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 pv skann ϟ tu m'fais bien marrer avec tes mots.

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MessageSujet: pv skann ϟ tu m'fais bien marrer avec tes mots.   Lun 2 Avr - 18:18

Skean

Je serre brutalement les sangles de mes bottes en cuir noir. Mon geste est déterminé et puissant. Une fois ajustée, je m'attaque aux lacets. Puis, je relève la tête. OUF. C'est tout un art de s'habiller en pacificateur. Et puis, c'est fatiguant. J'ai d'ailleurs les mains toutes endolories à force de tirer et de serrer sur le cuir. Je les masse pour leur redonner de la vitalité. J'aurais besoin de ma force dans quelques minutes. Ou pas. Car je m'imagine mal Skann se révolter, surtout en la présence d'un pacificateur et avec le mobile qui me pousse à l'arrêter. Et puis, malgré ses 18 ans, c'est encore un gamin. Un gamin séduisant et viril, d'accord, je l'avoue. Mais il n'en reste pas moins que son comportement est enfantin. Je m'y suis tâtée pour pouvoir ainsi le juger. Je me rappelle encore de notre rencontre. Hilarante. Il avait OSE me siffler. Au début, je n'avais pas remarqué qu'il s'adressait à moi. Et puis, je l'ai vu me regarder avec un malin sourire entre les lèvres. J'ai directement levé les sourcils en me disant "mais qui est ce gars et pour qui se prend-t-il ?" Je n'y croyais pas mes yeux. Il venait de siffler un pacificateur. Moi qui croyait que le district neuf était potentiellement dangereux et qu'il y régnait une atmosphère lourde et méfiante... Ce Skann venait de casser ce à quoi je m'attendais. Pourtant, je lui en ai directement voulu. Je n'avais pas pour habitude de me faire siffler de cette façon. Dans le district cinq, on me connaissait sous ma vraie nature. Garçon-manqué dès mon plus jeune âge, je m'étais isolée des autres. On me surnommait la sauvage. Pas parce que je tue sans état d'âme, mais parce que mon éducation a fait de moi un être solitaire et misanthrope, un être hors de la société. Une envie de lui botter ses petites fesses m'avait parcouru l'esprit. Finalement, j'y suis allée mollo et je lui ai imposé "de bien fermer sa petite gueule d'ange". Et en renfort, j'ai posé négligemment ma main sur ma matraque. Alors que je pensais que la peur le transcendait en deux (il faut croire qu'il est coriace), il m'a jeté à la figure une réplique que je n'aurais pu imaginer sortir de la bouche d'un habitant. C'est à ce moment-là que mon dégoût profond pour les gens du district s'est accru. Le pouilleux allait le payer très cher. A la fin, j'ai abandonné et je me suis cassée. Skann avait réussi non seulement à me mettre en fureur, mais au fond notre entrevue pourrait presque me faire éclater de rire. Il avait réponse à tout et ses mots n'étaient que plus intenses et hilarantes au cours de notre joute verbale. Je me suis éloignée en me jurant de remporter la prochaine bataille. « JJ. Tu devais pas aller quelque part ? » Je tourne ma tête si rapidement vers la voix que je me tord presque le cou. OUCH. Dur, dur, le réveil. Les souvenirs m'avaient comme assoupie. Je grimace et me masse la nuque tout en jetant un regard vers mon interlocuteur. « Ah salut. Heu... ouai, j'y vais. Je trouve plus mon élastique en fait. » L'excuse pitoyable. Pire que pitoyable si l'élastique en question vous tient les cheveux. « Le deuxième... » Oh et puis crotte! On s'en fiche. Je lance un regard accusateur à mon collègue. Qu'il fasse la moindre réflexion et je lui fairai regretter sa présence dans les vestiaires. Je ne perds pas une minute de plus, je prends vivement ma matraque et un pistolet et je m'enfonce dans le couloir. J'ouvre la porte et je suis dehors, au milieu d'habitation en tout genre. C'est fou ce que le district neuf se différencie du cinq. Ici, les usines font partie du paysage. Il est normal d'en voir les cheminées au détours d'une rue. Là-bas, le paysage est plat. Il n'y a que des petits entrepôts et des maisons. Le reste se situe plus loin. Des champs et des prairies. Découvrir un peu de verdure à mon arrivée m'avait mise de bonne humeur. Je me sentais dans mon élément. Trêve de souvenirs. J'en ai ma claque pour aujourd'hui. Maintenant, je dois passer à l'acte. Si je rate Skann, je me vois mal le ramener par la peau des fesses d'un champs jusqu'au QG des pacificateurs. Je presse le pas. Je suis sûre de moi, de ce que ce gars représente. Un rebelle. POUAH. Ce nom dans ma bouche me donne la nausée. Un rebelle, lui. Qui l'eut cru ? J'arrive devant son foyer. J'essaye de faire le moins de bruit possible. Si c'est un rebelle, il sait se battre. Je serre les poings et reporte mon attention sur la porte en bois. Un. Deux. Trois. BAM! Je défonce la serrure. Le volet s'ouvre et rencontre avec férocité le mur adjacent. Je m’engouffre dans le salon. Jetant un regard circulaire, je le remarque. Il est assis dans un fauteuil, peinard. J'ai le temps de lever les yeux au ciel. En trois enjambées, je suis sur lui. Je le prends par le col de sa chemise et l'amène contre un mur. Je le plaque avec mon avant-bras droit, un sourire machiavélique sur le visage. Je me penche vers lui en plongeant mes yeux dans les siens et je lui murmure tout bas : « Rebelle hein ? T'es cuis Skopje. J'tembarque. » J'aurais pu l'emmener sans dire un mot de plus. J'aurais pu lui asséner ma matraque en pleine figure. Mais je n'en fais rien. C'est tellement marrant de le voir dans cette position d'infériorité. Je n'ai plus aucune pitié. J'ai déjà tué un rebelle, je peux recommencer. Je resserre mon emprise sur son cou.
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MessageSujet: Re: pv skann ϟ tu m'fais bien marrer avec tes mots.   Lun 2 Avr - 22:17

Skean

Cette matinée était vraiment d’un ennui mortel. Je m’étais réveillé ce matin avec l’envie de ne rien faire, et j’avais trainé toute la journée dans ma maison, en errant comme un fantôme depuis la cuisine jusqu’au salon. La nourriture n’était franchement pas abondante dans ce coin-là du district, surtout depuis qu’il fallait nourrir quatre enfants. Pourtant, depuis ce matin, j’avais déjà avalé un bon quart du placard de réserves, mais je m’étais promis que j’irai récupérer demain, que je me motiverai à aller chasser, cueillir, ou voler même et j’étais prêt à le faire, tant que les pacificateurs ne m’observaient pas du coin de leur yeux. La nourriture était fade, sans goût, et j’avalais sans avoir réellement faim. Silka était partie pour toute la journée pique-niquer avec ses parents près du lac – sa petite sœur avait trouvé un cochon blessé sur la route, et elle l’avait récupéré. Il était mort en arrivant chez eux, et ils avaient décidé de garder la viande pour un bon diner en famille qu’ils n’avaient pas eu depuis longtemps. Silka m’avait gentiment proposée une de ses pattes, mais sa famille était bien plus pauvre que la mienne, alors j’ai refusé.

