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 J1 ϟ Keep Eyes Open [Iugo]

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MessageSujet: J1 ϟ Keep Eyes Open [Iugo]   Mar 17 Juil - 15:52


Le froid se fait sentir. Il caresse doucement mes cheveux blondinets attachés en macaron de chaque côté comme dit Taylor. Le décompte passe aussi rapidement qu'un regard et je sens le vent de l'arène glacé me faire froid dans le dos. La mort du cheveluedu un ce précipite, ils meurent bêtement. Je regarde la corne de loin et voit les haches, mais il ne faut pas les prendre, je ne veux pas mourir. Je commence à courir rapidement puis je pars en direction des arbres au loin, ma seule solution de survivre c'est d'être dans cette couche de glace. Je cours rapidement, le plus vite possible, je passe devant Sagitta puis je vois Castiel et je fais face au chagrin des hunger games, pas question de pleurer devant mes frères et soeurs, pas devant Eglenver.

J'évite cette carrière du un qui m'a frappé au corps à corps et je continus ma course vers la forêt enneigée, pas question de freiner cette course, je dois continuer si je veux vivre et survivre. Je découvre la neige qui se découpe sous mes pas et je me réchauffe en frottant mes gants quand j'arrive enfin vers cette grande forêt. Je souris étant fière de moi, puis je me retourne, j'ai peur. Oh oui j'ai très peur, j'ai vraiment peur de ce qui pourrait m'arriver, j'ai très très peur. Je me retourne puis tourne en rond sur moi, je surveille mes arrières. Je me méfie vraiment de ce qui pourrais m'arriver étant dans un milieu inconnu. J'entends des pas et me retourne avant de voir un animal blanc comme la neige, bien plus gros que moi. Un ours je crois. Je ne bouge pas, mes muscles sont glacés.

Je vois alors des caméras se rapprocher de mon visage pour voir ma tête, je suis filmé et l'ours se met à grogner. Je me mets à courir rapidement, aussi rapidement que je peux avant de trébucher, je ne suis pas aussi performante que la dernière fois. Je vois alors l'ours me sauter dessus et me griffer tout le long dans le dos avant que mon sang ne coule. J'arrache un cri de douleur. Un filet de sang perle dans la neige blanche et je baisse les yeux de tristesse, je sens alors l'ours partir, je tourne alors la tête et voit une personne, un tribut, un tribut que je connais seulement de vue, mais que je sens son regard de haine, un regard que j'avais l'habitude de croiser, un regard de rebelle. Je toussote un peu avant de le regarder, il m'avait sauvé.
« Merci ... » Ma voix tremble et je sens le sang coulé douloureusement dans mon dos sans que je puisse me retourner.
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MessageSujet: Re: J1 ϟ Keep Eyes Open [Iugo]   Mar 17 Juil - 18:22




I'll take your hand, until the very end
ft. Cybéline

Les adieux avec mon styliste se font rapidement étant donné que je l'apprécie autant qu'un cheveux dans une assiette. Malgré tout, il reste la dernière personne que je peux serrer dans mes bras avant de pénétrer dans l'arène, donc je ne bronche pas quand il s'avance pour me donner une accolade. Je grimpe ensuite dans la capsule qui me mène dans l'arène. J'ai l'impression de ne rien ressentir. Je crois que je suis mort de trouille mais je ressens tellement d'autres choses que j'en suis même pas sûre. J'suis con, bien sur que j'suis mort de trouille...

Le compte à rebours se poursuit et plus les chiffres descendent plus mon souffle s'accélère. Je ne sais pas quoi faire. Je ne peux rien faire. Je suis totalement impuissant. J'ai l'impression d'étouffer et, pour ne pas arranger les choses, le froid me glace sur place. Même mon cœur a du mal à battre à cause de lui. Je crois que je vais mourir ici, congelé sur cette petite plateforme ronde. Comme un con, je ne vais pas réussir à courir et un autre tribut va en profiter pour me trouer... Je cherche Frenchie du regard, elle pourrait me rassurer, mais elle est loin. Et pour bien retourner le couteau dans la plaie, les secondes défilent à une vitesse hallucinante. Ça y est, cette fois c'est certain, j'ai peur. Peur comme je n'ai jamais eu peur dans ma vie. Peur comme personne ne peut imaginer.

