petites annonces à ne pas rater
✤ TOURNEE DU VAINQUEUR les jeux sont désormais terminés, place à la tournée du vainqueur qui met à l'honneur andro graham ! plus d'informations ici.
✤ INTRIGUES panem ne cesse de changer avec de nombreux événements inouïs. découvrez le volume 6.
✤ MISES À JOUR une nouvelle règle a été instaurée. merci de prendre connaissance de celle-ci ainsi que les autres nouveautés !
✤ MISSIONS ET QUÊTES toutes les missions ont été lancées ! rendez-vous dans ce sujet pour toutes les découvrir.
✤ SCENARIOS voici quelques scénarios qui n'attendent que vous:
rebelles. liam hemsworth
pacificateurs. boyd holbrook
district 13. cobie smulders & chris hemsworth
vainqueurs. gemma arterton & elle fanning
d'autres scénarios gagnants de la loterie à venir !

 

fermeture du forum
le forum ferme ses portes après six ans d'existence.
merci pour tout, on vous aime.

Partagez | 
 

 Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage
Invité



MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Sam 7 Avr - 0:15

Au milieu de mes cris, de mes suppliques, de mes pleurs, je l'entendais applaudir. Ainsi donc il aimait vraiment ça. Pas de scrupules de faire souffrir un gosse de quinze ans. Pas un remord. Rien. Il était le parfait bourreau. Celui que n'importe quel état rêvait de se payer depuis la nuit des temps. Celui qui prend un malin plaisir à torturer. A faire du mal tout en prenant son pied. Celui qui ne tremblait que si on lui offrait ce qu'il cherchait. Et je crois que je venais de lui donner en le suppliant.

J'avais vraiment trop mal. C'était donc ça la vie. Dans l'arène je n'aurais pas eu peur. Mais là mon corps ne pouvait plus suivre. Dans l'arène le point positif c'est que les autres ne vous torturent pas. Ils vous tue. Sacré différence quand même. Au moins dans l'arène on meurt directement. On ne soufre pas des heures.

La sueur se mêlait à mon sang. Adonis reposa le marteau dans la boîte et vint m'enlacer. Je frémissais à son contact. J'avais horreur qu'il me touche. C'était répugnant. Le bisou qu'il me déposa sur la joue m'aurait inspiré un mouvement de recul si je n'avais pas eu le dos contre un mur. Je détournais donc simplement la tête. Mais cette voix s'élevant devant moi, si différente de celle que je lui connaissait :

"Je veux que tu sois un gentil garçon, tu m'entends ?"

C'était une voix mielleuse presque gentille. J'opinais de la tête sans pour autant le regarder. Je voyais à peut prêt où il voulait en venir. Mais moi je ne dirais rien. J'avais eu mon répits. Mais je savais aussi que jamais je ne pourrais endurer quoi que ce soit d'autre. Si jamais je devais continuer de subir cela, il risquait de me voir évanoui dans les minutes à venir. Sans compter que j'avais perdu énormément de sang. Je recevais deux crachats entre ses paroles.

J'avais aussi l'impression qu'il me regardais de manière insistante. Comme s'il voulait toucher mon corps. Me faire souffrir mais autrement qu'avec des instruments. Une nouvelle fois sa main effleura une partie de mon être. C'était les lèvres. Pendant qu'il faisait cela, il me demandais si je savais si quelqu'un d'autre faisait des trucs comme moi. Si quelqu'un d'autres préparais des mauvais coups ou était en relation avec des rebelles. Mais il avait aussi raison sur un point. Jamais je ne lui serais loyal. Cependant ces paroles me paralysèrent :

"Mais j'ai bien peur que tu ne fasses pas preuve de loyauté... Peut-être que si je continuais notre petite séance en... L'approfondissant un peu plus, tu serais à ma botte. Complètement."

J'avais peur de ce qu'il voulait vraiment. Je l'avais pressentis depuis le début. Mais pour lui les tortures étaient une sorte de préliminaire. Je me mis à trembler en faisant non de la tête :

"Je connais personne d'autre. Et non je ne vous laisserais pas me faire ça. Vous êtes qu'un pervers. Qu'en penserais votre régime ?"

Revenir en haut Aller en bas
avatar
DISTRICT 8
△ correspondances : 2406
△ points : 12
△ multicomptes : Robin D. Bates / F. J. Kennedy
△ à Panem depuis le : 01/04/2012
△ humeur : Blasé.
△ âge du personnage : 35 ans
△ occupation : [i]Chef[/i] Pacificateur du D08


can you save me?
statut: Single.
relationships:


MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Sam 7 Avr - 18:08

    Tu trembles, petit garçon. Tu aimerais sûrement pouvoir te faire tout petit, tout petit pour pouvoir te cacher dans le trou d'une toute petite souris. Disparaitre. Te trouver loin de l'homme qui te regarde avec envie. De l'homme qui te fait souffrir. Mais c'est trop tard. Tu as lancé le compte à rebours et il n'y a plus d’échappatoire pour toi. Il n'y en aura plus jamais.

    L'homme tremblait aussi. Il tremblait d'excitation, lui. Pas d'effroi. Ce serait toujours comme ça. La victime tremblerait de peur et le bourreau tremblerait d'excitation. C'était le Destin qui avait choisi Adonis pour bourreau et Jérémy pour victime. Victime de ses propres actes. Des actes qu'il apprendrait à regretter amèrement.

    Tu sens ce liquide glisser le long de tes bras, te couler sur le torse, sous ton t-shirt ? Tu la sens, ta puissance d'adolescent, cette vigueur, cette hargne qui t'abandonne pour ne laisser place qu'à l'appréhension d'une nouvelle douleur ? Tu le sens, tout ça ? Dis-le moi... Dis-moi ce que tu ressens au plus profond de toi... Dis-moi que tu souffres, que tu as mal, ce que ça te fait au plus profond de ton être. Ton corps souffre. Mais ton âme ? Est-elle encore intacte ? L'est-elle encore un peu ?

    Adonis leva deux doigts qu'il finit par déposer sur le premier clou, le tournant et le retournant dans la chair du garçon :

    " - Est-ce que ça te fait mal ? Dis-moi, Jérémy... Qu'est-ce que tu ressens ? ".

    L'un de ses doigts s'insinua dans la plaie béante avant de retirer le clou violemment puis de le renfoncer dans la chair. Il aurait pu jouer à ce petit jeu durant des heures. Retirer le clou, le remettre. C'était marrant. Sérieux cette fois, les lèvres entrouvertes, le regard fixé sur Jérémy, il se pencha sur son corps ensanglanté, lâchant le clou qui tomba lourdement au sol. Le cliquetis de la ferraille, mélangé au "ploc" répugnant de la flaque de sang.

    " - Tu ne me laisseras pas faire, n'est-ce pas. Tu vois, la douleur que tu ressens ? C'est la douleur que ressent le Capitol, Panem tout entier, lorsque des gamins dans ton genre se prennent pour des pseudo-héros. Tu n'en es pas un Jérémy. Tu es juste un petit garçon fragile qui ne peut protéger personne. Je te l'ai dit, Jérémy. Si tu me mens... Je serais véritablement horrible avec tes complices. Mais tout particulièrement avec toi. Ton corps... Jusqu'à quel seuil de douleur pourra t-il supporter tout ça ?".

    Jusqu'à quand ? Jusqu'à quand n'auras-tu plus assez de voix pour crier ? Jusqu'à quand n'y aura t-il plus assez de sang pour te garder en vie ? Jusqu'à quand ton âme supportera t-elle la faiblesse de ton corps ?

    Adonis lécha son index et son majeur, imprégnés du sang du garçon du District 8. Il arborait toujours ce visage sérieux, froid, dépourvu de tout sentiment. Il n'en avait pas de toute façon.

    " - Panem se moque totalement de toi. Tu n'es rien. J'ai le droit de te faire tout ce dont j'ai envie. Tu m'entends. Tout. ".

    Le Pacificateur avait bien articulé ses mots. Pour que Jérémy n'en perde pas une seule miette. Tout. Et il en était capable. Il avait toujours été capable du pire. Durant les entrainements, dans le District 2, il avait faillit briser le cou de l'un de ses camarades. Un garçon qui, à l'époque, avait le même âge que lui. Tout cela parce qu'il avait osé dire qu'il n'était pas capable de défendre sa nation. Adonis était capable de tout. Vraiment.

