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 JOAO&AYDEN | Ho god

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MessageSujet: JOAO&AYDEN | Ho god   Dim 8 Avr - 14:07


Pathétique. Elle était pathétique. Elle, si fière d'habitude, ne se reconnaissait plus. Comment tout ça avait-il commencé ? Il était pourtant si agaçant au départ, elle avait tant de mal à le supporter. Et puis, comme ça, tel un serpent, il s'était frayé un passage jusqu'à son cœur, et elle s'était laissée prendre, bêtement. Tel l'insecte dans la toile d'araignée. Elle y avait cru, pourtant, lorsqu'il avait posé ses lèvres contre les siennes, elle avait pensé, que peut être... mais non. Elle ne pouvait s'empêcher de l'aimer, et elle le haïssait pour ça. Cette faiblesse, qu'il avait révélé en elle, la révulsait. Elle s'était battue contre elle même toute sa vie pour ne pas tomber amoureuse, mais cette méthode s'était révélée pitoyable, elle ne marchait pas. Ayden n'était qu'un coeur d’artichaut, une adolescente misérable trop sensible et incapable de se rendre à l'évidence. Il ne l'aimait pas, et ne l'aimerait jamais. Elle n'était pour lui qu'un petit jouet, un amusement, rien d'autre. Elle avait du mal à comprendre pourquoi, comment, et à partir de quel moment leur semblant de relation était devenu aussi pervers, aussi vil. L'avait-il décidé dès le début ?

La jeune fille se retourna dans son lit, plaquant ses mains sur son visage. Elle mordilla son oreiller, faute de pouvoir crier. Il régnait dans sa maison du quartier des vainqueurs un silence approximatif. La respiration angoissée de sa mère, et les ronflements légers de Jeremiah résonnaient dans le couloir. Elle se leva, et s'arrêta devant le vieux miroir que sa mère avait accroché à son mur. D'une main elle l'épousseta et fit un effort pour sourire. Elle ne regardait que très rarement son reflet, trouvant cette activité d'une superficialité énorme, et le réservant aux personne du Capitole. Eux, pouvaient en avoir besoin, avec leurs coiffures impossibles et leurs maquillages incroyables. Mais elle ? Elle contempla ses cheveux ébouriffés, les cernes sous ses yeux sombres. Sa peau pâle, chose étrange, vu son exposition constante au soleil, ses lèvres légèrement bleuies par le froid. Parfois, elle aurait aimé naître belle, avec de jolis traits fins, un visage harmonieux, et puis elle se rappelait que de toute façon, la beauté ne changerait rien à sa situation. Sa mère continuerait à la regarder d'un oeil vide, les gens ne l'aimeraient pas plus, et ça ne rendrait pas les poissons plus enclins à mordre à ses appâts. Elle caressa le bois du cadre, et soupira.

"Bien dormi ?" lança une voix.

Elle tourna vivement la tête, laissant tomber son bras contre son corps. C'était Jeremiah. Il la regarda un instant, et un sourire apparu sur ses lèvres. La jeune fille le lui rendit, acquiesça et avança vers lui. Ils se dirigèrent dans un silence religieux vers la cuisine où ils avalèrent un morceau de pain, accompagné d'un bout de poisson fumé. Aucun d'eux ne parla. Ils se contentèrent de manger, surveillant régulièrement la porte de la chambre de la mère d'Ayden. Annabella avait perdu l'habitude de se lever tôt, mais quelques fois, elle leur faisait la surprise de sortir de son lit. Sa présence avait quelque chose de glaçant, elle plombait l'atmosphère à coup de "Passe moi le pain." et son silence à elle n'avait rien de léger. Elle était comme une ombre. Mais heureusement pour les deux adolescents, ce jour là, elle ne vint pas. Jeremiah parut soulagé, lui aussi.

Leur déjeuné avalé, ils vaquèrent tout deux à leurs occupations. Ayden s'arma d'un filet et marcha jusqu'à la mer. L'activité qui était sensée la détendre ne lui permit pas d'oublier Joao. Au contraire. Bercée par le bruit des vagues, assises sur son cailloux, elle ne put s'empêcher de penser à lui. Damned. Les heures passèrent sans qu'elle s'en rende compte, et son inattention lui coûta de nombreuses prises. Quand le soleil commença sa descente, elle rassembla ses maigres affaires et quitta la plage. Elle traversa le district, prenant les chemins les plus longs. Elle ne voulait pas rentrer chez elle. Pas maintenant. Elle savait qu'ils l'attendaient, silencieux autour de leur table. Elle savait parfaitement ce qui se passerait à son retour. Elle passa devant la caserne, et son coeur se serra. Joao devait y être, à cette heure là. Et si elle y allait ? Non. Ca ne lui ferait que trop plaisir. Mais si elle se cachait ? Si elle se faufilait discrètement ? Pas le temps de peser le pour et le contre, la jeune fille couru vers le lieu de travail du pacificateur. Elle se laissa tomber près du mur, et regarda discrètement à l'intérieur du bâtiment. Il était là. Il était là. Bon sang qu'elle se sentait ridicule.

Soudain. Une voix retentit au dessus de sa tête. Elle leva les yeux. L'uniforme blanc d'un pacificateur lui sauta aux yeux. Elle recula. Elle était si concentrée sur Joao qu'elle ne comprit pas tout de suite ce que l'autre lui disais. Et puis, elle le vit agiter la main dans sa direction, et Joao les rejoins. Bravo. Très douée, Ayden, vraiment.

La jeune fille se releva, et serra les dents. Elle afficha une mimique gênée vite remplacé par son habituel regard froid. Elle n'ouvrit pas la bouche.
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MessageSujet: Re: JOAO&AYDEN | Ho god   Lun 9 Avr - 21:45

Ho god
Joao & Ayden




Et encore un jour de passé dans le district quatre sans que rien d’intéressant ne se passe. Décidément, ces temps-ci les habitants se tenaient plutôt au calme. Après avoir terminé ma ronde de fin d'après midi, c'est à grands pas que je rentrai vers la caserne. Le soleil commençait déjà à décliner dans le ciel et une brise légère s'engouffra dans mes cheveux. Après quelques minutes de marches rapide et relativement douloureuse étant donné les chaussures de l'emploi, je poussai enfin la porte de la caserne.
Immédiatement, l'habituelle odeur de transpiration me picota les narines, et je filai droit au vestiaire pour enfin me débarrasser de ma tenue. Après un longue douche chaude, je récupérai avec soin l'intégralité de mes affaires et allai rejoindre ses camarades pacificateurs devant l'entrée. L'ambiance était relativement détendu, et cela était justement dû au fait que les temps étaient relativement calmes.

