petites annonces à ne pas rater
✤ TOURNEE DU VAINQUEUR les jeux sont désormais terminés, place à la tournée du vainqueur qui met à l'honneur andro graham ! plus d'informations ici.
✤ INTRIGUES panem ne cesse de changer avec de nombreux événements inouïs. découvrez le volume 6.
✤ MISES À JOUR une nouvelle règle a été instaurée. merci de prendre connaissance de celle-ci ainsi que les autres nouveautés !
✤ MISSIONS ET QUÊTES toutes les missions ont été lancées ! rendez-vous dans ce sujet pour toutes les découvrir.
✤ SCENARIOS voici quelques scénarios qui n'attendent que vous:
rebelles. liam hemsworth
pacificateurs. boyd holbrook
district 13. cobie smulders & chris hemsworth
vainqueurs. gemma arterton & elle fanning
d'autres scénarios gagnants de la loterie à venir !

 

fermeture du forum
le forum ferme ses portes après six ans d'existence.
merci pour tout, on vous aime.

Partagez | 
 

 Elliot & Ayden - La peur a un visage

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité



MessageSujet: Elliot & Ayden - La peur a un visage   Mar 24 Jan - 20:03

ELLIOT & AYDEN

C'était une pâle journée d'hiver comme il y en a tant d'autres. Vêtue de son manteau et de ses bottines fourrées, Ayden se tenait face à la mer. Elle n'avait pour une fois pas emmené sa canne à pêche et contemplait seulement l'océan. Les embruns lui fouettaient le visage et le vent glaçait ses membres. Pourtant elle restait là à fixer l'étendue bleue, à scruter les vagues.
Le ciel était gris, et teintait le district de cette même couleur. En voyant le temps ce matin là, la jeune fille s'était ruée hors du village des vainqueurs, déterminée à ne pas passer une minute de plus en compagnie de sa mère. Heureusement, Jeremiah était là, et assumait le rôle qu'elle refusait depuis bien longtemps : celui de nounou. Elle pensa un instant à lui, à ses attentions à son égard, et un sourire se forma inconsciemment sur ses lèvres : elle avait beau prétendre le contraire, elle avait finit par s'attacher au jeune homme et arrivait difficilement à imaginer sa vie sans lui.

Une rafale de vent ébouriffa les cheveux de la demoiselle, et elle protégea son visage de la gerbe d'eau qui s'en suivie. Il devait être aux alentours de midi, car la faim commençait à se faire sentir. Calmement, elle s'installa sur un rocher et fouilla sa besace à la recherche de son déjeuner. C'était du pain, mais pas n'importe lequel, attention ! un pain aux olives, frais, cuit du matin et négocié avec le boulanger contre une de ses salaisons. Elle arracha un bout de la miche et commença à manger. La croûte craquait sous ses dents comme les olives fondaient sur sa langue. C'était divinement bon.
Les timides rayons de soleil venaient chatouiller ses joues, elle appréciait son repas et le ressac de la mer sonnait comme une douce chanson. Elle adorait venir ici car personne n'y restait longtemps. Ce n'était pas un bon coin de pêche, et les baigneurs se faisaient rares, en hiver.
Après avoir avalé sa dernière bouchée, elle se laissa glisser sur le sable, s'allongea et regarda le ciel. Un oiseau passa et son cri déchira le silence. En tournant la tête vers la droite, elle pu contempler les vagues se briser sur les coraux et mousser sur le sable. Quelques fois, en regardant bien, elle apercevait un poisson gris, s’ébattre nerveusement dans les rouleaux. A certains moments ses yeux se fermaient et elle n'écoutait alors que le bruit de l'océan mêlé à celui du vent. Les brises emportaient avec elles le sable qui venait s'abattre en pluie fine sur sa peau. Elle ne regrettait pas d'être sortie si couverte, car même sous sa veste elle sentait le froid lui mordre la chaire.

Soudain, un son. Ce son des pas, des bruissements sourds. Elle se releva, ses doigts cherchant immédiatement son couteau dans sa poche. Puis apparue une silhouette, qu'elle reconnue sans peine. C'était lui, l'homme qu'elle avait vu quelques semaines plus tôt, l'homme qu'elle avait surpris en pleine action. Elle se souvenait parfaitement des petits cris étouffés de l'homme qui sous ses mains tremblaient. Elle se rappelait totalement des larmes qui avaient jaillis de ses yeux lorsqu'il avait voulu la tuer. Ayden n'était pas du genre à avoir peur, pas des gens, et pourtant, face à lui... Son visage l'avait marquée, si bien que dans ses cauchemars elle le voyait parfois apparaître.

Ses doigts se crispèrent sur son arme - qui lui parue bien futile face à l’individu - et elle se releva précipitamment.
Revenir en haut Aller en bas
 

Elliot & Ayden - La peur a un visage

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MOCKINGAY - rpg inspiré de Hunger Games ::  :: Archives :: Volume 1 :: anciens rps-
© MOCKINGJAY-RPG.NET (2011-2017)
L'INTÉGRALITÉ DU FORUM APPARTIENT À SON ÉQUIPE ADMINISTRATIVE.
TOUTE REPRODUCTION PARTIELLE OU TOTALE DE SON CONTENU EST INTERDITE.