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 Un jour, Einstein a dit: "Dieu ne joue pas aux dés avec l'univers" WAEL&LUCAS

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MessageSujet: Un jour, Einstein a dit: "Dieu ne joue pas aux dés avec l'univers" WAEL&LUCAS   Mer 1 Aoû - 17:23





Ma tête était lourde et une migraine violente tapait les parois de mon crâne. Quand j'ouvris les yeux, le monde autour de mon tournait et tout était flou. Quelqu'un se pencha sur moi. C'était un homme. Il posa une main sur ma joue et il parla' mais sa voix était aussi flou que son visage. Je leva le bras et posa ma main sur joue tendre de l'homme. Ma vision, au bout de quelques secondes se stabilisa sur le visage de Jaden qui souriait. Je lui souris. Mes facultés auditives  revinrent et bientôt mon mal de tête se dissipa comme un nuage. Mon ami m'aida à me relever. "Tu as eu de la chance que ce soit moi qui te trouve.." Il avait raison, quelqu'un d'autre m'aurai fait jeter en prison pour manquement à la loi.. Il m'aida jusqu'à l'ascenseur et reparti après que je lui ai dit que c'était bon et que je le remerciai. Je montait. Je m'appuyais contre la parois du fond et j'attendis que les portes se ferment. Mais une fois celles-ci fermées, elle se rouvrir et un flot de tribut entra.

Devant moi, se trouvait Lucas. Je le reconnaitrait entre mille et même de dos. Mon petit frère adoptif. Il ne m'avais pas vu. C'est alors que mon pou accéléra. Tout paru ralentir. Je me colla à lui et l'enlaça par les hanches. Une position extrêmement intime. Je sentis qu'il voulait se tourner mais je l'en empêchais. Il ne devait pas me voir. Alors, dans le silence qui nous entourait, je pris une bague, la même que j'avais au doit. Elle étaient toute deux identique. Constituées de petits engrenages des machines du 8. Je les avaient faite montées à mon arrivée ici. Il y en avait trois. Une sur la tombe d'Aaron, sous une petite cloche de verre, une à mon doigt, et une que je venait de glisser à celui de Lucas.

Nous étions au huitième étage, je tenait fermement Lucas comme s'il ma vie en dépendait. Je respirais longuement son parfum une dernière fois. J'inclinai la tête vers l'avant et le poussa en dehors de la cage d'ascenseur. J'étais heureux d'avoir put lui donner se présent et espérais qu'il en serait content. Je le vis regarder sa main en sortant. Puis il se retourna, bouche bée et je relevai la tête pour voir la porte se fermer sur cette image. Celle de son visage.
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MessageSujet: Re: Un jour, Einstein a dit: "Dieu ne joue pas aux dés avec l'univers" WAEL&LUCAS   Mer 1 Aoû - 21:11



Le défilé avait été une rude épreuve. Pour la première fois de sa vie, Lucas avait vu le président Snow en chair et en os. Il aurait pu être fusillé sur place, pourvu qu'il entraine ce monstre avec lui. Cependant, il ne s'était rien passé, il était resté hors d'atteinte, et tout ce que Lucas avait pu faire c'était agir comme un bon tribut, saluer la foule en souriant et avoir l'air heureux d'être là. Il devait absolument faire tout son possible pour séduire les sponsors qui seraient son seul soutien dans l'arène pour aider Lily.

La soirée était passé plus vite que n'importe quelle seconde et Lucas était épuisé. Lorsqu'on le laissa quitter les lieux en s'engouffrant dans l'ascenseur, il eu l'impression d'avoir retenu son souffle pendant des heures et manqua presque de s'effondrer sur place. Pourtant, il s'obligea à tenir et à rester fort. Encore quelques minutes et il pourrait se laisser tomber sur son matelas confortable...

Cependant, il n'était pas encore au bout de ses surprises car alors qu'il s'autorisa un soupir fatigué, il sentit deux bras lui enlacer la taille pour le rapprocher de son voisin de derrière. Surpris, il tenta de se retourner pour voir à qui il avait affaire, mais il fut fermement maintenu en place pour l'empêcher de bouger. N'ayant plus la force de lutter contre la poigne qui l'enserrait, il resta donc immobile en attendant qu'on le relâche. Mais alors que l'ascenseur atteignit le 8eme étage, l'étreinte se fit plus forte et Lucas sentit qu'on lui prenait la main. Une nouvelle fois, il tenta de se dégager sans succès, mais lorsque l'inconnu insistant lui remis une bague, il comprit.

