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 tywin ϟ why don't we break the rules already?

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MessageSujet: tywin ϟ why don't we break the rules already?   Mer 18 Juil - 22:46


Tywin Hamish Dawlish
❝ WHO AM I LIVING FOR? ❞
Je m’appelle Tywin Hamish Dawlish. Me débarrasser de ce nom de famille m’aurait probablement ôté d‘un lourd fardeau, mais il y a des choses qu’on ne choisit pas apparemment... J’arpente le District 11, dont je connais aujourd’hui globalement tous les recoins grâce à mon métier d’ouvrier agricole qui m’oblige à errer de ferme en ferme en étant employé en tant que journalier. Ma carrure me prédispose à être le plus souvent relégué à des travaux de labourage ou moissonnage, mais je suis prêt à accepter n’importe quelle tâche du moment que je reçoive bien une paye à la fin de ma journée. Mon corps est marqué par des années de difficiles travaux agricoles et d‘une adolescence passée principalement dans les rues. Du haut de mes 185 centimètres, j’affiche un physique musclé mais qui n’a pourtant rien d’athlétique. A à peine vingt-cinq ans, mon dos semble déjà se courber suite aux efforts continus effectués dans les champs. Mon visage lui aussi est marqué par la fatigue. Ma peau laisse se dessiner de petites taches brunes, souvenirs de quelques légères brulures ayant mal cicatrisé. De même, mon sourcil droit est séparé en deux par une vieille cicatrice. J'ai tendance à laisser pousser mes cheveux de façon anarchique. Ils bouclent dès qu'ils dépassent le deuxième centimètre de longueur et leur couleur rousse tend à foncer en s'éclaircir en fonction des saisons. Ces gens du Capitole, toujours coincés chez un coiffeur à gaspiller inutilement leur temps pour se teinter les cheveux seraient probablement horrifiés s'ils me voyaient.
J’ai rejoins les rebelles dès que j’ai appris l’existence du District 13, il y a de cela quelques années. Mon engagement coïncide avec l’amertume que mon histoire personnelle m’a fait accumuler à l’encontre du Capitole. Mon dévouement à la cause est complet, accentué même par ma nécessité à me sentir accepté. Ça n'a jamais été vraiment le cas dans ma famille, alors pour moi les rebelles sont un peu devenus un famille de substitution. Personne consciencieuse, je m’applique à toujours terminer ce que j’entreprends. Je vis seul depuis mes douze ans, ce qui a fortement contribué à accentuer mon besoin d'indépendance. Cependant, je sais me subordonner aux ordres des personnes envers lesquelles j'éprouve du respect.

about games and relative.

Mourir ,pour moi, c’était surtout une préoccupation majeure il y a quelques années. A l’époque, entre le sentiment qui ne me quittait jamais de penser être sélectionné aux jeux chaque année, et la survie une fois retrouvé seul à l’âge de douze ans, je m’étais sérieusement penché sur le sujet. J’ai échappé à la mort plusieurs fois et ce dès mon adolescence. Attrapé en train de voler un fruit à 13 ans, on avait finalement préféré pour moi la flagellation. Ah, les bonnes vieilles méthodes du District 11... J’ai aussi cru mourir durant mes premiers hivers passés dehors, ou la première fois que j’ai senti mon corps s’effondrer après une journée de travail. Alors qu’aujourd’hui je n’y pense plus vraiment. C’est pourtant quelque chose qui devrait me travailler; après tout s’engager dans la rébellion comporte des risques évidents… Cependant il n’en est rien. D’après moi dans des situations pareilles, éviter d’y penser c’est la meilleure façon de l’éviter.
Je pourrais mourir pour la défense mes idées. C’est un peu le serment tacite que l’on fait de toute façon en rejoignant les rebelles non? Je pourrais mourir pour mettre fin aux Hunger Games, pour la chute du Capitole, pour défendre les habitants des Districts devant supporter la tyrannie incessante de Snow. Voilà qui me semblent de bien belles idées pour lesquelles je serais prêt à donner ma vie. Je le ferais probablement aussi pour défendre mes amis, ceux qui me sont proches, si ces derniers venaient à se retrouver en danger. Enfin je pense que je le ferais. J’espère que je le ferais. C’est plus difficile d’être sur de soi quand on parle du sacrifice pour une personne. Il y a tellement de paramètres qui rentrent en compte. Si on vient d’avoir un désaccord avec ladite personne, réagit-on assez vite pour pouvoir la sauver? Si une tierce personne est impliquée, comment réagit-on? En fait, j’adorerais pouvoir vous dire que je serais prêt à me sacrifier pour sauver une personne que j’aime. Mais moi-même je n’en suis pas sur. Je n’ai même pas été capable de le faire pour mon frère après tout…
Si j’avais du participer aux Hunger Games, j’aurais eu un léger avantage sur le maniement de l’épée. C’était ce que mon père avait passé le plus de temps à m’apprendre. J’aurais probablement eu un niveau raisonnable. Bon, sûrement pas assez pour battre un carrière sans problèmes. Après tout, on m’en a appris les bases avec une épée en bois. Comme la plupart des habitants de mon district j’aurais eu une longueur d’avance sur la connaissance des plantes. Il n’y a pas de meilleure moyen de les connaitre que de passer toutes ses journées à les ramasser depuis son plus jeune âge. Enfin, étant principalement affecté aux travaux physiquement difficiles dans les champs j’aurais probablement fait parti des tributs pouvant compter sur leur force.
J’ai longtemps pensé que la famille de mon père avait une sorte de chance génétique à ne pas être sélectionné pour les Jeux. D’aussi loin que la famille se souvenait, aucun de ses membres n’avait été envoyé dans une arène. Pourtant, la bonne fortune a fini par nous lâcher: mon demi frère a participé aux 66èmes Hunger Games. D’à peine quelques mois mon cadet, il avait l’année de ses quatorze ans été sélectionné pour être le tribut du District 11. De nature fragile, il a été tué assez rapidement par un carrière. (cf histoire)
Je les ai déjà rejoins. Je suis déjà engagé complètement dans le mouvement de rébellion lancé par le District 13, et ce depuis que j’ai eu l’âge d’y être intégré. Cela a été permis car j’ai été moi-même en contact avec des rebelles du District 11. Ces derniers m’ont permis de partager mes opinions et de mettre des mots sur les injustices dont j’étais le témoin depuis mon enfance. Les jeux, la répartition complètement inégale des richesses du pays. Ils m’ont ouvert les yeux, montré qu’une autre réalité était possible, qu’avec de l’ambition et de la persévérance nous pourrions renverser le Capitole, faire cesser l’oppression exercée sur les districts, arrêter ces stupides Jeux et enfin faire payer les responsables.
Si je préfère le grand air de mon district d’origine, je ne peux m’empêcher lorsque je dois me rendre au District 13 de me sentir à l’aise, malgré l’oppression évidente qu’induit la vie souterraine. Beaucoup de rebelles restés dans leurs districts respectifs n’aiment pas y venir, mais je suis toujours content d’y trouver un sentiment d’appartenance. Etre réuni avec autant de personnes qui partagent mes opinions, et prêtes comme moi à les défendre, à rêver d’un avenir meilleur me donne un peu l’impression d’avoir une famille dans laquelle je n’ai pas à justifier ma présence. Alors, même si l’ambiance est un peu étouffante et que l’absence de lumière du jour peut rapidement vous taper sur les nerfs, je profite quand même de chaque minute passée là bas.






