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 You and I, we were born to die - AZAZOU

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MessageSujet: You and I, we were born to die - AZAZOU   Dim 8 Avr - 10:00


J'attends. Adossée à une maison inhabitée qui pue encore la mort et le désespoir. J'attends, et je ne sais pas ce que j'attends. Il fait presque nuit, il fait presque noir, c'est désespérant. J'attends de voir si un passant va finir par me balancer un quignon de pain à la figure. J'attends de voir rentrer chez-eux les plus favorisés du District 9 pour pouvoir les envier et les haïr de toute mes forces. Ironie du sort. Notre cabane délabrée se situe juste à côté du village des vainqueurs. Si proche. Alors que jamais personne n'habiterait là-bas. Au District 9, on ne vit pas. On survit. Les quelques malheureux vainqueurs qui habitent dans ces maisons luxueuses ne sont pas des habitants qui se sont portés volontaires pour participer aux Hunger Games, non. Ce ne sont que des stupides chasseurs qui ont été choisis pour être envoyé dans l'arène et se battre jusqu'à la mort. La plupart n'ont rien des héros que l'on peut croiser dans les districts riches. Ils sont tous alcooliques, drogués, dépressifs. Des loques. Mais ils sont vivants. Ils mangent à leur faim. Ils oublient la souffrance dans leurs substances illicites, pendant que nous crevons tous dehors. Tellement lâches. Devenus dépendants des calmants qui apaisent leurs douleurs morales. Ignorant leurs confrères qui se traînent dans la boue, qui meurent de froid en hiver, crèvent de faim toute l'année.

J'ai tellement faim. Je crois que je pourrai égorger un poulet sans état-d'âme et le bouffer cru si il le fallait. Tu ramène quelque chose à manger ce soir et tu pourra manger. Sinon, tu ne mangera pas. C'est comme ça Silka. On ne peut pas se permettre de nourrir une bouche inutile. « Une bouche inutile. ». Ces quelques mots me donnaient envie de vomir. Une bouche inutile. Chez les Sevens, il y en avait trop, des bouches inutiles. Il fallait y penser avant de coucher comme des lapins. Je crois que je l'avais regardé en cet instant, plus intensément que jamais. J'avais détaillé ses yeux gris pour y voir une once de malice ou de plaisanterie. Rien. Je l'ai haï plus que jamais. Et j'étais partie.

Je ne pouvais pas aller chez Loa. Je ne voulais pas vivre de la nourriture qu'il pouvait me donner, aussi peu nombreuse soit-elle. Je ne pouvais pas aller chasser, parce que je ne savais pas chasser. Je n'avais jamais su chasser. C'était con, hein ? Ne pas savoir chasser quand l'on vivait dans le District de la chasse. C'était ironique, presque amusant. Enfonçant mes mains dans la poche de mon jean troué, je me mettais à marcher. L'idée de rester à regarder une seconde de plus le village des vainqueurs me filait la gerbe. Je remontai le chemin, envoyant des coups de pieds dans les graviers comme si ils y étaient pour quelque chose. Je ne savais pas où aller, que faire, à quoi tout cela allait me mener, j'ignorai si j'allai rentrer chez moi ce soir, j'ignorai si j'allai manger quelque chose aujourd'hui. Et pourtant, j'avançai. Je traînai le squelette qui me servait de corps, avançai sur ces jambes décharnés qui n'avaient pas beaucoup de poids à porter. J’atteignais la grande place. Une bande de poivrots sortait du bar en titubant et en hurlant des insanités. Ce matin, sur ce même sol, une gamine s'amusait avec une poupée. Son corps si sec et famélique m'avait arraché une grimace. Ses yeux étaient pétillants. Ils auraient du refléter tout le malheur du monde, toute la misère de notre vie. Et pourtant, elle souriait. C'était quand on était le plus pauvre, quand tout les supplices du monde s'abattaient sur vous, qu'on ne pouvait plus se permettre d'être pessimiste sur l'avenir. Je n'avais pas la force de cette petite fille, moi. Je n'arrivai pas à sourire aux passants comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Parce que ce n'était pas le cas.

