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 Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]

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DISTRICT 8
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MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Mer 11 Avr - 22:50

    Le sourire d'Adonis s'étira au possible. Il n'en revenait pas. Ce à quoi il venait d'assister... Cet instant... Magique. C'était incroyable. Il avait eu la plus belle démonstration de son pouvoir. Jérémy avait bien failli se plier à ses désirs. A tout ses désirs. Peu importe lesquels, peu importe leurs atrocités. Il le ferait. Adonis avait son chien. Son propre petit animal de compagnie prêt à tout et n'importe quoi. Les yeux du Pacificateur brillaient intensément, émerveillés. Ce gamin était une pure merveille. Tout en lui était une pure merveille. C'était insensé. Le Pacificateur aurait pu lui tendre les bras pour l'enlacer, lui caresser le haut de la tête comme à un animal que l'on récompense, et lui dire qu'il avait été très bien. Oh que oui, il méritait bien son petit cadeau. Cet entrainement promettait bien des surprises.

    Jérémy acquiesçait, buvait chacune de ses paroles comme s'il était le messie. Ou plutôt, comme s'il était le sauveur de sa famille. Ce qu'il serait si le garçon tenait parole. Comme pour prouver qu'il montrerait ce dont il était capable, une nouvelle fois, l'adolescent se hissa sur ses jambes, concentrant le peu de force qu'il lui restait pour se lever, même si regarder Adonis semblait lui être insupportable. Il apprendrait à soutenir son regard. Il apprendrait à aimer ses yeux verts. Le petit essuyait ses larmes comme un grand. Il voulait devenir grand. Mais l'enfant avait du chemin à faire pour en arriver là. Les bras croisés, Adonis observait toujours sa victime. Le garçon avait la tête baissée, le dos courbé et les jambes tremblantes. Le nez du Pacificateur se plissa, relevant sa lèvre inférieure. Il ne comprenait pas vraiment ce qui était en train de se passer. L'espace d'un instant, il crut que le gamin était en train de se jeter sur lui pour se venger, utilisant ses dernières forces pour blesser le Pacificateur. Ses bras se décroisèrent, ses poings se serrèrent mais Jérémy lui tomba dessus, les petites mains du garçon se plaquant contre son torse. Ses jambes ne le tenaient plus.

    Par réflexe, les bras de l'homme encerclèrent le corps frêle et blessé de Jérémy pour le retenir. Ses yeux s'écarquillèrent. Son cœur battait la chamade. Il sentit le rouge lui monter aux joues, son corps s'échauffer. Le garçon était nu, contre lui, mais ce n'était pas ça qui le dérangeait. Cette proximité. Ce n'était pas Adonis qui l'avait choisie, mais bien Jérémy. C'était lui, l'enfant-victime qui s'était retenu à son bourreau pour ne pas glisser. Il avait été sa bouée de secours.

    Comment réagir ? L'homme qui venait du District 2 n'avait jamais été un sauveur, il était celui qui mettait plus bas que terre, pas celui qui tendait la main pour extirper les autres du pétrin. Ce revirement de situation, ce n'était pas lui. Ce n'était pas ce qu'il était au plus profond de lui. La première chose qu'il avait envie de faire, c'était de repousser violemment l'enfant contre la table, lui donner une bonne correction pour cette forme d'insolence. Oui, c'était de l'insolence. Il essayait de l'humaniser au maximum. Adonis ne le cautionnerait pas. Parce qu'il n'avait rien d'humain. Il n'avait jamais fait parti de ces êtres faibles. Il ne voulait rien ressentir. Rien hormis l'exaltation et l'excitation de voir les autres souffrir. Mais ce petit corps essoufflé, barbouillé de sang, écorché... Tout contre lui... Oui, l'espace d'un instant, il le serra tout fort contre lui, essayant de se convaincre que tous les bourreaux aimaient leurs victimes. C'était une sorte d'amour. Ils partageaient un moment tellement intense, tellement secret et personnel. C'était leur moment, rien qu'à eux. Une sorte d'amour féroce et bestial. Un amour à sens unique. Sa tête se posa contre celle de Jérémy et il se surprit lui-même à le bercer. Ses doigts se perdirent dans les cheveux du garçon alors qu'il fermait peu à peu les yeux.