JE VIENS D'UN MILIEU défavorisé depuis que je vis seul, AINSI, POUR MOI, LA NOURRITURE tient bien plus de la légende depuis mes douze ans.. DU COUP, MON NOM A plus aucne CHANCES/RISQUES D'ÊTRE TIRE AU SORT. J'EXERCE LE MÉTIER D' ouvrier agricole journalier, ce qui me permet de participer en parallèle à la rébellion ET POUR TOUT VOUS DIRE, JEprends tout travail payé. JE SUIS DANS LE 11ÈME DISTRICT. AYANT 25 ans JE ne peux plus PARTICIPER AUX HUNGER GAMES ET j'en suis soulagé. ENFIN, J'ATTESTE QU'EN CRÉANT CE PERSONNAGE, J'ACCEPTE DE LE LIVRER À LA BARBARIE DES JEUX S'IL EST TIRÉ AU SORT.

reality is here.

Bonjour, moi c'est Lise, 19 ans allant sur mes 20 ans. Passionnée d'histoire, j'y consacre mes études et entrerai en troisième année de licence à la rentrée. A l'époque oùon me trouvait encore sur des forums mon pseudo c'était novacaine (m'enfin, ne cherchez pas trace d'âme qui vive bien longtemps, ça fait une éternité que je m'investis plus franchement dans le monde des forums) J'ai lu les livres et vu le film, et comme tout ce qui m'interesse je trouve à redire sur quelques sujets (mais vous inquiétez pas, ça veut dire que j'adore ça, c'est exactement la même chose avec HP). Le forum est magnifique, semble parfaitement géré malgré le nombre important de membres:un petit bijou quoi ♥️ .
Pour finir: merci, et bonne chance à toute personne tentant de lire cette présentation en entier

FEATURING Richard Madden © COPYRIGHT britsterzstupidtumblr




Dernière édition par Tywin H. Dawlish le Lun 23 Juil - 21:10, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: tywin ϟ why don't we break the rules already?   Mer 18 Juil - 22:46

tell us your story.



"I was born as the Dawlish bastard"

