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 J3 ❦ Not afraid, I'm almost like you. At some detail about. (Sagiria)

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MessageSujet: J3 ❦ Not afraid, I'm almost like you. At some detail about. (Sagiria)   Mer 8 Aoû - 2:56


I'm not so bloody that it, simply understand me.
You think to be able to understand me ?

Je lutte contre le froid mordant de l’arène. Non, je ne dois pas mourir. Non. Je ne peux pas mourir. Je suis trop jeune. Je suis vierge, et je suis malheureuse. Je voudrai rentrer chez moi, être au chaud devant la cheminé. Me délecter d’un bon chocolat chaud en regardant les flammes crépiter dans l’âtre. Je jure que je sortirais de cette arène. Moi si on doit m’amputer tous mes membres, je sortirais. Même si je dois égorger des tributs avec les dents, je rentrerai chez moi. Je n’en peux plus de cet enfer blanc et de toute cette neige qui s’étale à perte de vue. Seulement 3 jours mais je suis déjà lasse. La chasse au tribut, encore et toujours, inlassablement. Tué ou être tué, tel est le but des Hunger Games. Je préfèrerais mille fois mourir que de revivre ça, côtoyer la mort à chaque instant. Affronter les températures plus qu’hivernal dans le seul but de ne pas terminer en glaçons. Et encore chasser les tributs. Titus et moi nous sommes séparées pour trouver Frenchie car selon lui, elle représente le plus gros danger. Je ne le crois pas. J’ai affronté Frenchie, et elle n’ait pas aussi forte qu’elle en a l’air. Elle a juste eu un coup de bol, devant les Juges. Quoi qu’il en soi, Titus et moi sommes séparé, et je trouve ça bien mieux ainsi.

Je frotte mes deux mains l’une contre l’autre. J’ai envie de la jouer inoffensive. Pas d’armes dans les mains, mais cacher partout sur moi. 1 couteau dans ma couvre-botte droite, 2 poignard dans mes cheveux, 1 couteau dans ma poche droite et le dernier dans la poche gauche. Je n’ai pas trouvé d’autres poignards à la Corne mais il y avait des petits couteaux. Titus dit qu’ils ne servent à rien mais je les aie pris quand même. Du coup, je me retrouve avec 6 autres petits couteaux caché dans mon sacs à dos et d’autre dans mes vêtements mais de façons à ce que je puisse les attraper si la situation échappait de mon contrôle. Je suis plutôt contente.

Je m’éloignais de plus en plus de Titus et de la Corne. Je me sentais enfin libre. Je commençais à trotter doucement quand j’entendis des bruissements de feuilles. Je me retourne mais je ne vois rien dans les parages. Etrange, car je ne vois aucune trace animal dans le coin. Je me remets à marcher. Un autre bruit quelques mètres plus loin retient mon intention. C’est un bruit que je reconnaitrai entre mille, celui d’une branche qui craque. Je me faufile en douceur vers la source du bruit. Je n’entends plus rien, c’est étrange. Je me retourne et fais face à la fille du District 4. Elle me regarde, d’abord surprise puis résolue. Je suppose qu’elle pense que nous avons tué son partenaire de District. Mais ce n’est pas le cas, et j’aimerais qu’elle le sache, mais je n’ai aucune envie de parler là, tout de suite. Je laisse alors mon corps m’exprimé à ma place et je me jette sur elle a main nu, histoire qu’elle ne se doute pas que j’ai des armes.

J’essaie d’abord de l’étrangler mais je me rends compte que je n’ai pas suffisamment de force physique pour ça. Je tente alors de la prendre par les épaules. Nous nous roulons dans la neige froide en essayant de faire le plus de mal à l’autre, je ne sais pas si elle a un couteau alors je sors celui qui était dans mon couvre-botte et commence à enfoncer la lame dans le tissus, en espérant que je finirais par touché la peau et même plus loin. Je ne trouve pas son visage changé d’expression énormément alors je sors le deuxième couteau que j’ai dans ma poches gauches et entreprends de lacérer doucement son visage. Un sourire sadique s’empare de moi. Ma toute première victime, et cette fois-ci, personne pour m’empêcher de la tuer. Pourtant je ne peux m’empêcher de pensé à sa famille. Seront-ils comme moi après la mort de Mélinoe, devenue complètement résolue à l’idée un jour de tuer quelqu’un du District 7 ? Car après tout, c’est un cercle vicieux, chacun se renvoie la balle. Je retire mon couteau d’où il était planté, le bras gauche je crois, je n’ai pas fait très attention, et le plante a quelques centimètre du visage du tribut du District 4. J’arrête aussi les mouvements que je faisais avec mon couteau sur son visage. Je me retire d’elle, avec une mine triste. Je m’assoie à quelque pas à peine. Elle pourrai me tuer. Mais qu’importe. Car j’ai ouvert les yeux, et je ne sais pas quoi faire. La guérir, ou continué de la tué. Jewels, je t’en prie, viens m’aider.
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MessageSujet: Re: J3 ❦ Not afraid, I'm almost like you. At some detail about. (Sagiria)   Mer 8 Aoû - 6:30



