêtements et la peau à vif, ce n'était pas à proprement dire agréable. Ça faisait même un mal de chien. Doucement, je reprenais mon souffle. C'était un rêve. Juste un rêve. Rheagan était au district Deux, saine et sauve. Elle savait que j'allais revenir, elle savait que je pouvais le faire. J'attrapai ma tête entre mes mains, tentant de me calmer comme je le pouvais. Heureusement que Glamoria n'était pas là pour voir ça. Je n'avais pas la moindre idée d'où elle était, notre alliance ne se résumant ni plus ni moins qu'à nous rejoindre le soir et veiller sur l'autre quand il dormait. Mais apparemment elle n'était même pas capable de ça. Mais je savais pertinemment que je survivrais plus longtemps avec une pseudo-allié que seul. J'avais déjà liquidé ma première alliée, je n'allais pas en achever une autre de sitôt. Je me relevai difficilement, sortant à contre cœur de mon sac de couchage. Le vent qui glissa sur ma blessure m'arracha une grimace ; on m'aurait entaillé la peau avec un poignard, ça aurait fait autant de bien. Il fallait que je trouve une solution pour ça. Je tentais de racler un peu de glace pour l'appliquer sur la brûlure, sans grande réussite. Lunette de vision nocturne sur le nez, je m’engouffrai dans la Corne à la rechercher d'une couverture. Je trouvai mon bonheur dans un coin, et commençai à découper un bout suffisamment grand pour boucher le trou de mon manteau. J'essayais de poser un pansement comme je pouvais, la brûlure se trouvant dans un endroit de mon dos difficile d'accès, puis je recouvrai le tout de la couverture découpé. Je fis tenir le tout à l'aide d'un bandage, et refilai les restes de mon manteau. A défaut de couvrir mon dos, il protégeait toujours les bras. J'étais de nouveau prêt, presque remis de mon affrontement avec la tribut du Onze. Il me restait encore quelques blessures à soigner, mais pour le moment j'avais terriblement faim. Je me dirigeai vers le feu, tentant de le faire repartir quand je l'entendis.
 
Étouffé par le vent, un son aigu, qui arrivait à percer à travers les sifflements. Un sifflet. Et le bruit avait beau me paraître infime, il n'avait pas l'air loin. Je me levai d'un bond, plaçant mon arc et mon carquois sur mon épaule intacte, saisissant mon épée de l'autre main. Il me restait quelque couteau caché dans mon manteau et un peu partout ailleurs. Malgré mes blessures, je n'allais faire qu’une bouchée de cet idiot. Ou de ces idiots avec un peu de chance. Tir groupé, je n'étais pas contre abattre plusieurs tributs en même temps. C'est toujours ça de moins. Je me dirigeai au petit trot vers la banquise, d'où le son semblait me parvenir. D'un pas feutré, je les repérais ; l'abrutit du Neuf, celui que j'avais raté durant le bain de sang et … et elle. Frenchie. La tribut du Douze, celle qui avait fait mieux que moi pendant l’entraînement. Belle pêche Titus ! Je m'approchai doucement, sans un bruit, bandant mon arc en même temps. Je l'avais raté il y a quelques jours, mais pas aujourd'hui. Je laissai partir la flèche, la regardant s'enfoncer dans la chair du bras du garçon. J'explosai de rire en m'approchant des deux tributs. Vu la posture de la blonde, il ne devait pas vraiment partager un pique-nique. C'était le moment rêvé pour attaquer. “ Oh, excusez-moi de vous interrompre mesdemoiselles. ” lâchai-je, l'air faussement désolée. “ Allez-y, continuez, je me chargerais du survivant ! ” Je leur fis signe de la main de ne pas faire attention à moi, un sourire arrogant illuminant mon visage. J'avais dû laisser filer Viha hier, mais ça n'allait pas arriver aujourd'hui. Aucun des deux ne s'en sortirait.
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MessageSujet: Re: J4 ⊰ if you're going trough hell, keep going (FRENCHIE.LOANA.TITUS)   Mar 14 Aoû - 23:49