Quelques minutes passèrent, et après un certains nombres de blagues et de remarques désobligeantes à l'encontre des rebelles notamment mais aussi quelques fois contre le Capitole qui ne nous fournissait pas d'équipements adéquates ni de la bonne bouffe, un nouveau groupe de pacificateurs arriva à grands pas pour se joindre à la discussion.
Mais l'un d'entre eux resta en arrière et semblait s'adresser avec force au mur qui définissait l'enceinte de la caserne. Je souris, décidément ce Roran, un p'tit nouveau du dix, était, bien que fort sympathique, vraiment étrange.
Puis un mouvement près de lui attira mon attention. Ah ben non, bien sur, il ne s'adressait pas au mur ! Mais qui pouvait bien avoir le cran de venir se reposer si près des pacificateurs ? J'avais déjà ma petite idée en tête...
Roran me fit un signe de la main et je lui sourie. Je quittai paresseusement le mur contre lequel j'avais appuyé mes jambes pour aller le rejoindre, quand une silhouette se dressa près du jeune pacificateur. Évidemment, qui d'autre qu'elle pouvait choisir de s'aventurer près de la caserne ? Je sourie à nouveau, mais cette fois pour moi même : parfait, enfin un peu de distraction après cette journée ennuyeuse.

Ma relation avec Ayden n'était pas facile à expliquer. Il y a de ça quelques mois maintenant, je l'ai surprise entrain de vouloir se faire la malle en sortant de l'enceinte du district. Bon, moi je m'en tape un peu, du coup je lui ai dit qu'on pouvait éventuellement s'arranger pour oublier cet incident. J'ai décidé qu'en contre parti de mon silence, elle devait accepté de me laisser passer du temps avec elle. Bien évidemment, j'avais déjà en tête quelques projets la concernant, et comme je la trouvait plutôt mignonne je savais que le jeu serai d'autant plus intéressant. Le top départ était lancé.
Pendant plusieurs semaines je me suis mis en tête de tout faire pour qu'elle m'accorde sa confiance. Je la suivait quasiment partout, qu'elle aille pécher ou même acheter du pain. Je crois que ça n'avait pas l'air de la déranger, en tous cas, elle ne disait rien. Au sens propre du terme. Au début, elle ne m'adressait pas la parole du tout.
Et puis un jour, elle a commencer à répondre à mes questions, à m'expliquer la pêche et à me raconter un peu sa vie. Dès lors, je savais que j'avais gagné la première manche. Petit à petit, je comprenais qu'elle commençait à réellement m'apprécier.
Et enfin vint le moment où je pris définitivement possession de ses sentiments. Alors que comme à notre habitude nous passions du temps ensemble près d'un ruisseau, parlant de tout et n'importe quoi, je me suis simplement et délicatement approché d'elle afin de lui déposé un baiser sur ses fines lèvres rouges pâles. Une fois que je me suis décalé, j'ai d'abord cru qu'elle allait me gifler. Elle semblait réellement surprise, mais en fait elle ne fit rien, elle me sourie, et m'en demanda un second. Bingo.
A partir de cet instant, où je compris qu'enfin elle était piégé, je n'ai plus réussi à contrôler ma faim. Ma faim de ce jeu, ma faim de sa souffrance. Tout était hors de contrôle. Lui faire du mal en la touchant par les sentiments était devenu mon passe temps préféré et je me délectais de chacun des moments passé avec elle. Elle était mon jouet, et putain comme c'est jouissif de jouer.

« Merci Roran, tu peux nous laisser, je m'occupe de son cas, c'est une habituée. »

Ayden et moi même regardâmes le jeune pacificateur retourner vers la caserne sans que ni elle ni moi ne prononçâmes un mot. Puis, quand tous les autres furent enfin hors de vue, je me retournai vivement vers ma visiteuse. Un étrange sourire perça sur mon visage, semi-sincère, semi-ironique. D'un mouvement vif je m'approchai d'elle si près que je pouvais sentir son souffle s'écraser sur mon cou.

« Alors ma mignonne, c'est pas très prudent de s'aventurer si près des pacificateurs. Surtout quand on est pris sur le fait comme ça. Tu cherchais quelque chose en particulier ? »

Je m'écartais de quelques centimètre, mon regard bleu toujours profondément encré dans ses yeux. Je savais pertinemment qu'elle était venue pour moi et uniquement pour moi. Mais je la connaissais également assez pour savoir que jamais elle ne me le dirai en face. Enfin bon, peut-être que je me trompais, mais le simple fait de lire cette colère forcée sur son visage m'émoustillait. Comme ce sentiment de puissance est bon. Oh oui, comme ce jeu est bon.
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Dernière édition par Joao L. Theron le Lun 30 Juil - 14:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: JOAO&AYDEN | Ho god   Ven 20 Avr - 22:10


Cette honte que tu ressens, lorsque tu te fais prendre sur le fait, ces regards furtifs que tu jettes autour de toi, au cas où tu pourrais t'enfuir, trouver une quelconque porte de sortie. Mais non, il y en a pas, nulle part où aller. Coincée. Tu vois le pacificateur te fixer avec surprise, et l’appeler, oui, lui. Tu vois sa silhouette se dessiner dans l’embrasure de la porte. Bon sang. C'est dans ces moments là que tu te dis que tu aurais mieux fait de passer ton chemin, de continuer ta route pour rentrer chez toi.

Qu'est ce qui t'as prit de venir l'espionner ? Sincèrement ? Tu espérais quoi ? Passer inaperçu, pouvoir te rincer l'œil tranquillement sans en subir les conséquences ? Bon sang. Quelle gourde. Comme tu vas te sortir de la maintenant ? Dans la position de faiblesse où tu es, va te trouver une excuse plausible. "Je passais par là, et puis en arrivant devant la caserne je me suis tordue la cheville, alors je me suis arrêtée, c'est là que j'ai remarqué que tu étais là !". Grandiose, vraiment. Et là, il te regarde, l'autre viens de partir, et il te fixe. Il t'a demandé quelque chose tu sais ? Vas y, réponds lui, dit lui que tu es là pour le voir lui. Imagine comment il va réagir.

Ayden baissa les yeux. Elle se mordilla l'intérieur de la joue, chercher une réponse, quelque chose à dire, qui la rendrait peut être moins pathétique. Il avait rapproché son visage du sien, et elle sentait son souffle contre sa peau. Ses lèvres serrées, ses bras croisés, elle tourna la tête.

"Je passais par là, c'est tout. Te fais pas d'illusions, Joao."

