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 Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.

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DISTRICT 1
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MessageSujet: Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.   Mer 13 Juil - 15:33


❝ WHO AM I LIVING FOR? ❞


'' Pouvez-vous me parler d'Hunter Blackbird-Crowley ? ''

'' Oh, je ne le connais pas beaucoup ce type, je sais juste qu'il s'appelle Hunter Seven Blackbird-Crowley et que c'est un gamin natif du district un. Il doit avoir la trentaine, trente-deux ans je crois. Il est né le premier avril, je m'en souviens parce que je pensais que c'était une blague. Ses parents étaient chouettes, mais lui il n'a jamais été un gamin facile. Il avait une sœur ainée, Rebecca il me semble. Du jour au lendemain, on l'a plus revue cette chouette gamine. Je sais qu'Hunter a quitté la maison très jeune, vers dix-onze ans. Je l'ai jamais revu après cela. ''

Une habitante du district un.

'' Quoi, Blackbird-Crowley ? Ce psychopathe, ce dingue ? Un conseil, ne vous approchez pas de lui. C'est sérieux, c'est pas juste un gars un peu bizarre, c'est un tueur en série, un sociopathe. Vous savez, le genre de type à vous tuer, vous découpez et à se faire un collier avec vos phalanges. Il parait qu'il a tué sa propre sœur, parce qu'elle l'avait un peu trop embêté. Il devait avoir neuf-dix ans à l'époque. Cela m'étonne pas qu'il soit devenu pacificateur, vu sa personnalité. Il a toujours été un garçon colérique, dès que quelque chose n'allait pas comme il voulait, il piquait sa crise et cela pouvait être très violent. Il l'est toujours, violent. Il tue les gens sans remords, il n'a plus aucun cœur, à se demander s'il en a déjà eu un. Je pense qu'il n'en a jamais eu vu la cruauté dont il fait part. Il n'a aucune pitié, plus il y a de sang plus il est heureux. Il est dérangé dans sa tête, ses parents auraient dû le prévoir. Ils auraient dû le tuer en le noyant dans le lac quand il en avait l'occasion. C'est un gros manipulateur, certaines personnes qui le rencontrent pensent qu'il est doux comme un agneau. Après tout, avec son physique de tombeur, il y a de quoi. Hunter est plutôt grand et musclé juste comme il le faut. Cheveux bruns aux yeux bleus océans, un sourire à faire tomber une statue en béton. le fantasme ultime de beaucoup de filles. Il en profite, le goujat. Il s'amuse avec les demoiselles et les lâche comme des chaussettes ensuite. Sans parler de celles qui font l'erreur de vouloir le retrouver, ces demoiselles ont les revoit jamais. Croyez-moi, si c'était un roi, il aurait massacré son peuple sans aucun remord. ''

Un habitant du district un.

'' Hunter ? Hum.. j’ai pas très envie de parler de lui. Vous insistez ? Bon d’accord… quand je l’ai rencontré, il s’est montré charmant. Il était très drôle et doux, il m’a beaucoup fait rire pendant le peu de temps que nous avons passé ensemble. Il a toujours été attentif à moi, m’écoutant parler pendant des heures et des heures. On passait des heures à se balader la main dans la main, c’était l’une de nos passions communes. Il m’emmenait souvent nager vu que j’adore ça. J’avais confiance en lui. J’étais amoureuse de lui. Je n’aurais jamais imaginé découvrir l’être qu’il était réellement. Hunter a toujours été un peu torturé, faisant très peu confiance aux gens. Il n’a jamais voulu me parler de son passé, j’ai supposé qu’il avait vécu des choses horribles. Il ne m’avait jamais parlé de son métier de pacificateur. Je l’ai découvert lorsqu’il a fouetté un homme qui avait volé jusqu’à la mort. Je ne l’ai plus jamais revu après cela. J’ignore dans quel district il se trouve. Je ne veux pas le savoir, même si l’homme que j’ai aimé me manque. Et au fond de moi, je sais qu’il n’est pas si méchant qu’il en a l’air. Pour preuve, le plus souvent, il faisait en sorte que les enfants ne soient jamais punis. ''

Jeune femme anonyme.



about games and relative.