« if you're going trough hell, keep going »

Je le toisais de la tête au pied, résistant à l'immense envie de me jeter sur lui et de lui enfoncer mon poignard dans le crâne. Je pourrais le faire, ce serait facile et rapide et je serais vengée. Je ne demandais pas grand-chose, je ne souhaitais pas qu'il souffre, je voulais simplement qu'il ait peur. Qu'il ait peur de moi, qu'il regrette et qu'il comprenne qu'il n'aurait pas du jouer à ce jeu là avec moi. Je me demandais bien de quoi j'avais eu l'air le premier jour, alors qu'il se tirait pendant que je coinçais la rouquine … Stupide ! Oui, j'avais sans doute eu l'air stupide. Mais si encore c'était important … le véritable problème était autre part. Je lui avais fais confiance, et il m'avait trahi, il s'était tiré, me mettant en danger. Mais pouvais-je vraiment lui en vouloir ? Nous étions aux jeux après tout, et peut-être aurais-je fais la même chose si les rôles avaient été inversés. Non … je ne pouvais pas réellement lui en vouloir, je cherchais surtout un prétexte pour pouvoir l'attaquer sans passer pour un monstre aux yeux de Panem ou bien pour ne pas me sentir comme tel. Encore de la comédie, toujours du spectacle. « Tiens ! Salut nichons ! Dommage qu’il fasse si froid, t’aurais pu refaire ton petit numéro comme pendant le défilé » Toujours aussi insupportable, et toujours aussi bête. N'avait-il pas compris que je le tenais ? Que je ne le laisserais pas s'échapper jusqu'à ce que je fasse ce qui doit être fait ? Alors pourquoi s'enfonçait-il de cette façon ? Non vraiment, je me demandais bien comment il avait fait pour survivre jusqu'ici. « Si tu t’approches de moi, Frenchie, je te jure que je siffle dedans, OK ? Et tu sais ce qui se passera si Titus et Glamoria entendent ça ? Si les tributs vivants viennent ici ? ça finira en bain de sang, comme le premier jour. Alors, recule. » Je levais les yeux au ciel. Croyait-il vraiment que le petit objet dans ses doigts me ferait peur ? Très bien, qu'il siffle. Si quelqu'un se pointe, j'aurais bien le temps de le voir arriver et de déguerpir, et avec un petit peu de chance, j'aurais même réussi à le tuer avant. « Recule. » J'arquais un sourcil avant de lui adresser un sourire cynique. Non, je ne le prenais pas vraiment au sérieux. S'il sifflait, il était perdu, et se mettrait lui aussi en danger. Une expression de défi sur le visage, je décidais de le provoquer à mon tour, en m'avançant de nouveau d'un pas. J'aurais peut-être dû le prendre au sérieux finalement. Il avait sifflé, et même si le sifflet n'avait pas été si fort que ça, il me décida. Il fallait que je le tue rapidement avant que quelqu'un ne rapplique. Serrant le manche de mon arme dans mon poing, j'encrais mon regard dans celui du jeune homme. « Tu viens de faire une terrible erreur … J'espère que tu as eu le temps de dire au revoir à ton amie. » Autant taper là où ça fait mal. Haussant une nouvelle fois les sourcils, je serrais les dents avant de me mettre à glisser vers lui sans le quitter des yeux. J'étais prête, déterminée et rien, ni personne ne pourrait m'en empêcher. Rien sauf la flèche qui venait juste de se planter dans son bras.