    L'ancien habitant du District 2 posa ses mains sur les hanches du petit garçon, les lui caressant doucement avant de lui baisser violemment son pantalon.

    " - Tu es impuissant face à moi. Dis-moi ; serais-tu capable de m'arrêter ? ".


    Il garda ses mains sur ses hanches. Sa peau était tellement chaude. Bouillante.

    Alors, petit garçon, serais-tu capable d'arrêter le monstre, même en étant attaché, même en étant à sa merci ?

    En réalité, depuis le début, ce n'était qu'un Jeu de plus. Un Jeu de Mots. Celui qui gagnerait, c'est celui qui saurait trouver les bons mots.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité



MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Sam 7 Avr - 18:53

De nouveau ce malade se colla à moi. Je sentais sa respiration limite haletante contre mon torse nu. J'avais horreur de ça. J'avais l'impression qu'il était au summum de l'excitation. Prêt à jouir. Il me faisait une peur bleue. J'avais la lourde sensation que ce que je soupçonne depuis le départ va m'arriver. Je sens qu'il veut des rapports bien plus physique avec moi. Il attend que je me brise mentalement. Que je le laisse me transformer en sa bête. Sa chose. Son objet qu'il pourra utiliser sur simple demande.

Je me pose la question de savoir si ce qu'il va me faire il va le divulguer. Ou alors le garder en arme contre moi pour que je lui obéisse ? Je me demande s'il va oser se vanter de torturer puis violer un garçon de quinze ans ? Je me sens totalement démuni face à lui. Moi qui me prenait pour un battant, je découvrais des limites bien basses à mon corps et mon esprit. C'est alors qu'il en profita. Avait-il senti que ma respiration redevenait normale ? Que mes spasmes avaient cessé ? En tout cas pile à ce moment il saisi le clou et le fit tourner.

Je hurlais à plein poumons. De nouveau mon corps se tendit comme un bâton. Il en profita pour me dire à l'oreille :

"Est-ce que ça te fait mal ? Dis-moi, Jérémy... Qu'est-ce que tu ressens ?"

Je n'eus même pas le temps de répondre qu'un de ses doigt pénétra ma plaie. De nouveau un long cri de douleur s'éleva. Enfin plusieurs. Un à chaque fois que le clou pénétrait la blessure. De nouveaux les spasmes arrivèrent. Puis se fut l’accalmie pour moi. Le Pacificateur laissa tomber le clou se penchant sur moi. Il observait mon corps. Ma respiration haletante gonflait de temps à autres mon torse laissant apparaître mes muscles. Ma main était comme un pantin dans l'anneau. Elle ne bougeait plus. Pourtant je la sentais. Elle me faisait un mal de chien. Adonis me parla de nouveau :

"Tu ne me laisseras pas faire, n'est-ce pas. Tu vois, la douleur que tu ressens ? C'est la douleur que ressent le Capitol, Panem tout entier, lorsque des gamins dans ton genre se prennent pour des pseudo-héros. Tu n'en es pas un Jérémy. Tu es juste un petit garçon fragile qui ne peut protéger personne. Je te l'ai dit, Jérémy. Si tu me mens... Je serais véritablement horrible avec tes complices. Mais tout particulièrement avec toi. Ton corps... Jusqu'à quel seuil de douleur pourra t-il supporter tout ça ?"

Je le savais bien. J'avais compris qu'entre ses mains je n'étais plus rien. Et absolument pas le héros que je pensais pouvoir devenir. Ainsi donc était le pouvoir de Panem, du Capitole et de ses représentants. L'homme en face de lui se lécha les doigts plein de sang et me parla de nouveau. Ses paroles me firent trembler. Il les articula si bien que je savais que ce qu'il disait était vrai. Et de nouveau je me sentais oppressé. Une de mes main était libre mais pas la seconde. Enfin libre. Disons qu'elle n'était plus clouée contre le mur.

Je le regardais en tremblant. Je sentais que l’inéluctable allait se produire. Je n'osais même pas croiser son regard. Puis il se plaça devant moi. Ses mains vinrent agripper mes hanches. Je frissonnais. Qu'allait-il me faire ? Depuis le début il me regardais comme si j'allais assouvir ses penchants sexuels sadiques. Il me caressa quelques secondes. Je détournais le regard. Hors de question que je le regarde dans les yeux. Quand la caresse cessa, il me baissa mon pantalon.

J'étais gêné. Très gêné même. Mais je ne laissais rien paraître. Peut-être faisait-il cela par défi après tout. Ses mains vinrent de nouveau se plaquer sur mes hanches. Je frissonnais de nouveau. Je savais que ces dernières n'étaient pas froides mais au contact de ma peau bouillante, j'en avais bien l'impression. En levant la tête je croisais son regard. Toujours le même. Mais avec du plaisir et encore plus d'excitation. Et une étincelle de je ne sais quoi. C'est cela qui me fît peur. Je lui lançais un regard effrayais en secouant la tête en signe de dénégation, pendant que ma bouche, du moins mes lèvres formaient les mots pitié dans le silence le plus complet.

J'étais incapable de parler. Je me concentrais pour essayer de reconstituer ma carapace. Car je savais que ce qui allait arriver marquerais un tournant non négligeable de ma vie.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
DISTRICT 8
△ correspondances : 2406
△ points : 12
△ multicomptes : Robin D. Bates / F. J. Kennedy
△ à Panem depuis le : 01/04/2012
△ humeur : Blasé.
△ âge du personnage : 35 ans
△ occupation : [i]Chef[/i] Pacificateur du D08


can you save me?
statut: Single.
relationships:


MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Sam 7 Avr - 21:20

    " - Non ? ".

    Non. Adonis fit une moue abattue. Non. C'est tout ce dont il était capable, alors ? Le petit garçon, emplit de convictions, de bravoure et d'espoir ? Secouer la tête négativement. Implorer la pitié de son adversaire ? Non. Juste... Non. C'est tout. Non. Rien de plus, rien de moins. Il avait abandonné. Il avait tout abandonné. Même sa capacité à parler convenablement. A discuter. Ses argumentations, envolées. Ses belles paroles, évanouies dans le néant. Eh bien, petit garçon, tu as été vaincu. Une nouvelle fois, Adonis frôla les lèvres de Jérémy du pouce, susurrant lentement :

    " - A croire que j'aurais dû commencer par ta langue. J'aurais dû te la couper, vu qu'elle ne t'est pas très utile. Elle ne t'a pas du tout été utile jusqu'à maintenant, en vérité. ".


    Ses doigts s'introduisirent dans la bouche du garçon, attrapant sa langue entre le pouce et l'index et la sortit. Pas le temps d'être mordu. Pas le temps pour Jérémy de se dégager. Il lui tira la langue jusqu'à ce que le garçon pousse un râle qui lui prouve qu'il ne pouvait pas tirer plus. Il la tira plus haut, pour que sa langue râpe contre ses dents, qu'il sente que ses dernières transpercent sa petite langue rose. Adonis s'amusa un instant avant de finalement lâcher prise. Il pouvait presque entendre un soupir de plaisir venant de sa petite victime. Le Pacificateur croisa les bras, le toisant du regard avec une satisfaction apparente :

    " - Alors... Non ? C'est tout. ".

    Une nouvelle fois, Adonis fit la moue en se frottant les yeux, imitant la détresse et les larmes que pouvaient verser Jérémy :

    " - Bouhouhouh... Pitié ne me tuez pas ! Ne me torturez pas plus ! Je ne suis qu'un pauvre petit enfant ! Ayez pitié ! ".


    Le Pacificateur éclata de rire et lui cracha une nouvelle fois dessus. Sur le torse cette fois. Que d'humiliation.

    " - Non mais tu es sérieux, là ?! Tu te prends pour un adulte, pour un héros et maintenant, tu me supplies de ne pas continuer ? Tu me supplies pour ne pas aller plus loin ? Raah... Ça me donne envie de continuer un peu... ".

    Adonis renifla bruyamment, faisant quelques pas dans la pièce avant de revenir face à Jérémy .

    " - Tu crois que si je te brise le tibia, tu pourras toujours courir dans les Jeux ? Hein ? Qu'est-ce que tu en dis ? A moins que tu ne préfères que je continue à te déshabiller ? ".