TA MORT TU LA VOIS COMMENT ? ♣️
J'ai une relation très particulière avec la mort. Je n'ai pas simplement été confronté à cette dernière simplement parce que j'ai perdu un proche. J'ai été confronté à la mort à plusieurs reprises. Autre atout non-négligeable, j'ai ôté la vie à plusieurs reprises. Cela m'a pas déplu, au contraire. Rien de mieux que de sentir le souffle froid d'une dernière respiration. Si je devais imaginer ma mort, je l'imaginerais dans d'atroces souffrances. J'ai fais tellement de mal aux gens (bien que je n'aie aucun regret) que cela ne m'étonnerais pas si je venais à être tué par quelqu'un à qui j'ai pu faire du mal, de près comme de loin. Cependant, soyons réalistes. Les petits habitants squelettiques des districts face à un pacificateur fort comme moi ? Pff, même à plusieurs, ils n'arriveraient pas à m'achever. Du coup, je ne me fais pas de souci pour mes vieux os, je risque de rendre dingues les pauvres habitants encore de longues années.
POUR QUI/QUOI POURRAIS-TU MOURIR ? ♣️
Pour quoi ? Les habitants du district vous dirons qu'ils peuvent mourir pour la liberté, et moi je vous répondrais que je suis prêt à mourir pour empêcher cela. Si une révolte venait à éclater (enfin, dans leurs rêves les plus fous), je serais prêt à y laisser ma vie. Ce serait un drame si les districts venaient à pouvoir vivre comme bon leur semble. Oh, quelle horreur, j'en fais des cauchemars rien que d'y penser. De toute manière, j'ai trente-deux ans, j'ai déjà bien vécu quand on y pense. La plupart des habitants de Panem ne dépasse pas la trentaine, à moins d'être du Capitole. On peut donc dire que je suis un ancien. Pour qui ? Même si j'avais encore une famille, je ne laisserais pas ma vie pour eux. J'ai que très très peu d'amis, mais même pour eux je ne me sacrifierais pas. Je donnerais ma vie pour personne, absolument personne. Quoi que... En y réfléchissant, il y a bien une personne pour qui j'accepterais de mourir. C'est la seule personne qui a compté dans ma vie. Je ne sais pas où elle se trouve aujourd'hui, mais je serais capable de me sacrifier pour elle. C'est une fille, une superbe fille. N'allez pas répéter cela plus loin, ça me ferait presque passer pour quelqu'un qui a un cœur.
QUEL PETIT PLUS T'AIDE DANS LA VIE (OU JEUX) ? ♣️
Étant donné que je ne suis plus en âge d'être sélectionné, les capacités que j'ai ne me serviront absolument pas pour les jeux. Elles me servent dans la vie courante et c'est bien pratique. En premier lieu, je suis très fort. On ne dirait pas comme ça, mais je suis plutôt musclé et de ce fait, je peux facilement porter des objets lourds. Cette capacité m'est très utile quand je dois tenir des gens en furie lors de manifestation ou pendant la moisson, par exemple. J'ai suivi un entraînement intensif afin de savoir me battre avec différentes armes (formation généreusement offerte par le Capitole), ce qui est forcément utile pour un pacificateur. Bien que je préfère tuer à mains nues, je me débrouille également très bien avec les couteaux, mon objet préféré pour torturer. J'utilise que très peu d'épée ou d'armes à feu, bien que je sois très à l'aise avec ceux-ci. J'ai également un don certain pour la persuasion, il le faut bien. Avec un physique agréable comme le mien, on peut embobiner qui on désire, surtout les jolies gazelles. Je suis charmeur, que voulez-vous. Pour obtenir des informations ou autres petites choses, c'est vraiment utile. Pour finir, j'ai quelques connaissances en médecines, vraiment basique. Je ne pourrais pas me soigner si je venais à avoir un bras qui tiendrait à mon corps que par les muscles, mais je pourrais me soigner si je venais à être légèrement blessée par une coupure, par exemple.
AS-TU DES PROCHES QUI ONT PARTICIPÉ AUX JEUX ? ♣️
Non, je n'ai aucun proche qui a participé aux jeux. Tant mieux, vous allez me dire. En l’occurrence, non. J'aurais adoré que ma sœur ainée y participe. Quand je lui ai ôté la vie, elle était âgée de douze ans. Elle aurait pu facilement être tirée au sort. Oh bien que je pense qu'à douze ou treize ans les tributs ne servent à rien, je m'en fiche, elle aurait été parfaite. On ne l'aurait jamais vu revenir, quel bonheur. J'aurais adoré voir un tribut l'a massacré jusqu'à entendre le coup de canon retentir. J'aurais probablement remué ciel et terre pour offrir un cadeau à celui qui l'aurait achevée. Bon, cela n'est jamais arrivé, mais on a bien le droit de rêver, non ? J'ai échappé aux hunger games, mais je pense que j'aurais gagné haut la main. J'ai toujours été fort et sans pitié et c'est cela qu'on demande dans l'arène. Quel dommage que les jeux soient passé à côté d'un concurrent comme moi !
APPRÉCIES-TU LE VISIONNAGE DES JEUX ? ♣️
Oh que oui. Déjà la moisson est un bonheur total à visionner. Je me délecte chaque année des visages des jeunes tributs qui découvrent que leurs noms a été tirés au sort. Voir la peur dans leurs yeux est absolument jouissif. Voir leurs préparations, leurs interviews où ils expliquent à tel point ils ont peurs, c'est tellement intéressant ! J'aime encore plus quand les tributs du même district commencent à s'apprécier, sans penser que l'un devra peut-être tuer l'autre plus tard. Le massacre lors du début des jeux est également agréable à regarder, voir ses adolescents se jeter les uns sur les autres, pensant qu'ils vont s'en sortir alors qu'ils n'ont aucune chance. Mais, cela n'est pas ce que je préfère. Les morts sont trop rapides à mon goût. J'apprécie plus le spectacle quand les tributs se traquent, se trouvent et se combattent jusqu'à mort d'homme. Et puis, certains tributs n'ont aucune pitié et invente toujours de nouvelles façons de tuer leurs concurrents. Pour moi, pacificateur, je trouve cela très intéressant de découvrir de nouvelles méthodes de tortures. C'est comme être à l'école, mais à travers un écran. Ainsi, je remercie chaque année les tributs qui sont de plus en plus inventifs dans leurs façons de tuer les autres. Cependant, je trouve que l'âge d'éligibilité devrait être compris entre quatorze et vingt ans. Les jeunes gens de douze et treize ans sont bien trop faibles pour y participer, ils se font massacrer dès le début pour la plupart, et cela n'est pas intéressant. Ils ne servent à rien. Ce ne sont que des enfants qui viennent à peine de découvrir l'existence des jeux et qui n'ont encore jamais regardé une seule édition, ils ont aucun intérêt lors des jeux.
TU APPRENDS QU'UNE RÉVOLTE EST ENVISAGÉE PAR CERTAINS, TU RÉAGIS COMMENT ? ♣️
HA HA HA ! Excusez-moi, j'ai un fou rire. Une révolte ? C'est une blague ? Non, sérieusement, vous avez vu Jésus. Une révolte n'arrivera jamais, ôh grand JAMAIS ! Les petits habitants des districts sont bien trop occupés à essayer de trouver de la nourriture que de vouloir monter un groupe de rebelles. Et puis, ils font trente kilos tout mouillés, comment vont-ils tenir des armes ? Déjà qu'un panier de pomme c'est mission impossible, alors des arcs et des flèches, c'est impensable. Si cela devait vraiment, mais alors vraiment arrivé (dans vos rêves les plus fous), je ne participerais évidemment pas à cette révolte. Je serais le premier à défendre le Capitole et son gouvernement. Je ferais tout mon possible pour ôter le plus de vies possibles. Ainsi, les rebelles se rendraient compte que je ne rigole pas. De toute manière ça n'aura pas lieu. Mais dans le pire des cas, ce sera un bon entraînement pour tester mes nouvelles méthodes pour tuer.