Surprise, j’eus un mouvement de recul, et furtivement, je tournais la tête vers l'endroit d'où la flèche avait été tiré. Titus. Mon cœur rata un battement, puis un autre, et ma gorge se dessécha plus qu'elle ne l'était déjà. Titus, carrière du district 2, représentait à mes yeux la pire menace de cette arène. De plus, il avait une dent contre moi, et me l'avait bien fait comprendre par le biais de regard bien placé suite aux révélations des scores. Je n'en avais jamais eu la confirmation, mais il semblait qu'il n'ait pas digéré le fait de ne pas avoir obtenue la meilleure note. « Oh, excusez-moi de vous interrompre mesdemoiselles. » Je le toisais de la tête pied en tentant de ne pas paraître trop effrayée, même si je l'étais en réalité. Je n'étais pas idiote, je ne faisais pas le poids face à lui. Il était entraîné, il ne semblait pas être trop blessé et il avait sur lui plusieurs armes plutôt redoutables. Non, je n'étais pas rassurée. Et, jetant un regard sur Loa-Skann, je devinais qu'il était dans le même état d'esprit que moi. « Allez-y, continuez, je me chargerais du survivant ! » Je déglutis avec difficulté avant de tourner ma tête vers Loa-Skann. Serrant les dents, je baissais mon regard vers la glace. Que faire ? Titus était trop fort, et je ne pensais pas pouvoir le vaincre toute seule. Enfin, peut-être que je pourrais, mais je n'étais pas prête à prendre le risque. Alors, je relevais le regard vers Skann et fis un signe de tête. Je ne lui demandais rien, je lui ordonnais (à contre coeur tout de même) de m'aider. S'il était un tant soi peu intelligent, il comprendrait que c'était la meilleure solution. M'avançant vers lui, je fis glisser mon couteau caché dans la manche de ma doudoune le long de mon bras avant de l'empoigner. Les traits durs, je fis mine d'attaquer Skann avant de me tourner vivement vers Titus et de lancer mon couteau dans sa direction. Je n'avais pas vraiment visé, mais j’espérais qu'il se plante dans son crâne, et qu'il crève sur le coup. Malheureusement, j'allais devoir me contenter de son bras. « Il faudra que tu sois encore en vie pour ça. » Cible approchée. Deux contre Un. Nous avions une chance ! Titus, la terreur de ces jeux, entre nos griffes. Me tournant vers Loana pendant qu'il retirait son couteau, je lui adressa un regard sévère. « Fais diversion ! » lui ordonnais-je en louchant sur sa poche remplie de cailloux. De cette façon, je pourrais m’avancer vers lui sans qu'il me remarque J'étais plus en sécurité près de lui. Il ne pourrait pas se servir de son arc, je pourrais rivaliser contre ses couteaux, et je pourrais peut-être même l'empêcher de se servir de son épée, qui était l'arme qui m'effrayait le plus, et tout ça pendant que Loa-Skann l’assénerait de cailloux ou faisait ce qu'il avait à faire. Le plan semblait presque parfait, et j’exultai à l'idée de mettre Titus à terre. Poussée par l'adrénaline, je me mis à glisser vers Titus. « Ca va saigner Chamberlain. » Sur ces mots, et semblant sortir de nul part, je plantais mon poignard dans sa côte.
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MessageSujet: Re: J4 ⊰ if you're going trough hell, keep going (FRENCHIE.LOANA.TITUS)   Jeu 23 Aoû - 16:21