Je ne pouvais même pas regarder la télé. Le courant était coupé en cette période vide, où les jeux n’avaient pas encore commencé, et où la dernière tournée de la victoire venait de se terminer. De toute façon, s’il y avait eu du courant, ils auraient surement repassé en boucle des spots de propagande pro-capitol. Je préférais crever que d’en voir encore. Voir la gueule de ce foutu président, ça me hérissait les poils. Ma petite sœur, bordel ! Ma petite sœur était morte, pas sa faute. Cyahna s’était fait décapité à la hache par un abrutit du cinq, et le monde entier semblait s’en foutre totalement. Je ne pouvais même pas blâmer ce pauvre petit. Lui non plus n’était pas bien âgé, et il était mort, même s’il ne le méritait pas. Des gosses… des enfants, nos enfants, nos frères et sœurs, étaient envoyés dans une arène… pour se tuer ? Et nous autres, qui avions échappé à la moisson, nous étions obligés de regarder sans cligner des yeux. Monde de merde.

J’ai fini par me poser sur un canapé miteux. J’en avais assez de faire les cent pas dans ma ridicule maison, à peine plus grande qu’une cage de lion. Je tournais en rond en voguant sur mes idées, j’avais envie de me poser un peu. Bon dieu. Que ce canapé n’était pas confortable. J’ai bougé mes fesses sur le cuir vieux comme le monde, et le grincement affreux qui en est sorti, m’a fait comprendre que je ferais mieux de me lever de là avant qu’il ne s’effondre. Au même moment, quelqu’un à défoncé la porte d’entrée. Jean est entré. Je me suis levé d’un bond, les yeux ébahis, et j’ai hurlé, perdant soudain toute ma crédibilité. Réparer cette porte allait probablement nous couter un mois de nourriture, je serai obligé de prendre encore plus de tesserae, mais ça ne changerait rien puisque j’avais l’intention de me porter volontaire. « BORDEL MA PORTE, POUFIASSE TU VIENS DE DETUIRE MA PORTE ! » Je me suis frappé le front avec un air pathétique, puis j’ai souris à la jeune fille. J’étais content de la voir quand même, ce petit jeu de séduction me plaisait bien. Mais ça… c’était avant qu’elle ne se dirige vers moi avec cet air meurtrier et qu’elle me plaque au mur. « Rebelle hein ? T'es cuis Skopje. J'tembarque. » Merde. Merde merde merde merde… merde. Aucun autre mot ne me vint en tête. Rebelle ? Où avait-elle pu aller piocher cette information ? Oh non… Aiden… J’avais appris sa mort récement, mais j’étais loin de me douter que sous la torture, il aurait pu balancer les noms des autres rebelles du district 09. Et si ce n’était que moi ? Il avait toutes les raisons du monde à vouloir vendre mon nom aux pacificateurs. J’étais le roi des cons, et j’étais également certain qu’il ne m’appréciait pas franchement. Après toutes ses méchantes blagues que j’avais fait à Avalon, il avait même plusieurs raisons de me hair. Mais j’étais un rebelle, merde ! J’étais son frère, sa famille, on se battait côte à côte pour cette putain de cause. J’étais un très bon espion, et j’étais utile dans les missions. Pourquoi aurait-il vendu mon nom ? Avalon… voilà. C’était comme une évidence. C’était elle, après la mort du chef rebelle, qui m’avait balancé. Si je sortais vivant de ce trou à rat, elle pouvait être sûre que j’allais la décapiter. Les yeux de Jean plongeaient dans les miens avec tellement de rage, que j’ai peiné à emmètre un petit sourire vicieux. J’ai déglutit difficilement, et j’ai murmuré, d’un ton qui se voulait sensuel ; « Est-ce qu’on t’a déjà dit à quel point tu es sexy quand tu t’énerves, Moriarty ? Je pourrais rester des heures à contempler ta beauté. Lâche-moi maintenant, tu fais erreur. » J’avais cette chance d’être assez persuasif. J’espérais que ses sources n’étaient pas fiables, parce que sinon j’étais cuit, comme elle disait. Son visage était si près du mien, que j’aurai presque pu l’embrasser pour lui faire perdre ses esprits. Bon sans me venter, je savais qu’il y avait un truc entre nous. Je l’exaspérais, et elle me trouvait stupide et immature, comme la moitié de la gente féminine qui me connaissait, mais je savais au plus profond de moins même que je ne la laissais tout de même pas indifférente. Sinon, elle n’aurait pas hésité avant de m’emmener au poste. Elle ne m’aurait pas laissé ces précieuses secondes pour m’expliquer. Et lors de nos précédentes rencontres, elle ne m’aurait pas adressé tous ces sourires exaspérés en prenant le temps de répondre à chacune de mes provocations. « Pourquoi tu n’avoues pas simplement que t’avais envie de me voir ? Tu frappes à la porte, je t’ouvre. C’est aussi simple que ça. »

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MessageSujet: Re: pv skann ϟ tu m'fais bien marrer avec tes mots.   Mar 3 Avr - 20:44

Skean

La veille au soir, on nous communiquait des informations de la plus grande importance. Le nom de rebelles cachés dans le district neuf. J'ai souris lorsque le dossier nous est parvenu. Hunter avait finalement réussi à faire parler cette Avalon grâce à ses divers moyens de torture. La prisonnière avait du souffrir lentement et par grandes vagues de douleur. Je ne suis pas spécialisée dans la persuasion, ni même dans l'art des scarifications. La torture, je ne connais pas. Moi, j'aperçois un rebelle et je lui tire une balle dans la poitrine ou la tête. J'ai aussi mon panel de couteaux sur moi et je n'hésite pas à viser un dos pour en planter un avec rapidité et puissance. L'homme meurt généralement sur le coup, asphyxié. J'adore lancer mes lames entre les omoplates. Elles atteignent toujours leur but, c'est-à-dire les poumons. Impossible de respirer correctement, impossible de nourrir les organes du corps en oxygène. Le coeur cesse lentement de battre et l'homme est plongé dans une mort cérébrale. Mais la torture est incontestablement mon point faible. J'en ai conscience et heureusement que j'ai trouvé un maître en la matière, Phoenix. Lui aussi manie les couteaux à la perfection. Il a gagné les Hunger Games grâce à cette capacité d'ailleurs. Cette ressemblance nous a quelque peu rapprochés. En tout cas, j'aime beaucoup apprendre de nouvelles tactiques de tuerie avec lui. Et puis, il m'initie à l'art de la torture. C'est toujours intéressant de gravir les échelles de l'apprentissage. Peut-être qu'un jour, je deviendrais comme lui. Je prendrai une chaise, mettrai mon prisonnier dessus et l'interrogerai. Et s'il ne me répondrai pas, j'irai employé les manières les plus hard qu'on m'ait enseignée. Un instant, j'imagine Sirius devant moi. Mon regard se fait alors plus acéré. Bref, Avalon avait craché un nom. Je l'avais découvert en ouvrant l'enveloppe. Je ne me souviens plus de ce que j'ai ressentis à ce moment-là. C'était un peu fouillis dans ma tête. J'étais furieuse évidemment. Un rebelle devait être mater le plus vite possible. Mais il s'agissait de Skann, ce jeune homme qui respire la vie, qui n'a aucun préjudice, qui avait su me faire sourire. Je me suis portée directement volontaire. J'avais comme argument la connaissance de sa petite personne.