Je fixai mes pieds qui soulevaient la poussière des pavés sans regarder où j'allai, m'éloignant petit à petit de toute trace de civilisation pour m'enfoncer dans les coins déserts des cabanons désaffectés qui bordaient la forêt. Lorsque je rentrai de plein fouet dans une personne non-identifiée, manquant de m'étaler lamentablement par terre, je relevai la tête brusquement et le fusillant du regard, lui jetai d'une voix acide ; « Putain ! Regarde devant toi quand tu marche, abruti ! ». Je m'en foutais éperdument, de qui pouvait être le personnage stupide que je venais de percuter. J'avais juste besoin d'évacuer la colère que je sentais grandir en moi, prendre de l'ampleur. Sans même prendre la peine de lui accorder un seul regard, je me détournai pour reprendre ma marche.
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MessageSujet: Re: You and I, we were born to die - AZAZOU   Mar 10 Avr - 11:57

Je ne savais pas pourquoi je me trouvais au district Neuf. Peut-être que j'y avais trouvé un nouveau dealer, peut-être que j'avais été invité à une fête par un connard de pseudo-ami lui aussi vainqueur. Ou peut-être juste que j'avais acheté un billet de train pour fuir le district Deux, fuir les deux pauvres cons de Chamberlain et de Falmsteed qui m'énervaient à roucouler, fuir ce paysage pourri qui devenait trop familier ou plus simplement, j'étais parti pour ne plus avoir à voir le visage de Satine. Satine. Quelle idiote. Je savais bien qu'elle s'occupait de moi - qui d'autre qu'elle aurait désinfecté mes avants-bras percés par les aiguilles lorsque je n'arrivais pas à trouver cette putain de veine pour m'injecter une dose de morphine ? Je l'insultais tout le temps - salope, grognasse, idiote, pute, conne, enfoirée et autres noms d'oiseaux - et elle ne répondait que par un sourire. Je détestais les sourires. Ca ne servait à rien. Ca ne rapportait pas d'argent. Ce n'était pas cela qui m'avait sorti de l'arène. Je sentis mon estomac se serrer rien qu'à l'évocation de l'arène. Quand est-ce que j'avais gagné, encore ? Dix, onze ans auparavant ? Je me souvenais que je n'étais qu'un gamin, lorsque l'on m'a moissonné. Je crois même que j'avais apprécié tuer. Et après, on m'avait oublié... Totalement oublié. Je n'avais que douze ans et on m'avait jeté à la poubelle comme une vieille chaussette.

Je passais une main sur mon front humide. J'étais dans un petit bar à l'odeur de cuir répugnante. Seul à une table dans le fond - pour ne pas effrayer les potentiels clients. Quelle connerie. Rien que ma présence donnait à l'atmosphère quelque chose de malsain, qu'on pouvait sentir depuis cinq kilomètres à la ronde. Après avoir ingurgité tout l'alcool que la petite carte pouvait proposer - c'est-à-dire pas grand chose - on m'invita peu subtilement à partir. Ce que je fis sans un mot, les lèvres pincées. De toute façon, ce n'était pas le meilleur endroit pour me défoncer. Je préférais les ruelles, les impasses sombres ou personne ne venait et où les volutes de fumée de mon joint ressortaient le mieux dans l'air. Je laissais quelques pièces sur ma table, espérant que c'était le prix que j'étais censé payer. Je repassais ma lourde veste en hermine. Satine avait insisté pour que je la prenne. Qu'est-ce qu'elle était en train de faire ? Pensait-elle à moi ? Peut-être qu'elle pourrait profiter de mon absence pour retourner au Capitole. Et puis peut-être y rester. Peut-être qu'elle avait compris que j'étais un trou noir, que j'aspirais ceux qui m'entouraient pour en faire des coquilles vides, épuisées et malléables à souhait. Qu'il n'y avait rien de bon à tirer de bon. Que j'étais un putain de détraqué et que c'était ainsi que j'avais décidé de terminer ma vie. A tirer sur des joints. A avaler des pilules dont je ne connaissais même pas la composition ni l'effet. A injecter dans mes veines des substances plus dangereuses les unes que les autres. Et bien sûr, à boire comme un trou et à fumer comme un pompier. Peut-être même à forcer des minettes à peine majeures à s'occuper de moi. Oui, probablement plutôt ça. De toute façon, je ne pensais pas risquer grand chose. Qu'est-ce que le Capitole pouvait faire contre moi, un vainqueur dont la disparition serait... mystérieuse ? Tuer ma famille ? Je n'en avais pas. Je n'étais pas sûr d'en avoir jamais eu. Je n'ai aucune photo de mes parents, aucune photo de mes soeurs, et c'est tant mieux. Je n'avais aucune envie de devoir me confronter quotidiennement à leurs têtes. On m'avait dit qu'ils étaient fiers de ma victoire, c'était tant mieux, je n'avais plus rien à voir avec eux. J'étais un gagnant.