hush the whales and the ocean tide
tell the salt marsh and beat on your drum
gone their master, gone their sun
La température infernale a fait place au brouillard. Le nuage semble réchauffer l'atmosphère pesante et sardonique de cet endroit pourri, et je le prends sans aucun refus. Trois jours. Cela fait trois jours que j'erre dans le coin, et à peine quelques heures complètement seule. Je comprends enfin la véritable signification de seule. Personne pour vous aider. Personne pour vous réconforter, pour illuminer votre visage. En fait, je vis encore plus que ça. Ici, je n'ai pas seulement plus aucun allié; tous veulent ma mort. Et puis on dirait bien qu'Ezea s'est trompé quant à mon nombre de sponsors. Pas un seul parachute, rien. En même temps, je n'en ai pas particulièrement besoin -à moins qu'on me donne enfin un putain d'arc avant que le prix ne devienne trop important- , mais ça m'aurait fait me sentir moins seule. Ça m'aurait rappelé que j'ai un contact à l'extérieur.

À la place, je suis encore et toujours à marcher vers le Nord, dans les bois. Je fais excessivement attention; je calcule chacun de mes pas afin de faire le moins de bruit possible, camoufle mes traces, marche sur les racines pour éviter tout son accidentel. Ce matin a été simple. J'ai rêvé de la maison, de chez moi. Comme pour me rappeler que je n'ai pas le droit d'abandonner, et que malgré le fait que j'aie perdu toutes les personnes à qui je tenais dans l'Arène, je ne dois pas laisser ceux à qui je tiens à l'extérieur. Je me suis entraînée avec les couteaux d'Ezea, et, à vrai dire, au bout de quelques lancers, je ne suis pas si mal. Bon, je suis loin de briller, et mes coups ont environ une chance sur trois de manquer, mais c'est mieux que rien. J'ai chassé un de ces rongeurs absolument adorables avec, qui feront probablement un excellent repas.

Je suis heureuse d'une chose. Si le soleil me manque un peu et que, comme ce matin, le terrain est parfois décoré de ces aurores dans le ciel, étant une insomniaque vivant presque plus souvent la nuit qu'autre chose, j'ai une vue nocturne légèrement plus élevée que la moyenne. Quand je dis légèrement, c'est plus que je suis capable de mieux deviner les objets dissimulés par la pénombre qu'un réel attribut, mais c'est déjà ça. J'espère que ça me sera utile.

Un banal coup du sort concrétise mon souhait alors que je descend dans un petit vallon. Dans la pente, j'ai une vue plus complète des bois d'en-bas, et je peux apercevoir que la forêt s'épaissit encore plus malgré le brouillard quasiment opaque. Je ramasse une branche épaisse mais relativement petite, assez pour rentrer dans mon sac si je laisse une ouverture, afin d'en faire un gourdin de fortune. On sait jamais. Et puis, j'ai vu des haches à la Corne, et Viha en avait une, et ça me ferait un bon entraînement de base si j'en trouve une.

L'odeur piquante et fraîche du sapin est agréable. En fait, en d'autres circonstances, j'aurais probablement adoré cet endroit. J'ai toujours préféré le froid au chaud, et puis cette forêt magnifique. Soudain, je le vois. La scène me rappelle ma chasse avec Aloysius, si lointaine; une sorte de daim, majestueux, qui marche tranquillement devant moi. Il ne m'a pas remarquée du tout. Je redouble d'efforts pour me camoufler alors qu'une idée sournoise m'envahit. Oui, oui, il est magnifique, mais probablement que sa viande doit être intéressante, et puis je pourrais faire cuire la surface intérieure de sa peau pour rembourrer mon manteau ou mon sac de couchage. Je me dépose derrière un arbre, l'analyse, alors qu'il marche placidement, sans même tenter de se protéger de moi ou de passer inaperçu. Une brindille craque, même. Quel idiot.

Je lève mon bras, armée d'un couteau. Me prépare à lancer, lorsque soudain... les bruits les plus affreux de ce monde fictif. Je le perçois comme des milliards de griffes sur un tableau d'ardoise, comme des centaines d'explosions tout près de mon oreille, alors qu'en fait, seuls des léger frottements contre la neige, des branches caressées. Des pas. Vers moi.

