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 Alexiane △ Besoin irréprésible, envie incompréhensible

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MessageSujet: Alexiane △ Besoin irréprésible, envie incompréhensible   Ven 6 Jan - 23:34



La nuit, moment de la journée que vous craigniez le plus et ce depuis la nuit des temps. C'était logique dans un sens. Ce que l'homme ne connaissait pas, il en avait peur, enfin quelque chose dans le genre. Le noir était quelque chose qui angoissait, l'obscurité et les choses qu'on ne voit pas, comment voir le danger arriver ? C'est comme quand vous étiez petit. Quand vos parents vous répétaient que non, il n'y avait pas de monstres sous votre lit. Seulement, comment savoir si ce n'est pas vrai ? D'accord ce sont vos parents mais on ne peut jamais être sur de rien. La nuit reste pleins de surprises et de peurs pour les gens normaux. Seulement, je ne faisait pas parti des gens normaux. Mes parents n'étaient pas de ceux qui pratiquaient une éducation dans ce genre. Mieux valait faire peur que rassurer, disait ma mère, ça endurcissait le caractère, permettait de rester éveiller les sens en éveil toute une nuit s'il le fallait. Comme vous l'avez sûrement deviné, la nuit était très largement tombée sur Panem. Il était plus d'une heure du matin et pourtant, je ne dormait toujours pas. Je ne faisait que de me tourner et de me retourner dans mon lit, incapable de trouver une once de sommeil réparateur. Pourtant je le voulais et c'était un miracle qui je n'ai pas encore réveillé ma colocataire Freya. J'avais finit par me mettre sur le dos et eut un tête à tête de quelques minutes avec le plafond. Je paraissais calme alors qu'en fait, mes méninges fonctionnaient à plein régime. Ne rien faire avait la malchance de me faire penser sur beaucoup de choses à toute vitesse. C'était toute ma vie de merde qui me revenait en plein la tronche, la mort de mon père et celle de mon frère, les bâtards du capitol, les hungers games, ma putain de fausse mort, mon réveil, mes merdes de crise, le district treize, la rébellion et les gens que j'avais laisser dernière moi depuis trois ans comme ma mère, ma petite sœur et bien sur Alex, ma meilleure amie. Bref, le gros bordel, je n'en pouvait juste plus, s'en était trop et je m'étais enfin décider à repousser les couvertures et à sortir de ma chambre. Je détestais tourner en rond, me promener dans les sous terrains allait peut-être me faire du bien. Cela avait beau être interdit à une telle heure, je m'en moquait royalement et ce n'était de toute façon, pas la première fois que je le faisait. Je ne m'était jamais fait prendre jusqu'à présent. J'avais enfiler un t-shirt pour accompagner mon short, j'avais refermé la porte derrière moi aussi silencieusement que possible. L’air froid de la nuit avait caressé ma peau brûlante, ce qui l’apaisa presque instantanément. Toutefois, à l’intérieur, ça continuer à bouillir, les pensées fusaient dans ma tête, et mon estomac en était tout retourné tellement le calme faisait défaut dans mes entrailles. J'avais longé les murs, passant dans les coins les plus sombres, descendit les escaliers aussi discrètement qu'un chat, je m'étais retrouvé devant une porte du rez-de-chaussée, la salle d’entraînement. C’était un endroit que j'affectionnais particulièrement, un petit havre de paix éloigné de tous les autres, comme une île déserte dans laquelle j'aimais me réfugier. Là-bas, je pouvais me dépenser, frapper le mannequin pour évacuer ma rage, faire un parcourt du combattant pour canaliser mon énergie, m’exténuer à grimper à la corde pour faire noyer ma mélancolie dans l’effort et la douleur physique. Je m'était avancé vers le punching ball. Depuis mon arrivé ici, ce morceau de tissu rembourré était devenu mon meilleur ami, celui avec lequel je partageais toutes mes peines et mes souffrances. Celui qui m'écoutais, sans protester, fidèle confident d’un confident muet. D’un confident corporelle. Il n’y avait pas de début, pas de fin, il y avait simplement des coups, une droite, un kick, coup de pied, coup de point, pirouette et pas chassé. A vrai dire c’était comme une chorégraphie, la danse de la rage, un cri intérieur marquant le tempo, une cascade de pensées nuançant les triplettes et tilt bolchange. Rapidement, mon t-shirt me collait à la peau, tout comme mes cheveux mouillés, tout mon corps était en sueur, mes joues rougies. J'avais retirer mon t-shirt pour le balancer dans un coin et sans crier gare, j'avais littéralement sauter par la fenêtre, j'aurais bien tenter la porte de sortie mais c'était trop bien sécuriser pour pouvoir sortir sans se faire repérer donc la fenêtre était souvent mon seul moyen pour me faufiler en douce dehors quand j'en avais besoin comme maintenant. Une fois au sol, je m'étais mit à courir à toute vitesse sans me retourner, l'air froid me piquait, l'humidité ambiante rendait ma respiration difficile, le calme n’était pas encore tout à fait revenu dans ma tête. J'avais juste besoin d’oublier, oublier qui j'étais, oublier ce que je foutais ici et pourquoi. Oublier, juste un instant, que ma vie était de la grosse merde. Après un long moment, je m'étais arrêté pour m'assoir sur un gros rocher, j'avais fermé les yeux, savourant le silence nocturne.