Aucun de nous deux ne bougent. Lui n'a pas intérêt à faire le moindre geste et moi je prends un malin plaisir à le regarder dans cette position. Mes bras et mon corps l'emprisonne contre ce mur. Je suis enfin victorieuse. Pour une fois... il prenait souvent le dessus grâce à son habilité avec les mots. Il sait les manier parfaitement. Et même si de ce côté, je suis assez bonne, je ne peut le surpasser. Il ne me reste plus que la force et la violence. Je viens d'ailleurs de l'écraser comme une mouche. Mon sourire acéré et perçant ne ma quitte pas. Je sens son souffle effleurer la peau de mon visage. La chaleur de ces brises répétés ont le don d'apaiser mes pulsions meurtrières. J'essaye tant bien que mal de ne pas affaiblir mon emprise que j'ai sur lui. Punaise, il n'était qu'un sale rebelle. Ça n'a rien de séduisant. Je plisse les yeux que j'ai planté quelques secondes plus tôt dans les prunelles de Skann. Ces derniers brillent d'intelligence et de malice. Dieu, ils ressemblent tant à ceux de Sirius. Je résiste à la tentation de me perdre dans l'océan de ces iris. Le sourire de Skann amplifie ce désir que j'emprisonne. « Est-ce qu’on t’a déjà dit à quel point tu es sexy quand tu t’énerves, Moriarty ? Je pourrais rester des heures à contempler ta beauté. Lâche-moi maintenant, tu fais erreur. » Ses mots doux me parviennent à l'oreille dans un souffle et empêchent mon coeur de battre normalement. C'est clair qu'il a l'air hors circuit. Sans desserré la pression, je me demande si Avalon n'aurait pas balancer un nom en l'air. Mais je reste sceptique. Pourquoi aurait-elle mis en danger un habitant, une de ses connaissance ? Non. J'ai maintes fois entendu les valeurs que prône ce rebelle et l'honneur en fait clairement partie. Impossible, donc, qu'elle ait lâché une telle broutille. En même temps, mieux vaut mettre sous torture un habitant naïf qu'un autre rebelle. J'étais partagée. Il m'avait paru impensable que Skann puisse faire partie de la rébellion. « Pourquoi tu n’avoues pas simplement que t’avais envie de me voir ? Tu frappes à la porte, je t’ouvre. C’est aussi simple que ça. » Et dire que j'allais le relâcher... premièrement, je ne m'avouerais pas vaincue si facilement cette fois. Je le tiens par le col et c'est un bon début. Je n'ai plus qu'à rester hermétique à ses paroles. C'est là tout le problème. Skann a cette désinvolture frisant l'interdit qui m'attire irrésistiblement. Bien que j'essaye de fermer mon esprit, mes lèvres penchent dangereusement au-dessus des siennes. Le jeu a commencé dès que je suis entrée dans sa maison. Je n'ai plus qu'à avancer de cases en cases. Une idée me transcende l'esprit. Ma bouche s'approche de son oreille droite. « Tu as raison... pourquoi toute cette comédie ? » Mes lèvres poursuivent leur chemin en effleurant la joue du jeune homme. C'est le coeur battant que je sors discrètement ma petite lame de ma poche arrière. Le silence est roi dans la pièce. On n'entend plus que nos respirations. Ma bouche aurait pu ne faire qu'une avec la sienne. Je me recule au dernier moment et je brandis mon couteau entre nos deux visages. La surprise était au rendez-vous sur son visage. Je m'en délectais. « Le problème est que tu n'as pas ton mot à dire dans l'histoire, rebelle. Je suis pacificatrice et tu vas devoir m'obéir au doigt et à l'oeil. Je vais t'emmener au poste et à la moindre réflexion ou mouvement, je te plante. Ce serait dommage d'abimer ta gueule d'ange. Est-ce bien clair ? » Je n'attends pas de réponse de sa part. Mon sourire est de plus en plus dédaigneux. Je relâche la pression de mon coude sur sa gorge, mais j'attrape sa veste à l'épaule. Il est libre. S'il tente de s'enfuir, je n'hésiterai pas à lancer ma lame sur son beau corps. Mais le jeu n'est pas terminé. « A moins que tu veuille que je m'occupe de toi. Ou bien tu préfère être entre les mains délicates de Hunter ? » C'est dans ses situations qu'on parle de l'embarras du choix. Évidemment, s'il me choisis, je gagne une bataille de plus.


Dernière édition par Jean J. Moriarty le Lun 9 Avr - 11:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: pv skann ϟ tu m'fais bien marrer avec tes mots.   Mer 4 Avr - 16:41

Skean

Je n’avais jamais imaginé qu’un seul de mes compagnons puisse me trahir. Peu d’entre eux m’aimaient, d’accord, mais aucun n’était assez fou pour balancer mon nom ! Ça allait contre leurs principes, évidement, ils ne pouvaient pas plaider une cause en faisant de tels dégâts autour d’eux ! Mais les pacificateurs avaient déjà mis la main sur Aiden, et ils étaient suffisamment intelligents pour en coincer d’autres. Dont moi apparemment. J’ai continué de sourire bêtement à Jean. Après tout, le mensonge était une de mes spécialités, et puisqu’elle était nouvelle, elle ne pouvait connaitre aucune des raisons qui m’auraient poussé à devenir l’un des rebelles du district 09. Elle ignorait probablement que ma petite sœur était morte deux ans auparavant. Depuis j’avais pris conscience que je n’étais pas le seul à souffrir, qu’autour de moi, d’autres avaient perdu des proches dans ce stupide régime, et j’avais compris qu’ensemble, on pouvait mettre fin à tout ça. « Tu as raison... pourquoi toute cette comédie ? » Mon cœur n’avait probablement jamais battu aussi vite, et pourtant, j’en avais vécu des situations dangereuses. Ce n’était pas de la peur qui faisait battre mes veines, c’était de l’excitation. Je n’avais jamais eu peur de mourir, et je croyais au destin. D’ailleurs, je n’aurais jamais pu survivre jusqu’à maintenant si j’avais été une chochotte. Je mourrais quand je le devrais, mais je pensais plutôt que j’étais destiné à vivre encore un peu. Je n’avais rien fait de ma vie, et j’aspirais à tellement de choses. J’avais déjà bien compris qu’elle aimait ma désinvolture. A chaque fois qu’elle me parlait désormais, elle attendait une réponse excitante à laquelle elle pourrait répondre encore plus durement. « Parce qu’au fond de toi tu sais que tu as tord… » Mon sourire s’est encore élargi dans un rictus pervers. Ses lèvres s’approchèrent des miennes, puis elles effleurèrent ma joue, mon oreille droite, et des frissons interdits me parcoururent tout le corps. J’étais incapable du moindre mouvement, c’était elle qui menait la danse ce coup-ci.