Le genre de daim l'entend aussi, et il déguerpit, chose que je devrais faire, mais, alarmée, je ne sais plus si je dois restée cachée ou fuir comme lui, en tentant le diable à l'idée d'attirer l'attention. Stupide crétin de débile de putain de cerf de ta mère, t'aurais pu au moins faire un minimum d'efforts afin d'éviter d'attirer toute la galerie, non?

Soudain, je sens une présence derrière. Je me retourne, avec un grand sourire effronté, parfaite pour les caméras et les téléspectateurs qui risquent d'éclater de rire. Je la vois. La fille du Un. La rousse avec un regard de tueur, l'autre carrière que celle qui a tenté de me décapiter mais désormais morte. Je crois que les rousses aiment beaucoup me taper dessus. Viha a des reflets roux.

Bon, trève de rigolade, j'ai un boulot à faire. Cette salope de carrière a probablement contribué, directement ou non, à la mort d'un de mes alliés, et ça, elle va le ressentir. Mon sourire se change en un assuré, presque sadique. Je lève mon couteau, qui scintille contre la lumière de la Lune, illuminant pendant une fraction de seconde le nuage de brume. Allez, vient, pétasse, qu'on s'amuse.

Je ne m'attendais pas à ce qu'elle le prenne littéralement, aussi mentale ma prière fut-elle. Je lâche un bruit étouffé lorsqu'elle me projette contre le sol, et un hurlement de rage lorsqu'elle se dresse devant moi, parfaitement consciente de peut-être attirer des problèmes. Elle a coincé ma main droite -celle qui tient mon couteau- sous son genou, et ma gauche est sous mon propre corps. C'est alors qu'elle pose les siens contre ma gorge, et là, j'ai peur.

Je l'ai vue à l'entraînement, cette fille est une maniaque du lancer de couteaux. Et je l'ai bien appris dernièrement, cet art requiert de la force physique, ce que prend la strangulation, et moi, je n'ai rien pour l'arrêter. Là, j'ai peur. Je ne veux pas mourir. Pas maintenant. Pas déjà. Je me démène pour tenter de me retirer de son emprise, mais je sens l'air couper. Merde.

Elle s'arrête, semble chercher une meilleure façon de me tuer. Et bien. Elle doit être comme moi, avoir une arme de prédilection qui rend fort mais être déficiente de ce côté malgré tout. Je lui adresse un sourire triomphant, elle me prend par les épaules. Je me demande ce qu'elle fait lorsque soudain, elle me fait rouler contre la neige.

Je fais un effort surhumain pour tenter de protéger mon visage, et je suis soulagée de n'avoir été que très légèrement touchée par la neige alors qu'on s'arrête. Je lui lance un regard qui en dit long sur le fait que j'ai trouvé notre voyage dans les flocons assez insultant. Elle tire un couteau qu'elle pose contre mon ventre, et je tente de me contrôler le mieux que je peux alors qu'elle commence à l'enfoncer lentement dans la fibre de mon manteau.

J'ai envie de hurler, et encore plus lorsqu'elle en tire un deuxième, qu'elle fait promener sur mon visage. Putain, j'ai si peur de souffrir. Mais je reste focusée sur mon visage, qui ne doit transparaître que mon refus d'abandonner. Soudain, me vient une idée. Débile, certes, mais je n'ai rien trouvé de mieux. « MARCUS! » Je hurle. « MARCUS À L'AIDE! » Je hurle de toutes mes forces, l'air désespérée, terrorisée. Bien entendu, je ne connais aucun Marcus. J'ai juste espoir qu'elle ne connaisse pas le nom de tous les tributs masculins encore en vie et qu'elle s'imagine que l'un d'eux est mon allié qui viendra me chercher. Et puis, si je meurs, j'aurai au moins la satisfaction de me dire qu'elle sera devenue parano à l'idée qu'il la retrouve.

Je crois que ça marche, parce qu'elle décide de m'achever. Le temps s'arrête. Mon souffle se coupe, mes yeux se ferment. Je sens le couteau se rapprocher alors qu'un sanglot m'échappe. Putain, je vais mourir. Je n'ai le temps que de formuler cette pensée alors que la dure réalité me rattrape, et que la lame se plante dans quelque chose. J'ouvre un oeil. La neige. À quelque centimètres de mon visage. La rousse se lève, me laissant enfin bouger, puis s'accroupit contre un arbre.

