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 now that you're back, let's have some fun ➺ DOLRICK PORN

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MessageSujet: now that you're back, let's have some fun ➺ DOLRICK PORN   Dim 26 Fév - 10:24

Dolce avait passé plusieurs jours à traverser Panem. Le district 4 lui convenait de moins en moins, et sa vie y était de plus en plus ennuyeuse. Ca en devenait insupportable. Il lui fallait de l’action, de l’aventure, de l’adrénaline, et des nouveautés. Il était difficile d’imaginer à quel point elle s’ennuyait quotidiennement. Ses jours étaient fades, rien ne la passionnait, elle n’avait pas d’affection particulière pour les gens et la société en général, la seule personne qu’elle aimait plus que tout était à des kilomètres. Et elle n’avait aucun moyen de changer cela. Elle était condamnée à continuer de vivre ainsi, à s’ennuyer, et à attendre avec impatience les Jeux, ou le jour où tout changera. Elle attendait un moment où elle pourrait être avec Améthyste, où elle serait libre et où Snow ne serait plus là. Et en attendant… Elle s’efforçait de survivre en se trouvant des occupations diverses. Pas si diverses et variées que ça, car tout revenait à peu près au même : adrénaline, prise de risques. Danger. Elle avait parcouru tout Panem à la recherche de choses plus excitantes les unes que les autres à faire, et elle était enfin revenue après plusieurs jours. Ses parents la croyaient en vadrouille dans le district 4. C’est l’excuse qu’elle leur avait pondue après avoir promis de ne pas quitter le district. Ses parents s’inquiétaient pour elle, ils ne voulaient pas qu’elle s’éloigne de trop. Mais il était devenu impossible d’enfermer Dolce, de lui imposer des barrières et de limiter son terrain. Ca n’avait jamais été possible. Ses parents étaient morts quand elle avait deux ans à peine, et sa tutrice avait été cette tante étrange et très peu responsable, qui jamais n’avait pris grand soin de la petite. Ainsi, Dolce avait appris à se débrouiller, à être indépendante. Elle avait toujours détesté devoir compter sur les autres, dépendre de quelqu’un. Enfant, elle était celle qui n’avait pas vraiment de famille, qui allait là où elle voulait et faisait ce qu’elle voulait. Elle était libre. Et cette liberté lui avait été arrachée avec les années. En grandissant, en devenant l’adulte qu’elle prétendait être. Qu’elle ne voulait pourtant pas être. Tout avait été si beau, quand elle avait 10 ans. Le district 06, Améthyste, les soirs d’été dans les champs déserts, les nuits à la belle étoile, les courses dans les bois. Tout ça, c’était terminé.

Ces quelques pensées lui étaient douloureuses. Dolce préféra oublier tout cela, ne pas penser à Améthyste parce que ça faisait trop mal de se dire qu’elle était loin. Qu’elles ne se verraient peut-être plus jamais. La blondinette se mordit la lèvre inférieure. Elle passa ses mains sur les bretelles de son sac à dos et accéléra le pas. Ses rangers étaient sales, son jean troué. Elle voyait sa maison au loin, éclairée comme la plupart des bâtisses de Panem à cette heure tardive. Le soleil était au plus bas et dans quelques minutes, il aurait disparu. La rue baignait dans une lumière étrange, tout était silencieux. Les pêcheurs étaient rentrés chez eux, tout le monde avait arrêté de travailler pour s’installer à sa table, avec ses proches, et dîner. Dolce n’était pas du type « dîner en famille ». Elle n’avait jamais été très sociable, n’avait jamais eu cette envie ou ce besoin de parler pour combler un blanc. Ce genre de trous dans une conversation ne la gênait pas. Elle préférait faire les choses seules en général, et n’avait pas le besoin d’avoir de la compagnie. Ou du moins, pas une compagnie bavarde. Au final, être seul était bon, tout comme être accompagné de quelqu’un de silencieux, ou qui au moins ne lui demandait pas de s’exprimer. Elle ne voyait jamais l’utilité d’ouvrir sa bouche et détestait parler d’elle. Le dîner en famille, elle ne l’avait pas connu pendant 15 ans, mettons à part les fois où elle avait dîné chez Améthyste. Puis, tout à coup, elle avait eu des parents et la nature l’avait forcée à se conduire en fille modèle. Cependant, elle évitait au maximum ce genre de situations. Un sandwich vite avalé, durant une escapade en forêt réalisée seule, c’était mieux.

Dolce toqua à la porte. Son père lui ouvrit en lui adressant un grand sourire. Dolce s’y attendait déjà, à la conversation sur ce qu’elle avait fait ces derniers jours. Le « raconte nous tout » qui devait être typique des parents inquiets. Mais pourtant, il y avait quelque chose de différent sur le visage de son père. Dans son regard, un détail qui signifiait que quelque chose d’inhabituel s’était produit. Un drame ? Une bonne nouvelle ? Dolce ne pouvait le deviner. « Qu’est-ce qu’il y a ? » demanda-t-elle en fronçant les sourcils. Elle imaginait le pire. Elle, son pessimisme grandiose. Améthyste. Est-ce qu’il lui était arrivé quelque chose ? Y avait-il eu un évènement tragique, choquant dans le district ? Le Capitol avait-il diffusé un message ou répandu Dieu sait quel nouveau malheur ? Pas une seule seconde elle ne pensa que la nouvelle pouvait être bonne. Son esprit la dirigeait toujours vers les mauvaises choses, excluait le bon parce que Dolce préférait s’attendre au pire, y être préparée, et ne pas être déçue ou déstabilisée. Elle ne voyait pas de côté positif dans la vie. Tout était mauvais, vicieux, fait dans le but de manipuler le monde. « Il est de retour » La réponse n’eut pas à être plus précise. Dolce avait compris. Elle attendait son retour depuis un petit moment déjà, depuis qu’il avait étrangement disparu. Elliam. Il était de retour, entier. Et ça, c’était une p*tain de bonne nouvelle. Quand Dolce était partie, il n’était déjà plus là, et elle avait commencé à s’inquiéter, mais il était de retour et c’était parfait. Elle esquissa un sourire, complètement prise de cours, ne sachant pas trop comment réagir. Dolce laissa tomber son sac au sol et redescendit les quelques marches qui l’avaient menée à la porte d’entrée. Elle ne put s’empêcher de courir, à toute vitesse. Elle courut aussi vite qu’elle le pouvait, comme si sa vie en dépendait. Parce que Elliam n’était pas n’importe qui, il était l’un de ses seuls vrais amis, ceux auxquels elle tenait plus que tout, auxquels elle pouvait faire pleinement confiance. Ces amis pour lesquels elle aurait tout fait, sans se poser la moindre question, et avec lesquels elle est ouverte, et parle avec son cœur sans chercher à garder une couverture stupide. Alors il comptait énormément pour elle, presque autant qu’Améthyste. Dolce ne savait vraiment pas ce qu’elle ferait sans lui, et elle estimait être chanceuse de l’avoir. Pourtant, ils ne s’étaient pas rencontrés dans une grotte, tous les deux à la recherche de sensations –car oui, il faut dire que la moitié de ses amis sont des gens qui lui ressemblent et qui font les mêmes conneries- mais grâce à un veau hasard. Ils n’auraient peut-être jamais eu à se connaître, avec toutes ces années d’écart, et pourtant, c’était le cas. Alors elle ne put se forcer à adopter un pas lent, assuré, calme. Il fallait qu’elle coure.

Après quelques minutes, elle aperçut sa maison. Une maison qu’elle connaissait parce qu’elle y avait déjà passé du temps, beaucoup de temps. Elle ne put s’empêcher de sourire. Il y avait ce truc avec Elliam, qui faisait que Dolce ne se lassait pas de sa compagnie. Elle aurait p passer des heures entières avec lui, à parler de tout et n’importe quoi, à faire tout et n’importe quoi. Parce que oui, avec Elliam, elle parlait et ne restait pas ce mur de pierre froide sans expressions, qui se contentait d’écouter et de parfois hocher la tête ou très vaguement sourire. Elle avait hâte de le revoir. Il y avait effectivement de la lumière qui s’échappait des fenêtres, et c’était la preuve que son père n’avait pas eu de fausse informations. Il était bel et bien là. Dolce ravala son excitation qui venait de monter. Elle avança vers la porte et toqua avec entrain. La jeune femme passa une main dans ses cheveux pour remettre sa tignasse en arrière. Elle se surprit à mordre sa lèvre inférieure et à sourire comme une imbécile. Mais sur le moment, elle n’en avait que peu à faire. Elle toqua une seconde fois. Elle avait si peu de patience qu’on aurait pu la prendre pour une gamine. Ce n’était pas rare que ça arrive, car Dolce et ses problèmes d’adulte avait relativement souvent des réactions d’enfant. N’en faire qu’à sa tête, ne pas être raisonnable, démarrer au quart de tour et ne pas savoir se contenir, toutes ces choses-là que les gens aimaient lui reprocher. La porte s’ouvrit finalement, et Dolce n’attendit pas d’y être invitée : elle entra directement. Elle se glissa à l’intérieur et ferma la porte en la poussant du pied. Elliam était là, et elle lui adressa un sourire en coin et un regard amusé. « Salut » lança-t-elle en haussant un sourcil et en se retenant de rire. Elle le fixa un instant, puis se décolla de la porte d’entrée et se dirigea vers le salon. « Je crois que tu as manqué à toutes les femmes du district » Son sourire s’était élargi. Elle était vraiment heureuse de le voir.
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MessageSujet: Re: now that you're back, let's have some fun ➺ DOLRICK PORN   Dim 26 Fév - 19:52


Les habitations qui peuplaient les différents quartiers du Capitol se ressemblaient toutes, que ça soit pas l'esthétique ou bien même pour l'architecture, tout était ressemblant de A à Z. Les mêmes espaces de rangements, les mêmes gadgets inutiles qui peuplaient la salle de bain ou la cuisine. Un ouvre-boîte qui pousse la chansonnette, une télévision qui détecte l'instant où vous vous endormez et qui s'éteint d'elle-même, tout autant de chose qui était d'une banalité affligeante pour Maverick. Il se trouvait actuellement dans l'une des plus belles maison du quartier nord, chez une jeune mannequin en qui il avait trouvé du potentiel, beaucoup de potentiel. La soirée de la veille s'était terminée dans un bain de champagne et de luxe que seul les habitants importants de la capitale avait la chance de connaître, des soirées comme celles-ci n'étaient pas destinés à la classe moyenne mais seulement à l'élite des hommes et des femmes qui avaient réussi à faire de leur vies en rêve éveillé. Maverick appréciait ce genre de soirée, l'ambiance y état raffinée et rien ne manquait jamais. L'alcool coulait à flot, les femmes étaient toutes plus belles les unes que les autres, tout ce qu'il fallait au jeune homme pour passer une agréable soirée. Il pressa l'un des nombreux boutons que contenais la cabine douche avant de se faire submerger par un nuage de bulle roses et luisantes aux senteurs de fleur. Maverick affichait un sourire conquis, laissant son esprit s'aventurer à des pensées que peu chastes envers la jeune femme chez qui il se trouvait. Tout ça n'était qu'un jeu pour lui, et ce qui aurait pût paraître stupide pour d'autre n'était en fait qu'un moyen discret de retrouver cette confiance si bafouée autrefois. Les comparaisons entre Maverick et son frère avaient toujours été le sujet de discussion préféré des employés de l'orphelinat. Elliam était plus intelligent mais Maverick gardait pour lui le monopole de la beauté et de ce don inné pour le mensonge. Des comparaisons, toujours des comparaisons et jamais il ne leur venait à l'esprit que le plus grand lien que partageait les jumeaux c'était cette haine que vouait Maverick à son frère.

Le jeune homme pousse de nouveau l'un des boutons de la douche et l'eau cesse de tomber sur son corps, arrêtant par la même occasion le nuage de bulle qui avait pris possession de la pièce. Précautionneusement, avec des gestes monotones et répétés depuis déjà bien longtemps, Maverick s'habille dans le plus grand des silences, attachant avec soin les boutons de sa chemise, le nœud de sa cravate, les lacets de ses chaussures. Ouvrant la fenêtre avec attention le jeune homme se glisse au dehors de l'habitation et se fraye un passage parmi les toits et les cheminées colorées qui les surplombe. Il ne connait que trop le trajet qui sépare son appartement de celui des autres du quartier nord pour avoir fait le chemin des centaines de fois. Jamais il n'invite l'une de ces femmes chez lui, c'est l'une des premières règles qu'il s'est fixé et qu'il n'abandonnerai pour rien au monde. Une fausse identité, de faux arguments, une fausse adresse, un pourrai se laisser croire que tout chez cet homme n'est que mensonge et cachoterie mais c'est cette idée de la vie qui à toujours plus à Maverick, si bien que rien ne pourrait l'empêcher de profiter de ce que la vie lui offre. Le jeune homme traverse un couloir aux ornements couvert de dorures avant de franchir la porte de son propre appartement, laisser à l'abandon depuis déjà plus de deux semaines. Maverick n'a que faire de cet endroit, acheté par ses parents pour son vingtième anniversaire, vu qu'il n'y mets presque jamais les pieds. Pourquoi un appartement au centre-ville de la capitale s'il n'y habite pratiquement jamais ? C'est une question que lui même se pose de temps à autre, sans jamais réussir à trouver une réponse correcte. Maverick laisse tomber nonchalamment sa veste sur le rebord du canapé avant d'actionner le bouton, d'un rouge clignotant, du répondeur téléphonique. L'appareil s'enclenche et laisse entendre la voix d'une femme qu'il pourrait reconnaître entre mille. « Monsieur Salzak, nous vous attendons aujourd'hui à la gare principale, 14h, ne soyez pas en retard. » Il regarde le cadran électronique de sa montre dans un coup œil précipité, 13h30, sans même attendre que le répondeur n'efface le message Maverick s'est déjà lancé dans le couloir, sa mission bien en tête.

La grande gare du Capitol reflète à elle-seul l'immensité et le pouvoir de ce dernier. Les toitures ornées de bronze, des colonnes d'or et de marbres clairs s'élevant jusqu'à perte de vue, des femmes en tailleur et talons hauts qui vous accueil en vous tenant la porte, toute la décadence et la folie de la capitale contenue dans un seul et unique lieu. Maverick accélère le pas, pressé par le temps qui n'a de cesse de le rattraper, sillonnant entre les différentes allées de la gare, à travers les couloirs et les escaliers. Il s'arrête à hauteur d'une grande porte en verre et attends quelques secondes que la jeune femme vienne lui ouvrir, un dossier dans la main et un petit sac de toile dans l'autre. « Vous êtes en retard. » Maverick lui répond par un sourire charmeur avant de s'enfoncer à son tour dans l'allée le séparant du quai de la gare où un train spécial à été affrété. « Je ne suis jamais en retard, c'est l'heure qui n'arrive pas à me suivre. » Un autre sourire charmeur qui alors qu'il sait pertinemment que cette femme là, il ne l'aura jamais. Quelques minutes plus tard le voilà installé dans l'un des wagons tout confort qu'offre le train affrété par le Capitol, le dossier couleur chaire à la main. Le paysage défile à mesure que l'engin s'enfonce à travers les districts, Maverick n'a aucune idée de l'endroit dans lequel il vas se retrouver, du moins pas tant qu'il n'aura pas ouvert le dossier contenant toutes les informations requises pour la mission. Elliam, le district quatre qui à vu naître les deux frères, les souvenirs d'une vie qu'il à maintes fois tenté d'effacer. La gouvernement à décidé de renvoyer Maverick vers le point de départ, là où tout à commencé, et cette idée le plonge dans une grande perplexité. Les pages du dossier contiennent toute la vie de son frère, Elliam, torturé puis assassiné par le Capitol pour avoir été l'un des chefs de la rébellion du district quatre. Tout ses amis, ses proches, ses relations, la façon dont il parlait, les vêtements qu'il mettait ou bien même la marque de dentifrice qu'il utilisait, tout était répertorié de façon à que rien n'échappe à la mission mené par Maverick. Il leurs fallait un double, quelqu'un ayant la même ressemblance physique, quelqu'un capable de se battre pour la justice et non pour la trahison, ils l'avait trouvé en Maverick, une jeune médecin dont l'égo dépassait de loin son envie d'être quelqu'un de bien. Après tout, on à pas besoin d'être quelqu'un de bien quand on peut être quelqu'un de fortuné.

Le trajet entre les districts se faisait long, si bien qu'on avait prévu pour le jeune homme un wagon où il pourrait se reposer afin d'être en forme pour la mission qui l'attendait le lendemain. Ça n'est qu'après avoir étudier une par unes les pages que Maverick s'accorda un temps de repose, conscient que les choses ne feraient que commencer à partir de demain et qu'il devrait être en pleine possession de ses moyens. La nuit passa à une vitesse fulgurante, peu habitué à dormir dans un lit sans personne à ses côtés Maverick se réveilla à une plus qu'avancée. Au travers des grandes fenêtres de verres l'ont pouvait distinguer l'étendu bleue de mer qui courrait le long du district quatre, le soleil avait déjà descendu sa course et l'horloge indiquait une heure avancée de l'après-midi. En hâte, et toujours sans un seul mot, Maverick se glissa dans les habits de son frère, se laissant porter par l'odeur atypique qu'il aurait pût reconnaître les yeux clos. Ça faisait parti du jeu, il fallait qu'il s'empreigne de ce qu'Elliam était, et cette odeur d'eau de mer mélangée à une autre de feu de bois, c'était de la torture que de devoir subir ça. Le jeune homme dût empêcher la nausée de lui prendre en refermant les boutons de la chemise froissée et sale qui couvrait son torse. Tout ça c'était bon pour les pauvres, ceux frappés par le destin et par les jeux, par pour quelqu'un comme lui qui avait toujours fait son possible pour s'en sortir dans la vie, la tête haute et une ambition bien présente. Le train s'arrêta lentement dans une glissage qui parue interminable et on laissa le soin à Maverick de faire le chemin le séparant de la maison de son frère. Il lui paru long ce chemin, très long, comme si une force inconnu le reliait encore au train et la vie du Capitole qui lui manquait déjà tellement. Pourquoi avoir fait ce choix que d'accepter une mission pareille ? Maverick allait y laisser sa peau, il en était persuadé.

