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 J1 - run till you're dead (viha/gore)

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MessageSujet: J1 - run till you're dead (viha/gore)   Dim 15 Juil - 17:15

La glace craque sous mes pieds, j'ai le souffle court. Mais je continue d'avancer vers la Corne, sourd au bruit autour de moi. Il me faut quelque chose. Je ne peux pas repartir sans avoir pris une arme, ou de la nourriture. Je sais que dans cette arène, je serais incapable de chasser comme d'habitude. Mon coeur bat vraiment trop fort, ma tenue me gêne pour courir, mais je m'efforce de continuer. Pour faire comme ma soeur me l'a supplié. Me battre.

Je glisse plusieurs fois, mais je m'accroche, et j'arrive enfin à la Corne. Je me laisse trente secondes pour décider quoi prendre. Un filet? Un sac? Une hache? Peut-être que si je fais une alliance avec les Carrières, j'aurais accès à tout ce que je voudrais? Je me retourne pour voir où eux se trouvent, avant de me reconcentrer vers la Corne. J'attrape en premier une hache, assez légère pour que je puisse la soulever. Rien qu'avec ça, je me sens plus en sécurité. Je scrute attentivement les objets devant moi, avant de voir ce que je veux absolument.

Un filet de pêche.

Un filet de pêche, comme à la maison. La même corde, le même tressage. Je pourrais pleurer de joie rien qu'à la voir. Mais à la place, je reste un instant comme un idiot, à la contempler, le coeur battant si fort que j'ai l'impression qu'il va exploser dans ma poitrine comme le tribut qui a paniqué et qui s'est fait explosé par les mines des plaques, quelques instants plus tôt. Il est mort. Peut-être comme moi dans peu de temps... Cette réflexion me fait sortir de mes pensées, et je me reconcentre sur le filet. Il est un peu loin, mais je tends le bras quand même. Au même moment qu'une autre tribut. Celle du Onze.

Je la regarde pendant un instant qui me semble infini, avant de tirer sur le filet, mais elle tire de son côté. Alors, je me jette sur elle, la plaquant au sol. J'ai un moment de panique. Qu'est-ce que je suis censé faire? Je pourrais la tuer. Je pourrais mettre mes mains autour de son cou et la tuer.

Je pourrais.


Dernière édition par Aloysius de Beauregard le Mer 18 Juil - 20:36, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: J1 - run till you're dead (viha/gore)   Lun 16 Juil - 0:00

C’était comme si j’étais toujours dans le champ, au district onze. Une journée de travail ordinaire, rien de plus : Je devais courir jusqu’à mon but, ramasser mon butin et attendre qu’on me récompense. Dès le coup de départ, je m’étais donc ruée vers la corne, ne portant pas attention à qui se passait aux alentours. Oui, j’avais entendu un premier boum - Un idiot avait dû trébucher avant la fin du décompte – mais le reste était flou. J’avais peut-être déjà gagné, sans même le savoir. J’étais trop concentrée, et ne voyais que ces trucs, dans la corne. J’avançai a bonne vitesse, grâce à mes longues jambes, en essayant de choisir ce que j’allais prendre d’avance : il n’était pas question que je m’arrête et que je devienne une cible facile, je devais être en mouvement, constamment. Je tendis d’abord un bras pour attraper un sac jaune qui trainait sur le sol, assez loin du cœur de la corne. Je n’avais aucune idée de ce qu’il pouvait contenir, mais il pouvait toujours être utile. Je passais les ganses sur mes épaules en continuant ma course. Le sac n’étais pas trop lourd, ni trop léger. J’arrivai finalement dans la caverne d’alibaba, ou je ne fis qu’un demi-cercle. La corne était bourrée d’armes, toutes plus attrayantes les unes que les autres… mais ma préférée, le lance-pierre, ne semblait pas s’y trouver. Tant pis. Je me ruais alors sur un quelque chose que je connaissais, un arc : durant l’entrainement, je m’y étais exercée, et comme les mouvements étaient semblables à ceux fait avec le slingshot, j’avais eu de bons résultats. J’envoyais le carquois par-dessus mon épaule droite et l’arc sur la gauche.