    De nouveau, il se colla contre lui, entrelaçant ses doigts avec la main libre du garçon du District 8, appuyant violemment sur sa plaie :

    " - A ton avis, laquelle serait la pire des humiliations : être un estropier se faisant massacrer durant les Jeux à la vue de tout le monde ou te faire prendre dans une salle d'interrogatoire ? ".

    Un petit signe de croix sur son cœur.

    " - Croix de bois, croix de fer... Personne ne sera au courant. Personne ne te traitera de traitre pour avoir baisé un Pacificateur. Enfin... Sauf si je le décide. Alors. La pire des humiliations ; perdre les Jeux ou devenir une pute pour un chien à la botte de l'armée ? "
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité



MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Dim 8 Avr - 12:43

Je n'arrivais même plus à lutter contre lui. J'avais la tête qui tournée et je me sentais peu à peu partir. Je n'écoutais même pas ce qu'il disait. Je ne tentais même pas de le mordre lorsqu'il me prit la langue et tira jusqu'à ce que je pousse un râle de douleur et d'étouffement. Quand il me lâcha, j'expirais de soulagement. Je ne sentais même plus le reste de mon corps. Mon menton tomba sur ma poitrine alors que ma respiration ralentissait.

Le sang continuait à couler de ma plaie qu'il venait de triturer. Mais son flux était faible. Avais-je perdu tout le reste ? En attendant ma vue se brouilla. Je ne sentais même plus mon environnement. Je voyais juste les contours du pacificateur. Même le crachat qui atterrit sur mon torse me laissa indifférent. La seule chose que je notais, c'était qu'il n'avait pas l'intention de s'arrêter là :

"Tu crois que si je te brise le tibia, tu pourras toujours courir dans les Jeux ? Hein ? Qu'est-ce que tu en dis ? A moins que tu ne préfères que je continue à te déshabiller ?"

Je relevais la tête un regard de peur tombant sur lui. Il me laissait deux choix. Mais aucun des deux n'était séduisant. D'un côté il m'offrait la mort dans l'arène. De l'autre il m'humiliait de façon définitive. Après je serais son chien. Un garçon sans plus aucune volonté. Je ne deviendrais qu'un objet qu'il pourrait utiliser à volonté. Je lui lançait un regard implorant.

C'est à ce moment là qu'il se plaqua contre moi. Il prit ma main dans la sienne et appuya violemment contre la plaie. Je hurlais de nouveau plaquant ma tête contre son épaule. Ses paroles aussi m'arrachèrent un râle. Une sorte de soupir de résignation quand il me dit :

"A ton avis, laquelle serait la pire des humiliations : être un estropier se faisant massacrer durant les Jeux à la vue de tout le monde ou te faire prendre dans une salle d'interrogatoire ?"

Puis sa main bifurqua sur mon cœur y faisant une petite croix alors qu'il me glissait :

"Croix de bois, croix de fer... Personne ne sera au courant. Personne ne te traitera de traitre pour avoir baisé un Pacificateur. Enfin... Sauf si je le décide. Alors. La pire des humiliations ; perdre les Jeux ou devenir une pute pour un chien à la botte de l'armée ?"

Je tremblais tellement sa voix était pleine d'excitation. Jamais je n'avais vu un tel homme. Il est comme un animal en rut. Prêt à tout pour tirer son coup même à maltraiter des enfants. Une sorte de bête sauvage qui s'attaque à n'importe qui, n'importe quoi pour montrer sa puissance. Je le regardais. Mais d'un regard vide. Totalement abandonné de toute âme. De toute façon je n'avais déjà plus de dignité. Quand il me jetterait dehors, les autres penseraient de toute manière que je me suis livré à ce sauvage.

Je détournais le regard avant de lui répondre :

"De toute façon j'ai pas le choix. C'est vous le chef. Quoi que je dise vous me le ferais quand même. Je ne vous demande qu'une chose : je vous supplie de ne rien dire. Et surtout de laisser courir le bruit que je vous ai rien dit."

Je le savais de toute façon. Il me ferais sans doute les deux. Et puis je me sentais de toute façon partir. La prochaine torture aurait raison de moi. Je m'évanouirais. Et lui profiterais de moi. Alors je le regardais de nouveau avec ce même regard vide. Celui de la poupée qui se laisse bouger par son maître.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
DISTRICT 8
△ correspondances : 2406
△ points : 12
△ multicomptes : Robin D. Bates / F. J. Kennedy
△ à Panem depuis le : 01/04/2012
△ humeur : Blasé.
△ âge du personnage : 35 ans
△ occupation : [i]Chef[/i] Pacificateur du D08


can you save me?
statut: Single.
relationships:


MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Dim 8 Avr - 17:25




    Les hurlements, les déchirements, la honte, la peur, l'angoisse incessante. Il n'était pas prêt. Le garçon devant lui n'était pas du tout prêt à affronter la vie. Il n'y avait pas que les Jeux. Il y avait ce tout. Ce tout qu'il n'était pas prêt à affronter. Ses petites mains n'avaient rien de solides. Il se prenait pour un homme. Pauvre petit enfant dans les jupons de sa mère. Il ne survivrait pas une minute au travail. Finalement, Adonis en venait même à avoir une once de pitié pour ce gosse. Pour tous les gosses du District 8. Pour tous les gosses des Districts qui n'étaient pas assez forts. Il y eut un temps où, Adonis non plus n'avait pas cette force. Mais il avait compris. Se comporter en adulte ne ferait pas de lui un homme. Il devrait prendre les armes, serrer les poings et encaisser. C'est ce qui avait fait de lui ce qu'il était aujourd'hui. L'esprit avait été plus fort que le corps. Adonis tapota la joue de Jérémy avec un grand sourire :

    " - Bien. ".


    Le garçon avait compris qu'il n'y avait pas de place pour la rébellion dans le District 8. Pas tant qu'Adonis Nightsprings y était Pacificateur. L'homme passa un revers de main sur son front, essuyant la sueur qui ne cessait de dégouliner de sa peau brûlante. Il enchaina :

    " - Tu as bien compris. C'est tout ce que je voulais : que tu comprennes. C'est moi le chef, ici. Personne ne saura. Ce sera notre vilain et tout petit secret. Rien qu'à nous. ".


    Son sourire s'élargit. Oh, oui. Un bien vilain secret qui allait les unir jusqu'à ce que l'un d'eux ne meurt. La peur. Rien qu'en regardant les yeux de Jérémy, il la voyait, cette peur. C'est ce qui faisait qu'un régime comme celui du Capitol perpétrait. Il vaut mieux inspirer la crainte que l'amour. Ça marchait bien mieux que n'importe quelle adoration. Et c'est ce qui marcherait surtout ici, dans son District et avec ce gamin. Une nouvelle fois, il lui tapota la joue doucement avant de lui baisser son sous-vêtements.

    " - Tu as peur, petit garçon ? Tu as perdu. Tu as perdu et tu devras t'abandonner à moi. Tu es à moi, maintenant. Tu m'entends ? A moi et à moi seul. Et je veux que tu t'en souviennes, à chaque fois que tu tenteras de faire quoi que ce soit qui puisse nuire au Capitol et à tout Panem. ".


    Ses yeux se posèrent sur le corps nu de l'adolescent, le détaillant minutieusement. Adonis se souviendrait de ce corps fragile jusqu'à la fin de ses jours. Maintenant qu'il le voyait nu, il se rendait compte qu'en un seul coup, il aurait pu lui briser tous les os du corps. Hésitant d'abord, il posa sa main sur le torse de Jérémy et laissa glisser ses doigts jusqu'à son ventre, descendant jusqu'à son nombril.

    " - Regarde-toi, Jérémy. Tu trembles comme une feuille. ".


    Adonis frissonna. Impassible. Il retourna vers la boite à outils et en sortit un petit couteau à la pointe fine. Il tira la table en face de Jérémy et s'assit, sortant son briquet de la poche intérieur de sa veste. Ce qu'il avait envie de s'allumer une clope... Mais pas pendant le service. Il fallait rester concentrer. Il leva la lame, bien en vue de Jérémy et mit le briquet juste au-dessous, l'allumant, le pouce restant sur la roulette pour que le feu chauffe le métal.

    " - Tu as peur, n'est-ce pas petit garçon ? ".

