petites annonces à ne pas rater
✤ TOURNEE DU VAINQUEUR les jeux sont désormais terminés, place à la tournée du vainqueur qui met à l'honneur andro graham ! plus d'informations ici.
✤ INTRIGUES panem ne cesse de changer avec de nombreux événements inouïs. découvrez le volume 6.
✤ MISES À JOUR une nouvelle règle a été instaurée. merci de prendre connaissance de celle-ci ainsi que les autres nouveautés !
✤ MISSIONS ET QUÊTES toutes les missions ont été lancées ! rendez-vous dans ce sujet pour toutes les découvrir.
✤ SCENARIOS voici quelques scénarios qui n'attendent que vous:
rebelles. liam hemsworth
pacificateurs. boyd holbrook
district 13. cobie smulders & chris hemsworth
vainqueurs. gemma arterton & elle fanning
d'autres scénarios gagnants de la loterie à venir !

 

fermeture du forum
le forum ferme ses portes après six ans d'existence.
merci pour tout, on vous aime.

Partagez | 
 

 ( VILUX ) ▲ philophobia

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité



MessageSujet: ( VILUX ) ▲ philophobia    Dim 29 Juil - 21:28


« ever since you got here, this is the better place. » Il était là, en chair et en os, juste devant moi. J’étais toujours sous le choc. Les portes de l’ascenseur c’étaient ouvertes, et Lux. Il avait fait le voyage. Sans que je lui aie demandé, sans même que j’ai espéré qu’il le fasse. Il était venu. Sur le coup, j’étais restée de glace, choquée, ne sachant pas trop comment réagir. Il était peut-être là pour nous surveiller, pour qu’on ne crève pas avant que les caméras roulent; mais on me poussa vers lui, comme pour me dire que tout allait bien aller. Phoenix. Il savait. Il devait l’avoir appelé. je me sentais embarrassée, pour la première fois de ma vie. Je n’avais jamais approché Lux quand des gens étaient près. Notre relation était trop secrète, privée. Nous vivions ensemble dans un monde à part, sans tous les autres. Personne ne devait me voir comme il le pouvait. Il avait droit à une Viha un peu différente, plus faible, par moments. Je fis donc les présentations à la va vite. Mon équipe n’avait pas a connaitre autre chose que son prénom; C’était trop risqué, tant pour moi que pour lui, de toute façon. Mon cœur battait comme il n’avait jamais battu, et je me sentais les joues en feu. Il avait un sérieux problème de venir, comme ça. Il savait trop bien que je n’aimais pas les surprises… même si celle-là était des meilleures. Je le tirais dans vers ma chambre, sans rien dire.

Je croyais ne pas le revoir avant la fin des jeux, l’avoir touché pour la dernière fois devant le train, mais on en avait décidé autrement. Je fermai la porte derrière moi. Il était là. Il n’avait pas disparu. Je ne rêvais pas. Je pouvais même entendre son petit rire par-dessus mon épaule. Je devais avoir l’air d’une vrai folle, totalement différente de ce que tous avaient l’habitude de voir; J’étais déboussolée. « Lux. » Je n’avais jamais dit quelque chose d’aussi inutile. Il savait qui il était. Je le regardais fixement, de peur qu’il parte si je fermais les yeux trop longtemps. « … T’avais pas envie de me prévenir avant de te pointer? J’ai l’air de quoi, là? » D’une vraie folle, voilà. Je me laissai tomber sur mon lit. Il y a quelques minutes à peine, j’étais en bas, interviewée en vue des jeux. J’allais entrer dans l’arène dans quelques heures, et il avait trouvé que le temps était bon pour une visite. Demain, j’allais commencer à me battre, mettre tout ce qu’il m’avait appris en pratique; J’allais montrer à tous pourquoi j’avais eu un dix. Mon dix.

Je me redressai légèrement; ce n’était pas la position la plus confortable dans ma robe noire de dentelle – j’avais l’impression qu’elle allait se déchirer à chacun de mes mouvements. « Dix. » Je lui souris; Il ne devait même pas avoir regardé le dévoilement des notes, sachant que j’allais bien faire. Soudainement toute heureuse. J’avais vraiment eu cette note, et c’était avec son aide, à lui. « Dix. » pour être certaine qu’il réalise, je m’approchai de lui, les deux mains ouvertes, montrant le nombre. Je me fichais bien que la fille du douze ait eut un point de plus que moi; que les hungers games soient sur le point de commencer. Il était là, pour moi, et c’était tout ce qui comptait.



Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: ( VILUX ) ▲ philophobia    Lun 30 Juil - 22:17


Je fais souvent des trucs, comme ça, des trucs carrément fous que je regrette immédiatement après. C'est con comme truc, sur le moment je trouve ça génial, je réfléchis pas trop, saute sur l'occasion, quitte à foutre en l'air tout le reste. Je fonce, toujours, tête baissée, en espérant que ça passe, que ce soit pas la merde. Mais bizarrement, cette fois ci, ça avait l'air d'aller. Après avoir dit au revoir à Viha, enfin, au revoir, au revoir... c'est vite dit... je n'avais plus qu'une idée en tête : qu'elle gagne. J'ai gardé les yeux ouverts toute la nuit, persuadé d'avoir oublié quelque chose. Je savais qu'elle pouvait le faire, gagner, c'était la meilleure, la plus intelligente des filles imaginables, la plus forte. Forte dans sa tête, je veux dire. Aussi effrayée par la mort que moi d'un chat. Viha. Le lendemain j'étais dans le train, embarqué avec une fournée de pacificateurs. Je n'sais pas ce qui m'a prit. Je n'sais pas comment j'ai fait. Et maintenant, je suis là. J'ai bossé un peu, regardant de loin les préparatifs, pas encore prêt à aller la voir. Pas encore, pas comme ça. J'aurai aimé lui souhaiter bonne chance pour son passage devant les juges, même si elle n'en avait pas besoin. Mais sincèrement, qu'est ce que ça aurait changé ? Je l'aurai déconcentrée, rien de plus. Je ne connais toujours pas les résultats, je ne regarde rien, ni les interviews, ni le défilé, comme je ne regarderai sûrement pas les Jeux. Ca ne m’intéresse pas. Leur spectacle ridicule m'ennuie, quitte à tuer vingt-quatre gosses, vingt-trois, pardon, c'est vrai qu'il faut un gagnant, pourquoi ne pas les placer en ligne et les fusiller devant les caméras ? C'est plus rapide, et sûrement plus économique. Pourquoi vouloir toujours médiatiser, en rajouter des couches, exagérer ? Pourquoi écouter des gosses blablater sur leurs pseudos forces, leurs districts et leurs familles qu'ils ne reverront de toute façon pas ? Pourquoi les regarder mentir, les voir sourire alors qu'ils ne rêvent que de pleurer ? Vous allez tous crever bande de cons. C'est ça que j'aimerai leur dire. Secouer vos paillettes en répondant aux questions ne vous sauvera pas, vous mourrez comme des chiens, à la vue de tous, vous souffrirez, saignerez et hurlerez comme vous ne pouvez même pas l'imaginer. C'est fini les jeux d'enfants, les entraînements et les espoirs de réussite, dans l'arène seule les capacités comptent. L'intelligence et la ruse priment sur la force, l'insensibilité est de rigueur. Dès que le décompte se termine, ce ne sont plus des tributs mais des cibles, des bêtes, des ennemies. Les alliances sont de ridicules sursis, s'attacher devient une faiblesse, et je méprise ces pauvres cons qui se sacrifient pour sauver leurs "amis". Ce ne sont plus des amis. Sauve ta peau petit emmerdeur, qu'est ce que tu t'en fou de la gamine qui t'a accompagnée ? Est ce qu'elle aurait fait pareil à ta place ? Jamais de la vie. Les Jeux changent tout, transforment tout. Ce n'est qu'utopie de penser que même les plus honnêtes gens vous aideront. Une fois à l'intérieur c'est chacun pour soit. J'espère que Viha ne tombera pas dans le piège, qu'elle restera seule, car ce sera sa force. Si elle s'allie avec Ezea, ce sera la fin, et elle souffrira à un moment ou un autre.

Je dévale les escaliers à la recherche de l'étage du District Onze. Mon coeur bat trop vite, je m'essouffle et peste contre la cigarette. Moi qui avait décidé d'arrêter, quelle piètre volonté. Je m'arrête un instant, respire lentement, profondément. Putain, qu'est ce que je vais lui dire ? "Hey, surprise, je suis là !" Merde. Je risque mon job, et je sais même pas ce que je vais lui dire. Quel con putain, quel con ! Je m'y remets, encore une dizaine de marches et j'y suis. J'accélère, ferme les yeux et expire. Calme. Avant d'ouvrir la porte, je me force à faire un série de petites respirations pour la forme, étrangement stressé à l'idée de me retrouver devant elle, dans cette situation. J'ouvre, fait quelques mètres et cherche sa chambre. C'est à ce moment là que l’ascenseur s'ouvre, sur toute l'équipe du District Onze. Je m'arrête net, blanc comme un linge. Viha est là, elle me voit, rougit, et le reste de la scène semble passer en accéléré. Phoenix la pousse vers moi, elle m'entraîne vers sa chambre. J'éclatais de rire face à sa réaction.

"... Surprise !"

Bon sang, quand est ce que j'apprendrais à sortir de bonnes phrases classieuses ?

"J'avais l'impression d'avoir oublié quelque chose, et je pouvais pas te laisser y aller avant de savoir quoi."

Je la regarde s'allonger, et m'approche. Elle se redresse, et m'annonce : "Dix". Dix ? Je mets quelques secondes à comprendre. Dix. Elle a réussit. Un large sourire se dessine sur mes lèvres, un sourire de fierté. Elle est douée, et faut bien le reconnaître c'est un peu grâce à moi. Héhé. Elle s'est rapprochée de moi, et me montre le chiffre avec ses doigts. Je ris.

"Je t'aurai reniée si t'avais eu moins."