3. 2. 1. 0

Malgré tout ce que j'ai pu penser ces vingt dernières secondes, mes pieds ont décollés de la plateforme si rapidement que j'ai faillit tomber. C'est comme si je ne les contrôlaient plus. Hors de question de se rapprocher de la corne, je décide donc de m'approcher de la forêt et de saisir les petits objets que je trouverai au passage. Je ne pense plus à rien sauf à ma vie. Il ne me reste plus que ça de toute façon, et je dois tout donner pour pouvoir la conserver le plus longtemps possible.

Après quelques minutes de course intense et sans jamais regarder vers l'arrière, j'arrive enfin à l'orée de la forêt qui borde une des montagnes. J'ai l'impression que je me suis assez éloigné du bain de sang pour pouvoir enfin arrêter de courir et faire une liste de ce que j'ai pu ramasser.
Malheureusement, ma pause est de courte durée. Un cri strident se fait entendre et je relève la tête dans un sursaut. Là, devant moi, se trouve une fille. Je crois qu'elle vient du cinq ou du sept, mais je suis pas sûr. Et de toute façon on s'en fou, parce que peu importe son district, elle est en train de se faire déchiqueter par un ours polaire, et elle a besoin d'aide.

Sans savoir pourquoi, je saisi dans ma poche un des couteaux que j'ai réussi à prendre en venant et le lance sur l'animal. Comme je pouvais m'y attendre, la lame ne se plante pas dans sa peau, mais ricoche sur sa mâchoire, ce qui étrangement suffi à le faire fuir. J'attends quelques secondes pour être sûr qu'il ne revienne pas et m'approche lentement. Derrière lui, je découvre la mare de sang qu'il a laissé, avec au milieu le corps meurtrie de la petite blonde.

Des taches rouges recouvrent la neige sur au moins un mètre carré. Je crois que n'ai jamais vu autant de sang. Elle est vraiment dans un sale état. Instinctivement je me jette sur elle, et à l'aide de la neige tente d'arrêter les saignements.
Elle a des griffures partout, c'est affreux. Certaines sont même assez profondes pour laisser entrevoir ses côtes. J'essaie mais je ne vois pas comment l'aider. Mon cerveau tourne à deux cent à l'heure. Je dois faire quelque chose, je ne peux pas la laisser là merde ! Hors de question de la regarder mourir !

Réfléchit Iugo, réfléchit ! ... Chaleur ! Je dois lui procurer de la chaleur ! Et de l'eau !

Je fourre un peu de neige dans la bouche et la force à avaler, avant d’ôter mon blouson pour la recouvrir. Je croise son regard une demi seconde et ça me tue. J'ai peur de ne pas y arriver.
Putain, je dois la sauver...

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MessageSujet: Re: J1 ϟ Keep Eyes Open [Iugo]   Mer 18 Juil - 0:13


Tic Tac Tic Tac.

Je sentais que mon heure allait arriver, ma vie n'était plus qu'un sablier dans lequel mes heures, mes minutes, mes secondes, étaient comptés. L'ours avait bien visé mon dos, et je sentais la douleur s'emparer de moi. Je sentais mon sang coulé, et je criais comme une dingue. Non, il ne fallait pas que je cris, suis-je si bête ? Si je cris, Soho Ana et les autres n'auront que le souvenir d'une gamine morte de froid dans sa propre mare de sang. Et Eglenver?J'allais me battre pour elle et pour la famille, j'étais décidé.

Pourtant, le capitole en avait décidé autrement, selon lui je devais laisser ma vie et partir dans le gouffre de la mort. Je trouve cette solution horrible, mais j'aurais épargné la vie de plusieurs tribut. J'aurais épargné la vie de la fille au coeur, d'un grand nombre de fille comme elle, et j'en suis heureuse et fière. Sauvé la vie des gens pour moi, c'est bien, ce qu'une personne normale trouverait totalement débile de ma part. Je suis bien d'accord, mais nous sommes tous bêtes, regarde ce qu'on a fait de notre vie. On nous achète devant notre famille, on nous vole la vie et on nous enchaîne en nous forçant à nous détester à chaque regard. Mais moi je ne veux pas détester personne. Je ne veux pas détester la fille du quatre qui m'a aidé, ni Castiel qui est comme pour mon frère.

