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 Adonis & Abyss || Prendre l'air, seule...Enfin, c'est ce que je croyais.

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MessageSujet: Adonis & Abyss || Prendre l'air, seule...Enfin, c'est ce que je croyais.   Sam 14 Avr - 20:12

Abyss avait bien grandit depuis 6 ans. Elle n'était plus la jeune fille rebelle, jalouse de sa soeur. Enfin, plus autant. Elle n'était plus jalouse en tous les cas. Elle c'était rendu compte, quand sa soeur avait était appelé, que c'était de la jalousie ridicule....Et maintenant, elle était seule avec sa mère. Alors devant elle, elle jouait l'enfant modèle, chassant quand elle pouvait et l'aidant à la maison. Restant sage, ne provoquant pas. Mais ce n'est pas elle, sa mère le sait au fond. Abyss n'a jamais était pour suivre les ordres. Être esclave, car c'est ça en fait. On se dit que hors des jeux, même si la vie est dur, c'est toujours mieux quand d'être dans une arène, à se faire traquer, mais non. Pas pour Abyss. La vie au District est une prison. Même s'il paraît qu'ils ont les pacificateurs les moins dur...Mais tout les pacificateurs sont pareils....Sans leur uniforme, leurs armes, sans le capitole derrière eux...Ils ne sont rien d'autres que des hommes....

Abyss soupira et tendit l'oreille. Les murs était si fin, qu'elle pouvait entendre la respiration calme et régulière de sa mère dans la pièce d'à coter....Abyss rejeta les minuscules couvertures et ce leva, enfila ces vêtements, lassant les lacets de ces bottes, avant de sortir sans bruit de la maison. Faire semblant, pour sa mère, ça aller, c'était pour elle, mais Abyss avait besoin de vivre, d'être elle, d'arrêter de mentir.... Elle à toujours aimer la nuit, les légers courants d'air qui balayer son visage pour faire voler ces mèches de cheveux... Le couvre-feu était en place depuis un moment, mais Abyss s'en fichait. Elle s'en contre fichait des règles imposait, elle se contre fichait du capitole, des pacificateurs et des vainqueurs à la grosse tête.. Rare son les vainqueurs nobles, gentils, étant donné que la plupart sont des district où ils ont déjà la pastèque à la base... Les districts les plus lèches bottes du capitole....Dans un accès de rage, la jeune fille choutta dans un caillou qui partie s'échouer contre un arbre.

Pénétrant dans la forêt, Abyss ce sentit plus calme.. La forêt était toujours calme, il y avait juste le bruit des oiseaux et du vent dans les feuilles des arbres. La jeune fille marcha un moment, traversant les fins rizières qui coupaient les couvertures d'herbe, de feuille, est de branches. Enfin, elle s'arrêta levant son regard pour fixer le haut des arbres. Étant assai habile et aimant la hauteur, Abyss n'avait pas de mal à grimper aux arbres, ce qui l'aider beaucoup pour la chasse d'ailleurs. Le gibier ne se préoccupe pas de ce qui se trouve dans les arbres, bien dommage pour eux... Trouvant un arbre qui lui semble bien, elle se mit à grimper, pour ensuite s'installer sur la plus grosse des branches. Elle s'assit au milieu de celle-ci, laissant ces jambes se balançait dans le vide, rejetant la tête en arrière pour apprécier le vent lui caresser le coup, respirant l'air frais de la forêt, qui accompagné la fin rosée du soir, écoutant les bruits de la forêt. C'était si reposant pour la jeune adolescente, qu'elle préféré dormir ici, plutôt que chez elle. Malheureusement, elle ne pourrait y passer la nuit. Si un pacificateur la voit sortir de la forêt, le matin même, elle apporterait des ennuies à sa mère. Pas que les pacificateurs lui fassent peur, mais elle ne voulait pas inquiéter sa mère. Même si maintenant, les pacificateurs sont plutôt rodait. Il est vrai qu'Abyss leur en à fait voir quand même.. Mais bon, quand elle leur vend du gibier, elle est bien contente de les trouver pour ramener de l'argent à sa mère.... Elle soupira à cette pensée « on n'a rien sans rien » Se dit elle a elle-même. Ce n'est pas une vie de vivre ici. Ce n'est pas une vie de vivre tout simplement. Ou plutôt : ce n'est pas une vie d'être dirigé par le Capitole et ces chiens...Enfin, il ne fallait pas qu'elle pense à cela, elle était là pour être calme, zen, se reposer de faire semblant, alors ce n'est pas en pensant à la politique qu'elle allait se calmer les nerfs ! Elle était seule, enfin...C'est ce qu'elle pensait !
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MessageSujet: Re: Adonis & Abyss || Prendre l'air, seule...Enfin, c'est ce que je croyais.   Sam 14 Avr - 23:54