Une lame étincelante vint se placer entre nos deux visages. Jean effleura ma joue sans forcer, et s’éloigna de mon visage sans pour autant me lâcher. « Le problème est que tu n'as pas ton mot à dire dans l'histoire, rebelle. Je suis pacificatrice et tu vas devoir m'obéir au doigt et à l'oeil. Je vais t'emmener au poste et à la moindre réflexion ou mouvement, je te plante. Ce serait dommage d'abimer ta gueule d'ange. Est-ce bien clair ? » La vérité est que je détestais cette femme. Elle incarnait tout ce que je détestais, mais je voulais son corps. Je voulais sentir ses mains autour de mon cou, je voulais passer les miennes dans le creux de ses reins. Elle était en quelque sorte mon fantasme. Mais cette passion dévorante rendait la haine que j’éprouvais pour son métier encore plus abstraite. « A moins que tu veuilles que je m'occupe de toi. Ou bien tu préfères être entre les mains délicates de Hunter ? »

D’une voix qui se voulait charmeuse, je murmurai avec toujours ce même sourire désinvolte accroché à ma bouche « Moriarty… tu viens de défoncer ma porte sans raison valable, je pense avoir mon mot à dire. » J’ai grimacé à l’annonce du nom de Hunter. Je ne le connaissais pas personnellement, et heureusement, parce que je doute que lui aurait été sensible à mon charme. Je savais que c’était lui avait tué Aiden, la rumeur avait éclaté de partout. « C’est pas pour être méchant, hein, j’ai beaucoup de respect pour Huntie… mais je suis certain que tes mains à toi sont bien plus délicates… approche un peu, caresse donc ma jolie peau. » ai-je dit sensuellement. Parmi tous les pacificateurs qui se trouvaient au district 9 –et dieu savait combien il y en avait ! – je n’en avais parlé qu’à deux. Jean, bien sûr, parce que c’était rare de voir une aussi jolie femme exercer un métier aussi minable. La première fois que je l’avais vu, c’était le jour de son arrivée, et elle ne portait pas son uniforme. Je pensais donc qu’elle venait tout droit du capitole, ou bien qu’elle était mutée depuis un autre district pour devenir institutrice, ou avoir un autre métier banal du genre.

Elle était de dos et sa chevelure rousse flamboyante sous cette journée d’été m’avait frappé. J’ai sifflé, pour qu’elle se retourne. Nous étions seuls dans la petite ruelle, alors elle m’a vite remarqué. J’ai souris bêtement en inclinant la tête vers elle, m’attendant à une réaction enflammée. Elle n’avait pas l’air de toutes ces filles qui gloussaient à mon approche. Toutes… bon d’accord, j’exagérais, il n’y en avait pas tant que ça. Elle a levé les sourcils sans comprendre, en se demandant visiblement pour qui je me prenais et pourquoi j’avais osé la siffler. La réponse était toute bête, elle était sexy, et je me faisais drôlement chier cette journée-là. Autant embêter quelques passants. « Hé, jolie rousse, tu veux que je te fasse visiter ? » J’étais posé sur un mur, les bras croisé, elle m’a répondu en levant les yeux en l’air. « Ferme ta petite gueule d’ange, toi. » Direct. Un petit sourire mesquin m’a traversé le visage, pendant que je préparais ma réponse fracassante. C’est la que je l’ai remarqué ; sa matraque. J’ai tout de suite compris qu’elle était une pacificatrice, et un espèce de bouillon m’a soulevé la poitrine. Elle n’avait juste pas encore reçu son uniforme. « Epargne-moi donc toutes ses armes dont je ne connais même pas le nom et vient donc te battre d’égal à égal, c’est trop simple sinon. Même pour… une fille. » Je l’ai défié du regard, et j’ai marché doucement vers elle, les mains dans les poches. « Appelle moi Skann. Ravie de te connaître. » Elle a encore levé les yeux au ciel, visiblement exaspérée par mon comportement. Je crois que je l’ai un peu énervé. Elle s’est contentée de tourner les talons en m’ignorant, sans même répondre à ma présentation. Visiblement je ne valais pas la peine qu’elle gaspille sa précieuse voix pour moi. « Au plaisir de te revoir, la rousse ! »


Par la suite, j’avais appris son nom, et chaque fois qu’on se croisait, on se lançait des piques comme ça. Elle ne m’a jamais arrêté parce que je crois qu’au fond, elle m’appréciait. J’ai aperçu plusieurs fois des sourires sur son visage, et ses joues rosir. Ce petit jeu durait depuis déjà quelques semaines. Oui, elle m’aimait bien, sinon, avec toutes les conneries que je faisais, elle aurait déjà trouvé un prétexte pour m’arrêter. J’avais un peu honte de draguer une pacificatrice, et plusieurs de mes camarades rebelles qui avaient remarqué nos petites entrevues me l’avaient fait remarqué, mais j’ai juste prétendu que c’était stratégique, et que si on se mettait quelques pacificateurs dans la poche, ils nous soupçonneraient moins. Ils ont approuvés, et depuis, ils ne m’en ont plus parlé. Le deuxième pacificateur était Sergei Weiser. C’était un vieux grognon obsédé et pervers, mais je l’appréciai celui-là. Et tant qu’il ignorait que j’étais un rebelle, j’avais confiance en lui, je pensais qu’il aimerait me garder vivant. Ce n’était pour rien qu’il m’entrainait pour les jeux après tout !

