petites annonces à ne pas rater
✤ TOURNEE DU VAINQUEUR les jeux sont désormais terminés, place à la tournée du vainqueur qui met à l'honneur andro graham ! plus d'informations ici.
✤ INTRIGUES panem ne cesse de changer avec de nombreux événements inouïs. découvrez le volume 6.
✤ MISES À JOUR une nouvelle règle a été instaurée. merci de prendre connaissance de celle-ci ainsi que les autres nouveautés !
✤ MISSIONS ET QUÊTES toutes les missions ont été lancées ! rendez-vous dans ce sujet pour toutes les découvrir.
✤ SCENARIOS voici quelques scénarios qui n'attendent que vous:
rebelles. liam hemsworth
pacificateurs. boyd holbrook
district 13. cobie smulders & chris hemsworth
vainqueurs. gemma arterton & elle fanning
d'autres scénarios gagnants de la loterie à venir !

 

fermeture du forum
le forum ferme ses portes après six ans d'existence.
merci pour tout, on vous aime.

Partagez | 
 

 Quelque part dans une ruelle [PV Envy Z. Ducany-Hayne]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité



MessageSujet: Quelque part dans une ruelle [PV Envy Z. Ducany-Hayne]   Sam 19 Mai - 18:06

Code by Holliday
ღ There are days like that, I'd like to get very small ღ

Ce matin-là, je m’étais levé très tard. Il n’y avait pas école et j’avais fait la grasse matinée. La veille au soir, mon père m’avait fait coucher très tard. J’avais eu un défilée à faire. Soit 26 vêtements et ensembles à faire montrer, avec la démarche et tout et tout. J’étais fatigué. Mais pour ma mère, ce n’étais pas une raison. Du coup, je me retrouve en ce moment à marcher dans une rue du district 1. Je ne me rappelle même plus ce que ma mère m’avait demandé de rapporté. Je marche, en n’ayant aucun but. Le soleil brille et les oiseaux chantent. Le district 1 est un havre de paix. Mais je sais que tous les autres districts nous envient. Nous sommes les plus choyé par le Capitole, avec le district 2 et 4. Mais il ne faut pas s’y tromper, c’est ici qu’il y a aussi le plus de voleur. Plus de la majorité de la population est riche et les gens sont facilement accros à l’argent. C’est pour ça que l’on trouve bon nombre de Pacificateur dans les rues. J’en ai connu un par le passé, le seul qui m’a cherché. Il m’a d’ailleurs baffé. Je passe ma main sur ma joue à ce souvenir douloureux. Je sais qu’à la base, il vient d’un autre district car je ne l’avais jamais vu. Et je ne suis pas prête d’oublier celui qui m’a fait passer pour une faible.

Perdu dans mes pensé, je ne fais pas attention à la personne qui se tient devant moi et que je viens de bousculer. Penaude je m’excuse et repart, non sans gêne. Je n’ai pas l’habitude de bousculer les gens sans le faire exprès. Normalement, je le fait juste pour m’amuser et pour voir leurs réactions mais cette fois-ci, j’ai été prise au dépourvu. Je continuais donc mon chemin sans faire d’histoire. Mais quelque rue plus loin, je bousculais quelqu’un de nouveaux. Ce n’était vraiment pas mon jour. Une fois de plus je m’excuse et repart mais quelque mètre plus loin, j’aperçois l’homme qui nourrit mes cauchemars. Le pacificateur qui m’a déjà frappé. Prise d’une terreur soudaine lorsque je vois ses yeux, je m’enfuie. Je cours le plus loin possible de ses yeux qui me jetaient des regards lourds de reproche, comme s’il m’avait suivi et avait vu que j’avais déjà bousculé quelqu’un. Et je cours, à en prendre l’haleine. Au moins, j’aurai eu un dernier entrainement avant la Moisson. Mais je ne pense pas à ça. Le moment est mal venu. Je trouve refuge dans une petite ruelle sombre, sans doute le seul quartier pauvre du district. Je reprends mon souffle mais je sais qu’il est trop tard, il m’a suivi. J’entends ses pas résonné sur les pavés de la route. Je me recroqueville. Je n’ai plus le courage de lui faire face. Oh, comme j’aimerais lui dire, là maintenant, toute la haine que j’ai envers lui. Mais non, je me recroqueville de plus en plus sur moi. Pourtant, je réussie à dire quelque chose :

« Me faites pas de mal, j’ai pas fait exprès ! »
Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: Quelque part dans une ruelle [PV Envy Z. Ducany-Hayne]   Lun 21 Mai - 16:16