Cette bague, il la connaissait bien pour être celle de Wael. Le souffle coupé par la surprise, il n'eut pas le temps de réagir qu'il se trouvait déjà en dehors de l’ascenseur, doucement poussé par son détenteur. Aussi dès lors qu'il fut libre, il fit aussitôt volte-face, juste assez rapidement pour voir qu'il avait vu juste : les portes se refermaient bien sur Wael...

Et il avait eu beau l'appeler en le voyant, lorsque les portes se furent refermées, l'instant lui sembla presque avoir été une hallucination avec toute la fatigue et la pression accumulée dans la journée. Pourtant, dès lors que Lucas revint à lui, remis de son état de choc, il s'empressa de presser le bouton d'appel de l'ascenseur un nombre incalculable de fois, dans l'espoir de le faire revenir plus vite. Malheureusement, rien à faire, lorsque la cage s'ouvrit à nouveau devant le jeune tribut, elle était vide.

Pourtant, en regardant à sa main, Lucas savait bien qu'il n'avait pas halluciné. A son doigt, il s'agissait bel et bien de l’œuvre de celui qui était comme un grand frère pour lui, il n'avait aucun doute la dessus et était prêt à en mettre sa main en feu, son bras même s'il le fallait. Wael était ici, dans cet immeuble, tout prêt de lui. Le coeur de Lucas battit la chamade à cette pensée et il se jura de le retrouver dès qu'on lui en laisserai le temps. Car pour le moment, Poppy le rappela à l'ordre alors qu'il trainait encore pensivement dans les couloirs à l'heure du repas.




Dernière édition par Lucas Mandrake le Lun 6 Aoû - 4:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un jour, Einstein a dit: "Dieu ne joue pas aux dés avec l'univers" WAEL&LUCAS   Ven 3 Aoû - 9:51

 Le lendemain, après un nuit agitée, je savais que j'allais revoir Lucas. Je savais aussi que nos adieux seraient terribles autant pour lui que pour moi. Mais tout ceci était inévitable bien que douloureux. J'allais probablement perdre mon second frère. Celui que j'ai aidé tant bien que mal. Celui qui a su trouver les mots juste, le seul, malgré son jeune âge à avoir réussi à me faire reprendre gout à la vie. Le seul à avoir sut me faire avancer et à avoir sut m'aider à surmonter le futur en trouvant les discours pour que le passé soit le passé. Et moi je ne pouvais rien faire pour lui. Tout ça avait troublé ma nuit. Je le vois encore tout petit, jouant à l'aviateur sur les grosses machines pendant que je les répare. Tout le monde autour de moi meurt..

Il est l'heure. Je me suis habillé avec un grand manteau noir sans manche qui traine un mètre derrière moi et un pantalon de cuir toujours de la même couleur couvre mes jambes, des lacets courent de chaque coté de celui-ci, comme le long d'un corset, lassant une partie de ma chair apparente. Cette tenue laisse apparaitre le haut de mon torse où l'on peut voir la médaille du signe gémeaux pendre au bout d'une chaine en argent, symbole des jumeaux. Sur mon bras droit, je me suis peint, à la manière des tatouages un cartouche, comme une bande de tissus où on peut lire le nom de celui que je supporte. Lucas.

Je ne sais pas où je vais, tout ce que je sais c'est que je erre dans les couloir. La traine de mon manteau, bien que faite d'un tissus lourd, ondule rapidement à chacun de mes pas et fend l'air dans un claquement sourd. Je suis à présent seul avec moi même dans un couloir qui n'est que mon reflet. Vide. Voilà ce qu'il en es, voilà où j'en suis. Je continu de déambuler dans l'étage et au détour d'un couloir j'entend qu'on m'appelle. Lucas. Je murmure ce nom qui me tient tant à coeur et je sens une main brulante attraper mon bras.