Elle semble si innocente, si désemparée. Pauvre enfant. Je me redresse à mon tour, enragée. Je ne suis pas une victime. Je m'approche d'elle, et avant même qu'elle puisse lever les yeux vers moi, je lui agrippe la chevelure et lui balance un coup de genou d'une violence inouïe dans le visage, et j'entends un craquement. Elle tombe par-terre sonnée, et je la coince à mon tour, pilonnée contre l'arbre. Je lui agite mon couteau sous les yeux et découvre son nez en sang, cassé, son regard à mi-chemin entre la rage, la surprise et le désespoir. Je lui place sous la gorge, juste à l'endroit de la carotide, et lui ouvre la gorge...

En fait, je m'arrête au dernier moment.

J'ai une idée.

Une idée brillante.

Sagitta, tu es trop cool.

Je lui lance un regard charmeur, alléchant, souris en coin. Je l'ai vue tout au long de l'entraînement, et les carrières sont les tributs que j'ai le plus analysés. Je sais même comment elle mange. Et puis, j'ai bien vu que sa relation avec Titus est loin d'être cordiale. Et d'ailleurs, ça tombe bien, le mec du Deux, c'est celui qui m'a piqué mon arc avant de tenter de me tuer avec, qui en plus tourmentait Aloysius. Mon principal suspect pour son meurtre. Celui que je veux anéantir.

- Tu sais, on est pas obligées de se battre, je lui dis d'un ton alléchant. J'ai un marché à te proposer.

Je tire le deuxième couteau de ma ceinture, et le met bien en évidence. Je ne suis pas très lourde, et j'ai peur qu'elle me propulse à l'autre bout de l'Arène comme la fille du Douze, mais j'ai espoir que ma proposition l'intéresse et calme ses ardeurs. Je suis récompensée.

- J'ai bien vu qu'entre toi et Titus, c'est pas joli joli. Peut-être êtes vous amoureux, je m'en fiche, tout ce que je sais, c'est que j'ai un point en commun avec toi, ma jolie. Moi aussi, je ne l'aime pas particulièrement. Vois-tu, on a un ennemi semblable. Je te propose donc un truc. Toi, moi. À la Corne. À la prochaine aurore. Les lumières dans le ciel, au fait, si tu savais pas le nom. On va voir l'idiot, on lui règle son compte. Et puis, je te récompenserai, bien entendu. Tu vois ces couteaux? Une fois Titus en route vers le Deux, je te les offre. Ils sont deux, en plus, ce sera symbolique. Et puis, je m'assure de ta loyauté.

Je trace une petite ligne effilée à l'aide de mon couteau contre sa pommette, laissant une traînée sombre. Mon regard devient perçant, presque provocateur.

- Et bien ça, ça t'aidera à te souvenir que je suis tout aussi forte que toi, peut-être plus, peut-être un peu moins, mais que je suis armée également. Et que je compte bien me battre si tu tentes de me trahir, et que probablement que je gagnerai, parce que crois-moi, ce serait bien prévisible. Je suis un peu comme un oracle, en somme. Alors... qu'en dis-tu?


Spoiler:
 


Dernière édition par Sagitta S. Chase le Jeu 9 Aoû - 1:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: J3 ❦ Not afraid, I'm almost like you. At some detail about. (Sagiria)   Jeu 9 Aoû - 0:31



I'm not so bloody that it,
simply understand me.
You think to be able to understand me ?
Au début, je ne l’avais pas entendu, j’étais trop absorbé par ma réflexion, mais je me rappelle de sa voix appelant un autre tribut. Marcus je crois. Je ne me souviens pas d’un Marcus pari les tributs, mais peut-être n’ai-je pas suffisamment attention. Je ne me reconnais plus. J’étais pourtant déterminé. J’ai juré à Jewels que je reviendrai. Mais cela signifie devoir tuer des gens. Cette fille ne m’a rien fait. Ceux du District 7 non plus. Juste Titus. La seule et unique personne sur laquelle je n’aurai aucun remord concernant la mort. Mais pourquoi devoir tuer les autres. Ils ne m’ont jamais rien fait. Nous essayons tous de nous défendre. Nous voulons tous juste rentrer chez nous. Mais nous devons tuer pour ça. Je comprends l’horreur de la chose que maintenant, au moment où j’ai le choix entre garder un humain en vie ou le tuer. Titus n’aurai fait qu’une seule bouchée de cette petite, mais Titus n’est pas moi. J’ai la conscience humaine moi. Je n’ai jamais voulu nuire à quelqu’un, sauf peut-être Titus ou Darcy, ou la fille du 7 et encore, je ne me rends compte que maintenant que Jen a tué Mélinoe juste pour revoir sa famille. Pas parce qu’elle en avait envie, surement pas, non, mais c’est parce que c’est les règles. Tué, ou être tué, tel est la loi de l’arène.