    Ce n'était pas l'une des lettres les plus importantes de sa carrière, mais elle était préoccupante. On l'avait appelé ensuite à se rendre à l'hôtel de ville du District 8, où un appel urgent du District 12 l'attendait. A l'autre bout du fils, un collègue chargé du District où l'on extirpait le charbon, lui fit un topo de la situation : le District minier était réputé pour son laisser-aller, du moins, les agents de la paix de ce District se laissaient aller et ils se retrouvaient avec certains gamins qui essayaient de remuer les choses. Ils n'étaient pas dangereux en soi, mais, c'était tout de même des actes de rébellion. Très vite surmenés, les Pacificateurs avaient demandé de l'aide de la part de leurs collègues mutés dans les autres Districts. Ce n'était pas étonnant qu'ils se mettent à ramper face aux habitants du 12. Même les brutes épaisses qui avaient fait leur service dans le camp d'entrainement dans le District 2 s'étaient ramollis une fois arrivés dans le 12. Les gens crevaient de fatigue et de faim là-bas, ils n'avaient pas l'occasion de se rebeller. D'ailleurs, cela étonnait Adonis que les jeunes se réveillent maintenant. Peut-être à cause de l'approche de la Moisson. Mais Adonis, lui, ne laisserait pas passer ce genre de choses. District 12 ou pas. On lui avait plusieurs fois précisé qu'il devrait se montrer " gentil " mais " persuasif ". Ces deux mots n'allaient pas du tout ensemble pour lui. De plus, il avait l'habitude de mater les gamins qui se prenaient pour des caïds. Ça ne lui changerait pas plus que ça.

    En plus d'être stupide, l'homme au téléphone était lent. Soporifique. Plusieurs fois, Adonis bailla en levant les yeux au ciel. Il ne s'étonnait vraiment plus du tout que ces gens-là soient dépassés par la situation. Bande d'incapables. Ils ne méritaient même pas d'exercer. Il finit par raccrocher après une longue discussion sur le fait que cela ne devrait pas s'ébruiter. Il n'empêche que l'on vint le chercher avec un hovercraft. Lui qui pensait prendre le train... Il ne se sentait pas très à l'aise dans les airs, il préférait de loin la terre ferme. Au moins, si le train tombait en panne, il avait toujours la possibilité dans sortir. Si cela arrivait à l'hovercraft, il ne donnait pas cher de sa peau à l'arrivée. Il soupira à contre cœur, ajustant son casque sur le haut de sa tête et monta dans l'hovercraft. Un médecin à bord lui préleva un peu de sang afin de l'analyser, pour voir s'il s'agissait bien du soldat Adonis T. Nightsprings. L'analyse se révélant positive, on lui confia quelques documents officiels lui permettant de mieux cerner la situation au District 12. Durant le voyage, il s'asseya confortablement dans son fauteuil, attachant sa ceinture. Quelque peu anxieux dans l'engin volant, le Pacificateur tenta en vint de se détendre, reportant son attention sur la paperasse qu'on lui avait donné.