Je relève la tête et voie alors l'ours partir, laissant quelque trace de sang au sol. Je souris, je suis fière de voir qu'en fait je ne suis pas la seule morte. Je vois alors le garçon du douze se précipiter vers moi et me faire avaler de la glace, c'était tellement glacé que je me retenais de crier encore plus fort. Je le vois alors enlever cette veste et me la poser sur le dos. Je me retiens encore une fois de pleurer, de verser une larme pour cet inconnu qui décide de m'aider au lieu de m'achever, pour cet homme que j'aurais sûrement aimé connaître. Je pose mes mains sur la neige en fermant les yeux et en serrant les dents. Je dois survivre, je veux survivre ! Même si je sais que je dois mourir, je survivrais, je survivrais jusqu'à mon dernier souffle, jusqu'à ce que les lèvres de la mort se pose sur les miennes et m'emmènent dans les aléas du paradis ou de l'enfer, peut importe je serais morte.

Je retombe de suite et j'essaie de me retourner sur le dos. La douleur est palpitante, je n'arriverais sûrement pas à survivre, surtout avec une blessure dans le dos. Je sens que mes regards le met mal à l'aise, mais je continus à fin de lui faire passer le message.
« Merci, merci et encore merci. » Sans lui, je serais morte horriblement devant mes frères et soeurs, je lui dois une fière chandelle et je ne pourrais pas lui rendre la pareille. Désolé ...
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MessageSujet: Re: J1 ϟ Keep Eyes Open [Iugo]   Jeu 19 Juil - 19:12




I'll take your hand, until the very end
ft. Cybéline

J'ai l'impression que le temps ne passe plus. C'est comme si j'étais en suspend au dessus de tout. Comme si l'eau ne coulait plus. Comme si le vent ne faisait plus bouger les branches des arbres. Comme si le soleil avait arrêté de tourner. Alors que c'était faux. Chaque secondes qui passaient semblait de plus en plus difficile pour la petite tribut, et malgré tous mes efforts elle souffrait probablement le martyr. Je suis impressionné par sa force et son courage. Elle sait qu'elle ne doit pas crier, même si la douleur est insoutenable. Je lis sur ces lèvres quelques mots de remerciements, mais je lui fais non de la tête pour lui faire comprendre qu'elle ne doit pas me remercier. Déjà parce que pour l'instant je n'arrive pas à l'aider, mais aussi parce qu'elle doit économiser toutes ses forces.

Du coin de l’œil, je surveille les alentours. Je crois que j'ai l'espoir de voir arriver Frenchie et Katell à vrai dire. Elles sauraient quoi faire. Elles sont plus fortes que moi.
J'aide la petite à se retourner, mais elle grimace de douleur. Je ne devrai probablement pas le faire mais je me dis que le contact de la neige glacée sur sa plaie pourrait peut être endormir le mal. Du moins je l'espère.
Je fouille dans le petit sac que j'ai ramassé précipitamment en m'éloignant de la corne, en essayant de trouver quelque chose pour l'aider. Je sais que l'utiliser pour elle est quelque chose que je ne devrai pas faire étant donné que je risque grandement d'en avoir besoin plus tard, mais je ne peux m’empêcher de le faire. Malheureusement, aucun médicament ne s'y trouve.

Putain Frenchie, où es tu ?

J'ai l'impression que la fille commence à tourner de l’œil, mais il ne faut pas qu'elle s'endorme. Du coup, je lui tapote le visage afin qu'elle ouvre les yeux. Rester éveillée jusqu'à ce que je puisse la déplacer à l’abri des arbres, reste la meilleure option qui s'offre à elle pour survivre. Mais pour ça, soit j’attends qu'elle aille mieux, ce qui risque de prendre des heures voire des jours, soit je tente de confectionner un "traineau" avec des grosses branches pour la tirer plus facilement. Mon cerveau est en ébullition, je dois me convaincre qu'elle peut s'en sortir. Et surtout, je dois la convaincre elle.

Le froid commence à vraiment se faire sentir. Avec mon blouson sur la petite, je n'ai plus qu'une fine couche de vêtement et je me surprends à frissonner. Je dois vraiment m'activer si je ne veux pas mourir sur place. Du coin de l’œil je tente de repérer une branche basse, et lorsque cela est fait, j'attrape un de mes couteaux et me mets au travail. Je prend bien soin de revenir vers la tribut le plus souvent possible, histoire de vérifier qu'elle tient le coup.