Piètre réponse, n'est ce pas ? Elle sentait le regard du pacificateur, et aussi désagréable cette situation fut elle, la jeune fille se retenait de rougir. Il était là, face à elle, à quelques centimètres. Sa voix résonnait encore dans sa tête, et autour d'eux, le monde avait cessé de tourner. C'était toujours comme ça, lorsqu'il prenait la peine de lui adresser la parole. Elle oubliait tout, c'était comme si ils n'y avaient plus qu'eux. Elle ne pouvait plus voir les autres pacificateurs, dans la caserne, ni entendre leurs bavardages incessants - pire qu'un groupe d'adolescentes aux cafés bordants la mer -. Plus que lui, lui, ses yeux horriblement dérangeant, le son agréable de sa voix, et elle.

Il devait la trouver bien comique. Elle imaginait facilement les moqueries, fusant dans son esprit. Rien qu'à voir son petit air arrogant, elle avait envie de s'enfuir en courant. Ou de lui taper dessus avec cette barre de fer, là bas, près du banc. Il savait pertinemment ce qu'elle faisait là, alors pourquoi la questionner ? Prenait-il son pied à la regarder galérer à trouver une excuse, rougissante comme une gamine dans ses bottines. Elle devait avoir fière allure, les cheveux ébouriffés par le vent, les yeux cerclés de noir et les traits tirés. Ho ça oui, elle devait être bien jolie. Putain. Qu'est ce qui lui avait prit.

Elle passa la main dans ses mèches auburn et avala sa salive.

"On peut aller ailleurs ?"

Elle regarda avec insistance en direction du groupe de pacificateurs à l'intérieur. Elle n'aimais pas particulièrement l'idée qu'ils puissent les voir, et pire, les écouter. Quoi qu'ils n'avaient pour le moment échangé que des banalités. Mais comment allait-il réagir aujourd'hui ? Elle pouvait s'attendre à tout, venant de sa part. Et c'est ce qui l'effrayait le plus.
Elle se baissa, et ramassa ses affaires. Le jour commençait à décliner sérieusement, Ayden n'aimait pas ça. C'était le moment de la journée où tout semblait plus sombre, où distinguer les lieux et les gens devenait plus complexe. Elle préférait, à la limite, la nuit, la véritable où seule la lune éclaire le paysage. Là, au moins, ses yeux arrivaient à s'habituer au manque de lumière. Arg, elle ne tournait pas rond. Sûrement à cause de lui, d'ailleurs. De sa présence.

Désolé, c'est pas terrible
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MessageSujet: Re: JOAO&AYDEN | Ho god   Dim 20 Mai - 19:00

Ho god
Joao & Ayden




La luminosité se faisait de plus en plus faible, et un petit vent froid vint s'interposer entre Ayden et moi. Ma main serrai toujours son bras, qu'elle avait croisé sur sa poitrine. Dans ses yeux, je pouvais lire des centaines de sentiments différents. Bon d'accord, peut-être pas des centaines, mais au moins deux bien distincts : la gène, et la colère. Et je dois dire que le mélange des deux avait un petit côté sexy qui me donnait furieusement envie de la jeune fille. Faut dire qu'elle est plutôt mignonne.
Après m'avoir toisé pendant au moins cinq minutes, j'imagine qu'elle cherchait une phrase cinglante à me répondre, un truc qui justifierai sa présence si près de ma base sans pour autant que j'y sois pour quelque chose, elle fini par ouvrir la bouche. Je passais par là, c'est tout. Te fais pas d'illusions, Joao. Voilà ce qu'elle répondit, alors qu'elle même n'y croyait pas. Un ricanement sorti de ma bouche. Me crois t-elle naïf ? Ou bien stupide ? Non, je crois qu'elle a très bien compris que ses mensonges passaient à travers moi aussi facilement que de l'eau entre des doigts. Très vite elle reprit la parole, après que des voix se furent élevées de la caserne. On peut aller ailleurs ?
Ailleurs ? Ailleurs... Pourquoi pas après tout, j'avais fini ma journée et passer un peu de temps avec une jolie fille ne pourrait probablement pas me faire de mal. Évidemment, je n'étais pas sur de ce qu'Ayden entendait pas "aller ailleurs", mais pour moi c'était limpide. De toute façon, entre elle et moi, c'est toujours là même chose. Elle vient, avec son regard mi-craintif mi-suppliant, on couche ensemble et après je la dégage comme une merde. Je sais que c'est pas vraiment bien ce que je fais avec elle. Mais je peux pas m'en empêcher. C'est comme une drogue, mais je ne fais ça qu'avec elle. Les autres ça dure une nuit, et je ne les revois plus.
Mais Ayden c'est différent. Peut-être même que c'est elle qui est différente, mais je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours ce besoin de la voir revenir. Heureusement, elle le fait tout le temps, parfois plus subtilement que d'autre, mais elle revient toujours, et ça recommence. A vrai dire, je ne suis même pas sure qu'un jour je pourrais réellement me passer d'elle, mais je n'aime pas l'idée d'être dépendant de quelqu'un, alors j'essaie de me convaincre que c'est de notre jeu que je ne peux me passer.

Je me décale afin de me remettre dans le champ de vision des pacificateurs postés devant la base et je leur lance un signe d'au revoir assorti d'une petite phrase banale. Puis, je me retourne vers Ayden qui n'a pas bougé. C'est bon, j'ai terminé ma journée de toute façon, allons faire un tour. Cette fois tu parviendra peut-petre à garder tes vêtements plus de dix minutes, sait-on jamais. J’assortis ma tirade d'un sourire et d'un regard relativement évocateurs, ceux que je sais qui désespèrent Ayden. Mais dans ma tête ça bouillonne. Je suis déjà excité à l'idée que le jeu se répète encore. Et encore. Et encore. Je gagne, à chaque fois. Comme d'habitude, c'est elle qui souffre, et je crois que j'aime ça.
Je dépose avec luxure, un baiser dans le cou de la jeune fille, avant de partir devant. Je l'entend qui me suis, à quelques mètres derrières, et nous marchons ainsi pendant une bonne minute. Mais, j'ai peur qu'elle décide de partir, alors je me force à dire quelque chose de gentil pour qu'elle reste. En général ce n'est pas dur, mais je ne suis pas très doué pour tout ce qui tourne autour de la gentillesse. Je dois choisir mes mots avec soin parce que ce qui me semble être un compliment, ne l'est apparemment pas toujours pour les autres. Je me retourne tout en continuant à marcher à reculons, tend un bras vers elle et attrape son t-shirt que je tire avec douceur pour la forcée à se rapprocher. Tu t'es faite belle aujourd'hui Ayden. Je serai presque jaloux si tu me disais encore que ce n'est pas pour moi que tu es venue ! A vrai dire, elle était habillée plus que normalement, mais le vent l'avait décoiffé et ce petit air sauvage la rendait incroyablement sexy. J'esquisse un sourire avant de me retourner à nouveau. J'ai plus qu'à attendre que le piège se referme. Je suis impatient, trop peut-être.
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MessageSujet: Re: JOAO&AYDEN | Ho god   Jeu 28 Juin - 20:59

Réfléchis, que va t-il se passer à ton avis ? Allé, dit moi tout Ayden, tu vas faire quoi avec lui ? Vous allez vous poser sur la plage, regarder la mer en papotant, c'est ça ? Mais bien sûr. Il va te prendre dans ses bras, t'embrasser tendrement et te murmurer quelques mots gentils à l'oreille, te promettre qu'il sera toujours là pour toi, même quand tu n'auras plus personne ? Tu y crois toi ? Tu espère en fait, pas vrai ? Tu aimerai bien qu'il montre une quelconque affection à ton égard, qu'il ressente ce que tu ressens pour lui et qui te fais le haïr. Pauvre petite Ayden. Pauvre sotte. Pauvre inconsciente. Tu sais très bien que ça n'arriveras jamais. Après avoir jouer avec toi il te fera partir et ça recommencera.