    Quelques heures plus tard, ils atterrirent en pleine nuit dans le District 12. En descendant, Adonis dut mettre sa manche contre son nez. Ses yeux se plissèrent, ses sourcils se froncèrent. Ça puait. L'odeur était vraiment très très très désagréable. Le mélange de la roche, du charbon, du feu, de la sueur, de la cendre, de la suie, de la pourriture, de la... Il aurait pu continuer longtemps à énumérer dans sa tête toutes ces odeurs détestables qui lui venaient au nez. Même si le District 8 n'était pas le plus privilégié des Districts, il se rendait compte que face au 12, il était plutôt bien loti. Malgré le couvre-feu, on pouvait voir se dessiner des silhouettes derrière quelques maisons. Des femmes qui vendaient leur corps. Sûrement contre un peu de quoi manger. Pour ça, ce n'était pas très différent du 8. Adonis secoua la tête et se dirigea vers la maison de la jeune fille qu'il devait appréhender. Il tapa plusieurs fois à la porte de la petite maison en bois, fort, pour réveiller toute la famille. Une femme entre deux âges lui ouvra la porte, apeurée et vraisemblablement encore endormie. Il n'y avait pas besoin de se présenter. Il n'y avait pas besoin de dire à quel point c'était grave. Lorsqu'un Pacificateur frappait à la porte d'une maison du District 12, c'est que la situation était vraiment alarmante. La femme retint son souffle.

    " - Madame Wilson ? ".

    La femme hocha la tête, le visage coincé dans l’entrebâillement de la porte.

    " - Où est votre fille ? ".

    La femme déglutit. Si les Jeux ne prendraient pas sa fille, le Capitol le ferait.


    Pendant que les Pacificateurs du District 12 s'évertuaient à chercher dans la maison une possible cachette où la gamine aurait pu se planquer, ou encore dans les environs du quartier, Adonis s'était mis à courir vers la forêt jusqu'à en perdre haleine. Au camp, on leurs avait apprit chaque carte des Districts, pour mieux les connaitre et mieux savoir se repérer. Il se rappelait un gars du District 12 qui avait son service qui avait parlé d'une clôture non électrifiée. Elle devait sûrement se trouver dans la forêt. Ou avait fuit. En tout cas : elle était forcément passée par-là. Lorsqu'il arriva à la clôture, il n'entendit pas ce bruit distinct d'une clôture électrifiée et vit une sorte de trou creusé à même le sol qui donnait de l'autre côté. Quelle petite garce.

    Il ne lui fallut pas plus d'une demi-heure, marchant à pas de velours pour ne faire craquer aucune branche, pour ne faire bruisser aucune feuilles, pour rejoindre la jeune fille. A l'affut d'un quelconque mouvement, il la vit perchée sur un arbre, tout sourire, à profiter du moment présent. Carpe Diem. Elle n'aurait pas l'occasion d'en profiter plus que ça. Lentement, Adonis s'accroupit pour attraper un caillou, ne la lâchant pas des yeux. Un caillou assez petit pour ne pas trop la blesser, mais assez gros pour la déstabiliser et la faire tomber. Avec une certaine aisance, il lui envoya le caillou au visage. Ne s'attendant absolument pas à ça, la jeune fille trébucha de sa branche et s'écrasa au sol. La hauteur à laquelle elle se trouvait n'était pas suffisant pour que sa chute soit mortelle, mais assez pour qu'elle se brise au moins la jambe ou le poignet. Adonis s'avança vers elle et l'attrapa par les cheveux pour la redresser, lui mettant les bras derrière le dos pour la menotter :

    " - Mademoiselle Abyss S. Wilson, je vous arrête pour braconnage, infraction à la loi, sortie de territoire durant le couvre-feu et sans autorisation. Ceci est une liste non exhaustive. ".
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MessageSujet: Re: Adonis & Abyss || Prendre l'air, seule...Enfin, c'est ce que je croyais.   Dim 15 Avr - 9:15