    Se ressaisir. Maintenant. Allez. Maintenant. Stop. Ça suffit. C'est trop tard.

    Une main sur l'omoplate de Jérémy qui glissa le long de son dos, s'arrêtant au creux de ses reins. Son cœur battait plus vite encore. Il suffoquait. Il en avait envie. Furieusement envie. Pratiquement inconscient, Jérémy ne pourrait pas se débattre. Et sa peau était si douce. Il n'était encore qu'un enfant. Un enfant qui ne pourrait pas se débattre, qui gémirait faiblement à bout de force, qui donnerait presque l'impression d'aimer ça. Ses doigts caressèrent ses reins alors qu'il ouvrit les yeux. Il déglutit difficilement et repoussa Jérémy sur la table avant de le gifler.

    " - Je... Je... ".


    Adonis balbutia. Lui, le maitre des mots, il en avait perdu la parole. Son visage exprimé l'incompréhension. Mais cela ne dura pas. Son regard se fit sévère, ses sourcils se froncèrent alors qu'il donna une nouvelle claque à Jérémy :

    " - Je t'ai dit de te tenir debout. Tu crois que pendant les Jeux tes adversaires attendront sagement que tu te relèves ? Ils t'abattront. Sans aucun scrupule. Maintenant, tu te tiens debout, tu te rhabilles et tu vas recoudre tes plaies. Tout seul. Dans l'arène, personne ne pansera tes plaies. ".


    Sa mâchoire se crispa et grinça.

    " - Et ensuite, tu te casses. ".
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MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Ven 13 Avr - 0:52

J'avais l'impression que ma chute se faisait longue. Très longue. Mais aussi que l’atterrissage était souple et doux. Je m'étais senti partir dans les limbes pendant un instant. Durant cet infime laps de temps, je perdais l'usage de mes cinq sens. Plus rien n'existait autour de moi. J'étais seul dans les abysses. Pourtant un visage me vint. Un visage que je n'attendais pas. Normalement quand vous êtes entre la vie et la mort, vous voyez un long tunnel lumineux et au bout la chose que vous voulez le plus voir au monde. Et bien moi je voyais Adonis apparaître.

Cela me surpris grandement. Mais après tout peut-être que profondément, je savais qu'il avait raison. Je savais que je devais subir cela. Je savais que je le méritais, voir pire. Je savais aussi qu'il aurait pu me faire bien plus. Mais il m'avait fait entendre raison et s'était montré gentil avec moi. Il allait m'entraîner. Et surtout il allait protéger ma famille. Je me foutais bien d'être à lui du moment que les miens ne risquaient rien. Et puis je serais avec lui. Personne d'autre. Et je savais aussi qu'ainsi notre relation allait évoluer, changer. Qu'un jour je serais totalement à lui. Sans les entraves que m'inflige ma pudeur ou même ma conscience.

A cette pensée je souriais. Et mes yeux s'ouvrirent. J'étais contre lui. Il m'avait enlacé et me serait fort. Je sentais aussi sa tête contre la mienne et un léger mouvement comme pour me bercer. Je souriais. Une nouvelle fois il m'avait sauvé. Ses doigts passèrent dans mes cheveux. Cette même main arpenta ensuite mon corps jusqu'à mes reins. Je le laissais faire. Je ne frémissais même plus comme avant. Je ne cherchais même pas à le repousser. Je savais de toute façon que c'était inutile. Il aimait cela. Je le sentais à son souffle qui soulevait mes cheveux assez rapidement, à son cœur qui battait à la chamade alors que mon oreille était collée dessus. Et je ne voyais pas de raisons valable de le priver de ce qu'il appréciait. Je laissais mes mains l'enlacer tendrement. Je me blottissait contre lui.