Je n’avais même pas remarqué qu’elle avait enlevé son bras de ma gorge. Je sentais juste que je pouvais à nouveau respirer normalement. Elle tenait encore mon épaule, enfin ma veste plutôt. Je n’arrivais pas vraiment à déchiffrer son expression, je ne savais pas si elle était convaincue de mon innocence ou non, finalement. Mais quelque chose me disait, que j’allais avoir du mal à la convaincre. J’ai changé de sujet, pour essayer de la faire sourire comme autrefois. « Bon, puisque tu es là, tu veux quelque chose à boire ? J’ai de l’eau. Un peu de café, mais ma mère risque de me tuer si je pique dans les réserves, alors quitte à mourir, je préfère que ce soit toi qui me torture. J’ai toujours eu un côté un peu maso, chérie, tu l’ignorais ? »
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MessageSujet: Re: pv skann ϟ tu m'fais bien marrer avec tes mots.   Jeu 5 Avr - 9:20

Skean

Je ne lui donne aucune chance de se racheter. Je m'obstine à le garder sous la main et à le livrer au Quartier Général des Pacificateurs. Et après il passera la nuit sur une chaise inconfortable, le visage ensanglanté s'il refuse toute coopération ou sans cicatrice s'il nous renseigne précieusement. Hunter et Phoenix sauront y faire de toute façon. Même Aiden, un chef des rebelles du District neuf, n'avait pas pu succombé au désespoir et à la douleur. Il s'était battu, parait-il, mais avait finalement lâché quelques noms. Et je suis certaine qu'il n'avait pas menti et que Skann est bel et bien un rebelle. Mon sourire sadique s'affaissa peu à peu. C'est dommage que mon jugement que j'ai de lui soit ainsi troublé par son nouveau statut. Il a acquis une place dans mon coeur. J'ignore si l'affection que je porte pour lui est plutôt fraternelle ou bien plus sensuelle. J'opterai pour la deuxième solution. Mais alors pourquoi se sentir coupable de l’amener à ses bourreaux ? peut-être du fait de son comportement puérile. Jamais je n'avais fait mal à un enfant dans ma carrière de pacificatrice. J'avais bien privé deux ou trois bambins de leurs parents, mais je ne leur avais rien infligé directement. Ou alors, je vois en Skann celle que j'étais à mes 18 ans. Emplie d'enthousiasme et d'ironie. Je n'allais certes pas vers les gens et je ne les faisais pas chier, mais dès qu'on me cherchais, je n'hésitais pas à sortir mes griffes acérées.

« Moriarty… tu viens de défoncer ma porte sans raison valable, je pense avoir mon mot à dire. » Skann agit comme si mes déclarations ne sont jamais sorties de ma bouche. Il n'a pas froid aux yeux. Je sens mon cœur faire une pirouette dans sa cage thoracique. J'aime son caractère plus que trempé, j'aime ce sourire vicieux qui se veut tout de même séduisant, j'aime son approche toujours positive des choses. L'idée de rester un peu plus chez lui et de se blancer des vannes est à présent bien encrée dans mon esprit. Je n'ai pas envie de le livrer, pas tout de suite. Le plaisir que j'ai à écouter ses compliments ne se tarit pas et le désir de se faire désirer augmente de seconde en seconde. « Ah ? Tu appelle ça une porte ? » Je prends un air faussement surpris. Mais je crois un peu à ma réflexion. Ce bout de bois est juste superposé à un encadrement. Au QG, nous avons de véritables portes, en fer. Quant à la suffisance qui crève son ton, il essaye clairement me borner. Skann est né comédien. En tout cas, lorsqu'il est en ma présence, il l'est du début jusqu'à la fin. Il se moque de tout et de rien, il attise mes pulsions. Il ne pouvait pas être comme ça avec tout le monde. Peut-être que sa famille connaissait un Skann totalement différent. Je suis curieuse. La maison semble vide, mais n'a-t-il pas de frères et de soeurs ? « C’est pas pour être méchant, hein, j’ai beaucoup de respect pour Huntie… » J'évite d'éclater de rire lorsque le petit surnom d'"Huntie" me parvient à l'oreille. Décidément, ce jeune homme ne mesure pas ses paroles. C'est fou. Il est fou. Je m'imagine la tête de Hunter s'il apprenait qu'un rebelle le dénomme ainsi. « mais je suis certain que tes mains à toi sont bien plus délicates… approche un peu, caresse donc ma jolie peau. » Je lève les yeux au ciel. Mais, pour tout vous avouez, j'ai une envie meurtrière d'entrer dans son jeu, de ne plus être victime de ses belles paroles, de devenir aussi féroce que lui. Ne dis pas-t-on qu'il ne faut pas résister à la tentation ? Allez, plonge la tête la première Jean. Je reste impartiale. Ma main reste toujours accroché à sa veste. Le petit diablotin, assis sur mon épaule, redouble d'effort. « Bon, puisque tu es là, tu veux quelque chose à boire ? J’ai de l’eau. Un peu de café, mais ma mère risque de me tuer si je pique dans les réserves, alors quitte à mourir, je préfère que ce soit toi qui me torture. J’ai toujours eu un côté un peu maso, chérie, tu l’ignorais ? » Il parle, parle et parle. Il veux déjouer mon attention. Arrêtes de faire ta coincée Jean. Tu peux bien t'amuser et l'embarquer une fois votre petit jeu terminé. Mais quand s'arrêtera ce "petit jeu" ? Je sais Skann prêt à avoir le dernier mot. Cela n'en finira jamais entre nous deux. Si je commence, je lui permets une victoire assurée. « Mais bien sûr. Je suis venue exprès pour l'apéro. Vas-y, sors le whisky et les cacahuètes. » Je suis au comble de l'ironie. Je sais que je peux devenir blessante. Mais là n'est pas le but. Skann est de toute façon trop enjoué pour se sentir toucher. « Pour ton côté maso, je suis contente pour toi. C'est jamais un plaisir de se faire torturer. » Sans blaaague! Arrêtes de faire la moral. T'es pourrie dans ce domaine. Ta gueule toi. Mais mon chou, c'est la triste vérité. Skann n'attend plus que toi. Je fonds littéralement de rage contre ma persévérance. J'ai cette optique de ne jamais lâcher une pensée tant que je ne l'ai pas mis en action. Tu ne crains rien. T'as même l'occasion de savourer ce Skann, de le croquer à pleine dent. Tsss... vas-t-en! Je ne l'entends plus. Mais il a gagné. J'entraine mon prisonnier sur le canapé miteux. Je n'ai jamais vu un meuble aussi défoncé. J'essaye de ne pas y penser. Je reste debout, face à lui. Je n'ai plus d'emprise sur lui. C'est à ce moment que le jeu commence réellement. A présent "libre", il a le même pouvoir que moi. Je me demande si je le regretterai plus tard. Certainement. Traitre, saleté. Tu me le paieras. Maintenant que je venais de lancer les dés, je n'avais plus qu'à bouger mes pions sur l'échiquier. Je fais tourner pensivement ma lame entre les doigts comme pour rappeler l'avance que j'ai sur lui. « Mes mains savent y faire, crois-moi sur parole. » Je lui réponds sur un ton doux et suave. Un sous-entendu assez osé. Si jeu de séduction il y avait, pourquoi s'en priver ? « On commence par quoi ? Personnellement, je n'aimerai pas scarifier un si beau visage. Une préférence Skopje ? Si tu n'as pas le droit à un verre, autant te donner un choix, histoire d'être plus équitable. Ou bien je choisis et tu t'enfile un remontant. »
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MessageSujet: Re: pv skann ϟ tu m'fais bien marrer avec tes mots.   Sam 7 Avr - 12:57