Dernière édition par Loukas Carvalho le Dim 8 Jan - 22:47, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Alexiane △ Besoin irréprésible, envie incompréhensible   Dim 8 Jan - 0:41



La Tournée du Vainqueur continuait de plus belle. J'enchaînai les visites, les discours, les districts, sans jamais me plaindre. Désormais, je ne devais plus attirer l'attention sur moi. Je me laissai faire par mes préparateurs, et je restai cette petite poupée polie lorsque je me rendais au Capitole. Être discrète et appréciée, telle était ma mission. Je savais que j'étais constamment surveillée, et me montrer docile était une véritable horreur. Je devais faire des efforts surhumains afin de ne pas mettre mon poing dans la tronche de mes préparateurs. Les tenues qu'ils me présentaient étaient ... toutes plus affreuses les unes que les autres. Sans parler des différents maquillages qui me faisaient ressembler à un vrai clown. Mais je ne disais rien. Avec un peu de chance, dès que ma Tournée du Vainqueur serait finie, je ne les verrai que très rarement, voire pas du tour, et c'est bien cette idée qui m'aidait à tenir ma promesse. Cette promesse que je m'étais faite peu après ma rencontre avec Kathleen. Et dire que j'avais cru qu'elle me mentait... J'avais même été jusqu'à l'a blessé plutôt gravement durant ses retrouvailles. Ses paroles, cette annonce, m'obsédaient depuis qu'elle avait franchi les lèvres de mon amie. Loukas. Il était toujours en vie. Je ne l'avais pas crue. Pendant trois ans, j'avais tenté de faire mon deuil et d'accepter sa disparition. Et là, j'apprenais qu'il avait été recueilli par le district treize. Ça m'avait foutu un coup. J'avais enfin quelque chose à quoi m'accrocher. Et j'allais tenir cette promesse, cette promesse de le retrouver.

J'avais élaboré un plan, et devenir la petite poupée docile que le Capitole souhaitait voir était la première chose à faire. Mon changement de comportement ne passa pas inaperçu, mais mes préparateurs étaient plutôt contents. J'avais arrêté de râler, et je me laissai transformer pendant les essayages. Ils ne se plaignaient pas, ils avaient rêvé de ce comportement. Ce n'était que la première étape. Mon équipe allait enfin me laisser des moments de répits. Depuis ma sortie de l'arène, j'étais constamment sous surveillance et je n'étais parvenue à m'échapper qu'une seule fois, d'ailleurs, j'avais rencontré Kathleen lors de cette escapade nocturne. Désormais, on avait enfin confiance en moi. On me considéra plus comme une folle furieuse, mais comme la pro-capitole que je devais être, ce qui faisait baisser l'attention sur ma personne.