La propriété de mon père s’étendait sur plusieurs hectares, dans les terres situées au sud du District. Là bas, les Dawlish faisaient figure de petites personnalités locales, faisant parti des rares propriétaires terriens de la région. Ils étaient probablement les mieux lotis du village où ils habitaient. Mon père avait même assez d’argent pour avoir plusieurs employés à l’année et pour subvenir aux besoins de toute sa famille. Lui et sa femme avaient déjà trois enfants, et s’appliquaient à adopter l’image d’une famille parfaite. Mon arrivée allait remettre sérieusement cet équilibre en question.
« Monsieur Dawlish! Ouvrez-moi, je sais que vous êtes là » criait une jeune femme tout en cognant frénétiquement sur la porte d’entrée du foyer familial. Elle semblait un peu paniquée. A peine la vingtaine, elle portait de longs cheveux roux qu’elle avait noué en une tresse. Serrée contre elle grâce à son bras droit, un nouveau né était en train de la fixer calmement. Après quelques minutes de toute cette agitation, la porte s’ouvrit enfin, laissant apparaitre mon père dans l’embrasure de la porte. « Mais bon sang Alice, qu’est-ce que… » La phrase s’interrompu quand il aperçut l’enfant. Il resta sans voix un instant, son regard alternant entre le bébé et le visage de la jeune femme. Finalement, rompant le silence, il s’exclama « Tu cherches du travail? On a pas besoin de cueilleurs avant trois mois, repasse d’ici là. » Il commença à fermer la porte, mais fut stoppé par le pied d’Alice. Ce mouvement brusque manqua de lui faire perdre l‘équilibre et bouscula un peu l‘enfant, qui se mit alors à pleurer. « Non, je ne viens pas chercher du travail. Je viens juste… » Elle s’arrêta, semblant chercher ses mots. Pendant ce temps, Mme Dawlish, attirée par le tapage, arriva derrière son mari. « Qu’est-ce qu’elle veut Elphias? » Ce dernier ouvrit la bouche, semblant chercher une réponse adéquate, mais fut coupé par la jeune femme. « Je vous apporte le bébé. Je ne peux pas le garder. C’est pas pour moi tout ça, j’ai aucune situation, je crois même qu’il est déjà malade. J’y arrive pas. » avait-elle débité très rapidement. Son regard devenait fuyant, et elle semblait complètement paniquée. « Je suis désolé pour vous Alice, mais vous feriez mieux de l’emmener à l’orphelinat. Ils pourront s’occuper de lui là bas. » C’était Mme Dawlish qui s’était exprimée, son mari quant-à lui se trouvait bouche bée. « ▬ Non, pas l’orphelinat, j’en viens, je ne veux pas que mon fils y grandisse. Il doit pouvoir grandir avec son père. ▬ Comment ça son… » Mme Dawlish se tourna vers son mari, l’affolement apparaissant lentement dans son regard. « Je… non, je t’assure que je ne vois pas de quoi elle parle. Allons, Alice tu fais sûrement une erreur. » Cette dernière n’avait pas quitté des yeux mon père. « C’est vous. » avait-elle seulement dit, d’un ton très calme.
Vous l’aurez donc probablement deviné, cet enfant c’était moi. Je faisais alors officiellement mon entrée dans la famille Dawlish. Ma mère avait même laissé le choix de mes prénoms à mon père, ayant préféré de pas avoir à les choisir. Je crois qu’on ne pouvait pas rendre le fait que je n’étais pas attendu plus évident. Elle était tombée enceinte neuf mois plus tôt alors qu’elle avait été engagée par on père pour cueillir des fruits dans les vergers. Ce qui devait n’être qu’une histoire de passade « tait finalement devenu la pire erreur de sa vie.




"saying goodbye"

Cancer de la peau. C’est-ce qui aura fini par emporter mon père. J’avais onze ans, quand il a été diagnostiqué. Il a beau eu lutter contre la maladie, et survivre huit mois de plus que ce que les médecins avaient initialement prévu, il n’a au final pas pu y échapper. C’était une période bizarre, voir cette force de la nature dépérir jours après jours devant mes yeux, sans qu’il soit capable de faire quoi que ce soit pour éviter l’issue fatale. D’autant plus que j’avais toujours connu mon père comme un battant, quelqu’un qui ne baissait jamais les bras devant l’adversité. Quelque chose qu’il avait transmis à chacun de ses enfants. Il prenait d’ailleurs le temps de nous enseigner des rudiments de combats les soirs où il n’était pas trop fatigué, afin que si nous devions être choisis pour les Hunger Games, nous ne soyons pas complètement perdus. Ma belle mère ne voyait pas d’un bon œil que je participe moi aussi à ces entrainements de fortune avec les autres, mais elle n’avait pas eu son mot à dire. C’était mon père qui se chargeait de ça, donc lui aussi qui prenait toutes les décisions. Ca n’avait pas été pour tout ce qui s’agissait de ma vie quotidienne. Ma belle mère gérait la maison, et elle m’avait rapidement comprendre qu’ici c’était elle qui faisait appliquer ses choix. Ainsi, je n’avais jamais eu de chambre à l’étage, comme tous les autres membres de la famille, et avait toujours du me contenter d’une pièce aménagée à côté des cuisines, et attenant aux dortoirs dans lesquels dormaient les saisonniers employés pour l’exploitation agricole. De même, je n’avais été que très rarement accepté aux dîners en famille. Je mangeais avec mes frères et sœurs au déjeuner, en rentrant de l’école ou en faisant une pause après que nous ayons passé la matinée à donner un coup de main sur la propriété, mais je n’étais pas admis à ce qui était un « moment pour se retrouver en famille », comme elle s’entêtait à me le rappeler. Je m’étais fait à l’idée qu’elle me détestait. Elle avait toujours passé la plupart de son temps à m’éviter. Les rares dois où elle s’était retrouvée à me regarder dans les yeux, j’avais toujours pu lire dans son regard toute l’animosité qu’elle me portait. Me voir lui rappelait continuellement que son mari, l’homme qu’elle aimait, lui avait été infidèle. Ca n’avait donc pas été vraiment une surprise quand elle avait commencé à s’acharner sur moi après la mort de mon père. J’étais devenu le défouloir sur lequel elle pouvait déverser toute sa tristesse. Je tentais alors désespérément de me faire oublier, et acceptait même de quitter ma chambre, de travailler toujours plus sur l’exploitation, mais au bout de quelques semaines, tout avait fini par imploser. La simple idée que je puisse vivre sous son toit alors que mon père nous avait quitté lui était devenu tout bonnement intolérable. J’avais déjà pensé à partir depuis un moment, conscient que l’ambiance générale ne pouvait que se dégrader. Je m’étais renseigné auprès des saisonniers pour savoir où je pourrais me rendre une fois parti, comment gérer mon départ avec l’administration du dictrict. J’avais rapidement compris qu’il était facile même pour un enfant de douze ans de vivre seul dans le dictrict 11. Les autorités avaient généralement du mal à garder la trace des enfants de travailleurs se déplaçant continuellement, personne ne me suivrait à la trace si je devais partir. Mais mon départ fut précipité par l’acharnement de ma belle mère à me faire comprendre que je n’étais plus désiré dans la maison. Le soir où, sous le coup de l’énervement, de la fatigue, et des quelques verres d’alcool qu’elle avait ingéré elle m’avait lancé un vase qui avait frôlé mon crane de quelques centimètres, je savais qu’il fallait que je parte immédiatement. J’avais préparé rapidement un sac avec simplement les affaires indispensables, avant de dire au revoir à mes frères et sœurs. Nous avions toujours entretenu de bons rapports, et nous considérions comme faisant parti de la même famille, et je ne pouvais envisager les quitter sans leur faire mes adieux. Je m’attardais tout particulièrement dans la chambre de Boyde, le demi frère dont j’avais toujours été le plus proche. En effet, nous n’avions que quelques mois de différence, et nous nous apparentions donc à des frères jumeaux. Nous avions jusqu’alors traversé les épreuves de nos vies ensemble, grandissant côte à côte. Après avoir annoncé mon départ à tout le monde, je franchissais une dernière fois la porte d’entrée. Alors que je me retournais pour voir à nouveau la maison dans laquelle j’avais grandi, la porte s‘ouvrit à nouveau, laissant cette fois-ci sortir ma bellemère.« Je ne veux plus te voir » avait-elle hurlé. « Ne vois tu pas que tu as gâché ma vie. Tu n’as plus rien à faire ici, vas retrouver ta mère! C’est de ta faute s’il n’est plus là de toute façon. » Elle m’avait déjà fait cette remarque auparavant, prétextant que le cancer de mon père s’était développé parce qu’il passait trop de temps à l’extérieur pour travailler pour nourrir une bouche supplémentaire que personne n’avait désiré. Les fois précédentes, je l’avais laissé parler, tentant tant bien que mal de me sortir les mots de la tête par la suite, mais cette fois-ci, ce soir là, s’en était trop. Je partais, elle avait gagné, et pourtant elle ne pouvait s’empêcher de me rappeler que je n’étais qu’un indésirable enfant illégitime. Ravalant les quelques larmes que l’enfant de douze ans que j’étais avait envie de verser, j’avais laissé ma rage s’exprimer et m’étais élancé contre elle, la poussant violemment contre la porte. Etant encore plus petit qu’elle, j’avais surtout réussi à la secouer et lui faire perdre l’équilibre. Elle se retrouva assise par terre, dos à la porte. Pour la première fois de ma vie, je la regardais de haut. Et là, pendant un bref instant, j’hésitais à déverser moi aussi tout le ressentiment que j’avais contre elle. Après quelques longues secondes de silences, je finis par m’éloigner, sans dire un mot.



