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 HUNTER&MILENA&PHOENIX ► party rock is in the house tonight l violence.

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MessageSujet: HUNTER&MILENA&PHOENIX ► party rock is in the house tonight l violence.   Sam 31 Déc - 15:46


Mariage. C'était le seul mot que j'avais en tête depuis quelques semaines. Et c'était la première fois que ce mot ne me semblait pas écoeurant. Il me faisait presque ... sourire. N'allez pas croire que je suis sentimental, ce n'est pas le cas. Phoenix devait unir sa destinée avec Aileen dans quelques jours. En temps normal, je l'en aurais dissuadé, lui répétant à quel point le mariage étant une chose affreuse et stupide, mais ce ne fut pas le cas. Peut-être étais-je réellement heureux pour eux ? Après tout, ils formaient un bien joli couple. Deux personnes que j'appréciai énormément allaient s'unir. Et surtout, deux personnes aux caractères similaires, aucune chance donc que Phoenix devienne un bisounours. Il allait rester le Pacificateur sévère et sanglant que je connaissais. Parfait. Bien évidemment, je fus désigné comme étant le témoin du marié. Et le témoin du marié se doit d'organiser un enterrement de garçon digne de ce nom. Phoenix n'allait certainement pas le regretter. L'endroit choisi pour un tel événement était parfait. Les sous-sols de la salle de réception du Capitole. Une entrée discrète sur le côté, afin d'éviter tous les regards. Un grand bal se déroulait au-dessus de nos têtes, ce qui étoufferait les bruits ainsi que les cris.

La fête était planifiée depuis deux bonnes semaines. Ce soir-là, j'étais venu préparer les derniers détails, afin que tout soit au point. Jusqu'au plan pour obtenir l'offrande que je ferais à Phoenix. Il mérite un cadeau digne de ce nom. Et quoi de mieux qu'un joli joujou, frais de quelques heures ? Miléna attendait sagement dans l'un des réduits du sous-sol. Ligotée avec des cordes, mais également des fils barbelés aux niveaux des poignets, afin que cela la dissuade de tenter une quelconque évasion. J'avais pris soin de mettre du ruban adhésif sur sa jolie bouche afin qu'aucun son ne sorte d'entre ses lèvres. Il ne faudrait pas que Phoenix soit au courant de sa petite surprise. Toute la fête serait alors gâchée. Muni de deux gros sacs contenant un très bel assortiment de couteaux, d'armes à feu, de teaser et même de fouets, je sentais que la fête serait mémorable. Bien évidemment, comme le veut la tradition, l'alcool allait couler à flot. J'avais dressé une grande table avec un multiple choix d'alcool, allant de la simple bière à l'alcool très fort, afin que l'homme de la soirée ait le meilleur choix possible. Les plats du Capitole avaient beau être succulents, ils n'étaient pas adaptés pour l'occasion. Ainsi, si Phoenix avait un petit creux, il se contenterait de pizzas, hamburgers et autres menus bien gras qui se mariaient à merveille avec l'alcool. Bien que lugubre, humide, poussiéreux et sombre, ce sous-sol était douté d'un certain ... confort. Pas de fenêtres, ce qui était parfait pour la suite du déroulement de la soirée, mais quelques fauteuils et canapés vieux de quelques dizaines d'années qui iraient très bien. De toute manière, dès que sa surprise serait dévoilée, nous n'allions pas passer beaucoup de temps assis. Les luminaires qui éclairaient la pièce étaient peu nombreux, mais suffisamment efficaces pour nous offrir une certaine luminosité. Un peu de musique afin de se mettre dans l'ambiance, est voilà que la soirée était prête à débuter.

Le mariage avait lieu dans le district deux, à quelques kilomètres seulement du Capitole. En tant que Pacificateur, je disposais d'un véhicule, ce qui réduisait considérablement le temps pour se rendre à notre petite soirée. Une fois devant le logement occupé actuellement pour mon ami, je ne pris même pas la peine de faire remarquer ma présence, puisque j'entrais sans y être invité. Qu'importe, Phoenix était au courant que je passais le prendre. Et il était d'ailleurs dans le salon, prêt à partir. « Bonsoir, Phoenix. Je vois que tu es prêt. C'est d'autant mieux vu le planning que je me dois de tenir pour rendre cette soirée inoubliable. » Je sortis un masque de ma poche, que j'approchais du visage de Phoenix. « Tu permets ? Il parait que c'est ... une tradition. Soit. » Je bandais alors ses yeux, avant de lui donner les instructions pour rejoindre la voiture. Je voulais bien être le témoin, mais ce n'était pas aujourd'hui que je deviendrais aimable. Phoenix était assez grand pour trouver le chemin grâce à mes instructions, quitte à chuter au passage. Ce qui d'ailleurs, ne me déplairait pas. Le voyage jusqu'au Capitole ne dura que quelques dizaines de minutes. Au son de ma voix, je guidais Phoenix jusqu'à la petite porte sur le côté de la salle de réception, puis jusqu'au sous-sol sombre et lugubre spécialement préparé pour l'occasion. « Nous y voilà. Je te laisse le soin de te découvrir les yeux. » dis-je en allant prendre deux bières sur la table réservée à l'alcool. Alors qu'il avait les yeux découverts, je lui tendis la sienne, avant de décapsuler la mienne et d'en boire la moitié. « Je compte bien te saouler avant de t'offrir ton cadeau. Il sera d'autant plus apprécié si tu es bourré. » dis-je en ayant un léger rire. « Alors, pas trop stressé à l'approche du grand jour ? » lui demandai-je avant d'aller m'écraser dans le vieux fauteuil poussiéreux derrière moi.



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Dernière édition par Hunter Blackbird-Crowley le Dim 5 Fév - 19:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: HUNTER&MILENA&PHOENIX ► party rock is in the house tonight l violence.   Dim 1 Jan - 16:45


“ Oui je sais : j'suis un BG donc tu me veux.... mais j'vais me marier HAHA ~ ”

Mariage. C'était un mot qui ne quittait que rarement son esprit depuis ces derniers mois. Partout où il allait en mission il lui semblait apercevoir Aileen, ou une robe blanche, ou des amoureux. Il commençait à disjoncter, à devenir fou à lier, et il n'aimait pas vraiment cela. Il ne regrettait pas le moins du monde son geste, mut par une envie soudaine, l'évidence qu'il n'y aura jamais qu'Aileen pour lui. Cependant, il ne c'était pas attendu à devoir attendre presque six mois pour se lier à cette femme qu'il idolâtrait. Sans compter le fait qu'il ne la voyait que très rarement depuis qu'il l'avait demandé en mariage. Cela s'expliquait en partie par la multiplication de ses missions dans d'autres districts. Les meilleurs pacificateurs, l'élite des soldats du Capitole, se déplaçaient de plus en plus souvent de district en district afin d'anéantir la rébellions. Cela ne servait sans doute pas à grand chose, et de plus, cela avait le don d'agacer grandement Phoenix qui se retrouvait loin de son âme soeur depuis trop longtemps Le pacificateur était sur les nerfs. Sans compter les nombreuses mauvaises rencontres qu'il avait eu à subir depuis les trois derniers mois.

Il avait d'abord été dans les district cinq, afin de vendre des informations sur les éventuelles rebelles qui se cachaient là, et parmi eux se trouvait la sublime Siloë, qui n'était autre que son amante. Ou son ancienne amante. Il lui avait été difficile de lui résister, et la rencontre avec cette tendre demoiselle l'avait mis dans un état de stress et de colère encore nullement égalé jusque là. Suite à cela, il s'était vu dans l'obligation de la blesser, de la quitter, et de réduire à néant l'espoir qu'elle pouvait porter dans une relation entre eux. Il allait se marier avec une autre. Il avait donc laisser la jeune fille à son désespoir et avait rejoint le district onze, où il avait été blessé lors d'une rencontre avec une jeune rebelle. Son épaule en gardait la cicatrice cuisante. Après cela, il avait surtout jonglé entre les rencontres avec Hope, les voyages au Capitole, en compagnie d'Aileen, où il avait retrouvé sa jeune soeur Domino, et avec les missions plus suicidaires les unes que les autres. Autant dire que le Pacificateur n'avait pas vu le temps passer.

La lassitude et la frustration étaient tout de même là. Il n'avait eu une minute de calme. Il était sur les nerfs et il avait besoin de décompresser, de faire autre chose. Il avait envie de revenir au source. Au sang, et au silence. Il n'avait pas eu d'instants de silences, avec des gens qu'il appréciait. Ce jour-là, il avait rejoint le district deux. Ses affaires s'y trouvaient en grande majorité, dans une maison immense où il vivra bientôt avec Aileen. Officiellement. Il y était venu car c'est là que Hunter devait venir le chercher. Le pacificateur était un collègue du district onze, qui lui ressemblait de part son professionnalisme, sa cruauté, son sadisme. Les deux pacificateurs avaient mené bon nombre de mission ensemble. En général, ceux qui avaient affaire à eux n'avaient pas la chance de s'en sortir. Ils aimaient le cris et les larmes. De plus, Hunter était un proche ami d'Aileen. C'est donc naturellement qu'il avait été désigné pour être témoin à leur mariage. Et entant que témoin il avait été chargé d'organiser ce qui est traditionnellement appelé un "enterrement de vie de garçon". Phoenix avait beau savoir que cela prendrait lieu ce soir-là, il ignorait tout du déroulement de la soirée.