Dernière édition par Wael Wolff le Lun 6 Aoû - 13:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un jour, Einstein a dit: "Dieu ne joue pas aux dés avec l'univers" WAEL&LUCAS   Lun 6 Aoû - 4:04

Le sommeil fut de courte durée pour Lucas, car la nuit lui sembla extrêmement longue. Il avait arpenté le moindre centimètre carré de sa chambre, il s'était tourné et retourné dans son matelas, avait joué avec tous les gadgets que le Capitole mettait à leur disposition, il avait même démonté la télécommande des lumières pour tenter de se calmer, mais rien à faire, l'excitation était trop grande pour tenir en place. Lucas avait tourné et retourné la bague de Wael dans tous les sens, il l'avait mise à chaque doigt d'un air pensif et avait tenté de se souvenir la première fois où il avait posé le regard sur un bijou semblable. Par mémoire, il lui semblait qu'il en portait lui-même une au doigt et qu'il avait pris soin d'en déposer une sur la tombe de son défunt frère jumeau.

Après réflexion, Wael avait eu raison de lui donner cette bague. Après tout, c'est ce qu'il était. Certes, pas son jumeau, mais un futur défunt, qu'il voyait comme son frère. Ainsi il avait d'abord abandonné la bague avec colère sur sa table de chevet. Et puis il s'en était voulu. Wael avait beau avoir rejoint le Capitole, il n'y était pour rien dans tout cela. Il était probablement aussi bouleversé que lui, sinon plus, à l'idée qu'il soit sur le point de quitter le monde réel pour l'arène. Ainsi, il avait renfilé la bague avec la ferme intention de lui remettre la main dessus le lendemain. Il ne lui avait pas donné d'explication aujourd'hui, peut-être n'en avait-il pas encore la force, mais Lucas voulait lui parler. Il en avait besoin. Aussi douloureux cela pourra t-il être, il ne voulait pas garder ce souvenir de Wael qui le fuit comme s'il fuyait la réalité. En vérité, Lucas voulait être sûr qu'il ne se ferait pas de mal. Wael avait toujours été particulièrement sensible aux périodes des Hunger Games, aussi Lucas ne voulait pas avoir à se faire du soucis pour lui en plus de Lily.

Ainsi, le lendemain, dès que nous fûmes autorisés à aller où bon nous semblait, je quittais un instant Lily pour aller à la chasse-à-Wael. Si nous avions quartier-libre, les autres équipes probablement aussi, alors à moins que Wael ai un costume urgent à finir, il traînerait probablement dans les parages une nouvelle fois. Aussi, à peine sortit dans les couloirs, Lucas sentit son pouls s'accélérer. Il se sentait prêt du but. Il accéléra sa marche jusqu'à en courir presque lorsqu'il reconnut, au détour d'un virage, l'ombre de celui qui avait joué un rôle de grand frère durant toutes ces années. Sans hésiter, il se lança à sa poursuite en l'appelant : "Wael !" En quelques foulées, il l'avait rattrapé. Il l'attrapa par le bras pour s'assurer qu'il ne disparaîtrait pas à nouveau sous son nez comme la veille et, lorsque l'homme lui fit enfin face, il plongea son regard dans celui de son frère adopté comme tel.

A cet instant précis, tant de sentiments le submergèrent qu'il s'en retrouva sans un mot. D'abord la colère, de l'avoir fuit ainsi la veille, et même de l'avoir laissé seul au district 8, même s'il n'avait pas vraiment le droit de lui en vouloir pour ça, et puis le soulagement de le revoir, la joie infinie de pouvoir le toucher, lui parler de vive voix, et enfin la tristesse en comprenant que cela ne durerait pas, et qu'il le voyait pour lui faire ses adieux. C'est à cette pensée qu'il comprit le comportement fuyard de son ami la veille. Il eut été sans doute bien moins douloureux de rester en colère quand à leur vue à la va-vite plutôt que la confrontation des adieux poignants face à face.