"joining the rebellion"

Je m’étais tenu éloigné du domaine familial autant qu’il m’en avait été possible. J’avais d’abord suivi un couple de jeunes cueilleurs que j’avais connu à l ‘exploitation et qui m’avaient promis leur aide quand je finirais par partir. Guère plus âgés que moi finalement, 17 et 18 ans, j’avais probablement du leur faire de la peine. Nous avions passé l’été ensemble, ces derniers m’ayant proposé de dormir dans la petite maison dans laquelle ils avaient emménagé. J’avais pu réaliser avec satisfaction qu’il n’était pas difficile de prétendre avoir déménagé avec sa famille pour qu’on vous laisse tranquille, même à un si jeune âge. Il faut croire que là haut au Capitole, peu leur importe qu’un gamin de treize ans du District 11 change d‘habitation du jour au lendemain, du moment qu’il savent qu’il n’est pas sorti du District et qu‘il se pointe bien tous les ans à la moisson. Ces premiers mois passés seuls annonçaient ma nouvelle vie d’indépendance sous les meilleures augures. Cependant, le calme n’a pas duré. En effet, au mois de novembre, alors que le temps commençait à se rafraichir, mes deux hôtes avaient du partir précipitamment. Un membre de leur famille, la mère de la jeune fille il me semble, était tombée gravement malade, et ils s’étaient empressés de la rejoindre. Je ne pouvais pas les accompagner, et me retrouvais seul pour la première fois de ma vie. Ca a été pire que ce que j’avais imaginé. Je m’étais déjà senti seul auparavant, un nombre incalculable de fois quand j’étais encore à l’exploitation et que j’étais exclu des dîners familiaux, que je continuais à travailler aux champs trois heures de plus chaque jour que mes demi frères et sœurs et j’avais stupidement pensé que ça m’avait forgé le caractère, au moins assez pour endurer quelques semaines, quelques mois de solitude… Croyez moi, personne n’est armé contre ce sentiment d’isolement constant à treize ans. D’autant plus que l’hiver approchait. Les hivers sont froids ici; c’est cette année là que je m’en suis vraiment rendu compte. Si vous n’êtes pas du District 11, il faut que vous compreniez quelque chose: si comme moi à l’époque vous comptiez sur les propriétaires terriens pour lesquels vous travailliez pour vous loger, vous êtes fichus si vous n’avez rien trouvé passé le mois d’octobre. Les périodes de grosses activité sont passées, les terres étant forcément nettement moins productives en saison froide. Je n’ai jamais entendu parler d’un propriétaire qui se serait mis à embaucher de nouvelles personnes une fois l’automne déjà avancé. Je n’ai pas échappé à la règle, et ai passé mon premier hiver dans les rues. Je suis passé de squat en squat, étant parfois hébergé par des familles compatissantes, et ai pris l’habitude durant quelques mois de mendier dans les rues des villages du district. J’avais fini par atterrir dans la ville principale du D11, et passais le plus clair de mon temps devant l’hôtel de ville. C’était là que j’avais le plus de chance de croiser des personnes qui voudraient bien me laisser quelques centimes. Posé là la plus grande partie de la journée, j’arrivais la plupart du temps à gagner assez pour acheter de quoi me laver, et compléter mon alimentation. Cette dernière se basait essentiellement sur ce qui m’était donné grâce aux tesserae. J’arrivais alors plutôt bien à résister aux conditions climatiques, et pensais arriver jusqu’au printemps sans trop de problèmes. Quand la saison des récoltes reprendrait, je trouverais aisément un travail et serais à l’abris d’un prochain hiver comme celui-ci. Cependant le sort s’est acharné sur moi et je suis tombé malade: une grippe. Pas quelque chose d’insurmontable pour un garçon de mon âge jusqu’à il y a quelques mois avait toujours été en parfaite santé… Ca s’est révélé pire que ce que je pensais. Mon état de santé s’est rapidement détérioré, et j’ai bien cru pendant un temps que j’allais finir par mourir. Mourir, seul devant l’hôtel de ville. C’est quand j’étais au plus mal que je l’ai vu; ma belle-mère… J’aurais du m’y attendre, à force de rester toutes mes journées devant le bâtiment principal pour l’administration du District, j’allais bien finir par la voir.
Frigorifié, je tentais tant bien que mal de me tenir au chaud avec ce que j’avais. J’avais récupéré une couverture, certes un peu rapiécée mais qui me permettait d’ajouter une couche supplémentaire à mon manteau. J’étais fiévreux, ça se lisait sur mon visage. Moi qui n’avait jamais été vraiment malade de ma vie, j’avais l’impression que toutes mes pores expiraient du virus, que mon haleine même était empreinte de la maladie. Une toux sans précédent m’avait pris depuis trois jours, par conséquent je n’avais pas réussi à dormir correctement depuis trois jours, et des cernes bleues s’étendaient maintenant sous mes yeux. Le froid ambiant rendait ma peau encore plus pâle qu’elle ne l’était d’habitude. Bref, je ressemblais plus à un zombie qu’à un adolescent normal. Tous les os de mon corps semblaient crier au supplice, et je ressentais une douleur vive dans le dos. Habitué à un