Nos visages se distancent de quelques centimètres, et nos regards se croisent. C'est bizarre comme à ces moments on a l'impression d'être déconnecté de la réalité. On s'entend penser, ça carbure dans la tête, et pourtant on y fait pas attention, on écoute rien.
Je passe ma main sous sa nuque et pose l'autre sur sa joue. Sa peau est douce est tiède. J'hésite une seconde avant de poser mes lèvres sur les siennes. Je n'sais pas pourquoi je fais ça, mais ça me plaît bien.

HJ : j'étais inspirée ce soir What a Face Si il faut changer des trucs, n'hésite pas
Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: ( VILUX ) ▲ philophobia    Mar 31 Juil - 20:10


« ever since you got here, this is the better place. » Je t'aurai reniée si t'avais eu moins. il s’en fiche. Il sait que ça ne veut rien dire, que peu importe, j’ai ce qu’il faut. Il rit, même. Je soupire mentalement. Il ne me félicite même pas. Il ne veut pas savoir ce que j’ai fait pour mériter une telle note; meilleure que celle des tributs de carrière, qui se sont entrainés toute leur vie. Je suis fâchée. Tellement fâchée que je ne remarque pas à quel point nous sommes près, tout d’un coup. Ses yeux, foncés, presque noirs, comme les miens. Ils ont perdu leur dureté presque effrayante; Elle a été remplacée par une profondeur dans laquelle, rapidement, je me perds. Ils sont comme des aimants, m’attirant sans que je le veuille, comme si une tornade m’aspirait en leur centre. Je sens une de ses mains se poser sur ma nuque. Un frisson me prend, tout au long de la colonne vertébrale. Je le laisse faire, de toute façon trop envoutée pour réagir. Son parfum arrive jusqu’à mes narines. Il sent bon. Beaucoup trop. Mon nez, depuis mon arrivée au capitole a pu renifler des centaines d’odeurs, toutes meilleures, les unes que les autres; bien loin de la terre et de la sueur des du onze, mais incomparable au sien. Sa main libre se pose sur ma joue. Il est doux. Un homme tout à fait différent de celui qui effrayait tout le monde au marché. J’aimerais bien penser, essayer de le décoder, mais j’en suis incapable. Il m’a mis K.O., en ne faisait absolument rien. Puis nos lèvres se touchent, et c’est comme si on me donnait un coup de poing dans le ventre.

Je ne veux pas. Pas maintenant. Mon cerveau envoie des centaines de signal d’arrêt. Il n’est pas question que j’ai une distraction lors des jeux, je ne peux pas me le permettre. Il veut me saboter. Il est poison. Je vais perdre si un truc du genre arrive. Mon corps n’écoute pas. Je ferme les yeux. Mes mains montent doucement devant moi, sans le toucher; comme effrayées de se brûler au contact de son uniforme trop blanc. Je réponds à son baiser avec le plus de tendresse possible, sans trop savoir pourquoi. Ma tête a capitulé, vite, à court d’arguments valables. Mon estomac est tordu dans tous les sens et je sens mon corps m’abandonner. Mes mains s’arrêtent tout près de son col, et osent se poser sur lui. Il est venu, pour moi, je suppose. Il risquait gros; son travail, sa langue, sa vie.

J’avais envie de lui en vouloir, de lui dire que tout ça était mal, qu’il devait partir, et faire son job comme il le fallait, mais je n’en étais pas capable. J’avais, en vérité, a peine la force suffisante pour ouvrir les yeux; mais je le fis tout de même. Je rompis notre lien, remarquant mes mains accrochées trop solidement à son col. Non. Non. Mon cerveau repris-le dessus. J’allais peut-être mourir dans cette arène. Il allait avoir mal, et moi, j’allais avoir encore plus de mal à quitter ce monde sans regrets. Ma confiance s’effritait à chaque inspiration que je prenais près de lui. Il me tuais. Je dirigeai mon regard sur le sol. Je ne devais pas croiser ses yeux, son corps, parce qu’il allait encore une fois m’amener ailleurs, dans un monde où la raison n’arrivait jamais à se faire entendre. « Pourquoi tu fais ça. » Je dis, tentant de reprendre mon personnage habituel. Mes mains sont toujours accrochées à son col, mes doigts frôlent son cou; je peux sentir sa pomme d’Adam monter alors qu’il avale sa salive. Je ne veux pas le lâcher. Je veux être près de lui, le plus près possible, mais je veux aussi pouvoir m’éjecter, me protéger, et partir à tout moment. Il m’a amené dans un monde inconnu, effrayant, dangereux. Un endroit étrange, que j’avais envie de découvrir avec lui pour seul guide. Je ne comprends plus rien. Mon cerveau saute du coq a l’âne depuis son arrivée. Plus rien n’a de sens. Il me rends folle, et quelque part, ça me plait.




Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: ( VILUX ) ▲ philophobia    Mar 31 Juil - 22:31

Je sens la chaleur de son corps, le moindre de ses frémissements, toutes ses hésitations. Elle me rend mon baiser, presse ses lèvres contre les miennes et je glisse mes doigts dans ses cheveux, détache ce que j'imagine être une pince. Ses longues boucles brunes caressent mes doigts et tombent délicatement sur ses épaules. Quand elle se détache de moi, j'ouvre les yeux. J'avale doucement ma salive. C'est étrange. Je vais pas vous faire la description pathétique du gamin de seize ans qui vient de rouler son premier patin " ça fait comme des papillons dans le ventre ". J'en suis pas à ma première. Mais bon, ce serait mentir que j'ai rien ressentit quand elle s'est serrée contre moi.
Je sens son souffle contre ma peau, et ses mains serrées à mon col. "Pourquoi tu fais ça ?" Je souris. Un sourire narquois, tellement différent de ce que je voudrais faire. J'ose pas lui dire que j'en sais rien, que pour une fois je suis un peu pomé, que j'ai rien calculé, que c'est pas un plan. Que c'est spontané, j'en sais rien moi, bordel. Pour une fois que je fais un truc comme ça, sans trop réfléchir, sans trop regarder le moindre des détails de l'affaire.

"Tait toi " je murmure.

Je pose mes mains le long de son visage et l'embrasse à nouveau. J'avance, doucement, prêt de son lit. Tranquillement je la fais s’asseoir, puis s'allonger, sans la brusquer, sans décoller une seconde mes lèvres des siennes. Le sang bat mes tempes, je sais pas ce qui m'arrive, c'est étrange, différent. Je me retrouve au dessus d'elle, à quatre pattes, dans un équilibre précaire.

"Viha ?"

J'essaie d'écarter une mèche de son visage sans me casser la gueule. Elle a quinze ans, ça doit être la première fois qu'elle se retrouve dans cette situation, enfin, je suppose. Un éclair de jalousie me traverse en imaginant le contraire. Viha. Je me relève un peu, et dézippe l'immonde uniforme de pacificateur que je porte, découvrant un débardeur blanc très simple et une longue cicatrice descendant de ma clavicule droite jusqu'à disparaître dans mon dos, cachée par le tissus. Les vestiges de cette nuit, dix ans plus tôt. Mon regard s'assombrit quelques secondes, tandis que je revois le coup, la pointe déchirant ma peau et le hurlement de ma sœur. C'est fou comme je m'en souviens bien. Les souvenirs n'ont en rien altéré la scène.

"Est ce que je te fais peur ?"

Je n'sais pas pourquoi je dis ça, c'est con, et puis avec la gueule que je dois avoir, bien sûr qu'elle doit flipper. Je ressemble à un monstre parce que j'en suis un. J'essaie de me convaincre que ce que je fais est bien, que je ne me trompe pas, pour une fois, mais l'idée qu'elle disparaisse demain me fait peur. Je sais qu'elle peut gagner, y'a pas un doute la dessus, mais bordel, si elle meurt. Si pendant un quart de seconde elle fait pas gaffe et qu'un enfoiré lui tombe dessus. Ou pire, si les Juges décident de jouer avec elle ? Putain.

J'essaie de mettre de coté toute ses pensées et fait glisser mes doigts le long de sa peau. Elle a les traits fins Viha, et les yeux les plus noirs que j'ai eut l'occasion de voir. Sa robe aussi est noire, en dentelle. Je joue un instant avec la bretelle, puis lui colle un baiser sur le front.
Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: ( VILUX ) ▲ philophobia    Mer 1 Aoû - 0:26