Le district huit était le plus proche du treize. J'avais déjà ravi le district de ma présence, et je n'avais, en principe, pas d'autres raisons d'y retourner. C'était sans compter sur mes préparateurs. Depuis notre première visite à l'usine de textile de Panem située dans le huit, ils étaient aux anges. Cela avait donc été une tâche des plus faciles de les convaincre d'y retourner, afin de choisir d'autres tissus pour mes prochaines robes. Bon, j'avais largement aidé le destin en les détruisant durant une nuit, ce qui nous obligeait à en racheter en remplacement. Mais bon, c'est pas comme si le Capitole était trop pauvre pour m'offrir à nouveau des tissus d'une grande qualité. Et puis, cette destruction nocturne était pour la bonne cause. Une nouvelle fois, j'avais dû me farcir la longue visite de l'usine ainsi que les descriptifs de chaque tissu, sans oublier les exclamations de bonheurs de mon équipe. C'était seulement quelques heures, et le sacrifice en valait le prix. Une fois cette foutue visite enfin achevée, nous étions logés dans une jolie bicoque qui nous avait été réservée. Le maire avait refusé de nous accueillir une deuxième fois. Il faut dire que c'était à l'occasion d'un dîner qu'il avait organisé à mon honneur que je m'étais échappée la première fois. Je pouvais comprendre, et puis, de toute manière, je n'avais strictement aucune envie de retourner loger chez ce monsieur. Cette fois-ci, j'avais assisté au repas en compagnie de mes préparateurs, et j'avais quitté tôt la table, prétextant une fatigue due à la visite de l'usine. Je comptai m'éclipser dès que j'entendrai mon équipe regagner leurs chambres respectives, mais ils semblaient tous d'accord sur un point : plus le repas durait, mieux ce serait. Je luttai contre moi-même pour ne pas sombrer dans les bras de Morphée. Finalement, il était passé minuit lorsqu'ils se décidèrent enfin à quitter la table pour dormir. Je m'étais assuré qu'ils aient bien sombrés dans le sommeil avant de sortir, et les ronflements provenant de leurs chambres m'avaient particulièrement aidée. Personne ne remarquerait ma disparition, et je franchissais le bord de ma fenêtre avec un goût de liberté.

Le district treize n'était qu'à quelques dizaines de minutes de marche de la maison que j'occupais. De plus, je m'étais renseignée sur le chemin à prendre, en prétextant m'intéresse à l'histoire du district huit, et bien évidemment, l'histoire du treize avait refait surface. Je savais donc quel coin je devais éviter. La dernière fois, j'avais perdu mon chemin. Heureusement, j'étais tombée sur Kathleen, mais je ne tenais pas à ce que cela se reproduise. Je marchai d'un pas rapide jusqu'à me retrouver à quelques centimètres du treize. J'osai alors dépasser cette frontière qui m'était, jusque-là, interdite. Pas un bruit. Rien. À croire que toute vie s'était réellement arrêtée, dans ce coin. Je n'avais pas beaucoup avancé, hésitante de découvrir quel type de sécurité entourait le treize. Je cherchai désespérément signe de vie dans les alentours, que ce soit du côté du district huit ou du treize. Je ne voyais rien, ou plutôt, je ne distinguai rien. Qu'est-ce qui m'avait pris de faire cette petite escapade nocturne ? C'était stupide, il était clair que je ne verrai pas la moindre silhouette à cette heure tardive de la nuit, voir même du matin. Je rebroussai chemin quand, enfin, je distinguai à l'aide de la lumière émise par la lune, une silhouette qui semblait être assise sur un rocher. Elle était dos à moi et plutôt loin, je m'approchai en silence, espérant que ce soit lui. Lui que je rêvai tant de retrouver. J'avais un don pour la discrétion et mes pas n'émettaient pas le moindre son tandis que je m'avançai prudemment vers l'inconnu. Au bout de quelques pas, je pus distinguer qu'il semblait s'agir d'un homme, qui était torse nu en plus. Je frissonnai à cette simple vision, moi qui mourrait presque de froid malgré mon blouson et mon pantalon. Je m'approchai encore un peu plus. Il s'agissait bel et bien d'un homme, de corpulence plutôt musclée. Et je me surpris à espérer, à espérer que ce soit Loukas. « Il ne faudra pas se plaindre d'attraper froid, ainsi vêtu. » plaisantai-je en ayant un léger rire, alors que j'étais toujours dos-à-lui. Je n'étais plus qu'à quelques centimètres et je pourrai distinguer ses cheveux. Ses cheveux qui me rappelaient encore plus celui que j'étais venu retrouver. « Loukas ? » Les mots avaient franchi mes lèvres sans que je puisse y réfléchir avant, et je restai derrière, me préparant à la déception ou à la joie qui allait m'envahir quand l'inconnu se retournerait.