« Ah ? Tu appelles ça une porte ? » Très fin, Moriarty. J’ai baissé les yeux au sol, préférant ne pas réagir à cette remarque. On avait pas tous la chance d’avoir une belle maison et des beaux meubles. Ma porte, je l’aimais, et j’avais envie de lui ouvrir le ventre pour y mettre les débris à cause de sa remarque. Pourtant, j’ai fait comme si de rien était, pensant à ma mère qui allait surement pleurer en voyant ça, à mon père qui diraient à mes petits frères et sœur que c’était une erreur, qu’elle pleurait de joie et non de tristesse, et aux coups que je recevrais parce que s’il arrivait quoi que ce soit de mal dans cette maison ils étaient tous persuadés que c’était de ma faute. Et dans un sens, ils n’avaient pas tort. J’avais beau haïr le capitole et tous ses principes misérables, je ne pouvais pas en vouloir à Jean. Je n’expliquais pas le sourire moqueur qui s’élargissait sur mon visage à chacune de ses venues, j’adorais lui balancer des répliques cinglantes à la figure, et en recevoir de sa part. Si seulement elle avait porté son uniforme dès le premier jour où je l’avais vu, je ne lui aurais certainement jamais adressé la parole.

Bon. C’était toujours bien d’avoir des pacificateurs dans son entourage. Je sentais la pression se relâcher au niveau de mon cou. Elle me lâchait progressivement, comme si elle savait que de toute façon, je ne risquai pas de m’enfuir. Il était hors de question que je parte en courant, ça ne ferait que prouver ma culpabilité, alors que rester là à plaisanter et prétendre que je n’étais pas celui que j’étais, ça ne faisait que peser en ma faveur. Elle souriait. Je l’ai vu prendre un air faussement exaspéré lorsque j’ai évoqué « huntie », et elle a carrément levé les yeux au ciel à ma proposition. Pourtant, elle n’est pas rentrée dans le jeu tout de suite. J’ai alors continué avec des paroles de plus en plus osées, et c’est là qu’elle a annoncé d’une voix claire ; « Mais bien sûr. Je suis venue exprès pour l'apéro. Vas-y, sors le whisky et les cacahuètes. » Ahhh j’aimais mieux ça ! « Chérie qu’est-ce que tu ne comprends pas dans ‘eau ‘ et ‘café’ ? Et puis l’apéro… je connais pas ça moi, désolée, mais les cacahuètes qu’en y’en a c’est le plat principale. » Evidement, il y avait toujours de l’alcool dans les placards de la cuisine. Mon père pensait peut-être que je ne le voyais pas piquer une ou deux bouteilles les jours où il allait mal. J’ignorais si c’était du whisky ou quoi que ce soit d’autre, je ne m’y connaissais pas franchement en matière d’alcool. La seule fois où j’avais goutté c’était pour un pari avec Silka,et j’avais dormi pendant toute la journée après ça. « Pour ton côté maso, je suis contente pour toi. C'est jamais un plaisir de se faire torturer. » Bravo. Elle n’était pas capable de trouver mieux comme réplique ? Elle a saisi le bas de mon bras pour me trainer derrière elle. D’abord, j’ai failli me casser la figure, mais je me suis rattrapé de justesse avant de m’écraser sur le canapé en miettes. Elle est restée debout elle, m’observant de haut, et j’ai croisé les bras sur ma poitrine d’un air moqueur. Elle était sacrément intimidante mais j’avais pris l’habitude de prendre ça pour une frustration qu’elle avait.

« Mes mains savent y faire, crois-moi sur parole. » Oh oui.. je te crois ma belle, je te crois… Mes yeux ne pouvaient réellement pas se décoller de la pacificatrice. Debout face à moi, elle semblait attendre quelque chose. Je me suis levé, puisque j’étais libre, et je me suis tenu juste devant elle, le visage à moins de dix centimètres du sien. Je me suis avancée encore, et j’ai posé le bout des lèvres sur son oreille en murmurant sensuellement « dans ce cas, juste pour toi, je veux bien faire une exception. » Je me suis dirigé à grand pas vers la cuisine et j’ai fouillé dans le haut des placards. J’avais suffisamment observé des gens bourrés pour savoir que l’alcool ne faisait pas franchement du bien, mais puisqu’elle en voulait, j’allais lui en donner. Une bouteille blanche au liquide transparent me tomba dans les mains et je suis revenu sur mes pas, fier de moi, sentant l’excitation parcourir mon petit ventre. « Du rhum ça te va ? Faut pas faire la difficile chez moi. » Je n’ai pas attendu sa réponse et j’ai posé la bouteille sur la table. Je me suis rassis sagement dans mon canapé, le visage impassible. Et j’ai attendu la suite.« On commence par quoi ? Personnellement, je n'aimerai pas scarifier un si beau visage. Une préférence Skopje ? Si tu n'as pas le droit à un verre, autant te donner un choix, histoire d'être plus équitable. Ou bien je choisis et tu t'enfile un remontant. » Seductrice jusqu’au bout des ongles celle-là. Et elle osait prétendre qu’elle n’aimais pas mes commentaires allumeurs ! Je savais très bien que ce petit jeu lui faisait plaisir presqu’autant qu’à moi. « Je propose même mieux, tu choisis, et je subis en criant de contentement. » J’ai attrapé un couteau dans sa poche arrière, en prenant bien soin de caresser ses jolies fesses au passage. J’ai remonté mon bras le long de son torse en effleurant lentement son uniforme avec la pointe de son propre couteau. Puis je l’ai pointé vers moi et j’ai appuyé sur mon bras légèrement jusqu’à ce qu’une goutte de sang perle et s’écroule au sol. Pas plus que ça, juste pour lui montrer qu’elle pouvait faire tout ce qu’elle voulait de mon corps, mais qu’elle ne serait jamais mienne. Je prenais les décisions. « Au fait, ton uniforme ne te va pas trop. C’est plus un truc de mec tu vois ? Je propose que tu l’enlèves. » J’avais envie de rajouter « à moins que tu veuilles que je m’en charge » mais visiblement, elle était capable de comprendre le sous-entendu toute seule.