Adossé au dos de l’arbre, je ne vois pas Sagitta s’avancer vers moi. J’ai à peine le temps de remonter la tête qu’elle me la prend par les cheveux et qu’elle me donne un coup de genoux dans le nez d’une puissance phénoménal. J’entends mon os craquer mais j’en ai que faire. Qu’elle me tue. Au moins, je n’aurai plus à me poser de question sur mes principes et sur mes réflexions. Je m’étale sur le sol et elle se met sur moi. Les positions sont inversées. Celle qui allait tuer va être tuée. Mon nez saigne à flot. Je lui envoie un regard plein de colère mais mon désespoir est trop grand car je sens comme un frisson me parcourir l’échine. Peut-être est-ce la sensation de la mort ? Ou la vue de ce couteau que j’adorerais avoir dans les mains ? En tout cas, quoi qu’il en soit, je sens la lame froide se poser sur ma gorge. Je ferme les yeux et formule une dernière prière dans ma tête « Papa, maman, je suis désolée, je vous avais promis de revenir. Je vais revenir, certes, mais dans une boite. Je suis tellement désolé ». Je m’apprête à sentir toutes mes forces me quitter quand je ne sens plus la sensation de la lame sur ma gorge.

Je me risque à ouvrir un œil et je vois Sagitta me sourire. Je la fait rire alors ? J’ai l’impression de revenir 5 ans en arrière, lorsque Titus me battait, je me retrouve dans la peau d’un animal de foire. Pourtant c’est sur un ton enjoué qu’elle me lance : « Tu sais, on n’est pas obligées de se battre. J'ai un marché à te proposer. » Un marché ? Pourquoi ? Fais-je tant pitié que ça ? je sens les larmes me monter mais je me reprends, ne souhaitant pas que la fille du 4 me vois dans un moment de faiblesse. Je la questionne du regard puis elle sort un autre couteau. Bon sang, où est-ce qu’elle les a eus, ils sont splendides ! J’essuie le sang de sur mon nez pour l’inciter à continuer. « J'ai bien vu qu'entre toi et Titus, c'est pas joli joli. Peut-être êtes vous amoureux, je m'en fiche, tout ce que je sais, c'est que j'ai un point en commun avec toi, ma jolie. Moi aussi, je ne l'aime pas particulièrement. Vois-tu, on a un ennemi semblable. Je te propose donc un truc. Toi, moi. À la Corne. À la prochaine aurore. Les lumières dans le ciel, au fait, si tu savais pas le nom. On va voir l'idiot, on lui règle son compte. Et puis, je te récompenserai, bien entendu. Tu vois ces couteaux? Une fois Titus en route vers le Deux, je te les offre. Ils sont deux, en plus, ce sera symbolique. Et puis, je m'assure de ta loyauté. » AMOUREUX ? Je lui colle une baffe avant même qu’elle ait le temps de répliquer quoi que ce soit. « Moi ?! Amoureuse de Titus Chamberlain ? Tu veux rire j’espère ! Ce gars m'a fais subir l’enfer pendant 4 ans ! Et puis, je serais capable de faire de la bouillie de toi ! Mais continue, je t’en prie » Je lui souris ironiquement. Elle passe alors son couteau sur ma joue, ce qui me fait saigner une fois de plus. Elle continue « Et bien ça, ça t'aidera à te souvenir que je suis tout aussi forte que toi, peut-être plus, peut-être un peu moins, mais que je suis armée également. Et que je compte bien me battre si tu tentes de me trahir, et que probablement que je gagnerai, parce que crois-moi, ce serait bien prévisible. Je suis un peu comme un oracle, en somme. Alors... qu'en dis-tu? » Elle se prend pour qui cette garce ? Elle ne peut pas avoir ce qui se passe entre Titus et moi. Jewels, viens m’aider, toi qui dis toujours « réfléchis avant d’agir Glam ! » Dois-je accepter ou dois-je refuser ? Ces couteaux, ils sont splendides. Mais je ne dois pas regarder accepter juste pour des couteaux. Je dois savoir pourquoi elle aussi elle déteste Titus.