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MessageSujet: Re: Alexiane △ Besoin irréprésible, envie incompréhensible   Dim 8 Jan - 22:45



Il m'arrivait souvent d'avoir des nuits comme ça, où il m'était tout simplement impossible de fermer l’œil parce que justement, trop de choses me tracassaient. Le calme avait envahi les alentours, pourtant c'était le chaos dans ma tête, il y avait des jours comme ça ou je remettais tous en question, je me disais que peut être j'aurais mieux fait de crever, de toute façon, ma vie était complètement foutue, si je mourais demain, je ne manquerai à personne. Ma famille ? Mes amies ? Ils me croyaient tous mort, alors à quoi bon vivre ? Moi-même je ne savais pas quoi penser de cette question, pourtant le destin ou appelait cela comme vous le voulez avait décidé que je devais vivre encore, voilà trois ans que je vivais avec une seule idée en tête la vengeance, je me disais que j'avais peut-être tord de croire qu'un jour le Capitol allait tomber et que je ferais surement mieux de retourner auprès des miens avant qu'il ne soit trop tard. J'avais eu des milliers d'occasions de m'enfuir pour retourner auprès de mon entourage et ne plus jamais revenir, pourtant j'étais toujours là, j'avais la vengeance dans la peau, je devais me venger de tout ce qu'on m'avait fait subir depuis cela trois ans. Il m'étais impossible de partir comme ça après toutes les épreuves que j'avais affrontées dans ma putain de vie. C'était injuste d'être revenue à la vie sans pouvoir prendre sa revanche. Je le devais. C'était juste indiscutable. Ils devaient payer pour toutes les choses horribles qu'ils nous avaient faits endurer pendant tant d'année. La simple idée qu'ils puissent s'en-sortir comme ça avait réussir à faire monter une rage en moi que sans m'en rendre compte, mon poing s'était enfoncé dans le rocher, je restais poing contre le rocher durant une dizaine de secondes avant qu'une douleur envahit ma main pour finalement virer au rouge à cause du sang qui perlait dessus. Je ne savais plus quoi penser, quand soudait une voix se fit entendre ce qui avait réussi à briser le silence qui m'entourait. " Il ne faudra pas se plaindre d'attraper froid, ainsi vêtu. " Je ne fis pas vraiment attention au contenu de la phrase, j'espérais juste que ce ne soit pas quelqu'un de la sécurité, très conscient que si on me surprenait je me ferais remonter les bretelles, on me servirait les mêmes avertissements et la même pièce d'isolement que d'habitude, rien de bien étonnant ou même inquiétant. Je préférais bouger, sortir, exercer mes sens plutôt que de passer le reste de la nuit à m'ennuyer dans ma chambre à regarder le plafond, sans bouger et dans le silence absolu. Cela faisait très longtemps que ça me faisait plus peur, mais pourtant j'avais toujours cette hantise pour cette pièce qui avait le don de me rendre encore plus dingue que je pouvais l'être. " Loukas ? " Lorsque mon nom fut prononcer, plus aucune doute pour moi, c'était bien la sécurité, j'avais laissé échapper un soufflement sans me doutait une seconde qu'il s'agissait finalement de la femme qu'il comptait le plus à mes yeux et sans me retourner j'avais lancé en pensant m'adresser à la sécurité. " Tu ne pourrais pas fermer les yeux sur mon escapade nocturne pour une fois ? " Ne recevant aucune réponse de mon interlocutrice et fallait dire que je commençais à m'impatienter, j'étais descendu de mon rocher, je m'apprêtais à avancer en sa direction mais d'un coup je m'étais arrêté net, j'avais comme était coupé dans mon élan en voyant à qui j'avais à faire. Mes yeux s'ouvrirent aussi gros que des soucoupes volantes, je n'arrivais pas en croire mes yeux. Alexiane, ma Alex, se tenait là droit devant moi, ma meilleure amie, ma confidente, ma moitié, mon essentiel, mon oxygéné, je ne savais pas comment j'avais pu survivre sans elle. Ça fessait tellement longtemps que je ne l'avais pas vu, j'avais tout tenté pour la retrouver, mais j'avais à chaque fois échouer, trois ans que ça durait et là soudainement elle se tenait devant moi, je n'arrivais pas y croire, c'était impossible, j'étais en train de me demander si mon imagination ne me jouait pas des tours, j'avais frotté mes yeux à plusieurs reprises comme pour la faire disparaitre, je ne voulais de faux espoirs et pourtant elle était toujours là. Alors, finalement c'était bien réel, je ne rêvais donc pas, elle était bien là face à moi, j'attendais ce moment depuis une éternité, j'avais déjà imaginé les moindres détails de nos retrouvailles, mais maintenant que ce jour béni des dieux était enfin arrivé, je ne savais même plus quoi dire. Rien ne me venait à l'esprit, j'étais resté immobile juste sous le choc de ces retrouvailles inattendues. J'avais simplement remarqué qu'elle n'avait pas changé, qu'elle avait toujours la même bouille qui en faisait craquer plus d'un. Elle n'avait même pas pris un seul trait par l'âge, rien. C'était la même. " Ale... Alex ?! " J'avais commencé à dire, le regard plein d'émotions avec un sourire naturel, à cet instant, j'en avais presque oublié l'endroit où on se trouvait, l'heure qu'il était... Je n'avais pas quitté son doux regard, j'aurais tellement voulu la prendre dans mes bras, la serait fort contre moi, mais je ne le pouvais pas quelque chose me bloquait. Mon sourire naturel s'était estompé et j'étais resté une nouvelle sans voix face à Alexiane. Seule ces cheveux avaient quelque chose de différent sur le coup tellement sous le choc je n'avais pas remarqué, elle était devenue blonde puis j'avais reprit tout bêtement... " Qu'est-ce que... tu as fait à tes cheveux ? " Ça fessait trois ans que je ne l'avais pas vu et je ne savais même pas pourquoi, mais le seule sujet de conservation que j'avais réussi à entamer était ces cheveux, j'aurais tellement voulu lui dire autre chose, mais la blondeur de sa chevelure m'avait comme hypnotisé.