Journée de merde. Pourquoi ? Parce que tu es dans le district un. Et qu’on aura beau dire, tu n’aimes pas le district un. C’est toujours mieux ceci dit qu’un jour de garde devant les portes du deux, mais il n’empêche que. Que quoi ? Bah que rien, je vais pas répéter ce que j’ai dit deux lignes plus tôt. Toi les endroits qui te font vibrer se trouvent au deux, chez toi et aux dix, dans le pays des seigneurs des chevaux ! Rohan ? Comment ça Rohan ? J’ai dit district dix pas terre du milieu ! Bon et si tu me laissais faire la narration et que tu me foutais la paix ? Donc aujourd’hui tu patrouilles dans les rues du un en ruminant dans ta barbe inexistante qu’on te refile toujours les tâches ingrates et d’autre joyeusetés complètement fausses. Qui sont d’autant plus fausses que d’habitude dans le deux c’est Kaas le larbin de ta soeur qui se prend les trucs chiants sur le dos. Enfin tu rumines ce que tu veux hein je vais pas t’en empêcher moi... Brefouille.

Et c’est en patrouillant dans la joie et la bonne humeur que tu te fais bousculer par une gamine qui s’excuse vaguement sans vraiment faire attention à qui elle parle. Elle passe son chemin puis s’arrête et se retourne, comme prise d’un doute. Grossière erreur puisqu’ainsi tu peux voir son visage. Et... Nuidjudju c’est la petite rousse insolente insupportable indécrottable et autres mots peu flatteurs commencent par in pour la rime. Gali ? Glali ? Gmalo... ? Glamoria ! Voilà c’est ça, Glamoria, Glamoria Sparkles. Inblairable celle-là... Ah bah tiens ça fait un adjectif de plus. Ton sang ne fait qu’un tour et le sien... Va faire un tour loin de son visage - très certainement dans ses pieds pour se préparer à un départ fulgurant - ce qui a pour effet de la rendre pâle comme un linge. Puis effectivement elle détale comme un lapin devant un renard et a la mauvaise idée d’aller faire un tour dans les ruelles du quartier pauvre - si tant est qu’il puisse être qualifié de pauvre comparé à ceux du dix ou du douze - qu’elle ne connaît certainement pas. Ainsi donc elle se fatigue et s’essouffle alors que tu trottines pour ne pas la perdre de vue. Puis finalement elle abandonne, elle se résigne. Où tout simplement elle n’en peut plus de courir, ce qui est tout aussi probable. D’une voix tremblante elle supplie : « Me faites pas de mal, j’ai pas fait exprès ! »

Tu t’approches d’elle avec un sourire carnassier et remets une de ses boucles en place. « Désolé ma grande, t’as pas choisi ton jour. » Puis tu ricanes machiavéliquement - oui c’est un nouvel adverbe - et continues : « Non en fait je ne suis pas du tout désolé, je crois que je vais délier mes poingts, ça tombe bien je commençais à rouiller.. Sauf si tu me fais changer d’avis. T’as 30 secondes chrono. »


Dernière édition par Envy Z. Ducani-Hayne le Lun 28 Mai - 8:48, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: Quelque part dans une ruelle [PV Envy Z. Ducany-Hayne]   Mar 22 Mai - 9:49

Code by Holliday
ღ Glam' ღ
Je sens sa main repousser une de mes boucles de cheveux, je frissonne, puis je réussis à lui cracher au visage. Bien fait pour lui. Mais il ne semble pas remarquer ce que je viens de faire, à moins que j’ai visé à coter. J’entends sa voix parler sur un ton que je n’avais encore jamais entendu, quelque chose du style : « Désolée ma grande, t’as pas choisi ton jour.» Je soupire. Il ne me veut pas de mal. Peut-être n’a-t-il même pas vu la première personne que j’ai bousculée. Puis j’entends son rire. Un rire démoniaque. Ce genre de rire, je l’ai déjà entendu, lorsque Titus me bousculait. Je sais alors que je suis fichue. Tant pis, je serais couverte d’ecchymose à la Moisson, pourtant papa m’avait préparé une robe divine. Sa voix prends des accents bizarres, comme si il faisait de l’ironie, mais je sais qu’il n’en fait pas, les pacificateur n’en font jamais :

« Non en fait je ne suis pas du tout désolé, je crois que je vais délier mes poings, ça tombe bien je commençais à rouiller... Sauf si tu me fais changer d’avis. T’as 30 seconds chronos. »