C'est un cercle infernal, et des fois je me dis que tu en as peut être besoin. T'aime bien quand c'est comme ça, quand tu souffres et tout. Comme ça tu peux déprimer sans trop culpabiliser hein ? Ca te donne une excuse. T'as moins l'impression d'être comme ta mère. Mais la vérité c'est que t'es comme elle. Tu peux pas juste de cacher comme ça, alors tu le laisses dire au revoir aux autres, les joues écarlates, tu fixes tes pieds. La peau te brûle là où il y avait sa main, et t'as honte putain.

Il s'adresse à toi, il te vanne, et même si tu as une envie brutale de le frapper, tu ne fais rien, ah si, tu ris. Si encore tu avais un rire charmant, un peu seksy comme les autres, mais non. Toi, tu ressembles à un petit hamster qui convulse. Magnifique, très très classe, et pour te donner contenance, tu ressers tes bras autour de ta poitrine. Ces vêtements resteront sur toi cette fois. Chiche ? Tu t'arrêtes un instant, tu le regardes marcher devant toi, il est de dos. Zen, respire, respire.

Il doit se rendre compte que tu traînes, parce qu'il se tourne vers toi. Ouais, tu le dévisage, ta lèvre supérieure tremble un peu. Ca craint. Il s'approche de toi, très près, tu sens son souffle contre ta peau, et tu regardes ailleurs. Il t'embrasse dans le cou, tu frémis, tu fermes les yeux, serre fort tes doigts contre tes bras. Quand tu rouvres les paupières, il est plus loin. Tu presses le pas, histoire de le rattraper, et là, t'entends sa voix. Tu l'aimes, cette voix. Il te fait un compliment, tu supposes, et t'essaie de lui sourire. Il s'est tourné vers toi et a tendu ses mains vers toi, il tire doucement sur ton T-shirt, et te rapproches de lui. T'essaies de te donner contenance, de le regarder dans les yeux, ouais, tu tentes de te la jouer sexy, un peu, forte et tout, mais tu as la ferme impression d'être aussi incroyable qu'un petit oiseau tombé du nie, les plumes dégueulasse et la mine dépitée.

"Pourquoi t'es comme ça avec moi ?"

Bizarrement tu regrettes immédiatement ce que tu viens de dire. Ce genre de question ne mène à rien, ou qu'à la perte. Pas vraiment utile, surtout quand on pense que tu aimes bien, finalement, son petit jeu. Pas vrai ? T'aime bien te faire jeter comme ça, et qu'il te récupère toujours, comme si en fait il s'était attaché à toi. Ouais, c'est ça, crois y. L'espoir fait vivre.
Tu recules, te dégages et marmonne :

"Non mais oublie. C'est que des conneries tout ça."

Tu secoues la tête, le regarde, et le pire, c'est que son visage te fais sourire. Il est là, il aurait pu être avec n'importe quelle fille, mais non. Il est en face de toi. Tu fais quelques pas vers lui, tu hésites un peu, et finalement, tu te lèves sur la pointe des pieds et l'embrasses. Il s'est pourquoi tu es là, et ne s'attend sûrement pas à t'accompagner prendre un café. Il y a un schéma à vos rencontres, tu le sais bien. Tu devrais être habituée à force de retirer tes fringues devant lui. Si si si.

"Tu fais quoi quand tu sors du boulot ? enfin, voilà quoi, je suppose que t'as d'autre chose à faire que traîner avec moi."


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MessageSujet: Re: JOAO&AYDEN | Ho god   Mer 1 Aoû - 20:14

Ho god
Joao & Ayden




Ayden, Ayden, Ayden... c'est trop facile de t'avoir. C'est trop facile de jouer. Tu me tends des perches, tu sautes à pieds joins dans mes pièges. Tu es là devant moi, tu me regardes parler, tu te fiches même de ce que je peux dire je crois. Tout ce qui compte c'est que je parle. Et toi tu souris. Tu te moques bien que je me serve de toi, t'en as rien à foutre de souffrir, mais je ne comprends pas pourquoi. Je ne sais pas pourquoi tu reviens toujours. Pourquoi tu acceptes que je sois comme ça avec toi. Je suis un salaud, mais le pire c'est que tu le sais. Tu es une fille trop bien pour moi. T'es trop bien pour tout le monde, et moi je gâche tout ça. Mais en même temps, tu me connais Ayden. Tu n'es pas obligée de me supporter. De supporter mes crises et mes envies. Tu pourrais choisir de te casser. De me laisser dans ma merde, dans mes conneries. Tu pourrais partir sans te retourner. Tu devrais le faire même. Tu ne devrais pas accepter tout ça. Tu devrais te casser. Parce que si tu le faisais, tu te rendrais compte, que c'est moi qui finirai par te rattraper. Évidemment, ça tu ne le sais pas. Même moi, j'ai du mal à le croire. Moi j'crois que si tu partais, je trouverais une autre fille, et que je recommencerai ce jeu avec elle. Mais en réalité, c'est faux. Si tu pars. Si tu pars vraiment, pour de vrai. Je courrais derrière toi sur des kilomètres, pour essayer de te récupérer. Mais tu ne pars pas, et tant mieux. Ça m'évite de courir. Je déteste courir.

Je vois bien que ce que je t'ai dis t'as fait plaisir. Enfin je crois, parce que tu me souris, comme d'habitude. Tu ne réponds pas, tu attends juste que je fasse autre chose. Du coup je m'approche pour te glisser un baiser dans le coup. Je sais que tu aimes ça, je te connais assez bien maintenant. Ce genre d'accroche marche super bien avec toi. Tu me fais ton petit regard que j'aime tant, celui qui me fait un peu craquer. A cet instant précis, je ne sais pas trop si j'ai envie de te mettre une droite ou de t'embrasser. Te mettre une droite parce que putain Ayden réveille toi, t'es encore assez conne pour croire à tout ça ? T'embrasser parce que... si tu es assez conne pour y croire, je veux continuer à jouer.