Il entra chez lui, se prit une douche, et s'habilla. Lorsque Hunter entra dans la maison, Phoenix venait de fermer la veste noir qu'il portait au-dessus d'une chemise grise. Un pantalon noir également, et des armes. Toujours. Il ne quittait jamais l'arme qu'Aileen lui avait confié. C'était la seule qu'il portait ce soir-là. « Bonsoir, Phoenix. Je vois que tu es prêt. C'est d'autant mieux vu le planning que je me dois de tenir pour rendre cette soirée inoubliable. » Phoenix sourit à son ami. Hunter avait un visage dur, le visage d'un être cruel qui avait prévu son coup. Soudainement Phoenix eut hâte d'y être. Il sentait l'adrénaline monter en lui, et son sourire se fit diabolique. “ Bonsoir Hunter. Je ne te propsoe pas un verrer alors, nous y allons de ce pas. ” Dit le pacificateur en s'approchant de son ami. Ce dernier sorti alors un masque de sa poche et l'approcha de Phoenix qui eut un geste de recul, prit de surprise. « Tu permets ? Il parait que c'est ... une tradition. Soit. » s'expliqua Hunter. Phoenix acquiesça et se laissa faire. “ J'ignorais que tu étais si pointilleux avec les traditions. A moins que tu n'apprécie vraiment m'avoir à ta merci Crowley ! ” Répondit Phoenix, moqueur.

Le pacificateur le fit sortir de chez lui, au son de sa voix. Phoenix était entrainé pour cela, ainsi s'il trébucha un moment, il ne tomba pas, et arriva à rejoindre le véhicule de son ami. Il ne savait pas où ils se rendaient mais cela excitait sa curiosité. Bientôt, Hunter le fit descendre du véhicule, et après un moment de marche, le fit entrer dans une salle humide et sombre. « Nous y voilà. Je te laisse le soin de te découvrir les yeux. » Déclara-t-il. Ce que Phoenix fit rapidement. Il découvrit alors les lieux. Des sous-sols..... Mais sans doute le sous-sol le plus luxurieux qu'il n'eut jamais vu. “ Tu ne t'ai pas moqué de moi, c'est clair ! ” Dit Phoenix en regardant autour de lui. Tout cela promettait une bonne soirée.... Son ami avait prévu des bières, et lui en servit une. « Je compte bien te saouler avant de t'offrir ton cadeau. Il sera d'autant plus apprécié si tu es bourré. » Suite à cela il alla s’assoir, Phoenix à sa suite, qui prit place en face de lui. Phoenix ne tenait pas l'alcool. C'était sans doute le grand drame de sa vie. Mais ce soir était un soir particulier. Dans moins de deux jours il allait enfin devenir le mari d'Aileen, officiellement. Il fallait fêter la fin de son ancienne vie. Ainsi, il porta le liquide à ses lèvres, et bu de longues gorgées. L'alcool enflamma son corps. « Alors, pas trop stressé à l'approche du grand jour ? » Phoenix sourit. “ Ce jour n'arrivera jamais assez vite. ” avoua Phoenix en regardant sa bouteille.

Ce n'était pas faut. Il avait hâte de devenir le mari d'Aileen , de pouvoir l'aimer et la protéger de Snow. Mais pour le moment il devait boire, puisque Hunter le voulait saoule. Il prit une autre gorgée et se mit à rire. “ Tu sais que je ne tiens pas du tout l'alcool. C'est le grand drame de ma vie je pense.... Je vais très vite t'être entièrement soumis.... ” Il ajouta cette dernière phrase avec un coup d'oeil entendu à Hunter. Il sentait que la soirée aller être réellement inoubliable.... Pour son foi peut être plus que pour lui....
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MessageSujet: Re: HUNTER&MILENA&PHOENIX ► party rock is in the house tonight l violence.   Mar 10 Jan - 20:12


Visiblement, Phoenix était tout aussi impatient que ma personne, étant donné qu'il était prêt lorsque je fis irruption dans son salon. Fort heureusement. Je n'avais pas une minute à perdre, et de toute manière, je n'étais pas quelqu'un de patient. " Bonsoir Hunter. Je ne te propsoe pas un verrer alors, nous y allons de ce pas. " J'acquiesçai simplement d'un signe de tête. En temps normal, j'aurai accepté son invitation avec plaisir, mais ne dit-on pas que l'on ne doit pas faire patienter une jolie femme ? Miléna nous attendait. " J'ignorais que tu étais si pointilleux avec les traditions. A moins que tu n'apprécie vraiment m'avoir à ta merci Crowley ! " Pour toute réponse, j'eus un simple rire qui voulait tout dire. Je ne connaissais pas grand-chose en tradition lors de ces petites fêtes marquant la fin de la vie de célibataire, mais je m'étais préalablement renseigné. En général, il fallait de l'alcool. De toute manière, je ne pouvais pas passer à côté de cela. La nourriture me semblait également logique, puisque nous serions rapidement affamés par nos efforts - oui, la torture est un exercice physique, quoi que l'on en dise. J'avais également en vent d'une tradition fortement appréciée, celle d'avoir une ravissante demoiselle qui se déshabillait devant nous. J'avais longuement hésité. À vrai dire, pour ma part, cela ne me dérangeait absolument pas, j'aurai même adoré. Mais j'hésitai pour Phoenix. Oh, je suis sûr que sa nature primaire aurait réagi favorablement à cette petite attention, mais je n'en étais pas persuadé pour Aileen. Connaissant la jeune femme, elle aurait vu rouge en découvrant ce qui se serait passé durant cette soirée. Je ne voulais pas risquer de m'attirer les foudres de ma meilleure amie, surtout en étant conscient de son mauvais caractère. La pauvre fille qui nous aurait gratifiés de ses services serait probablement morte demain à la même heure. Petit accident, dirait Aileen. C'est sur cette dernière pensée que nous quittions le foyer de mon collègue et ami, afin de nous rendre à la fête prévue à son honneur.

Les enterrements de vie de garçon sont des événements plutôt rares à Panem. Il est étonnant d'en surprendre un au détour d'une rue ou d'une salle. Il faut dire que plus de la moitié des citoyens de Panem ne sont pas des personnes issues de milieu aisé, il est donc impensable pour eux d'organiser quelque chose de grand, fabuleux et dont tout le monde gardera des marques. Mise à part le Capitole, les districts un, deux et quatre sont les seuls capables de rivaliser en matières d'événements tels que les mariages, les banquets, ou, justement, les enterrements de vie de garçon. Il faut reconnaître que les pauvres n'ont largement pas les mêmes moyens. Déjà qu'ils ne peuvent pas se nourrir, alors s'offrir de belles décorations, un joli lieu ainsi qu'un buffet n'était pas dans leurs préoccupations. Bien qu'issu du district un, je me considérai presque comme un habitant du Capitole. Il faut dire qu'il m'arrive souvent de m'y rendre, j'y suis bien accueilli - certainement dû à mon statut, et que je ne suis pas un Pacificateur aux tendances rebelles. Malheureusement, les traîtres se font de plus en plus nombreux dans nos rangs. Le Capitole me plait. Il me plait plus que le district un. La richesse y est omniprésente. Je sais que, techniquement, je n'y ai pas ma place. Mais je suis chaque fois servi comme un roi par les bras droits de notre Président. Il était donc logique que le Capitole soit le chef-lieu de notre petite fête. Bon, bien évidemment, je m'étais fait discret. Le programme prévu ne serait pas très bien vu, même par notre grand patron, le très cher Snow. La torture de Miléna passerait moyennement pour des citoyens du Capitole qui nous surprendrait, voilà pourquoi j'avais choisi un sous-sol méconnu, abandonné et sans beaucoup d'issue. Nous serions assurés d'avoir une tranquillité optimale. Deuxième raison de ce sous-sol, Miléna était la première rebelle attrapée des mains des Pacificateurs, de mes mains, je ne voulais pas l'offrir à Snow. S'il découvrait que j'avais attrapé la jeune femme, il était évident que je ne pourrais pas l'offrir en cadeau à Phoenix. Je risquai peut-être gros, étant donné que si cette capture venait à se faire savoir je serais dans de beaux draps par rapport au Capitole. Mais qu'importe. Après cette soirée, Miléna serait relâchée. Phoenix aura passé un agréable moment, moi aussi, j'aurai la fierté d'avoir pu capturer une rebelle, et le treize prendrait cela pour un avertissement. Techniquement, j'avais fait une bonne action pour mon ami, ainsi que pour mon gouvernement. Et puis, c'était la deuxième fois que Miléna était à ma merci, j'arriverai sans peine à l'attraper une troisième fois, et cette fois-ci, je l'offrirai au Capitole.