confort relatif depuis ma naissance, je n’étais pas prêt à affronter tout ça. J’étais au bord du désespoir. Alors quand j’ai vu ma belle-mère, montant les marches menant jusqu’au bâtiment, je l’ai appelé. J’ai appelé son prénom, je l‘ai supplié, alors que quelques mois auparavant je m’étais promis de l’éviter jusqu’à la fin de mes jours. « Héléna, s’il te plait ». Elle m’a entendu, s’est tournée vers moi. Elle m’a reconnu immédiatement, je l’ai très clairement vu dans son regard. Elle m’a dévisagé quelques instants, et alors que je tentais de me redresser pour la rejoindre a détourné le regard et a continué son chemin. Dès lors, j’ai cru que s’en était fait, que j’allais mourir seul, dans les rues. Quand je raconte mon histoire aujourd’hui, on me demande souvent pourquoi je ne me suis pas rendu à l’orphelinat du district. A cela je réponds que j’étais un garçon de treize ans, qui avait passé son enfance aux côtés de travailleurs saisonniers qui pour beaucoup avaient grandi à l’orphelinat. Tous me l’avaient dépeint comme le pire endroit du district, comme des années dignes du bagne. D’aucun pensaient alors que je me retrouverais un jour sans toit, et dans une situation où je pourrais considérer cette option, et ils aveint donc tous décrit très durement, me répétant à quel point ma mère avait eu raison de ne pas m‘y envoyer. Le gamin impressionnable que j’étais alors avait tout pris au mot près. Et tout était resté gravé dans ma mémoire. Si bien qu’une fois seul, je me répétais constamment que je préférais mourir que de finir à l’orphelinat. Je réalise aujourd’hui à quel point mon inconscience aurait pu me coûter. Heureusement il n’en fut rien. En effet, le jour qui avait suivi la rencontre avec ma belle-mère, un homme d’une soixantaine d’années m’avait remarqué. « Hé ben gamin, qu’est-ce que tu fais ici tout seul? Tu vas mourir de froid si tu restes là comme ça. » Il avait enlevé son manteau -un manteau de fourrure, je n’en avais jamais vu avant; on disait toujours que ceux qui en portaient étaient des braconneurs qui aveint chassé ces animaux en dehors du district- et l’avait posé sur mes épaules. Il m’avait ensuite fait m’accrocher à son dos, j’étais trop fatigué pour exprimer une quelconque résistance et m’étais laissé emmené dans la petite maison qu’il occupait avec sa femme. Tony et Susan étaient les personnes les plus charitables qu’il m’ait été donné de croiser. Là bas, j’avais été accueilli chaleureusement, on avait pris soin de moi et j’étais à nouveau sur pied en moins d’une semaine. On me proposa de loger chez eux. J’acceptais après de longues hésitations en insistant sur le fait que je tenais à subvenir à mes besoins. Le désaccord reposait sur le fait que j’avais précisé que je n’aurais pas besoin d’être nourri si je continuais à m’inscrire aux tesserae chaque année. Tony s’était alors lancé dans un long et passionné discours sur l’empoigne du capitoles sur les districts avec leurs « fichus jeux de la mort ». Malgré ses récalcitrantes, je décidai de continuer à m’inscrire. Sans ma portion annuelle de nourriture, il m’aurait été impossible de rester sans vivre complètement à leurs crochets… Tony était toujours très intéressé par le fait politique, ça m’avait tout de suite sauté aux yeux. J’aimais parler avec lui de ce qui se passait à Panem, car c’était la première fois qu’on me parlait comme à une personne responsable de ce genre de sujets et plus comme à un enfant qui n’y comprendrait strictement rien. Je lui faisais part de mes observations sur les inégalités criantes entre les Districts et le Capitole que j’avais pu observer depuis des années, et mon incompréhension quant à la répression dont les pacificateurs faisaient preuve sans forcément de bonnes raison de façon journalière. Il approuvait tout ce que je disais, et me donnait d’autres idées de réflexion, me racontait la véritable histoire de Panem. Parfois, quelques personnes venaient chez Tony et Susan pour parler de politique. Ils se réunissaient autour de la table de leur petite cuisine, et parlaient tous très bas. Pendant longtemps je n’ai pas été accepté autour de la table, puis vers l’âge de mes 15 ou 16 ans, Tony m’avait regardé d’un air grave mais avec un sourire perceptible dans le coin de sa bouche. « Dis moi Tywin, est-ce que ça te dirait de te joindre à nos petites réunions? » J’avais accepté immédiatement. Il s’avérait que je venais ainsi consenti à être mis dans le secret du mouvement de rébellion qui se forgeait. Après quelques mois, j’apprenais l’existence du District 13 et du mouvement qui était en train d’y émerger. Il s’avérait que ce que je considérais pendant longtemps comme des beuveries entre amis dans la petite cuisine de Tony, étaient en fait des réunions des rebelles du D11 chez leur chef de District. Je ne suis pas sur de me souvenir si l’on m’a un jour directement demandé si je comptais les rejoindre. Il faut croire que mon adhésion aux idées révolutionnaires était une évidence pour tout le monde. Dès lors, je saisissais toute occasion de m’engager un peu plus dans le mouvement.