« ever since you got here, this is the better place. » Il veut que je sois silencieuse. J’avale tout ce que j’ai à lui dire de suite. Ne pas parler, juste écouter. Il pose ses mains sur mon visage, et encore une fois, je suis prise au piège. Je ferais tout ce qu’il me demanderait, sans répliquer. Il m’avait eu. Je ne comprenais pas trop comment, mais il avait réussi. Il m’avait amadouée, comme personne ne l’avait fait avant; Étrangement, je ne me sentais pas soumise, ni rien. En vérité, je me sentais plus libre que jamais. Nos lèvres entrèrent en collision une autre fois. Mes yeux se ferment tout seuls, je veux profiter de moments qui finiront probablement trop vite. Je ressens quelque chose de vraiment fort, au plus profond de moi. Je ne me sens pas plus faible; au contraire. J’ai l’impression d’avoir quelqu’un avec qui partager ma douleur ou mon incertitude; sur qui tomber en cas de problème. Lux me fait reculer, me poussant gentiment à m’asseoir sur mon lit. C’est comme si j’étais dans un rêve; il n’y avait que nous, cette chambre. Dehors, personne. Pas d’équipe. Pas de capitole. Pas de Panem. Rien que nous et cette connexion. Il me pousse encore un peu et me fait m’allonger. Je suis bien. Trop bien. J’aimerais que ces moments durent pour deux éternités et demi. Puis j’ouvris les yeux. Viha? C’était mon prénom, annoncé par sa voix. Deux syllabes qui sonnaient soudainement mieux, beaucoup mieux. Il était au-dessus de moi, tentant maladroitement de dégager une mèche de mon visage. Lux. Il est tout. Je lève le menton un peu, pour lui montrer que j’écoute, même, que je bois ses paroles. Il ne dit rien de plus. Il se redresse seulement un peu et retire, sans presque y porter attention, le haut de son uniforme. Je me raidis sans le vouloir. Je n’avais jamais été dégoutée, mise mal à l’aise, ou même portée attention lorsque je croisais un homme a moitié, voir complètement nu. Je vivais avec mon père et mon père depuis tout jour; et les messieurs du district onze étaient assez peu pudique lors des journées chaudes d’été; mais là, c’était différent. Il n’avait enlevé qu’un morceau, je voyais à peine plus de peau, mais ça me bouleversait; Pas qu’il était hideux ou quoi que ce soit. Au contraire, il était magnifique, mais ce pourquoi il devait le faire m’effrayait quelques peu. Je ne pouvais penser qu’à ma mère. À ce que ses amies, au marché, avait bien voulu me raconter. La cause de son départ; les aiguilles à tricoter; Le bébé qui ne naitrait jamais. Est-ce que je te fais peur? Je le regarde et ne sait pas quoi répondre. Non, il ne me fait pas peur. Pas lui. Le reste, par contre, oui. Ce qu’il me fait. L’effet qu’il aura sur mes jeux. Ce qui risque de passer durant ma dernière nuit au capitole. Il passe sa main sur mon épaule et me débarrasse d’une de mes brettelles avant de m’embrasser le front. J’attends qu’il soit un peu plus loin et je hoche la tête. Tu ne me fais pas peur… Ce que tu me fais, en dedans, c’est une autre chose. Je le tire légèrement vers moi, l’agrippant par le débardeur. Je veux l’observer. J’aperçois vite une cicatrice, sur sa clavicule. Elle ne semble pas avoir de fin. J’avais presque oublié qu’il n’avait pas toujours été un pacificateur, qu’il avait un passé, lui aussi. J’avance une main et frôle vieille blessure du bout des doigts, tentant de la suivre sur toute sa longueur; puis ma main sort de mon champ de vision, a présent rendue dans son dos. Je concentre donc mon regard sur son visage; Je lui souris, et fait remonter ma main vers son coup, pour l’attirer encore plus près de moi. Nos souffles se mêlent. J’oublie tout. Je me sens plus au chaud, plus en sécurité que jamais. Ton passé dessine ton présent et ton futur; ils font de toi qui tu es. Il en faut beaucoup plus pour m’effrayer. Je m’étire pour lui donner un baiser simple et chaste avant de me laisser retomber sur le lit, calme, apaisée.


Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: ( VILUX ) ▲ philophobia    Mer 1 Aoû - 1:00

Elle m'embrasse. Elle n'a pas peur, pas de moi. Je me sens bien, c'est rare, seules ses mains me rappellent maintenant les soucis, l'horreur et l'effroi. Son doigt glisse le long de ma cicatrice et je ferme les yeux. Ses lèvres sont chaudes, douces, infiniment douces. Son baiser l'est tant qu'il m'effleure à peine. Elle se rallonge, et je m'étend à ses côtés. Ma main cherche la sienne, et je fixe le mur. On est bien. Je voudrais que ça dure toujours, que nous n'soyons pas au Capitole, qu'elle n'ait pas à partir demain. Et là je commence. Je n'ai jamais rien raconté de mon passé. Personne n'a jamais entendu ce qui s'est passé ce soir là. Je porte ce fardeau depuis trop longtemps maintenant, cette boule dans ma gorge qui m’empêche d'avancer.

Je me racle doucement la gorge et commence d'un voix calme :

"Il y a dix ans, je me suis fait attaquer par un groupe de mecs. J'étais avec ma sœur, Eleo, elle était plus jeune que moi. Nos parents s'étaient fait tuer plusieurs années avant, et je sais pas pourquoi on était sortis. Ils nous sont tombés dessus, nous ont battus à mort."

Je fait une pause, respire, respire profondément. J'entends dans ma tête tout les bruits, des hurlements de ma sœur au frémissements de la pluie. Je serre fort la main de Viha entre mes doigts, et je sens la boule dans ma gorge grossir, grossir, grossir, comme si une main invisible resserrait l’étau autour de ma trachée.

"Eleo y a laissé sa peau, mais moi, je me souviens m'être accroché à la vie, avoir lutté, pour m'en sortir. J'ai passé la nuit sous la pluie, dans la bout, le regard rivé sur le corps de ma sœur. J'avais mal, tu peux même pas imaginer comme j'avais mal. C'était comme si on m'avait jeté sous un train, brûlé vif, scalpé. C'est Richard qui m'a récupéré, et élevé, le vainqueur du Six, le tatoué. Il m'a sauvé la vie."

Je tourne discrètement la tête vers elle, inquiet de voir sa réaction. Ne m'étant jamais confié à personne, j'ai un peu peur, pourtant je ne regrette pas de le faire. Si par hasard elle se retrouvait au bord de la mort, elle pourrait penser à ça. Elle pourrait penser à moi, et trouver la force de s'en sortir, de lutter pour ne pas y passer.
La suite de l'histoire devient plus compliquée, plus dure à raconter. Ma voix se fait lasse, incertaine.