Le chemin fut rapidement effectué. Phoenix obéissait au son de ma voix, ce qui, si l'on réfléchissait, se résumait à un exercice. Mon ami était très doué et n'eut aucune peine à suivre le droit chemin. Une fois qu'il eut vision de la salle, sa réaction ne se fit pas attendre. " Tu ne t'ai pas moqué de moi, c'est clair ! " Je le gratifiai d'un sourire tandis que je lui tendais sa première bière. La mienne fut rapidement finie, en quelques gorgées. « Je suppose donc que ça te plait. » Et heureusement. De quoi aurai-je l'air si l'endroit ne lui plaisait pas ? Etonnamment, les fauteuils étaient plus confortables que leurs apparences le laissaient croire. " Ce jour n'arrivera jamais assez vite. " Il n'avait pas tort. Pour ma part, je pensai la même chose. Cependant, c'était simplement que j'attendais ce moment depuis longtemps, depuis l'annonce de leurs fiançailles. C'était presque devenu un événement aussi important que le mariage de Snow. Enfin, c'est ce que je pensais. « Et les enfants ? C'est pour bientôt ? Je te préviens, je ferai un super bon parrain. » J'eus un rire. Honnêtement, je pensais bien que l'annonce du gamin n'allait pas tarder. Un futur psychopathe, le gosse. Quoi de mieux ? " Tu sais que je ne tiens pas du tout l'alcool. C'est le grand drame de ma vie je pense.... Je vais très vite t'être entièrement soumis.... " Tant mieux. Plus vite Phoenix serait dans le brouillard, plus vite nous pouvions passer aux choses sérieuses. Et dieu sait à quel point j'avais hâte ! Contrairement à Phoenix, je tenais plutôt bien l'alcool. Je serais probablement dans un meilleur état que lui lors de ... l'ouverture de son cadeau. Fallait bien que quelqu'un prenne les photos souvenirs. Je sortis du fauteuil, prenant cette fois une bouteille d'alcool fort ainsi que deux petits verres, que je déposais sur la table entre nos deux sièges. Je versai une petite quantité de liquide dans chaque verre. Prenant le mien entre mes doigts, je le dirigeais vers Phoenix, sourire aux lèvres. « À toi ! À Aileen ! Et à ton cadeau ! » Faisant sonner mon verre contre le sien, je bus le liquide brulant en une fraction de seconde, me réservant presque immédiatement.



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MessageSujet: Re: HUNTER&MILENA&PHOENIX ► party rock is in the house tonight l violence.   Jeu 12 Jan - 7:47

Phoenix était un homme d’une patience extrême en temps normal. Lorsqu’il s’agissait de torture, ou d’interrogatoire – ce qui revenait au même en réalité – il savait prendre son temps, choisir ses armes et faire durer le plaisir avant d’avoir ce qu’il attend vraiment : des réponses, un nom, ou de simples cris d’agonis. Le jeune pacificateur était un homme discret, silencieux, qui donnait au temps son importance. Ne disait-on pas que le temps savait guérir de toutes les blessures. Il attendait encore le jour où il réussira à enfin oublier son passé de tribut, et de simple habitant malheureux du district onze. Il trouvait un premier remède dans le sang. Mais depuis qu’il tuait, il avait aussi appris à être rapide et agile. Une dualité dans son comportement qui avait tendance à le rendre fou. Il était dans l’obligation d’être patient en attendant le jour le plus important de sa vie qui se passera sans doute trop vite à son goût, mais aura des répercutions dans sa vie future. Le mariage, n’était-ce pas une chose totalement tortueuse. Les fiançailles plutôt était une période de douleur intense, de soif inassouvie, et de désirs ardents. Phoenix aurait voulu être constamment en compagnie d’Aileen, mais n’avait pu jouir de sa présence qu’à de rares occasions. C’était une chose normale lors des préparatifs d’un mariage, mais c’était bien le côté le plus horrible de cette attente cruciale. Il pensa avec ironie que ce mariage, cette promesse de fidélité et d’éternité, ne changerait pas grand chose à leur relation. Il n’avait pas recevoir sa virginité le soir des noces. Ils n’allaient pas soudainement se promettre de toujours s’appartenir. Ils n’allaient pas arrêter de travailler et se consacrer pleinement à une unique vie de famille. Une famille… Phoenix n’avait jamais autant pensé à la possibilité d’être père. Pas même à la possibilité, mais plutôt à son futur rôle de père, car il ne doutait pas qu’Aileen sera un jour enceinte. Est-ce qu’il le désirait ? La fatalité de ce futur le clouait sur place. Il lui semblait que son existence, après de longues années d’inertie, accélérait. Il lui semblait voir sa vie défilée sous ses yeux dans un élan soudain, sans avoir la possibilité de le retenir, de souffler, ou de comprendre ce qui était en train de lui arriver. Il était pétrifié, terrorisé, mais empli de désirs. L’adrénaline le rendait fou, et furieux. Jamais il n’avait mené ses missions avec autant d’ardeur que ces derniers mois.

Ce soir-là marquait l’approche imminente de son mariage, mais aussi la fin prochaine de son ancienne vie. Il ne le regrettait pas. Quoi que, la liberté de ses mouvements, et de ces jeux – parfois cruels – avec les autres femmes allaient bientôt prendre fin. Il deviendra le mari d’Aileen, et avec cela elle sera son unique maîtresse, et lui son seul amant. Cela n’était pas pour lui déplaire, l’un comme l’autre avaient développé un comportement agressif envers toutes personnes s’approchant de trop près de l’être aimé. Jamais auparavant, la jalousie n’avait réellement eu d’impact sur leur relation. A présent, elle était presque suffocante, à des heures d’entre-deux. A ces instants où l’engagement est soufflé mais non pas promis. La peur de l’hésitation, et de la peur même de l’autre, les rendait méfiants, et protecteurs. Plus encore, ils étaient devenus possessifs l’un envers l’autre. C’était presque amusant de voir Aileen sortir son regard de tueuse envers toutes les femmes qui osaient poser leur regard sur Phoenix. Lui ne les voyait même pas. Il n’avait d’œil que pour Aileen, c’était un fait. Et, dans chaque autre femme, il ne voyait que Son absence. Cependant, lorsqu’il apprit qu’Hunter allait lui offrir un « enterrement de vie de garçon » il se demanda ce que cela allait impliquer. Il était sur cependant que ce soir il allait se trouver en présence de jolie femme. C’était inévitable, car dans l’enterrement de vie de garçon, il y avait bien cet adieu à d’autres beautés que la futur femme. Une de ces délicieuses danseuses nues dont il avait entendu parler, parfois, par des collègues ? Il en doutait, mais cela pourrait être plaisant. Un dernier supplice avant la libération dans la promesse d’un unique amour. Cependant il doutait qu’Aileen voit cela d’un bon œil. Est-ce que Hunter allait vraiment le prendre en compte ? c’était une question intéressante. Après tout le pacificateur n’était pas connu pour sa prudence, ou pour son altruisme. Il se fichait bien des autres, et ne vivait que pour son propre plaisir et celui de ses proches. Non ? Phoenix était en cela assurait de vivre une soirée plaisante.
Il décida de faire confiance à Hunter, et le suivit servilement, les yeux bandés jusqu’au sous-sol qui lui offrirait ces quelques heures de plaisir. Les dernières en tant que « célibataire ». L’engagement était présent, mais non point encore définitif. Il pourrait jouir une dernière fois de plaisir solitaire. Après quoi, il deviendra un mari parfait, et vivra une vie sans nulle doute heureuse, emplie de sang et de larme. Celles de leurs ennemis. Il ne doutait pas qu’une fois lié à Aileen, sa cruauté et son sadisme n’en seront que redoublé. Enfin heureux, satisfait et protégé, le pacificateur prendra la place de l’enfant meurtri. Le Capitoliste fera taire les dernières pensées de l’ancien rebelle. Il servira le Capitole, car tel était sa mission envers Snow. Le président avait ainsi consenti à le marier à Aileen, sa fidèle espionne. Cela n’avait pas été sans un prix. Sans un coût. Jérémy devait périr définitivement, et se soumettre entièrement aux ordres du Capitole, quelqu’elles soient. Mais pour l’heure il n’avait pas à s’en inquiéter. Il se laissait porter par les ordres d’Hunter, et ôtant son bandeau se vue offrir une bière. « Je suppose donc que ça te plait. » Phoenix sourit à son ami, et pour toute réponse leva sa bière et en but une longue gorgée. Hunter s’assit, son ami à sa suite, et commença une discussion au sujet du mariage. Est-ce que Phoenix était impatient ? En réalité il avait du mal à penser à autre chose depuis des mois. Il était littéralement bouffé par ce mariage. Il avait presque hâte que tout cela finisse. De plus, il semblait que l’événement prenait de l’importance. Les rumeurs circulaient dans Panem. Cette union, de deux ennemis des rebelles, en ces temps de crises, était presque une réponse au message de Coin. Le Capitole rassemblait ses forces, et il y avait toujours des soldats pour s’allier de faire le maximum de victime. Le couple Lewis sera sans doute un des pires de l’histoire de la rébellion. Un ennemi de taille, par son sadisme et son gout pour le sang. Phoenix savait qu’Aileen le supportait mal. Que Snow l’avait détruite. Mais lui, avec son amour, avait su lui rendre un espoir. Et Phoenix ne saurait accepter de rejoindre la rébellion. Cela lui était une idée insupportable. Stupide.