    L'homme excité s'était envolé. Il n'y avait plus que le stoïcisme et la fermeté inébranlable du gouvernement du Capitol. La lame rougeoyait lentement. Le rouge de la braise. Il posa le briquet sur la table et examina la lame, la bouche grande ouverte, presque en louchant. Elle était prête. Il se leva lentement et empoigna la cuisse de Jérémy :

    " - Comme ça, tu n'oublieras pas notre petit arrangement. ".

    Dans le creux de l'aine, il grava au fer rouge ses initiales ; A.N. Le sang qui s'échappa de sa cuisse lui fit regretter de ne pas être allé plus loin. Ce n'aurait pas été sa cuisse qu'il aurait fait saigner, mais bel et bien son petit cul de jeune puceau. Mais pour l'heure, la peur était bien plus efficace que n'importe quelle torture. Qu'il s'en souvienne.

    Adonis se redressa, envoyant la lame valser derrière lui. De nouveau contre le corps de l'enfant, il se pencha pour lui murmurer :

    " - Aujourd'hui, c'est tout ce que tu auras. Mais souviens-toi que tu es à moi, désormais. Amuse-toi encore une seule fois à me défier devant tout le monde, à me frapper, à me faire tomber, à me cracher dessus ou je ne sais quoi encore et je te jure que je t'écarte les cuisses comme à une femme. Je te jure que ce que tu as vécu durant ses dernières minutes ne seront rien comparé à ce que je te prévois si tu recommences. Oh, et bien sur, la prochaine fois, j'y mettrais de l'encre.".

    Son sourire revint alors qu'il posa son nez contre le sien :

    " - Ton cœur a eu des palpitations, hein. Allez, souris... ".

    Le Pacificateur lui agrippa le menton, enfonçant ses ongles dans sa chair. Il lui dit une dernière fois, les dents serrées :

    " - Souris-moi. Souris-moi et je te laisserais partir. ".
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité



MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Dim 8 Avr - 21:11

Le pacificateur compris à mes regards que je m'abandonnais à lui. Qu'il pouvait faire ce qu'il voulait de moi. Sa main vint caresser ma joue puis mon front. Il se montrais enfin un peu doux avec moi. Aurait-il eu pitié de sa marionnette ? Je commençais à me demander si je n'avais pas bien fait d'entrer dans son jeu. Maintenant il ne me frappait plus. Il ne me faisait plus de mal. Au contraire.

Enfin entrer dans son jeu était un bien grand mot. Il avait très bien su m'y pousser. Et de toute façon je m'étais montré faible. Je n'étais plus que l'ombre de moi même. Un objet sexuel entre les mains de ce pacificateur. Oui oui j'ai bien dit sexuel. Car après quelques paroles il me tapota la joue et me baissa mon caleçon.

Nu devant lui, je me sentais encore plus lui appartenir. J'étais rouge de honte. Et comme il le disais si bien, j'avais échoué et je lui appartenais. Je venais de trouver mon maître. L'homme le plus pervers du monde. Celui qui abuserais de moi. J'étais devenu une chose plus bas que terre. Il pouvait faire tous ce qu'il voulait de moi. Du moment qu'il arrête de me faire souffrir. Et puis j'avais peur d'une chose. Si je continuais à résister, j'avais peur qu'il s'en prenne à mon frère ou à ma sœur. Et vu mon état actuel, aucun d'eux n'aurait survécu à ce traitement.

Je tremblais comme une feuille sous ses caresses. Jusqu'où allait-il aller ? Qu'allait-il me faire ? Je n'osais pas le regarder. Lui ou même sa main descendant peu à peu mon corps. Je fermais donc les yeux et laissais mon esprit vagabonder. Puis il s'arrêta juste au dessus de mon organe génital. Je respirais de nouveau, haletant d'avoir retenu mon souffle.

Un raclement sur le sol me fit ouvrir les yeux. Adonis était assit sur la table un fin couteau à la main, son briquet allumé en dessous. Qu'allait-il me faire encore ? Apparemment, de ce que j'avais pu déduire de ces dires, je savais qu'il allait me marquer. Faire de moi sa chose. Et ceux de manière irréversible. Mais cette marque signifierais aussi plus que cela. Elle scellerait un pacte entre lui et moi. Celui qu'il ne dirait rien temps que je respecterais ma part du marché. Temps que je lui appartenait, il ne dirait rien.

La lame rougeoya et Adonis saisie ma cuisse. Je retenais mon souffle poussant un gémissement de douleur pendant tous le temps que la lame marqua les initiales du pacificateur au creux de l'aine. Une fois ces deux lettres tracées, il se plaqua contre moi et me jura de me faire pire si je continuais à le défier, ou même à tenter quoi que ce soit de répréhensible.

Nez à nez, je voyais son sourire s'étendre sur tous son visage. Il m'ordonna de sourire, agrippant mon menton, il me dit de sourire. Alors et seulement cela fait, il me laisserais partir. Je n'y croyais absolument pas. Si je souriais, il me ferais pire disant que je n'avais pas eu mon compte. Et puis j'avais peur de ce qu'il me ferais si je quittais ce mur. Je souriais quand même. On ne sais jamais des fois que ce qu'il venait de dire était vrai.

J'avais cependant la trouille. Maintenant je ne pourrais plus lui désobéir sinon je serais fiché comme le gosse qui a couché avec un pacificateur. Alors qu'allait-il me demander chaque jour que je le croiserais dans la rue ? Qu'allait-il vouloir de moi en récompense pour se montrer clément et me détacher ? Je me remis à trembler comme une feuille, ne laissant pas ce faux sourire s'échapper de mon visage.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
DISTRICT 8
△ correspondances : 2406
△ points : 12
△ multicomptes : Robin D. Bates / F. J. Kennedy
△ à Panem depuis le : 01/04/2012
△ humeur : Blasé.
△ âge du personnage : 35 ans
△ occupation : [i]Chef[/i] Pacificateur du D08


can you save me?
statut: Single.
relationships:


MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Dim 8 Avr - 22:56

    Adonis ne lâchait pas le visage de l'enfant. Ses yeux rivés dans les siens, il ne les clignerait pas. Pas avant de voir ce petit sourire se dessiner sur ses fines lèvres. Son corps contre le sien, il le sentait trembler. Trembler et trembler à n'en plus finir. Quelques secondes après son ordre, Jérémy s'exécuta : lentement, un sourire crispé, nerveux et faux au possible apparut sur le visage couvert de sueur du garçon. Comme s'il avait une crampe, il ne se détacha pas de ce sourire. Figé. Sous ses lèvres qui s'élargissaient, Adonis pouvait presque y voir les dents blanches de Jérémy Scott. Ce sourire était important. Très important. Il montrait à quel point l'adolescent lui appartenait désormais. Adonis desserra un peu ses doigts, retirant surtout ses ongles de sa peau, sans le lâcher pour autant. Il approcha son visage du sien et lui murmura dans un souffle, comme l'on murmure à un amant juste après l'orgasme :

    " - Tu es tellement plus beau comme ça... ".


    Il n'y avait plus de quoi pleurer. Il n'y avait plus de quoi hurler. La souffrance était terminée. Il méritait son cadeau, le brave petit chien à son maitre. C'est comme ça que Adonis voyait Jérémy, désormais. Le Pacificateur lui offrit un sourire avant de déposer ses lèvres contre les siennes, les yeux fermés. Doucement, il posa sa main sur la joue du garçon, intensifiant son baiser, le forçant à ouvrir la bouche. Il se colla davantage au garçon, comme si cela était encore possible, son genoux appuyant la plaie sur l'aine de l'enfant. Un baiser éphémère. Une pulsion légèrement assouvie. Il détacha ses lèvres des siennes juste pour les lui lécher avec un grand sourire :

    " - Je suis sûr et certain que tu n'avais jamais embrassé qui que ce soit. Tu dois me haïr, n'est-ce pas ? Je suis celui qui t'as prit ton premier baiser... Et j'espère que je pourrais te prendre bien plus. ".