Je la regarde droit dans les yeux, avec une expression de dégout. Je me demande ce qui doit lui passer par la tête à elle parfois. Après de longue seconde de réflexions je lui lance : « Tu sais quoi, je savais que ça s’appelait des aurore boréals, d’abord. Ensuite, pour l’alliance, je veux que tu m’explique certains truc avant d’accepter, je ne suis pas bête au point d’accepter ce genre de marcher. » Je me relève et essuie encore une fois le sang dégoulinant de mon nez. Je m’approche d’elle et lui murmure dans l’oreille « Pourquoi tu ne portes pas Titus dans ton cœur ? » Je m’écarte d’elle et lui offre un sourire sadique. « Je suis bien en droit de la savoir, n’est-ce pas ? » je souris plus encore. Allez, réponds-moi, ma douce, réponds-moi.

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MessageSujet: Re: J3 ❦ Not afraid, I'm almost like you. At some detail about. (Sagiria)   Jeu 9 Aoû - 1:42



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Je n'aime pas particulièrement ma position. Ainsi à manipuler la rousse, armée et prête à la passer sous silence -je n'hésiterais même pas- , tout cela ne me ressemble pas. Sauf que les paroles de Viha repassent inlassablement dans ma tête. Tout ceci n'est que du spectacle, une immense pièce de théâtre, et je n'ai pas le choix. Si je veux rester en vie, je dois en montrer au public, je dois devenir un personnage intéressant, alléchant, et, par-dessus tout, digne de remporter la victoire. Et puis, au final, contre la fille du Un, c'est à peu près ma seul chance de survie. Un combat contre elle se résulterait presque à coup sûr par ma mort. Elle est petite est fine, mais par rapport à moi, c'est un troll. Alors, je n'ai pas le choix, je dois jouer la psychopathe. Super. Je n'aurais jamais cru jouer Viha dans le plus grand film de ma vie. Et bah, la vie est pleine de surprises.

La fille semble réfléchir un moment. Mon effet semble réussi, son j'arrive à discerner une expression de crainte légère sur son visage, mais elle se ressaisi rapidement, et reprends l'air narquois et sadique que je tente de simuler. Mais elle est conne ou quoi? Elle ne remarque pas que je la pilonne contre un arbre, pas seulement armée d'un couteau mais bien de deux? Elle susurre alors d'une voix mielleuse:

- Tu sais quoi, je savais que ça s’appelait des aurore boréales, d’abord. Ensuite, pour l’alliance, je veux que tu m’explique certains truc avant d’accepter, je ne suis pas bête au point d’accepter ce genre de marcher.

Elle sait ce qu'est une aurore? Je croyais que le District Un était plutôt au Sud. Et bah. Probablement qu'elle l'a appris de la même façon que moi, c'est à dire sur le vif, par hasard. Elle se redresse alors légèrement, me soulevant sans problème, avant de murmurer à mon oreille:

- Pourquoi tu ne portes pas Titus dans ton cœur ?

Elle s'éloigne en me souriant comme un démon. Oh, si tu savais, garce. Pourquoi je le déteste? Premièrement, il m'enlève ma seule chance ou presque de survie dans l'Arène, et essaie de me tuer avec juste après. Ensuite, il a tourmenté pendant toute son enfance mon cousin, mon protégé. Il l'a probablement tué, d'ailleurs. Il mériterait que je le dévore vivant. Il mérite de mourir, Aloysius et Ezea ne le méritaient pas. C'est lui que je devrais envoyer aux Enfers.

- Je suis bien en droit de la savoir, n’est-ce pas ?

Elle sourit encore plus. Je la plaque violemment contre le sol, hors de moi, et braque la lame de mon couteau à quelques centimètres à peine de son oeil. Je lui lance un regard noir, furibond.

- Parce que ça te regarde? Je ne sais pas si tu as remarqué, poil de carotte, mais tu n'es pas vraiment en position de négocier pour le moment. Alors ferme ta gueule et fais ta gentille fille. Parce que tu vois, sois tu acceptes gentiment ma proposition, soit je te tranche la gorge ici même et on en parle plus. Capiche?
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MessageSujet: Re: J3 ❦ Not afraid, I'm almost like you. At some detail about. (Sagiria)   Jeu 9 Aoû - 11:45



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simply understand me.
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Moi qui espérais une réponse, me voilà clouer au sol par cette salope du District de la pêche. Et aucun renfort n’est venu l’aider, comme quoi, elle s’est bien foutue de ma tête. La seule chose qu’elle aurait pu faire venir, au mieux, c’est un autre tribut, au pire, c’est Titus. Elle est vraiment idiote. De toute façon, j’aurai réussie à m’en sortir quand même, à deux contre un. Je l’ai déjà fait par le passé, et je le referais sans hésiter. Et puis, de toute façon, ça ne pouvait être ni le gars de son District, ni Ezea, l’imbécile qui a refuser de se joindre à nous, car ces deux-là sont mort. A mon plus grand malheur, puisque je voulais moi-même les tuer, comme les 2 tributs du 7.