Il ouvrit la porte dans un mouvement lent et incontrôlé, ne sachant qu'éprouver dans ce genre de situation. Fallait-il pleurer la mort de ce frère ? Fallait-il rire de cette situation plus que saugrenue ? Rien n'était clair dans le cerveau de Maverick, si bien qu'il fit ce qu'il aurait fait en temps normal, il s'écroula sur le canapé en lambeaux traînant dans le salon et pour la première et unique fois, il laissa l'émotion l'envahir. Il ne fallait pas pleurer trop longtemps, toujours rester maître de ces émotions et ne s'accordait qu'un léger temps de répit. La maison était des plus simple, rien de grandiose, mais avait tout même quelque chose de rassurant par cette banalité et bien que Maverick n'avait pour seule idée que de finir cette mission au plus vite, il se laissa aller à découvrir les différents composés de la maison. Quelques livres traînaient dans un carton poussiéreux, des plans et des chiffres écrits en petit sur des bouts de papier, une cuisine en assez bon état pour que l'eau s'échappe encore du robinet, une photo de deux petits garçons bruns posée en biais sur le petite table carré. Maverick serra les dents, conscient qu'il était impossible pour lui de revenir à cette époque où tout allait bien, où personne ne posait de question. D'un geste assuré il renversa le cadre de la photo et ferma de nouveau la porte à ses propre sentiments, oubliant son frère, ce traître, dans un coin de sa mémoire. À peine eut-il le temps de parcourir le reste de l'habitation que l'on frappa à la porte avec intensité. Maverick en eut un haut le cœur, il fallait vite se glisser dans la peau d'Elliam, endosser un rôle de comédien et refouler le caractère propre de Maverick et du Capitol pour être sur de ne pas commettre d'erreurs fatales. Une jeune femme blonde fit son apparition et l'homme déconcerté face à cette nouvelle venue dût faire preuve de beaucoup de concentration afin de lui sourire le plus simplement possible.  « Salut » Maverick lui adressa un sourire qui se voulait sincère tout en essayant de se rappeler les pages du dossier concernant cette jeune femme, après tout le Capitol ne l'aurai pas envoyé là-dedans sans informations sur elle, si elle comptait dans la vie d'Elliam alors elle était apparue dans ce fichu dossier. «Je crois que tu as manqué à toutes les femmes du district » Le jeune homme affichât un sourire radieux tout en baisant la tête, si Maverick n'aurait pas réagis comme ça en tant normal il n'y avait pas de toute qu'Elliam aurait adopté une attitude semblable. « Toutes les femmes du district ne sont pas aussi intéressantes que toi. » Un nouveau sourire s'étala sur son visage alors que la jeune femme se séparait quelques peu de la porte d'entrée, créant une intimité soudaine avec celle dont Maverick ignorait toujours le nom. Il fit lentement le tour de la table, s'arrêtant au niveau de la jeune blonde qui venait d'entrer et qui ne déplaisait pas à l'œil expert de Maverick. « Désolé d'être parti sans rien dire. Quand le devoir appel tu ne peux que lui répondre. » Le jeune homme tournait en rond, incapable de se rappeler l'existence de cette femme dans les pages du dossier qu'on lui avait remis. Il fallait improviser à partir de maintenant. « Je t'ai manqué alors ? » D'un regard charmeur il s'approcha de nouveau de l'inconnue, voulant en découvrir plus sur la relation qui la liait à son frère jumeau, car si il fallait payer de sa personne Maverick était prêt à mettre le prix fort.
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MessageSujet: Re: now that you're back, let's have some fun ➺ DOLRICK PORN   Dim 26 Fév - 22:55

Spoiler:
 

Dolce et Elliam. Elliam et Dolce. C’était une longue histoire. La blondinette, alors qu’elle n’était dans le district 04 que depuis quelques semaines, avait passé du temps à fouiller dans les affaires de ses parents adoptifs. Elle avait 15 ans à l’époque et elle avait du temps à passer. Sa vie était devenue ennuyeuse, et son occupation avait été de fouiller dans le but de trouver quelque chose. Elle était tombée sur un vieil album photo, enfoui dans un carton, dans le grenier, entre bibelots inutiles, ustensiles divers d’un siècle passé, meubles cassés, souvenirs douloureux mis à l’abri des regards, enfermés loin du monde des vivants. Elle avait soufflé sur la couverture, enlevé les toiles d’araignées, et s’était mise à feuilleter l’album. Les pages étaient couvertes de visages qu’elle ne reconnaissait pas. Parfois, certains visages lui étaient familiers, mais des rides avaient disparu, des cheveux avaient gagné en couleur. Les photos étaient jaunies par le temps, certaines étaient cornées, voire déchirées ou grignotées par les souris. Et, il y eut ces quelques pages. Cinq ou six qui couvraient peut-être une année… Sur beaucoup de photos, on retrouvait ces deux petits garçons. Ils étaient très jeunes, similaires, mignons. Ils avaient l’air complices… Heureux. Des tonnes d’hypothèses avaient traversé la tête de Dolce. Elle crut même que ses parents avaient eu deux fils avant. Et que quelque chose de triste et d’affreux leur était arrivé. Elle n’avait osé demander. Mais ces deux visages la hantaient, alors elle finit par poser la question. Elliam et Maverick. Tels étaient leurs prénoms. Ces deux garçons étaient des jumeaux, orphelins, comme Dolce. Ses parents avaient souhaité les adopter tous les deux à une époque. C’était il y a longtemps, très longtemps. Mais ils furent forcés de se rétracter au dernier moment. La boutique familiale avait brûlé cette année-là, et le couple n’avait plus les moyens d’assurer une vie sans soucis aux deux petits. N’en adopter qu’un était impossible et cruel. Le temps que la boutique soit à nouveau en état et que les Anderson soient en position de prendre soin de deux enfants, Maverick avait été adopté par des gens du Capitol, et Elliam, par d’autres personnes sur lesquelles on avait peu d’informations. Quelques années après, Dolce arrivait. Cette histoire avait fasciné la jeune fille. Elle avait développé une obsession pour les deux garçons, et elle avait un nouveau but : les retrouver. Elle avait l’impression que son destin était de les connaître, parce que eux aussi avaient perdu leurs parents. Parce que leurs destins étaient croisés. Et parce qu’elle s’ennuyait et qu’elle était curieuse.
Et Dolce parvint à trouver Elliam. Ils devinrent vite proches, amis, confidents. Avec lui, Dolce était elle-même, elle se sentait en sécurité, libre et bien tout simplement. Presque aussi bien qu’avec Améthyste. Quant à Maverick, il était clair que jamais elle ne le croiserait. Il vivait au Capitol. Elliam, il était le genre d’ami qu’elle avait toujours voulu avoir. Un type vraiment bien, intelligent, pas un connard de première. Pas le genre de mecs qu’elle avait l’habitude de se taper le samedi soir et d’oublier le dimanche matin. C’était son ami, et elle l’adorait vraiment. Plus que beaucoup de choses. Elle ne se lassait jamais de sa compagnie, se sentait à l’aise quand elle sentait sa présence. Il avait beau avoir presque dix ans de plus qu’elle, elle n’en avait rien à foutre. Elle n’aimait pas les gens de son age. Sauf exceptions. Elle n’aimait pas les gens tout court. Sauf exceptions. Il était devenu l’un de ses rares amis. Et avec les années, ils étaient devenus encore plus proches et complices. Puis il y avait eu ce fameux soir où les choses avaient prise une tournure étrange. Ils s’étaient retrouvés dans la chambre à coucher, dans le lit, s’étaient réveillés sous les draps, nus. Ça n’avait pas changé grand-chose dans leur relation. Ils en avaient plaisanté une ou deux fois, mais ça n’avait pas créé de malaise, ce qui était parfait. Leur amitié avait repris comme avant, et jamais ils n’avaient remis ça. En même temps, une semaine plus tard, Elliam avait disparu. Et le voilà qui était de retour. Toujours aussi beau, toujours aussi… lui-même. Dolce était heureuse de voir qu’il ne lui était rien arrivé. Elle avait trop souvent vu disparaître des amis qui étaient revenus avec des blessures dues à des amusements stupides. Genre d’amusements auxquels elle participait généralement. Elliam… Il lui parut inchangé, même si quelque chose dans son attitude ce soir la faisait sourire plus que d’habitude. Il devait être de bonne humeur, ou bien ces jours passés loin d’ici avaient du être d’un grand intérêt. Une lueur dans ses yeux le rendait particulièrement sexy. Il tenta ce qui pouvait passer pour un numéro de charme à la con. Elle leva les yeux au ciel et contourna le jeune homme. « Bien sûr. Parce que je suis tellement géniale, que je suis la meilleure amie que l’existence t’ait donnée, que je suis parfaite à tous les niveaux, et que tu ne peux te passer de moi. Ce qui est la raison pour laquelle tu as disparu sans me prévenir pour une raison obscure sur laquelle je ne te questionnerai pas. Aussi, je conçois être la personne la plus importante à tes yeux et je comprends tout à fait que ta vie serait d’une monotonie extrême sans ma présence divine. » Il n’y avait pas une once de reproche dans sa voix, elle s’amusait juste un peu. Dolce ne savait même pas d’où elle venait de tirer ces arguments et cette façon de parler très… peu en accord avec sa personnalité. Elliam la connaissait, il ne pourrait s’empêcher de rire en l’entendant s’exprimer avec distinction. Elle aurait presque pu paraître ridicule si elle n’avait pas cette aisance naturelle.
« Désolé d'être parti sans rien dire. Quand le devoir appel tu ne peux que lui répondre. » Elle hocha la tête et lui adressa un petit sourire. Dolce fit plusieurs pas vers l’intérieur de la maison. Ses rangers étaient sales, et à chaque pas, elle laissait derrière elle une empreinte de terre. Soit il disait quelque chose et elle se sentirait fière de l’avoir embêté. Soit il ne dirait rien parce que ce n’était pas son genre. Tout ce dont elle était certaine, c’était qu’elle n’avait pas envie de se baisser pour retirer ses chaussures. Elle avança dans la salle à manger, pièce qu’elle connaissait bien, comme toute la maison, pour y avoir passé de nombreuses heures. Elle passa son doigt sur une commode, tout en marchant lentement, traça un trait dans la couche de poussière qui s’était formée pendant l’absence du jeune homme. Après la commode, il y avait une petite table sur laquelle se trouvaient des choses inutiles qui devaient avoir un intérêt aux yeux d’Elliam. Et habituellement, il y avait une photo de lui et de son frère Maverick. Dolce fronça les sourcils. Le cadre était tombé. Elle se baissa et le releva, le remettant à sa place. Elle se redressa et haussa les épaules, puis elle continua son chemin. Elle ouvrit un placard dans lequel Elliam conservait en général des bouteilles, elle observa les quelques qui restaient, puis referma le placard, insatisfaite.
« Je t'ai manqué alors ? » Elle se tourna rapidement, et se rendit compte qu’il s’était approché d’elle. Il souriait d’une étrange façon, un sourire… presque charmeur. C’était étrange venant de lui, parce que jamais ils ne s’étaient comportés de cette façon, pas sérieusement. Des regards séducteurs pour déconner, une tonne de fois, mais là, elle avait l’impression que c’était sérieux. Qu’il essayait vraiment de la draguer. Elle le scruta un moment, cherchant à comprendre. Puis elle eut un sourire sincère accompagné d’un petit rire. Elle se sentait stupide d’imaginer ce genre de choses, pourquoi est-ce qu’il tenterait de la séduire ? Jamais ils n’avaient eu ce genre de relation, et il était clair que ça n’arriverait jamais. Il était en train de jouer, de plaisanter, et elle, aussi idiote qu’elle était, avait pensé que ça pouvait être sérieux. Elle se sentait stupide. Elle passa une main dans ses cheveux et répondit en souriant. « Question bête ». Elle le contourna et alla vers l’autre bout de la pièce. Elle balaya le mur du fond du regard. Et elle se rendit compte que, au bout de moins de deux ans d’amitié, elle avait tout de même réussi à avoir une certaine importance dans la vie d’Elliam. Sur chaque détail de la maison, elle pouvait donner une anecdote qu’il lui avait fait partager, ou raconter un délire qu’elle avait eu avec lui. C’était fou comme ils étaient devenus proches, en pas même deux ans, alors qu’il lui fallait des années pour ne serait-ce que supporter une personne. « Tu te rappelles quand j’avais décidé de me glisser par cette fenêtre pour atteindre le velux du grenier de l'extérieur ? » demanda-t-elle, avec un mélange d’amusement et de nostalgie. « J’avais fini avec un bras dans le plâtre ce jour-là. Je l’avais gardé pendant un sacré bout de temps » Elle eut un sourire moqueur, envers elle-même. Son regard se reporta sur Elliam. Elle fit quelques pas vers lui, se rapprochant à nouveau. Il y avait quelque chose dans l’air ce soir-là. Quelque chose de palpable. Elle n’était qu’à quelques centimètres de son visage. Il y avait un silence, une tension. Une tension sexuelle, presque. Ça en devenait étrange. Jamais auparavant ça n’était arrivé. Et le fait était que, à cet instant, en regardant Elliam dans les yeux et en se trouvant à si peu de distance de son visage, Dolce le trouvait sexy. Elle le trouvait attirant.

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MessageSujet: Re: now that you're back, let's have some fun ➺ DOLRICK PORN   Lun 27 Fév - 17:34


Son nom, il fallait que Maverick se dépêche de retrouver son nom sous peine de mettre en péril sa mission, après tout il fallait agir le plus simplement possible et si il devait se mettre dans la peau d'Elliam alors il devait rester mettre de soi, ne pas montrer la moindre once d'hésitation ou de réflexion. Il n'était pourtant pas dur déceler l'inquiétude dans l'attitude de Maverick, ses mains étaient emprises de tremblements incontrôlables il avait grande peine à cacher les quelques gouttes de sueur qui perlaient de son front. Le jeune homme se mit alors à façonner une excuse au cas où la jeune femme lui poserais une question sur son soudain changement d'humeur. Le décalage horaire était une excuse des plus plausibles, après tout il était censé revenir d'un endroit éloigné, d'un district quelconque où il avait passé du temps à agir comme un rebelle, comme un traitre. Elle était d'une beauté surprenante et Maverick se surpris à penser que son frère lui partageait le même attrait pour les jeunes femmes aux physiques agréables, l'une des seules choses qu'ils devaient avoir en commun. Au diable le nom de la jeune femme, avec un peu de chance elle partirait avant que Maverick n'ait le temps de s'en souvenir, il fallait profiter des instants présent et savourer ce que son frère lui avait laissé après sa mort. Maverick voyait l'intrusion de la blonde d'un œil nouveau, peut-être était-ce un cadeau de bienvenu que son frère lui envoyait depuis l'eau-delà, une sorte de présent afin de commencer sa mission de la manière la plus agréable possible. L'homme sourit un peu plus à cette pensée, levant les yeux vers celle qui faisait maintenant les cents pas à l'intérieur de la maison qu'elle semblait connaître par cœur, sans doute dût aux nombres de fois où elle c'était retrouvée dans cet intérieur en compagnie d'Elliam. « Bien sûr. Parce que je suis tellement géniale, que je suis la meilleure amie que l’existence t’ait donnée, que je suis parfaite à tous les niveaux, et que tu ne peux te passer de moi. Ce qui est la raison pour laquelle tu as disparu sans me prévenir pour une raison obscure sur laquelle je ne te questionnerai pas. Aussi, je conçois être la personne la plus importante à tes yeux et je comprends tout à fait que ta vie serait d’une monotonie extrême sans ma présence divine. » Maverick hocha la tête d'un air faussement amusé, qu'il était drôle de jouer ainsi un rôle, c'était comme de se retrouver subitement sur le devant de la scène, et il est vrai que Maverick adore être l'objet de tous les regards, ça n'était qu'un jeu de plus pour le jeune homme, un jeu très agréable.

« Tu as raison très chère, ta présence ne fait qu'émerveiller mes journées et je me demande bien ce que tu as pût me trouver. » Maverick rentre dans son jeu, essaye de lui tirer des sourires sincères et de faire tourner la balance en sa faveur. C'est tellement drôle de voir à quel point il est à l'aise dans ce genre de situation et certes il n'est pas habillé comme un son habitude, vêtu des plus grands pièces de créateur, mais il reste quand même cet homme détaché et charmeur, donnant un petit coup de pouce à l'image vieillotte de son frère. Cette mission était fait pour lui. Il se mit à faire lui-même le tour de la cuisine, rangeant deux ou trois objets au hasard dans des tiroirs en essayant de paraître détendu, comme si ce geste était d'une banalité affligeante. « Je suis d'accord avec toi sauf pour la partie présence divine et tout le tralala. Après tout, c'est toi qui ne peut pas te passer de moi, sinon tu ne serais pas venu. » Encore un autre sourire qui se veux sincère, vraiment c'est un talent que de savoir rentrer aussi facilement dans la peau de quelqu'un d'autre. Les chaussures de la jeune femme laissèrent une traînée de bout et de crasse sur le sol de l'appartement et bien que Maverick lui-même n'aurait certainement par supporté autant de laisser aller dans son appartement, on ne pouvait pas en dire autant d'Elliam qui semblait ignorer l'existence d'un simple balais ou bien d'un aspirateur, à moins que les personnes des districts ne savent rien à propos de l'aspirateur ? Après tout ça ne serait pas étonnant. « Je t'en pris, fait comme chez toi. » lança le jeune homme dans un ton moqueur tout en soupirant, ça n'était pas le genre d'Elliam que de se soucier d'une telle chose, ce pourquoi Maverick adopta un ton détaché, presque amusé par la situation, même si à l'intérieur il bouillonnait de rage. La jeune femme s'avança vers la petite table où était posée la cadre photo représentant les deux jeunes garçons et qui, maintenant, se trouvait à terre face contre le sol. Maverick ne supportait pas la présence de cette photo qui lui rappelait que sa vie n'était dût qu'à un coup du sort. Si cette jeune chanteuse avait décidé d'adopter Elliam plutôt que lui, serait-il devenu un traitre de rebelle comme son frère ? Se serait-il porter volontaire aux jeux pour ne plus avoir à vivre une vie dont il ne voulait pas ? Le destin aurait pût tellement différent et tout cela avait le don d'effrayer le jeune homme.