C’est là que je vis ce mec, celui du quatre, entrain de contempler un filet, le cadeau parfait pour mon allié pêcheur. Sans trop y penser, je me mis à courir en sa direction. Il n’avait pas l’air lourdement armé, et a mon souvenir, n’avait pas eu un note extra a l’entrainement. Je devais essayer. La neige craquait sous mes pas, on aurait pu m’entendre à des kilomètres, mais lui ne me remarqua même pas… du moins jusqu’au moment où je tendis la main pour attraper l’objet.

Je tire, il tire aussi, en me regardant d’un air que je ne saurais décrire. Je tire à nouveau sur le filet. Il doit avoir envie de mourir, autrement, il se serait mis à courir, comme les autres, ou m’aurait laissé prendre ce truc sans protester, mais à la place, il se jette sur moi, me plaquant sur la glace. Je suis presque surprise, et mon rythme cardiaque s’accélère. Non, je ne peux pas mourir dès le premier jour. Je suis entrainée, on ne peut pas m’avoir si facilement. Puis je vois son visage. Il a l’air tout à fait… indécit. Peut-être que ce jeune homme n’avait pas réalisé que pour gagner, il devrait tuer? Que pour avoir son filet de pêche, il devrait me passer sur le corps? Je plongeais mon regard dans le sien, pour le déconcentrer, tentant de le faire basculer sur le côté. Rien à faire, je sentais ses muscles se raidir à tous les coups. Je me mis donc a bouger les jambes comme une déchainée, tentant de les libérer pour finalement… Lui donner un coup bien bas

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MessageSujet: Re: J1 - run till you're dead (viha/gore)   Mar 17 Juil - 11:00

Mes mains tremblent. De rage, de peur, d'indécision. Je ne veux pas tuer. Je ne veux pas avoir les mains sales. Je ne peux pas. May doit regarder la télévision, guettant des plans de moi. Pareil pour papa, ou ma soeur, ou mon frère. Ils doivent tous espérer que je m'en sorte... tout en croisant les doigts pour que je reste moi même et que je ne tue pas. C'était bien plus facile, à la chasse. Combien de lapins, de biches et d'oiseaux Sagitta et moi on avait tué? Je ne m'en rappelle plus. Tout ce dont je me souviens, c'est que je les achevais toujours. Toujours.

La tribut du Onze se débat, tentant de me faire rouler sur le côté, mais je suis plus lourd qu'elle et chacune de ses tentatives me raidit un peu plus. Jusqu'à ce qu'elle se mette à se déchaîner, battant les jambes, en libérant une, et m'envoyant un coup de pied dans les parties.

Le choc me fait tomber à la renverse, et malgré moi, je reste dans cette position pendant un bon moment. La douleur est pire que la peur, à ce stade. J'ai le souffle court, j'ai mal au coeur. Le coup, malgré ma tenue épaisse, me fait pleurer de rage. Je vois la jeune femme se relever. Elle va me tuer? Elle va me tuer? A-t-elle au moins récupérer une arme? Je vois que oui, elle a un carquois sur le côté droit et un arc rutilant sur le gauche. Je cherche du regard ma hache, incapable de me lever moi aussi, et je la vois. Loin. Un mètre trop loin. J'ai dû la lâcher quand j'ai sauté sur la tribut! Je rampe vers elle, espérant l'atteindre. Juste un mètre... Juste un mètre. Je me promets que si j'arrive à l'avoir, je décapiterais mon assaillante.
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MessageSujet: Re: J1 - run till you're dead (viha/gore)   Mer 18 Juil - 19:10

J’étais debout, là, à le regarder se tordre dans tous les sens. J’avais appris, depuis quelques temps déjà, à utiliser le principal point faible de l’homme à mon avantage… et ça fonctionnait; il était à ma merci. J’étais son Dieu. Je décidais s’il allait vivre ou mourir. J’étais en contrôle, comme le capitole devant les districts, et c’était jouissif. Je comprenais soudainement les hommes de pouvoir de Panem, et le divertissement que les hunger games pouvaient leur apporter. Ils ont fait ça. Tout était entre leurs mains, et nous, nous n’étions que des pions dans leur jeu.