Abyss était bien, sereine et calme. Elle profitait de s'échapper, car oui, elle était sortie du territoire, mais bon, elle y retournerait... Elle ne comprenait pas pourquoi le capitole ne voulait pas qu'ils sortent des District, ou plutôt si. Elle savait. Parce que le président Snow, le capitole et toute sa bande de Pacificateurs, avaient peur. Oui, ils avaient la trouille d'une révolte. Et ils croient, qu'en emprisonnant rebelles par rebelles, ils vont tous stopper. Autant manger de la soupe avec une passoire. Ils savaient que s'il y à une rébellion, ils vont perdre. Il y en aura une de toute manière, peut importe dans combien de temps, elle va éclater, et le capitole tombera. Un mince sourire se dessina sur son visage, se promettant que ce jour là, elle sera là, avec eux. Non, elle ne ce rebeller pas tant que ça dans le district, parce qu'il n'y a plus que sa mère. Mais là, hors du district, elle pouvait se permettre d'oublier. D'oublier la misère, la faim, les jeux et la foutue moisson qui approcherai bientôt. Elle se promettait que si elle était choisi, déjà elle vaincrait, pas pour la gloire, mais pour pouvoir égorger pacificateurs et pourquoi, le président snow, quitte à se faire tuer après, sa débarrassera au moins les gens des Districts de plusieurs porcs. Elle n'avait pas la prétention de se porter volontaire comme tributs, ça non, mais si jamais elle était choisi, bordel, elle se ferait un malin plaisir d'en faire voir de toutes les couleurs au Capitole.

Soupirant de nouveau, elle n'arrivait pas à tenir la promesse qu'elle c'était fait à elle-même. Rester calme, veiller sur sa mère, se détendre...Mais tout cela la fatigué. Elle avait l'impression d'être l'adulte à la maison et ce n'était pas son rôle. Elle était censée...Rien faire du tout, à dire vrai. Autant avoir le rôle d'adulte alors. Disons, que déjà après la mort de son père, la mère d'Abyss avait du mal à suivre, mais alors, à la mort de Siam, tout était perdu, c'était déprime sur déprime. Elle ne travaillait plus, de manger plus, elle ne faisait plus rien. Abyss à du tout faire. Chasser, vendre au marché noir, la faire manger, la laver, l'habiller.....Alors oui, elle était fatiguée, même si maintenant, au bout de 6 ans, ça commencer à s'améliorer.

Enfin pour le moment, elle n'avait pas prévue quelques changements soudain.... Une pierre lui atterit dans le visage, près de l'oeil, prise par surprise, sa mains dérapa et elle tomba. Un horrible bruit d'os qui craque résonna dans la forêt. Elle retient un gémissement de douleur, ramenant son poignet vers elle. Bordel ! C'était quoi ce délire ! Elle n'eu même pas le temps de regarder l'état de son poignet, qu'on lui agrippa les cheveux avant de lui attraper les poignets, dont celui casser. Elle ne sut retenir une grimace tellement la douleur était forte, tellement forte qu'elle voyait des taches de couleurs. C'est qui lui ? Certainement pas un pacificateur du District. Elle écouta ces charges avant d'éclater de rire, oubliant la douleur. Elle ne perdait jamais l'occassion de ce foutre d'un pacificateur ! Surtout fraîchement débarquer.

-Déjà, on demande de descendre avant de blesser quelqu'un ! Ça s'appelle la politesse. Ensuite, as-tu au moins la preuve que je fais du braconnage ? Aux dernières nouvelles, j'étaie percher sur un arbre !

Bon, pour le reste elle était plutôt d'accord avec lui ! En même temps, dur de se défendre, alors qu'à ce moment même,elle était sorti du territoire ! Mais pour savoir cela, il avait chez lui ? Putai* le porc ! Elle se débattis et lui assona un coup dans le tibia, avant de lui donner un coup de coude puissant dans les côtes.

-Lâche moi bordel ! Je sais encore marcher toute seule ! T'as peur que j'te crève ou quoi !

Non, Abyss n'avait pas ce genre de langage à l'origine, mais la douleur de son poignet ne l'aider pas à rester très calme. D'où il débarque d'abord celui là ? Elle n'a jamais vue son portrait se balader dans le district, enfin, dur à dire, il faisait nuit et elle ne voyait pas très bien son visage, mais elle n'avait jamais entendu sa voix, c'était sur, puis hein, il n'avait pas vraiment l'odeur des gens qui travaille ici. Elle leva sa jambe afin de lui frapper au visage, pour se libérer de son emprise. Heureusement qu'elle était assait souple. Bon c'était peut-être pas la meilleure approche, mais s'il s'abaisse à frapper une ado franchement ! Enfin, touts les pacificateurs sont des pourritures mais bon. Il était clair qu'à coter de lui, Abyss avait très peu de force. Ce mettant face à lui, elle dévisagea avec dégoût l'uniforme blanc. Bien que la douleur de son poignet casser la brûler, elle en fit abstraction. Elle a eu bien pire ici.