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MessageSujet: Re: pv skann ϟ tu m'fais bien marrer avec tes mots.   Lun 9 Avr - 14:44

Skean
« Ah ? Tu appelles ça une porte ? » Je n'aurais jamais cru que ma réflexion aurait un impacte sur Skann. En fait, je ne le connaissais pas. Je ne m'étais heurter qu'à son côté burlesque, jamais à sa véritable identité, celui qu'il était avec sa famille, ses amis. Nous n'avions pas dépassé les barrières de la comédie. Le fil qui nous liait était bien fragile et superficiel. D'un côté, c'est pour cette raison que je continuais de le côtoyer. Je ne voulais pas m'attacher à un habitant du district neuf sauf si notre relation n'était pas sérieuse. D'un autre côté, j'étais assez curieuse de sa réaction. Il avait baissé la tête et n'avait rien répondu. Je jetai un autre coup d'oeil à la porte. Ce vieux bout de bois reposait lamentablement sur le sol. C'était sûr qu'il allait devoir la réparer. Mais n'avait-il pas tout son temps pour s'y pencher ? Pff... et voilà qu'il cassait toute l'ambiance. Voilà pourquoi je ne pouvais pas voir les villageois dans une glace, ils se croyaient malheureux et se comportaient comme des martyrs. Je ne me considérais pas comme eux, même si j'avais fait partie des leur il y a moins de cinq ans. Moi, depuis toute petite, je n'avais pas ressentie d'injustice. Pourtant, ma mère était décédée et mon père avait tellement travaillé que je ne me souvenais à peine de son visage. Je n'avais pas connu la vie en paillette. Mais j'avais pris sur moi. J'avais prise des résolutions afin de ne pas sombrer dans le désespoir et la peur. J'avais survécu à l'idée d'être happée par la vie difficile des district. Et finalement, j'étais sortie victorieuse. Je m'étais endurcie. Plus rien ne pouvait toucher mon coeur. Les autres n'étaient que des faibles, des êtres qui ne savent pas se relever après une simple gifle. Minable.

« Chérie qu’est-ce que tu ne comprends pas dans ‘eau ‘ et ‘café’ ? Et puis l’apéro… je connais pas ça moi, désolée, mais les cacahuètes qu’en y’en a c’est le plat principale. » L'apéro m'était aussi étranger, mais n'avait-il pas la moindre ombre d'humour ? Je tapais nerveusement du pied. Je m'emmerdais ferme. Mais l'idée de devoir prendre Skann et de partir tout simplement avec lui au post des pacificateurs ne me disait pas grand chose. Pourquoi Skann devait-il parler de sa malheureuse vie ? Je n'en avais strictement rien à faire. N'était-ce pas lui qui avait commencé la comédie ? Eh bien, qu'il la finisse, et sans se plaindre. Je répliquais. S'il ignorait une seconde fois notre petit jeu, j'allais partir. C'était sa dernière chance. « Dans ce cas, juste pour toi, je veux bien faire une exception. » Voilà qui me réjouissais bien plus. Je repris de l'intérêt à la situation. Je me sentais plus légère à l'idée de continuer la partie. Je l'avais trainé sur le canapé et maintenant il me dévorait des yeux. Je ne vais pas vous cacher que j'aimais ça. Ça me rappelait le bon vieux temps avec Sirius. Cinq ans sans lui me faisait l'effet d'un coup dans le ventre. Je n'avais pas eu de relation sérieuse avec un homme depuis. Alors voir Skann se prélasser devant moi ne pouvait qu’attiser les feux du désir. Sur le coup, je ne le fis pas rassoir lorsqu'il se leva pour aller dans sa cuisine. « Du rhum ça te va ? Faut pas faire la difficile chez moi. » Encore une allusion à la pauvreté dans laquelle il se vautrait. Je levais rageusement les yeux au ciel lorsqu'il se mit dos à moi. Je craquais nerveusement mes doigts pour libérer la colère naissante. « C'est parfait. » Mon ton sec aurait pu être pris pour de l'énervement. Mais aussi pour de l'impatience. Ainsi Skann ne se douta de rien et tant mieux. Lorsqu'il se rassit, la colère semblait rester et se transformait en pulsions meurtrières. A faible dose, j'en conviens. J'essayai donc de les allier au désir qui m'enflammait un peu plus tôt. « Je propose même mieux, tu choisis, et je subis en criant de contentement. » Il suivait la cadence. Son sous-entendu m'arracha un sourire moqueur. J'avais presque failli étouffer une exclamation. Il s'avouait soumis et ça ne semblait pas le déranger. A moins qu'il ne prépare un putch. « Ça me semble tout à fait acceptable et tu ne le regrettera sûrement pas. » Tout en lâchant ma phrase, Skann avait pris mon couteau. Je ne le lui reprenais pas des mains. S'il voulait ajouter une pointe de violence à tout ça, je n'y étais pas contre. Au contraire, l'entrée de cette arme dans le jeu ne faisait que m'exciter encore plus. Le sang mêlé à la chaleur de deux corps accentua la sensation de gargouillis au creux du ventre. Je crus fondre littéralement lorsque ses mains se faufilèrent sur ma combinaison blanche. Je m'apprêtais à ce qu'il me fauche la peau avec la lame. A la place, il lacéra superficiellement la sienne. Que devais-je interpréter dans ce geste ? Un défis ? Il croyait peut-être que je n'arriverai pas à avoir la main sur lui. Mais maintenant qu'il me l'avait fais remarquer, j'étais déterminée à le posséder entièrement. Je pris alors fermement son bras et me penchais afin de lécher quelques gouttes de sang qui y coulait. Mes yeux scrutaient toujours son visage. Mon geste en aurait fait tressaillir plus d'un. Je lui faisais comprendre qu'avec moi, c'était tout ou rien. « Au fait, ton uniforme ne te va pas trop. C’est plus un truc de mec tu vois ? Je propose que tu l’enlèves. » Je lâchais ma prise et penchai la tête sur le côté, dans un regard brûlant de désir. La bouteille reposait toujours sur la table. Je la pris et la débouchais sans résistance. Je vois... son père n'hésitait pas à s'en servir. Un instant, je m'imaginais les pires scènes. Le maître de cette maison rentrant du travail et se servant allègrement en rhum. L'ivrogne engueulant sa femme et ses enfants et en giflant plus d'un. Mon coeur se serra. J'espérai que Skann ne connaisse rien de tout ça. Un père n'avait aucun droit de violence sur ses enfants. Ça me révoltait qu'on puisse se comporter de façon si irresponsable. En étant une figure d'autorité et de sagesse, la patriarche avait pour but d'aider ses enfants, de les préparer à la vie, pas de les enfoncer dans un trou ténébreux où la seule sortie était la mort. Je portai brusquement la bouteille à ma bouche. Le goût du sang se mélangea à celui de l'alcool fort. Une bouchée me suffire à éloigner le goulot de mes lèvres. Je la tendis à Skann pendant que le rhum me brûlait l’œsophage. « Quel horreur cet uniforme. Le Capitole pourrait faire un effort. Je sais pas moi... une combinaison plus moulante ? C'est chiant à porter en mission. En fait, c'est surtout les frottements qui dérangent. Bah ouai, si tu veux te faire discret, c'est mal barrer. » Depuis quand avais-je goûté à de l'alcool ? Pas si longtemps avec Huntie. Mais je n'avais pas l'habitude. Ce flot de parole ne me ressemblait guère. Peut-être que mon cerveau essayait de me mettre en garde... « Et si tu m'aidais un peu ? J'ai toujours un mal fou avec la fermeture. » Ça n'aurait tenu qu'à moi, je l'aurais arraché violemment avec les doigts. Mais je ne perdais pas de vue le but du jeu. Je pris ma chevelure rousse vénitienne entre mes mains et la mit par côté, le temps que Skann achève sa mission.
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MessageSujet: Re: pv skann ϟ tu m'fais bien marrer avec tes mots.   Sam 28 Avr - 13:23