Après une dizaine de minutes, alors que j'ai déjà bien entamé la branche, je me glace sur place. J'ai entendu un bruit. J'en suis certain, quelqu'un approche.
Sans même réfléchir, je me précipite vers mon sac, posé près de la blondinette, et saisi un second couteau. L'intrus à l'air relativement loin, mais on se sait jamais, du coup je décide de retarder mon traineau de fortune afin de rester près de la petite pour la protéger.
Les bruits de pas se font bientôt plus distincts. Je lis dans le regard de ma protégée qu'elle les entend aussi. J'ai peur, je sais que je n'ai aucune chance, et je sais qu'elle en a encore moins. Malgré ça, j'essaie de lui montrer qu'elle peut avoir confiance. Je serai probablement près à tuer quand l'autre tribut pointera son nez. A tuer pour la protéger.

Ma confiance en moi remonte faiblement, et petit à petit je me dis que j'ai toute mes chances contre ce qui pourrait être un simple tribut désarmé, isolé et perdu. Malheureusement quelques secondes plus tard tous mes espoirs s’effondrent. Ce que l'on vient d'entendre, nous glace le sang. Des rires. Plusieurs. Finalement, nous n'avons aucune chance, car ceux qui arrivent... sont des carrières.

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MessageSujet: Re: J1 ϟ Keep Eyes Open [Iugo]   Ven 20 Juil - 1:20


Chaque seconde de ma vie était décisive. Mes gestes, mes sentiments, tout cela était relié à une chose. Le sang qui coulait sur ma peau. Je regrette à un moment de ne pas être une carrière, j'aurais été entraîné à survivre. Mais bon, est-ce qu'une carrière survivrait à ça?Je l'ignore, on ne sait jamais ce qu'est capable de faire une carrière. Je ferme à moment les yeux. Je me rappelle d'Eglenver, de sa mort par la rousse du 10, de sa façon horrible de lui prendre sa vie et je ne fais que serrer les dents en me disant que tout cela n'est rien, elle est vivante. La rouquine est morte elle aussi et je n'ai pas à demander vengeance.

Le jeune garçon du douze me tourne alors sur le dos et commence à paniquer devant moi ce qui me fait rire avant que je lâche une colonisation de merci, je lui dois la vie. Mais les larmes de la mort me berce et je commence à fermer les yeux. Mon sang continu de couler partout dans mon dos et je sens que c'est bientôt la fin. Cette fin qui t'emmène dans le pays de la paie, de l'amour et des regrets. J'allais peut-être rejoindre maman et j'avais un petit sourire. Mais celui-ci se défila rapidement quand je sens les claques du garçon, il essayait de me maintenir en vie. À quoi bon résister, j'allais mourir, j'en étais sûr. Je voyais de la tristesse dans ses yeux et des larmes ce perlèrent sur mes joues en porcelaine, comme une poupée de cire. Je le regardais en versant quelques larmes puis le voyant partir faire quelque chose avec des branches, il était fou ou quoi ? Mais quelque chose le fit revenir, c'était des bruits de pas.Je ne peux dire que mon sang ce glaça car il l'est déjà, mais je peux assurer que j'ai peur, pas pour moi, mais pour lui. Puis les bruits de pas se rapproche et je sens des rires platoniques avant que mon regard encore éveillé croise le garçon du douze. C'était les carrières. Je le savais, je le sentais, au fond de moi, nous allons tous mourir, il allait mourir. Si les carrières me voyaient en train de souffrir, je ne doute pas que cette rousse du district un s'amuse à me faire souffrir, les blackheart sont maudits par les roux ! Je prends sur moi en pleurant silencieusement, avant de m'accrocher à son bras et à me glisser près de lui. Si je lui parlais je serais trop proche. Je sais que s'il reste près de moi, il sera mort, et je sens qu'il ne veut pas m'abandonner, ce qui me rend encore plus triste. Je serre les dents et force mon dos à ce relever rapidement et a enlevé sa veste, puis la mienne. Elle sera sûrement trop petite mais, ça lui servira de couverture. Je pose ensuite ma tête sur ses genoux, comme un petit enfant qui demande à son père de lui faire un câlin avant de dormir. Je tends mon bras vers sa tête comme un enfant qui essai de toucher les étoiles et arrive à sa nuque en la penchant doucement vers moi pour qu'il m'écoute.
« Ne te bat plus pour moi, bat-toi pour toi ... » Je reprends ma respiration entre deux sanglots. « Ils te tueront, s'il te plaît ... » Ma voix est insistante, je veux qu'il s'en aille, je veux qu'il survive en me laissant là. Mais il reste immobile, comme ci il voulait assister à mon heure de fin. Je sens deux nouvelles larmes glisser sur mes joues et je le regarde. Je repense à Eglenver, à maman, à papa, à Soho, à Zemmer, et surtout à Wender mon jumeau. Il était à ma place il y a deux ans, et je vais maintenant le rejoindre. « Iugo ... S'il te plaît, ttt... tue-moi et part en prenant mon blouson, retrouve ton ami Frichie, et tu seras en sécurité ... Si tu croises le garçon du cinq ou la fille du quatre, dit leur que je croirais toujours en eu .. et surtout » le sang continu de couler et je souffre de plus en plus, les sanglots se joignent à ma douleur et je serre le bras de Iugo. « Surtout survie ... Pour moi ... » Je ferme les yeux en tenant son bras et je redescends mes deux mains jusqu'à la sienne, et je continue de pleurer en disant l'une des dernières phrases que je voulais dire. « Je vais te rejoindre Wender, Eglenver, veille sur eux ... » Oui, je laisserais encore le capitole perplexe en mourant, et j'en serais fière.