-C'est marrant, mais on nous arrête juste pour être partie dans la forêt voisine, on a peur de réunion secrète ? Aurait tu peur d'une quelconque rébellion ? T'as creusé un trou aussi pour te cacher quand ce jour-là arrivera ?

Non, absolument pas, Abyss n'est pas provocatrice ! Elle dévisagea le pacificateurs un instant. Effectivement, il n'avait pas la tête de quelqu'un qui vie ici. Déjà, il avait l'air plus sévère, enfin, ils le sont tous quand ils arrivent ... S'il pensait lui faire peur juste avec ça. Il pouvait trouver autre chose. Elle n'a peu-être que 17 ans, mais elle ne se laisse pas faire. Et beaucoup de gens devrait faire comme elle. Le capitole se porterait nettement moins bien.

-Je suis flatté que le capitole mais envoyer un cadeau ! Un nouveau pacificateur tout neuf...Ou son passé les autres ? Leur ferait-je peur ? Pourtant, je suis très gentille avec eux, je me contente de passer à coter d'eux. Peu importe d'où tu viens, tu ferait mieux d'y retourner, avant de te ramollir, sa arriver très vite ici. T'as sans doute mieux à faire. Y a peu de gamin à torturer ici.

Sa dernière phrase se faisait haineuse. Les pacificateurs ne sont que des ordures. Ici, ils ne s'adonnent pas à ces jeux là, ils laissent les habitants tranquille, quand ceux là les laissent tranquille. Mais Abyss savaient, comme tous les autres habitants, que dans les autres districts, les pacificateurs sont de vrai c*n. S'amusant avec n'importe quoi. Torture, viole et elle en oublie sûrement.

Sa soeur l'avait prévue qu'un jour, si elle continuait ainsi, elle s'attirait des ennuies. Eh ben voilà, c'est fait. Ce n'était sans doute pas la première fois, mais elle avait toujours était assait rusée pour que sa mère ne soit au courant de rien, visiblement, cette fois c'était raté, à moins qu'il ai croisait un autre pacificateur qui lui a dit qu'Abyss passait son temps là-bas. Elle espèrait que c'était ça en tous les cas.
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MessageSujet: Re: Adonis & Abyss || Prendre l'air, seule...Enfin, c'est ce que je croyais.   Lun 23 Avr - 23:08

    La gamine était menue, c'était facile de la garder contre lui, de la maintenir et de lui enfiler les menottes. Mais cette sale petite garce se débattait plutôt bien. Adonis la tenait fermement, pas moyen pour cette gosse de s'enfuir. Aucun moyen. Juste lui, serrant dans ses mains le petit oiseau qu'il allait bientôt mettre en cage. Et le petit oiseau se mit à chanter. Un chant perçant, désagréable, un chant qui s'apparentait au rire. Un rire qui finirait bien vite en sanglot. Une nouvelle fois, il lui tira les cheveux pour la faire se cambrer en arrière. Pour qu'elle arrête de dire des conneries. Quelle petite conne. Elle ne savait pas encore à qui elle avait à faire. Elle ne savait pas que, contre elle, oh, tout contre son petit corps menu, il y avait le Pacificateur le plus sadique de tout Panem. Celui qui se foutait royalement que les criminels soient des gamins prépubaires à la langue bien pendue. Ses dents se serrèrent alors qu'il lui susurra :

    " - Nous sommes allés voir ta chère petite maman, miss Wilson... Tu n'es peut-être pas en train de braconner mais j'ai vu l'état de ta petite cuisine. Les animaux dépecés, ça me connait. ".