La conversation continua de plus belle avec un nouveau sujet abordé qui laissa Phoenix stupéfait. « Et les enfants ? C'est pour bientôt ? Je te préviens, je ferai un super bon parrain. » Le pacificateur regarda un instant son ami, avec un air dubitatif, un sourcil remonté dans un air sceptique. Puis il se mit à rire et termina sa bière. « On serait alors sur que cet enfant deviendra le plus grand tueur de Panem ! Nous en ferons un chef d’œuvre … Cette idée est presque plaisante. » L’idée même de préserver son enfant des tueries n’avait jamais atteint Phoenix. C’était chose impossible. La guerre, la rébellion, la famine, les jeux, la mort était partout. Et les meurtres avec elle. Autant pouvoir tuer un homme sans sourciller. Ce serait presque un moyen de préserver son enfant. Phoenix sourit en imaginant une petite fille de sept ans, aux boucles rousses, le regard bleu rivé sur le vide, et une arme à la main. Image d’horreur. Étrangement attirante. Le sang avait fini par rendre Phoenix obsédé, et fou.
Hunter se leva alors et alla prendre sur la table un alcool fort une fois que Phoenix eut assuré qu’il ne tenait pas l’alcool. Apparemment, Hunter était sur le point de le rendre ivre. Phoenix se plia à sa volonté, la bière le rendait déjà plus tendre et détendu. Il saisit le verre plein que lui tendit Hunter. « À toi ! À Aileen ! Et à ton cadeau ! » Le verre sonna, et les deux hommes burent leurs verres cul sec. L’alcool brula la gorge de Phoenix. Il sourit. Dans deux minutes il allait sentir le sol tangué et l’envie de rire. Il le savait, mais ca lui plaisir. « Mon cadeau ? et qu’est-ce donc ? Dis moi … » Il offrit à son ami un regard impatient. Il prit la bouteille et servit un second verre qu’il vida encore cul sec. Là, la tête lui tourna, il sourit à Hunter, mièvrement, et se mit à rire. Il était prêt à toutes les folies c’était un fait à présent indéniable, alors qu’il sortie son arme de sa poche et la fit tourner autour de son doigt, mu par un désir soudain…


HS : pas terrible, désolé XD J'ai écris ca hier soir sous la pression de Miléna
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MessageSujet: Re: HUNTER&MILENA&PHOENIX ► party rock is in the house tonight l violence.   Lun 16 Jan - 20:32



Cela semblait trop parfait, presque irréelle. Mon plan pour capturé Miléna n'avait connu aucun problème, même sa tentative d'évasion était prévue et j'étais parvenu à l'arrêter. Parfait. Tout se déroulait parfaitement. Je n'étais pas en retard sur mon planning, encore moins grâce à Phoenix. Il était déjà prêt dès que j'eus franchi le pas de la porte. Je scrutai les alentours recherchant le visage d'Aileen, mais elle n'était visiblement pas présente. Ne connaissant absolument rien aux mariages, je ne pouvais pas dire que j'étais très calé sur le sujet. Je savais bien qu'une tradition exigeait que la mariée ne se dévoile pas à son homme avant l'heure fatidique, mais c'était bien l'unique chose dont j'étais au courant. Cela supposait-il que la mariée devait être complètement transparente durant les semaines précédant le mariage ? Soit, il faudrait vraiment que je me renseigne plus avec le jour J. Nous étions donc partis sans le moindre regard en direction de la petite pièce, ou plutôt le sous-sol, prévu pour notre fiesta. À peine étions-nous arrivés que je me jetai déjà sur l'alcool. Pas dans le but de me saouler le plus rapidement possible, j'étais plutôt immunisé contre la gueule de bois, mais dans le but de rendre Phoenix le plus joyeux possible, et le plus vite. Malgré tout, je commençai doucement. Bien que le programme de la soirée était très intéressant, il était de mon devoir d'évoquer sa future vie d'homme marié, en parlant ainsi d'Aileen. J'avais évoqué la possibilité d'un prochain nouveau-né. N'est-ce pas la suite logique d'un mariage ? Que deux êtres précédemment unis donnent la vie ? En temps normal, je détestais les enfants - bien que j'évitais un maximum de leur faire du mal, allez comprendre - mais en imaginant la future progéniture d'Aileen et Phoenix, je ne pus m'empêcher d'avoir un sourire. Ce serait bien le seul gosse que j'apprécierais. Et bien évidemment, je serais le parrain. Un super parrain, il m'adorerait ce gosse ! « On serait alors sur que cet enfant deviendra le plus grand tueur de Panem ! Nous en ferons un chef d'oeuvre ... Cette idée est presque plaisante. » Oh, quelle idée fortement agréable. Et bien évidemment, quand Phoenix serait occupé à travailler le deuxième avec Aileen, qui s'occuperait de l'éducation de gamin psychopathe ? Tonton Hunter ! Oh, j'imaginais déjà mon élève et moi, partir en forêt afin que je lui apprennes à manier le couteau ainsi que l'arme à feu. Oh bébé psychopathe, dépêche-toi d'arriver. Phoenix, saute sur Aileen, s'il te plait. « Cette idée est magnifique ! » dis-je avec un énorme sourire sur mes lèvres.

L'alcool avait commencé à couler. Il le fallait, c'était une évidence. Phoenix ne tenait pas l'alcool, ce qui était parfait pour le déroulement de la soirée. Puis, j'évoquai son cadeau en portant un toast, terme qui aiguisa sa curiosité. « Mon cadeau ? et qu'est-ce donc ? Dis moi ... » En temps normal, je l'aurai laissé patienter encore quelques minutes. J'aurai attendu que mon ami soit prêt à recevoir son cadeau, en l'occurrence qu'il soit dans un état encore plus second qu'il ne l'est déjà. Il fallait trouver le bon moment. Croyez-le ou non, il y avait un stade d'ébriété à respecter. Phoenix devait être suffisamment dans le brouillard pour être assez cruel, encore plus dur que d'habitude. Ne dit-on pas que l'alcool nous fait faire des choses complètement stupides ? J'espérai que cela était bel et bien le cas. Supportant bien l'alcool, j'étais mal placé pour répondre à sa question. Or, je voulais qu'il en fasse, des choses stupides. Je désirai qu'il teste, qu'il teste de nouvelles méthodes de tortures, des méthodes auxquelles nous ne pensions pas en temps normal. En même temps, il devait être suffisamment frais pour réaliser et se souvenir des actes qu'il commettait. Après tout, ce serait bien dommage qu'il ne garde aucun souvenir de cette soirée marquant la fin de sa vie de célibataire. Surtout que le cadeau prévu pour mon ami était un présent absolument délicieux et formidable. Je ne m'étais pas pris quelques coups pour rien. Il devait s'en souvenir. Remplissant une nouvelle fois mon verre d'alcool fort, je le bus d'une traite avant de me lever. « Accordes-moi quelques instants. » dis-je en lui adressant un mince sourire avant de m'éclipser. La petite pièce où était enfermée Miléna n'était qu'à quelques pas du sous-sol prévu pour la petite fête, mais suffisamment loin pour que Phoenix n'ait pas entendu le moindre bruit. Il fallait également dire que j'avais fait le nécessaire afin que la jeune femme n'émette pas le moindre bruit. Faisant apparaître de la lumière dès que j'ouvris la porte, je surpris Miléna cligné légèrement des yeux. Je m'approchai d'elle doucement, me mettant à ses genoux afin d'être à son niveau. Je l'a regardai en silence durant quelques instants. Elle se réveillait peu-à-peu, à en croire les petits mouvements qu'elle effectuait. « Parfait. Juste à temps. » déclarai-je avec un sourire en caressant légèrement ses cheveux. Tirant la jeune femme de sa léthargie en prenant son faible bras dans ma main, je l'a forçais à se lever. « Allez la belle au bois dormant, on se réveille. » dis-je tout en l'a trainant de force afin de l'amener à Phoenix. De toute manière, si elle souhaitait s'échapper, elle n'y arriverait pas. J'avais veillé que les portes soient closes. Et puis, avec le sédatif que je lui avais administré dans la voiture, elle était relativement sonnée. Suffisamment pour ne rien tenter de stupide qui signerait son arrêt de mort immédiat. Ce serait dommage, j'ai fait tellement d'efforts pour ne pas l'égorger. Les quelques mètres qui séparaient les deux pièces furent avalé en quelques secondes, à tel point que j'eus à peine finis ma phrase que je déboulais dans l'espèce de salon. Je retournai Miléna contre moi, serrant la jeune femme contre mon torse. J'enlevai le scotch que j'avais soigneusement déroulé sur ses lèvres quelques heures auparavant. Un coup sec plus tard, elle était libre de crier et d'expirer toute l'air de ses poumons. Personne ne l'entendrait. Poussant la jeune femme à terre, je m'accroupis pour défaire les fils qui liaient encore ses mains ensemble. « Ce sera d'autant plus amusant, si elle essaye de se débattre. » dis-je en tournant la tête vers Phoenix, avec un léger rire. Je me relevai, et scrutant la jeune femme du coin de l'oeil tout en m'adressant à Phoenix. « Et voilà ton cadeau. » dis-je en désignant la jeune femme de la main, comme dans une vieille pub. « Miléna Andréis-Wheeler. Une jeune femme bien charmante, n'est-ce pas ? Sauf que c'est une rebelle. » Je roulai des yeux en soupirant. « Elle a besoin d'une correction. Mademoiselle a pensé qu'elle arriverait à m'avoir avec ses jolis yeux, trois ans auparavant. Je n'étais pas dupe de son petit plan, et j'ai ... une légère vengeance personnelle à tenir. » Je plongeai mon regard dans celui de Miléna, insistant bien, afin qu'elle comprenne le message. « J'ai pensé que tu serais ravi de t'exécuter à ma place. Quoi de mieux que de terminer sa vie de célibataire par un peu de torture ? Je suis sûr que ça te réjouis. » Je poussai du pied le petit sac muni d'armes ainsi que de couteaux que j'avais caché dans la pièce. « Mademoiselle est une rebelle. Agissant pour le district treize, elle espérait récupérer des médicaments élaborés provenant du district six pour ses petits amis. Oh, dommage certains sont morts dans l'explosion du train. Pas très futée pour une rebelle, de tomber dans un piège, pas vrai ? Bref. Personne ne sait qu'elle se trouve entre nos mains. Miléna mérite vraiment une correction, elle se pense en sécurité sur son petit nuage, étant donné qu'elle est une sorte de soldate respectée. Je compte sur toi, Phoenix. » finis-je en lui adressant un clin d'oeil. Je tournai la tête en direction de la jeune femme, lui offrant mon sourire le plus carnassier par la même occasion. Je m'étais renseigné un peu plus sur elle dans l'après-midi. C'était ainsi que je connaissais avec exactitude son grade, bien même que je m'en doutais fortement. « Amuse-toi bien. Et j'espère que ton cadeau te plait. » Je partis me resservir un nouveau verre que je bus d'une traite, tandis que je pris place face à Miléna et Phoenix, prenant appui sur le mur, croisant les bras sur mon torse. Un sourire aux lèvres, prêt à apprécier le spectacle.