Dolce ! Le prénom de la jeune lui revient alors d'un coup comme un boulet de canon lancé à pleine vitesse. Maverick se souvient alors de la page 47 renfermant tous les secrets de son frère, toutes les informations à savoir sur lui et sur ses différentes relations. Elle est la page 47. Adopté comme l'a été Elliam & Maverick c'est en quelque sorte la meilleure amie de feu le rebelle, tout devient alors clair dans le cerveau du jeune homme qui ne peut s'empêcher de sourire. La situation s'apaise dans son cerveau maintenant qu'il à réussi à mettre un nom sur ce visage, il ne pourra alors pas faire d'erreur fatale en se trompant, tout est pour le mieux. Après avoir remis en place le cadre photo la prénommée Dolce se tourne vers l'un des placards surplombants l'évier de la cuisine, l'ouvrant d'un geste rapide, ne prêtant attention que quelques secondes à son contenu avant de le refermer, une moue dubitative sur le visage. « D'habitude tu mets plus d'entrain à vider mes placards. » Maverick se contente de jouer le jeu, de sourire de nouveau avant de détourner les yeux à la recherche de quelque chose à faire. Ranger un ou deux livres, s'appuyer sur la bord du canapé en lambeaux, des gestes qui paraissent saccadés, artificiels, il faut remédier à tout. Le jeune homme ouvre un placard au hasard et à la chance de trouver quelque gobelets en ferraille, tournant le robinet d'eau froide il se sert un verre avant de le boire d'une seule traite. Ça n'a rien à avoir avec le champagne qu'offre les soirées au Capitol et Maverick doit se retenir de cracher l'eau immédiatement à cause de son goût de fer prononcé, mais il se contente de l'avaler sans rien, en restant le plus neutre possible. Viens le temps des questions, le genre de questions qu'Elliam aurait posées sur un ton joueur compte tenu de sa relation avec la jeune femme. Il c'était rapproché de Dolce, créant une intimité soudaine avec la jeune femme, une intimité où la tension était palpable. « Question bête » La jeune femme se déroba à cette situation et contourna Maverick qui appuyait ses paroles d'un léger sourire.

« Ton absence de réponse par oui ou pas non montre indéniablement que je t'ai manqué. C'est bon à savoir. » Si Maverick n'utilisait pas ce genre de langage pour draguer les femmes il était certain que son frère l'aurait fait. Toujours dans la subtilité, Elliam avait toujours fait en sous-entendus, jamais directement comme le faisait son frère jumeau. « Tu te rappelles quand j’avais décidé de me glisser par cette fenêtre pour atteindre le velux du grenier de l'extérieur ? » Non. Maverick n'en avait aucune idée et les pages du dossier concernant son frère n'incluait pas les anecdotes qu'il avait partagé avec les autres mais il fallait jouer le jeu, encore plus dans ces instants qui valaient de l'or et où la moindre erreur pour s'avérer être fatale pour lui. Alors il se contenta d'émettre un léger rire, se rapprochant lentement de la jeune femme sans pour autant entrer dans son espace. « J’avais fini avec un bras dans le plâtre ce jour-là. Je l’avais gardé pendant un sacré bout de temps » De nouveau un sourire et un regard vers l'endroit où la jeune Dolce avait porté ses yeux. Il fallait rester calme, se contenter d'acquiescer et ne surtout, surtout, pas émettre la moindre contradiction aux paroles qu'elle venait de dire. « Quelle belle journée, je m'en souviens encore. On peut dire que tu m'avais fait extrêmement peur ce jour-là. » Puis, alors que Maverick se contenant de sourire bêtement à ses propres paroles, Dolce s'approcha de lui lentement, comme il l'avait fait quelques minutes plus tôt. La tension était de plus en plus forte et Maverick bouillonnait à l'intérieur de ne pas pouvoir s'approprier le corps de la jeune femme, lui qui en avait tellement envie. La respiration du jeune homme était contrôlé, comme il savait si bien le faire, mais il ne pouvait empêcher son regard de dévié de temps à autre sur le corps fragile et agréable de la jeune femme. Chassez le naturel et il revient au galop. « Quoi ? … J'ai un truc sur le visage ? …. » Il fallait se remettre dans la peau d'Elliam le plus rapidement possible, offrant un sourire timide à la jeune femme Maverick ne s'éloigna pas pour autant, indéniablement attiré par celle qui le prenait pour un autre.


Dernière édition par J. Maverick Salzak le Mer 29 Fév - 14:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: now that you're back, let's have some fun ➺ DOLRICK PORN   Lun 27 Fév - 22:26


Elle le sentait nerveux. C’était étrange parce que il n’avait été ainsi que rarement. Elle avait l’habitude d’un Elliam détendu, et ce depuis longtemps, depuis qu’ils étaient devenus proches. Dolce ne fronça pas les sourcils, elle se disait que c’était elle, qu’elle devait se faire des idées. Et pourtant elle le sentait vraiment anxieux. C’était plus dans l’air qu’autre chose, car elle n’avait pas le regard posé sur lui. Elle imaginait ses poings serrés, de la sueur peut-être. Parce qu’il y avait de la tension dans l’air, et qu’elle n’était pas habituée à en sentir dans cette maison. Il n’y avait pas ce genre de chose entre eux, ils n’étaient jamais nerveux, et quand quelque chose tracassait l’un d’eux, il en parlait à l’autre, sans prise de tête. Dolce y réfléchit un instant, à ce comportement bizarre, cette atmosphère étrange et inhabituelle. La nervosité d’Elliam l’inquiétait, et elle fut frappée par une pensée peu réjouissante. Il était clair que son absence avait eu un lien avec ses activités rebelles. Et sa nervosité… Elle redoutait que quelque chose soit arrivé. Elle aurait aimé lui demander de lui raconter, mais souvent, il préférait ne pas le faire. Et de toute façon, elle n’était pas sure de pouvoir l’aider plus que ça en sachant. S’il était nerveux, il y avait une raison, et elle craignait que ça ne soit grave. Dolce se mordit la lèvre, alors qu’elle lui tournait le dos. Elle n’osait pas lui demander, peut-être parce qu’elle n’était pas sûre de gérer la réponse si celle-ci s’avérait être mauvaise. Puis de toute façon, il ne voudrait pas lui en parler. Il ne parlait pas de ses activités de rebelle.
Elle chassa tout ça de son esprit. Et de toute façon, elle se faisait sans doute des idées. Elle devait dramatiser, voir et sentir ce qui n’avait pas lieu d’être. Si ça se trouvait, il n’y avait pas de grand drame. Rien de grave n’était arrivé, il n’avait pas eu de mauvaise nouvelle. Peut-être qu’elle était tombée au mauvais moment. On reprochait souvent à Dolce de ne pas prendre les choses graves au sérieux, de dédramatiser tout. Mais là, elle se sentait complètement stupide et ridicule. Au contraire, elle dramatisait tout. Il n’était rien arrivé, et Elliam allait très bien. Si quelque chose s’était passé, il lui en aurait parlé. Elle le savait.

« Tu as raison très chère, ta présence ne fait qu'émerveiller mes journées et je me demande bien ce que tu as pu me trouver… Je suis d'accord avec toi sauf pour la partie présence divine et tout le tralala. Après tout, c'est toi qui ne peux pas te passer de moi, sinon tu ne serais pas venue. » Elle releva les yeux vers lui. Il avait beau être l’un de ses meilleurs amis, elle restait Dolce-Rocksane Anderson. Elle avait ce genre de réactions, d’instincts primitifs qui même en présence d’Elliam, dans l’intimité, ne disparaissaient pas. Elle le regarda et lui adressa un regard noir, extrêmement bref, mais tout de même. Il la connaissait cependant, savait pourquoi elle réagissait ainsi. Il comprendrait. Son regard s’adoucit, et les traits de son visage d’adolescente se détendirent. Elle ne put s’empêcher de sourire. Puis elle détourna le regard et fit le tour de la pièce, laissant les traces de boue derrière elle. Il fit une remarque, elle l’ignora totalement. Comme si elle ne l’avait pas entendu.

Le fameux placard de bouteilles était malheureusement presque vide. Rien ne la tentait, rien ne semblait digne de servir à fêter leur retour dans le district. Elle se remémora cette soirée qu’ils avaient finie dans la chambre à coucher. Ce soir là, une bonne partie des bouteilles qui avaient un jour comblé le vide de ce placard avait été vidée. C’était sans doute la raison pour laquelle ils avaient succombé à… on ne parlerait même pas de tentation. L’alcool avait aidé ce soir-là. Puis il y avait eu un autre soir, la veille du départ d’Elliam d’ailleurs, où ils avaient pris le temps de vider quelques bouteilles. Comme s’ils n’avaient que ça à faire. Dolce avait toujours su se procurer de l’alcool à bas prix. Cependant, ce soir, il n’y avait plus rien, juste un fond de quelque chose qui semblait peu tentant. « D'habitude tu mets plus d'entrain à vider mes placards. » Elle eut un petit rire et croisa le regard d’Elliam. Il avait raison. Parce que d’habitude, il y avait de quoi vider.

« Ton absence de réponse par oui ou pas non montre indéniablement que je t'ai manqué. C'est bon à savoir. » C’était évident qu’il lui avait manqué. Elle trouvait toujours de quoi s’amuser, elle avait quelques connaissances qui étaient toujours partantes pour des expéditions dans la forêt. Elle pensait à Solveig par exemple. Et dans le pire des cas, elle s’amusait très bien toute seule. Mais sa vie était un peu moins éclatante lorsque Elliam était loin. Elle avait du mal à se passer de lui, de sa compagnie. Il était le meilleur ami qu’elle avait dans le district quatre, et depuis qu’elle était éloignée d’Améthyste, Dolce comptait énormément sur lui. Il était devenu le numéro 1. « Bien sûr que tu m’as manqué. Je tiens à toi, et tu pars comme ça, sans rien dire, j’ai failli être inquiète. Je veux pas qu’il t’arrive un truc, parce que si ça venait à se produire, j’aurais du mal à le supporter, Elliam. » Elle se sentait stupide de dire ça parce que ça ne lui ressemblait pas. Elle détestait parler de ce qu’elle ressentait, et elle détestait lorsque son entourage lui tenait ce genre de discours. Son ton était à la fois sérieux et détaché, comme si c’était une petite remarque sans intérêt. Elle haussa les épaules.
Elliam se souvenait de tout. Dolce en était heureuse, et flattée, parce que parfois, elle avait l’impression de se rappeler les détails les plus insignifiants. Ceux que tout le monde oubliait, qui n’avaient pas d’importance. Mais Elliam se rappelait cette journée. Sortir par cette fenêtre pour monter là-haut avait été une idée stupide. Comme la majorité des idées de Dolce. « Quelle belle journée, je m'en souviens encore. On peut dire que tu m'avais fait extrêmement peur ce jour-là. » Elle ne réagit pas à ses paroles. Dolce était perdue dans ses pensées. Ces derniers temps elle se surprenait à être assez nostalgique. Pas sur une période précise, mais elle passait son temps à repenser à des évènements passés en se disant qu’elle aurait aimé qu’ils durent toute la vie. Certes, se casser un bras n’était pas une expérience particulièrement jouissive.

« Quoi ? … J'ai un truc sur le visage ? … » Elle était si proche de lui à présent. A quelques centimètres de son visage. Dolce le regarda longuement, fascinée. Oui, il était attirant. Terriblement attirant et elle se sentait complètement folle de ne pas l’avoir remarqué plus tôt. De ne pas se l’être dit, aussi clairement, plus tôt. Il était attirant. Il était sexy. En fait, c’était beaucoup plus que ça, mais Dolce avait du mal à mettre des mots sur ce qui traversait son esprit. Elle éprouvait du désir pour lui, parce qu’il était incroyable beau, bien foutu, et que… même si jamais elle n’y avait repensé… la dernière fois avait été génialement épique. En y réfléchissant bien, Elliam était l’un de ses meilleurs souvenirs en matière de sexe. Et ça ne comptait pas pour du beurre car Dolce avait une vie sexuelle particulièrement remplie. Elle se sentait bizarre, tout à coup, et avait l’impression que la température avait monté de vingt degrés dans la pièce. Dolce suivait toujours son instinct, et une fois de plus, elle fut prise au piège par son impulsivité, céda à son désir. Elle fit un pas supplémentaire, attrapa son visage et l’embrassa. De sa main droite, elle ouvrit sa ceinture, puis sa braguette, en une fraction de seconde, d’un geste expert. Elle avait fait ça toute sa vie. Elle ne détacha pas ses lèvres de celle d’Elliam, puis finalement, reprit son souffle. Elle descendit sa main gauche, passa le doigt dans son col et d’un geste brusque, elle fit voler les boutons de la chemise d’Elliam. Celle-ci s’ouvrit, les deux côtés pendaient. Plus rien ne cachait son torse à présent. Elle passa son doigt sur ses muscles, jubilant intérieurement. Puis, elle céda à ses pulsions de fille naturellement violente. Elle le poussa avec force contre la table, le plaquant violemment et brusquement sur la table. Il était couché sur le dos. Elle retira sa chaussure droite en appuyant avec la gauche sur l’arrière de son pied, fit de même pour l’autre chaussure. En un rien de temps, elle avait retiré son pull. Elle était en débardeur à présent. Dolce se hissa sur la table et surplomba Elliam. Plaçant une main sur son torse, elle se mit à l’embrasser dans le cou. Ce n’était plus Elliam, son meilleur ami, c’était devenu un autre homme aux yeux de Dolce. Pour quelques heures, il serait un autre. Elle ne savait pas où ça les mènerait, si ça changerait quelque chose à leur amitié. Mais elle en avait tellement envie, et elle savait qu’il en avait aussi envie. Ils en mourraient tous les deux d’envie. Et ce n’était même pas nouveau. Elle se trouvait à califourchon sur lui, et se redressa pour retirer son propre débardeur, se retrouvant en soutien-gorge. Puis elle se baissa à nouveau et l’embrassa.


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MessageSujet: Re: now that you're back, let's have some fun ➺ DOLRICK PORN   Mer 29 Fév - 14:32


Le calme n'était toujours pas revenu dans la tête de Maverick, si bien qu'il avait beaucoup de mal à cacher cette soudaine montée d'angoisse qui le faisait transpirer et qui agitait ses mains de léger spasmes. Heureusement pour lui la jeune n'y avait pas prêté attention, peut-être même ne l'avait-elle pas du remarquer vu qu'elle se tenait dos à Maverick, qui profita de cet instant pour essuyer ton front avec la manche de la chemise qui appartenait à Elliam. Il n'avait pas eu le droit d'emmener ses propres affaires, surtout ce qui concernait les vêtements, car il était sur et certain que les jumeaux ne partageaient pas le même sens de la mode, alors Maverick s'était vu obligé d'enfiler des tenus toutes plus horribles les unes que les autres afin d'entrer parfaitement dans la peau du personnage. Tel était le grand drame de sa vie. Si cela pouvait paraître d'un ridicule absolu pour les habitants des districts, ceux du Capitol prêtaient une attention toute particulière aux vêtements possédais par un tel, car cela définissait tout de lui. Maverick chassa au loin les pensées qui envahissaient son esprit, tachant de son concentré le plus possible sur la mission qui était en train de prendre place. Dire qu'il était censé ne faire que de la reconnaissance de terrain, cette jeune femme avait vraiment tout changée et il se devait maintenant d'être le baby-sitter d'une adolescente dont il n'arrivait toujours pas à se rappeler le prénom. Elliam était un rebelle et si jamais la jeune venait à se poser des questions sur le comportement étrange de Maverick il n'aurait qu'à remettre la cause sur ses prétendus mission rebelles qui lui prenait tout son temps et toute son énergie. Le jeune homme approuva lui-même cette pensée d'un signe de tête, oubliant complètement la jeune femme qui se tenait toujours dos à lui. Il fallait briser ce silence, parler de tout, de rien, ne pas faire en sorte qu'elle s'aperçoive d'un changement quelconque chez celui qu'elle prenait pour Elliam. Ainsi le jeune homme plaisanta avec elle sur un sujet dont il ignorait tout, et bien que ses paroles se voulurent sincères il remarqua avec peur le regard noir qu'elle lui lança à cet instant et bien que celui-ci ne dura qu'une seconde il eut pour effet de terrifier Maverick. Avait-elle compris son petit jeu ou bien était-ce normal dans la relation qui l'unissait à son frère jumeau ? Quelques secondes plus tard son regard s'adoucit pour faire place à la jeune femme souriante et au physique attrayant que Maverick avait vu rentrer quelques temps plus tôt.


Soudain, et contre toute attentes, Maverick réussi à retrouver le prénom de la jeune femme qui était caché depuis tout ce temps dans les limbes de son esprit. Un sourire fier s'afficha sur ses lèvres, sourire qui serait le bienvenu dans la situation et qui ne changerait rien à l'évolution de cette nouvelle relation qu'il tissait avec la jeune Dolce. Cette dernière était en train d'ouvrir un placard de la manière la plus simple possible quand Maverick s'approcha d'elle quelques peu, bien décidé à mener lui-même un petit fort agréable qui l'enchantait au plus point. Après tout, quitte à être coincé ici sous les traits de son frère autant profiter de ce qu'Elliam avait laissé derrière lui. Maverick était le genre d'homme à profiter de chaque occasions, de chaque instant qui lui étaient offert et Dolce ne pouvait être qu'un cadeau des dieux, aidant du mieux possible l'homme qui effectuait une mission à haut risque dans ce district qui lui rappelait tant de mauvais souvenirs. Alors que Dolce fouillait avec précaution dans les différents placards de la maison Maverick balaya son regard sur les parties encore inconnues de la propriété de son frère, appuyant son regard sur les différents livres qui traînaient sur une petite armoire. L'un d'entre eux lui semblait familier, si bien qu'il s'en empara d'une main agile et concentra son regard sur la reliure du vieux livre. Les souvenirs remontèrent par dizaine dans l'esprit du jeune homme qui se contenta de fermer de nouveau la porte à ses sentiments, il était impossible de pleurer ou de rire devant la plaisanterie du destin qui avait placé sur son chemin ce livre précis. Il fallait parti de la grande collection qu'Elliam gardait précieusement sous son petit lit de l'orphelinat et ce livre là était celui qu'il avait lu la veille de la venue des parents qui avaient emmené Maverick avec eux. Le destin devait se jouer de l'homme en plaçant devant lui de tels signes, Maverick, énervé par la situation, replaça le livre maladroitement sur l'étagère et concentra son attention sur Dolce, toujours occupée à retourner les derniers placards.