    Ses yeux brillaient. Ils brillaient d'impatience. Impatient à l'idée de voir Jérémy enfreindre leur petit contrat pour pouvoir profiter pleinement de son corps. Pour entendre ses cris d'agonies. Ses suppliques. Oh, oui... Sa voix qui n'avait pas tout à fait finit de muer, qui s'échappait de son petit corps d'enfant... S'il était fou, Adonis pousserait le vice à tendre un piège à l'adolescent, le forçant à rompre de lui-même le contrat. Mais c'était vraiment dégueulasse... Patience est mère de vertu. Il se devrait d'attendre et de profiter du moment présent. Sa main descendit doucement sur le torse de Jérémy, traçant des cercles, ondulant sur sa peau comme pour mémoriser sa chaleur et tout ce qui émanait de lui.

    " - Tu sais, si tu te comportes bien, je peux même faire que ta famille ait quelques privilèges. Tu n'aurais pas à prendre de tesserae. Ta famille ne serait plus jamais dans le besoin. Bien sur, il faudrait que tu te montres un peu plus... Enthousiaste, avec moi. ".

    Son regard planté dans le sien, il descendit ses caresses plus bas encore. Beaucoup plus bas.

    " - Dans le cas contraire, tu sais ce qui pourrait leurs arriver. M'enfin. Pour le moment, je vais rester patient. ".

    Ses doigts restèrent un moment à ne plus bouger jusqu'à ce qu'il finisse par les retirer et à s'éloigner. Il reprit le marteau et avec le dos de celui-ci, retira le clou qui restait encore sur son autre main. Voyant qu'il ne serait pas capable de tenir sur ses jambes, Adonis le rattrapa. Ce petit corps fragile contre le sien. Oui, Adonis en avait presque pitié. L'homme finit par ricaner. Non, pas de pitié pour les misérables comme lui. Il le tira jusqu'à la table où il le déposa sur le dos. De nouveau, il se dirigea vers la boite et sortit du fil et une aiguille :

    " - Il va bien falloir recoudre ces plaies. Non ? ".

    Ce ne serait jamais finit. Tout allait commencer, vraiment. Un frisson d'excitation le parcourut alors qu'il se penchait sur le corps allongé de Jérémy. L'observant un instant, il finit par grimper sur la table, s'allongeant à son tour sur lui, mettant tout son poids contre son corps. Il déposa deux doigts sur les lèvres de Jérémy :

    " - Embrasse-moi. C'est bientôt terminé, alors, embrasse-moi. ".
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité



MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Dim 8 Avr - 23:40

Le pacificateur se colla à moi et me susurra des mots que je ne prenais pas le temps de relever. Je voulais que tous en finisse. Absolument tout. Je voulais qu'il tienne sa promesse. Je voulais sortir de là. Je voulais retourner chez moi pour être sur que mon frère et ma sœur allaient bien. Mais qu'allaient-il penser en me voyant ? Comment allaient-ils prendre que leur puissant frère revienne si faible et détruit ?

Mais soudain, le pacificateur se montra encore plus entreprenant à mon égard. Ses lèvres chaudes, tremblantes d'excitation vinrent se poser sur les miennes. Je ne luttais même pas. Je le laissais me prendre mon premier baisé. J'étais dégouté. Il me marquait une nouvelle fois comme sa bête. Il plaqua sa jambe contre ma plaie la plus ressente me forçant à ouvrir la bouche pour hurler. Mais je n'eus même pas le temps de sortir le moindre son. Sa langue entra dans ma bouche étouffante tout sons.

Quand il parla il avait raison. Il venait de me prendre mon premier baisé. Ce que je devais faire avec celle que j'aimerais toute ma vie, il me l'avait volé. Comme tous le reste d'ailleurs. Ses mains arpentant mon corps me firent trembler. Plus de dignité. Plus d'humanité. J'étais un objet dans les mains d'un pédophile sadique et pervers. Je n'étais plus rien. Une ombre d’existence. Mais au plus profond de moi je me promettais de me venger.

Si je gagnais les jeux, je pourrais me venger. Il n'oserais pas faire du mal à un vainqueur. Alors ce jour j'aurais ma revanche. Ce jour-là je l’anéantirais. J'en ferais un exemple en le massacrant en public. Le sourire qui se lu alors sur mon visage était authentique. Le Pacificateur me dit alors de nouvelles âneries. Jamais il ne pourrait protéger ma famille du besoin. Mais cependant c'était une menace assez subtile. Il me mettais en garde contre ma désobéissance. Ses mains descendirent jusqu'à mon pubis. J'essayais de me dégager mais j'étais encore cloué. Je ne pouvais pas bouger.

Quelques secondes plus tard, il retira le clou et les entrave m'empêchant de bouger. Je m'effondrais alors incapable de me tenir sur mes jambes. Il me retint et alla m'étendre sur la table. Je respirais enfin sans qu'il me fasse de mal. Il avait tenu sa promesse de me laisser tranquille. Quoi que quelques secondes plus tard il revenait avec des fils et une aiguille.

Il m'observa un instant puis se coucha sur moi en me signalant qu'il allait recoudre. Deux doigts sur me lèvres m'intimèrent de ne rien dire alors que tous son poids m'empêchait de respirer. Puis ses paroles m'ordonnèrent de l'embrasser. Je le regardais. Autant qu'à être sa marionnette autant protéger ceux que j'aime :

"Je vous supplie de ne rien faire à ma famille. Je....."

Je déglutis avec difficulté :

"Je ferais tous....tous ce que vous attendez de.....moi je...je vous le donnerais.....mais par pitié pas ma famille."

Puis je posais mes lèvres sur les siennes y mettant un peu de conviction. Je voulais qu'il sache que je ferais tout pour protéger les miens.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
DISTRICT 8
△ correspondances : 2406
△ points : 12
△ multicomptes : Robin D. Bates / F. J. Kennedy
△ à Panem depuis le : 01/04/2012
△ humeur : Blasé.
△ âge du personnage : 35 ans
△ occupation : [i]Chef[/i] Pacificateur du D08


can you save me?
statut: Single.
relationships:


MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Lun 9 Avr - 1:43

    Juste quelques mots. Juste quelques mots. C'était tellement facile de manipuler quelqu'un, de l'avoir à sa merci avec juste quelques mots. Adonis tenait entre ses doigts l'avenir de la famille de Jérémy Scott. Il tenait entre ses doigts leur vie. Leur misérable et pathétique petite vie d'habitants du District 8. Il fallait juste trouver les bons mots. Mais face à un enfant de quinze ans, tous les mots étaient les bons. Le Pacificateur s'installa plus confortablement sur le jeune homme avant de recevoir son baiser. Très timide, trop hésitant. C'était cela, lorsqu'un enfant vous embrassez. Il ne savait pas comment faire. Il ne connaissait pas les codes à utiliser. Il savait à peine ce que cela signifiait. Il ne voyait pas toute la symbolique derrière ce geste. C'était juste... Anodin. Innocent. Adonis passa ses doigts dans les cheveux de l'enfant. Tendrement. Doucement, répondant aussi naïvement à son baiser. Tout ce que le garçon voulait, c'était que sa famille soit en sécurité, qu'elle n'ait pas à payer pour ses péchés. Le Pacificateur tiendrait sa promesse autant que l'adolescent tiendrait la sienne. Ce baiser, tout comme le marquage au couteau, c'était leur pacte. Celui qu'ils signaient tous les deux.

    De tous petits baisers qu'il déposa sur ses lèvres, plusieurs fois, jouant avec sa langue, mordillant sa chair. Son souffle chaud contre sa peau :

    " - Je crois que tu as parfaitement compris ce que j'attendais. C'est bien. Vraiment bien, Jérémy... ".

    A bout de souffle, alors qu'il continuait de déposer des baisers sur ses lèvres, lui montrant, lui apprenant comment faire. La salive de Jérémy avait un goût de fer. Sûrement le sang. Ce n'était pas désagréable, au contraire. Les jeux les plus sordides ne dérangeaient pas Adonis, alors, pourquoi les odeurs, les goûts les plus horribles le dérangeraient ? Il adorait même le goût du sang. Comme si en ingurgitant le liquide qui apportait la vie, il pouvait lui-même devenir invincible. Il essayait, entre deux baisers, de trouver le goût – autre que le fer – qui pourrait déterminer Jérémy. Même si le fer lui allait véritablement bien. A froid, le fer ne pliait pas, alors que bouillant, il était malléable, transformable. Jérémy était brûlant, ses plaies n'arrangeant pas son état. Il avait su devenir aussi malléable qu'un morceau de tissu.