"the 66th Hunger Games"

Ca faisait trois ans que j’étais parti. Trois ans que je ne les voyais plus que lors des moissons. Je les voyais arriver tous les quatre, mes quatre frères et sœurs. J’évitais toujours de croiser le regard de ma belle mère, et préférais attendre que nous nous retrouvions tous alignés pour alors prendre le temps de les regarder, de répondre à leurs sourires et de nous échanger quelques signes de mains ou clins d’œil. C’était le seul point positif des moissons, je pouvais tous les revoir. L’année de mes quatorze ans, j’avais même réussi à échanger quelques mots avec Boyde, avant de nous séparer dans un furtif enlacement fraternel. Ce qui me manquait le plus en réalité, ce n’était pas mon petit confort, mais bien eux. Je partageais tout avec Boyde, et soudain tout s’était arrêté. C’était dur, j’avais envie de lui dire tant de chose, de lui dire à quel point Tony et Susan étaient des personnes formidables, que j’avais embrassé une fille pour la première fois, que j’avais enfin trouvé l’herbe soit disant miraculeuse dont notre père nous avait fait l’éloge plus d’un million de fois. Cette année là, j’avais 15 ans. Je m’étais promis de trouver un peu de temps pour le prendre en aparté après la fin du tirage et de lui faire aussi vite que possible un compte rendu de tout ce que j’avais fait l’année passée et de lui demander d’où il en était. Si possible, je prendrais aussi le temps de parler à une de mes sœurs. Alors que la Moisson débutait, je trépignais d’impatience. J’étais étrangement toujours relativement confiant. Chaque année j’avais tendance à croire à ma bonne étoile. Il faut dire que je n’étais pas le plus à plaindre. Je n’avais commencé à prendre des tesserae que lors de ma deuxième année d’éligibilité aux jeux, et n’en avais pris depuis qu’un par an pour subvenir à mes propres besoins. Je savais pertinemment que certains autour de moi nourrissaient des familles entières avec leurs tesserae, comme c’était souvent le cas dans les districts les plus pauvres. Je n’étais pas si mal loti. Mes frères et sœurs quant à eux n’avaient pas besoin d’avoir recours aux tesserae, et donc j’avais plutôt tendance à m’inquiéter pour certains de mes amis qui approchaient de la trentaine de bulletins contenant leur prénom que pour eux. Pourtant…
Le tribut féminin venait d‘être choisi. Une fille que je n‘avais jamais croisé de ma vie. Tant mieux… J‘adressais un sourire joyeux à mes sœurs, mais ces dernières étaient en train de regarder dans la direction opposée. Leur mère était en train de leur adresser le même sourire rassurant. Je la sentais soulagée. Elle ne m’avait pas adressé un regard de la journée. En réalité depuis notre rencontre deux ans auparavant, elle faisait tout pour constamment éviter toute interaction avec moi, et je sentais bien qu’elle essayait de limiter celles que je pouvais avoir avec ses enfants. C’était le genre de chose qui ne faisait qu’attiser mon animosité à son égard. Depuis la dernière fois que nous nous étions vus, j’évitais d’ailleurs de penser à elle. Le simple fait de la voir apparaitre dans mes pensées me mettait dans une colère folle. Je savais qu’elle approuvait les jeux, qui étaient selon elle le seul moyen de conserver l’unité du pays, mais elle avait aussi une peur bleue d’y voir partir ses enfants. Je l’avais souvent entendu s’en inquiéter auprès de mon père. Perdu dans mes souvenirs, je continuais de la fixer tandis que l‘hôtesse annonçait le prochain tribut. « Et le tribut masculin du District 11 pour la 66ème édition des Hunger Games est… Boyde Dawlish! » Le regard de ma belle mère se figea, plongé dans l’effroi. J’étais trop loin pour entendre quoi que ce soit, mais la distinguais clairement répéter « non » plusieurs fois. Réalisant moi-même la situation, je sentis le rythme de mon cœur s’emballer. D’un vif mouvement de la tête je cherchais Boyde des yeux. Boyde qui se tenait deux rangées devant moi et qui semblait complètement perdu. Je réalisais à ce moment là qu’ il n’était absolument pas prêt à rejoindre les jeux. Nous avions le même âge, mais il avait toujours eu une santé fragile. Il tombait malade tous les hivers, et s’était toujours vu confier des tâches ne demandant pas un très grand effort physique à l’exploitation. Je me rendis compte à quel point son corps était frêle, me souvins que quand mon père avait tenté de nous entrainer il y a quelques années, il n’avait jamais été capable de tenir plus de deux minutes face à moi. A l’époque, je considérais ça comme une victoire. Maintenant je réalisais que c’était surtout synonyme de défaite pour lui. Mon cerveau s’agitait, tournait à pleine allure. On pouvait se porter volontaire non? Personne ne le faisait jamais mais c’était possible? Si je me portais volontaire, Boyde était sein et sauf. J’avais peu de chances de gagner, mais c’était déjà bien plus que ce que lui pouvait espérer. Alors que Boyde commençait à se diriger vers l’estrade, je sentais une certaine agitation autour de moi. Je