« Bien sûr que tu m’as manqué. Je tiens à toi, et tu pars comme ça, sans rien dire, j’ai failli être inquiète. Je veux pas qu’il t’arrive un truc, parce que si ça venait à se produire, j’aurais du mal à le supporter, Elliam. » Maverick, toujours dans son jeu d'acteur, lui accorda un sourire des plus vrais, sincère et touché par cette parole qui aurait sûrement fait chaud au pauvre petit cœur d'Elliam, qui pourrissait maintenant dans un trou de fortune. Pendant un instant il cru voir la jeune femme rougir face à ses propres paroles et Maverick en rit intérieurement, ça n'était décidément pas le genre de femmes avec lesquelles il avait l'habitude d'être, et c'était quelque part rafraichissant de croiser de nouvelles personnes. Mais chassez le naturel et il revient au galop comme dirait certains, si bien que Maverick ne pût s'empêcher de se mordre la lèvre inférieur, indéniablement attiré par la jeune Dolce et son corps d'adolescente. « Tu sais bien que je fais toujours attention. Il ne m'arrivera rien, c'est promis. » Encore un rire intérieur de la part de Maverick. Tout ça était tellement ironique, il était là en train de promettre à la meilleure amie d'Elliam que rien ne lui arriverait alors que ce-dernier était maintenant mort pour avoir trahis le Capitol. Douce ironie de la vie. Puis la jeune parti dans des anecdotes qui étaient totalement inconnu pour Maverick, mais de ce-denier, toujours plongé dans son jeu d'acteur, ne fit qu'acquiers les paroles de la jeune femme tout en participant à la conversation comme il le pouvait. A mesure que Maverick se rapprochait d'elle on pouvait sentir une légère tension, pas du genre désagréable pour le jeune homme qui se sentait de plus en plus attiré par la jeune adolescente. C'était le genre de tension qu'il connaissait par cœur à force de se retrouver confronter à ce genre de situation, Maverick était persuadé que la relation qui unissait son frère et la jeune femme tenait bien plus que l'amitié qu'elle ne voulait l'admettre, il avait toujours eu un don pour sentir ces choses-là.

La jeune femme se rapprocha de lui à une distance qui n'était pas sans lui rappeler ses propres techniques pour essayer d'obtenir les faveurs de certaines femmes, cependant Elliam n'aurait jamais réagit d'une telle façon, ce pourquoi Maverick se contenta de jouer l'idiot, de faire celui qui n'avait rien senti dans l'atmosphère. Elle était d'une beauté simple, en rien comparable au genre de femmes que l'on trouvait au Capitol, elle était enivrante, presque irréaliste, ce qui ne déplut pas à l'appétit de Maverick. C'était plus qu'un désir physique qui s'était initié entre les deux, c'en était presque palpable dans l'air, comme si une attraction bestiale c'était déclenché. Maverick ne voyait plus en elle la meilleure amie de son frère, non loin de là, il voyait maintenant une jeune adolescente qui ne demandait qu'à être satisfaite. Ses lèvres se fendirent pour un sourire charmeur à mesure qu'elle s'approchait de lui. D'un geste vif et assuré Dolce saisis le visage de Maverick et lui donna un baiser fougueux auquel il s'empressa de répondre, passant habillement sa main sur la taille de la jeune femme, comme il le faisait à chaque fois. Dolce avait déjà pris les devants sur l'homme, ouvrant d'une main habile sa ceinture, descendant braguette, si bien que plus rien ne retenait le pantalon de toile du jeune homme qui ni vu aucune objections. Quand elle détacha ses lèvres de celles de Maverick pour reprendre son souffle ce-dernier lui accorda un énième sourire, impatient de découvrir la suite de l'histoire, de ce petit jeu qui n'avait fait que le conforté sur son charme. La chemise de Maverick connu le même sort que sa ceinture, se voyant ouverte en deux tandis que le jeune homme cherchait un contact physique avec la taille de la jeune femme, soulevant l'un de ses cuisses au passage, appuyant son corps contre le sien. En moins de temps qu'il ne fallu pour le dire Maverick se retrouva couché sur la table de bois qui ornait le salon, priant pour que celle-ci soit aussi solide qu'elle en avait l'air. Le temps que la jeune femme retire ses chaussures fût assez de temps à Maverick pour apprécier ses courbes d'adolescente qui ne faisait que l'attirer un peu plus, c'était bien la première fois qu'il sentait une telle excitation, et cela commençait à marquer son corps d'homme.

Dolce avait déjà retiré son pull quand elle se mit à embrasser le cou de Maverick, caressant son torse de ses mains, le faisant soupirer de désir à chaque initiatives de la jeune femme. L'homme, qui était déjà expérimenté en la matière, passa habilement ses propres mains sous le débardeur de la jeune femme, caressant chaque parties de corps qui s'offrait à lui, pressant avec intensité la peau de Dolce sans pour autant lui faire mal. Le débardeur de la jeune femme ne mit pas longtemps à rejoindre les autres vêtements, Maverick se débarrassa de sa propre chemise qui fût envoyé au loin, se trouvant alors en contact direct avec la peau nue de la jeune femme, qui ne fit que l'exciter en peu plus. Tout cette tension sexuelle prenait vie devant leurs yeux, ils en avaient tout deux très envie et cela se sentait dans les baisers que lui donnait Dolce et auxquels il répondait avec beaucoup d'entrain. D'un geste habile et presque banal il se redressa pour faire face à la jeune femme sans jamais cesser de l'embrasser, ses mains venant presser le dos de cette dernière, ses lèvres se détachèrent pour atteindre le cou de Dolce, puis le creux de sa poitrine qu'il embrassa avec plaisir sans jamais enlever ses doigts du corps de la jeune femme. Il quitta son corps avec regrets pour lui lancer un regard des plus aventureux, glissant lentement sa main sur l'attache du soutien-gorge de la jeune femme qui constituait la seule barrière encore présente entre Maverick et la cadeau qui lui était offert par son frère. D'un main il vis céder l'attache laissant la poitrine de la jeune femme sortir de son écrin de tissu. Maverick affichait un regard presque conquérant quand il se mit à caresser délicatement la poitrine de Dolce tout en embrassant son cou avec ardeur. L'excitation était à son summum il n'en fallait pas plus au jeune homme pour se sentir comblé par toute cette histoire, cette mission s'avérait des plus agréable à vivre.


Dernière édition par J. Maverick Salzak le Sam 3 Mar - 13:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: now that you're back, let's have some fun ➺ DOLRICK PORN   Mer 29 Fév - 20:15


Dolce était une asociale, et ça n’allait pas en s’améliorant avec les années. Elle était solitaire, et ses amis se comptaient sur les doigts d’une main. Elle était entourée bien sûr, comme la plupart des gens, mais il y avait ces quelques personnes auxquelles elle tenait réellement et pour lesquelles elle aurait fait n’importe quoi, il y avait ceux qu’elle supportait et avec lesquels elle pouvait échanger un peu, et il y avait ceux qui étaient là pour le décor. Ceux qui meublaient, qui se croyaient importants mais qui au fond n’avaient pas grande utilité. Elliam faisait bien sur partie de la première catégorie. Il était le meilleur ami qu’elle avait au district 04, et si Améthyste n’avait pas existé, il aurait été le meilleur ami qu’elle eut jamais eu. Il était rare qu’elle soit si proche de quelqu’un. Elle avait peu de relations aussi simples que celle qui la liait à Elliam. Leur amitié était vraie, solide, simple. Beaucoup de personnes de son entourage étaient des gens qu’elle avait d’abord détesté avant de commencer à les apprécier. D’autres étaient des jeunes gens qui comme elle passaient leur temps à faire tout et n’importe quoi, et ils étaient devenus ceux qu’elle allait chercher pour s’amuser. Et voilà. Ses amis se limitaient à ces types de personnages. Dolce, elle était de nature violente, agressive. Il fallait la dompter et peu de personnes s’y fatiguaient. Les gens ne voulaient pas perdre leur temps avec une fille désagréable qui, une fois sur deux, risquait de vous coller son poing dans la figure. Elle n’avait jamais eu d’éducation. Ses parents étaient morts quand elle avait deux ans, sa tante, qui était sa tutrice, préférait boire et organiser des petites fêtes avec ses amis tous aussi barjos qu’elle. Au final, Dolce avait grandi sans adulte pour veiller sur elle, et elle s’était élevée elle-même. Le résultat était même plutôt pas mal, compte tenu des circonstances. Elle voyait des emmerdeurs partout, et réagissait à la moindre remarque. C’était instinctif, et ça arrivait même quand elle était avec des gens qu’elle adorait, comme Elliam. C’est pour cela que lorsqu’une remarque ne lui plaisait pas, lorsque ça portait atteinte à sa fierté, même si c’était pour plaisanter, elle avait ce genre de réaction. Ce regard noir, assassin, il n’était même pas voulu, mais ça lui arrivait souvent. Ce qui était plus étonnant, ce fut la réaction d’Elliam. Dans ce genre de situation, elle s’attendait à le voir sourire, en voyant la nature de la blonde revenir au galop. Il souriait pour se moquer d’elle et de son animosité, et elle lui rendait un sourire. Ou bien il l’ignorait totalement, ou lui rendait ce regard noir avant de rire. C’était simple entre eux, sans prise de tête. Dolce le sentit tendu, cette fois. Elle eut l’impression de le voir se glacer sur place, à vue d’œil. Il était pale, et sa réaction était des plus étranges. A croire qu’il l’avait rencontrée cinq minutes plus tôt. Dolce ne dit rien, ne montra pas de surprise. Ce fut juste un petit détail troublant, qui lui laissait vraiment croire que quelque chose s’était passé, et elle tenta de l’oublier aussitôt. Parce que ça n’avait pas d’importance, tant qu’Elliam était là, qu’il était toujours le même, et qu’ils étaient toujours amis. C’est pourquoi elle ignora complètement cette réaction étrange, lui sourit, et se mit à fouiller les placards à la recherche d’une bonne bouteille. Malheureusement pour elle, il n’y avait plus rien. Elle sentit pendant un court instant la présence d’Elliam et son regard, mais ne se tourna pas. Puis elle l’entendit faire quelques pas, elle étant toujours concentrée sur sa recherche d’alcool. Il faisait Dieu sait quoi dans le coin où se trouvait la bibliothèque.

La bibliothèque. Dolce n’était pas une grande lectrice, elle n’avait pas possédé beaucoup de livres durant sa vie. Les quelques bouquins que ses parents lui avaient laissés, ceux que sa tante n’avaient pas vendus pour arrondir les fins de mois, ou jetés au feu pour chauffer la maison. Elle avait commencé à lire plus une fois qu’elle était arrivée dans le district 04. Ses parents adoptifs avaient une grande bibliothèque, mais sa passion, ce n’était pas la lecture. Elle trouvait ça ennuyeux et inutile. Elliam possédait un certain nombre d’ouvrages, et elle ne s’y était jamais vraiment intéressée. Il avait parfois perdu son temps à vanter les mérites de bouquins inintéressants, et elle ne s’était pas gênée pour lui dire qu’elle n’en avait rien à cirer. Sa franchise avait toujours plu à Elliam, alors qu’elle dérangeait les trois quarts de ses connaissances. Dolce savait aussi que parmi ces livres se trouvaient de vieux ouvrages qu’Elliam gardait précieusement depuis son enfance. Des lectures qu’il avait fait partager à Maverick, son frère. Dolce eut un sourire à cette pensée, elle aurait bien aimé le connaître lui aussi. Elle continua sa fouille, puis finit par se redresser.

Dolce détestait parler émotions, dire ce qu’elle ressentait. C’était tellement pathétique, et ridicule. Rien que dire à quelqu’un qu’elle tenait à lui, c’était horrible pour elle. Elle se sentait mal, elle avait envie de partir en courant, de se cacher. Elle se sentait stupide et ridicule. Jouer la fille inquiète était pire encore. Elle était inquiète, oui, mais de là à le montrer. Elle était toujours inquiète, tout le temps, à propos d’Améthyste, mais elle ne le montrait pas. Elle détestait qu’on s’inquiète pour elle, et c’était ce que son amie faisait le plus. Elle ne pouvait pas le lui reprocher et en même temps s’inquiéter elle aussi. C’était stupide. Mais elle avait fini par le dire à Elliam, par lui dire tout simplement qu’elle tenait à lui, et qu’elle ne voulait pas qu’il lui arrive quelque chose. Le sourire du jeune homme fut rassurant. « Tu sais bien que je fais toujours attention. Il ne m'arrivera rien, c'est promis. » Elle tenait tellement à lui. Il était d’une gentillesse rare, d’une grande douceur. Et le sourire qu’il adressait à Dolce rassurait vraiment la jeune fille. Elle sentait qu’il ne prenait pas ses paroles pour une remarque futile sur son bien, il était sincère. Il faisait attention. Pas comme elle, lorsqu’elle allait s’amuser dans les bois comme une adolescente en manque de sensations fortes. Pas comme quand elle faisait semblant de vouloir rassurer ses proches, en leur souriant vaguement et en leur promettant de rester sage sur un ton des plus exaspérés. Elle se fichait bien de ce qu’ils voulaient pour elle, de leur inquiétude à son sujet. Elle était tellement égoïste. Elle ne pensait qu’à elle et à son amusement personnel. Elle n’en avait rien à faire, que ses parents et Améthyste se retrouvent un jour à garder ses restes dans une boite sur la cheminée. Dolce et ses besoins d’aventures passaient avant tout le monde. Son égoïsme la frappa en plein visage. Elle n’avait jamais eu ce genre de réflexion auparavant. Elliam, il valait tellement mieux qu’elle. Lui au moins il faisait en sorte de rester en vie, il s’efforçait de faire attention. Il pouvait lui assurer qu’il irait bien, toujours, et elle le croyait parce qu’elle avait confiance en lui. Elle n’aurait jamais pu dire, avec honnêteté, à ses parents qu’il ne lui arriverait rien. Parce qu’elle se disait qu’à force de monter aux arbres, de grimper là où il ne fallait pas, de se balader dans Panem, de nager dans une mer agitée, de sauter de falaise en falaise avec Solveig… A force, elle allait bien finir en pièces. Elle chassa ces pensées désagréables de son esprit et sourit à Elliam. Puis elle se surprit à penser au passé, juste parce qu’elle s’était souvenue d’un jour en particulier. Un autre jour où elle n’avait pu s’empêcher de faire des conneries.

En un rien de temps, elle se retrouvait à l’embrasser. Elle se dut de céder à ses pulsions, c’était inévitable. Dès l’instant où elle était entrée dans cette maison, ce soir-là, la tension avait été palpable. Dolce n’aurait su dire pourquoi. Il y avait quelque chose d’étrange, d’inhabituel, dans l’air. En général, elle venait chez Elliam à n’importe quelle heure, se posait nonchalamment sur le vieux canapé et discutait avec lui dans une ambiance des plus décontractées. Ce soir, quelque chose de bizarre traînait dans l’air. On aurait pu croire à des non-dits, des secrets, des cachotteries. Des choses inconvenantes qui venaient bouffer l’ambiance. Et pourtant, Dolce n’y croyait pas une seconde parce qu’elle avait une totale confiance en Elliam. Elle lui aurait confié sa vie sans hésiter une seule seconde. Et pourtant, jusqu’ici on aurait plutôt cru assister aux retrouvailles de deux anciens amants, qu’à celles de deux amis. Et ce qui arrivait renforçait la première hypothèse. Dolce ne pouvait contenir son désir, et elle ne savait pas du tout ce qui lui arrivait. Comment s’était-elle retrouvée à retirer les vêtements de son meilleur ami ? Cette tension sexuelle n’avait jamais existé entre eux. Même après qu’ils aient fait l’amour pour la première fois ensemble. Les choses étaient rentrées dans l’ordre après une nuit inhabituelle. Leur amitié n’avait pas changé. Mais est-ce que ça avait réveillé quelque chose en eux ? Sans qu’ils ne s’en rendent compte, ça avait créé un lien qui ne pouvait être brisé, et ils étaient destinés à toujours être attirés l’un vers l’autre ? Des milliers de questions auraient pu traverser l’esprit de Dolce à cet instant, mais la seule qui l’occupait vraiment, c’était de faire en sorte que les instants proches soient les plus mémorables et les plus parfaits de toute l’existence d’Elliam. Et de toute sa propre existence, accessoirement. Elle s’était jetée sur lui comme une furie. Avait ouvert sa ceinture puis sa braguette comme si sa vie en dépendait. Elle avait fait voler les boutons de sa chemise, et ils étaient allés cogner les objets environnants avant de rouler au sol. Puis elle l’avait poussé sur la pauvre table en bois qui se devrait d’être solide, sans le ménager une seule seconde. Il lui avait rendu son baiser de toute façon, alors elle n’avait pas l’impression de le forcer ou quoi que ce soit. Il voulait tout ça. Il se laissait faire, et il faisait avec. Elle avait senti ses mains d’homme sur son corps de jeune femme.

Elle l’entendait, elle le sentait. Elle sentait son coeur battre lorsqu’elle posait sa main sur son torse. Il la caressait avec délicatesse et insistance, et son corps était en ébullition sous les mains d’Elliam. Son débardeur vola, la chemise suivit. Elle ne pouvait arrêter de l’embrasser, elle en brûlait trop d’envie. Son excitation augmentait si vite, se faisait de moins en moins supportable. Il se redressa, sans cesser de l’embrasser. Le cou, le décolleté, le creux de sa poitrine. Elle fermait les yeux et le laissait faire, il faisait ça tellement bien. Elle leva lentement les paupières, le regarda alors que lui-même semblait lui proposer d’aller plus loin. Elle lui sourit, d’un sourire presque carnassier. Elle rapprocha son corps de celui d’Elliam, sentait sa chaleur contre sa propre chair. Puis elle le laissa dégrafer son soutien-gorge, qui tomba lentement. Elle aida les bretelles à quitter ses épaules. Elliam posa sa main sur sa poitrine, et elle ne put retenir quelques soupirs de plaisir alors qu’il la caressait délicatement, à embrasser son cou. Ca faisait tellement de bien. Dolce brûlait de plaisir, de bien être, d’excitation. Elle passa une main dans le dos d’Elliam, se rapprocha encore et colla son corps au sien. Elle embrassa son torse, remonta vers son cou, ses lèvres. Elle couvrit son visage de baisers, passant une main dans les cheveux foncés du jeune homme. Elle le plaqua à nouveau sur la table, et mit un peu de distance pour ouvrir sa propre braguette et descendre de quelques centimètres son jean. Puis elle se pencha en avant et revint à sa hauteur, jouant de ses lèvres sur le torse d’Elliam, remontant jusqu’à son cou, sa gorge, ses lèvres. Puis elle le regarda droit dans les yeux, pendant une seconde, de ses yeux brillants tels ceux d’une petite fille dans un magasin de jouets. Il était son jouet. Elle devenait folle.