    " - Je suis sûr que tu apprendras vite. Je ne me fais pas de soucis pour toi. ".

    Adonis plaqua ses mains sur les épaules de Jérémy pour pouvoir se redresser. Ils étaient liés désormais. Pour le meilleur et surtout pour le pire.

    " - Donne-moi tes mains. ".

    Sans attendre que Jérémy ne s'exécute, il lui attrapa une première main et examiné la plaie en souriant :

    " - Ça va, ce n'est pas si horrible que c'en a l'air. ".

    Le Pacificateur tourna et retourna la petite main ensanglantée, trouée, pour l'examiner. Il pouvait facilement la soigner. Durant l'entrainement des Pacificateurs, certes, ils étudiaient toutes sortes de prises, de façons de combattre, de manières de parler mais aussi comment soigner des blessures, profondes ou pas. On ne sait jamais ce qui peut arriver en territoire hostile. Venant d'un bon District, Adonis avait apprit lui-même à faire ses propres bandages. Surtout qu'il avait pour habitude de se battre avec sa sœur. Il s'y connaissait bien. Il aurait fallu quelque chose pour désinfecter, or, dans ce District, trouver de l'alcool était moins facile que du fil et une aiguille. Il faudrait cautériser. Il se frotta le nez et ressortit son briquet, l'agitant sous le nez du garçon :

    " - Je vais être obligé de réutiliser le feu, si tu veux pouvoir continuer à te servir de tes deux mains. Surtout que tu risques dans avoir besoin, dans les jours à venir... ".

    Un sourire sadique illumina le visage d'Adonis, dévoilant des canines blanches et brillantes. Il lui tendit la manche de sa veste d'uniforme qu'il avait enlevé préalablement et l'enfourna dans la bouche de Jérémy pour éviter de l'entendre crier et même couiner. Il se leva ensuite pour récupérer le couteau par terre, le même qu'il avait utilisé pour marquer l'adolescent et vint s'installer de nouveau sur lui pour l'empêcher de se débattre. Il chauffa d'abord la lame avant de l'appliquer sur la plaie.

    And no tears please, it's a waste of good suffering.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité



MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Lun 9 Avr - 14:50

Pour la première fois depuis de nombreuses minutes, mon corps se raidi. Chaque muscle tendu au maximum, alors qu'une horrible odeur de chair brûlée s'élevait dans la pièce. Je mordais le linge qu'il avait mis dans ma bouche respirant fort par le nez. Il avait dit pas de larme. Alors je me concentrais pour ne rien laisser perler de mes yeux. Je me remémorais ce qu'il venait de me dire.

Il m'avait susurré cela comme si j'allais obtenir une récompense parce que je m'étais montré sage. Il avait alors posé plusieurs baisés sur mes lèvres, m'avait plaqué sa langue dans la bouche, jouant avec la mienne. M'avait mordillé la lèvre inférieure jusqu'à ce qu'une goutte de sang en perle. Son souffle chaud d'excitation parcourait mon corps alors que je m'abandonnais totalement à son jeu sadique et pervers.

Une fois la plaie de la première main cautérisée, il me laissa quelques secondes pour respirer et détendre mon corps. Une nouvelle vague de sueur l'envahie. Adonis lui, observait mes réactions. Il voulait voir chaque parcelle de mon corps en agitation. Il voulait voir si j'allais laisser échapper la larme qui m'aurait valu encore plus de sévices. Mais je ne lui laisserais pas cet honneur.

Après quelques secondes, il se coucha de nouveau sur moi, me prenant la main droite, réchauffant le couteau sous mes yeux implorants. Puis il approcha la lame de la main et la posa. Une nouvelle fois, chaque muscle se raidit alors que la même odeur gagné mon nez. Ce coup-ci je retenais ma respiration. Mon visage rougeoya de plus belle tellement il trouva cela long.

Quand le couteau quitta la plaie, je savais qu'il fallait maintenant recoudre pour fermer ce qu'il restait et empêcher la réouverture des blessures. Je crachais le linge sur le sol et regardais mon bourreau :

"Pitié de l'eau. De l'eau."

J'avais très soif. Voilà environ une heure trente que je me laissais maltraiter. Et en plus, je n'avais pas bu de la matinée. J'étais totalement asséché si l'on puis dire. Je le regardais d'un regard implorant. Il me fallait à boire. Et puis cette chaleur dans mes mains je voulais qu'elle parte.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
DISTRICT 8
△ correspondances : 2406
△ points : 12
△ multicomptes : Robin D. Bates / F. J. Kennedy
△ à Panem depuis le : 01/04/2012
△ humeur : Blasé.
△ âge du personnage : 35 ans
△ occupation : [i]Chef[/i] Pacificateur du D08


can you save me?
statut: Single.
relationships:


MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Lun 9 Avr - 23:14

    La première main. Puis la deuxième. Adonis ne prêtait pas plus attention que ça à ce qu'il faisait. Il avait déjà fait cette manipulation des dizaines et des dizaines de fois. Il n'avait pas besoin de regarder pour savoir que la plaie était belle et bien cautérisée. Il n'avait pas besoin de compter les secondes pour savoir quand retirer la lame chauffée. Il n'avait d'yeux que pour sa victime qui mordait avec férocité la manche de son uniforme. Les dents serrées, les yeux exorbités, il supportait plutôt bien la douleur. Pas de larmes, cette fois-ci. Pas de larmes et pas de cris, même si son corps se débattait de lui-même, parcourut de spasmes. Mais c'était mieux ainsi, lorsque tout se passait dans le calme et la bonne humeur. Toujours sur Jérémy, Adonis posa ses instruments une fois les plaies soignées. Le garçon cracha la manche, à bout de souffle. Le voir haleter comme un chien lui donnait bien des idées.

    Le garçon avait soif. Très soif. Vu ce qu'il venait de vivre, de subir, c'était normal. Et ses tout petits yeux qui brillaient, suppliants d'avoir enfin un peu de répit et de quoi s'abreuver. Une vraie petite brebis égarée. Adonis passa son pouce sous son nez en souriant. Oh que oui, ça lui en donnait des idées tout ça. Il se hissa sur ses bras pour mieux se redresser avant de descendre de la table. Le Pacificateur se dirigea vers un sac en toile déposé sous la table où étaient disposés les instruments de torture. Il en sortit une gourde d'eau fraiche qu'il gardait pour les longues heures de rondes à travers le District lorsque le soleil tapait fort. Mais l'eau gaspillée pour le garçon ne le serait pas vraiment... Ce serait un bon moyen de continuer le jeu de dominant-dominé. Adonis revint vers Jérémy et l'attrapa par les cheveux, le forçant à contracter ses abdominaux pour se redresser. Voyant très bien qu'il n'aurait pas la force de tenir assit tout seul, l'homme gardait sa main dans les cheveux de l'adolescent. De l'autre, il agitait sous son nez la gourde :

    " - Tu as soif, n'est-ce pas, petit garçon ? " .

    Lui mettant la gourde sous le nez, il la retira aussi tôt pour lui rire au nez :

    " - N'oublie pas, tu es mon chien. Et les chiens ne boivent pas à la bouteille : ils boivent dans la main de leur maitre. ".


    Adonis se mordit la lèvre inférieure, la tête penchée sur le côté, ses yeux verts fixant ceux d'un bleu océan de Jérémy. Décidément, Jérémy l'inspirait. Il ne cessait d'être créatif. Le Pacificateur se pencha sur le garçon et passa doucement ses lèvres contre les siennes avant d'y passer sa langue :

    " - Alors : lèche. " .


    Un ton froid et autoritaire. Celui d'un maitre à son chien. Il ne manquait plus que Jérémy aboie pour que leur petit jeu théâtral soit parfait. Avec les dents, Adonis débouchonna la gourde, crachant le bouchon par terre et versa un peu d'eau dans le creux de sa main qu'il tendit à Jérémy.

    " - Peut-être que si tu joues les bons toutous, je te ferais un nouveau cadeau. Quelque chose que tu n'aurais jamais espéré, même dans tes rêves. ".