JE VIENS D'UN MILIEU défavorisé, AINSI, POUR MOI, LA NOURRITURE tenait bien plus de la légende, mais je suis devenu pacificateur et désormais, elle coule en abondance. DU COUP, MON NOM A aucune chance d'être tiré. J'EXERCE LE MÉTIER DE pacificateur ET POUR TOUT VOUS DIRE, J'aime profondément cela. JE SUIS DANS LE numéroÈME DISTRICT. AYANT trente-deux ans, JE ne peux plus PARTICIPER AUX HUNGER GAMES ET j'attends la prochaine moisson avec impatience, afin de voir les visages des pauvres tributs se décomposer à l'annonce de leurs noms. ENFIN, J'ATTESTE QU'EN CRÉANT CE PERSONNAGE, J'ACCEPTE DE LE LIVRER À LA BARBARIE DES JEUX S'IL EST TIRÉ AU SORT.

reality is here.


Hello, toujours la même qui répond présente (a) Christelle alias Leave, seize ans, vivant au pays du chocolat I love you J'ai lu les trois livres, des pures merveilles, team Peeta et Finnick I love you Je viens vous embêter avec un nouveau personnage, un salaud de pacificateur en la personne de CaseySEXYAffleck, une pure petite bombe ce gars I love you bien éloigné de ma douce Alexiane I love you

FEATURING Casey Affleck © COPYRIGHT tumblr




you see, in their last moments, people show you who they really are. so in a way, i know your friends better than you ever did. would you like to know which of them were cowards ?


Dernière édition par Hunter Blackbird-Crowley le Jeu 14 Juil - 20:27, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.   Mer 13 Juil - 15:34


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1er avril 2278, ma naissance.

Le jour de ma naissance. Hunter Seven, deuxième de la famille Blackbird-Crowley venait de pousser son premier cri. En temps normal, quand un enfant vient au monde, les jeunes parents sont heureux, même à Panem. La joie d'accueillir un petit être dans la famille est universelle, quel que soit l'univers dans lequel on vit. J'aurais tant aimé que ce soit ainsi à ma naissance. Peut-être serais-je devenu un homme meilleur ? Peut-être aurais-je pu espérer vivre une vie meilleure ? Peut-être aurais-je été aimé par mes parents. Je n'ai pas eu cette chance. Je suis né dans le district un, un district très aisé. Normalement, on ne manque de rien dans ce district. J'aurais préféré naître dans un district pauvre, là où l'amour est présent malgré les estomacs vides. Le jour de ma naissance. Le jour où mes parents m'ont utilisé pour sauver la prunelle de leurs yeux.

FLASHBACK


« Madame et monsieur Blackbird-Crowley ? » demanda le médecin, en ouvrant la porte de son bureau. Les deux jeunes gens se levèrent en même temps pour entrer dans le bureau du médecin. « Asseyez-vous, je vous prie. » ordonna le médecin en fermant la porte du bureau. Il regagna son siège et fit face aux deux jeunes parents. « J'ai reçu les résultats d'analyse de votre fille. » « Et c'est grave ? » interrompu madame Blackbird-Crowley. « Votre fille est fragile, vous savez et... » « Est-ce que c'est grave ? » interrompu à nouveau la jeune femme. « Oui. » se contenta de répondre l'homme en blouse blanche. « Que pouvons-nous faire ? Docteur, je vous en prie, dites-nous que nous pouvons faire quelque chose... » Intervint le père de l'enfant, réagissant pour la première fois. « Il y aurait bien une solution, mais votre fille a une maladie du sang assez sérieuse, et cette solution est très mal vue. Votre enfant est très fragile, ce n'est même pas sûr qu'elle survive à cette méthode. Je ne peux que vous conseillez de profiter d'elle pendant les dernières semaines qu'il lui reste. » « Quel est cette solution ? » demanda, en sanglot, la jeune femme. « Ne vous faites pas d'espoir, elle ne tiendra pas longtemps. » « Quel est cette putain de solution ?! » s'énerva monsieur Blackbird-Crowley. Le médecin, bien que n'étant pas favorable à cette méthode, répondu enfin. « Envisagez-vous d'avoir un autre enfant ? » « Non, absolument pas. Est-ce que... est-ce qu'un autre enfant pourrait sauver Rebecca ? » « C'est une option. Pas forcément la solution infaillible, mais cela peut marcher. En utilisant le sang du cordon ombilical, par exemple. Votre sang coule dans les veines de votre enfant, mais n'est pas exactement pareil que le vôtre. Tandis qu'un frère ou une sœur aurait exactement le même sang que Rebecca, un mélange de vos deux sangs. On pourrait éventuellement tenter cela, sans pour autant que ce soit la solution miracle. » « On va le faire. » « Ce n’est pas certain que cela marche, ça peut très bien ne pas marcher et dans ce cas-là … » « On va le faire. »

FIN FLASHBACK

Je n’étais pas désiré. J’étais une obligation, une évidence, pour sauver la vie de cette petite peste. Avant même ma naissance, elle m’a pourri la vie. Mes parents ne m’ont jamais voulu, pourquoi cela changerait-il, même par obligation ? Si seulement Rebecca avait pu crever de sa maladie, dans d’atroces souffrances, cela aurait été parfait. Et ma mère, si elle avait pu faire une fausse couche, cela m’aurait tué et j’aurais été bien plus heureux. Malheureusement, ce ne fut pas le cas.