Pourquoi t'es comme ça avec moi ? ... Non mais oublie. C'est que des conneries tout ça. Ta question hérisse mes poils un par un. Tu as le don de tout faire pour me pousser à bout. Mais je reste calme. Je suis quand même bien gentil de vouloir de toi. Faut pas abuser non plus, t'es ni la plus belle fille du monde, ni la plus extraordinaire. Je sais que je suis un salaud, mais ne crois pas que tous les autres garçons voudraient de toi. Ouais, je suis bien gentil alors ne pousse pas Ayden. Ça m'a énervé. Du coup, je ne remarque même pas qu'elle s'est approché pour poser ses lèvres sur les miennes. Je l'ignore. Je déteste l'idée qu'elle se rende compte que je fais pas les choses dans les règles avec elle. Ça tourne en rond dans ma tête. C'est pas logique mais c'est comme ça. J'ai envie de lui dire de partir parce que je suis un salaud, mais je ne le ferai jamais parce que je suis égoïste. Je tiens trop à notre jeu. J'ai besoin de jouer avec elle. Alors je déteste l'idée qu'elle insinue que je sois un con. Je lui aboie dessus. Ouais, on va oublier ça. Je pourrais très bien me casser et te laisser en plan. Combien de mec sont assez gentil pour rester avec une fille de folle ? Je suis bien gentil de prendre du temps sur mon après midi pour te sauter. C'est ça que tu veux non ? Alors tu arrêtes de dire des conneries et tu avances. Sinon, il y en a des milliers d'autres qui n'attendent que moi. Des bien mieux que toi, alors ta gueule.. En réalité je suis blessé. Mais je n'en dirai rien.

Je me retourne brusquement. Ayden tente de changer de sujet. J'imagine qu'elle n'aime pas quand je suis énervé, mais encore une fois je ne la comprends pas. Je viens de lui parler comme à une merde, mais c'est encore elle qui fait le premier pas. C'est toujours elle qui fait le premier pas. Et il n'y a rien au monde que j'aime plus. Je viens de la rabaisser plus bas que terre, mais malgré ça, elle cherche à se faire pardonner. Je ne comprends pas, mais j'aime tellement ça. Je me sens tellement puissant. Bordel ouais, j'aime vraiment ça. Du coup, ma colère redescend immédiatement pour laisser place à l’excitation. A vos marques. Près. Le jeu recommence.

Tu fais quoi quand tu sors du boulot ? Enfin, voilà quoi, je suppose que t'as d'autre chose à faire que traîner avec moi. En réalité non, je n'ai rien de prévu de particulier. J'aurai pu aller torturer deux trois personnes avec les potes mais bon, rien d'extra. Je préfère de milles fois la voir elle. Sauf qu'évidemment, je ne risque pas de lui dire comme ça. J'opte pour un ton de lover. Bien sur que non, tu sais très bien que tu es ma priorité. J'pensais même venir te voir à vrai dire après le boulot. C'est que tu me manques tout de même ! C'est un peu facile, mais tellement efficace. Un coup amoureux, un coup haineux. C'est comme ça que ça marche entre nous.

Je souris avant de me remettre à marcher. Cette fois, sa main est dans la mienne. Je la serre fort sans même m'en rendre compte. Rapidement le lac se dessine sous nos yeux. Le coucher du soleil est proche et si je n'accordait pas si peu d'importance à ce genre de chose, je me dirai que cet instant est particulièrement romantique. Je lâche sa main et m'assoie sur le bords de l'étang. J'attends qu'elle fasse de même mais elle ne semble pas décidée. Du coup je tire légèrement sur son bras pour qu'elle me rejoigne. Et la voilà dans mes bras, tout près de l'eau. Alors, qu'est ce qu'on fait ? On discute ou on reprend là où on s'est arrêté la dernière fois ? Je ris. Ensuite, je l'embrasse doucement dans le cou, et fais glisser mes mains jusqu'à ses hanches. Il fait chaud. J'avoue que je n'ai qu'une envie, c'est de lui ôter ses vêtements. Malheureusement un mouvement me retient à notre droite. A une trentaine de mètres de nous, une jeune femme est assise. Elle ne semble pas nous avoir vu, mais Ayden par contre, ne l'a pas manqué. Merde, si cette conne m’empêche de faire ce que j'ai à faire, ça va me foutre les nerfs. Je mets une main devant les yeux de ma petite rousse et lui retourne le visage vers moi. Mais elle ne semble pas avoir envie de faire ça en présence d'une inconnue. Génial.
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MessageSujet: Re: JOAO&AYDEN | Ho god   Mer 26 Sep - 19:12

Des fois je regrette d'être aussi pathétique. J'ai beau me répéter que rien ne peut m'atteindre, que je suis au dessus de tout ça, je me sens aussi fragile qu'une feuille automnale. Je suis faible. J'ai beau bâtir autour de moi des murs d’indifférence, je ne tiens pas cinq minutes face à Joao. Si je m'accroche à lui, c'est qu'au fond de moi je sais qu'il m'aime. Enfin, je pense. J'imagine. J'espère. J'aimerai, en fait. Je l'embrasse, mais il se dégage. Je recule et je lis la colère dans ses yeux. Je n'ai jamais peur qu'il me frappe ou quoique ce soit. Ce qui m'effraie le plus chez lui, ce sont ses mots. Il parle, il parle, sa voix est forte, cruelle. Ouais Ayden, calme toi, respire. Je dévie les yeux. Mes mains se tordent derrière mon dos. J'ai la gorge qui se serre, et une sensation désagréable dans le ventre, comme si quelqu'un venait de me foutre un coup de poing à l’abdomen.
Il continu de marcher, et lorsque ma voix résonne à nouveau - j'ai beau me mordre la langue pour ne pas parler, les mots sortent tout seuls - il se retourne. Comment fait-il pour changer de ton comme ça, aussi vite, comme s'il ne s'était pas mis en colère, comme si nous parlions de choses futiles et agréables. Je reste hésitante, craignant toujours un retournement de situation. Mais non, pas cette fois. Il me prend par la main et la serre entre ses doigts.

Je ne vois pas le temps passer, trop concentrer sur une réponse, un mot, une phrase qui pourrait me faire remonter dans son estime. J'aimerai ne pas passer pour une idiote devant lui, mais je ne sais pas pourquoi, mais ça ne marche jamais. J'ai le chic pour me retrouver dans des situations pas possibles lorsqu'il est là. Je ne rate aucune occasion de me ridiculiser.