you see, in their last moments, people show you who they really are. so in a way, i know your friends better than you ever did. would you like to know which of them were cowards ?
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MessageSujet: Re: HUNTER&MILENA&PHOENIX ► party rock is in the house tonight l violence.   Lun 16 Jan - 23:32


Ma conscience luttait. Je luttait pour reprendre le dessus. De toute mes forces. Je me battais pour battre la drogue dans mon sang. Reprends tes esprits je t'en supplie. J'avais réussis à ouvrir les yeux quelques instants, avant de replonger dans l'inconscient. Pas un inconscient tranquille, non rempli de cauchemars. Je courrai. Je courrai pour fuir un ennemi invisible. Mais je tournais en rond, je le savais, je repassai toujours devant ce vieux chêne. Et inévitablement, à chaque passage, je trébuchais, je tombais au sol et mon poursuivant gagnais du terrain. Mais j'étais plus rapide, beaucoup plus rapide. Sauf que je saignais, je saignais, sans savoir d'où venait le sang. De mon visage, sur mon visage. Au bout de je ne sais combien de temps je tombai sans pouvoir me relever. Il arrivait. Il arrivait je le sentais. Je tentai de m'enfuir en rampant, mais je n'étais pas assez rapide. Ma respiration était saccadée, rapide, et lorsqu'une main se referma sur ma gorge, me faisant décoller du sol.

Lui. Le pacificateur. Hunter. Il me regardait, ce sourire inquiétant et dérangeant à la fois. Il me détailla des pieds à la tête, comme si je n'étais qu'une pièce de viande que l'on choisis chez le boucher. Sa main se ressera sur ma gorge. Il éclata de rire. Une larme coula le long de ma joue. Sa main dans mon dos, descendant, me caressant le bas du dos. J'avais envie d'hurler. Finalement il me frappa, avant de m'attraper le bras et de me le tordre en deux. Un cri, un cri m'échappa.

J'ouvris les yeux difficilement. J'étais en nage, ma main étaient moites. Mes mains attachées. Mon poignet, mon poignet me faisait souffrir. Il m'avait cassé le bras, c'était arrivé. Combien de temps étais-je restée inconsciente ? Des heures, des jours ? Je portai mes deux bras sur mon front. Pas de sang, juste une légère couche de sang séché là ou mon front était ouvert. M'avait-il rincé le visage ? Je me souvenais du sang, tout le sang, sur la vitre. J'avais commencé à voir des étoiles avant même qu'il ne m'administre la drogue. Parce qu'il m'avait drogué, je m'en souvenais. Mes mains quittèrent mon visage. Mes yeux se fermèrent. Non, réveille toi... Réveille toi. Je voulais me battre, mais pourquoi ? Si j'arrivais à me réveiller, que se passerait-il ? J'étais enfermée, baillonnée. J'allais probablement bientôt mourir. Mes paupières se fermène. Non je ne voulais pas retourner dans la forêt...

Un bruit de porte me fit retourner à la réalité. Quelqu'un venait. Lui, c'était obligatoirement lui. Mes yeux se réouvrirent. Je tentai de bouger chaque partie de mon corps à son tour. Ma vision se stabilisa. C'était bien lui. Hunter. Le scotch plaqué sur ma bouche m'empêchais de lui cracher tout mon mépris. « Parfait. Juste à temps. » Je n'arrivai pas à bouger. Je voulais m'éloigner le plus possible de lui. Mais au lieu de ça je devais faire un effort surhumain pour garder les yeux ouverts. Cependant ma conscience agissait de nouveau presque normalement. La drogue commençait à s'éliminer ? Je le regardai s'accroupir, pour se pencher sur moi, avant de poser sa main sur mes cheveux, pour les caresser doucement. J'aurais voulu protester, mais j'étais incapable de bouger. Il devait se délecter, se délecter parce que cette simple caresse était la preuve de ma soumission forcée. Son sourire. J'aurais voulu lui arracher les lèvres. Il attrapa mon bras avant de me mettre debout sur mes pieds, m'attrapant à la taille pour que je ne m'effondre pas. « Allez la belle au bois dormant, on se réveille. » Il me traina, me portant presque, je ne tenais pas encore sur mes pieds. Je ne réussis même pas à observer le trajet. Ma tête tournait encore. Ma veste, je n'avait plus ma veste en cuir, simplement un léger tee shirt en coton, je le savais, parce que je pouvait sentir le contact de ses doigt sur ma peau à travers le fin tissus, et je ne pouvais m'empêcher de trembler, le contact de ses doigts sur mes bras nus. Aucun trace de sang non plus sur mes mains. Depuis combien de temps étais-je ici ?

Il ouvrit une porte, avant de me trainer dans la pièce et de la refermer. Je n'eu pas le temps d'observer l'homme, le second homme, celui que j'avais aperçu. Hunter me retourna, me serrant contre lui, tant que chaque muscle de mon corps avait envie de le frapper. Il posa une main sur ma joue avant d'arracher d'un coup sec mon baillon. J'entrouvris la bouche pour prendre une grande bouffée d'air. Il me poussa à terre avant que je n'ai le temps de finir de respirer. Mes jambes me portaient peut être, mais je n'étais pas encore asse forte pour lui résister. Je tombai doucement, et putain de foutu réflexe je posai mes mains au sol pour rattraper. Le poid de mon corps sur mon poignet brisé me tira un gémissement que je réprimais du mieux que je pus. Je ne voulais pas leur montrer que j'avais mal, que je souffrais. Je sentais que c'était loin d'être fini. La douleur, la souffrance. Hunter s'agenouilla à côté de moi pour la seconde fois, pour défaire mes liens cette fois ci. « Ce sera d'autant plus amusant, si elle essaye de se débattre. » Qu'est ce qui serait d'autant plus amusant ? Qu'est ce qu'ils allaient me faire ? Mon cœur battait à cent à l'heure. Je n'aurais pas du attendre, j'aurais du prendre cette pilule dès que j'en avais eu l'occasion. Pas une fois mes bras liés. « Et voilà ton cadeau. » Quelqu'un, Hunter parlait à quelqu'un. Je relevai les yeux vers l'autre homme, celui que j'avais aperçu en rentrant dans la pièce. Je ne pus retenir un froncement de sourcil. Il était.... Si... Jeune. Mon dieu il avait l'air d'avoir une petite vingtaine. Qui était-il ?