Je suis donc né un premier avril. J’aurais adoré que ce soit un blague, mais non. À peine fus-je né que ma mère s’inquiétait déjà des médecins pas assez rapides pour m’utiliser afin de sauver ma sœur ainée. Qu’elle se rassure, les médecins sont parvenus à utiliser le sang du cordon ombilical pour soigner ma sœur. Maintenant, il n’y avait plus qu’à attendre quelques semaines et espérer que sa santé s’améliore. Quant à moi ? Et bien, mes parents semblaient déjà m’avoir oublié. Ils ne s’inquiétaient que de ma sœur. ‘’Est-ce qu’elle va bien ?’’, ‘’Pensez-vous qu’elle ira mieux ?’’. Ce n’était que le commencement d’une vie qui allait être un véritable enfer.




2278 à 2288, l'enfance volée.

Cela faisait déjà dix longues années que j'étais sur cette terre. Dix longues années durant lesquelles j'avais supporté de multiples humiliations. Dix longues années que j'avais sauvés ma sœur. Car, oui, elle a bien supporté le traitement et est restée en vie, pour mon plus grand malheur. Dès mon plus jeune âge, ils m'avaient lâchement abandonné comme on abandonne un chien sur l'autoroute avant de partir en vacances. J'avais sept mois lorsque je suis tombé pour la première fois. Je me suis ouvert la tempe droite sur le rebord d'un radiateur. La cicatrice est toujours là, bien présente. À l'âge de cinq ans, en véritable casse-cou, j'essayais de grimper sur la table de la cuisine. Je n'avais pas vu les couteaux de boucher posé sur cette dernière. Je glissai en grimpant, le couteau me retomba dessus. Mon bras fut lacéré. Exaspéré par mes pleurs, mes parents m'enfermèrent dans la cuisine. J'ai attendu des heures, dans le noir et baignant dans mon propre sang, qu'ils viennent enfin ouvrir cette porte et m'amener chez le médecin. Ils ne sont venus que le lendemain. À l'âge de huit ans, il a fallu que je me débrouille seul durant deux semaines, allant à la chasse, cueillir des herbes afin de me nourrir. Mes parents et Rebecca étaient partis rendre visite à mon oncle au Capitole. ''Des vacances en famille'' m'ont-t-ils dis. À neuf ans, je n'existais déjà plus pour eux. J'errais dans la forêt, dans la ville. Quand je désirais rentrer chez moi, la porte était fermée à clef. Ma chambre ne se résumait qu'à une couverture par terre ainsi qu'un carton de fringues. Ma vie ne tenait que dans un minable carton. Je n'avais plus rien à perdre.




13 décembre 2288, le jour où j'ai tué ma sœur.

Ce jour-là, il faisait froid. La neige ne s'arrêtait pas de tomber. La veille, je n'avais pas pu rentrer chez moi, la porte étant fermée. J'avais erré dans le blanc immaculé qui s'était abattu sur Panem. Grelottant et mes lèvres commençant à se glacer, j'aperçus au loin ma sœur. Debout devant moi, dans un manteau qui m'avait l'air profondément douillet, un carton dans les mains, elle me fixai. « Qu'est-ce que tu veux Chucky ? Tu m'apportes une veste ? » dis-je, recroquevillé sur moi-même. « Tu rêves. » répondit-elle froidement. « Qu'est-ce que tu m'veux ? » « Papa avait besoin d'un bureau. On a pris ta chambre. » dit-elle en déposant le carton à mes pieds. « Pardon ? Et je vais dormir où moi ? » dis-je en me levant. « Où tu as ta place, éventuellement ? Dehors, par exemple. » « Ne me parle pas comme ça, je suis pas un chien. » « T'en as pas le physique, mais t'as le statut. » « Arrête ! Fous-moi la paix, casse-toi. » « Oh, sinon quoi ? Tu vas aller pleurer dans les jupes de maman ? Ah oups, elle se souvient même pas que t'existe ! » dit-elle en se moquant de moi. « Stop ! STOP ! Ne me parle pas ainsi. N'oublie pas une chose, je t'ai sauvé la vie, je suis né pour ça. Tu me dois tout, tu me dois la vie ! » lui hurlais-je dessus, les poings serrés. « Ouais, et ... ? C'était il y a dix ans, tu vas faire quoi ? Remonter le temps ? » « Arrête ! » « Bouuuh, regardez-moi, je m'appelle Hunter, personne m'aime et ma famille me déteste. » dit-elle en faisant des petites larmes aux niveaux des joues à l'aide de ses mains. Mon poing parti tout seul. En une fraction de seconde, voilà que je l'avais clouée au sol en lui affligeant un coup de poing aussi fort que jouissif. « C'est tout ce que t'as ? » me provoqua-t-elle en se relevant, tout en s'essuyant la joue. « Arrête, Rebecca, ARRÊTE ! Tu me dois tout, TOUT ! Tu devrais être morte, tu mériterais d'être morte ! » « Mais je suis vivante. Que peux-tu faire contre ça ? Contre ma vie ? » « Je peux te la reprendre. »