Elle semble méditer à sa réponse avant de pointer son poignard à quelques centimètres de mon œil. Puis elle dit d’une voix autoritaire : « Parce que ça te regarde? Je ne sais pas si tu as remarqué, poil de carotte, mais tu n'es pas vraiment en position de négocier pour le moment. Alors ferme ta gueule et fais ta gentille fille. Parce que tu vois, sois tu acceptes gentiment ma proposition, soit je te tranche la gorge ici même et on en parle plus. Capiche? » Oh oui, tranche-moi la gorge, au moins comme ça, cet enfer s’arrêteras pour de bon, mais il faut que je me reprenne. Je ne me reconnais plus, je ne sais pas ce qu’est devenue la fille prête à égorger les autres avec les dents. Partis loin, avec tous les autres tributs que j’aurai voulu tuer, je suppose.

Cependant, cette fille semble plus que jamais résiner à vouloir me tuer, si je n’accepte pas. Je ferai mieux de faire la gentille fille si je veux rester en vie, bien que cela ne soit pas dans mes habitudes. Mais je dois faire avec. Je détourne alors prudemment le couteau le plus loin possible de mon œil et déclare sur un ton agacée. « Très bien, j’accepte. Mais une fois le salop mort, j’exige de savoir pourquoi tu le voulais dans cette état » je souris et tente de me relever mais son corps me bloque au sol. Je la pousse légèrement pour lui dire de me laisser me relever. Ne voyant qu’elle ne réagis pas je lui lance. « Tu veux bien te pousser s’il te plait, j’aimerais me mettre debout. » Je la pousse plus brusquement et je vois son couteau se rapprocher dangereusement de mon œil une nouvelle fois. « D’accord, d’accord, je reste là. » Je m’allonge et je l’a vois se pencher vers moi. Je la regarde d’un œil mauvais. Comment peut-elle prétendre à la même chose que moi. Je ne supporterais pas qu’on me prenne ma dernière victime. Ma dernière chance de faire quelque chose d’utile. Non. Je lui balance alors à la figure. « J’accepte, mais à une seule condition. C’est moi qui l’achèverais. Tu pourras le blesser, mais je le veux. Je lui arracherai les entrailles moi-même s’il le faut, mais je veux le détruire, comme il m’a détruite pendant des années. Je veux le voir souffrir comme j’ai souffert en 4 ans. Je veux le voir mourir, comme j’ai toujours rêvé de le voir mourir. A l’agonie, me suppliant de mettre fin à ces jours. Oui, je le tuerais. » Je rigole sadiquement. Puis je me redresse, la jauge pour voir son expression. Elle a l’air surprise et à la fois en colère. Surement qu’elle voulait le tuer, mais j’ai trop souffert, je suis trop brisée pour renoncer à la seule source de bonheur que je peux trouver dans cette arène. Et puis, je l’ai toujours, absolument toujours voulu le voir agonir sous mes yeux. Un sourire carnassier ce dessine sur mon visage. « Alors, c’est oui, ou tu me tue direct. Mais je suis sûr que toi aussi tu veux le voir souffrir. » Je lui souris différemment. Je veux lui faire comprendre que la seule chose pour laquelle on s’allie, c’est Titus. La mort de Titus pour être exacte.

Je réfléchis alors à un truc. A la prochaine aurore, elle m’a dit qu’on se retrouverait à la prochaine aurore. Mais, on ne peut pas savoir quand est-ce qu’il y a une aurore. Je me pince les lèvres avec les dents et la questionne. « Au faite, je ne sais pas si t’es au courant, mais les aurore sont des choses qu’on ne contrôle pas, alors, ça se trouve il n’y en aura pas avant la fin des Jeux et Titus sera déjà mort. Et ça, je ne peux pas me le permettre. Alors, comment on fait ? » Je la regarde. Elle semble surprise. Pourquoi ? Ce n’est pas parce que je suis une Carrière que mon cerveau ne doit être régler que pour tuer à ce que je sache. Je déteste les préjugé, pas autant que Titus, mais je déteste ça quand même.