    C'était à son tour de rire. Un rire strident, diabolique. Un rire qui lui laissait la possibilité d'imaginer la suite des évènements. Mais cette petite garce continuait à se débattre. Pensait-elle qu'elle allait s'en tirer si facilement ? Oh, Adonis priait pour qu'elle se débatte tellement fort qu'elle puisse se détacher de son emprise et s'enfuit. Alors là, il aurait une bonne raison de l'abattre. Ce serait de la légitime défense, elle l'aurait attaqué. Puis, elle s'enfuirait, et alors, son seul moyen de la rattraper serait de lui tirer dessus. Mais, oh, quelle maladresse : il viserait tellement mal qu'il tirerait dans sa toute petite tête. Ce serait facile de passer ça pour un accident. Une pseudo-rebelle en moins, le Capitol était sauvé et le District 12 pourrait se remettre à travailler sans penser à une quelconque gamine qui ferait sa propre loi dans les rues du District du charbon. Et elle se débattait, se débattait. Finalement, elle lui donna un coup dans le tibia et un autre dans les côtes. Il n'en pouvait plus, de ces petits cons qui se prenaient pour des héros. Ils s'y croyaient, en plus. Mais c'était le Capitol, le héros. Le véritable héros. C'était lui qui les sauvait. Lui qui avait tout les pouvoirs. Eux ? Ils n'étaient rien. Qu'une bande de gamins affamés, squelettiques qui cherchaient à se rebeller. Mais ils n'y gagneraient rien. Rien ou peut-être quelque chose, quelque chose dont ils avaient l'habitude : les coups de fouet. Adonis ne fléchit pas pour autant mais finit par la lâcher. Elle n'irait pas bien loin. Il espérait qu'elle ne soit pas aussi stupide qu'elle en ait l'air pour éviter qu'elle se fasse tuer aussi rapidement. Ils n'avaient même pas encore commencé à jouer. Adonis pointa son doigt sur elle, les narines dilatées, les sourcils froncés. Oulala, il était vraiment en colère...

    " - Je serais toi, je me calmerais illico et je vouvoierais le Gardien de la Paix qui se trouve en face de moi. Tu me dois le respect espèce de sale petite idiote. Parce que je suis un flic et parce que je suis ton aîné. ".


    D'un geste vif et rapide, il se baissa, évitant son coup de pied pitoyable. Incapable de lever la jambe plus haut, incapable de faire preuve d'un peu plus de souplesse. Et ça se disait rebelle. Incapable de combattre correctement. Ce genre de gamines ne feraient pas le poids dans l'arène ou même dans un camp d'entrainement dans le District 2. Elle pouvait lui lancer tous les regards possibles et imaginables, cela ne changerait rien : il était la force, elle était la faiblesse. Un petit lapin que le prédateur tel que le Pacificateur était prêt à bouffer tout cru. Il finit par soupirer, retirant son casque qu'il lâcha sur le sol pour pouvoir passer un revers de main sur son front dégoulinant de sueur. Alala, décidément, la nouvelle génération... Ces jeunes, de nos jours. Un second soupir s'échappa de ses lèvres. Bien plus long. Bien plus las. Il fit craquer ses doigts, sa tête penchée sur le côté, le regard vide d'émotions :

    " - Ecoute-moi bien petite conne, on m'a demandé d'être très... Très... Très gentil. De ne pas trop utiliser la manière forte. Pourtant, tu as l'air d'être du genre à comprendre uniquement avec les coups... ".


    Sans plus attendre, d'un pas rapide sur le côté, il lui attrapa les menottes pour la faire basculer au sol et lui briser le bras. Une fracture ouverte. Du sang gicla sur son uniforme immaculé. L'os était visible de tous. Un sourire se dessina sur ses lèvres alors qu'il serra le poing et lui assena un coup sur son autre arcade, histoire que l'autre ne soit pas jalouse :

    " - Voilà ce que les petites filles... Les vilaines filles dans ton genre récoltent. Je ne suis pas l'un de tes petits Pacificateurs espèce de sale grognasse. Que tu aies dix, quinze ou vingt ans, je m'en branle. C'est le même tarif. Lorsque l'on viole mes lois, on en paye le prix. Et sache que cela ne fait que commencer. ".
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MessageSujet: Re: Adonis & Abyss || Prendre l'air, seule...Enfin, c'est ce que je croyais.   

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Adonis & Abyss || Prendre l'air, seule...Enfin, c'est ce que je croyais.

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