    L'eau fraiche au creux de sa main lui faisait du bien. Il avait chaud, lui aussi. Il était carrément en nage, sentant chaque gouttelette de sueur glisser le long de ses omoplates, de son dos, de ses reins. Il avait soif aussi. Peut-être même qu'il pousserait le vice jusqu'à l'embrasser pendant qu'il boit, lui volant par conséquent toute l'eau qu'il pourrait avaler. Puis il pourrait boire devant lui. L'obligeant à regarder sans même recevoir une seule petite goutte d'eau. Il aurait alors la langue et la gorge sèche. Plus du tout de larmes. Plus du tout assez de force pour crier. Oui, cela paraissait une bonne manœuvre pour continuer le jeu. Sa main sous le nez de Jérémy, il répéta :

    " - Lèche. ".
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité



MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Lun 9 Avr - 23:51

Je n'en pouvais plus. Je haletais. Chaque centimètre de mon corps criait de douleur. Ma gorge sèche, ma langue rapeuse. Je le suppliais de me donner de l'eau. J'étais faible. Adonis sourit. Ce même sourire qui me faisais penser que je n'avais pas fini d'être humilié. Il venait de trouver autre chose. Il se redressa et alla chercher quelque chose dans son sac. Moi aussi j'essayais de me redresser mais j'en fou incapable. A peine j'appuyais sur ma main gauche que je m'effondrais de nouveau sur la table émettant un un bruit sourd et un râle de douleur.

Adonis se tourna vers moi une gourde à la main. Il se rapprocha de moi et me prit par les cheveux. De nouveau je devais fournir un effort. Je n'avais pourtant plus de force. Je faisais ce que je pouvais. Je contractais mes abdominaux. Je leur en demandais trop. Beaucoup trop. Et il me rappelèrent à l'ordre en laissant une douleur intense envahir tous mon ventre.

Je réussissais pourtant à me redresser. Le pacificateur agita alors la gourde sou mes yeux. J'allais la saisir avec mes mains tremblantes et meurtries quand il la retira. Il me nargua puis une nouvelle fois ses lèvres vinrent emprisonner les miennes, sa langue envahir ma bouche déshydratée. Je le laissais faire totalement soumis à lui. Je n'étais plus que son chien.

Et une nouvelle fois il le souligna en m'ordonnant de lécher. Je le regardait verser l'eau dans la paume de sa main. Puis je me penchais en avant. Il m'interrompis alors en me promettant que si je joue bien mon rôle il m'offrira un présent que je n'avais jamais espérais. Je le regardais. De toute façon le peu de dignité qu'il me restais je finirais par le perdre. Je glissais donc de la table et me mettais à quatre pattes devant lui.

Je levais alors la tête et me mettais au niveau de sa main. Puis je me mettais à laper le précieux liquide. J'arrivais à peine à saisir quelques gouttes de liquides. Et pourtant j'avais si soif. Je lapais l'eau de plus en plus vite. Mais Adonis finis par poser ses lèvres contre les miennes pour me voler le précieux bien qu'il venait de me donner. Je le regardais avec un regard implorant. Y avait-il quelque chose que j'avais fait de mal ?

Je me remettais à quatre pattes devant lui. Je m'inclinais en demandant d'une voix suppliante :

"P....Pourquoi ? Ais-je fait quelque chose de mal.... Maître ?"

J'avais hésité sur le dernier mot. Mais n'est-ce pas ainsi qu'un chien appel son propriétaire ? Et oui je lui appartenait. Il m'avait marqué. Pour lui je n'étais plus qu'une bête. Et en sa présence je deviendrais le chien obéissant qu'il voulait avoir.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
DISTRICT 8
△ correspondances : 2406
△ points : 12
△ multicomptes : Robin D. Bates / F. J. Kennedy
△ à Panem depuis le : 01/04/2012
△ humeur : Blasé.
△ âge du personnage : 35 ans
△ occupation : [i]Chef[/i] Pacificateur du D08


can you save me?
statut: Single.
relationships:


MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Mer 11 Avr - 2:46

    Jérémy n'avait plus rien. Plus de personnalité, plus de dignité, plus la force ni le courage d'avancer. De plus, il était jeune. Très jeune. Cela le marquerait à vie. Et il ne pourra pas s'en défaire. Adonis soupira de plaisir, laissant ses épaules retomber lourdement alors qu'il souriait comme s'il se trouvait face à un fils dont il était fier. Sauf que ce n'était pas son fils, encore moins un garçon qu'il pourrait chérir, mais un petit chiot abruti par la torture et la souffrance, aveuglé par son envie de protéger les siens. Adonis n'aurait jamais fait ça, pour rien au monde, pour protéger sa famille. Tomber plus bas que terre pour des êtres qui ne l'aimaient même pas ? C'était hors de question. Lorsqu'il regardait Jérémy, il se doutait bien que sa relation avec sa famille était bien différente de la sienne. Peut-être était-ce les différentes coutumes des Districts qui faisaient que Jérémy chérissait sa famille plus que tout alors qu'Adonis s'en foutait royalement. Du moins... Si Karunta avait encore été en vie, ça aurait peut-être été différent. Il l'aurait protégée ? Possible. Ou pas. Il ne savait pas et il ne le saurait jamais. Elle était morte. Point final. C'était sa vie désormais. Et sa vie se résumait à torturer les petits garçons comme Jérémy qui dérogeaient à la règle. A ses règles, surtout.

    Adonis frissonna lorsque la petite langue rose du garçon toucha sa main. Le Pacificateur savait que ce n'était pas sain. Il savait que c'était infecte d'infliger ça. Répugnant. Ignoble. Inhumain. Mais il n'avait jamais prétendu être un enfant de cœur. Il n'avait jamais prétendu être quelqu'un d'adorable, de gentil et doux. Il n'avait jamais dit qu'il ressentait ce qu'un humain devait ressentir en infligeant ça à un enfant : du regret. Il n'en avait pas. Il préférait se faire vomir plutôt que de dire des conneries pareilles. Et il c'est comme si cela lui paraissait normal, surtout lorsque l'adolescent se laissa glisser à terre, se retrouvant à quatre pattes face à son bourreau. Quelle meilleure torture que de faire croire à sa victime qu'elle obtiendrait tout ce qu'elle voudrait une fois qu'elle se montrerait sage ? C'était ce principe-là qui le maintenait en vie. Celui d'être un parfait connard. Quelques baisers du bout des lèvres, quelques caresses pour la tendresse, des mots doux, un peu de réconfort, des promesses qui ne seront jamais tenues. Faire croire à sa victime qu'elle s'en sortira alors que c'était faux. Véritablement faux. Un peu d'eau pour l'apaiser et la lui retirer. C'était comme faire croire à un chien qu'on lui envoyait un bâton, qu'il commençait à courir après juste avant de comprendre que le bâton n'a jamais été lancé. Et le chien revient toujours, attendant à quatre pattes que son maitre daigne lui porter un peu d'attention et lui retire cette frustration qui lui remue les entrailles.

    Le Pacificateur sourit, regardant d'un air supérieure la petite chose à ses pieds. C'était intéressant de voir le garçon sous tous les angles, qui plus est pour profiter de sa nudité. Que pourrait-il bien lui faire faire maintenant ? Le faire aboyer ? Lui faire faire le beau, ne lui promettant pas un sucre mais un peu d'eau ? Ou quelque chose de bien plus sordide ?

    " - Oh... Non, au contraire Jérémy. Tu as été parfait. ".

    L'homme insista bien sur le mot " parfait ", l'accentuant au possible. Il lui attrapa le menton du bout des doigts et lui fit ouvrir la bouche, versant un peu d'eau de la gourde dans sa bouche :

    " - Avale doucement ou tu risques de t'étouffer. ".

    Une caresse d'un revers de main sur la joue, un grand sourire satisfait aux lèvres.

    " - Tu vois... Je ne suis pas aussi cruel que tu le penses. On s'amuse bien, tous les deux finalement. Et j'ai bien envie de continuer à jouer. ".

    Une fois certain que l'enfant soit bien abreuvé, il rebouchonna la gourde et la posa sur la table.

    " - Oui, amusons-nous... Ou plutôt, amuse-moi. ".

    Adonis passa une main dans ses cheveux humides, le souffle court à l'idée de ce qui allait se passer après. Il revint se mettre face à Jérémy et du bout de la chaussure, lui appuya sur le torse :

    " - Je t'ai dit que je te ferais un cadeau, n'est-ce pas ? ".