Qu’est-ce que j’avais fait mon dieu ? Qu’est-ce qu’il m’avait pris ? Je gardai les yeux écarquillés, comme choqué par moi-même, ne sachant pas trop quoi dire pour ma défense. Frenchie avait l’air abasourdie, et se demandait clairement comment est-ce que tant de débilité pouvait exister dans un seul corps humain. Je lui adressai l’un de mes sourire désolé, comme si ça pouvait changer quelque chose, comme si elle allait me prendre dans ses bras et me caresser les dos en m’assurant que rien de tout ça n’était grave et qu’elle avait déjà oublié et pardonné mes erreurs. Je pensais être au plus bas avec cette âme tueuse devant moi, et aucune autre défense que mes petites flèches ridicules que je ne savais pas lancer. Je pensais être au fond du gouffre et pourtant, le destin m’offrit une version encore pire de ma mort. Titus. Il se tenait à quelques mètres de nous, l’arc bandé, le regard noir, et semblait déterminé à m’avoir cette fois, lui aussi. Décidément, qu’est-ce qu’ils avaient tous à s’acharner sur moi ? Pourquoi ne visait-il pas Frenchie ? Oh mon dieu, j’essayai de réfléchir, mais c’était peine perdue. J’étais pétrifié, paniqué, et j’arrivais à peine à déglutir sans m’étouffer. Titus… le sanguinaire, méchant, vilain, pas beau du district 02 qui avait déjà essayé de m’arracher la vie. Il avait dû entendre mon sifflet, c’était certain ! Dieu, que je me sentais bête. « Tu viens de faire une terrible erreur … J'espère que tu as eu le temps de dire au revoir à ton amie. » La voix de Frenchie me paraissait bien loin à présent. Ses paroles n’avaient même plus de sens. Mon amie ? De qui parlait-elle ? De Silka surement. Je lui aurai bien planté mon poing dans la figure à celle-là, mais au moment où mon bras se soulevait, une flèche bien placée s’enfonça dedans, m’arrachant un terrible cri de douleur.

Frenchie recula brusquement, pendant que l’autre tribut fonçait sur nous. En baissant son arme, il prit un ton hautain et arrogant et nous adressa la parole. Ce n’était pas la première fois que j’entendais sa voix, mais froussard comme j’étais, elle me donna des frissons. « Oh, excusez-moi de vous interrompre mesdemoiselles. Allez-y, continuez, je me chargerai du survivant ! » Argh. J’étais pris à mon propre jeux ; celui du sarcasme et des moqueries. Je serrai les dents, songeant avec peine qu’avec un bras en moins, je risquais de très mal me battre et que j’étais donc mort d’avance. Un sourire amusé recouvra son visage. Je l’aurais bien baffé lui aussi. « Il faudra que tu sois encore en vie pour ça. » Heureusement pour cette fois, Frenchie avait bien plus de répartie que moi. Je lui jettai un coup d’œil surpris, vu que la première fois que nous nous étions croisés elle avait largement ignoré mes remarques incessante.« Fais diversion ! »m’ordonna-t-elle. Ouais, quand ça t’arrange, connasse. pensai-je. Le jour de notre rencontre avec Glamoria, c’est ce que je lui avais suggéré et elle m’avait encore pris pour un crétin. Heureusement pour elle, je n’étais pas rancunier, et s’il fallait l’écouter pour sauver ma propre vie, j’étais prêt à le faire. Je tournai mon regard vers Titus en déglutissant. J’avais tellement peur que j’en devenais incapable de respirer. Mais, puisque je n’étais pas normal et que certaines connexions de mon système nerveux s’activaient sans que j’y réfléchisse, un bruit strident s’échappa de mon organisme, au moment où je retirai la flèche de mon bras. Je pouvais sentir le sang couler malgré l’énorme protection que formait mon blouson. Je sentais le liquide chaud descendre jusque dans mes doigts. Et à ce moment précis, j’avais envie de mordre ce crétin jusqu’au sang pour qu’il sache ce que ça faisait. « Ca va saigner Chamberlain. » Quelle conne, elle aussi. Ces deux-là étaient tous les deux cons ! Et moi, j’étais vraiment malchanceux. « CA SAIGNE DEJA CRETINE ! » hurlai-je pour essayer d’estomper la douleur. Si je déversais ma rage ailleurs et que j’arrivais à penser à autre chose qu’à ma mort imminente, je pourrai peut-être sauver ma peau. Mais pour l’instant, je me voyais déjà dans ma tombe. Je grinçai des dents en relâchant la flèche ensanglantée au sol. C’était la deuxième fois qu’il essayait de me tuer, qu’est-ce qu’il avait contre moi encore ? Merde ! Je continuai d’hurler, en criant des injures à droite et à gauche. J’essayai de me calmer mais c’était peine perdue. Alors que je gesticulai dans tous les sens, je me souvins des petits cailloux qui tintaient dans mes poches. Pendant que Frenchie se battait avec l’autre au corps à corps, je m’amusais à balancer mes cailloux sur le mâle. C’était le plus dangereux, il valait mieux l’éliminer d’abord, et si nous arrivions à le tuer, peut-être que Frenchie me laisserait tranquille, comme elle l’avait promis au premier jour. « Tu m’as même pas fait mal gros débile ! » Le son de ma voix déconcentra Titus dans son combat contre Frenchie, et il tourna la tête vers moi. J’en profitai pour lui envoyer une de mes plus grosses pierres dans la face. Je n’avais jamais été bon viseur, mais cette fois, elle arriva pile dans son œil. J’avais visé la gorge pour qu’il s’étouffe avec, mais ce n’était pas trop mal non plus.