n’avais pas réalisé que j’avais exprimé la moitié de mes pensées à haute voix, et je pouvais entendre des chuchotements se répandre. « Le bâtard Dawlish pense à se porter volontaire… » « A priori, son frère. Enfin son demi frère, tu sais le fils illégitime de la famille, est en train de penser à prendre sa place! » J’écoutais les murmures se répandre rapidement dans toute une partie de la foule, et réalisais qu’ils se dirigeaient vers ma belle mère. Jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de doute. Elle savait. J’en étais certain parce qu’elle avait directement tourné la tête vers moi. Deux ans que ça n’était pas arrivé, deux ans… Et j’ai vu son regard, ce regard… Cet exact même regard de désespoir et de pitié que je lui avais adressé deux ans auparavant. Et là, tout d’un coup j’ai arrêté de penser au fait que Boyde puisse mourir, en réalité je pense que pendant un bref instant je ne pensais plus à Boyde comme à mon frère mais seulement comme à son fils à elle. A quel point elle souffrirait de le voir partir. Elle aurait mal, mal comme j’ai eu mal depuis que je suis parti, mal au plus profond de son âme comme je l’avais ressenti quand elle m’avait laissé presque pour mort devant les marches de l’hôtel de ville. Et alors je n’ai pas bougé. Je n’ai plus bougé et je l’ai simplement regardé. Les garçons qui m’entouraient attendaient un mouvement de ma part depuis qu’ils m’avaient entendu marmonner mes idées de volontariat, mais rien. Aucun son ne sorti de ma bouche. Pendant un bref instant, j’étais déconnecté de ce qui était en train de se passer autour ce moi, excepté pour la peine qu’elle pouvait ressentir. Et j’étais satisfait.
Satisfait jusqu’à ce que j’entende l’hôtesse prononcer phrase de clôture de la moisson « Puisse le sort vous être favorable! ». Phrase qui me ramène à la douloureuse réalité. Je regarde à nouveau l’estrade, paniqué. Mon frère me regarde, essayant d’arborer le visage le plus rassurant dans une pareille situation, puis je les vois, lui et la tribut féminine être emmené. Non, non, non. Ca ne peut pas être possible… Je m’élance vers l’estrade, mais suis freiné dans mon élan par les autres jeunes qui retournent soulagés vers leurs parents respectifs. Quand j’arrive enfin devant, mon frère est déjà parti. Seuls restent l’hôtesse et le maire, en train de se parler. « Excusez moi! S’il vous plait! » je m’écris afin d’attirer leur attention.
L’hôtesse me remarque, affiche un grand sourire, et se dirige vers moi. Elle s’agenouille afin d’être plus près de moi, et repousse ses stupides cheveux violets en arrière. « Oui? Qu’est-ce qu’il y a mon jeune garçon? » « Je suis volontaire! Je suis volontaire pour remplacer le tribut masculin! » Ma voix est haletante, entrecoupée par de longues inspirations car j’essaye encore de reprendre mon souffle. « Mais voyons, tu vois bien que c’est trop tard. La cérémonie est terminée. » « Mais je voulais… et j’ai été perturbé par… Je peux le faire… je veux le faire… Il ne peut pas… il n’a pas… Il FAUT que j’y aille, vous ne comprenez pas! » « Crois moi je comprends » me dit-elle à nouveau avec son sourire faussé « mais tout a déjà été filmé. C’est terminé mon garçon, tout est déjà diffusé. » Et à la façon dont elle s’adresse àmoi, à la façon dont elle se relève en prenant bien garde à passer une main dans ses fichus cheveux violets je sais qu’elle ne comprend pas, qu’elle ne pourra jamais comprendre, puisque de toute façon elle vient du Capitole, et que les gens là bas ne comprennent rien à ce qu’est la vie. Et surtout, je sais qu’elle ne comprend pas, parce qu’alors qu’elle retourne vers le maire je l’entends marmonner « Vraiment dommage qu’il ne se soit pas manifesté pendant le tirage, c’est tellement rare les volontariats. Avec ça j’aurais pu être muté au District 4 dès l’année prochaine! »
Je n’ai pas pu aller le voir avant son départ pour le Capitole. Trop de monde était déjà passé avant moi, les pacificateurs ne m’ont pas laissé entrer dans la pièce où il attendait. J’ai simplement réussi à déjouer la vigilance de l’un d’entre eux et à taper contre la porte qui nous séparer avant de m’écrier « Tu peux le faire Boyde! Je le sais, j’en suis convaincu. J’ai foi en toi! On se revoit quand tu reviendras. » Avant d’être emmené de force à l’extérieur du bâtiment j’avais seulement réussi à entendre un « C’est promis » peu convaincant, étouffé par l’épaisseur de la porte en bois. Cette année là, j’ai regardé la diffusion des jeux avec beaucoup plus d’attention que pour les éditions précédentes. Mais je n’ai pas eu à supporter ce calvaire bien longtemps. Dès le commencement du deuxième jour, Boyde avait été tué en recevant une flèche. Elle avait été envoyé par un carrière du District 2, qui avait fini par mourir quelques jours plus tard. Je me souviens surtout de la douleur que j’avais ressenti à le voir s’écrouler devant mes yeux, sans être capable de faire quoique ce soit, et du sentiment culpabilité qui ne cesse de me ronger depuis.