« C'est parfait. » Le son de sa voix me semblait presque lointain. Quelque chose semblait l’agacer mais je ne savais pas quoi… Je n’avais jamais vraiment bien réussi à cerner Jean, elle était entière, aimait maîtriser la situation et je jouais facilement le jeu de la soumission avec elle, mais en dehors de ça, j’ignorais tout de ses gouts, de son passé, ou d’autres traits de son caractère. En même temps, je me voyais plutôt mal taper la discut’ en mode « ami-ami » avec l’une des pacificatrices du district 9. D’ailleurs, le premier jour, si j’avais su qu’elle était des leurs, je ne lui aurais jamais adressé la parole, même au vu de sa beauté fracassante. Ses lèvres pulpeuses, son petit nez, ses cheveux roux tombant délicatement sur ses hanches bien formées,… oui, c’était vraiment l’une des plus belles femmes que j’ai rencontré. Et contrairement aux autres filles que je trouvais jolies, comme Silka, Avalon, ou encore Eloïse, elle représentait un véritable fantasme pour le jeune adolescent que j’étais. C’était une femme, une vraie, et ce qui la rendait désirable, c’est qu’elle était accessible. Pas frigide et renfermée comme toutes ses autres pauvres du D9.

J’avais toujours la bouteille entre les mains, et je la regardais avec intensité. Je sentais bien qu’elle attendait quelque chose. Je lui ai donné, et lorsque j’ai balancé ma proposition de jouer au gars soumis, un sourire s’est immédiatement déposé sur ses lèvres. Je sentais bien qu’elle aimait dominer et être en position de tête… « Ça me semble tout à fait acceptable et tu ne le regrettera sûrement pas. » Oh non, je sais que je ne le regretterais pas. Je savais bien qu’elle parlait surtout de torture, mais quelque chose dans sa voix et dans son intonation m’excitait énormément. J’étais un peu maso sur les bords, et ça tout le monde le savait. J’étais prêt à faire n’importe quoi, même passer sous un bus ou me jeter dans un incendie. Je m’en foutais d’avoir mal… parce qu’au moins, je sentais quelque chose. Un sourire mesquin s’agrippa maintenant à mon visage. Jean approcha ses lèvres de mon bras où je m’étais volontairement coupé, et sa langue, d’un mouvement qui voulait clairement dire qu’elle me provoquait, lécha ma blessure lentement. Cette fille était une folle furieuse, elle était dingue, mais ce comportement me plaisait trop. J’essayais d’imaginer quel goût pouvait bien avoir mon sang, une texture amer, semblable à un mélange de fer et d’acide, à ce que j’en savais. J’explosai d’un rire débile nerveux, obligeant mon cerveau à ne pas s’embrumer trop vite. « J’ai peut-être le sida. Ça s’trouve tu vas mourir ! »

J’ai haussé les sourcils d’un geste suggestif. Je ne pensais sincèrement pas avoir cette maladie, mais bon, qui sait, peut-être que ça la ferait flipper et qu’elle réfléchirait un peu plus avant de boire le sang de n’importe qui comme un vampire. Et puis en plus, je racontais que de la merde. Je ne savais même pas si c’était possible de transmettre le sida par voix buccale, je savais que le sang contaminé pouvait passer la maladie par contact direct, mais bon… ma science n’allait pas plus loin, je n’étais franchement pas le mec le plus instruit de Panem. Mes petits doigts abimés par le travail au district caressaient sa peau aux endroits où elle était nue. C’est-à-dire, son cou, ses mains, et voilà, puisque le plastic collant qui lui servait d’uniforme recouvrait le reste. « Quel horreur cet uniforme. Le Capitole pourrait faire un effort. Je sais pas moi... une combinaison plus moulante ? C'est chiant à porter en mission. En fait, c'est surtout les frottements qui dérangent. Bah ouai, si tu veux te faire discret, c'est mal barrer. » Je ne pouvais qu’approuver ce qu’elle disait. C’était tout dans mon intérêt qu’ils changent les combinaisons des pacificateurs. « Je t’imagine bien avec moins de tissu aussi, moulant jusqu’ici je désignai ses cuisses en appuyant une légère pression juste en dessous de ses fesses, avec un décolleté plongeant s’arrêtant là » Mes mains remontèrent pour venir se poser dans le creux de ses seins. Elle attrapa la bouteille d’alcool transparent, qui trainait encore sur la table, et la porta à ses lèvres où un peu de mon sang brillait toujours. Elle a fermé les yeux, alors que le liquide lui descendait dans l’organisme. « Et si tu m'aidais un peu ? J'ai toujours un mal fou avec la fermeture. » Elle m’a tendu la bouteille, m’ordonnant presque d’en boire. C’était un moment crucial ; la seule fois où j’avais fini ivre, c’était le jour où ma sœur était morte. J’avais bu sans pouvoir m’arrêter, en pensant que tout s’arrangerait, puis j’étais allé chez Silka pour détruire la moitié de sa maison et rejeter la faute sur elle. Je devenais violent, misérable et torturé, mais il faut dire qu’avec la jeune Moriarty, le concept n’était pas le même. J’ai avalé lentement, une gorgée, puis deux, jusqu’à trois sans réfléchir, appréciant les effluves du liquide fort qui me montait au nez, et celle bien plus amer qui me décomposait la gorge. Je n’avais pas l’habitude de boire, et Jean allait vite s’en rendre compte. Je m’étouffais à moitié en serrant la mâchoire, en attendant que la sensation de prendre feu s’en aille. Dans un rire sourd, j’ai reposé l’alcool là où il était avant, et j’ai posé les mains sur la fermeture de Jean. « Pas de soucis, Moriarty, on a toujours dit de moi que j’étais serviable et près à faire n’importe quoi pour aider les autres… » Je me suis rapproché un peu plus de son corps, plaquant mes mains contre ses hanches, la bouche près de son oreille droite, et j’ai murmuré ; « Enlever la fermeture, c’est un jeu d’enfant. » Et au fond, c’est ce que j’étais. Un gamin hystérique n’ayant aucune conscience de ses actes. Je délirais complètement, j’avais l’impression d’être fou. Je ne ressentais même pas encore l’effet de l’alcool sur mon organisme, j’avais juste toujours été comme ça ; insolent, fébrile, dépassant les limites de ce qui était autorisé. En trois secondes, je retrouvais Jean Moriarty, la très jolie et très célèbre pacificatrice de mon district perdu, en sous-vêtements dans ma cuisine. « Considère que je suis ton esclave sexuel pour ce soir, fais-moi mal, Jeany.. »

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