    Son sourire s'accentua, dessinant des fossettes sous ses pommettes. Il continua :

    " - Tu veux participer aux Hunger Games, pour remporter l'argent, la gloire et tout le blabla, hein ? Mais regarde-toi, gamin, tu n'es même pas assez fort pour te redresser et te hisser sur tes deux jambes. ".


    La pointe de sa chaussure s'enfonça davantage dans la chair de l'adolescent alors qu'il enchaina :

    " - Je t'entrainerais, si tu le souhaites bien sur. Même si je pense que je te serais d'une grande aide vu le peu que tu sais faire. Premièrement ; tu tenais très mal ton couteau-suisse dans l'usine. C'est ce qui t'a valu d'être désarmé avec des os fêlés. ".


    C'était vrai ; Jérémy avait mal tenu son couteau. Il fallait l'avoir bien en main et pas seulement jouer les caïds en faisant croire que l'on pouvait égorger quelqu'un. Il fallait faire en sorte de ne pas perdre le couteau dans un mouvement de maladresse, de ne pas se faire désarmer mais aussi ne pas se faire mal au poignet en le tenant. C'était essentiel. C'était vital.

    " - Et tu disais de moi que j'étais confiant ? Regarde-toi : dans l'usine, tu étais tellement conscient que tu te retrouves à me lécher les bottes. ".


    Il avait envie de lui dire " D'ailleurs, lèche-les " mais se ravisa. A la place, il réprima un rictus sournois.

    " - Hmm... Je t'apprendrais des techniques de combat. Je t'apprendrais à tenir une arme et même à en créer. Les pièges et la traque me sont encore un peu difficiles, mais je me débrouille pas trop mal. Ça pourrait le faire aussi. Qu'en penses-tu ? Tu préfères rester un minable toute ta vie ou essayer de t'en sortir un minimum Jérémy ? ".


    Doucement, il lui donna un coup de pied qui fit vaciller le garçon, peu stable sur ses appuis.

    " - Tu n'aurais même pas passé le bain de sang. Et j'ai quand même hâte de voir ce que mon petit chiot serait capable de faire. Te donnerais-tu à fond pour me renvoyer mes coups ? " .


    C'était certain, indéniable.

    " - Mais bien sur, cet entrainement aura un prix. ".

    Son sourire, encore plus vicieux qu'à son habitude.

    " - Je veux que tu te masturbes. Là. Maintenant. Tout de suite et sous mes yeux. ".

    Adonis croisa les bras sur son torse, prenant une pause des plus impatiente, jaugeant du regard le garçon face à lui. C'était brillant. C'était du génie. Il voyait déjà la peur du garçon grandir dans ses yeux, le peu de dignité qu'il lui restait s'éteindre lentement. Les lèvres entrouvertes, Adonis attendit. Quelques secondes. Le voir se décomposer sur place. Qu'il ne reste plus rien de l'enfant qui avait essayé de se rebeller. Toujours sur ce même ton froid, néanmoins avec une pointe d'amusement :

    " - Je déconne. Relève-toi petit con. ".

    Le cœur de Jérémy avait sûrement dû faire un bond dans sa poitrine. Mais même si cela semblait être une farce de mauvais goût, le Pacificateur l'avait tout de même formulée pour que le garçon du District 8 comprenne une bonne fois pour toute que c'était bien Adonis Nightsprings qui décidait de sa vie désormais. Qui disposait de sa vie et de son corps. Tu es à moi.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité



MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   Mer 11 Avr - 19:43

Je sentais son regard vicieux arpenter l'ensemble de mon corps. Il semblait analyser chacune de mes courbes. Je passais un véritable examen au rayon X. Cela me gênait beaucoup. Je rougissais de honte. J'avais l'habitude d'être pudique. Mais cet homme avait brisé ma défense. Je me retrouvais dans la position la plus humiliante qui soit. Encore qu'il m'ait simplement torturé serait passé. Mais me retrouver nu face à lui me rendais faible. J'avais l'impression de lui appartenir un peu plus à chaque seconde qui passait.

Alors quand il accentua temps ce mot, "parfait", je ressentis une vague de contentement. Comme le chien qui remue la queue face à son maître quand il sait qu'il à fait quelque chose de bien. Je relevais donc les yeux plein d'espoir. Allais-je obtenir une récompense ? Le pacificateur me prit le menton du bout des doigt et j'obéissais à cet ordre simplement gestuel en ouvrant la bouche. Il versa alors le précieux liquide que je voulais tant dans ma bouche. Je commençais à boire aussi rapidement que possible. Mais un nouvel ordre de sa part me fît ralentir alors qu'il me caressais la joue. Machinalement je penchais la tête vers se geste de douceur. Comme un chien qui redemande une caresse.

Puis il reposa la gourde sur la table. Sa voix résonna de nouveau alors que je m'agenouillais cachant un maximum de ma pudeur et baissant la tête en signe de respect. Il voulait que je l'amuse. Mais je ne savais pas vraiment quoi faire. Le bout de sa chaussure de sécurité entra alors en contact avec mon torse :

" - Je t'ai dit que je te ferais un cadeau, n'est-ce pas ? ".

Je répondais d'un oui de la tête. Cette obéissance semblait le combler. Des fossettes se dessinèrent sur ses pommettes. Je fus surpris par la suite de ses paroles. Comment savait-il tout cela sur moi alors qu'il venait d'arriver ? Je ne comprenais pas. Mais une nouvelle fois je faisais oui de la tête. Puis la fin de sa phrase sonna comme un défi. Son pied s'enfonça dans mon torse alors qu'il m'offrais mon cadeau. Il allait m'entraîner. J'allais devenir son élève. Enfin je savais surtout qu'il allait se servir de nos séances pour me torturer de plus belle. Mais je savais aussi que si je refusais il se vexerait et s'en prendrait à ma famille.

Mais un autre sentiment grandissait en moi. Je ressentais comme de la reconnaissance envers cet homme. Je ne sais pas pourquoi mais je me sentais redevable. Alors je décidais de lui montrer que je n'étais pas si minable que ça. Je voulais qu'il ai de l'estime pour moi. Je concentrais donc ce qui me restais de force dans mes jambes. Difficilement, je me relevais. Je tanguais sur mes jambes mais au moins j'étais debout. Je me calais contre la table afin d'être sur de tenir.

C'est à ce moment précis qu'il m'expliqua le prix que je devrais payer pour avoir droit à cela. A son annonce, je le regardais effaré, m'agenouillant devant lui de nouveau. J'avais peur. Comment pourrais-je envisager de faire ça devant lui ? Et puis ma première fois devant un homme. Non c'était impossible. Pourtant son air et sa pose était des plus sérieux. Il avait même l'air impatient.

Je me résignais donc à lui obéir une nouvelle fois. Je fermais les yeux pour cacher mes larmes. Je respirais doucement, profondément pour ne pas perdre le contrôle de mon corps. Et lentement j'avançais ma main pour commencer l'acte. C'est alors que sa voix raisonna dans la pièce :

" - Je déconne. Relève-toi petit con. ".

Mon cœur semblât s’arrêter un instant à ces mots. Et je laissais ma main tomber sur le sol comme réconforté. Puis je me courbais et laissais mon front quelques seconde contre terre afin de reprendre mon souffle. Puis je lui obéissais et me relevais. Je savais pertinemment ce que cet ordre venait faire là. Il marquait son territoire un peu plus. Faisait de moi son pantin. Cependant une nouvelle fois je sentis cet élan de reconnaissance envers mon bourreau.

En me relevant, j'effaçais d'un revers de main les larmes qui avançaient doucement sur mes joues. Je ne savais pas quoi faire. Je n'osais même pas le regarder. Je sentais que mon corps m'abandonnais peu à peu. Je tombais entre ses mains. Mais pas seulement au sens littéral. Je sentis ma tête tourner violemment. Et à peine relevais, je m'effondrais exténué contre le solide corps de mon bourreau.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Come out come out, wherever you hide. [ NC-18 Jérémy Scott ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MOCKINGAY - rpg inspiré de Hunger Games ::  :: Archives :: Volume 1 :: anciens rps-
© MOCKINGJAY-RPG.NET (2011-2017)
L'INTÉGRALITÉ DU FORUM APPARTIENT À SON ÉQUIPE ADMINISTRATIVE.
TOUTE REPRODUCTION PARTIELLE OU TOTALE DE SON CONTENU EST INTERDITE.