Je regardais ma victime un moment, alors qu’elle rampait sur le sol gelé. Tout près de lui, il y avait une petite hache. Il avait dû se rendre au cœur de la corne aussi… malheureusement pour lui, il n’aurait pas le loisir d’utiliser son butin. Je m’approchais lentement de lui, son souffle court en musique de fond. Il était beau, et j’étais prête à parier que sous cet habit épais ce trouvait un corps athlétique… une perte pour Panem.

J’attendis que son bras s’étire en direction de la hache pour sortir une flèche de mon carquois. Le tuer sur le coup aurait été trop facile, peu mémorable, et ça aurait été regrettable autant pour lui que pour moi. C’est dans son épaule gauche que je la plantais. Je vis vite son corps se recourber. Je devais l’avoir plantée assez profondément. Je me redressai pour admirer mon œuvre. Je faisais du bon travail, pour une débutante. Je fis le tour du corps, le contemplant. J’étais heureuse d’être tombé sur cet endroit, et ce moment. Les autres étaient tous trop occupés, ça me laissait tout le temps nécessaire pour apprécier ce que je faisais.
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MessageSujet: Re: J1 - run till you're dead (viha/gore)   Mer 18 Juil - 20:34

Je tends mon bras, rampant encore un peu, lorsque je sens une vive douleur sur mon épaule, qui me fait étouffer un juron. J'ai les larmes aux yeux, je manque de me plaindre, mais je me rappelle que ce que Jinstance m'a dit. Ne pas me montrer faible. Je sens un liquide fluide et chaud se répandre sur ma peau, en dessous de mon manteau, glissant le long de mes côtes jusqu'à mes bottes. Je me mords la langue pour rien dire, constatant que la tribut du Onze a enfoncé la flèche assez loin dans ma chair, réprimant un sanglot. Mon bras s'est rétracté de lui même. Elle fait un tour autour de moi. Je ne bouge plus pendant un moment, récupérant des forces, essayant d'oublier le trou que la flèche a fait dans mon manteau, d'où le froid s'infiltre et engourdit mon bras gauche.

« Aïe. » je chuchote pour moi-même. Et puis d'un seul coup, j'attrape la hache avec la main droite et donne le coup le plus fort que je puisse sur un des pieds de mon assaillante. J'entends un craquement d'os atroce, froid et sec, et je devine que j'ai pris le mauvais côté - pas celui censé couper - et que j'ai écrasé ses orteils. Aussitôt, oubliant presque mes parties endommagées et mon épaule atrocement douloureuse, je me recule, les fesses sur la glace, mettant un maximum de distance entre nous deux, mais je n'arrive à m'éloigner que de deux ou trois mètres avant que mon épaule lâche.

« Tu l'avais pas vu venir, hein? » je dis, la voix hachurée et le souffle court. J'entendrais presque les rires des gens du Capitole. Je constate que j'ai gardé la hache tout contre moi. Pourquoi Titus n'est pas là quand on a besoin de lui? J'ôte la flèche de mon épaule d'un coup sec, pestant contre la plaie. Le sang n'arrête pas de couler, je le sens sur ma peau, et j'ai encore plus mal d'un seul coup. « Tu devrais fuir. » je lance, ne résistant pas à l'envie de montrer que je ne suis pas perdant. Que je n'ai pas encore perdu.
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MessageSujet: Re: J1 - run till you're dead (viha/gore)   Mer 18 Juil - 21:06