Mais il ne voulait pas y penser. Il préférait tout effacer de sa mémoire. Faire comme si ne rien était et juste profiter de cet instant. Aussi serra t-il d'abord son frère dans ses bras sans ménager sa force. Ça lui apprendra à filer comme ça. Et puis, dans un sourire sans limite, il prononça ses premiers mots en tentant de dédramatiser la chose par l'humour : "Tu vois, cette fois c'est moi qui te rends visite." Et sans lui laisser le temps de le contredire par une quelconque objection à propos des Jeux, il ajouta : "Alors, comment tu vas ? J'espère que tu te ménages ! Tu devrais profiter d'être au Capitole pour t'amuser un peu ! T'as vu tout ces gadgets dans les chambres ? C'est tellement amusant que je n'en dors plus la nuit à traficoter tout ces petits engins rigolos !" S'exclama t-il en ayant l'air heureux. Cependant, il fuyait à son tour. Un jour ou l'autre, ils devront se dire au revoir. Ou, plus probablement, adieu.
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MessageSujet: Re: Un jour, Einstein a dit: "Dieu ne joue pas aux dés avec l'univers" WAEL&LUCAS   Lun 6 Aoû - 16:37

Au contact de nos deux peaux je comprends que nous regretterons ce moment d'intimité.. Il aurait mieux valu que tout ça reste uniquement dans l'ascenseur. Cela nous aurait évité de longs et douloureux adieux. Mais qu'importe. Maintenant que nous en sommes ici, il est trop tard pour reculer. Je décide donc de profiter de l'instant présent et je gèrerai le reste plus tard.
Je risque gros à être vu avec un tribut qui n'est pas le mien, d'autant plus que celui-ci est de mon propre district. Et si quelqu'un voit que nous avons une attitude affective l'un envers l'autre, je sais que je ne verrai pas l'été pointé car je serai exécuté.. Tant pis.

Quand je me retourne, nos deux corps se trouvent et Lucas me serre aussi fort qu'il le peut. Comme si j'allais me volatiliser dans un souffle, en un instant, d'un moment à l'autre, mais je suis bien là.. Un silence religieux nous entoure. Un moment solennel que ni lui ni moi n'oublierons je le sais. Je savoure cet instant comme j'ai savouré les derniers instants que j'ai put passer avec Aaron.. Nous profitons plusieurs minutes de ce cocon fraternel tissé avec nos corps et âmes..

Puis, au bout d'un moment, Lucas brise le silence qui se fait glacial.. "Tu vois, cette fois c'est moi qui te rends visite" Il veut dédramatiser la situation, je le sais mais je ne peux m'empêcher de me demander à quel prix il vient ici.. J'ai appris pendant ses années que j'ai passé au Capitole à ne pas montrer ce que je pense et à retenir ma langue trop brute et vive. C'est ainsi que Lucas ne saura pas que je m'inquiète de trop pour lui, il n'a pas besoin de savoir que je me suis effondré en le voyant au défilé, même si mon arcade en témoigne par un strap, il n'a pas besoin de savoir sue je ne dors plus. Il doit s'occuper de lui. Pas de moi.

Lucas a toujours eu ce don de savoir maquiller ses émotion, mais j'ai toujours été le seul à savoir ce qu'il pensait vraiment, il n'a jamais put me tromper ou me mentir. Ainsi, quand il dit: "Alors, comment tu vas ? J'espère que tu te ménages ! Tu devrais profiter d'être au Capitole pour t'amuser un peu ! T'as vu tout ces gadgets dans les chambres ? C'est tellement amusant que je n'en dors plus la nuit à traficoter tout ces petits engins rigolos!" Je sais qu'il est terrorisé.. J'ai toujours put lire en lui.. Il le sait.. Alors pmourquoi fait-il semblant.. Je le sais.. Il ne veux pas voir la mort en face.. Je ne veux pas faire semblant avec lui. Il me connais trop bien pour ça..
"Pourquoi?" Un long silence pèse autour de nous. Je le serre aussi fort que je le peux comme s'il allait s'envoler. "Je te connais trop bien Lucas. Tu le sais.. Tu sais comment je vais tout comme tu sais aussi bien que moi que tu es terrifié et que ce n'est pas pour ça que tu ne dors pas. On ne va pas se mentir mon Loulou." Loulou un surnom que je n'avais pas eu l'occasion d'utiliser depuis plusieurs mois que je n'avais pas été dans mon district d'origine.
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MessageSujet: Re: Un jour, Einstein a dit: "Dieu ne joue pas aux dés avec l'univers" WAEL&LUCAS   

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