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MessageSujet: Re: J1 ϟ Keep Eyes Open [Iugo]   Ven 20 Juil - 20:25




I'll take your hand, until the very end
ft. Cybéline

Mon cœur bat si vite que j'ai peur de faire une attaque. Sérieusement, je pense que je suis à deux doigts. Je ne sais pas si les carrières viennent par ici mais les bruits semblent s'approcher. Est ce mon imagination ou sommes nous réellement en danger ? Serai-je capable et surtout aurai-je le niveau de les planter et de me battre pour nos vies jusqu'à mon dernier souffle ? Le courage je l'aurai, mais à mon avis ils m'auront trouer avant même que je puisse esquisser un geste.

Je suis assis près de la petite tribut. Je me rend compte que j'ai encore plus peur pour elle que pour moi, du coup je prends sa main dans la mienne. Je serre aussi fort que je peux, pour lui faire comprendre que je serai avec elle jusqu'au bout. Si les carrières nous tombent dessus, je sais déjà qu'ils vont prendre un malin plaisir à la faire souffrir avant de l'achever, et ça, je ne pourrais jamais l'accepter.
Je comprends de par ses regards qu'elle a saisi la gravité de la situation. Des larmes perlent aux creux de ses yeux et ça me fend le cœur. Je ne veux pas la voir pleurer. Je ne veux pas la voir mourir. Je veux qu'elle vive. Comme moi, comme Frenchie, Katell et comme tous les autres. Même ces carrières qui vont probablement nous tuer, je veux qu'ils vivent. C'est à peine le début des jeux, mais je n'en peux déjà plus. Moi aussi j'ai envie de pleurer, c'est vrai, mais je ne le ferai pas devant elle, je dois rester fort.