Je sens les os de mes orteils se briser. Il a osé. Tout de suite, une vive douleur se repend dans mon pied. C’était si fort que j’avais du mal a avancer, pendant que mon nouvel ennemi, lui, reculait, extirpant la flèche que je lui avait planté dans le dos. Il parlait, aussi, pendant que je m’approchais de lui, très lentement, boitant. Il avait raison, je ne l’avais pas vu venir. Il m’avait fait mal, même… mais ça ne faisait que m’inspirer, me donner envie. J’allais le tuer, et y prendre un plaisir malin. Le regarder expirer pour la dernière fois et me sentir libérée. J’allais le tuer. Lentement, et profiter du moment. L’écouter gémir et danser mentalement. Il le méritait, de toute façon. J’allais le tuer, et le faire souffrir. Lui laisser suffisamment de temps pour qu’il réalise son triste sort. Il allait mourir à peine quelques heures après le début des jeux, et il souffrirait.

. « Tu devrais fuir. » il disait. Je continuais d’avancer, le regard planté sur lui. Il me prenait pour qui? Une fille faible, qui part dès le premier ennui? Encore une fois, je ne dis rien. J’avançais juste, en prenant mon arc et une autre flèche. Ce n’était certes pas mon arme favorite, mais de si près, même un coup raté le blesserait. Je visais son épaule vierge de sang, mais la flèche atterrit plutôt dans sa main. close enough. Je pris une autre flèche et visai, cette fois, ses jambes. La flèche vint plutôt se piquer dans les tissus de son habit. Ce n’était certes pas la méthode la plus efficace, mais mon pied endolori ne me permettait pas de m’approcher plus. Je laissai une dernière chance aux flèches; visant cette fois son visage. Paf. Dans la cuisse. Sa douleur devait être suffisamment prenante; je m’approchais un peu. « Tu m’as fait mal, idiot. » Je le contournai, pour me mettre derrière lui, boitant. « On t’as jamais appris qu’on ne touchais pas aux filles? » Je mis un genou au sol, derrière lui, ma jambe valide étant tout près de son cou. « Si on dit ça, tu sais, qu’il y a une raison. » Je pris mon arc, ayant une idée très précise en tête. « Un homme ne pourrait pas survivre à une fille en colère. » Je plaçais mon genoux derrière son cou, de façon à l’empêcher de reculer, et attrapait la corde de mon arc en deux endroit, avant de passer sa tête dans l’arc. « et je suis en colère. » je tirais la corde vers moi, l’enfonçant légèrement dans son cou qui était retenu; J’entendais déjà le canon être mis en place, prêt à annoncer une mort de plus.
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MessageSujet: Re: J1 - run till you're dead (viha/gore)   Mer 18 Juil - 21:35

Mon souffle se calme lentement, bien que la douleur dans mon épaule me fasse toujours aussi mal. J'ai les jambes toutes engourdies à cause du froid qui remonte le long de mes mollets, et la paume des mains glacée. J'avale ma salive, alors que la tribut s'avance vers moi, boitant. Je ne peux pas m'empêcher de sourire. Je lui ai bien brisé quelques os, et sans doute des très importants. Ceux qui mettront bien trop longtemps pour se ressouder d'eux-même. Ceux qui la condamneront à un moment ou à un autre. Malgré tout, elle arrive à attraper une flèche dans son carquois et à bander son arc. Je n'ai pas le temps de me décaler que sa flèche se ficha dans ma main, et cette fois je ne peux pas m'empêcher de gronder de douleur. A nouveau, mon sang coule, coule, coule, dans un flot qui me fait plus mal que tout au monde, plus mal que mon épaule. Quelques instants après, une autre se plante dans mes habits, et enfin, une dernière, dans ma cuisse. La douleur me fait froncer les sourcils et haleter. J'essaye d'ôter la flèche dans ma cuisse, mais elle se casse et je sens quelques débris tomber dans la plaie. Je retiens un juron, arrachant celle de ma main, quand j'entends la voix de la tribut derrière moi. Avec mes blessures, je n'ai même plus prêté attention à cette fille. « On t’as jamais appris qu’on ne touchais pas aux filles? » Je déglutis, tentant de tourner la tête, en vain. « Si on dit ça, tu sais, qu’il y a une raison. » Je la sentis bouger son arc. « Un homme ne pourrait pas survivre à une fille en colère. » Son genou se colle contre moi et une goutte de sueur coule le long de mon dos. Elle passe ma tête entre la corde et le bois, ou je ne sais quel matière, de son arc. Et c'est quand elle dit « et je suis en colère. » que je comprends. Elle tire la corde vers elle.