L'air était froid. Du moins, c'était ce que je pensais. Le manque me tenait chaud. Cela faisait trop longtemps que je n'avais pas assommé mon cerveau. Je glissai une main dans la poche de ma veste, et en sortis un joint que j'avais dû me préparer la veille. Rien que la vue de ma prochaine dose calmait le manque. C'en était fascinant, l'effet que quelques plantes pouvait avoir sur moi. Tout en marchant, j'allumai mon précieux joint et tirai dessus. Je fermai les yeux, appréciant la sensation de volupté qui traversa mon corps. Comment les gens normaux pouvaient-ils vivre sans jamais toucher à une seule drogue ? Tout était plus facile en étant défoncé. Les couleurs étaient plus vives. Les goûts étaient plus marqués. Les sens, exacerbés. Les choses étaient moins dures à supporter. Je continuai de marcher, cherchant quoi faire. Il devait bien y avoir quelques jeunes femmes prêtes à me soulager pour une poignée de sous. L'argent pouvait tout acheter. Même les services les plus dégueulasses. Les femmes étaient corruptibles. Les hommes, aveugles. Je m'imaginai déjà poussant de tout mon poids sur une minette pour la maintenir au sol, pendant que mes doigts fins lui ôteraient ses habits. Même ses cris seraient plaisants. Un sourire idiot - peut-être l'un des premiers depuis ma victoire - se planta sur mon visage. Tout allait être bien. Je repartirai au district Deux le soir même, je retrouverai Satine et je lui dirai tout ce que j'ai fait. Si avec ça, elle ne décidait pas de partir, c'était que c'était une cause perdue.

Je continuais de marcher. Mes pieds me portaient sans que j'y fasse réellement attention. Mon ventre plein par l'alcool n'osait pas quémander une nourriture que, de toute façon, je ne lui aurais jamais donné. Si il devait y avoir une seule raison pour que j'apprécie les pauvres, c'était pour leur maigreur. Je m'extasiais toujours de voir leurs bras décharnés, leurs jambes chétives et leurs os saillants qui menaçaient de percer la peau. Je trouvais ça beau. Mais en même temps, plus je les regardais, plus je me sentais gros. Énorme. Éléphantesque. Peut-être que c'était le cas. Avec mon corps de détraqué, j'alternais les phases où je bouffais comme un porc et celles où mon ventre pouvait gronder aussi longtemps qu'il le souhaitait sans que je ne réagisse. Mon sourire se transforma en une grimace. Est-ce que j'avais pris du poids, au district Neuf ? Je ne le pensais pas.

Et puis d'un seul coup, alors que j'étais perdu dans mes putains de pensées, une espèce de pute me fonça dedans, et je tombai au sol sur le coccyx. « Putain ! Regarde devant toi quand tu marches, abruti ! » Je restai un instant sonné, avant de me relever, constatant que j'avais perdu mon joint. Je serrai les dents, tentant de calmer la colère qui grondait en moi. Je me forçai à respirer, mais c'était trop. Alors qu'elle reprenait sa marche, j'agrippai son épaule et la forçai à revenir devant moi. Mon poing se serra de lui même et je lui envoyai une droite dans son charmant petit minois. « Espèce de salope ! Tu sais à qui tu parles ? Tu le sais?! » Je sentais tout ce qui me rattachait encore à l'humanité partir d'un seul coup. Plus rien n'existait, à part cette putain de colère sourdre qui me prenait les tripes et qui me disait de faire payer à cette conne son affront. Le choc fit tomber la jeune fille au sol, et mon visage se para d'un sourire fou. Là voilà, la minette qui allait me faire passer du bon temps. Je décidai que la ruelle était encore trop exposée, et donc, la pris par les cheveux, la traînait sur quelques mètres jusqu'à une impasse. Arrivé à bon port, je lui donnai un grand coup de pied dans les côtes pour faire bonne mesure. « Normalement, on dit "pardon" lorsqu'on rentre dans quelqu'un. Mais manifestement, tu ne connais pas les codes de bonne conduite, exact ? Alors c'est simple, tu vas payer. » Sur ces mots, je la forçai à ôter son pantalon, griffant au passage ses cuisses glacées.
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MessageSujet: Re: You and I, we were born to die - AZAZOU   Mer 11 Avr - 15:57

Je reprenais ma route sagement, pour éviter d'aller écraser mon poing dans la figure de cet abruti qui ne regardait pas devant lui. Peut-être que tout était de ma faute. Sans aucun doute, je ne l'admettrai pas. En me voyant, il aurait dû se décaler, s'effacer dans le décor. C'était une évidence pour moi. Sans doute un peu moins pour lui. Je le revoyais s'effondrer au sol lamentablement. Un sourire méprisant se dessina lentement sur mon visage. Pathétique.