Dernière édition par Tywin H. Dawlish le Lun 23 Juil - 20:31, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: tywin ϟ why don't we break the rules already?   Mer 18 Juil - 22:48

FURST ! Parce que.. TYLER QUOI. *a bouffé les Teen Wolf *ç* *

Bienvenue parmi nous :DD ! Bon courage pour ta fiche jeune homme *_* ! ♥
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MessageSujet: Re: tywin ϟ why don't we break the rules already?   Mer 18 Juil - 22:52

Bienvenue sur MJ !

Par contre je crois que Tyler est pris par le scénar' de Juliet non ?
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MessageSujet: Re: tywin ϟ why don't we break the rules already?   Mer 18 Juil - 23:03

Merci beaucoup
Haha oui, Teen Wolf. Je m'attendais pas à ce ça se révèle aussi addictif XD

Iugo; et meeerde
pas impossible que j'ai survolé la liste des avatars un peu trop rapidement.
*bouletunjourboulettoujours*
Au pire, j'avais deux trois autres idées d'avatars, j'irai vérifier (correctement cette fois :biggrin: ) s'ils ont dispo
(et au passage, Josh I love you )


Dernière édition par Tywin H. Dawlish le Mer 18 Juil - 23:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: tywin ϟ why don't we break the rules already?   Mer 18 Juil - 23:14

TYLER crac crac
bienvenue, et réserve moi un lien chou
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MessageSujet: Re: tywin ϟ why don't we break the rules already?   Mer 18 Juil - 23:38

Meme district, faudra qu'on ait un lien
Bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: tywin ϟ why don't we break the rules already?   Mer 18 Juil - 23:51

Bienvenue chou

D'après le bottin, en effet, Tylen Hoechlin est pris


Gemma ❖ You can't forget but you can move on
 


To know more about my life...*

Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: tywin ϟ why don't we break the rules already?   Jeu 19 Juil - 1:07

Tyler crac crac
Tu peux toujours t'arranger avec la membre en lui envoyant un MP x)
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: tywin ϟ why don't we break the rules already?   Jeu 19 Juil - 2:43

Bienvenue sur MJ chou
Bon courage pour ta fiche



⊹ we all want love, we all want honor
but nobody wants to pay the asking price
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MessageSujet: Re: tywin ϟ why don't we break the rules already?   Jeu 19 Juil - 3:14

Finalement décidée sur Richard Madden, que j'avais d'abord écarté en pensant que Tywin comme prénom + Robb Stark en avatar ça faisait un peu trop de GOT d'un coup (mais après tout, c'est tellement bon, pourquoi s'en priver)
KIIIING OF THE NORTH


Silas; Merci, et ça se fera avec plaisir si l'absence de Tyler H ne te dérange pas ^^

Seven; en effet District 11 en force
Un lien avec la magnifique Emma Stone ça ne se refuse pas chou
(toujours pas remise de The Amazing Spiderman )

Gemma; Coup de coeur pour MEW, adorable cette actrice I love you
en effet, j'ai vu ça aussi après vérification. Du coup, cette fois-ci, je m' suis reprise à deux fois pour Richard et il n'est vraiment pas dans la liste (reste à voir si j'ai la poisse et que c'est parce que quelqu'un aurait oublié de le recenser XD)

Cybéline; j'avais des idées d'avatar de secours.Je préfère ne pas déranger tout le monde dès mon arrivée. Embarassed

Thybalt; merci beaucoup
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MessageSujet: Re: tywin ϟ why don't we break the rules already?   Jeu 19 Juil - 3:51

THE KING OF THE NORTH !

Mais je t'aime déjà toi bordeyl à cùl ;_; Crédidiou ;_; ... chou I will take what's mine, with blood and fire chou
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MessageSujet: Re: tywin ϟ why don't we break the rules already?   Jeu 19 Juil - 5:07

RICHARD crac crac
(on sent pas du tout la grosse fan de GOT)
Bienvenu parmi nous et bonne chance pour ta fiche, garde moi un lien au frais :D




Darkness is your candle.
building walls ☽ You deserve every star in the galaxy laid out at your feet and a thousand diamonds in your hair. You deserve someone who’ll run with you as far and as fast as you want to. Holding your hand, not holding you back.
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MessageSujet: Re: tywin ϟ why don't we break the rules already?   Jeu 19 Juil - 5:42

Bienvenue chou
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MessageSujet: Re: tywin ϟ why don't we break the rules already?   Jeu 19 Juil - 9:39

Oooh bienvenue parmi nous chou Bon courage pour ta fiche



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MessageSujet: Re: tywin ϟ why don't we break the rules already?   

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