La petite se relève et me tend nos deux blousons. Je ne les prend pas et elle les laisse donc tomber près de moi. « Stupide que tu es, je n'en veux pas de ton blouson, tu en aura besoin pour les prochains jours. » Voilà la seule chose que j'arrive à lui sortir. C'est pas brillant, mais au moins elle comprend que j'ai toujours espoir. Je me penche pour saisir sa tête et accompagner son geste quand elle la pose sur mes genoux. Si les carrières arrivaient maintenant, ils trouveraient probablement la situation très comique. Deux jeunes tributs ennemis assis dans la neige ensemble, c'était un spectacle qu'ils ne verraient pas souvent. La blondinette saisi alors ma tête, l'approche de sa bouche et me chuchote quelques mots. J'écoute attentivement, mais je ne suis pas bien sûr de comprendre ce qu'elle demande. Elle marque une pause et reprend : « Iugo ... S'il te plaît, ttt... tue-moi et part en prenant mon blouson, retrouve ton ami Frichie, et tu seras en sécurité ... Si tu croises le garçon du cinq ou la fille du quatre, dit leur que je croirais toujours en eu .. et surtout... Surtout survie ... Pour moi ... » J'arrête de respirer. Je n'ai même pas écouté la fin à vrai dire. Elle ne peut pas être sérieuse, elle ne peut pas abandonner ! J'ai envie de parler, de lui dire de s'accrocher, de se battre. De se lever et de courir. Mais aucun son ne parvient à sortir de ma bouche. D'instinct je reprend en main le couteau que j'avais posé près d'elle, par peur qu'elle ne s'en serve pour mettre fin à ses jours. Je ne sais pas quoi dire, plus les minutes passent, plus son état semble se dégrader. Je sais qu'elle a raison, si je veux vivre, je dois fuir. Et en courant. Mais je ne pourrais me résoudre à lui planter ce couteau dans le cœur.
Un filet de sang coule le long de sa bouche et elle grimace à nouveau. La douleur se fait plus intense. Je suis perdu. Je n'ai même plus froid, la tristesse a prit le dessus sur tout le reste. Putain elle souffre, je dois faire quelque chose. On doit fuir, et tout de suite ! J'ai peur, je regarde de tous les côtés, j'ai besoin d'aide. Aidez-moi putain, aidez moi à la sauver. Je vous en pris. Ça y est, malgré tous mes efforts, des larmes commencent à couler. Elles explosent dans la neige, créant de minuscules crevasses. Je ne peux pas m'arrêter. Je pleurs pour cette fille. Je pleurs pour ces jeux de merde. Je pleurs pour Siam. Je pleurs pour moi, pour ma vie. Et pour tout le reste.
Bientôt, la petite commence à trembler. Elle est secouée de sanglots et de frissons. Sa pâleur est effrayante, j'ai envie de vomir. Les bruits de pas approchent. Maintenant je suis sûr qu'ils viennent par ici. Peut-être même qu'ils nous ont déjà repéré, je ne sais pas. Je ne sais plus rien. Et mes larmes continuent de couler. Je ne pourrais me résoudre à l’abandonner... et pourtant. Chaque seconde qui passent me renvoie en pleine figure sa douleur. Je commence à comprendre que peu importe ce que je tenterai, je ne pourrais pas la sauver. Elle est déjà entrain de mourir. Elle est déjà morte.

Je sens sa main se crisper sur la mienne. Je ne sais pas si c'est à cause de la douleur ou si elle veut m'encourager. Je plante mes yeux dans les siens. Ses tremblements sont de plus en plus violent, et nous baignons maintenant tous deux dans une mare de sang gigantesque. J'ai envie de crier mais je me tais. Je suis fatigué de la voir souffrir. Elle a besoin de moi pour que ça s'arrête, maintenant je le comprends.
Je referme ma main sur mon poignard, et la regarde fermer lentement les yeux. Je dois le faire. Pour moi, oui, mais surtout pour elle. Si il y avait eu une seule petite chance qu'elle s'en sorte, je jure putain, je jure que je serai resté pour me battre. Si seulement je pouvais y croire. Croire que nous avions tous les deux une chance. Mais c'était déjà fini pour elle.

« Je ne connais pas ton nom, mais tu as ma parole que si je m'en sors, je penserai à toi chaque jour qu'il me sera donné de vivre. Ça va aller petite, c'est terminé. »

J'enfonce mon poignard dans son cœur.




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MessageSujet: Re: J1 ϟ Keep Eyes Open [Iugo]   Sam 21 Juil - 2:14