"J'ai jamais pu pardonner à ces salauds ce qu'ils m'avaient fait. J'ai grandit avec cette envie violence, de vengeance. C'est pour ça que je suis devenue pacificateur : pour pouvoir me venger en toute tranquillité. Et je les ai tués. Pas tous, mais une partie. J'ai brûlé toutes les preuves, et rien de peut me relier à eux, mais des fois, avant de m'endormir, je revois leurs visages, et ça m'fait peur Viha, peur à en crever."

J'ai pas envie de pleurer, j'ai pas envie de passer pour une victime, mais je me sens bizarre de m'être livré comme ça. Je soupire. Roule de son côté pour me positionner juste au dessus d'elle et la regarde dans les yeux.

"T'es la première personne à qui je raconte ça."
Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: ( VILUX ) ▲ philophobia    Mer 1 Aoû - 4:01


« ever since you got here, this is the better place. » Je le regarde, l’écoute, l’admire. Jamais je n’aurais autant de courage que lui. Il c’était battu, avait été au fond du baril et était remonté. Il osait même en parler, me dire qu’il avait eu mal, qu’il avait perdu des gens, et en avait fait payé d’autres. Je me collais à lui pour le rassurer. Je ne savais pas quoi dire. Mes problèmes, à côté des siens, semblaient sans intérêts. Je n’ai vécu que de petits traumatismes. Que la perte d’un parent et quelques moissons. Je le tiens contre moi longtemps; quelques minutes au moins, sans rien dire. Je ne fais que sentir son corps chaud sur le mien et attendre que la tempête dans laquelle son esprit devait être plongé passe. Mon cœur battait, et je pouvais deviner que c’était au même rythme que le sien. Puis quand je jugeai le moment opportun, je ne fis que lancer un Je suis désolée pour ta sœur. Je n’ose même pas imaginer ce que ce serait, de perdre Io. Mais… tu n’as pas à avoir peur, Lux. Tu es plus fort qu’eux, plus fort que ce qu’ils ont fait. Tu es passé au travers. Tu as vaincu… Et je suis flattée d’être la première à entendre ton histoire; Je me sens honorée, vraiment. Merci. Je le regarde dans les yeux, le touche un peu, pour lui prouver que son histoire ne l’a pas rendu plus terrifiant à mes yeux, seulement plus confiante. Je lui souris, et enfouis mon visage dans son cou, en le faisant basculer sur le côté. Je dois détendre l’atmosphère, n’ayant pas envie que ma dernière soirée avant les jeux, peut-être ma dernière avec lui, soit un évènement triste dans nos mémoires. Puis, je remarque la dentelle de ma robe qui se prend dans mes talons et sous les bottes de monsieurs. Peu pratique. Si je fais un trou dans cette robe, Hope va me tuer. Littéralement. Excuses moi. Je m’assis et ramassait toute la dentelle de la robe pour la faire passer au-dessus de ma tête; En dessous, une combinette de satin noir couvrait mon corps. Je jetais le reste sur le sol. Je retirais par la même occasion mes talons, et me laissai retomber près de Lux. Contrairement à lui, mon corps n’était marqué que très légèrement. Que deux petites traces sur mon épaule gauche – Elles étaient le résultat d’une séance de coup de fouet, en plein marché, au district Onze. J’avais onze ans. Io avait pris quelque chose à un marchant sans m’en parler, et sans payé. Un pacificateur l’avait pris sur le fait, et il n’était pas Lux. Io un peu trop jeune pour tant de discipline, on m’avait donné les coups à moi, et j’avais enduré. A présent, les marques avaient presque disparues. J’approchai mon corps de celui de monsieur Kingsley. J’étais bien, là, allongée avec lui. Mieux que je ne l’avais jamais été. Je me mis à chercher une de ses mains de la mienne, sans vraiment penser au pourquoi; Je voulais seulement être près de lui, le plus près possible. J’en attrapai finalement une et l’envoyai se coller à une de mes hanches. Je voulais sentir son touché, partout sur mon corps. J’approchai mon visage du sien, et l’embrassai rapidement, déjà accro à ses lèvres. merci d’être venu, et pour la bille aussi. Je n’étais pas douée pour ce genre de trucs. Mais cette fois, j’étais prête à essayer, à donner plus que je n’avais jamais donné.



c'est deg. sorry
Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: ( VILUX ) ▲ philophobia    Mer 1 Aoû - 10:47

J'ai jamais été doué pour me confier, c'est pas naturel chez moi. Raconter sa vie de long en large, du souvenir ridiculement pathétique au plus gros soucis. On dit souvent que lorsqu'on avoue quelque chose, on se sent soulagé. J'essaie de me sentir soulager, vainement. C'est peut être trop important, trop dur, j'en sais rien. Je sens qu'elle veut me faire rire, elle louche légèrement des yeux et j’étouffe un rire. Elle me fait basculer, et enfouie son visage dans mon coup. Une douce chaleur me parcourt au contact de sa peau, et je glisse mes mains dans son dos, faisant jouer mon indexe sur la dentelle. Ca ne dure, malheureusement, pas, et après une courte explication, elle retire la robe, dévoilant une combinaison de satin noire.