Trente seconde pour secondes pour faire changer un pacificateur d’avis sur le sort qu’il doit me réserver. C’est bien trop court. Rien qu’à cette penser, j’ai dû perdre 10 secondes de mon précieux temps. J’ai l’impression de l’entendre compter dans sa tête, le temps qu’il me reste avant de me faire tabasser. Alors, je prends une décision. Je me lève, et affronte ce regard qui m’a valu des nuits entières de cauchemar et d’insomnies. Mais je sens dans son regard, quelque chose d’étrange, et puis je devine qu’il ne regarde pas mes yeux, mais ma chevelure flamboyante, que je vois voler au travers de ses yeux, grâce à ce petit vent frais. J’ignore ce qu’il a l’intention de faire, mais qu’il le fasse, je n’ai plus le courage de l’affronter. Je sais que toutes tentatives de fuite seraient veine. Il a vu sa sœur partir au Jeux, et il doit connaitre mille et une façons de torture/tuer des gens. Je commence à croire que m’enfuir n’étais peut-être pas une bonne idée. Et puis je me souviens du temps qu’il m’a accordé pour lui prouver ma bonne foi. Je dois en être à 25 secondes. Je sens tous mes membre trembler sous la peur, l’excitation et… Et encore la peur. J’ai les larmes aux yeux. Je me demande comment réagira ma mère en me voyant rentré à la maison les mains vides et mais surtout couverte de bleu et d’hématomes. Elle qui déteste les pacificateur et le gouvernement, elle va surement prévenir le maire. Mais qu’est-ce que ça pourra changer, de prévenir le maire ? Dans un dernier espoir pour pouvoir attendrir le pacifi, je lui demande :
« Est-ce que vous auriez un mouchoir, s’il vous plait ? J’ai le nez qui coule. »
Je m’attends déjà à recevoir des coups, mais c’est trop tard. Ce qui est fait, est fait.
Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: Quelque part dans une ruelle [PV Envy Z. Ducany-Hayne]   Lun 28 Mai - 9:07

Tic-tac, tic-tac... Trente, vingt-neuf, vingt-huit, vingt-sept, vingt-six, vingt-cinq... Elle ne dit toujours rien. Dix-neuf, dix-huit, dix-sept, seize, quinze, quatorze, treize, douze, onze... Tu te perds dans les ondulations enflammées de sa chevelure rousse. En voilà une à qui le vent réussit... Les trente secondes se sont écoulées et elle n’a toujours rien dit, aurait-elle renoncé à la révolte ? Très certainement pas vu qu’elle a essayé de te cracher dessus, mais après tout qui sait ? La raison peut marquer même les esprits les plus sauvages. Elle se rend bien compte que le temps imparti a pris fin alors elle lève les yeux vers toi, sans bravade mais avec détermination : « Est-ce que vous auriez un mouchoir, s’il vous plait ? J’ai le nez qui coule. » Tiens, ça, à défaut d’être du courage, c’est de la dignité. Quoique la dignité soit une forme de courage. Tu pourrais lui casser le nez mais elle demande pourtant à se l’essuyer avant tout. Un sourire se... non, un rictus se dessine sur ton visage.

« Mais bien sûr petite... » Tu sors un paquet de Kleenex de ta poche et alors que tu tentes de l’ouvrir, la situation bien connue te prend pour victime : la languette se déchire. Tu grognes presque en silence et t’acharnes avec tes ongles sur l’ouverture avant d’enfin sortir un mouchoir et le donner à la jeune rousse. Tu patientes les temps qu’elle se mouche puis tu te rapproches d’elle et poses la main sur son épaule, près du cou. Geste en apparence inoffensif... Jusqu’à-ce que tu presses l’endroit avec ton pouce avec force. Tu as, comme toujours, parfaitement choisi l’endroit où tu as appuyé : c’est là que se trouve un nerf capable de paralyser le bras et qui surtout occasionne une douleur des plus atroces - encore que ce ne soit pas le nerf le plus sensible. Certes c’est toujours une approche plus... Fine que les Pacificateurs qui foutent des grandes beignes dans la tête de leurs victimes mais c’est quand même un peu éloigné des tortures mentales auxquelles tu prends habituellement tant de plaisir... Enfin bon, si tu n’as pas envie de t’embêter je comprends tout à fait ton choix. Simple, efficace et un minimum distingué. Toujours mieux que ma première cliente qui lançait des couteaux...