Je me suis toujours demandé qu'elle était la sensation de la mort. Qu'elle était ce sentiment qui vous emmène vers l'agonie, la mélancolie et la lâcheté. Oui pour moi la mort n'était qu'une chose lâche dans ce monde. On souffrait un peu, mais après on quittait la souffrance, la famine, la maladie et les Hunger Games. Le capitole a-t-il envie de détruire notre population pour plus se reproduire entre eux et faire des bébés parfaits selon eux ? Je pense que c'est un choix stupide. Mais ce ne sont pas les pensées, les idées d'une gamine de 15 ans qui vont ouvrir les yeux à ces petits cons. Je suis déjà morte, mais à quoi ça sert de sortir des phrases idiotes et de ne rien faire, à quoi ça sert de dire des choses fausses, sûrement a éveillé la colère des habitants. Rien que de penser à tout ce que le capitole a pu nous faire, j'ai honte d'avoir souri comme une bécasse aux interviews, j'aurais dû faire comme lui, comme ce garçon qui se trouve devant moi, qui m'aide à me relever sans savoir pourquoi. J'enlève ma veste et lui redonne la sienne, je savais ce qu'il allait m'arriver, j'allais rejoindre se friser du district un. Je le vois refuser les blousons et balance les blousons au sol avant d'entendre un son de sa bouche. « Stupide que tu es, je n'en veux pas de ton blouson, tu en auras besoin pour les prochains jours. » Sa voix tremblotait et je fis un sourire, c'était faux, j'allais mourir. J'étais morte, je suis morte, je serais morte. Mon compte à rebours était lancé, combien de temps j'allais tenir. 10 minutes ? 30 minutes?1 heures ? J'en avais tout simplement aucune idée, tant que je ne souffrirais pas trop devant Ana et les autres, je ne voulais pas leurs montrés ma mort si ... si horrible. Il devait garder à l'esprit que j'étais une jeune fille prête à me battre pour eux, que je serais toujours leurs anges gardiens, leurs petits arbres gardiens.

Je pose ma tête sur lui et commence à lui parler en chuchotant, les carrières ne vont pas tardé, je le sens. Mais je n'ai pas peur, non. Ce ne sont pas des machines de guerres qui détruiront mes pensées. Peut-être qu'ils détruiront mon destin, mais celui-ci était déjà sceller. Maintenant la seule chose qu'il pouvait détruire, c'était ce garçon. Je serre les dents quand je demande au garçon de me tuer. Il ne veut pas bouger, il ne veut pas partir, et je ne veux pas qu'il meurt. Je le vois immobile et prendre son couteau, il était tellement décidé à me tuer. Puis il commence à pleurer et je sens certaine de ces larmes tombées sur mon visage enfantin pour mon âge. Je continus de pleurer silencieusement jusqu'à cracher du sang, je souffre, encore plus que l'on peut croire. Je pleure tellement, que je ne sens plus la douleur à un moment, mes larmes me font déjà assez souffrir. Je me demande alors ce qu'aurait fait la tribut du district un en me voyant comme ça. Je crois que la première chose qu'elle aurait fait, c'est de me verser du sel sur mes blessures, pour bien me faire souffrir et se venger de Jen je crois.

Ma main se resserre sur la sienne et je tremble de plus en plus, comme ci on me lançait de l'électricité dans le dos. Je ressens un peu le sentiment de Castiel quand il s'est pris la foudre. Je le vois alors fermer sa main sur le poignard et me regarder avec tristesse. J'ai compris ce qu'il allait faire et je ferme doucement mes yeux en tremblant de froid et de douleur.
« Je ne connais pas ton nom, mais tu as ma parole que si je m'en sors, je penserai à toi chaque jour qu'il me sera donné de vivre. Ça va aller petite, c'est terminé. » Cette parole reste dans ma tête pendant une seconde qui dure des heures. « Cybèl... »

Plus rien. Tous mes nerfs se coupent, je perds pied et prend mon envole. Je ne vois plus rien, je ne sens plus rien, je crois que j'ai trouvé mon ange gardien. J'ai beau mourir, je sais que ce garçon sera toujours là pour moi. Tout devient alors blanc. Ma vie ne prend plus aucun sens, tout ce confond, tout est flou. Je vois simplement ma mère, et Wender. Il me regarde en souriant puis je me retourne en voyant le garçon du quatre. Il est mort?Le cousin de Sagitta. Pour moi il n'y a aucune évidence. Je cours dans ses bras et je le vois m'attraper. Il a compris ma douleur, nous sommes tous des individus mordus par les hameçons mortelles du capitole, nous sommes toutes des personnes normales, nous sommes tous des sans vies maintenant, nous sommes des condamnés du capitole, nous sommes des esclaves, nous sommes des tributs morts.

Ma dernière vision sera le visage du garçon du douze, du garçon du feu, du garçon le plus fort pour moi, du garçon qui m'aura sauvé la vie.

Adieu Panem, je m'en vais, dans un long voyage qu'est ma nouvelle vie. Je vais rejoindre les miens, les Blackheart.