Je me sens frémir, sourire, "j'ai des cooomme des papillons dans le ventre". Elle s'approche, prend mes mains, les poses sur ses hanches et m'embrasse. Je me redresse, sans décoller mes lèvres des siennes, et fait doucement remonter mes mains sur le satin. Je cherche discrètement le moyen d'enlever le vêtement et fait, lentement, en oubliant pas de caresser chaque parcelles découvertes de sa peau. Je retire moi même mon T-shirt, et le laisse tomber non loin. Elle a le corps d'une adolescente, grandissant, en pleine évolution. Je la serre contre moi, l'embrasse à nouveau. Sur sa bouche, sa joue, son cou, ses épaules, son début de poitrine. D'un coup de talon, je retire mes bottes et reste un instant comme ça, collé à Viha comme si ma vie en dépendait. Je la met sur le dos et écarte ses boucles avant de l'embrasser à nouveau. Viha est belle.

J'ai chaud, je frissonne. J'ai envie d'elle, d'aller plus loin, mais sa jeunesse, sa fragilité m'en empêche, j'ai peur, peur de lui faire mal, de la brusquer.

J'essaie de me souvenirs de ma première fois, il y a longtemps déjà. Juste avant de partir pour devenir pacificateur. C'était une petite blonde, aux manières audacieuses, elle m'avait sauté dessus un soir, et ...la politesse m'avait empêché de refuser. Elle m'avait vite oublié, et j'avais fait de même, profitant des voyages inter districts pour rencontrer d'autre femme. Mais avec Viha, c'n'était pas pareil. On est liés tout les deux, il y a une connexion entre nous, je sais pas comment l'expliquer, mais avec elle c'est comme si je recommençais tout, que je reprenais au début. Je l'embrasse dans le creux de son cou, et caresse tendrement la courbure de ses hanches. Ca bouillonne à l'intérieur de moi. Je brûle de désir pour elle, et c'est bien plus excitant que de faire brûler des maisons, avec leurs propriétaires à l'intérieur.

J'attrape l'une de ses mains et entrelace mes doigts avec les siens. De l'autre, je fais glisser le bas de mon uniforme. J'essaie de me montrer le plus doux possible, d'agir sans la gêner. Je remarque sur sa peau quelques discrètes cicatrices. Je me demande ce qu'il lui est arrivée. J'ai peur que ce soit notre dernière soirée ensemble, que tout change ensuite. Même si elle gagne les Jeux, elle ne sera plus la même n'est ce pas ? Il faut qu'elle gagne. Sinon, j'aurai eut tord de m'être impliqué avec elle. Je la regarde dans les yeux, tentant de chercher une quelconque approbation, un signe.
Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: ( VILUX ) ▲ philophobia    Jeu 2 Aoû - 5:54


« ever since you got here, this is the better place. » Je sens le satin frôler ma peau. Oh. Il m’embrasse. Me touche. Je suis ailleurs. Au paradis. Je sens le vêtement me quitter; Je suis dévoilée, presque nue. Je frémis. Je n’ai jamais été si près de quelqu’un, personne ne m’avait jamais dit ce que je devais faire, une fois rendue là. Je le regarde; il a enlevé son tee-shirt. J’avale ma salive d’un coup, pendant qu’il entreprend de parcourir mon corps de baiser. J’ai confiance en lui. Une confiance aveugle. J’étais prête à tout pour lui. Seulement, j’étais confronté à l’inconnu, ayant pour seuls indices des rumeurs, et des histoires d’horreur que j’avais entendu. Certaines disaient qu’on leur avait arraché le cœur, et replacé à l’envers. D’autres se plaignaient d’avoir du mal à marcher durant des semaines. Puis il y avait celles, comme ma mère, qui disparaissaient, pour ne plus jamais revenir. J’étais prête pour tout ça, pour lui. J’entends ses bottes se fracasser sur le sol. Les autres, de l’autre côté de la porte doivent avoir entendu, mais je m’en fou. Il se colle à moi; c’est bien parce que je n’ai pas envie de le sentir me quitter. Il me met sur le dos. Je me sens tellement à mon aise, mais tellement stressée en même temps. Il m’embrasse. Je tremble comme une feuille de pommier, en plein automne, sans trop savoir si c’est de la crainte ou du désir; les deux ont comme fusionné dans ma tête. Je lui réponds. Il c’est comme arrêté, pensif. J’en profite pour le regarder, pour le toucher. J’aimais je n’aurais cru que ce serait lui, qui me ferait perdre la tête. Mon regard croise le sien. Je dois gagner ces jeux; J’y tiens encore plus qu’avant. Il s’abaisse et m’embrasse dans le cou; C’est comme si des centaines de plumes me chatouillaient, partout, de l’estomac jusqu’au cerveau. Nos doigts se cherchent, se trouve, s’entrelacent. Nous sommes tous deux perdus dans le regard de l’autre. Je sens sa main libre travailler, plus bas; il cherche à retirer le reste de son horrible uniforme. Je lâche sa main, et la fait descendre le long de son torse. Je peux presque sentir ses muscles se contracter sous sa peau. Il est doux, il est propre. Tout le contraire des hommes que j’avais l’habitude de voir, qui ne se lavaient que pour les occasions spéciales. J’arrive au bord de son pantalon; ma seconde main rejoint la première, et dégage la sienne. Je n’ai besoin que d’une ou deux secondes pour venir à bout de la fermeture. Je glisse les mains sous le vêtement et le pousse le plus loin possible; il m’écœure, il me séparait de lui. Mes doigts remontent lentement le long de ses côtes. Il est différent des autres, encore – Je ne remarque pas, ou presque, ses os. Je ne sais pas quoi faire, mais je sens qu’il s’attend à quelque chose. J’attrape son visage à deux mains et prend possession de ses lèvres, cette fois, d’une manière différente, plus entreprenante. J’avais déjà surpris deux amants faire quelque chose de semblable sur le chemin vers un de mes entrainements. Je me souviens d’avoir trouvé cette vision dégoutante, mai d’avoir aussi éprouvé un peu de jalousie, sans trop vouloir me l’avouer. Je le lâche, un peu hésitant. Je ne sais pas si j’ai bien fait, mais je sais, par contre, que j’en veux plus. beaucoup plus



Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: ( VILUX ) ▲ philophobia    Dim 12 Aoû - 15:08

Je sens ses mains parcourir mon corps, mon torse, se presser sur ma peau. Chacune de ses caresses provoque en moi un vague de chaleur, le contact de ses doigts me fait frissonner. Elle m'aide avec la fermeture de mon pantalon, et repousse le vêtement. C'est étrange de se retrouver comme ça, presque nu contre elle, c'est... excitant, et particulièrement bizarre. Elle m'embrasse, me serre, et n'a plus rien à voir avec la Viha que j’entraînais dans le Onze. Elle est... plus grande, presque femme, en fait, plus entreprenante.

D'une main je détache son soutien-gorge et embrasse sa poitrine, puis son ventre et la serre contre moi. Je trace sur sa peau d'invisibles spirales sur sa peau, descendant lentement vers ses cuisses. J'ai envie d'aller plus loin. J'ai besoin de plus que ça. Je fais glisser la dernière partie de ses sous vêtements. Une onde de chaleur me parcourt agréablement, mon pouls s'accélère et je la caresse lentement avant de retirer mon caleçon. Les jambes entremêlées avec celles de Viha, je la pénètre doucement. J'ai peur de lui faire mal, j'ai peur de ne pas être assez bon, de lui foirer sa première fois. Je suis comme un gamin le jour de son premier baiser, légèrement tendu.

J'embrasse à nouveau Viha. Ses lèvres, sa joue, son cou. Ma main cherche la sienne, et je courbe le dos. J'accélère le mouvement de mon bassin, et ferme les yeux.

En attendant le RP concernant les réactions de Viha, voici un intéressant exposé sur nos amis les pingouins d'Ousbekistan du sud ouest. Ces petites bêtes toute meugnones se reproduisent à l'aide de vernis à ongle pailleté et rose, et se nourrissent exclusivement de méduses italiennes. En voie de disparition, on ne peut compter qu'un petit million d'espèces dans le pays. Braconnés surtout à cause de leur fourrure violette utilisée dans le commerce des agendas, des dizaines de jeunes manifestent devant les toilettes publiques, bloquant leur accès aux autres oiseaux. Vous pouvez m'envoyer vos dons si vous souhaitez aider à la protection de ces potits pingouins mignons, j’accepte exclusivement les cookies et les brownies ainsi que les billets de dix mille. De plus, il vous est possible à présent de parrainer une de ces petites bêtes ( ils vous seront livrés dans l'heure accompagnés de carottes braisées. )
( Je compléterai ce RP au retour de Viha )

Lorsque l'on s'arrêta, je déposais un tendre baiser sur le front de Viha. J'avais du mal à me rendre compte ce ce qui venait de se passer. J'avais couché avec Viha. Je venais de coucher avec Viha. Bon sang. Je venais de coucher avec Viha. Au Capitole. Bon sang. Le pire dans tout ça, c'est que j'avais aimé ça. Quel con. La veille des Jeux bon sang. Je n'arrivais toujours pas à savoir si venir ici avait été une bonne idée.


HJ : désolé c'très nul
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: ( VILUX ) ▲ philophobia    

Revenir en haut Aller en bas
 

( VILUX ) ▲ philophobia

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MOCKINGAY - rpg inspiré de Hunger Games ::  :: Archives :: Volume 2 :: 76th HG :: rps avant et pendant les jeux-
© MOCKINGJAY-RPG.NET (2011-2017)
L'INTÉGRALITÉ DU FORUM APPARTIENT À SON ÉQUIPE ADMINISTRATIVE.
TOUTE REPRODUCTION PARTIELLE OU TOTALE DE SON CONTENU EST INTERDITE.