Mes mains libérées, je ramenais mon poignet brisé contre ma poitrine, une lueur à la fois de sauvagerie et de peur dans les yeux. Un animal blessé, je devais ressembler à un animal blessé. Je reprenais des forces peu à peu, je le sentais. Mais je ne pouvais pas battre les deux hommes. Et quand bien même où serais-je allée ? C'était la mort qui m'attendait dehors. Ma main toujours ramenée contre moi, je reculai, sans tenter de me relever. « Miléna Andréis-Wheeler. Une jeune femme bien charmante, n'est-ce pas ? Sauf que c'est une rebelle. Elle a besoin d'une correction. Mademoiselle a pensé qu'elle arriverait à m'avoir avec ses jolis yeux, trois ans auparavant. Je n'étais pas dupe de son petit plan, et j'ai ... une légère vengeance personnelle à tenir. » Un jeu, c'était un putain de jeu pour lui. Voilà ce que j'étais. Comment, comment connaissait-il mon nom ? Il avait eu besoin d'avoir eu des contact avec le 13 pour ça. Des traitres, nous avions des traitres ? Comment connaissait-il mon nom ? Il plongea ses yeux dans les mien. Je soutins son regard avec toute la haine dont j'étais capable. Je n'avais même pas besoin de me forcer. « J'ai pensé que tu serais ravi de t'exécuter à ma place. Quoi de mieux que de terminer sa vie de célibataire par un peu de torture ? Je suis sûr que ça te réjouis. » Son pied esquissa un mouvement. Mes yeux se posèrent sur le sac à ses pieds.

Je ne pus retenir un hoquet d'horreur. C'était donc ça. J'allais subir des tortures que je ne pouvais pas imaginer. Adrénaline, drogue qui s'estompait, peur, je ne sais pas, mais je trouvai la force de me remettre sur mes pieds, face aux deux hommes. Terminer sa vie de célibataire ? Ce type allait quoi, se marier et j'étais un cadeau ? Oh putain mais ils étaient complètement tarés, complètement. Je ne comprenais rien. Je devais avoir mal compris. J'étais un putain de cadeau ?! Je relevai les yeux vers l'homme dont j'ignorai le nom, jaugeant son regard. Il était pire, pire que n'importe quel type du capitole qui m'aurait tortué pour des informations. Il allait me torturer pour son plaisir, juste pour son plaisir. Les souffrances seraient pires. Parce qu'au fond, il n'avait pas besoin que je survive à cette soirée. « Mademoiselle est une rebelle. Agissant pour le district treize, elle espérait récupérer des médicaments élaborés provenant du district six pour ses petits amis. Oh, dommage certains sont morts dans l'explosion du train. Pas très futée pour une rebelle, de tomber dans un piège, pas vrai ? Bref. Personne ne sait qu'elle se trouve entre nos mains. Miléna mérite vraiment une correction, elle se pense en sécurité sur son petit nuage, étant donné qu'elle est une sorte de soldate respectée. Je compte sur toi, Phoenix. » Hunter se retourna vers moi. Il avait l'air si fier. Si fier de cet petite soirée qu'il avait de toute évidence orchestré. Phoenix. Voilà le nom de l'autre. On oublie pas de sitôt le prénom de ce genre de personne, dans ce genre de situation. Quelque chose me disait qu'après cette soirée je n'oublierai certainement pas son prénom, comme je me souviendrai du moindre trait de son visage.

Si je survivrai. « Amuse-toi bien. Et j'espère que ton cadeau te plait. » Si fier, il avait l'air si fier. J'aurais voulu lui hurler toute la haine du monde. Mais pour l'instant cela ne me semblait pas être la meilleure solution. L'énervement, brusquer la situation. Doucement, je me forçai à détacher mon bras blessé de ma poitrine. Non, je n'étais pas faible. Je vrillais mes yeux dans ceux de Phoenix. Sans bouger, ou des mouvements très lents. J'avais envie d'hurler, mais ma voix se fit à ma grandre surprise posée, froide, sans émotion si ce n'est du cynisme. Je ne pensais pas être capable de me canaliser de la sorte. Pas quand tout brulait en moi. « Maintenant que les présentations sont faites... Je suppose que les félicitations sont de rigueur non ? » Je parlais de son mariage. Enfin ce que j'avais cru comprendre. Quelque chose en mois espérait que je m'étais trompée, qu'il allait me torturer simplement pour des informations. J'aurais préféré. Mais non, je le savais.

Je pouvais sentir la tension dans la pièce la... L'alcool. Mon regard se posa sur les bouteille, puis ses les yeux de Phoenix. Il était passablement éméché. Ca allait être une boucherie, une vrai boucherie. Mon dieu. Je tentai de ne pas laisser la frayeur apparaître sur mon visage. Je le détaillai. Mon dieu qu'il était jeune. Le contraste avec Hunter qui avait l'apparence d'un homme dans la force de l'âge était troublant. Un jeune homme, c'était un jeune homme. « Dis moi, tu as quel âge, douze ans et demi ? » Un léger sourire se dessina sur mon visage. Non, vraiment pas la meilleure idée de faire la maligne. Pas quand j'étais encore dans les vappes, et que la pièce était remplie d'instruments de torture. Ma voix se changea. Plus haineuse, plus... violente. « Alors dis moi Phoenix, qu'est ce que tu vas me faire ? Je vois tout un tas de jouets intéressants par ici, même si c'est pas réellement conseillé de les laisser à portée des enfants... » Ta gueule Miléna, ta gueule... voilà ce que je me disais. Mais de toute façon j'allais souffrir, je le savais, quoi qu'il arrive. Autant garder la face. Je ne voulais pas pleurer, je ne voulais pas supplier, mais je ne savais pas si j'en aurais la force. Je priai le ciel que ce soit le cas... « Va te falloir regorger d'imagination pour rivaliser avec ton petit copain ici présent... » Ce que Hunter m'avait fait subir, l'humiliation, la douleur causée par la perte de mon unité. J'aurais voulu me dire que c'était pire que la douleur physique. Mais je savais que lorsque l'un de ces couteaux s'enfoncerait dans ma chair, tout serait différent.





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MessageSujet: Re: HUNTER&MILENA&PHOENIX ► party rock is in the house tonight l violence.   Mar 17 Jan - 13:26

Il avait le sourire. Ce sourire n’avait rien à voir avec celui qu’il arborait habituellement en de telle situation. Ce n’était pas un sourire crispé, déformé par le sadisme et le désir du sang. Ce n’était pas un sourire amusé, moqueur, orgueilleux. Ce n’était pas même un sourire contrit, compatissant envers la personne qui se trouvait à ses pieds. C’était au contraire, un vrai sourire, ravie. Un sourire de joie.
Il savait que cette soirée allait être particulière, et pour cause : ce soir il fêtait la fin de sa vie de jeune homme. Il allait devenir un homme, il allait se marier. Cette idée était complètement irréaliste. Il n’était pas le genre d’homme capable d’aimer pour l’éternité une femme. Il ne l’aurait pas cru. En réalité, il se pensait incapable d’aimer, simplement, de qu’il avait remporté les jeux. Il se croyait exempt de tous sentiments humains. Ce n’était apparemment pas le cas. Il était capable de ressentir des sentiments divers et variés. Il était capable de souffrir, alors il pouvait sans doute aimer. Logique. Il trouvait cela logique. Il aimait Aileen depuis longtemps, et cela vait sans doute à voir avec le fait qu’elle l’avait sauvé de lui-même. Elle avait fait de lui un homme nouveau. Elle avait fait de lui quelqu’un. Sans compter le fait qu’elle était sans doute la femme la plus sexy qu’il eut jamais rencontré. L’attirance physique, l’attachement, et le fait qu’il lui était redevable avait fini par le pousser à tout faire pour la satisfaire. Il était devenu son meilleur soldat. Il allait devenir son mari. C’était venu comme une évidence pour lui : elle serait à jamais la seule femme à compter dans sa vie. Le désir qu’il avait pour elle était infini. Il ne pouvait pas s’empêcher de l’aimer, de la toucher, de penser à elle sans cesse. Il radotait, c’était presque insupportable. Surtout alors qu’il ne l’avait pas vu depuis des semaines. Il avait hâte de se marier pour pouvoir profiter constamment de sa présence. Mais pour ce soir, il ne s’agissait pas d’elle, de leur mariage, mais de lui. De la fin de son ancienne vie. Aurevoir les autres filles, les plaisirs solitaires, et la mélancolie d’une vie sans intérêt. Il allait devenir le mari d’Aileen. Et Hunter le ravi d’autant plus en lui rappelant qu’il allait sans nul doute pouvoir enfin rêver à une famille. Un enfant. Il n’y avait jamais pensé.