C'est long. Très long. Et contrairement à tout ce qu'on peut dire, non, on ne voit pas sa toute vie défiler devant ses yeux, quand on meurt. On ne voit que des souvenirs, des moments qui nous ont été chers. Des choses qu'on aurait voulu vivre. La mer qui bouge et qui lèche mes pieds. La texture du sable dans mes mains. L'odeur de l'iode. Je vois le sourire de maman. Je vois les yeux bleus de papa. Je vois Eryk et Terry. Je vois Bianca. Je sens le goût salé de l'eau de mer sur ma langue. Je sens la corde rêche sous mes doigts. Je sens la chaleur du corps de Bianca contre le mien. Je vois mes enfants que je ne verrais jamais grandir. Je vois les détails minuscules auxquels je n'ai pas prêté attention. Je vois des choses que plus jamais je ne reverrais.

Une autre sorte de froid monte en moi. Je n'ai pas mal. Je n'ai pas peur, malgré l'odeur de la mort, pesante, lourde, écoeurante que je sens venir. Je sais que c'est fini avant même d'avoir fermé les yeux. Mais tout ira bien. Maintenant, tout ira bien.

Encore une tentative de respiration vaine, encore un regard suppliant, et je suis mort.

Mort.
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MessageSujet: Re: J1 - run till you're dead (viha/gore)   Mer 18 Juil - 22:02

Je tire, fort, très fort. Je l’entends gémir, longtemps, puis, tout d’un coup, tout s’arrêtes. Je tire, encore et encore, durant un bon moment, pour m’assurer d’avoir bien fini le travail, après quoi je libère ma victime, regardant ce que j’ai fait. Je sens mon cœur battre fort en moi. Un de moins. J’ai réussi. Je peux tuer. La vue de son corps ne me fait pas mal. Je ne me sens pas coupable. Je replace mon arc et me prépare, lentement, à repartir. Je reprends les flèches que je peux toujours utiliser; ce connard m’en a cassé une en l’arrachant. Je regarde son corps rapidement, cherchant ce que je veux prendre avec moi : il n’en aura plus besoin, de toute façon, mais mon regard reste figé sur son visage. Je crois percevoir du mouvement. A genoux près du corps, je retire ses lunettes de protection et reprends une flèche de mon carquois. Si l’étranglement ne l’avait pas tué, une flèche enfoncée profondément dans un œil le ferait certainement réagir. Je ne choisis pas l’œil au hasard; Je plante mon arme dans celui de gauche, pour honorer mon mentor. Ne voyant pas de réaction, je reprends ma flèche, l’œil restant, heureusement, dans son orbite. Il était bien mort, je pouvais donc prendre ce que je voulais sur son corps.

Je commence par lui prendre sa hache – Je lui donnai d’ailleurs un bon coup sur le pied, pour me venger puis je lui pique son écharpe. J’enlève rapidement ma chaussure, mais ne retires pas ma chaussettes. Mon pied est atrocement douloureux, surtout lorsqu’il est comme ça, sans rien pour le retenir de bouger. J’enroule donc l’écharpe, bien serrée, autour de mes orteils, pour les supporter, et je remets ma botte, maintenant beaucoup plus serrée. Je retire aussi mon sac de mes épaules, pour y placer son bonnet, ses lunettes, et ses gants. J’hésite à lui prendre autre chose, mais le reste est déjà trop endommagé. Je me relève difficilement, reprenant mon sac, pose un dernier regard sur mon œuvre. Oui, il était beau. Et je m’en vais, sans trop savoir où aller.

R.I.P ALOYSIUS
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