Lentement mes surement, mon corps réagissait à ses caresses. Tout mon corps. Mais l'attitude du pacificateur changeât. Il me repoussa violemment contre la table alors que sa main s'abattait sur mon visage. Instinctivement, ma main se leva et se posa sur la joue qui venait de recevoir le coup. Je sentais la chaleur émaner du lieu du choc. Mais je tenais bon. Je savais que si je m'effondrais, il ne serait pas content. Hors je ne voulais plus lui déplaire. J'encaissais le deuxième coup en soutenant son regard. Je l'écoutais parler avec attention bougeant la tête afin de répondre à ses questions. Je ne voulais pas l'interrompre. Puis quand il eu fini, je lui obéissais.

Cependant je savais que ça lui déplairait fortement que je me rhabille avant d'avoir suturer mes plaies. Je regardais sur la table et reprenais le fil et l'aiguille qu'Adonis avait préalablement sortie de la boîte quelques minutes plus tôt. Je m'assaillais sur la chaise et retenais mon souffle. Mes mains tremblaient. Mais je réussissais tant bien que mal mon labeur. Puis je me levais et m'habillais doucement afin de ne pas faire sauter mes points.

Je me dirigeais alors vers la sortie. Mais étrangement je ne pouvais me résoudre à partir sans cela. Je m'approchais d'Adonis et lui demandais tête basse :

"Excusais moi maître mais puis-je récupérer les couteaux s'il vous plais ? J'y tient énormément."

Tout comme ma famille. Je ferais tout pour les garder prêt de moi.
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MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Sam 14 Avr - 2:50

    Le Pacificateur avait du mal à rassembler ses idées. Ce petit con l'avait perturbé, une fois de trop. Il n'avait qu'une envie : sortir son baretta de sa ceinture de sécurité, appuyer sur la détente et lui tirer dessus. Une balle entre les deux yeux. Ce serait facile de dire que le garçon n'avait pas coopéré et qu'il avait même tenté d'abattre le représentant de la Loi. Il y avait des témoins, à l'usine, qui avaient vu ce dont le petit garçon était capable d'accomplir. Jérémy Scott avait prouvé qu'il était contre les règles imposées par le Capitol et son Président, alors, s'il mourrait... Ce serait un poids en moins pour le District 8, pour le Capitol, pour Panem, pour Adonis... Ce serait tellement facile de le tuer, au moins aussi simple que de le faire plier comme une petite brindille. Mais sa main restait plantée sur son arme sans pouvoir la dégainer. Ses doigts tremblaient. Des gouttes de sueur commençaient à perler sur son front, d'autres dans son dos. Il s'essuya le visage d'un revers de main, haletant, ne quittant pas des yeux le garçon. Un instant, leur regard se croisèrent. Il n'avait pas rêvé. Non, il n'avait pas rêvé : Jérémy s'était tenu à lui. Il s'était... Carrément blottit contre lui. Qu'était-il en train de croire ? Tout ça parce qu'il épargnait la vie de sa famille, qu'il épargnait sa propre petite et misérable vie et qu'il l'entrainerait, il pourrait se permettre de tels gestes ? Adonis déglutit et baissa les yeux. Nul ne devait se laisser aller. Cela ne marchait pas comme ça. Le Pacificateur torturait, blessait, violait mais jamais il ne devait être apprécié. Aimé ? Non, ce n'était pas de l'amour que Jérémy devait ressentir. Il était perturbé et totalement chamboulé par ce qui lui était arrivé. C'était un gamin paumé qui ne savait plus où allait, ce qu'il désirait. Mais Adonis n'était plus un enfant. Et il était tout aussi paumé. La seule personne qui arrivait à lui extirper une once de sentiments, c'était Silk. Parce qu'elle savait y faire. Et parce que dans le fond, ils étaient pareils. Ce sentiment de réconfort lorsqu'elle passait sa main dans ses cheveux, ce sentiment de rage lorsqu'ils se battaient jusqu'à ce que leurs poings se mettent à saigner. Elle était la seule à réussir à l’humaniser. Alors, pourquoi ce gosse réussissait à le troubler ? Pourquoi c'était comme se retrouver dans le noir et qu'il ne savait plus où il marchait ? Le doute. Il détestait ça. Remettre en question le système, les autres, lui-même. Ce n'était pas bon du tout. Il avait envie de se rapprocher de Jérémy et de lui donner une autre baffe. Ne serait-ce que pour se calmer. Mais sa main sur son flingue, le froid qu'elle dégageait... Oui, il devrait être aussi froid qu'une arme. Aussi froid que la Mort. Sa douce et tendre Mort. Il n'y avait qu'à elle qu'il pouvait se fier.