Hunter leva son verre à sa future vie, à sa femme, et à ses futurs enfants. De même, il lui annonçait qu’il allait lui offrir un cadeau. Dans un élan soudain d’enthousiasme – sans doute dû à l’alcool qui lu montait déjà à la tête – il exigea d’Hunter qui lui présenta ce cadeau. Phoenix, en temps normal, n’aimait pas les surprises. Il n’aimait pas ne pas être au courant de ce qui allait lui arriver. Surtout parce que les surprises étaient souvent mauvaises et cela finissait bien mal en général. Mais ce soir-là il s’agissait non pas plus d’une surprise que d’un cadeau de la part d’Hunter. Hunter ! Il était probablement ce qui se rapprochait le plus d’un ami pour Phoenix. Il les comptait sur les bouts de ses doigts. Il arrivait à un. Hunter. Seulement Hunter. Un homme tel que Phoenix ne pouvait pas e permettre de donner sa confiance à n’importe qui. Alors il se contentait souvent de la solitude. Cela ne le dérangeait pas outre mesure. Les gens avaient tendance à l’excéder. Mais Hunter était différent. Hunter ne l’avait jamais déçu. Pas pour le moment en tout cas. Et il doutait que cela allait être le cas ce soir. Phoenix pensait plutôt qu’Hunter allait lui offrir quelque chose de véritablement plaisant. Il avait hâte, excité comme un gamin. Hunter finit par le laisser seul, lui demandant de lui accorder quelques instants. Phoenix y consentit en répondant avec un large sourire. Pendant quelques minutes, en effet, Hunter disparut dans les couloirs des sous-sols. Phoenix ne put se contenir, et au lieux de rester assis à attendre son retour, il se leva, et alla prendre une bouteille encore pleine sur le bar. Il ne prit pas la peine de lire l’étiquette, il avait simplement envie de goûter. De tout goûter. Il sentait l’alcool le rendre joyeux, et surtout enfantin. Comme un enfant dans un lieu féerique qui pouvait manger toutes les sucreries dont il rêvait. Il avait soif. Il ouvrit la bouteille, la porta à sa bouche, et avala goulûment. Cela avait un goût…. D’alcool qui lui brûla la gorge. Il se mit à tousser, surpris. Il posa la bouteille et en prit une autre avec une pomme sur l’étiquette. Cela lui plaisir. Il ouvrit la bouteille, but une gorgée moins longue que la précédente, et s’esclaffa. Il aimait bien ce gout-là. Alors il prit la bouteille dans sa main, et se mit à marcher en rond dans la pièce la découvrant, en buvant quelques gorgés. Il se baladait dans la pièce, et bien qu’elle soit dénudée, il la trouvait charmante. Cela avait sans doute à avoir avec le sac plein d’armes, qui se trouvait prés de lui et qui lui promettaient une soirée pleine de réjouissance. Il attendit, buvant sa bouteille au goulot, et mangeant une part de pizza. Simple, mais sans nul doute la meilleure pizza qu’il eut jamais mangé de sa vie. Tant et si bien que lorsqu’Hunter entra dans la pièce, Phoenix se trouvait avec une part de Pizza dans une main et la bouteille à un tiers vide dans l’autre. Il avait les esprits embuées, mais il avait encore conscience de ce qu’il se passait. Il était joyeux.

Hunter lui amena une magnifique jeune femme dont le visage ne disait strictement rien à Phoenix. Il se tourna vers eux, mangeant distraitement sa part de pizza. Hunter lui arracha le scotch qu’elle avait sur la bouche, et la poussa au sol devant Phoenix. Ce dernier regardait la demoiselle, la tête penchée sur le côté. Il avait le sourire. Il laissait faire Hunter, car se dernier, penchait sur la demoiselle semblait sur le point de la rendre présentable à son ani qui le regardait faire en riant parfois à ses paroles. « Ce sera d'autant plus amusant, si elle essaye de se débattre. » Phoenix acquiesça, termina son morceau de pizza, et l’accompagna d’une nouvelle gorgée de son ambroisie. Il écoutait les paroles d’une chanson étrange lui tourner dans la tête, et il dodelinait de la tête en regardant Hunter soulever la demoiselle et la présenter à Phoenix, avec un sourire fier sur les lèvres. « Et voilà ton cadeau. » Le regard de Phoenix se mit alors à pétiller d’une lueur d’excitation extrême. Il sauta sur place et souriait comme un enfant. C’était une chose tout à fait bien venue : une jolie fille rien que pour lui. Il fit vite le lien entre les armes, la boisson, la nourriture, et la présence de la jeune fille. Phoenix remarqua également, que malgré le fait qu’elle semblait être en parfaite santé, elle ne tenait pas vraiment debout et avec le regard vitreux des gens drogués. Hunter lui caressa la joue, dans un geste presque tendre qui surprit Phoenix. Il but. « Elle est charmante, Hunter. » Voilà tout ce qu’il lui vint. La pensé lui avait traversé l’esprit, et il ne réussit par à la réprimander : premier effet de l’alcool sur lui. Il ne pouvait pas s’empêcher de dire et de faire tout ce qu’il lui passait par la tête. Et parfois cela pouvait faire pas mal de dégâts. Il se mit à rire à sa propre remarque, et regarda le petit jeu de son ami. Il se décida à lui présenter plus amplement la demoiselle. « Miléna Andréis-Wheeler. Une jeune femme bien charmante, n'est-ce pas ? Sauf que c'est une rebelle. » Cette dernière nouvelle ravie Phoenix qui sourit plus généreusement encore si c’était possible. Son immense sourire lui donnait presque un air effrayant. Il semblait profondément ravi d’apprendre que c’était une ennemie. Bien plus que de connaître son nom, qu’il avait tôt-fait d’oublier. Il cru qu’Hunter aller s’arrêter là, cela lui aurait suffit pour avoir envie de torturer la demoiselle, mais son ami sembla oublier qu’il n’aimait pas les longs discours. Alors, lorsqu’il comprit qu’Hunter aller lui faire un résumer de sa situation avec … Miranda ? Milénia ? Il se mit à regarder autour de lui en attendant qu’il ait terminé.

Pendant un petit moment Phoenix regarda Hunter discourir, sans réellement porter attention à ce qu’il disait. Il n’en avait cure. Il regardait le sac empli d’armes et il eut envie de s’en saisir. Il saisit quelques paroles : « jolie yeux » « plan » « vengeance personnelle » « célibataire »… Il comprit alors qu’Hunter s’adressait à lui, directement, et il lui fit de nouveau attention, détachant son regard de la bouteille à moitié vide qu’il avait à la main. Comment a-t-elle pu se vider aussi vite ? se demandait-il avant de saisir la dernière parole d’Hunter. « … Je suis sûr que ça te réjouit. » Pour toute réponse, Phoenix secoua frénétiquement la tête en signe d’assentiment. Les paroles suivantes d’Hunter ne lui semblait pas directement adressée. Il lui semblait plutôt que son ami énumérer les fautes de la jeune fille avant de la corriger. Pendant ce temps-là Phoenix s’évertuait à retrouver le prénom de la demoiselle. Milané… Mirène… Léna… Roléna… Non… c’est autre chose. Plus comme Milona… Mi.. « Miléna ! » s’écria Phoenix au milieu du laius d’Hunter, qui était en train de conclure en expliquant combien il était important que Miléna reçoivent une correction. Tant et si bien qu’Hunter ne sembla pas même faire attention à Phoenix. « … Miléna mérite vraiment une correction, elle se pense en sécurité sur son petit nuage, étant donné qu'elle est une sorte de soldate respectée. Je compte sur toi, Phoenix. » Cela sonnait le départ d’un jeu qui allait ravir Phoenix. Il était à présent face à Miléna, et Hunter la laissa avec lui, s’éloignant vers le bars. Phoenix but une gorgée sous les encouragement de son ami. Est-ce que son cadeau lui plaisir ? Il n’eut pas le temps de répondre, que ce fut la demoiselle qui prit la parole, sous le regard sceptique de Phoenix. « Maintenant que les présentations sont faites... Je suppose que les félicitations sont de rigueur non ? » Il fallut un moment avant que Phoenix ne comprenne de quoi il en retournait. Il allait se marier. Alors, il sourit, et pencha la tête de côté, comme un enfant. « Merci » dit-il de manière candide.