J'avais dit cela en me jetant sur elle. Basculant en arrière, elle était désormais couchée dans la neige, rien qu'à moi. Nous étions seuls, personne n'était aux alentours. Assis sur elle, j'empoignai son cou de toutes mes forces à l'aide de mes deux mains. Je sentais sa pomme d'Adam s'agiter sous la pression de mes doigts. Ses yeux me fixaient, tant mieux je serais la dernière personne qu'elle verrait avant de mourir. Ses yeux devinrent vides, ses paupières lourdes et sa respiration extrêmement faible. Je ne lâchai pas son cou, à tel point que des fourmis envahissaient mes mains. Sa respiration s'arrêta, ses paupières se fermèrent et je lâchai enfin son cou. Je basculai sur le côté et regardai mon œuvre, le corps sans vie de ma sœur. La marque de mes doigts était encore présente autour de son cou. Elle emporterait ainsi un souvenir de moi dans la tombe. Puis, je réalisai ce que je venais de faire. Plongeant ma tête entre mes mains, je me demandai bien ce que j'allais pouvoir faire. Non pas que je le regrettai, mais comment allais-je pouvoir fuir ? Mes parents allaient probablement me tuer à leur tour, pour avoir fait du mal à leur fille, leur prunelle. Trop absorbé par mes pensées, je ne me rendis pas compte que Rebecca, qui était censée être morte, avait finalement réussi à reprendre sa respiration. Elle réussit à attraper une branche et me frappa la tête violemment. Je sentis le sang coulé le long de ma tempe, de mon arcade, de ma joue, pour arriver à la hauteur de ma bouche. Je me retournai vers elle. Son regard était vide, elle parvenait à peine à respirer. Léchant ma lèvre supérieure peinte de sang, j'esquissai un sourire. Elle pensait sérieusement m'échapper ? Non, je ne la laisserais pas rentrer chez nous en vie. Elle ne méritait pas cela. Elle méritait le pire traitement au monde. Rebecca parvint à se relever, péniblement, et entrepris de partir en direction de la ville. Je l'a regardai partir. Elle marchait tellement lentement, qu'en étirant ma jambe je pourrais lui faire un croche patte. J'attendis qu'elle prenne une petite longueur d'avance, afin qu'elle ait l'espoir de pouvoir s'en sortir en vie. Je ricanai doucement en l'a voyant boitillé et perdant l'équilibre tous les deux pas. C'est dommage qu'elle boitille, on aurait pu faire un beau combat. Tant pis, je l'a ferais souffrir le plus longtemps possible, afin de me détendre et de m'amuser un peu, comme elle l'a fait avec moi durant toutes ses années.

Après quelques minutes interminables, Rebecca avait quelques mètres d'avance. Marchant d'un pas incroyablement lent, je parvins quand même à l'a rattrapé. Elle essayait de se dépêcher, mais rien n'y fait, elle n'y arrivera pas. « Tu sais, j'ai toujours rêvé de ce moment. » dis-je, derrière elle, pendant qu'elle se retournait sur moi. « De te reprendre la vie, je veux dire. Crois-le ou non, j'avais des idées pleins la tête, des façons toutes plus horribles que les autres de t'achever. Mon fantasme ultime aurait été de te plonger lentement dans l'acide, centimètre par centimètre, que je puisse entendre les grésillements de ta peau fondant sous l'acide. J'avais aussi pensé à te bruler vive, comme les sorcières puisque tu en es une. J'aurais adoré t'entendre crier jusqu'à bousillé tes cordes vocales. Je t'épargne le reste. » Lui attrapant le bras, je l'a fis pivoter sur elle-même pour qu'elle plonge son regard vide dans le mien. « Tu sais, tu vas souffrir comme tu n'as jamais souffert. » dis-je en souriant, tous en remettant une de ses mèches de cheveux derrière son oreille. « Tu vas enfin ressentir ce que j'ai ressenti toutes ses années. » dis-je en l'a frappant de toutes mes forces. Elle retomba à terre, la paupière en sang. Rebecca ne m'avait plus rien dit depuis que j'avais essayé de l'étrangler. Je l'a dominais. Pour une fois, elle ne disait rien. Et c'était bien meilleur de l'a tué en ne voyant que les sentiments dans son regard. Me tenant au-dessus d'elle, je me moquai d'elle comme elle l'avait fait quelques minutes plus tôt. Bouh, tu vas aller pleurer dans les jupes de maman ? Oh mince, tu ne vas plus jamais la revoir ! » Un sourire cruel se dessina sur mes lèvres. Je frappai ma sœur de toutes mes forces, sans même m'arrêter. Avec mes mains, mes pieds, mes genoux. La sensation de détenir sa vie entre mes mains me rendait euphorique. Je repris mes esprits quand je vis son visage défiguré, saignant de tous les orifices et son corps totalement inerte. Complètement essoufflé, fatigué de toute cette force mise à profit. Le travail était cette fois-ci bel et bien achevé. Elle n'allait jamais se relever. J'entrepris de contempler mon œuvre quelques instants, mais malheureusement, j'entendis la voix de mes parents qui cherchaient Rebecca. Ils étaient à porter de ma vue, si je ne partais pas maintenant, j'allais passer un sale quart d'heure.

Je ne sais pas pourquoi, je suis resté. J'ai attendu qu'il me trouve et qu'il découvre le cadavre de Rebecca. Peut-être avais-je envie qu'il découvre le sociopathe qu'ils avaient engendré ? Leur réaction ne se fit pas attendre. Une fois qu'ils me repérèrent dans la neige, au loin, au côté de ma sœur, ils n'ont mis qu'une fraction de seconde à arriver à notre niveau. Ils hurlèrent de toutes leurs forces, à réveiller à mort. Quoi que non, ça n'a pas marché, ma sœur ne s'est pas réveillé. Tant mieux. En remarquant mes mains pleines de sangs, mon t-shirt couleur rouge foncé, ils ne mirent pas long à comprendre. Je fus très étonné du temps de réaction de mon père, avant qu'il me frappe. Il semblait divaguer, à tel point qu'il en oubliait que c'était ma faute. Au bout de deux petites minutes, il revint à lui-même et me frappa de toutes ses forces. Je me relevai, souriant aux deux monstres qu'on appelle parents. « C'est dingue ! C'est exactement comme ça que j'ai tué Rebecca ! » dis-je à l'attention de mon père. Il continua de plus belle, me frappant deux-trois fois avant que je lui envoie un coup dans les parties intimes. L'adrénaline venait de me transformer en animal, j'aurais été capable d'achever mes deux géniteurs à cet instant précis. « Tu l'as tuée ! TU AS TUÉ MON ENFANT ! » me hurla ma mère. « Oui, merci, j'suis au courant. Et si je peux me permettre, c'est vraiment chouette ! » répondis-je. « Pourquoi, pourquoi as-tu fais ça ?! Tu es un monstre, un MONSTRE ! » « Oh non, c'est vous les monstres. Vous avez tout déclenché. Le jour où je suis venu au monde. Pourquoi n'as-tu pas laissé crever Rebecca ? Cela aurait été mieux pour tout le monde. » « On a perdu le mauvais enfant. On aurait dû te noyer dès qu'on en avait l'occasion. » « Mais voyons, on ne tue pas les membres de sa propre famille ! » « C'est toi qui dit cela ? Tu n'as jamais fait partie de cette famille. Tu en portes le nom, mais c'est une honte pour nous. » « Ok, super. Bon maintenant que Rebecca est ... couick, je peux prendre sa chambre ? Elle m'a dit que vous aviez pris la mienne pour en faire un bureau. » « Tu ... tu ne reviendras jamais dans notre maison. On devrait t'achever, là tout de suite. »« Hum. Peut-être. Mais bon, faut faire votre deuil avant, non ? » je laissai échapper un rire machiavélique. Je pris mon carton contenant toute ma vie, et je partis en direction des montagnes. Je savais pertinemment que mes parents n'allaient pas me suivre, trop heureux de me voir partir. Il n'allait pas me tuer, trop choqué de l'a découverte de ma sœur. Je me retournai une dernière fois, contempla le sang de ma sœur se mélangeant à la neige qui n'avait plus rien d'immaculée à présent. Adressant un dernier sourire fier à mes parents, je disparus en direction d'une vie en solitaire.