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MessageSujet: Re: now that you're back, let's have some fun ➺ DOLRICK PORN   Sam 3 Mar - 15:34


Il n'avait que quinze ans lorsqu'il s'était, pour la première fois, abandonné au pêché de la chaire et à l'appel de la sexualité. Le Capitol regorge de femmes, souvent d'un âge avancé, qui cherche la compagnie de jeunes hommes fort, bien élevé et ayant envie de goûter à ces jeux interdits qui semblent tellement ravir les adultes. Alors Maverick s'était lancé dans la quête d'une femme qui accepterais de lui faire découvrir cet univers teintée de couleurs et de paroles suaves qui le faisant tant rêver. Il avait pris son courage à deux mains et était parti un beau soir dans les quartier inconnus du Capitol, se laissant séduire par une femme à la silhouette fine et aux cheveux colorées de mèches orange et violette, dont il ne se souvient plus du prénom aujourd'hui. Tout c'était emboîté à la perfection après ça, tout semblait tellement clair dans la tête de l'adolescent qu'il n'avait plus cherché un autre sens de vie, c'était ce plaisir dont il ne pouvait plus se passer à présent. Les années étaient passées et jamais il n'avait fait une croix sur ce plaisir, qu'il éprouvait à chaque contact intime avec la gente féminine. Tandis que d'autre s'abandonnent dans la drogue, dans l'alcool ou la folie, Maverick avait choisi une fois plus sereine, plus calme, qui lui permettait d'oublier le stress d'une longue journée passée à réparer des organes, à cicatriser des plaies, à faire semblant d'être comme un autre. Elliam n'était pas comme ça, jamais il n'aurait eu de pensées aussi stupides que son frère, il était toujours d'un calme raisonné, patient et n'agissait jamais sur un simple coup de tête, sur une envie stupide, du moins c'est que Maverick avait toujours cru jusqu'à aujourd'hui. La rencontre avec la jeune femme blonde avait alors tout remis en question. Qui était vraiment Elliam ? Avait-il changé radicalement de comportement au point d'avoir succombé au plaisir de la sexualité avec cette adolescente ? Tant de questions auxquelles Maverick ne trouvait aucunes réponses. Pourtant elle se trouvait bel et bien là, devant lui, virevoltant dans la maison comme si elle y avait toujours vécu, comme si elle retrouvait quelque chose qui lui semblait familier. Maverick n'était pas gêné de sa présence, après tout il n'y avait rien de mieux pour commencer une mission que de s'amuser quelque peu avec les jeunes femmes qui lui offrait le district. Mais cette présence le perturbait, le faisait douter de tout ce qu'il avait toujours pensé sur son frère. Peut-être n'étaient-ils pas si différent après tout.

C'est pourquoi il pâlie immédiatement quand la jeune femme lui lança un regard noir à glacer le sang de n'importe qui. Il avait beau être un très bon accord il n'était jamais sûr de son petit jeu, après tout pour quelqu'un qui avait connu Elliam pendant de longues années il ne serait sûrement pas dur de trouver des points de différences chez Maverick. Pourtant la jeune femme ne semblait pas plus troubler que lui, ce qui rassura un peu plus le jeune homme, le confortant dans l'idée que sa mission n'était peut-être pas ruinée. La jeune femme, dont il avait retrouvé le prénom, se détourna de son regard et recommença à tourner dans la pièce, ouvrant les placards à la volée, comme si cette maison était la sienne depuis de longues années. Comment diable Elliam avait-il pût construire une relation amicale avec cette Dolce, une adolescente sortant tout droit de nul part ? La pitié, pensa Maverick qui ne trouvait pas d'autre raisons à cette relation. Il n'avait pas beaucoup d'amis, se contentant de couche à droite à gauche, ne donnant pas sa véritable identité, ne rappelant jamais celles qu'il appelait « proies ». La seule exception qui confirmait la règle se trouvait être Silayan, une jeune femme rencontrée comme toutes les autres et qui, pourtant, avait attiré son attention pour bien de choses qu'une simple relation physique. Elle était devenu peu à peu une sorte de meilleure amie pour Maverick, qui n'hésitait pas à lui confier tout ses doutes et ses incertitudes. Elle était sa seule amie, même si le jeune homme avait beaucoup de mal à l'accepter. D'un pas rapide il se dirigea vers la bibliothèque, le seul endroit où Elliam pouvait être lui-même c'était lorsqu'il était plongé dans un livre. Les quelques livres présent avaient tous une signification pour le rebelle, alors que Maverick ne voyait qu'un assortiment de pages et de mots qui ne voulaient rien dire, bien qu'Elliam eut toujours tenté de lui faire découvrir cet univers particulier Maverick n'en avais jamais vraiment le principe. Cette pensée le toucha un court instant avant que la jeune homme ne ferme à nouveau la porte à ses sentiments qui le poussait à éprouver de la tristesse vis-à-vis de la mort de son frère, et ça n'était pas bon d'éprouver ce genre de chose. Elliam était un rebelle, un traître, et c'est la pensée qui habitait Maverick à cet instant.

Puis la jeune femme lui fit par de ses inquiétudes sur la soudaine disparition de celui qu'elle prenait pour Elliam, son ami, son confident et peut-être même un peu plus. Maverick trouva cette pensée pathétique et surtout très ironique si on prenait temps de constater que son frère était en train de pourrir six pieds sous terre pour avoir trompé son gouvernement. Le jeune homme dût se retenir de rire devant cette pensée, après tout il était censé assurer le jeu de scène, devenir son frère coûte que coûte afin d'obtenir des informations capitales pour le Capitol. Maverick lui répondit de la façon la plus simple possible, appuyant ses paroles d'un sourire qu'il voulait réconfortant, rien n'arriverait à Elliam puisqu'il était mort, tué d'une balle dans la tête pour son affront. Il reçu un nouveau sourire de Dolce et en moins de temps qu'il ne le faut pour le dire il se retrouva étrangement prêt du visage de la jeune femme, sentant bien que la tension devenait de plus en plus électrique Maverick joua de cette situation, glissant une phrase des plus naturelles tout en souriant à la jeune femme d'un sourire charmeur qu'il adressait à toutes le femmes qui finissaient dans son lit. Dolce attrapa son visage et lui donna un baiser fougueux qu'elle semblait retenir depuis longtemps, c'était comme une libération pour la jeune femme et cela ne fit qu'accentuer la tension sexuelle déjà présente dans l'air et qui bouillonnait dans les veines de Maverick. Alors c'était donc ça le relation qui unissait Elliam à la jeune femme ? Cette pensée arracha un sourire intérieur à Maverick qui n'aurait jamais cru que son frère puisse être autant aventureux, surtout avec une adolescente qui avait quelques années de moins que lui. Il se contenta de le lui rendre son baiser avec plus d'entrain, sentant bien que la jeune femme en mourait d'envie et que cette situation n'aurait jamais pût évoluer en autre chose que du sexe. Était-ce la première fois qu'ils s'abandonnaient tout deux à ce genre de plaisir ? Maverick avait-il déclenché quelque chose de nouveau chez Dolce ? Elle se jeta sur lui à une vitesse ahurissante, scellant ses lèvres à celle du jeune homme qui ne se fit pas prier pour partager ce genre de relation. Quel beau cadeau on lui avait offert, Maverick sourit à cette pensée avant de s'approprier le corps de la jeune femme.

Sa chemise pendait sur ses flancs, les mains de la jeune femme parcouraient avec ardeur son torse, son dos et son excitation ne fit qu'augmenter au fur à mesure que Dolce l'embrasait, faisant jouer leurs deux langues désireuses d'en découvrir plus sur le corps de l'autre. Maverick posa à son tour ses lèvres sur ce corps adolescent qu'il désirait tant et qui avait ravivé son désir d'homme, qui pouvait maintenant se voir sur son physique et qui ne faisait qu'amplifier cette impression que tout cela était l'acte le plus banal au monde, comme si Maverick connaissait le corps de Dolce sur le bout des doigts. Les vêtements de la jeune femme rejoignirent le sol avec une rapidité certaine, laissant la jeune femme presque dénudée aux yeux de Maverick qui n'était que ravi par le spectacle qui s'offrait à lui. Il embrassa le corps de la jeune femme, se laissant aller à cette excitation qui lui brûlait les veines et jouait avec ses nerfs, il ne faudrait que très peu de temps avant qu'il ne laisse complètement aller avec la jeune femme, lui offrant une sensation qu'elle n'oublierait jamais. Il se redressa pour se trouver à hauteur de la jeune femme, embrassant chaque partie de corps qui s'offrait à lui, les lèvres, le cou, la poitrine encore voilée de la jeune femme. C'était fou de constater qu'il n'avait fallu qu'un instant pour que la situation s'emballe, laissant les deux jeunes gens s'abandonner aux plaisirs de la chaire et du sexe entre deux personnes consentantes. Maverick pouvait sentir que la jeune Dolce avait déjà plus d'expérience que les jeunes femmes de son âge, cela se sentait dans les baises qu'elle lui donnait, dans les mouvement de ses mains sur le torse de l'homme. Et ça n'était pas pour lui déplaire. D'un geste expert Maverick détacha le soutien-gorge de la jeune femme, libérant sa poitrine d'adolescente magnifiquement formée. Elle était différentes de toutes celles avec qui il avait l'habitude de partager ce genre de chose, elle semblait plus naturelle, plus violente aussi, ce qui le changé de toutes ces femmes dociles et soumises qui ne contribuait pas au plaisir de Maverick.

Il déposa délicatement sa main sur la poitrine de la jeune femme, caressant ses seins dans un mouvement tendre tout en embrassant le cou de la jeune femme, fermant les yeux pour ne rien perdre de cette sensation qui lui brûlait les veines, l'excitant de plus en plus. La jeune femme l'embrassa dans le cou, déposant ses lèvres à des endroits stratégiques, arrachant des soupires de bien-être au jeune homme. Passant une main rapide dans les cheveux de la jeune femme il ne pût s'empêcher de fixe son regard sur elle, tandis qu'elle embrassait fougueusement son cou, son torse, remontant vers ses lèvres tout en enfouissant sa main dans la chevelure brune de l'homme qui ne pouvait retenir des râles de plaisir. D'un nouveau mouvement de la jeune femme il se retrouva encore une fois plaqué contre le bois de la table qui semblait plus solide qu'il ne l'aurait pensé, pendant un instant Dolce se sépara de lui pour atteindre son pantalon, le faisant glisser de quelques centimètres, tout comme l'était celui de Maverick. Il se mordit la lèvre inférieur dans un geste qui ne fît que montrer l'excitation qui s'emparait subitement de lui alors que la jeune femme faisait glisser ses lèvres sur son torse. Dans l'excitation qui le prenait Maverick attrapa la jeune femme par la taille, la faisant basculer en dessous de lui, incapable de se cantonner dans une telle position de soumission par rapport à la jeune femme, il fallait qu'il prenne les choses en mains sous peine de devenir encore plus fou qu'il ne l'était déjà. « On va jouer à ma façon maintenant. » Un sourire s'afficha sur son visage tandis qu'il descendait ses lèvres sur le corps adolescent de Dolce, embrassant chaque parcelle de peau qui se présentait à lui, y compris la poitrine charnue de la jeune femme. Ses mains s'agrippèrent aux cuisses de Dolce tandis qu'il descendait toujours aussi lentement sur son corps, faisant quelques fois jouer sa langue sur l'épiderme de cette-dernière. D'un geste rapide il fit glisser le pantalon de la jeune femme, la laissant dans le plus simple appareil face à lui tandis qu'il faisait glisser ses mains sur les cuisses nues de sa « proie », affichant un sourire conquérant sur le visage, attendant l'approbation de la jeune femme pour aller plus loin dans son geste.


Dernière édition par J. Maverick Salzak le Sam 10 Mar - 13:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: now that you're back, let's have some fun ➺ DOLRICK PORN   Dim 4 Mar - 20:21

Dolce n’avait couché avec Elliam qu’une seule fois auparavant. Une petite fois. Les choses étaient allées très vite, sans qu’ils ne s’en rendent compte. En un rien de temps, ils s’étaient retrouvés dans le grand lit. Et dès le lendemain, ce petit écart de conduite avait été pris à la rigolade, et on ne l’avait évoqué plus que pour en rire, ou faire des allusions qu’eux seuls pouvaient comprendre. Cette nuit avait été leur petit secret. Secret qu’ils emporteraient tous deux dans leur tombe. Ils se jurèrent sans pour autant employer les mots qu’ils n’en parleraient pas. De toute façon, pourquoi en auraient-ils parlé ? Dolce s’imaginait très mal aller voir ses parents pour leur annoncer qu’elle s’était envoyée en l’air avec son meilleur ami et que ça avait été vraiment pas mal. Encore, si elle avait eu un autre ami proche, elle aurait pu lui en parler, mais elle n’en avait pas. Dolce n’était pas une fille complexée, et sa vie sexuelle n’était pas vraiment un secret. Mais Elliam, c’était différent, parce qu’il était son meilleur ami, et qu’à côté du sexe, ils étaient tout de même unis par des sentiments amicaux. Cette nuit-là avait été assez différente des autres du genre, peut-être parce que c’était Elliam. Ça avait été plus doux que ce à quoi Dolce était habituée. Et elle en gardait un bon souvenir.

La vie sexuelle de Dolce était une longue histoire qui s’étendait sur plusieurs années. Elle avait du mal à se rappeler la toute première fois, parce qu’il y avait eu tellement d’autres « fois » depuis, qui surpassaient ce premier coup plutôt expérimental. C’était un mec de deux ans de plus, et Dolce se souvenait qu’à cette époque, elle vivait encore dans le district 06. Ce qui remontait… à ses 15 ans, voire plus tôt. Depuis cette fois là, elle avait acquis une bonne expérience de la chose. Un nombre incalculable d’hommes et de femmes étaient passé par là depuis. Seuls certains étaient restés gravés dans la mémoire de Dolce. Elle qui avait l’habitude de fréquenter beaucoup de jeunes personnes attirantes pour une seule nuit, de tester tous les recoins qu’offraient un district, et tout Panem même, elle ne se souvenait que des meilleures fois. Et Elliam en faisait partie.

Elliam était avant tout son ami, et s’il était destiné à devenir son partenaire sexuel pour quelques heures, ça ne la dérangeait pas. Tant que ça n’entravait pas leur amitié. Dolce savait que de son côté, ça ne posait pas de problème, et elle se doutait que pour Elliam non plus, il n’y avait pas de mal. Ils avaient déjà profité d’une nuit tous les deux et ça n’avait rien changé, alors pourquoi pas deux ? Et plus s’ils y étaient destinés. Parce que de toute façon, c’était à présent trop tard pour faire demi-tour. Elliam était déjà à moitié déshabillé, il était couché sur la table. Dolce ne s’était pas faite prier pour retirer ses vêtements. Elle le surplombait de son corps partiellement dénudé, lorsqu’il entreprit de lui détacher le soutien-gorge. Elle sentit sa main chaude passer dans son dos et défaire la fermeture, puis elle donna un coup d’épaule pour aider les bretelles dans leur chute vers le sol. Il lui caressa les seins, d’un geste doux et pourtant plein d’assurance. Il faisait ça bien. Il avait dû le faire maintes et maintes fois, ça se sentait dans ses gestes. Elliam avait 26 ans, ce qui était égal à neuf ans de plus que Dolce. Neuf années de pratique supplémentaires qui lui avaient permis de se perfectionner dans l’art de la caresse. Il y avait quelque chose de différent chez Elliam, et Dolce avait l’impression que cette fois-ci était différente de la première. Il semblait plus sûr de lui, comme si pendant son absence il s’était fait toutes les filles qui avaient croisé son chemin. On aurait cru qu’il avait gagné en expérience en l’espace de quelques semaines à peine. Mais ça ne déplaisait pas à Dolce. Au contraire, c’était tout à son avantage. Mais ça la troublait. C’était déjà troublant de finir à poils sur une table avec son meilleur ami. C’était encore plus troublant lorsque ce dernier s’avérait métamorphosé dans ses gestes et son attitude. Ce qu’Elliam dégageait était complètement différent de ce qu’elle avait toujours perçu. C’était différent de la fois où ils avaient fini la nuit ensemble. Mais le côté troublant des choses ne l’effleura qu’un centième de seconde, car elle était bien trop occupée par les gestes du jeune homme. Ces gestes qui la faisaient soupirer de plaisir, ces baisers qui mettaient le feu à son corps. Elle n’aurait jamais pu lui résister, et elle était tellement heureuse de ne pas l’avoir fait. Céder à ses pulsions et à ce que son corps lui dictait avait été la meilleure chose à faire. Elle aurait regretté toute sa vie de ne pas s’être jetée sur lui, quelques minutes plus tôt. Lui aussi l’aurait regretté, sans l’ombre d’un doute. Chacun d’entre eux aurait raté quelque chose. Et entre deux adultes consentants et si désireux l’un de l’autre, les choses n’auraient pas pu finir autrement. Ils avaient été destinés à se noyer dans ce plaisir, et cela aurait été tellement égoïste d’y renoncer. Dolce se serait sentie coupable. De toute façon, elle n’avait jamais fait dans la retenue. Elle ne réfléchissait jamais et cédait à la moindre pulsion. Lorsqu’elle voulait frapper, elle frappait, lorsqu’elle voulait hurler, elle hurlait. Et lorsqu’elle voulait du sexe, elle en avait. C’était aussi simple que ça. Elle ne pensait pas aux conséquences parce que le principe même d’une conséquence, c’est bien d’être le résultat de quelque chose. Et le résultat d’une action arrivait après, une fois que c’était fait. Dolce vivait au jour le jour, et ne se préoccupait pas du lendemain. Elle avait le temps de les voir venir, les conséquences. Elle n’avait jamais su résister au plaisir, de toute manière. La tentation était si forte, et Dolce y répondait sans se poser de questions. C’est pourquoi elle avait beau se dire qu’Elliam était son ami et non son amant, qu’il était différent et que c’était troublant… Un tas de faits pouvaient s’opposer à elle, et pourtant, elle finirait toujours par glisser vers le plaisir. Y glisser, tout comme elle faisait glisser son jean sur ses hanches, mais pas trop. Elle se devait de le faire patienter un peu. Elle ne voulait pas faire tout le travail après tout. Il lui adressait un regard qui voulait tout dire, et elle ne pouvait s’empêcher de le lui rendre. Dolce fit jouer sa langue sur le torse d’Elliam. Puis elle sentit sa main chaude se poser sur sa taille, et elle se sentit basculer sur le côté. La voilà qui se retrouvait à la place qu’avait occupé Elliam quelques instants plus tôt. Il la surplombait à présent. « On va jouer à ma façon maintenant. » Cette annonce avait été tant attendue de sa part qu’elle ne put retenir un pincement de lèvre. Elle haussa un sourcil, attendant qu’il joue, justement. Elle ferma les yeux, sentant les lèvres d’Elliam parcourir son corps dénudé. Son cou, son ventre, ses seins. Elle soupira de plaisir, sentant son sang brûler, encore et encore. La température de son corps ne cessait d’augmenter. Son souffle brûlant sur sa peau, sa langue qui jouait sans s’arrêter, les mains d’Elliam sur ses cuisses. Elle sentit son pantalon partir, sa culotte fut emportée avec. Elle était à présent totalement dénudée. Les mains d’Elliam venaient caresser ses cuisses, et Dolce ne pouvait s’empêcher de frissonner de plaisir. Le regard qu’il lui lançait, elle le comprit immédiatement. Dolce se glissa vers lui rapidement, attrapa la main droite d’Elliam et la fit glisser vers le haut de sa propre cuisse en lui adressant un regard des plus insistant. Puis elle s’empressa de baisser le pantalon et le caleçon d’Elliam, qui se retrouvait à présent dans le même état qu’elle. Totalement dévêtu, et Dolce était prête à passer aux choses sérieuses.
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MessageSujet: Re: now that you're back, let's have some fun ➺ DOLRICK PORN   Lun 12 Mar - 19:05


Maverick avait toujours été doué pour l'art du mensonge, peu importe la situation, si ça n'était que pour le jeu ou pour une véritable nécessité, il mentait à chaque fois, à tout le monde. Il ignorait lui-même le cause de tout ça, de cette passion, de cette folie qu'il tirait de ses mensonges, de ses inventions, sans doute avait-il juste envie de passer pour un autre, de ne plus être simplement Maverick, l'homme qui valait beaucoup moins que son frère. C'était sans doute une raison stupide pour d'autres personnes mais là était toute la malédiction qui trônait au dessus de la tête de Maverick, il avait toujours voulu se défaire de l'image de son frère, le bon Elliam comme tout le monde considérait comme un ange alors que son jumeau n'avait pour seule envie que de quitter le district, de participer aux jeux afin de devenir une vedette, un héros. Qui aurait cru que quelques années plus tard se soit Maverick qui ait réussi à se faire une place dans la vie alors que l'autre était en train de se décomposer dans une fosse loin de sa terre natale et tout ce qu'il chérissait. Maverick pouvait être fier de tout le chemin qu'il avait parcouru depuis les couloirs de l'orphelinat, intérieurement il bénissait son frère d'avoir été un rebelle et de lui avoir laissé en cadeau la jeune femme qui arpentait les détours de la maison avec désinvolture. À la minute même où elle était entrée Maverick n'avait pût s'empêcher d'agir comme l'homme qu'il avait toujours été et ainsi se contempler la jeune femme, Dolce, avec la plus grand attention. Toutes ces années à profité des pêchés de la chaire, de savourer de parfaits moments avec des tonnes de femmes avaient amélioré l'œil expert de l'homme et ses envies d'assouvir tous les fantasmes de ses « proies ». Maverick sentait parfaitement le genre de relation qu'avait pût entretenir son jumeau avec la jeune femme, elle était si jeune, semblait si désespérée que cela sautait aux yeux. Elliam l'avait prise en pitié, comme il l'avait si souvent fait au cours des années qu'ils avaient tout deux partagées, ça ne pouvait être que ça compte tenu de l'âge de Dolce qui avait pourtant déjà tout d'une femme.