I Have A Dream, ...
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MessageSujet: Re: J1 ϟ Keep Eyes Open [Iugo]   Sam 21 Juil - 15:28




I'll take your hand, until the very end
ft. Cybéline

« AAAAAAHHH » Un cri déchire le silence. Tout s'est arrêté. Le temps a stoppé sa course. J'ai cessé de respirer et je suffoque. Qu'est ce que j'ai fais ? Mais qu'est ce que j'ai fais ? Il ne me faut que quelques instants pour réaliser que ce n'est pas la petite, mais moi qui vient de crier. J'ai mal putain. Mal comme je n'ai jamais eu mal de ma vie. Je ne comprends pas, pourquoi j'ai mal ? J'ai chaud aussi, j'ai envie d'arracher mes habits mais je n'ai même pas la force de bouger un bras. Je suis paralysé. Mon cœur a explosé quand le siens s'est ouvert. Mon cœur... mon cœur n'existe plus, il est parti avec elle. Je ne pourrais plus jamais être le même. Je suis mort. Je suis vide. Je ne suis plus rien. Je suis juste une enveloppe remplie de néant. Mais je n'ai plus de cœur. Je n'ai plus d'âme. Je n'ai plus de vie. Je l'ai tué bordel, je l'ai tué.

Je ne veux pas regarder ma main, accroché à la garde de ce couteau imbibé de son sang. Je ne veux même pas la regarder elle. Je tente de me mettre de debout mais mes jambes vacillent. Elle a voulu me sauver, elle s'est sacrifiée pour moi, mais je n'arrive même pas à bouger. Je ne dois pas mourir bêtement, je dois vivre, et je dois le faire pour elle. Je lui en ai fais la promesse. Je ferme les yeux. Elle est la en face de moi, elle me souri. Ce regard qu'elle me jette... comme si j'étais son ami. Elle me dit merci, mais pourquoi ? Je ne suis pas son ami, je suis son meurtrier. Juste son meurtrier.
L'odeur du sang me rappelle à la réalité et je me retourne pour vomir. Mes larmes se mélangent à cette putain de bile qui sort de mon estomac. Je n'y arriverai pas. Je vais crever ici. Crever de chagrin, et elle sera morte pour rien. Crever parce que je suis trop faible pour m'adapter à ce système. Dans l'arène c'est tué ou être tué. J'ai tué, j'ai gagné. C'est ce qui devrait me faire avancer. Tu parles, je suis bien trop faible pour penser comme ça. Moi, ce qui me fait avancer, c'est elle. C'est cette petite. C'est son sourire. Elle était plus courageuse que moi, et c'est ça qui m'aide. Elle méritait de vivre, et moi de mourir. Mais comme nous n'avons pas le choix, c'est à moi de respirer en son souvenir.

Bouge Iugo. BOUGE ! D'une main tremblante je ramasse toutes les affaires qui trainent près de ma victime. Je n'arrive pas à me résoudre à abandonner son corps mais j'entends l'hovercraft qui arrive. Et les carrières ont du entendre mon cri. Ils le savent, s'il y a un mort, il y a un vivant pas loin. Un ennemi. Un assassin.

Je n'arrive pas à respirer. Je tremble. Je serre mes points sur la neige et me sers de mes bras pour me relever. L'effort à fournir pour y parvenir est insoutenable mais je tiens bon. Mes habits sont maculés de sang et collent à ma peau. C'est désagréable mais ce n'est pas le pire. Je remarque que mes larmes ont cessé de couler, pourtant j'ai toujours aussi mal. Du revers de mon bras j'essuie mon visage. Je reste debout sans bouger au moins trente secondes. Un fois sur que je ne tomberai pas, je saisi le blouson de la petite tribut et le jette sur la plaie béante qui a remplacé son cœur. De toute façon il ne me va pas. Les bruits de pas semblent dangereusement près. Je devrai courir mais mes jambes ne répondent pas. De toute façon, je n'ai plus peur de mourir.

J'enfile mon propre blouson et installe mon petit sac jaune sur mes épaules. Je sais pertinemment ce que je suis entrain de faire. Je gagne du temps parce que partir sera trop dur. Je pose une dernière fois mon regard sur son visage d'ange. « Je ne t'oublierai pas. » voilà ce que j'aimerai dire. J'ouvre ma bouche mais aucun son ne sort. De toute façon elle le sait déjà. Elle sait que maintenant, et tant que je vivrai, c'est pour elle seule que je respirerai. C'est pour elle seule que je me battrais.




RIP Cybé. j'ai adoré partager ce moment avec toi.
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