« Tu ferais bien de ne pas trop crier, qui sait si tu ne seras pas choisie pour l’arène ? Et là-bas si tu cries, ils t’entendront. Et si ils t’entendent ils te traqueront. Et si ils te traquent, on peut t’enterrer de suite. » Et à nouveau tu exerces une pression énorme sur ce point précis de son anatomie, mais celui de l’autre épaule. Hurlera, hurlera pas ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: Quelque part dans une ruelle [PV Envy Z. Ducany-Hayne]   Lun 28 Mai - 10:05

Code by Holliday
ღ Invaincu ღ
Je sens l’impatience dans ses yeux. Puis, un rictus se former sur ses lèvres. Que vas-t-il me faire ? Je m’attends à toutes sortes de torture quand j’entends un son émerger de sa bouche. Au début, je ne comprends pas puis les mots prennent peu à peu leur sens, pour former enfin une phrase :

« Mais bien sûr ma petite.. »

Je vois sa main plonger dans une de ses poches et prendre un paquet de Kleenex, qualité supérieur. Il enlève en douceur la languette mais elle sa casse. Il rechigne. Je suis obligé de me pincer les lèvres pour ne pas rire. Il gratte l’emballage avec ses ongles avant de réussir enfin à me donner un mouchoir. Je me mouche bruyamment. Il me regarde, avec je ne sais qu’elle expressions. J’ai l’impression qu’il réussit à lire en moi comme dans un livre ouvert. Je me sens vulnérable, dans cette ruelle. Sans même un couteau. Depuis qu’il m’avait agressé la première fois, je sortais toujours avec un couteau dans la rue, mais ce matin, je n’étais tellement pas réveillé que je l’ai oublié. C’est toujours dans ces situations comme celle là - où j’aurai besoin d’un couteau - qu’il nous manque quelque chose.

Après avoir rangée le mouchoir dans une de mes poches, le pacificateur, vient mettre ses mains près de mon cou. Je me fige. S’il y a bien une chose que je ne supporte pas, c’est bien que l’on touche à mon cou. Puis, je sens son pouce m’appuyer très fort sur un nerf. Je connais cette prise. Dahlia me l’a enseigné. La douleur est des plus fulgurantes mais j’ai appris à encaisser. Pourtant, je me sens sur le point de défaillir. Je lutte pour garder les yeux ouverts, pour garder ma dignité. Puis, je l’entends. Enfin, mes oreilles captent un son que seul mon cerveau à réussis à traduire :

« Tu ferais bien de ne pas trop crier, qui sait si tu ne seras pas choisie pour l’arène ? Et là-bas si tu cries, ils t’entendront. Et si ils t’entendent ils te traqueront. Et si ils te traquent, on peut t’enterrer de suite. »

Je ne crierais pas. Jamais. Je veux mourir invaincu, elle quelque sorte. Ni aujourd’hui, ni les jours dans l’arène. C’est une sorte de pacte que je me suis faite il y a très longtemps, 5 ans je crois. Je m’étais promis que quel que soit la douleur et l’origine, je ne crierais pas. C’est alors que je sens son deuxième pouce m’appuyé au même endroit par symétrie. Là, je lutte pour que le hurlement ne sorte pas. Je me mords la langue, et je pousse un grognement. Je vois des points noirs dansé devant mes yeux, et je tourne de l’œil. Mais je ne crie pas. Mes genoux me lâchent et je me retrouve par terre. Pour lui clouer le bec, je réussie toutefois à dire :

« Ils ne me traqueront pas. Il n'ont n'aurons pas le temps. C’est moi qui les tuerais. »

Sur ce, je m’écroule, presque inconsciente.
Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: Quelque part dans une ruelle [PV Envy Z. Ducany-Hayne]   Mer 30 Mai - 12:20

« Ils ne me traqueront pas. Il n'auront pas le temps. C’est moi qui les tuerai. »