2288 à 2298, l'errance & la décision.

J'avais donc dix ans quand j'ai tué ma sœur. Viré de ma maison, sans autre famille ou ami chez qui aller vivre, je traînais de district en district. J'avais toujours imaginé que les districts pauvres se soutenaient entre eux, étaient là les uns pour les autres. Je m'impatientais de faire la connaissance de gens peu aisé, en espérant qu'ils m'accepteraient. Ce n'était pas une légende, les habitants étaient adorables. Seulement, pas avec un étrange de dix ans qui a une allure de psychopathe. Je m'étais imaginé beaucoup de choses, qui s'étaient avérés fausse. Je m'étais retrouvé seul avec moi-même. Je parvenais à voler à manger dans les marchés noirs et je dormais dans les arbres. Je ne vivais pas dans le luxe. Je suis passé par des périodes que je ne souhaiterais pas même à mon ennemi (non je lui souhaiterais pire). Durant pratiquement toute mon adolescente, je suis resté seul, sans personne à qui dire ne serais-ce que bonjour. J'ai appris à me débrouiller seul, mais j'ai surtout appris à tel point les gens étaient lâches. J'étais un étranger pour les autres, à qui on ne peut pas faire confiance. Je me suis fait chasser de prairies dans lesquels je me réfugiais. J'ai vécu comme un ermite. J'ai su quoi faire de mon avenir. Je deviendrais pacificateur. J'ai été abandonné par les autres, vivant un enfer en étant seul. Soit. Je leur ferais vivre un enfer à mon tour, qu'il ait constamment peur, comme j'ai eu peur d'être tué à chaque fois que je désirais me nourrir ou dormir. Et puis, on ne dirait pas, mais en tuant ma sœur, j'ai pris goût à faire souffrir les autres. Quelle magnifique sentiment d'avoir une vie entre ses doigts !



2298 à 2300, la formation de pacificateur.

La vingtaine obtenue, je me lançai dans ma formation de pacificateur. Je fus donc envoyé dans le district deux, à la noix, afin d'entamer la formation qui serait décisive pour la suite de ma vie. Je ne me rendais pas compte dans quoi je m'embarquais. On a tendance à être un peu bête quand on est jeune. Cette formation a forgé la personne que j'allais devenir. Le fait que je perde la dernière part d'humanité qui me restait. J'aurais voulu avoir une télécommande avec l'avance rapide, afin que je puisse me rendre compte que j'allais foutre ma vie en l'air. Une fois qu'on est engagé, il n'y a pas de retour en arrière possible. Je me trouvai devant la porte du centre qui allait m'accueillir pendant deux ans, qui allait faire de moi une véritable machine à tuer, sans cœur ni âme. Je fixai cette porte. Si je l'a poussai, je pouvais dire adieu à Hunter, le gamin du district un, qui a fait plein de connerie à cause d'une enfance mal encadrée. J'allais ouvrir mon esprit à Hunter, jeune homme devenu un animal, prêt à tout pour voir le sang coulé. J'étais partagé entre mes deux ''moi''. J'avais beau être un meurtrier, j'en restais pas moins un garçon paumé, à qui la vie n'avait pas fait de cadeau. Puis je réalisai ce qu'était ma vie, justement. Je n'ai personne à qui me confier, à qui même parler. Quand je croise les gens, ils ne me jettent pas même un regard. Je n'avais même pas de maison. Si je venais à mourir, personne ne réclamerait mon corps. Pas d'amis, pas de famille et même pas d'ennemis. À quoi bon se donner la peine d'essayer de cacher ma vraie personnalité, celle d'un type complètement dérangé ? Cela ne servait à rien. Je poussai la porte, qui se referma derrière moi. Me voilà embarqué dans un enfer sans nom, mais où au moins, j'aurai quelqu'un à mes côtés.