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MessageSujet: Re: Alexiane △ Besoin irréprésible, envie incompréhensible   Dim 15 Jan - 17:42



L’inconnu ne s’était pas encore retourné, mais plus les secondes passaient, et plus je restai persuadée que c’était lui. Cela ne pouvait être que Loukas. Rien que la vision de ses cheveux, cette petite coupe ébouriffée tant familière me confortait dans mon idée. Peut-être que je me faisais trop d’espoirs. Reconnaître quelqu’un simplement à l’aide de son dos et de ses cheveux, c’était un peu ridicule. Mais je savais, je savais que cela ne pouvait être que lui. Les environs étaient complètement déserts. Nous étions au milieu de la nuit, qui d'autres pourraient venir prendre l'air à cette heure-ci ? Les hauts gradés sont probablement en train de dormir, épuisés par la journée d'entraînement et de mission qu'ils ont dû mettre à jour. Quant aux soldats du treize, les rares personnes que pouvaient être encore réveillées à cette heure-ci, étaient les soldats qui n'étaient pas sereins. Ceux qui avaient les pensées brouillées et occupées. Ceux comme Kathleen, Zoé et ... Loukas. Oui, cela ne pouvait être que lui. Cela devait être lui. J'avais besoin de revoir son visage, de redécouvrir son sourire. Trois longues années que je ne l'avais pas vus. Je savais qu'il était inutile de se faire de faux espoirs, mais j'ignorais cette possibilité d'un revers de main. Je m'étais approchée, blaguant légèrement sur la tenue du jeune homme. « Tu ne pourrais pas fermer les yeux sur mon escapade nocturne pour une fois ? » Cette fois-ci, j'en étais sûre. Cela ne pouvait être que lui. Sa voix était légèrement différente de celle que j'avais connue trois ans auparavant. Mais trois ans étaient passés. Il avait grandi, il avait changé et sa voix aussi. Et malgré l'intonation différente, je pouvais reconnaître cette voix parmi des milliers. Mon coeur se mit à battre plus rapidement que la normale, à tel point que j'étais persuadée de bientôt tomber sur le sol. Je n'espérai plus qu'une chose, qu'il se retourne et que j'aie enfin la confirmation visuelle de ce que je savais déjà. Je ne prononçais pas le moindre mot, laissant planer un silence total. L'inconnu qui n'en était pas un s'était séparé du rocher pour avancer dans ma direction. Il se stoppa net, et je restai pétrifiée sur place.