Il n'était pas compliqué pour l'homme se laisser-aller avec la jeune femme, après tout si il était là pour un bon bout de temps il n'était pas contraint de se vouer chasteté, de plus il était très difficile pour Maverick se résister à l'appel d'un corps féminin, bien que celui de Dolce semblait encore adolescent. C'était là ce qui causerai sa perte, Maverick avait toujours tout fait pour éviter les conséquences de ses actions, donnant un faux nom, une fausse adresse, une fausse vie, afin de ne pas se retrouver avec une de ses conquêtes sur les bras pour le reste de son existence. Il ne voulait pas de ça. Pas de vie de famille, pas d'attaches nul part, pas de sentiments envers les femmes avec lesquelles il partageait, l'espace d'une nuit, un désir intense. C'était la seule et unique règle de cet homme, qui, un jour ou l'autre, se ferait rattraper par les conséquences qu'il fuyait plus que tout. Mais l'heure n'était pas aux conséquences puisque la jeune Dolce venait de laisser libre court à ses envies primaires en attrapant le visage de l'homme, déposant un baiser hargneux sur ses lèvres auquel Maverick répondit avec la plus excitation. C'était comme de découvrir un cadeau laissé par un ami de longue date, sauf que cet se trouvait être Elliam et qu'il était maintenant mort et enterré, cependant il avait laissé un présent magnifique, la jeune femme mettait beaucoup d'entrain à déshabiller l'homme tandis que celui-ci déposait des baisers empreint de désir dans le cou de l'adolescente. En moins de temps qu'il ne fallu pour le dire Maverick se retrouva torse nu, allongé sur la table en bois du salon sous le regard inquisiteur et envieux de Dolce. C'était une sensation étrange, loin de tout ce qu'il avait pût connaître avant, parce que la jeune femme n'était pas une de ces « sans cervelles » du Capitol, parce qu'elle venait de prouver avec Maverick que les districts n'étaient peut-être pas aussi coincés que ça, en tout cas il se fichait bien de réfléchir au pourquoi du comment, pas tant que les mains de Dolce continuerait d'arpenter son corps de cette façon suave et désireuse qui lui arrachait des râles de plaisir et de contentement.

Plus l'instant passait et plus Maverick pouvait sentir ce désir le brûler les veines, faire de lui l'esclave de ses pulsions, un pantin désarticulé face au désir et à l'appel du plaisir que pouvait procurer le sexe. C'était sa façon à lui de s'échapper du monde, de ce commun de mortel qui ne faisait que le dégouter un peu plus chaque jours. D'autres plongent dans la drogue, l'alcool, Maverick avait sa solution à lui, une solution qui ne faisait pas de ravage sur son corps et sur son joli minois qui plaisait tant. Dolce avait pris les devants, s'installant au dessus de l'homme qui n'en pouvait plus de se contenir ainsi. Chaque caresses était millimétré avec soin, si bien que la jeune femme se retrouva avec la poitrine découverte, ce qui n'eut pour effet que de contenter l'homme un peu plus. La jeune femme était des plus experte, trouvant avec précision chaque points sensible composant le corps de Maverick, comme si elle le connaissait sur le bout de doigts, de sa langue elle laissait des traces désireuses sur le torse de l'homme qui ne pût se retenir d'en faire plus, s'assouvir chaque désirs de Dolce, de la faire gémir plus que de raison. Leurs corps étaient brûlant, Maverick pouvait sentir cette chaleur s'initier dans tout son corps, prend part dans chacun de ses membres tandis qu'il caressait la jeune femme avec insistance, trouvant refuge dans sa poitrine, caressant ses cuisses ainsi que le reste de son corps qui semblait prendre feu sous ses mains. Dolce se retrouva alors à la place qu'il occupait quelques secondes plus tôt, Maverick étant bien décidé à prendre les choses en main et à jouer à sa façon. Il déshabilla complètement la jeune Dolce, prenant le temps d'observer chaque parties de son corps, de laisser l'excitation prendre place en elle. D'un mouvement habile de la jeune femme il se trouva lui aussi complètement nu, n'étant pas dérangé par cette situation il se risque à un sourire joueur tout en se positionnant sur ses deux jambes. L'instant se faisait que commencer et Maverick laissa libre court à son désir, se laissant emporter par la vague d'excitation qui le prenait subitement tandis qu'il faisait l'amour à Dolce, le façon la plus naturelle possible.

♠️ ♠️ ♠️


Maverick remonta d'un geste rapide son pantalon, serrant sa ceinture fortement sur sa taille tout en attrapant sa chemise qui gisait à terre. L'instant avait été agréable, plus que de raison, et quelque chose de nouveau s'était alors installé en lui, quelque chose sur lequel il n'avait aucune maîtrise et qui l'affolait au plus haut point. Il n'était pas censé réagir de cette façon, jamais il n'avait éprouvé un tel remord pour ce genre de chose, il fallait que cette idée sorte de sa tête au plus vite. Maverick ne pris pas le temps de lancer un regard à Dolce, il reboutonna sa chemise et s'apprêtait à sortir quand toute cette histoire de mission lui revint subitement en mémoire. Elliam n'aurait pas fuit, pas après tout ça, il fallait agir comme il l'aurait fait. Que fallait dire ? Comment fallait-il se comporter envers la jeune femme ? Maverick s'adossa au canapé, toujours plongé dans une réflexion intense. « C'était une erreur. » Il savait pas lui-même pourquoi ces mots étaient sortie de sa bouche, après tout le véritable Maverick n'aurait jamais pensé une telle chose, mais Elliam oui, parce qu'il n'était pas comme ça, pas ce genre d'homme à s'envoyer en l'air avec la première adolescente venue. « Je suis désolée Dolce, ça n'arrivera plus. » Il fallait trouver une excuse le plus vite possible, la seule probable était la peur de la perdre si jamais un malheur arriverait à Elliam, ironie du sort de savoir qu'il était enfermé sous-terre pour toujours. « Je peux pas prendre le risque de m'attacher autant à toi, pas avec ce que je fais. » Du Elliam tout craché. Cependant Maverick n'en était pas heureux, d'agir de cette façon, et pour la première fois il sentait quelque chose de différent au fond de lui. Un cœur ? Peut-être, mais il ne fallait pas penser de cette façon. Dolce n'avait été qu'un cadeau, une distraction de plus, même si il valait chère aux yeux d'Elliam, à ceux de Maverick, elle ne valait rien de plus qu'un simple plaisir.

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MessageSujet: Re: now that you're back, let's have some fun ➺ DOLRICK PORN   Dim 1 Avr - 11:11

Ce n’était plus vraiment Elliam qu’elle voyait là, se tenant en face d’elle. C’était devenu un mec comme tous ceux avec lesquels elle avait pour habitude de passer du bon temps. Bien sûr, leur relation était quelque peu différente étant donné qu’elle ne l’ignorerait pas dès le lendemain, et que la prochaine fois qu’elle le verrait, ce ne serait pas dans l’unique but de passer une nuit torride. Parce qu’il était avant tout son ami. Mais les amis ça servait bien à rendre des services, à aider, à être là quand on a besoin d’eux. C’était donc en partie normal que ce soir-là, eux deux se retrouvent dévêtus dans le salon du jeune homme. Ils étaient deux adultes qui en avaient envie. Et Dolce ne voyait pas du tout en quoi ça pouvait être gênant… Il faut dire qu’en réalité, elle ne voyait jamais en quoi n’importe quelle folie pouvait être gênante. Elle ne se souciait jamais de rien, faisait ce qu’elle voulait et se moquait bien de ce qu’on pouvait en penser. Les conséquences lui importaient peu, et l’opinion des autres valait autant que le string du Président à ses yeux. Elle ne réfléchissait que rarement, et lorsqu’elle le faisait, elle en venait à la conclusion que ce n’était qu’un minuscule détail. Et ce principe s’appliquait à tous ses actes. Les seuls moments dans lesquels elle pourrait être amener à réellement réfléchir et à peser le pour et le contre, ce serait lorsque l’un de ses vrais amis pourrait se retrouver dans une situation critique. C’était la seule exception à la règle. L’une de ses seules faiblesses aussi.
Pour en revenir à cette soirée, Dolce n’avait pas réfléchi plus que ça lorsqu’elle avait commencé à faire monter la température dans le petit salon d’Elliam. Peu importait si leur amitié allait plus loin, de toue façon ça n’irait pas plus loin que du sexe, et sans doute pas vers une histoire d’amour à deux balles. Et puis, malgré tous les problèmes, il y avait toujours Améthyste, quelque part. Et Dolce ne s’imaginait même pas ressentir autre chose que de l’amitié pour Elliam. C’aurait été bien trop bizarre… Mais rien ni personne ne lui défendrait de profiter de son ami, parfois. Les gens n’auraient même pas besoin de savoir. Ça pourrait rester leur secret. Mais si ça venait à se répandre, Dolce n’en éprouverait que de la fierté. Elliam ne passait pas inaperçu chez les femmes du district 04, et de tout Panem à vrai dire. Elle ferait des jalouses, et c’était une énième bonne raison pour ne pas stopper les choses.

Les choses allèrent vite, sans que Dolce ne puisse penser plus. Elle avait chassé toute pensée étrangère à l’instant présent de son esprit et ils s’étaient retrouvés sur la table en bois de la salle à manger. Elle passait ses doigts sur le torse d’Elliam, le caressait sans s’arrêter. Et à cet instant elle se rendit compte que les choses seraient encore mille fois mieux que la première fois. Elle sentait son propre corps brûler, elle n’aurait même pas été étonnée de sentir sa peau se détacher, d’exploser sous la pression du désir et de la chaleur. Et la chair d’Elliam semblait brûler de la même façon, sous les gestes de Dolce. S propres mains auraient pu produire des boules de feu, comme dans ce film d’il y a un siècle qu’elle avait regardé après avoir trouvé un vieux lecteur dans une décharge publique. Elle avait réussi à le faire fonctionner, et elle avait pu visionner des bribes du film qui avait un jour été gravé sur le CD, resté pendant des décennies dans l’appareil. Un film d’un genre étrange, avec des gens qui avaient des pouvoirs. L’un d’eux formaient des boules de feu au creux de sa paume, et les envoyait sur ses ennemis pour se défendre. Voilà comment elle se sentait. A cet instant, elle avait l’impression d’être une super-héroïne, plus forte que tout. Et elle brûlait tant d’excitation et de désir que les boules de feus auraient pu détruire tout Panem. Et pourtant, elle ne finit pas par carboniser le torse d’Elliam. Sans aucun doute parce que lui aussi, il était l’un de ces mutants. Et là, Dolce et Elliam, ils étaient supérieurs à tout le reste du monde. Ils avaient tous les pouvoirs, tous les droits, ils pouvaient tout anéantir s’ils le voulaient. Dolce sentait son cœur battre de plus en plus vite, tant l’excitation la submergeait au fil des secondes.

Elle passait sa langue sur son torse, le faisant patienter et prolongeant l’attente. La blondinette le laissait passer ses mains sur son corps dénudé. Puis elle se retrouva en dessous d’Elliam. Elle lui sourit et le laissa prendre les choses en main, sans tenter de reprendre le pouvoir. Elle l’aurait fait dans une autre situation, parce que Dolce détestait plus que tout se retrouver en position de faiblesse. Mais elle le laissa faire, curieuse de voir la suite. Tandis qu’Elliam passait ses mains sur son corps, Dolce remarqua quelque chose qui ne faisait qu’augmenter son excitation. Elliam était différent. Comme s’il avait fait abstraction de leur amitié pour privilégier cet instant, et elle en sourit intérieurement. Ce serait mille fois mieux. Il était différent, et elle serait même allée jusqu’à croire que ce n’était pas le même homme. Mais elle ne ressentit pas une seule dose d’inquiétude, seulement du désir. C’est ce désir qui la fit glisser vers Elliam, qui la poussa à le déshabiller pour qu’il soit lui aussi totalement nu. Elle était incapable de refouler ses pulsions, comme toujours. Et elle se laissa aller dans un moment de plaisir infini.

♈ ♈ ♈

Dolce avait renfilé ses sous-vêtements. Elle fit le tour de la table à la recherche de son t-shirt, qui devait traîner quelque part. Elle le trouva finalement, coincé sous une chaise qui s’était retrouvée couchée parterre. Dolce la redressa et ramassa son haut, avant de l’enfiler. Elle jeta un œil vers Elliam, qui à quelques mètres de là remettait son pantalon en place. Elle eut un sourire, qu’elle effaça rapidement. Ça avait été… plutôt bien, à vrai dire. Très bien, même. Mieux que la première fois. Mais Dolce était difficilement impressionnable, c’est pourquoi elle ferait toujours comme si les choses avaient été bien, mais sans plus. Elle sentit quelque chose chez Elliam, une sorte d’indécision, ou quelque chose comme ça. C’était indéfinissable, mais ce n’était pas forcément positif. Elle fronça les sourcils, sans pour autant prêter attention au jeune homme qui s’était adossé au canapé. « C'était une erreur. » Voilà ce qui lui parvint aux oreilles. Elle tourna la tête vers lui, lui adressant un regard à la fois interrogateur, et dans lequel on sentait l’agacement venir. Une erreur. Naaaaaaaaan… Il ne s’en tirerait pas comme ça. C’était sans doute l’une des pires réactions qu’il aurait pu lui fournir, le coup du mec qui regrette parce que c’est pas bien, parce qu’ils ont dix ans d’écart, et que c’est mal. Elle détestait ça, qu’on la prenne pour un enfant irresponsable et qu’on veuille la protéger. Elle était peut-être irresponsable, mais elle n’était plus une enfant, et elle n’avait pas besoin qu’on la protège. Elle n’avait jamais vraiment été une enfant, et durant des années, elle s’était débrouillée toute seule, personne ne s’était occupé d’elle, et elle était toujours là, plus en forme que jamais. Elle ne dit rien, attendant de voir s’il y aurait une suite à cette phrase ridiculement pathétique et stupide. Et il y en eut une. « Je suis désolé Dolce, ça n'arrivera plus. » Désolé ? Il était désolé ? Des tonnes de voix intérieures lui dictaient des directives totalement opposées les unes aux autres. Elle aurait pu réagir de manières variées. Prendre ses affaires, lui balancer quelque chose de tranchant et lui dire que non, ça n’arriverait plus, puis sortir. Ou bien se jeter sur lui et tout reprendre de la même manière qu’avant pour lui prouver que jamais il ne tiendrait ses paroles. Ou lui hurler dessus. Elle le fixa, longuement. « T’es quand même un bel hypocrite… » souffla-t-elle. « Je peux pas prendre le risque de m'attacher autant à toi, pas avec ce que je fais. » Et là, elle ne sut comment interpréter ses mots. Est-ce que cela voulait dire qu’elle ne valait rien à ses yeux et que le sexe créerait entre eux un lien, alors qu’elle imaginait que ce lien existait déjà depuis qu’ils étaient amis ? Mais elle oublia tout de suite ce petit passage, parce que la suite la mit dans un état de fureur. Il ne jouerait pas à ça avec elle. Pas avec ce que je fais… Elle le détestait pour ces paroles. Ça l’énervait tellement, de voir les gens déterminés à la protéger. Elle était assez grande pour savoir ce qui était bon pour elle, elle n’avait pas besoin d’une armée d’imbéciles pour lui dicter sa vie et la tenir éloignée des problèmes. Les gens ne lui avaient pas porté d’attention pendant dix ans au moins, et voilà qu’ils s’entêtaient à la garder en vie et en bonne santé. Si c’était ça, avoir des amis et une famille, elle préférait alors retourner à son ancienne vie. L’époque où elle faisait tout ce qu’elle voulait sans qu’on s’inquiète. Quand les gens n’en avaient rien à foutre d’elle, et qu’elle aurait pu crever, personne ne s’en serait soucié. « T’es chiant ! » hurla-t-elle. « Tu m’énerves, tu te rends pas compte à quel point ! Toi, tous les autres aussi. Vous êtes tous des gros malades complètement obsédés par l’idée qu’il pourrait arriver un truc ! Mais réveillez-vous, putain, vous allez m’empêcher de descendre les escaliers parce que je pourrais me tuer en tombant ?! » Elle reprit son souffle, essayant de se calmer, sans succès. La colère ne se fit que plus forte. Elle adressa un regard noir à Elliam. Ses yeux lançaient des éclairs. Dolce était le genre de personne qui se mettait en colère trop facilement, et qui ne le faisait pas à moitié. « J’en ai rien à foutre de ce que tu fais ! Ça change rien ! » lui hurla Dolce au visage. Puis son poing partit tout seul et alla s’écraser sur la mâchoire d’Elliam. C’était parti comme ça, avec une force non négligeable, sans qu’elle ne se retienne ou se contrôle. Elle lui tourna le dos et fit quelques pas vers l’autre bout de la petite pièce. Il y eut un instant de silence, et Dolce passa sa main droite sur son front, essuyant les gouttes de sueur qui avaient perlé durant l’accès de colère qu’elle venait d’avoir. « Je suis désolée » murmura-t-elle d’une voix rauque, presque éteinte, dans laquelle on sentait encore la fureur.