Durant la formation, j'ai appris, en premier lieu, à me battre. J'ai d'ailleurs toujours été doué pour cela. Je ne suivais pas beaucoup les cours où l'on expliquait comment contrôler la folle, comment prévoir une rébellion ou encore comment se comporter pour passer, parfois, inaperçu. Ce qui m'intéressait, c'était les méthodes de combats ainsi que les méthodes de tortures, aussi psychologiques que physiques. Et oui, au fil des ans, la part d'humanité que j'avais conservé à complètement disparu. Je m'en rends bien compte, mais je suis ce que je suis désormais. Un homme froid et sanguinaire, qui donnerait tout pour son métier de pacificateur. De toute manière, si j'abandonne, le Capitole m'achève dans d'atroces souffrances, alors bon. Les conditions de la formation pour devenir pacificateur sont extrêmement dures, je ne vais pas vous le cacher. Ils prévoient tous, les fourbes. Genre s'il y a une rébellion, ils vous entraînent à ne pas lâcher le moindre morceau, même sous la torture. Oh oui, croyez-moi, j'en ai vu des belles. Entre les séances de tortures interminables, les bagarres contre des pacificateurs expérimentés et les longues heures passés à regarder les gens se faire fouetter sur les grandes places. Je ne compte même plus le nombre de fois que j'ai fait des malaises. Cependant, j'ai eu beaucoup de chance. D'autres, plus faibles que moi, ont quittés la Noix, les pieds devant. Je ne vous en dirais pas plus, au risque de me faire bannir par le Capitole pour vous avoir donné trop de révélations.




2306, la seule personne importante à mes yeux.

Cela faisait six longues années que j'étais pacificateur. Je m'occupais du district un en premier lieu, district que j'appréciais beaucoup depuis la mort de mes parents. En effet, j'avais hérité de leur maison. C'est bien la seule fois que j'ai aimé mes parents. Je m'occupe donc principalement du district un, mais dès qu'une petite rébellion semble se préparer ou que certains habitants sont plutôt suspect (notamment à cause des marchés noirs), en m'envoie dans d'autres districts. Cela me plait bien, d'errer ainsi. Je peux donc apporter ma violence et l'a faire partager à tous les districts. Ainsi, pas de jaloux. Je faisais régner la terreur, à mon plus grand bonheur. Et puis, je l'ai rencontrée.

J'étais dans le district quatre, pour la première fois, suite à un trop grand nombre de transactions au marché noir. Je ne portais pas mon uniforme ce jour-là, car j'étais censé espionner les conversations au marché noir. Après avoir noté tout ce qu'il me fallait, je me suis éloigné du centre-ville pour parvenir à l'entrée du district. Ce jour-là j'ai rencontré une demoiselle qui allait changer ma vie. Blonde, grande, élancée, elle avait le regard perdu. Je restai bouche bée devant cette spectaculaire jeune femme. Puis, elle se retourna et s'approcha de moi. « Monsieur ? Excusez-moi, je suis perdue, pouvez-vous m'aider ? Je cherche la maison de la famille Sullivan. » je restai hypnotisé par son sourire. Un magnifique sourire à illuminer une pièce. « Hum, vous êtes bien ravissante, mais je viens moi-même ici pour la première fois, je ne peux pas vous aider. » « Est-ce que vous essayez de me draguer ? » Sur le coup, je ne savais pas quoi répondre. C'était la première fois de ma vie que je ressentais ça. J'étais intimidé par elle. « Euh, non... absolument pas, enfin voilà, vous n'êtes pas ravissante alors. » articulais-je péniblement. « Je suis moche, c'est ça ? » « Quoi ? Non, absolument pas, vous êtes magnifique et... » je m’embrouillais, j’étais gêné. Première fois de ma vie que je me sentais vulnérable, première fois que je n’avais pas le contrôle. « Aller, venez, on va chercher ensemble. » dit-elle en me prenant par le bras.

Cette jolie blonde a révélé quelque chose de cacher au fond de moi. Un coeur, une âme. Je pensais être vide, ne plus ressentir quoi que ce soit pour un autre être humain et elle est arrivée. Comme un soleil durant l'orage. Elle a changé ma vie. Nous n'avons pas cherché la maison des Sullivan, nous nous sommes promenés jusqu'à aller au bord du lac. Elle m'a avoué adorer nager, et nous avons pris un bain de minuit. Elle n'arrêtait pas de sourire, de rire. Les picotements dans mon coeur m'étaient inconnus, mais j'ai tout de suite compris qu'on appelait ça un coup de foudre. Elle est restée que quelques semaines au district quatre. J'ai mis ma mission de côté, et j'ai vécu une vie dite normale avec elle pendant les quelques semaines que nous avions ensemble. Ensuite, elle repartirait dans son district d'origine. Elle m'a avoué être nomade, explorant les lieux à sa portée. Elle travaille pour le Capitole m'a elle a beaucoup de liberté. Durant les quelques semaines de notre romance intense (et qui allait bientôt s'avérer destructrice), elle ignora tout de mon métier. Je savais qu'en lui le révélant, je ne l'a reverrais plus jamais. J'étais fou d'elle, prêt à tout pour l'a protégé de la dure réalité. À savoir, qui je suis réellement. Nous étions fusionnels, passant nos journées à parler, nager, se promener et avoir des gestes tendres l'un envers l'autre. J'en avais presque oublié la réalité. Le temps s'était arrêté, nous étions seuls au monde. J'avais enfin découvert ce qu'était une vie normale.

Mais les mensonges dans un couple, cela ne finit jamais bien. Ma belle amante découvrit qui j'étais, mon passé, le meurtre de ma sœur, le mal que j'avais causé dans d'autres districts. Un matin, au réveil, elle me laissa un mot, m'expliquant qu'elle connaissait la vérité et qu'elle ne voulait pas se confronter à moi, par peur d'y perdre la vie. C'est absurde, je ne lui aurais jamais fait le moindre mal. Du jour au lendemain, je ne l'ai plus jamais revue. Et les sentiments qui m’avaient redonné goût à la vie s’effondrèrent dès son départ. Faisant de moi un homme encore plus cruel.




2306 à 2308, la descente au enfer et la renaissance.