"C'est beau." je lâche après un petit moment.

Joao s'est assit. Je regarde le lac, me perd dans mes pensées. Les petites vaguelettes se formant à la surface de l'eau. Le ciel est rougeâtre. Je sens qu'il me tire vers lui, et je m'assoie, câline, heureuse de me retrouver dans ses bras. Il m'embrasse, me parle, ses mains caressent mes hanches, me faisant frissonner. Mon pouls s'emballe, je me serre contre lui et glisse mes mains sur son torse. Je crois que ma réponse est assez claire pour que je n'ai pas à ouvrir la bouche. Mis à par pour l'embrasser bien entendu. Soudain, tout en commençant à déboutonner mon haut, je remarquais quelqu'un à plusieurs mètres d'ici. Je me figeais. C'était une fille. Je n'arrivais pas bien à voir son visage de ma place, mais quelque chose chez elle me faisait penser qu'elle devait être plus âgée que moi.
Stoppée dans mon mouvement, je restais immobile. Joao semblait l'avoir vue lui aussi, mais n'avait pas l'air de s'en soucier. Elle ne nous regardait pas, je n'étais d'ailleurs même pas sûre qu'elle nous ait remarqué, mais le charme était rompu. Qu'est ce qu'elle pouvait bien foutre là merde !

Joao posa ses mains sur mes yeux et m'attira contre lui. J'essayais de me concentrer sur lui, d'oublier cette fille, assise au loin, mais mes yeux ne pouvait se détacher d'elle. J'avais peur qu'elle nous voit, je sais pas. Je me sentais disons... mal à l'aise.

"Joao, il y a quelqu'un là bas... Tu voudrais pas, je sais pas, aller la voir, lui dire de partir... enfin, on peut peut être y aller aussi, enfin..."

Je cherchais mes mots. Ma phrase ne tenait pas debout, les lettres s'emmêlaient dans ma tête. Je ne pouvais m'empêcher de détester cette inconnue pour être venue foutre en l'air cette fin d'après midi. Je reculais vivement, la mine piteuse, attendant que le jeune homme se lève et s'en occupe. M'asseyant en tailleur, je le dévisageais, cherchant une trace de colère ou de déception sur son visage.
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MessageSujet: Re: JOAO&AYDEN | Ho god   Mar 15 Jan - 18:41

Ho god
Joao & Ayden




La brise fraiche de l'après midi s'engouffre sous mon t-shirt et me fait légèrement frissonner. Ou peut-être est ce la présence d'Ayden, mais je m'en fiche à vrai dire. J'essaie d'obliger la jeune fille à se concentrer sur nous - plutôt sur moi, je ne préfère pas nous associer, même si je ne sais pas bien pourquoi - mais je la sens tendue. Elle a remarqué la jeune fille et comme je pouvais m'en douter, la présence de la blonde non loin de nous semble la perturber. Je sens la colère se saisir de mon corps. Y a des chances que je pète un câble. Joao, il y a quelqu'un là bas... Tu voudrais pas, je sais pas, aller la voir, lui dire de partir... enfin, on peut peut être y aller aussi, enfin... Je me décale pour pouvoir plonger mon regard noir dans les yeux d'Ayden. Elle est très sérieuse. J'ai envie de la planter là. J'ai même envie de la gifler. Mais je me retiens, je ne sais même pas pourquoi. Putain mais t'es sérieuse ? On s'en balance que cette trainée nous regarde si ça l'excite ! Au pire elle se fera plaisir et elle viendra nous remercier ! J'attends qu'elle me dise de laisser tomber mais elle continue à me regarder avec ses yeux de pauvre fille là. Merde, ça me met hors de moi.

Pour me dégager de son étreinte, je pousse la violemment sur le côté, et elle s'étale sur les pierres blanches du lac. J'en ai rien à foutre de savoir si je lui ai fais mal et sans me retourner je commence à marcher vers la jeune femme. Cette dernière ne ne semblait même pas nous avoir remarqué. Elle lève son regard azur vers moi. Oh pute borgne ! elle est plutôt pas mal celle là !
Je m'avance jusqu'à ce qu'elle soit à moins de trois mètres de moi puis m'arrête. Comme tout bon dragueur qui se respecte, j'analyse avant la marchandise pour savoir si oui ou non elle en vaut le coup. Bon ok, elle en vaut largement le coup. Au point que j'en oublie Ayden et la raison de pourquoi je suis venu à la rencontre de la demoiselle. Je m'avance, assorti mon visage d'un sourire angélique et lui tend la main. Salut toi, j'm'appelle Joao. Tu ne serais pas un peu nouvelle dans le coin ? Je n'ai jamais eu la chance de te dire bonjour !

La jeune femme semble étonnée de cette approche nonchalante, si bien qu'elle met quelques secondes avant de saisir ma main. Salut me dit-elle avec un sourire ravageur Je suis Lexi. Et non, je ne suis pas nouvelle, mais je bouge rarement de chez moi à vrai dire. Bon, j'avoue, elle est sublime. Pile comme je les aime, de magnifique cheveux blonds, pas trop grande, un regard ténébreux et un corps proche de la perfection. Miam ! Je m'assoie près d'elle. Vraiment près d'elle. C'est dommage ça, y a plein de choses à voir en ville. J'peux te faire une petite visite des endroit à voir si tu veux, j'suis pas un mauvais guide à ce qu'on dit. Lexi tourne la tête vers moi, je crois qu'elle cherche à savoir si je suis sérieux. Elle éclate de rire. T'es mignon va. Mais dis moi, tu serais pas un beau parleur toi ? J'ai entendu dire que ça pullulait par ici, et tu m'as l'air assez calé sur le sujet. J'ai raison ? Ouf, encore ce sourire. Je la veux celle là, je la veux. Sa réaction me fait rire, belle et en plus maligne. Elle passe sa main dans ses cheveux blonds, c'est bon je craque. Peut-être que oui, peut-être que non. Qu'est ce qui te fait dire ça ? Lexi fait un signe de tête en direction de l'endroit où j'étais au préalable assis avec Ayden. Je sais pas peut-être la fille là bas qui attend que tu reviennes ? - C'est ma cousine - Tu embrasses ta cousine ? - Bon ok, c'est une connaissance - Elle doit être ravie que tu parles avec moi - C'est elle qui m'envoie - Tu joues sur les mots ! J'avoue, je joue sur les mots. Ayden ne m'envoyait certainement pas pour que je drague l'inconnue. Mais en même temps elle devrait me connaitre après tout ce temps putain. C'est sa faute, c'est elle qui a rien dans le cerveau ! Parfois je me demande vraiment si elle fait exprès. Ca m'énerve rien que d'y penser alors je focalise à nouveau mon attention sur Lexi. Elle me regarde. Je m'en fou de cette fille dis-je en frôlant de ma main droite, la joue de la blonde. Alors, que penses tu de ma proposition pour visiter le centre ville ?