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MessageSujet: Re: now that you're back, let's have some fun ➺ DOLRICK PORN   Jeu 5 Avr - 12:09


Maverick avait apprécié ce moment, peut-être même plus que de raison, après tout il n'avait l'habitude que des femmes exubérantes du Capitol et bien qu'elles eus toutes été de très bonnes amantes rien n'était comparable à l'expérience qu'il venait de vivre avec la jeune Dolce. Jamais auparavant il n'aurait pensé se laisse aller au plaisir de la chaire avec une fille des districts, cette pensée avait don de le répugner au plus haut point, mais il fallait bien dire que cette jeune femme avait de la connaissance en la matière et Maverick la plaçait automatiquement dans les meilleures amantes qu'il n'ait jamais eu. Pourtant il ne fallait pas se laisser aller à ce genre de pensées, il ne fallait pas sourire parce que cela trahirait sans doute tout ce pourquoi il était présent dans le district quatre, tirer des informations sur la rébellion était son seul but, rien ne devait le dévier de la route que la Capitol avait tracé pour lui. Il enfila son pantalon dans un geste assuré, il le faisait depuis tellement d'années que cela était devenu un jeu d'enfant, renfermant les boutons de sa chemise sur son torse nu il pensa à toutes les phrases possibles et inimaginable pour se mettre de nouveau dans la peau d'Elliam. L'homme ignorait encore et toujours la relation qui unissait son défunt frère à cette jeune femme, mais après ce qu'il venait de vivre avec elle cela valait sans dire que leur lien affectif était beaucoup plus qu'amicale. Pendant un instant Maverick observa Dolce qui se rhabillais elle aussi, elle était d'une beauté pure, encore inchangée par les années ou par toutes les modifications qui se faisaient dans la capitale, c'était sans doute pour cette raison que Maverick la trouvait charmante, parce qu'elle ne portait pas sur elle des signes ostentatoires d'une quelconque richesse. L'homme secoua la tête à cette pensée, il ne fallait pas qu'il se mette à partir dans choses comme celles-ci, après tout il venait d'un univers où les pauvres étaient mis à l'écart du reste du monde, et il faut dire que cet univers lui plaisait tout particulièrement.

Il fallait retrouver la personnalité d'Elliam au plus vite, et c'était l'une des choses qui causaient le plus de problème à Maverick. Certes, les vrais jumeaux naissent identiques en tout point, du moins physiquement, il ne fallait pas être un génie pour comprendre que Maverick & Elliam ne partageaient pas du tout le même caractère. Jamais il n'aurait pensé que cela puisse être aussi difficile que de penser comme quelqu'un d'autre, de toujours avoir des moments de retenus de peur de ne dévoiler sa véritable nature aux yeux des autres, Maverick était un bon acteur mais de là a changé complètement sa vision de la vie ? Il ne fallait pas trop lui en demander. Alors il adressa à Dolce des phrases que seul Elliam auraient pût dire, parce que ça lui ressemblait, parce qu'il était fait de cette façon. La jeune femme sembla surprise par les paroles de l'homme mais l'éclair dans ses yeux fût vite remplacé par une colère certaine, bien, si Maverick avait réussi à la mettre en colère peut-être ne voudrait-elle plus venir ici, ce qui lui laisserait plus de temps pour les choses sérieuses et moins pour les enfantillages qu'il avait commis avec elle, bien que ceux-ci fût d'une extrême jouissance. « T’es quand même un bel hypocrite… » La stratégie de Maverick fonctionnait en tout point, c'était un bon début que de voir la jeune femme s'emporter de la sorte sur l'homme qu'elle prenait pour son ami. Intérieurement un sourire s'étira sur les lèvres de l'homme qui ne devait cependant pas le montrer, comment aurait réagis Elliam de son vivant ? Ce serait-il offusqué ? Aurait-il pleuré ? Maverick adopta une attitude à mis chemin entre le regret et la culpabilité, affichant un air triste sur son visage. « Je sais oui. » Il accorda un regard à Dolce avant de baisser les yeux sur ses pieds, même si Elliam était un rebelle il n'était pas le genre d'homme à supporter les paroles graves d'une femme, après tout il avait toujours été très intimidé par celles-ci. Mais Maverick était persuadé d'une chose, son frère aurait toujours tout fait pour protéger les gens ayant un tant soit peu de valeur à ses yeux, ceux pourquoi il répondit d'un ton détaché à la jeune femme alors que la colère semblait s'être initiée dans ses yeux.

« T’es chiant ! » hurla-t-elle. « Tu m’énerves, tu te rends pas compte à quel point ! Toi, tous les autres aussi. Vous êtes tous des gros malades complètement obsédés par l’idée qu’il pourrait arriver un truc ! Mais réveillez-vous, putain, vous allez m’empêcher de descendre les escaliers parce que je pourrais me tuer en tombant ?! » Quelle comédie pour par grand chose ! Cette jeune femme était décidément bien plus folle que ce que Maverick avait imaginé. Voilà aussi pourquoi il préférait les femmes du Capitol, elles ne faisaient pas de scène de la sorte, surtout pas lorsqu'un homme leur expliquait son désir de prendre soin d'elles. C'était pathétique de la voir ainsi et si Maverick n'était pas plongé dans son rôle il aurait sûrement souris aux paroles de la jeune femme, mais il fallait se reprendre et rester concentrer sur ce qu'Elliam aurait pût ressentir à cet instant précis. L'homme fixa son regard dans celui de Dolce mais écarta ses yeux aussitôt, la jeune femme semblait emprise d'une fureur certaine et Maverick ne voulait pas soutenir ce regard qui lui faisait quelque peu froid dans le dos. Il adopta une toute autre stratégie et se contenta de laisser Dolce s'esclaffer devant lui, peut-être lui fallait-il un moment de colère avant de se reprendre.  « J’en ai rien à foutre de ce que tu fais ! Ça change rien ! » Sans que Maverick ne s'y attende il reçut le poing de la jeune femme en plein dans la mâchoire, lui faisant tourner la tête avec une force considérable. C'était bien la première fois qu'il se faisait ainsi frapper par une femme et cette situation le laissait sans voix. Fallait-il la frapper en retour ? Non, sans doute que non, quel genre d'homme pouvait bien se mettre à frapper une femme ? Maverick se contenta s'accepter le coup non sans pousser une grognement suite à la douleur soudaine, c'était sans doute une jeune femme mais elle avait déjà une sacrée droite. Dolce lui tournait le dos et avait fait quelques pas dans la direction opposée à Maverick, fulminant de colère. « Je suis désolée » Il y avait de quoi ! Abîmer un si beau visage devait être considéré comme un crime contre l'humanité ! Maverick se détacha du canapé pour s'accouder contre la table, le visage encore groggy.

« Tu penses que la vie n'est qu'un jeu Dolce. » Il avait presque murmuré ces paroles, comme pour se plonger un peu plus dans le rôle de son frère jumeau qui aurait sans doute essayer de comprendre la jeune femme avant de l'enfoncer avec des mots. « Tu veux souffrir c'est ça ? Tu veux que tout le monde s'en foutes de ta vie ? De ta sécurité ? Très bien, alors arrêtons simplement de nous voir parce que moi je ne peux pas faire ça ! Je ne peux te laisser souffrir à cause de moi. » Maverick s'approcha de Dolce tout en laissant une distance assez mesurable pour éviter un prochain coup de poing, qui d'après l'attitude de la jeune femme, n'allait sûrement pas tarder à arriver. « Je fais des choses qui pourraient me conduire en prison et peut-être même me faire tuer si jamais le pire arrive, et toi tu m'accuses de vouloir te protéger de tout ça ? Très bien, alors tu n'as qu'à aller voir les pacificateurs et leur dire d'aller se faire foutre, tu l'aura gagner ton adrénaline ! » C'était dur, certes, mais Maverick voyait là un moyen comme un autre de faire comprendre à la jeune femme qu'Elliam se souciait de sa personne, alors qu'au fond de lui-même Maverick se fichait pas mal de ce qui pourrait bien lui arriver, après tout elle lui avait déjà offert son corps, elle pouvait bien partir où elle le souhaitait maintenant. « Excuse-moi. Je n'aurai pas dû dire ça de cette façon.» Maverick s'appuya un peu plus sur la table tout en massant délicatement sa mâchoire.
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MessageSujet: Re: now that you're back, let's have some fun ➺ DOLRICK PORN   Ven 6 Avr - 19:51

Dolce n’était pas folle. Elle savait ce qu’elle faisait, et elle devait être plutôt douée car après 17 années de bêtises en tous genres, elle était toujours vivante et entière. Elle n’avait pas laissé un bras quelque part, ou perdu un œil. Ce qui signifiait qu’elle se débrouillait très bien. Elle n’était pas folle. Tout le monde a au moins une passion dans la vie, non ? Il y avait ceux qui jouaient de la musique, ceux qui dessinaient, ceux qui s’amusaient à pêcher ou à chasser. Elle, son activité favorite était la prise de risques. Et le sexe. Elle était incapable de rester tranquille plus d’une demi-heure et finissait toujours par déserter pour s’aventurer dans la forêt. Elle n’y pouvait rien. Le fait était que plus rien de simple ne l’impressionnait et elle avait un mal fou à s’amuser de choses banales. Alors elle allait toujours chercher plus loin, plus haut, plus dangereux, parce que c’était les seules choses qui l’amusaient.

Il n’était pas difficile de la mettre en colère. Dolce était naturellement violente, agressive, et sur la défensive. Elle n’aimait pas les gens en général, de toute façon. Une simple parole de travers pouvait la mettre dans un état de colère monstrueuse. Et c’est ce qui était arrivé. Elle détestait qu’on s’inquiète pour elle. Entendre Elliam parler comme ça, ça la faisait bouillir de rage. Elle avait l’impression qu’il allait poursuivre en lui disant qu’elle était imprudente, qu’elle se comportait comme une enfant, qu’il allait lui déballer tout ce que les gens pensaient à son sujet. Elle avait du mal à accepter qu’on puisse s’inquiéter pour elle, alors qu’elle-même s’inquiétait tout le temps pour le peu de personnes auxquelles elle tenait, même si elle faisait comme si elle n’en avait rien à faire. Elle ne le faisait jamais remarquer, détestait tout simplement parler de ce qu’elle ressentait. L’inquiétude, elle la masquait toujours avec attention, tout comme la plupart des sentiments sérieux qu’elle éprouvait. Mais dans la situation présente, la personne la plus en mesure de s’inquiéter c’était elle, non ? Le rebelle, entre eux deux, c’était Elliam. C’était lui qui pouvait à tout moment se retrouver dans une situation catastrophique, c’était lui qui avait tout un gouvernement à dos. Elle, elle n’était mêlée à rien de tout ça. Peut-être que très vaguement, elle l’était. Mais lui, il l’était directement. S’il y avait quelqu’un pour qui s’inquiéter c’était bien lui. Et pourtant, elle ne lui faisait pas toute une scène.

Lorsqu’il lui fit part de ses pensées sur ce qui venait de se passer, elle eut envie de le frapper. Il considérait ça comme une erreur, et en plus de ça, il s’excusait. Elle n’aurait jamais imaginé qu’il était l’un de ces mecs qui profitent du moment, puis qui font semblant de regretter, qui s’éternisent sur le bien et le mal de la chose. Dans la tête de la blondinette, les choses auraient dues être bien plus simples. Elle avait pensé qu’ils coucheraient ensemble, et que tout continuerait, tout simplement, parce qu’entre deux personnes sexy, ce qui venait d’arriver était normal. Et pourtant, il décida de jouer au mec impliqué. Il regrettait d’avoir couché avec une fille de 17 ans, c’était ça ? Il fallait y penser avant. Elle n’avait pas rajeuni pendant qu’il lui caressait les seins… Sans réfléchir, elle mit des mots sur ce qui lui traversait l’esprit et le traita d’hypocrite. Elle le regardait droit dans les yeux, et put remarquer une sorte de culpabilité dans ses yeux. « Je sais oui. » fut la seule réponse qu’elle obtint, et Dolce n’en fut pas réellement satisfaite. Mais Elliam baissa le regard. Dolce eut envie de répliquer quelque chose de glacial, mais elle se retint. C’était inutile de toute manière. Et il poursuivit en parlant de ses inquiétudes. Ce fut à ce moment qu’elle sentit la colère monter. De quel droit s’inquiétait-il pour elle ? Elle ne lui avait jamais rien demandé… Il y avait une tonne de filles dans le district qui avaient besoin d’un garde du corps, elle, elle savait se débrouiller toute seule. Brièvement, elle souhaita quitter le quatre, et se trouver un nouveau district où personne ne la connaissait. Elle y mènerait sa vie comme elle le voudrait, ne lierait d’amitié avec personne, resterait seule, et n’aurait ni à s’inquiéter pour ceux qu’elle aime, ni à supporter ceux qui s’inquiétaient pour elle. C’était tellement plus facile de vivre sans être attaché à qui que ce soit, et sans que les gens en aient quelque chose à faire… Mais elle ne pouvait pas. Aussi dingue que ça puisse paraître, elle avait fini par s’attacher à des gens. Elle avait déjà dit au revoir une fois, une seconde était inconcevable.

Elle lui hurla dessus. Sans le vouloir, elle lui cracha au visage tout ce qu’elle pensait depuis des mois déjà. Elle lui balança tout ce qu’elle gardait bien enfoui, tout ce qui occupait ses pensées. Les gens étaient tellement stupides ! Tous à se protéger les uns les autres. Ils l’empêchaient de grimper aux arbres, de sauter dans l’océan, de monter vers les grottes… Et le jour où elle se tuerait en avalant de travers, ils se rendraient compte qu’il n’y avait rien qu’ils auraient pu faire. Parce que la vie ne tenait qu’à un fil de toute façon, et qu’il valait mieux la vivre à fond. Dolce ne pouvait contrôler sa fureur. Elle aurait pu exploser à tout instant. Elliam avait levé les yeux vers elle, mais il les baissa aussitôt. Il n’était même pas capable de la regarder droit dans les yeux… Ce qui énerva Dolce encore plus qu’elle ne l’était déjà. Après un dernier abus de voix, elle envoya une bonne droite directement au visage d’Elliam. Elle ne l’avait pas sentie partir. Il n’y eut pas de réaction de la part du jeune homme, et Dolce finit par lui tourner le dos et par s’éloigner. Arrivée à l’autre bout de la pièce, elle se sentit coupable de l’avoir frappé. Jamais elle n’avait frappé Elliam avant. Et même si ça lui avait fait du bien sur le coup, elle avait l’impression que ce coup changerait quelque chose entre eux. Tout à coup, elle se disait que cette conversation ne serait peut-être pas oubliée de sitôt. Jusque là, elle avait pensé que ce n’était qu’un petit coup de gueule, une engueulade comme il y en a beaucoup dans une vie. Rien de bien grave, et quelque chose de vite oublié. Mais le fait de l’avoir frappé, et l’absence de réaction, ça lui donnait l’impression qu’elle venait de gâcher quelque chose de précieux. Elle s’excusa, mais ne se retourna pas pour autant. Elle l’entendit se déplacer et devina qu’il avait fait quelques pas vers la table. « Tu penses que la vie n'est qu'un jeu Dolce. » Il avait tout juste. Et Dolce ne voyait pas du tout ce qu’il y avait de mal là-dedans. Fallait-il qu’elle prenne tout au sérieux, tout le temps, au lieu de mener son existence comme elle le souhaitait ? « Parce que c’est un jeu. Il y a des gagnants et des perdants, au fur et à mesure, on élimine des pions. Et tout ce que tu as à faire, c’est profiter de la partie » avait-elle dit avec quelques restes de colère, en se retournant et en avançant vers lui. Dolce voyait réellement la vie comme un plateau de jeu, où tu allais aussi loin que tu le pouvais, avant de sortir du jeu. C’était ça, tout simplement. Elle ne comprenait pas pourquoi les gens s’entêtaient à suivre des codes stupides, à ne pas enfreindre des règles définies par des imbéciles, et à toujours rester dans le rang. Elle voyait la vie comme un jeu, parce que c’en était réellement un. Et pour gagner, il faut tout mettre en jeu, prendre des risques, tenter le tout pour le tout. « Tu veux souffrir c'est ça ? Tu veux que tout le monde s'en foute de ta vie ? De ta sécurité ? Très bien, alors arrêtons simplement de nous voir parce que moi je ne peux pas faire ça ! Je ne peux te laisser souffrir à cause de moi. » Il était tellement ridicule, tellement pathétique. Et il ne comprenait pas. Bien sûr que non, elle ne voulait pas souffrir, elle voulait juste… s’éclater à sa manière. Et voilà qu’il menaçait de mettre fin à leur amitié. C’était ridicule. Sur l’instant, elle se dit que si c’était ce qu’il voulait, elle n’avait aucun problème avec le fait de ne plus le voir. Elle n’avait pas besoin de lui, elle s’était toujours très bien débrouillée toute seule. Sauf qu’elle savait que ni lui, ni elle, ne pensaient réellement mettre fin à leur amitié. C’était juste une dispute, c’était passager. Sa dernière phrase énerva pourtant Dolce, à nouveau.