PS:
 
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MessageSujet: Re: J3 ❦ Not afraid, I'm almost like you. At some detail about. (Sagiria)   Ven 10 Aoû - 21:00



hush the whales and the ocean tide
tell the salt marsh and beat on your drum
gone their master, gone their sun
Elle m'énerve. Je ne comprends même pas ce que je fais, là, à gaspiller un temps précieux. Je peux tuer Titus à moi toute seule, non? Probablement. Je n'aurai qu'à éviter ses coups et porter un coup fatal. Or, j'ai la nette impression que je suis impuissante face à lui. Prendre cette fille -aussi peu fiable elle paraît-est l'une de mes seules portes de sortie, et l'une de mes seules chances d'avoir un arc. Et sans arc... Je ne vaux pas grand chose. Si j'ai survécu jusqu'ici sans cette arme précieuse, c'est bien parce que j'étais protégée par des alliés aujourd'hui morts ou qui n'ont plus rien à faire avec moi. La chance, aussi. Le fait de ne pas être tombée sur quelqu'un de trop puissant, ou d'avoir réussi à m'en sortir in extremis à chaque fois.

- Très bien, j’accepte. Mais une fois le salaud mort, j’exige de savoir pourquoi tu le voulais dans cette état, me sort-elle en écartant prudemment mon couteau de son oeil. J'aurais envie de le laisser tomber en plein dans sa pupille, mais j'ai peur d'abîmer un peu trop notre contrat.

Cependant, je ne lui dirai pas tout le fond de ma pensée, j'en suis déjà sûre. Je mettrai sous silence le fait qu'Aloysius a été longtemps sous les coups du psychopathe. Cela... ne la regarde pas. Ne regarde personne d'autre que les gens du Quatre, et encore. Cependant, quelque chose souffle à mon oreille. Du spectacle. Un simple spectacle. Me voir avec un but noble, cherchant à venger mon cousin trépassé, n'est-ce pas exactement le genre de choses qui attendriraient les téléspectateurs? Je suis face à un dilemme.

- Tu veux bien te pousser s’il te plait? J’aimerais me mettre debout.

Je place mon couteau tout près de son oeil une seconde fois, pour bien lui faire comprendre qui dirige pour l'instant. Et puis, je suis en train de réfléchir.

- D’accord, d’accord, je reste là.

Mais ta gueule, j'essaie de réfléchir!

- J’accepte, mais à une seule condition. C’est moi qui l’achèverai. Tu pourras le blesser, mais je le veux. Je lui arracherai les entrailles moi-même s’il le faut, mais je veux le détruire, comme il m’a détruite pendant des années. Je veux le voir souffrir comme j’ai souffert en 4 ans. Je veux le voir mourir, comme j’ai toujours rêvé de le voir mourir. A l’agonie, me suppliant de mettre fin à ces jours. Oui, je le tuerai.

Elle se redresse tout en éclatant d'un rire machiavélique. C'est donc ça, le vrai spectacle. Peut-être même -sûrement, en fait- cette histoire de tourment est-elle inventée de toute pièce. C'est tout de même étrange qu'elle ait pu vivre la même chose qu'Aloysius, mais bon, l'imagination peut faire beaucoup de choses, parfois. Elle me repousse puis se relève, aussitôt imitée de moi-même. Je me surprends à l'applaudir nonchalamment, avant de m'exclamer d'un ton ironique:

- Wow, tu devrais faire en théâtre, tu serais excellente.

Elle me foudroie du regard, puis continue:

- Alors, c’est oui, ou tu me tue direct. Mais je suis sûr que toi aussi tu veux le voir souffrir.

- Pas faux, je réponds d'un air cynique.

Elle me gratifie d'un sourire énigmatique, à mi-chemin entre, « c'est parti » et « je vais te manger au petit-dej » , ce qui a don de me forcer à réprimer un rire. Elle se donne beaucoup d'attitude, comme Viha. Je me demande si c'est un des symptômes de la psychopathie. Probablement, Titus aussi faisait beaucoup d'exagération.

- Au fait, je ne sais pas si t’es au courant, mais les aurores sont des choses qu’on ne contrôle pas, alors, si ça se trouve, il n’y en aura pas avant la fin des Jeux et Titus sera déjà mort. Et ça, je ne peux pas me le permettre. Alors, comment on fait ?

J'avoue, j'y avais pas trop pensé. En même-temps, les aurores sont presque les seuls repères temporels que nous disposons, chose particulièrement frustrante. Toutefois, je vois-là une opportunité incroyable de faire mon petit spectacle. Je la regarde d'un air mielleux avant de dire:

- Ça fait partie du jeu.
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MessageSujet: Re: J3 ❦ Not afraid, I'm almost like you. At some detail about. (Sagiria)   Sam 11 Aoû - 10:39

SUJET TERMINÉE
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MessageSujet: Re: J3 ❦ Not afraid, I'm almost like you. At some detail about. (Sagiria)   

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J3 ❦ Not afraid, I'm almost like you. At some detail about. (Sagiria)

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