Dès son départ, j'ai senti un vide en moi. Un vide que j'avais déjà avant qu'elle entre dans ma vie, mais que j'avais oublié en sa présence. Ce vide m'a paru mille fois plus important quand elle est partie. J'ai repris ma vie d'avant, à savoir être cruel envers toutes les personnes croisant ma route. Ce fut même pire parfois, la colère que je ressentais envers la femme m'ayant brisé le cœur, se faisant ressentir dans ma violence envers les autres. Durant un an et demi, je fus le plus cruel, le plus dur et le moins humain des pacificateurs. Un homme vole une pomme ? Il est fouetté sur la grande place jusqu'à la mort. Les habitants s'agitent lors d'une manifestation ? Je vais usage de mes poings. Aucune pitié pour les autres. Ils ne sont pas seuls, eux au moins. Ils auront toujours quelqu'un pour les consoler ou les embrasser si quelque chose va mal.

Dans ma violence incontrôlée et gratuite, je fus cependant calmé par une jeune femme. Une demoiselle dont le frère était un rebel. Il fut tué et elle fut arrêtée pour complicité. Elle devait être torturée sur la grande place, aux yeux de tout le monde, mais j'avais d'autre projet pour elle. En tant que soeur de rebel, elle devait bien être au courant de certaines choses. Elle pourrait donc être une très bonne source d'information. Je retardai son exécution et l'emmenai avec moi dans un coin loin de la population. Elle tremblait de tout son corps, en état de choc suite à sa mort prononcée. « Vous allez me tuer, c'est ça ? » parvint-elle à prononcer entre deux sanglots. « Non. Je veux juste vous parler, difficile à croire, pas vrai ? » répondis-je en m'approchant d'elle. Elle eut un mouvement de recule, avant de se remettre à trembler de toutes ses forces. « J'ai une solution à vous proposer, pour éviter de finir les pieds devant. » « C'est quoi ? Je vous offre mon corps en échange d'un jour de plus ? » « Terrifiée, mais toujours avec le sens de l'humour. J'apprécie. Votre frère, il était en contact avec beaucoup de gens. Beaucoup de gens que je dois arrêter. Vous êtes une pauvre victime, les gens se confient à vous, jeune innocente. » « Et alors ? Vous voulez m'achever en petit comité ? Meurtre pour les VIP ?» « Non, ce serait tentant, mais non. Je veux que vous soyez mon informatrice. J'ai besoin de tout savoir, et vous êtes la mieux placée. » « Et une fois que vous aurez obtenu ce que vous voulez, vous allez me tuer. Non, je refuse. » « Je ne vous tuerais pas. Promis. Vous aurez même des privilèges. »

J'aurais jamais dû lui promettre ça, elle m'agace tellement que j'ai souvent envie de lui briser la nuque. Cependant, elle m'aide beaucoup et elle est une très bonne source d'information. Grâce à elle, je suis moins violent envers les habitants des districts, pour la simple et bonne raison que j'ai des informations servies sur un plateau d'argent. Cependant, depuis quelques temps, elle est assez louche. Sa gueule d'ange cache bien quelque chose et si je découvre quoi, et bien la promesse sera rompue.




2310, aujourd'hui.

Au jour d'aujourd'hui, je suis toujours pacificateur. Cruel et sadique, aspirant au sang. D'ailleurs, mon énergie solaire à moi, c'est le sang. À l'approche d'une nouvelle moisson, les districts s'animent. De ce fait, j'ai beaucoup de travail en ce moment, pour calmer tous ses attardés. Et puis, il y a ses rumeurs de rébellion. Je vous jure, n'importe quoi. Bon, si ça venait à se faire, ce serait assez amusant de commettre un massacre, je dois l'avouer.





you see, in their last moments, people show you who they really are. so in a way, i know your friends better than you ever did. would you like to know which of them were cowards ?


Dernière édition par Hunter Blackbird-Crowley le Jeu 14 Juil - 20:28, édité 31 fois
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MessageSujet: Re: Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.   Mer 13 Juil - 15:36

reBienvenida I love you chou
je te réserve Casey et bonne chance pour ta fiche I love you


'CAUSE I STILL DO DEPEND ON YOU
SO DON'T SAY THOSE WORDS, THAT RUN ME THROUGH

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MessageSujet: Re: Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.   Mer 13 Juil - 16:03

C'est la folie des DCs en ce moment
Rebienvenue ♥️ Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.   Mer 13 Juil - 16:06

Ah que re



they were kids that i once knew.
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MessageSujet: Re: Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.   Mer 13 Juil - 16:13

Merci les filles I love you
Et merci pour la réservation
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MessageSujet: Re: Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.   Mer 13 Juil - 16:51

reuhbienvenue ^^
en espérant te voir dans le douzième district fake angel
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MessageSujet: Re: Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.   Mer 13 Juil - 17:41

Merci I love you
T'es sûr que tu veux un pacificateur dans ton district ?
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MessageSujet: Re: Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.   Mer 13 Juil - 18:01

Bah au moins je pourrai RP Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.   Mer 13 Juil - 18:03

On s'en fera un pour que je puisse te botter les fesses
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MessageSujet: Re: Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.   Mer 13 Juil - 18:04

hahaha! Va pour que tu me bottes les fesses... ou tout du moins, que tu tentes de le faire xD
Il te faudra bien une raison...
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MessageSujet: Re: Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.   Mer 13 Juil - 18:10

Tu sais à qui tu parles ? Bien-sûr que je vais y arriver Cool
T'en fais pas, je trouverais bien une raison
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MessageSujet: Re: Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.   Mer 13 Juil - 19:05

Et toi, tu sais à qui tu as affaire? ahahah!! Je sens que ce RP va être un show xD
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MessageSujet: Re: Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.   Mer 13 Juil - 19:40

Casey casey casey casey casey casey chou chou
Nan mais j'ai limite envie de me faire un DC adulte au district un quoi (aaaa) Même que l'avatar me trotte en tête What a Face
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MessageSujet: Re: Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.   Mer 13 Juil - 19:55

Atlas ; j'ai affaire à un petit gamin d'un district

Catalina, Hein qu'il est canon What a Face
Craque, ça me fera une victime adulte (a) ce serait quel avatar ?
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Hunter ⇨ I'm the biggest asshole in the place.

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