Je sentais une pression sur mon épaule. D'un seul coup, je me retournai pour dévisager le stupide personnage qui avait décidé de pourrir ma soirée. Sans perdre ce sourire hautain, je le regardai de haut. Façon de parler. Le squelette vivant qui se tenait devant moi me dépassait d'une demi-tête, dans les environs. Ses pommettes saillantes et son visage aux traits durs et anguleux lui donnaient l'air d'un cadavre. Son poing s'écrasa dans ma figure. Brusquement. Sans prévenir. Je retenais un hoquet de surprise, m'affalant lamentablement par terre, semblablement à lui, quelques secondes plus tôt. D'un geste machinal, je portai ma main à ma joue. Putain. Ce con avait frappé fort. Je serrai les dents. Pour qui se prenait-il, ce petit connard ? « Espèce de salope ! Tu sais à qui tu parles ? Tu le sais?! ». Je le dévisageai un instant sans rien répondre, me contentant d'observer ses yeux rétrécit par la colère. Je sentais la colère qui montait dans mes entrailles. Violente. Incontrôlable.

Cet espèce de porc empoigna mes cheveux pour me traîner sur plusieurs mètres. Les roches et graviers déchiraient mon tee-shirt, mon dos. Je sentais un mince filet de sang qui s'écoulait des plaies, peu profondes mais nombreuses. Mon cerveau n'assimilai plus aucune information. Sans que je comprenne quoi que ce soit, mes poumons se vidèrent de leurs oxygènes. Ce bâtard venait de me donner un coup de pieds dans les côtes. Ces côtes que je sentais faiblir. Les larmes me montèrent aux yeux d'un coup. Je ne savais plus quelle partie de mon corps je devais plaindre. « Normalement, on dit "pardon" lorsqu'on rentre dans quelqu'un. Mais manifestement, tu ne connais pas les codes de bonne conduite, exact ? Alors c'est simple, tu vas payer. ». Panique. J'essayai d'assimiler ces paroles. Incapable de comprendre quoi que ce soit, tandis qu'il tirait sur mon pantalon. Je reprenais mon souffle. Lui crachait au visage au passage. D'un coup sec, j'attrapai sa jambe et tirai dessus de toute mes forces, le faisant tomber dans la poussière. Sans réfléchir d'avantage, complètement possédée par des idées folles. J'allai l'éduquer, ce drogué complètement dérangé ! Je me jetai sur lui et m'asseyait sur son ventre, pesant de tout mon poids sur son estomac trop maigre aux côtes saillantes. J’abattais mon poing sur sa figure si pâle. Deux. Trois. Je ne contrôlai plus rien, je devenais cinglée.

C'était sans doute un pote de Loa venu me faire une blague foireuse pour que je flippe jusqu'à me pisser dessus. Un abruti qui avait décidé de s'amuser à faire peur à la première demoiselle venue. Mais je n'y pouvais rien. Un instinct animal, presque sauvage, animait mes coups. Je voulais voir le sang s'écouler des plaies que j'aurai creusé dans son visage moi-même. Je voulais qu'il se souvienne de moi comme de la fille qu'on devait éviter. Je voulais qu'il me hurle d'arrêter, qu'il me supplie de lui laisser figure humaine. Ce type ne m'avait presque rien fait, mais c'était déjà trop. Je voyais rouge. Mon dos me brûlait. Mes cuisses griffés me rappelaient que ses mains s'étaient aventuré trop loin déjà. « Oh oui, je sais qui tu es. ». J'abattais mon poing sur son visage. Un poing tremblant, mal habile. J'étais pas habituée à me battre. J'avais peur qu'il rende les coups. « Tu es le roi des cons et je viendrai danser toute nue sur ta tombe que j'aurai creusé moi même. ». J'articule ces quelques mots difficilement. Les murs gris autour de moi semblent flous. J'élève le poing une énième fois, m'apprêtant à l'abattre sur sa joue. J'essaye de lui faire payer le plus possible. Parce que je sais qu'à un moment, je ne pourrai plus lever la main sur lui. La conscience. Encore une chose stupide qui pouvait vous tuer. Je tremble. Je me hais. Je me hais d'avoir peur de lui, je me hais de vouloir qu'il souffre. Et je le hais plus encore de réussir à me faire éprouver ces quelques sentiments.
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