    L'homme releva la tête pour observer le petit garçon. Toujours nu, il s'assit et avec hésitation, il empoigna l'aiguille et le fil pour recoudre ses plaies. Ce fut laborieux. Douloureux. L'adolescent grimaçait et gémissait faiblement. Mais rien de plus. Les larmes étaient parties. Il n'avait sûrement plus assez de force pour en verser. Ou peut-être que, comme Adonis, il avait oublié. A moins qu'il ne continue à se plier aux dires du Pacificateur ; no tears and no cries. Nightsprings releva le menton, plissa le nez avec dédain en regardant l'enfant qui se débrouillait plutôt bien. L'enfant avait retenu son souffle, recousant ses plaies sans broncher. Le plus dur était passé. Après avoir terminé, il n'attendit pas plus pour se rhabiller. Les bras croisés, Adonis l'observa. Il était allé relativement vite et n'avait pas fait sauter ses points, pour le moment. Ça risquait de s'infecter tout de même. Jérémy se dirigea vers la porte mais tourna les talons pour se retrouver face au Pacificateur. Il voulait récupérer ses armes. Adonis sourit. C'était bien. Très bien.

    " - Tu veux récupérer tes armes, n'est-ce pas ? Elles comptent pour toi ? " .

    Le gamin avait compris : sans ses armes, il n'était rien. Que ce soit dans le District comme dans l'arène.

    " - Tsss... ".

    Adonis s'avança vers son sac sous la table, s'accroupit et en sortit les petits couteaux. Après les avoir ramassés dans l'usine, il les avait directement mis dans son sac. Il savait que ça lui servirait tôt ou tard. L'homme se redressa et s'avança de nouveau vers Jérémy. Une fois à sa hauteur, il se pencha vers son visage, l'un des couteaux sous la gorge de l'adolescent. Il lui caressa la carotide avec le dos de la lame en lui soufflant :

    " - Qu'est-ce que tu es prêt à faire pour les récupérer, hein ? ".

    Doucement, il lui vola un baiser, la lame s'appuyant plus contre sa peau sans l'écorcher. Il se retira et caressa ses lèvres des siennes. Jérémy était prêt à tout désormais. Tout. Il n'y avait plus besoin de le prouver. Alors pourquoi avait-il besoin de cette proximité. Son corps bouillonnait de l'intérieur. Sa main libre se plaqua sur le torse de l'adolescent, le poussant en arrière contre la porte. Une nouvelle fois, il l'embrassa, plus intensément, plus violemment, rangeant en même temps les couteaux dans les poches du jean de Jérémy.

    " - Je finis mon service à 20h30 demain. Je te veux à 21h devant chez moi. Le soleil sera couché, le couvre-feu sera passé, personne ne te verra. Je n'accepte pas les retards. Et soigne tes mains, ce serait bête de te faire amputer avant les Jeux.".

    Adonis l'attrapa par le col, ouvrit la porte et le jeta dehors.
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MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   

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Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]

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