« Je fais des choses qui pourraient me conduire en prison et peut-être même me faire tuer si jamais le pire arrive, et toi tu m'accuses de vouloir te protéger de tout ça ? » Elle leva les yeux au ciel. Elle était incapable de prendre au sérieux ce genre de sujets. Dolce poussa un soupir, tenant de se concentrer et d’écouter ce qu’il avait à dire. Mais elle était dans un tel état d’énervement… Et alors qu’il continuait à parler, elle sentait les muscles de son bras se contracter. « Très bien, alors tu n'as qu'à aller voir les pacificateurs et leur dire d'aller se faire foutre, tu l'aura gagner ton adrénaline ! » Sa main s’élevait lentement, et elle avait beau essayait de se retenir de le frapper, elle avait l’impression que le coup allait partir. La suggestion d’Elliam était tellement stupide ! Et ça prouvait tout simplement qu’il n’avait rien compris. Sa main s’était élevée à hauteur de son visage, et elle aurait pu le frapper, mais elle relâcha finalement son bras. « C’est pas comme si t’avais les couilles de le rendre de toute façon… » fit-elle d’un ton glacial en parlant du coup, le regardant droit dans les yeux. Puis elle remit un peu d’espace entre eux, parce que sinon, elle risquait de lui mettre un second coup, malgré ses efforts pour se contrôler. Il se massait la mâchoire. Dolce se surprit à ressentir une certaine fierté. Au moins, il l’avait senti. « Excuse-moi. Je n'aurai pas dû dire ça de cette façon. » s’excusa-t-il. Elle haussa un sourcil, ne voyant rien à répondre. Dolce se contenta de le fixer un instant, silencieusement. « Mouais… » dit-elle finalement pour briser le silence plus qu’autre chose. Après quelques minutes, elle passa sa main dans ses cheveux, attendant qu’il dise quelque chose. Elle ne comptait pas partir en restant là-dessus. Elle ne savait cependant pas quoi ajouter. Après tout, ce n’était pas elle la plus bavarde d’eux deux.
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MessageSujet: Re: now that you're back, let's have some fun ➺ DOLRICK PORN   Mar 10 Avr - 17:07



Après le plaisir c'était la colère qui s'était emparée de la jeune femme, on pouvait le sentir dans les paroles et les mots qu'elle adressaient à Maverick, et bien que celui-ci eut toujours été d'une patience sans faille il n'en avait pas fallu plus pour le faire plonger dans un énervement soudain. Jamais une femme n'avait osé lui parler de cette façon, jamais il ne s'était autant fait rabaisser par quiconque, pourtant c'était bien ce qui était en train de se passer dans le petite maison qui avait appartenu à Elliam et Maverick pouvait sentir l'atmosphère qui se détériorait au fil des minutes. Jusqu'à aujourd'hui l'homme n'avait pas connu de situation semblable, c'était lui qui brisait les cœurs et qui rendait les femmes malheureuses, l'inverse ne se passait jamais. Ça n'était pas la première fois que Maverick recevait un coup tel que celui que Dolce lui avait administré, enfant il avait l'habitude de se battre contre les autres gamins de l'orphelinat, simplement par plaisir ou alors pour montrer à tous les autres qu'il était capable de se débrouiller sans son frère à ses côtés. Cette pensée lui brouilla quelques peu le cerveau, Maverick secoua la tête et se replongea dans les paroles de Dolce qui étaient toujours emplies de colère contre lui, ou du moins contre ce que venait de dire son ami Elliam. L'homme avait juste envie que Dolce parte, que tout cela se termine et qu'elle rentre tranquillement chez elle, cette histoire serait finit et Maverick n'aurait pas ce début de migraine qui lui embrouillait l'esprit. Il répondit par des mots censés, ceux qu'Elliam aurait sûrement eut si il avait été là plutôt que son frère jumeau, tout en baissant les yeux devant Dolce qui venait de lui administrer une bonne droite en plein dans la mâchoire. Quelle enfant elle faisait, tout ça pour se prouver qu'elle n'avait besoin de personne pour vivre sa vie, vraiment, tant d'enfantillage juste pour soigner l’ego démesuré de la jeune femme. Maverick était connu au Capitol pour être un homme exigeant, mais delà à faire de simples crises comme le faisait Dolce c'était tout bonnement stupide.

« Parce que c’est un jeu. Il y a des gagnants et des perdants, au fur et à mesure, on élimine des pions. Et tout ce que tu as à faire, c’est profiter de la partie »  Maverick étouffa un fou rire qui ne devait absolument pas sortir de sa gorge sous peine de trahir le fait qu'il était sous couverture, ce pourquoi il se contenta de baisser les yeux comme l'aurait fait son frère et d'accuser le coup des paroles de la jeune femme. Elle n'avait pas tord au fond, après tout la vie n'était rien d'autre qu'une banale partie d'échec, mais ce que les pauvres des districts ne comprenaient pas ce qu'ils n'avaient aucunes chances de gagner face au Capitol, pauvre bêtes, eux qui donnaient pourtant de leur personne afin de ravitailler la capitale, c'était du beau gâchis tout ça. Maverick pensa pendant une seconde que la jeune femme aurait fait une très belle impression dans la capitale avec ses grands mots et ses idéaux féministes, mais ici elle n'était rien de plus qu'un mouton dans le bétail et si il le pouvait Maverick aurait simplement rit. « Si c'est ta vision de la vie alors très bien, ne fait rien pour la changer surtout. » L'homme avait appuyé les derniers mots, comme pour montrer à la jeune femme que contrairement à Elliam qui avait donné sa vie pour ses idéaux stupides, elle se contentait de faire s'amuser des choses qui pouvaient lui donner satisfaction. Insouciante vie des districts, et dire que bientôt ils périront tous pour avoir oser ne serais-ce que penser à la fin du Capitol. Cette situation était des plus ridicules et elle commençait à mettre Maverick dans une impatience rare compte tenu du travail qu'il avait l'habitude d'effectuer avec ses patients. Pour passer le temps il se mit à analyser tous les défauts physiques du corps de la jeune femme, tout ce qui aurait pût être réparé si elle avait vécue dans un autre monde. Les cicatrises de ses bras indiquaient plusieurs écorchures ainsi que la bosse formée à son poignet et à l'angle de son coude, tous ces os brisés dans le seul but de satisfaire ses envies sordides et stupides, c'était du gâchis pour une si belle femme.

Maverick chassa ces pensées de son esprit et se concentra de nouveau sur les paroles qui sortaient d'elles-même de sa bouche, Elliam aurait sans doute était fier de voir que son frère savait endosser son rôle à la perfection. Le flot de paroles continua et l'homme avait de plus en plus de mal à retenir son impatience, quand allait-elle se décider à partir une fois pour toute ? Maverick avait bien d'autre femme à fouetter. Il déversait un flot de paroles protecteur que seul Elliam aurait pût prononcer, ce qui ne ressemblait absolument pas au véritable Maverick. Dolce s'approcha de nouveau de l'homme, le corps tendu par la colère, elle hissa sa main au niveau du visage de Maverick qui ferma les yeux pour recevoir un nouveau coup bien placé dans le visage. Les femmes ! Si seulement il avait moins de principes afin de la frapper en retour. « C’est pas comme si t’avais les couilles de le rendre de toute façon… » Son ton était des plus glacial et elle avait parfaitement raison dans ses mots, Elliam n'aurait jamais frappé une femme, Elliam … Pas Maverick. Il attrapa le bras de la jeune femme et le serra plus que de raison, sa musculature était importante bien que pas aussi développé que les bûcherons du district sept, mais son métier l'avait poussé à être toujours maître de ses mouvement. « Si c'est un homme violent que tu veux alors tu n'as rien à faire ici. » D'un geste rapide il relâcha le bras de Dolce avant de contourner la table sur laquelle il était appuyé et qui avait été le théâtre de leur ébats. C'était de plus en plus difficile de se mettre ainsi à la place de son frère jumeau, cette mission s’avérait être quelque chose de bien plus compliqué que ce que Maverick avait imaginé auparavant. Dans sa position et son rôle l'homme s'excusa auprès de Dolce qui n'osait toujours pas le regarder dans les yeux, si c'était de cette manière qu'était les amis entre eux dans les districts alors Maverick était bien heureux de vivre loin de tout ça. « Mouais…» La jeune femme passa une main rapide dans ses cheveux et Maverick en profita pour calmer le sang qui bouillonnait dans ses veines et qui commençait à monter dans ses temps et dans son esprit, lui développant une migraine des plus fortes.

De nouveau plongé dans son rôle, qui allait sans doute le faire tomber dans la plus grande dépression, Maverick s'approcha de la jeune femme avec se regard de chien battu si semblable à celui qu'Elliam affichait à chaque fois que les choses ne tournaient pas en sa faveur. D'un geste hésitant il attrapa le bras de la jeune femme, le même qu'il avait serré quelques instants plus tôt, et la fit se retourner afin de fixer son regard dans le sien. « Regarde moi je t'en pris. » Il écarta d'un geste, de nouveau hésitant, l'une des mèches de cheveux de la jeune Dolce qui obstruait son visage. Maverick respira un bon coup et échappa un soupir profond, il n'avait qu'une envie c'était de rentrer chez lui au Capitol et de cesser cette mascarade qui ne mènerait nulle part. « Je tiens à toi, malgré tout ce que tu peux bien penser de moi et j'ai … J'ai déjà perdu beaucoup trop de gens … Tu peux comprendre Dolce … » Maverick haussa le coin de sa lèvre dans un sourire timide avant de lâcher le bras de la jeune femme, s'accoudant de nouveau à la table du salon. D'un geste lent il se massa les tempes, son mal de tête n'allait sans doute pas passer tout de suite, si seulement il avait l'un des médicaments miracles du Capitol à se mettre sous la main. « Je ne veux que ton … enfin que tu sois heureuse et que tu n'es pas à … à te faire mal de cette façon pour prouver quoi que se soit. » Il termina sa phrase par un nouveau sourire en coin avant de lever les yeux au ciel, cette mission était décidément bien trop compliquée pour lui, jamais il n'aurait dût accepter une telle chose. Il pouvait encaisser les souvenirs d'Elliam sans problème, mais de devoir se glisser dans sa peau et être tout ce qu'il n'était pas en réalité, même le plus bon des acteurs ne pouvait pas supporter sa assez longtemps, tôt ou tard Maverick commettrait une erreur fatale.
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MessageSujet: Re: now that you're back, let's have some fun ➺ DOLRICK PORN   Sam 14 Avr - 13:54

Dolce ne s’en voulait pas de s’emporter. Ce n’était jamais le cas. Et elle ne regrettait pas non plus par la suite. La jeune femme était relativement incapable de garder ses amis. S’en faire était déjà rare, et difficile, et elle n’avait jamais vraiment cherché à se lier avec les gens. Elle était bien mieux dans son coin, à faire ce qu’il lui plaisait, sans se soucier de rien ni personne. Mais il était évident qu’elle avait fini par croiser des gens dont elle ne pouvait plus se séparer. Elliam en faisait partie. Elle faisait des rencontres, et finissait par devenir très proche de certaines personnes, ou tout simplement plus heureuse lorsqu’ils étaient à ses côtés. Il y avait ces personnes pour lesquelles elle ne ressentait qu’une simple amitié, quelque chose de superficiel, mais avec lesquelles elle s’amusait. C’était ces personnes avec qui elle faisait toutes les conneries imaginables, riait un bon coup, mais ne s’étalait pas sur des sujets lus sérieux ou personnels. Mais ces gens, ils la rendaient heureuse, ils lui permettaient de vivre sa vie à sa manière, mais de ne pas la vivre seule. Puis il y avait les autres, ceux qui comptaient tellement à ses yeux… Ceux qui auraient pu être sa famille, ses frères et sœurs. Ceux avec lesquels elle se sentait à l’aise. Avec eux, elle partageait beaucoup plus que des jeux stupides. Elle les aimait pour ce qu’ils étaient, et parce qu’ils avaient réussi à la comprendre plus ou moins. Assez du moins pour la supporter. Des gens comme Elliam, en somme.
Mais entretenir une amitié, la conserver et la faire durer, c’était une tâche bien compliquée. Ne pas se brouiller, s’énerver, ça s’avérait souvent dur, voire impossible. Dolce avait déjà perdu quelques personnes à cause de son sale caractère, mais elle n’avait pas fait grand-chose pour les retenir, ou était partie elle-même. Ils ne comptaient peut-être pas assez. Avec les années cependant, elle s’était attachée. Elle avait fini par s’ouvrir un peu aux autres et par avoir de réels amis, qui comptaient plus que beaucoup de choses à ses yeux. Est-ce que ça en valait la peine ? De se disputer maintenant, d’énerver Elliam et de ne plus lui parler, de mettre un terme à leur amitié pour… Pour quoi au juste ? Avoir couché ensemble à deux reprises, l’avoir écouté s’excuser et s’être énervée ? Dolce savait que non. Elle avait besoin de lui, elle s’était attachée à lui. Malgré tout ce qu’elle aurait pu dire, elle s’était attachée à Elliam. Et le fait était que, si elle sortait en claquant la porte, elle reviendrait le lendemain, sans vouloir s’excuser, mais en s’imposant et en le forçant à admettre que de toute façon, il était incapable de vivre sans elle. Seulement voilà, elle ne réfléchissait pas. C’était son problème, elle ne réfléchissait pas. Dolce n’était pas une idiote, ou une fille trop simple d’esprit. Elle était comme tout le monde, voire même plus maligne que la plupart des gens. Elle savait comment marchait le monde, elle n’était pas stupide. Elle savait les choses de la vie, était intelligente. Mais elle ne se servait pas de ce qu’elle savait. Elle agissait suivant son instinct, ses pressentiments, ses envies du moment. Tout fonctionnait à cent à l’heure dans sa tête, et elle avait déjà agi avant de pouvoir penser aux conséquences de ses actes. Elle ne se mesurait pas. Son impulsivité la contrôlait et la reléguait au rang de robot. Elle lui dictait sa vie, ses faits et gestes. Dolce était menée par son côté impulsif, et sa fierté. Sans qu’elle ne puisse y faire quoi que ce soit.
Ce fut cette impulsivité qui la fit s’énerver, sans qu’elle ne pense une seule seconde à la suite des évènements. Elle n’aurait pas réfléchi une minute, n’aurait pas pensé qu’une dispute avec Elliam pourrait mener à autre chose que la simple poursuite de leur amitié. Et sans qu’elle ne se rende compte de ce qu’elle faisait, elle avait démarré au quart de tour et lui hurlait dessus. Puis son poing vint s’écraser sur la mâchoire d’Elliam, et elle n’avait pu le retenir. Elle s’excusa. Elle n’aurait jamais pensé le frapper un jour, pas comme ça. Et pas pour une raison si stupide. Elle aurait pu apaiser sa colère à cet instant, mais elle n’en fit rien. Au lieu de ça, elle se remit à bouillir en écoutant les paroles d’Elliam. « Si c'est ta vision de la vie alors très bien, ne fait rien pour la changer surtout. » Il l’énervait tellement ! Il croyait tout comprendre, comprendre comment elle fonctionnait, ce qui se passait dans sa tête… Mais il avait tout faux. Il croyait savoir mais il ne savait rien. Et ça énervait Dolce encore plus qu’elle ne l’était déjà. Elle crut qu’elle allait le frapper à nouveau, mais elle ravala sa rage avec difficulté. Si elle le frappait encore une fois, elle ne pouvait pas être certaine de la suite de la soirée. Elle ne voulait pas perdre un ami, et tant qu’elle avait encore un minimum de contrôle sur elle-même, mieux valait limiter la casse. Il lui agrippa le bras, serra. Elle ne le quitta pas des yeux. Qu’allait-il faire ? « Si c'est un homme violent que tu veux alors tu n'as rien à faire ici. » Il la relâcha. Dolce leva les yeux au ciel. Un homme violent. Tout de suite les grands mots. Il avait un vrai don pour tout dramatiser… Elle lui regarda contourner la table, puis s’éloigna, sans prêter attention à ce qu’il pouvait bien faire. Et lorsqu’il s’excusa pour ce qu’il lui avait dit, elle ne trouva rien à répondre, rien de constructif. Parce que qu’elle ne pouvait pas lui en vouloir éternellement et répliquer agressivement à ses excuses, et parce qu’elle était incapable de calmer sa rage.

Bien vite, elle sentit la main d’Elliam se fermer sur son avant-bras. Mais d’une façon plus douce que la première fois. « Regarde moi je t'en pris. » Son ton était presque implorant. Elle sentit obligée de se tourner et de le regarder. Il avait l’air réellement désolé pour la façon dont les choses avaient tourné. Le regard de Dolce s’adoucit légèrement, sans pour autant perdre les quelques traits de colère. Elle fixa Elliam droit dans les yeux, impatiente de savoir ce qu’il avait à rajouter à cette discussion inutile et sans issue. Il poussa du doigt l’une des mèches blondes de Dolce. Elle attendit, alors qu’il soupirait. « Je tiens à toi, malgré tout ce que tu peux bien penser de moi et j'ai … J'ai déjà perdu beaucoup trop de gens … Tu peux comprendre Dolce … » Elle ne savait pas quoi lui répondre. N’importe quoi aurait été inapproprié. Il n’y avait rien à répondre. Elle pouvait comprendre. Elle était humaine, après tout, elle avait perdu ses parents, puis des amis au fil des années. Elle s’était séparée d’Améthyste. Elle pouvait comprendre. Mais il y avait une différence entre pouvoir et vouloir. Elle aurait préféré se voiler la face, continuer à penser que ça n’affecterait personne, s’il lui arrivait quelque chose. Ça aurait été tellement plus simple. Il tenait à elle, et Dolce se sentait terriblement mal à l’aise face à cette révélation. Elle le regardait en attendant une suite. Il lui sourit, avant de lâcher son bras. Elle le suivit des yeux alors qu’il s’accoudait à la table, puis se massait les tempes. Elle fronça les sourcils. Il était assez pale, maintenant qu’elle y prêtait attention. Et elle se posa des questions. Elle n’était pas sûre qu’il aille bien… « Je ne veux que ton … enfin que tu sois heureuse et que tu n’aie pas à … à te faire mal de cette façon pour prouver quoi que se soit. » Elle ne savait pas trop de quoi il parlait. Ses paroles n’avaient pas de sens pour elle. En réalité, elle était trop perturbée par sa pâleur soudaine, et l’air malade qu’il avait pris. Elle le vit cependant sourire. Elle lui rendit son sourire, réfléchissant aux paroles qu’il avait eues quelques secondes plus tôt. « Je vais bien » lui répondit-elle finalement. Elle n’était pas terriblement malheureuse, du moins. Les choses auraient pu être mille fois mieux, c’est certain. Mais elle s’en sortait plutôt bien, à vrai dire. Elle recula de quelques pas, puis releva les yeux vers Elliam. Quelque chose n’allait pas, elle le sentait. Il avait l’air malade, ou contrarié. Était-ce cette petite dispute qui l’avait mis dans un état pareil ? Ce serait exagéré… « T’as pas l’air bien… T’as chopé un truc ? T’as la crève ? » demanda Dolce. Elle fronçait les sourcils, réellement déstabilisée par l’état dans lequel Elliam paraissait être. « Y’a un truc qui va pas ? » Quelques minutes plus tôt, pourtant, il était au plus haut de sa forme…
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