Un bruit retient mon attention dans mon dos. Le frottement d'un pied contre les cailloux lisses du bord du lac. Je me redresse et me retourne lentement.
Merde.
Ayden...
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MessageSujet: Re: JOAO&AYDEN | Ho god   Mer 27 Mar - 14:01

T'es conne tu sais Ayden ? Tu le sais pas vrai ? Envoyer Joao demander à cette fille de partir, tu pensais vraiment que c'était une bonne idée ? Sérieusement ? Tu me fais de la peine pauvre cloche. Maintenant t'es là, tu joues avec tes boutons, t'attends, comme toujours. T'aime bien ça, attendre pas vrai ? Attendre ton père, attendre que Jeremiah rentre, attendre que ta mère aille mieux. Attendre qu'il revienne. Tu le regardes de loin. Il s'assoit. Bien entendu, dans ta petite tête, tu penses que c'est pour lui parler plus poliment, pour la faire se barrer en vitesse. Bien sûr. T'es naïve comme fille tout de même, tu l'sais ça ?

Quelques minutes passent, tu restes là, en plan sur le sol. Tu t'es faite mal en tombant. Quand il t'a poussé, oui Ayden, parce que tu n'es pas tombée toute seule, non non. T'es con comme fille, c'est facile de te carotter et on comprend pourquoi il le fait si souvent. Si t'étais pas si débile tu le verrais qu'il est pas en train de la gerter l'autre, au contraire. Ah mais, non attendais, tu te lèves ? Ca arrive vraiment, tu te lèves là ?! Tu marches vers eux ? Ho mon dieu, c'est dingue ça, c'est dingue dingue dingue ! Tu grimpes, défroisses tes vêtements, serre les poings. Tu sens tes ongles qui te rentrent douloureusement dans la peau. T'avances, t'avances, le bruit de tes pas est d'une discrétion incroyable. Tu serais bonne aux Jeux toi, je le sens. Héhé, tu l'as vu cette main qu'il a passé sur sa joue ? Tu trouves vraiment que ça ressemble à une technique de gertage ? Non, voilà, c'est bien, tu te réveilles un peu. Putain, tu ressembles à un pandas roux sortant d'hibernation. Ca hiberne les pandas roux, d'ailleurs ? Ouais, enfin voilà, tu comprends le principe.

"Ho bah tient, elle est encore là elle."


Mais attends, c'est bien ça qui vient de sortir de ta bouche, j'ai bien entendu ? Je ne rêve pas ? Nom de dieu, tu t'assois entre elle et lui, les poussant un peu au passage. Hé ben alors Ayden, t'as décidé de te bouger un peu, c'est ça ? T'es en colère pas vrai ? Triste un peu aussi, ça se sent. Tu regardes la fille, un sourire plaqué sur le visage. Ca sonne fauuuuux Ayden très très faux. 'Tain, elle est plutôt pas mal cette fille en fait, ça te fait un peu peur d'ailleurs, à ce que je vois.

"Je suis Ayden, et toi, tu es ?"


Très joli, ton sourire forcé, vraiment. Tes lèvres tremblotent légèrement, tu fais peut crédible. Tu n'oses pas regarder Joao, t'as trop peur qu'il te fusille du regard de lui casser son coup comme ça. Tes pensées vont à mille à l'heure mais tu ne sais que dire. Tu restes un peu, immobile, figée et puis comme si d'un coup une vague de courage t'avait submergé, attrapes la main de Joao et te lève.

"On s'en va maintenant ? J'ai envie de rentrer. On va chez toi ou chez moi ?"


Tu essayes d'adopter un air confiant qui, tu l'espères lui plairas plus que le joli minois de ta voisine et le tire doucement vers toi. Tu le regardes dans les yeux cette fois, bien que tétanisée face à ton comportement, tu ne peux t'empêcher d'être fière, un peu. T'as eut le courage de te bouger, c'est bien. Y'a de l'amélioration déjà. Le bernard-l’ermite est sorti de sa coquille, je répète, le... Bon peut être pas à ce point quand même, faut pas déconner non plus. T'espère qu'il va se lever à son tour et te suivre. Tu sais qu'il hésite. Tu espères en fait. C'est vrai que tu te trouverais un peu conne s'il décidait de rester assis près de la blonde, la préférant à toi.
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MessageSujet: Re: JOAO&AYDEN | Ho god   Sam 4 Mai - 21:01



Ho god.

JOAO — AYDEN


Même si je devrais me sentir mal à l'aise, c'est en premier lieu un sentiment d'agacement qui me saisit. Comme toujours quand il s'agit d'Ayden. Je suis en colère parce qu'encore une fois, je lui ai fais du mal. Et je lui en veux. Je sais, ce n'est pas vraiment logique, mais je ne sais pas pourquoi, c'est comme ça que je marche avec elle... Ca m'énerve tellement putain ! Bref. J'attends de voir sa réaction, même si j'ai une superbe envie de lui dire d'aller se faire voir. J'attends, mais elle ne dit rien. Pas de larmes, pas de pleurnichements, ni même de colère. Évidemment, pas de colère. Non. A la place, elle se glisse entre Lexi et moi, sans se gêner pour nous pousser au passage. Avant même que je n'ai le temps de la dégager, elle prit la parole. Je suis Ayden, et toi, tu es ? Sérieux ? Sérieux Ayden ? Je sens que je vais craquer. Lexi rigole bruyamment. Ayden tu... Mais avant que je n’ai eu le temps de finir ma phrase, avant que je n'ai pu lui remettre les idées en place, elle me pris la main et dit : On s'en va maintenant ? J'ai envie de rentrer. On va chez toi ou chez moi ? Alors là, c'est trop.

Je ne sais même pas comment réagir. Sois je m'énerve mais dans ces cas là, je m'affiche devant la belle Lexi, soit je garde mon calme mais je dois forcément repartir avec cette chieuse d'Ayden. Heureusement, Lexi me devance. Bon, ben moi je vais vous laisser je pense. A plus peut-être. Je sens la main d'Ayden serrer la mienne un peu plus fort. Elle sait que je la reverrai probablement. Elle sait que je ne pourrais pas résister.
Bientôt on se retrouve tous les deux. Je n'ai toujours pas ouvert la bouche. Je dois avoué qu'Ayden m'a un peu surpris, et je ne sais pas quoi dire. Je lâche sa main. Me fais pas chier Ayden putain ! Arrête de me coller cinq minutes non ? Je la pousse pour m'écarter d'elle.