Elle n’a pas crié. Elle doit être plus fort que tu l’as crue. Ou alors elle est habituée à avoir mal, ce qui est peu probable vu sa classe sociale. Finalement même si Rheagan et Titus sont sélectionnés, elle pourra peut-être tenir un peu plus longtemps que tu ne le penses dans l’arène. Des fois on a des surprises. Elle peut en causer à beaucoup de monde après tout, qui sait ? Avec sa petite bouille innocente, avec ses cheveux de flamme bien peignés... Elle n’a peut-être pas crié mais ça ne l’a pas empêchée de s’évanouir. Dommage, tu aurais bien aimé jouer un peu plus longtemps, lui faire un peu plus mal, plonger dans ses yeux et lire dans son coeur ses peurs et désirs inavouables et inavoués. C’eût été drôle mais vois-tu, ce ne sera pas le cas. Elle est allé rejoindre l’aimable Morphée et ses bras attirants comme ceux d’une mère qui attend que son enfant vienne se blottir dans son giron. Elle a fui sa réalité, elle a fermé les yeux pour ne plus te voir. Et tu détestes ça. Le fait qu’elle n’ait eu qu’à fermer ses paupières pour t’oublier, t’effacer, te réduire à un flocon insignifiant qu’on peut faire fondre simplement en soufflant dessus. Tes yeux brûlants de rage, tu regardes son corps inerte sur la terre poussiéreuse de la ruelle et résistes à l’envie de lui donner un coup de pied. Un peu de dignité bon sang, tu n’es pas un Pacificateur bas-de-gamme ! Classe et terreur ne font pas bon ménage avec bourrinage et tu le sais très bien alors ne cède pas à tes pulsions, même si cela peut soulager - et pas qu’un peu - de frapper un bon truc bien fort. Frappe autre chose. Et pas le mur, tu vas te casser quelque chose sinon. Oui c’est ça, serre les poings et tourne les talons, t’as une ronde à faire mon bonhomme.

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: Quelque part dans une ruelle [PV Envy Z. Ducany-Hayne]   Mer 30 Mai - 15:34

Code by Holliday
ღ Insolence ღ

Il a marché. Je l’ai posséder comme un rien. J’ai l’impression de sentir toutes ça rage lorsqu’il enlève son doigts de mes épaules. Oui, je sens que ce Pacificateur-là n’est pas comme les autres. Il a une réputation, et une arrogance. En soi, on se ressemble. Peut-être plus que je ne le pense. Il est arrogant, fière, hautain, manipulateur, et il aime faire du mal aux autres. Oui, c’est mon portrait craché version homme adulte. Mais j’ai été plus maligne sur ce coup-là. J’entrouvre les yeux, de manière à ce qu’il ne me voie pas. Je vois ses poings fermé, aussi dure que de la roche. Et son pied soulever en l’air, comme si il voulait me donner un coup de pieds. Dans ses yeux, bouille bel et bien la rage. Il voulait jouer plus longtemps. Comme si j’étais une misérable poupée. Et je le voie tourner les talons et s’en aller. Il sort de la ruelle. Je compte dix seconde. Pour m’assurer qu’il soit plus loin. Et je me relève. Mon épaule est secouée de spasmes mais ça devrait se passer. J’ai la tête qui tourne mais c’est parce que je me suis relevé trop vite. Je marche jusqu’aux bout de la ruelle. Je mets ma tête hors de l’ombre, pour que je puisse le voir. Il fulmine. Je le voie bousculer plusieurs personne, comme moi tout à l’heure. Je prends le temps de me dépoussiéré, et me recoiffé. Cette brève remise en état me fait souvenir les paroles de ma mère ce matin : « Glam, tu pourras aller chercher le pain s’il te plait ? ». Voilà donc ce que ma mère voulait que j’aille lui chercher. Elle doit se faire un sang d’encre de ne pas m’avoir vu revenir après autant de temps. Je décide donc d’aller chez le boulanger. En sortant de la boulangerie, je le voie. A quelque mètre de moi, me faisait dos. Il discute avec un collègue. Prise d’une envie de lui jouer un mauvais tour, – ce que j’ai fait depuis le début, soyons d’accord – je m’approche de lui en douceur, jusqu’à me retrouver à 10 centimètre de lui. Je pense qu’il ne me sens pas. Il n’a pas réagie. Et aucun de ses collègues ne l’a averti de ma présence. Je n’essaie pas de comprendre ou même d’entendre ce qu’ils disent, je réfléchis à ce que moi, je vais lui dire. Il me faut une réponse maligne, comme mon petit numéro. Quelque chose qui lui fasse souvenir de moi. Il a évoqué l’arène. Je vais devoir broder sur ça. La Moisson ! Bingo, j’ai trouvé. Je lui touche l’épaule et commence mon discours au moment où il se retourne.

« - Vous savez, on se ressemble beaucoup vous et moi. Même caractère. Vous aimez faire du mal aux autres, moi aussi. Vous me croyez faible. Eh bien, je vous promets du spectacle, le jour de la Moisson, ou même dans l'arène. Aller, je vous laisse. Bonne chance pour m’attraper la prochaine fois, et puisse le sort vous être favorable ! »

Je me retourne, sûre de me faire arrêter. Mais au moins, j’ai fait ce dont j’ai toujours rêvé. Me venger.



Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: Quelque part dans une ruelle [PV Envy Z. Ducany-Hayne]   Dim 3 Juin - 18:18

Tu es parti, tu as laissé la gamine sur le sol. Avec un peu de chance quand elle se réveillera elle ne se souviendra plus du chemin et errera longtemps dans les ruelles. Voire même, peut-être qu’elle se fera passer à tabac et racketter par des riverains. Après tout on peut toujours rêver n’est-ce pas ? Enfin, toi tu ne t’es pas perdu et tu as rejoint tes collègues - non sans pousser sur ton chemin de pauvres gens paisibles qui ont poussé des exclamations indignés sans oser trop rien dire de plus à la vue de ton uniforme - pour écouter leurs inepties sans vraiment y prendre part. Tu laisses tes pensées voguer vers les deux blondes qui t’attendent au district deux, vers Naya ta femme, vers Zelda ta soeur. C’est surtout cette dernière qui te manque quand tu voyages. Parce que Naya n’est pas dure à remplacer et elle n’a pas non plus de mal à te remplacer, ça ne fait aucun doute. Etrangement, tu as beau être de nature très jalouse, tu ne ressens guère plus qu’un petit pincement en te disant cela. Peut-être parce qu’au fond, même si tu apprécies Siska, tu ne l’aimes pas vraiment et que son sort t’es indifférent. Si tu n’avais pas trouvé un quelconque intérêt dans ce mariage, vous vous seriez sûrement à peine parlé. Moi je persiste à croire qu’elle aussi avait un but en acceptant cette bague. Mais bon, si tu veux continuer à la croire innocente et un peu naïve c’est ton problème, quand elle se retournera contre toi tu ne me diras pas que je ne t’ai pas prévenu hein ! Tu as accepté une cigarette gracieusement offerte par un de tes ‘‘camarades’’ et tires dessus sans grande conviction quand une main se pose sur ton épaule sans préavis. Tu te retournes prestement pour te retrouver nez à nez avec... Glamoria ! Eh oui, la vermine c’est dur à écraser... D’un air hautain et plein d’assurance elle te lance, pas peu pompeuse :

« Vous savez, on se ressemble beaucoup vous et moi. Même caractère. Vous aimez faire du mal aux autres, moi aussi. Vous me croyez faible. Et bien je vous promets du spectacle, le jour de la Moisson, ou même dans l'arène. Allez, je vous laisse. Bonne chance pour m’attraper la prochaine fois, et puisse le sort vous être favorable ! »

Sur cette petite tirade elle tourne les talons comme si elle se fichait de ta réaction - mais je sais bien qu’elle a très envie de voir quel petit effet elle a fait. Alors tu allonges ton bras et le poses fermement sur son épaule puis tu te rapproches et lui glisses à l’oreille :

« Nous nous ressemblons peut-être petite mais nous avons quelques petites différences : j’ai toujours su quand fermer ma gueule, je ne peux pas être sélectionné pour les Jeux et c’est moi qui ai le pouvoir et le pistolet chargé. N’oublie jamais l’ordre du monde et tu pourras peut-être t’en sortir gamine. »

Sur ce tu relâche ta prise et, avec un sourire plus amusé qu’énervé, tu la regardes s’éloigner en tirant sur ta cigarette qui a un goût un peu meilleur il te semble à présent. Elle aura du futur celle-la si elle ne meurt pas dans l’arène. Avant qu’elle ne puisse plus t’entendre tu lui lances :

« Puisse le sort t’être favorable gamine. »
Revenir en haut Aller en bas
Invité



MessageSujet: Re: Quelque part dans une ruelle [PV Envy Z. Ducany-Hayne]   Jeu 14 Juin - 16:53

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Quelque part dans une ruelle [PV Envy Z. Ducany-Hayne]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Quelque part dans une ruelle [PV Envy Z. Ducany-Hayne]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MOCKINGAY - rpg inspiré de Hunger Games ::  :: Archives :: Volume 1 :: anciens rps-
© MOCKINGJAY-RPG.NET (2011-2017)
L'INTÉGRALITÉ DU FORUM APPARTIENT À SON ÉQUIPE ADMINISTRATIVE.
TOUTE REPRODUCTION PARTIELLE OU TOTALE DE SON CONTENU EST INTERDITE.