Il était toujours aussi beau, et me troublait toujours autant. C'était très bizarre de le retrouver face à moi, en vie. Pendant presque trois ans, je m'étais faite à la vie sans lui. Je m'étais habituée à ne plus passer des heures avec Loukas. Et puis, ce message pirate du treize était arrivé, Kathleen m'avait avoué que des tributs d'autres années avaient survécus. Tout cela en moins d'un mois. Cela faisait beaucoup à encaisser, mais qu'importe. Il se trouvait face à moi, bien en vie. « Ale... Alex ?! » Et à son tour, il m'avait reconnu. Je savais que certains tributs avaient perdus la tête ou je ne sais quoi, et c'était ma seule peur. Que Loukas ne sache plus qui je suis. Mais il s'en souvenait. Il se souvenait de mon prénom, et il devait se souvenir de tout. Je m'avançais doucement, un sourire aux lèvres. Je ne savais pas comment réagir. Je n'aurai jamais imaginé me retrouver à nouveau face à lui un mois auparavant. J'aurai imaginé me jeter dans ses bras, et que tout reprendrait là où on l'avait laissé, comme au bon vieux temps. Mais c'était différent. Le choc m'avait paralysée sur place et j'arrivais seulement à mettre un pied devant l'autre pour m'avancer à ses côtés. « Qu'est-ce que... tu as fait à tes cheveux ? » Cette remarque me décrocha un rire. C'était la seule chose qu'il avait à l'esprit ? En réalité, j'en avais rien à faire. Il pouvait bien me parler de mes cheveux, du temps, du district onze, d'un fruit ou de n'importe quel sujet, j'étais simplement heureuse de pouvoir parler avec lui. « Hé, salut, je suis aussi contente de te revoir, après trois longues années. » dis-je sur un ton léger, la légèreté que j'avais chaque fois que je me retrouvai à ses côtés. « Tu aimes ? J'en suis pas convaincue pour ma part. J'avais juste envie de changer, après ... après les Jeux. » Et c'était une sorte d'hommage à Zoé. Mais je ne voulais pas parler d'elle. Elle était en vie, et j'étais contente. Mais je me focalisais sur mes retrouvailles avec Loukas. Je restai silencieuse encore quelques instants, hésitant sur la suite du déroulement de notre rencontre. Et puis, merde, j'allais pas agir comme une inconnue avec lui. Sans réfléchir, je lui sautai au cou, entourant ce dernier de mes bras et je serai le jeune homme contre moi. « Bordel, tu m'as tellement manqué. » chuchotai-je à son oreille tandis que je fermais les yeux. C'était agréable. C'était incroyablement agréable de pouvoir tenir Loukas dans mes bras. Je ne voulais pas que ce moment finisse. Je voulais le tenir près de moi pendant des heures, je ne voulais pas que nous soyons séparés à nouveau. Trois ans avaient suffi. Peut-être avais-je l'air trop collante, mais j'en avais rien à faire. Sentir Loukas respirer contre moi était un bonheur total, quelque chose que je n'aurai jamais imaginé revivre. Une larme coula sur ma joue, et pour la première fois depuis des mois, c'était une larme de joie. Je ne sais pas combien de minutes étaient passés depuis que je m'étais jetée dans ses bras, le temps semblait s'être arrêté. Je n'avais pas envie de quitter ses bras, mais je voulais lui parler, revoir son visage. Je me décollai de son étreinte et le regardais à nouveau. Mon regard se posa sur sa main ensanglantée. Je pris délicatement son poing entre mes doigts. « Qu'est-ce que tu as fait ? » Je connaissais son tempérament impulsif, et je craignais le pire. Je m'inquiétais pour lui. Et c'était une sensation qui m'avait manquée.



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Alexiane △ Besoin irréprésible, envie incompréhensible

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