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MessageSujet: Re: J4 ⊰ if you're going trough hell, keep going (FRENCHIE.LOANA.TITUS)   Dim 2 Sep - 17:04

Mon sourire triomphant s'accentua en voyant leurs deux têtes effrayées. La blonde semblait complètement perdue, s'en était presque jouissif. Elle qui avait eu une meilleure note que moi à l'entraînement, elle avait pourtant l'air bien emmerdée. Qu'est ce qu'elle avait fait de si spécial ? Si elle méritait réellement son onze, c'est qu'elle devait être sacrément bonne. Et si elle l'était, pourquoi me regardait-elle comme si je m'apprêtais à l’étriper. Certes, je m'apprêtais à l’étriper, mais un onze devait pouvoir se défendre, question de logique. Ils restèrent figés un moment, me regardant avec stupeur. Le regard de Frenchie se déroba ; plongée dans ses pensées, elle devait chercher un plan pour s'en sortir. Elle était marrante, s'en sortir la blague. Ça aurait été un bon moment pour l'attaquer, mais après tout, où aurait été le plaisir ? Je voulais me battre, pour de vrai. On s'ennuyait ferme ici, je voulais m'amuser un peu ! Elle releva enfin le regard, et jeta un regard entendue à l'autre tribut. Oh, une alliance. C'était mignon. Du moins, c'est ce que je pensais, jusqu'à ce que Frenchie se retourne, couteau à la main, vers le tribut du Neuf. Intrigué, je ne bougeai pas, regardant la jeune fille s'approcher de son ennemi. Bizarre, je ne m'attendais pas vraiment à ce qu'ils m'écoutent quand je leur ai dit de s’entre-tuer. Méfiant, je les regardais de loin, espérant que l'un achève l'autre assez rapidement pour que je puisse m'amuser aussi. La blonde fit encore quelques pas vers le garçon, avant de se retourner, et de lancer son couteau de toutes ses forces.

Je ne compris pas tout de suite ce qu'il se passait. Surpris, ce fut le sang que je vis en premier. Dégoulinant de mon manteau, tâchant tous mes vêtements. La douleur vint après. Elle me lança d'un coup, m'arrachant une grimace de douleur. Putain ! “Il faudra que tu sois encore en vie pour ça. ” Sa phrase m'arracha un sourire, malgré la douleur lancinante. Je serrai les dents tout en arrachant la lame de mon bras. Ordonnant à son allié -car apparemment je ne m'étais pas trompé- de faire diversion, je tâchai de fourrer le couteau dans ma poche en empoignant mon arc. Je visai tout d'abord le garçon, m'attendant à ce qu'il exécute les ordres de la blondasse ; il était en train de retirer la flèche que je lui avais planté dans le bras quelques instants plus tôt, le regard effaré, peinant à tenir debout. Je pouffai malgré moi en me reconcentrant sur la fille. Fille qui en avait profité pour me foncer dessus. Je décochai une flèche mais elle ne parvint pas à la toucher. Je jurai en silence, essayant d’attraper une autre flèche. Au moment où je bandai mon arc, c'était trop tard ; elle était là, devant moi. Trop près pour utiliser mon arme. Je jetai avec colère l'arc plus loin, alors qu'elle supprima les quelques mètres qui nous séparait d'un bond. Face à face, je ne vis rien venir. “ Ca va saigner Chamberlain. ” dit-elle en enfonçant son poignard dans les côtes.