Ayden... Tu es vraiment bête Ayden, je ne te mérite pas. Un jour je te le dirais, et je te dirais de partir sans te retourner. Tu es tellement impossible ! Tellement chiante, et tellement unique. J'ai une boule dans le ventre, parce que je sais que c'est moi le salaud dans l'histoire. Cinq minutes passent. Puis dix. Tu ne dis rien. Moi j'ai toujours cette étrange sensation dans le ventre. Je déteste ça. Je me lève brusquement et file vers la forêt sans me retourner. J'entends tes pas derrière moi, tu me cris d'attendre. Tu dis que tu es désolée, tu cris presque. Tu me rattrapes enfin, m'accroche par le bras et me retourne vers toi.

Tes yeux sont un peu rouges, je sais que j'ai encore merdé. Tu ferais tout pour moi, je le vois bien. J'suis qu'un gros con. J'approche ma main de ta joue, pour effacer la larme qui s'est formé. Putain Ayden... Je vois dans ton regard que tu as peur de ma réaction. Mais je n'ai plus envie de me battre contre toi. J'en ai marre de te décevoir. Je sais pas pourquoi je fais ça, mais je te prends dans mes bras. Et je te serre contre moi. Je te serre comme je ne t'ai jamais serré. Je te serre pour te faire comprendre, que tu dois arrêter de faire ça. Tu dois arrêter de m'attendre comme ça. Je veux que tu sois heureuse, je suis fatigué de te faire pleurer. Je m'éloigne légèrement de ton corps et dépose sur tes lèvres un baiser le plus tendre que je t'ai jamais donné. Je ne sais pas pourquoi je fais ça, cette fois je ne résiste plus.

Ayden... Tu peux pas continuer comme ça tu le sais non ? J'ai l'impression qu'elle ne comprend même pas ce que je dis. Elle me regarde d'une façon tellement profonde que ça me fait presque mal. Je ne peux pas supporter plus longtemps la situation. Alors je me retourne et m'enfonce à nouveau dans la forêt.

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MessageSujet: Re: JOAO&AYDEN | Ho god   Dim 12 Mai - 0:12

Tu es choquée par ta propre audace. Tu as toujours eu ton caractère mais en présence d'autre il a tendance à s'effacer. Tu es discrète, tu l'as toujours été. Les crises de voix tu les gardes pour ta mère. Tu es capable de parler aux gens, bien sûr, de leur dire clairement ce que tu penses d'eux ou whatever, mais dans ce genre de situation, tu t'en trouves incapable. Ça te fait peur, tu te sens ridicule. Alors généralement tu te tais en espérant que ça passe. Tu te la fermes pour éviter de gaffer et de te rendre plus pathétique que tu ne l'es déjà. Le fait que Joao soit là ne t'aide pas. Tu as toujours l'impression d'être une gamine face à lui. Une gamine qui le scotch et refuse de s'en aller. Pourtant, elle n'est pas si loin cette époque où tu ne l'appréciais pas. Comme ça a changé.

Il parle, la blonde parle. Tu restes impassible. Pas de vagues, pas de crise. Le pacificateur n'a pas l'air de le réjouir. Tu sens qu'il a envie de dire quelque chose, mais il se retient et pour ça tu le remercie silencieusement. De toute façon, cette blonde, il la reverra et tu le sais très bien. Il n'y aucun doute la dessus. Tu ne fais que le ralentir, comme tu le fais toujours. Elle se lève l'autre, et elle s'en va. Tu souris. Tu as réussis, pour une fois. Et comme tu t'y attendais, il t'engueule. Il te pousse et tu ramènes tes jambes contre toi. Tu ne dis rien. Tu n'as rien à dire, il sait déjà tout. Les minutes passent. Tu ne penses à rien, tu le regardes du coin de l'œil. Tu attendes qu'il reprenne la parole, tu aimerais qu'il le fasse, mais au lieu de quoi, il se lève et s'en va. Comme ça, brusquement. Tu as un hoquet de surprise. Tu te mets debout, t'as une boule énorme dans la gorge. Tu as tout gâché. Comme d'habitude. Tu as envie de pleurer et ça te révulse. Tu es faible, trop faible. Tu t'élances derrière lui, tu hurles son nom. S'il pouvait s'arrêter, se retourner. S'il pouvait comprendre. T'es sacrément mordue Ayden, tu n'devrais pas. Faudra bien un jour arrêter les frais, ça ne rime à rien ce petit jeu. Tu te fais du mal et tu n'as vraiment pas besoin de ça. Mais c'est plus facile à dire qu'à faire.

"Joao, je suis désolée ! Reviens !"


Tu cris, encore. Tu sais que tu n'as pas à t'excuser, après tout, c'était sa faute, mais tu ne peux pas t'en empêcher. Tu as besoin de lui. Des fois tu te dis que c'est réciproque mais son comportement arrive toujours à te prouver le contraire. Pourtant t'aimerais. Tu cours un peu, t'es essoufflée, mais tu arrives à sa hauteur. Tu attrapes son bras.

"Joao..."


Il se retourne. Tu lis la colère dans ses yeux, une seconde et puis tout change. Il est imprévisible. Tu sens sa main qui s'approche de ton visage, tu as un mouvement de recul mais il ne fait qu'essuyer une larme sur ta joue. Tu fronces les sourcils. "Putain Ayden". C'est ce que tu te dis tous les jours tiens. Il y a plein de chose dans le regard de Joao, plein de choses que tu n'arrives pas à deviner ou à prévoir. Tu aimerais qu'il existe un livre pour t'expliquer comment il fonctionne. Un putain de bouquin qui pourrait t'aider à tout arranger. Mais ça n'existe pas, pas vrai ? Tu le fixes comme ça quelques secondes et puis d'un coup tu sens ses bras qui t'entourent et te serrent. Tu rentres ton visage contre lui et plaque tes bras à toi derrière son dos. Il te serre fort contre lui et toi tu fermes les yeux. Tu les fermes fort essaies de ne pas pleurer. Cet instant semble durer une éternité mais il te lâche. Et il t'embrasse. Il parle ensuite et tu sais que ce qu'il dit est vrai. T’acquiesce.

"Je sais."


Tu renifles puis inspire profondément.

"Joao, ce sera toujours comme ça pas vrai ? Enfin je veux dire, ce truc, ce jeu, ça n'changera pas hein ?"


Tu frottes tes yeux, tes joues. Tu effaces tes larmes.

"Je suis fatiguée Joao, je suis fatiguée de te courir après encore et toujours. Je veux juste que tu me dises que c'est finit, qu'il faut que je m'arrête. J'ai juste besoin que tu me le dises."


Tu le regardes un instant et il s'en va. Tu ne le suis pas cette fois. Tu ne dois pas. Tu lui as tout dit, la balle est dans son camp maintenant.
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