Un cri de douleur m'échappa, alors que je projetai violemment mon adversaire en arrière. Elle vola, s'écrasant sur les fesses devant moi. Derrière elle, plus loin sur la banquise, le garçon se tenait toujours debout, tenant son bras blessé comme s'il espérait que la douleur s’atténue. “ CA SAIGNE DEJA CRETINE ! ” Je pouffai malgré moi, rire qui m'arracha une nouvelle grimace de douleur. Lâchant ma blessure à contrecœur, j'empoignai mon épée dans mes deux mains et avançai vers la blonde toujours au sol. “ Vas-y, je t'attend chérie ! ” dis-je, le ton moqueur, emplis de colère. J'abattis mon arme devant moi, alors que Frenchie roula sur le côté, évitant mon coup de justesse. La lame s'enfonça dans la glace, et je dû forcer pour la faire sortir. La douleur dans la poitrine avait entièrement éclipsé celle de la brûlure ou encore du bras, d'un geste vif, je retirai le poignard et le lançai à l'autre bout de la banquise. Je renforçai ma prise sur le pommeau de mon épée, cherchant la tribut du regard. A quelques mètres de moi, elle courait vers son allié, plus loin sur la glace. Je commençai à sprinter pour la rattraper quand le premier caillou m'atteint. En plein dans l'épaule, je ne sentis presque rien d'abord. Je me contentai de l'ignorer, me concentrant sur ma cible devant moi. Le deuxième me parvint dans la tête, en plein dans le crâne. Je levai les yeux sans cesser de courir. Le tribut du Neuf. Ce connard avait les poches pleines de cailloux apparemment. Je grognai bruyamment, tâchant d'éviter les projectiles, au mieux de les ignorer. Elle n'était plus très loin maintenant ; dans un dernier bon je m'élançai, épée à la main. La lame lui lacéra son manteau, entaillant plutôt profondément sa peau. La jeune femme trébucha sous l'impact et tomba dans un bruit sourd sur la glace. Alors que je voulais me stopper pour l'achever, je sentis le sol se dérober sous mes pieds. Impossible de m'arrêter, je glissai, dépassant ma victime à terre. Déséquilibré, je me tombai quelques mètres lus loin, laissant glisser mon épée à quelques mètres de moi. “ Merde ! ” dis-je en rampant pour récupérer mon arme. Je gardai un œil sur la fille, craignant qu'elle ne se relève. “ Tu m’as même pas fait mal gros débile ! ” Je tournai vivement la tête vers le garçon, dépité devant sa répartie. “ Mais … mais ta gueule ! Viens plutôt aider ta blondasse au lieu de me jeter des cailloux ! ” Un sourire de défi au visage, je soutenais son regard ; pas longtemps, puisqu'à peine j'eus prononcé ses mots, il me lança une autre pierre au visage. Une grosse apparemment, qui ne trouva pas de meilleure idée que de venir se loger dans mon œil. Un autre cri m'échappa. Ma vue s'embrouilla, un liquide chaud coula le long de ma joue. Bordel, mais ils étaient sérieux tous ?! Je plaquai une main contre visage, essayant de stopper le saignement. Il m'avait crevé un œil ce connard ! Toujours à terre, je saisis de ma main libre le couteau que Frenchie m'avait planté plus tôt dans le bras. “ Espèce de petite merd ... ” Elle ne me laissa même pas e temps de finir mon insulte. Derrière moi, Frenchie m'avait rejoint et s’empara de la main qui tenait le couteau, m'empêchant de finir son salopard d'allié.


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