Elle le jugea alors d’un regard plus scrutateur et il se sentait fondre sous son regard. Elle était jolie. Mais elle était brune. Pourquoi fallait-il qu’elle soit brune ? Il fit une moue boudeuse. Il n’aimait pas les brunes. Il préférait de loin les rousses, et les blondes parfois. A certaines occasions. Les brunes étaient des femmes qui se croyaient fières et qui avaient le don de l’exaspéré. La demoiselle semblait sceptique, et Phoenix aurait pu en être vexé, surtout au vue de sa remarque. « Dis moi, tu as quel âge, douze ans et demi ? » Il s’esclaffa. « Vingt-deux ans. Mais je ne t’en veux pas, tout le monde fait l’erreur. » Il lui semblait sympathiser avec elle. C’était en tout cas l’impression qu’il devait sans doute donner. Elle en tout cas n’était pas très sympathique, mais cela n’entichait pas la mauvaise humeur de Phoenix. Ce dernier but encore une gorgée, mais cette fois l’alcool l’écoeura légèrement. « Alors dis moi Phoenix, qu'est ce que tu vas me faire ? Je vois tout un tas de jouets intéressants par ici, même si c'est pas réellement conseillé de les laisser à portée des enfants... » Là, il était agacé. Il la foudroya d’un regard de braise et s’approcher. Il ne voulait pas répondre à sa question. Il aurait voulu qu’elle ne la pose pas. Mais elle semblait incapable de se taire. « Va te falloir regorger d'imagination pour rivaliser avec ton petit copain ici présent... » Il ne put résister plus longtemps. Il était face à elle à présent. Il avait perdu son sourire, et soupira.
Soudainement, le cou parti. Il visa la gorge de la jeune fille, et le frappa avec la tranche de sa main droite, coupant le souffle de la jeune fille. La privant sa voix pendant un moment. La violence du coup devait lui laisser quelques instants de répit. Il la regarda, et exaspéré se tourna vers Hunter. « Elle parle beaucoup ta Miléna. C’est agaçant. » Il but une gorgée, se pencha sur le sac et le mena vers la table où se trouvait les aliments. Il prit un gâteau, le surmonta d’une bougie qu’il alluma et le posa sur la table, en sifflant une musique qui lui trottait dans la tête. Il le prit aux creux de ses mains. Il avait perdu sa bouteille dans ses actions, et en avait même oublié l’existence. Il se concentra sur Miléna, s’accroupit devant elle et lui sourit, comme un enfant, en lui présentant le gâteau. « C’est ma fête aujourd’hui. Je veux que tu chante pour moi. » Il la regardait avec un air presque moqueur. L’envie de l’entendre chanter était irrationnelle, mais il savait qu’un refus de sa part pouvait le mettre très en colère. Etrangement cela le mit de bonne humeur et il attendit, la bougie proche du visage de la jeune fille, qu’elle se mette à chanter pour lui. « CHANTE ! » Cria-t-il, autoritaire, et surtout, impatient.
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MessageSujet: Re: HUNTER&MILENA&PHOENIX ► party rock is in the house tonight l violence.   Mer 18 Jan - 22:33



Pour un premier enterrement de vie de garçon, j’étais plutôt … content. C’était bien moins pire que ce que je m’étais imaginé. Les frasques du Capitole sont si … Capitoliennes. Je n’aurai probablement pas eu le même avis si j’avais assisté à un de ceux-ci. J’en serais certainement ressorti en colère, prétextant qu’on m’avait arnaqué. Déjà, il était clair que l’attraction principale de la soirée n’arriverait en rien à la cheville de celui-ci. Et puis, j’imaginais le déroulement d’une soirée comme celle-ci dans notre belle Capitale, une vraie soirée Capitolienne et non la tentative de fête que j’avais organisé. Je n’aurai pas ma place étant donné mon manque d’excentricité. À moins que je me déguise comme eux le font, on ne me laisserait pas entrer. Cependant, si tel était le cas, la soirée serait en totale contradiction avec celle-ci. L’alcool sera raffiné, rare, délicieux, cher, merveilleux. Probablement des sortes de ce breuvage que je n’avais jamais goûté de ma vie. De même pour la nourriture, qui serait bien évidemment abondante et raffinée. Concernant la principale attraction de la soirée, je n’avais aucune idée de ce que cela pourrait être. Des vidéos retraçant le parcours de chacun des mariées ? Mouais, plus ennuyeux, il n’y a pas. Cette soirée était parfaite, que ce soit pour l’organisation ou pour le déroulement. N’ayant jamais assisté à d’événements de ce genre avant cela, ou alors une fois il y a longtemps, j’étais réellement fier de moi. Et puis, je la sentais bien cette soirée. Nous n’étions qu’au début que j’étais déjà aux anges. La suite allait être beaucoup mieux, ce qui allait probablement élargir mon sourire qui ne quittait déjà plus mes lèvres.

Parler d’enfants entre Pacificateurs était une chose étonnante. On ne peut pas dire que ce soit le principal sujet de conversation entre collègue, voilà pourquoi j’étais plutôt surpris de mes paroles, demandant à mon avis à quel moment l’enfant serait mis en route. Parler ainsi d’un enfant, en l’évoquant tel un futur tueur, pouvait paraitre contre nature pour beaucoup de citoyens. Pas pour nous. C’était ainsi. Un enfant doit apprendre la vraie vie, et non l’édulcorée que ses parents veulent lui servir. Il est réellement stupide de mentir à un gosse en lui disant que son prénom ne sera jamais pigé lors de la moisson. Tout comme il est stupide de ne pas vouloir entraîner son gosse. Celui de Phoenix et Aileen ne serait pas un tendre, il connaîtrait la véritable nature de notre monde, il ne serait pas un faible. J’avais déjà hâte de connaître cette petite chose.

Les politesses d’usages terminées, le plan de la soirée établi, le buffet présenté, il ne manquait désormais plus qu’une seule et unique chose, le cadeau. Le fameux cadeau prénommé Miléna. Celui pour lequel j’avais tant dépensé d’énergie. Je me mis à imaginer comment la suite de la soirée se serait déroulée si Miléna n’avait pas été piégée par mes soins. Il était évident que nous ne nous serions pas amusés comme je le souhaitais. Et puis, ma réputation en aurait pris un coup ! Le respect que Phoenix me devait aurait fortement diminué. Je ne pouvais laisser cela passer. Nous n’aurions pas eu d’amusement, de divertissement pour cette petite fête et j’aurai dû trouver quelqu’un à la dernière minute. Il fallait que ce soit une jeune femme, bien évidemment. Avec une certaine histoire de vie, cela était encore mieux. Or, on ne peut pas dire que l’on trouve des masses de rebelles au district deux ainsi qu’au Capitole. Ils existent, mais ils sont extrêmement discrets. Je ne pouvais me fier à mon instinct sur ce coup-là. Je risquai beaucoup trop. C’était pour cette raison que Miléna était parfaite pour endosser le rôle du divertissement de ce soir. Personne d’autres ne pouvait parvenir à sa cheville. Elle s’était montrée fort peu docile, j’avais essuyé quelques coups, mais elle était entre mes mains. J’y étais parvenu. La jeune femme était restée assez longtemps dans sa petite pièce isolée. Il était temps de l’exhiber à la vue de Phoenix, de la lui offrir. Elle n’opposait strictement aucune résistance. Elle était encore sous l’effet des drogues, et c’était pour cette raison que je ne touchai plus à son poignet. Il était inutile de le faire souffrir plus qu’elle n’allait souffrir. Miléna avait enfin compris qu’elle n’avait aucune échappatoire. De plus, son poignet allait à nouveau être sollicité ce soir.

À peine étais-je réapparu dans la pièce que je retrouvais Phoenix, ce dernier ayant pris ses aises, un morceau de pizza à la main. C’est à ce moment-là que j’étais ravi de n’avoir plus à me salir les mains. J’avais incroyablement faim. Il fallait dire que Miléna avait usé de toutes mes forces pour l’amener dans ce coin. J’étais réellement affamé. Finalement, c’était une idée des plus brillantes de laisser mon ami s’occuper de la jeune femme. Je salivai d’avance à l’idée d’ingurgiter un casse-croûte des plus gras. J’avais jeté la jeune femme à terre, marquant la rupture de notre lien, l’offrant désormais à Phoenix, qui serait son maître. Je guettai la moindre réaction, le moindre mouvement de ses lèvres montrant son bonheur ou son désagrément de recevoir ce fameux cadeau. « Elle est charmante, Hunter. » finit-il enfin par lâcher d’entre sa bouche. Je ne pus contenir un sourire. Il n’avait pas explicitement déclaré que ce cadeau le rendait fou de joie, mais c’était un bon début. Et à voir les expressions figées sur son visage, je ne m’étais pas trompé dans mon choix de présent. C’était toujours plus plaisant qu’une bonne bouteille de vin ou qu’une stupidité censée faire rire. Par la suite, je m’étais laissé emporter par la haine que je vouais à la jeune femme, récitant les moindres détails de notre … ahem, relation, ce qui ne manquait pas de m’agacer, encore trois ans après. Je remarquai que mon ami semblait quelque peu absent. En temps normal, je serais probablement entré dans une rage folle de découvrir l’inattention qu’il prêtait à mes propos, mais ce n’était pas le cas. Ce n’était pas le cas pour la simple et bonne raison que cela signifiait que l’alcool agissait sur lui. Qu’il ne parvenait pas à se concentrer plus de quelques minutes, qu’il était absent. C’était parfait. C’était l’état de léthargie que je souhaitais voir en Phoenix. Je continuais mon petit discours malgré tout. Il était clair que la plupart de mes propos concernaient Miléna et ma personne, et je voulais être sûr qu'elle comprenne le message, déclarant qu’elle allait souffrir, au-delà de la perte de son unité, au-delà de son humiliation, au-delà de tout ce qu’elle aurait pu imaginer. « Miléna ! » Phoenix se fit à nouveau entendre, citant le prénom de notre victime d’un soir. Je haussai un sourcil, surpris par cet engouement pour ce fameux prénom, qui n’était pas réellement beau. Qu’importe, je plongeai mon regard dans celui de Miléna, finissant le petit discours commencé auparavant, oubliant même Phoenix durant quelques instants. Je guettai une nouvelle fois le visage de Phoenix, une fois mon monologue terminé. Que la fête commence !


Enfin cela, ce serait dès que Miléna accepterait de la fermer. Car Phoenix n'eut guère le temps d'en placer une qu'elle avait à nouveau fait entendre sa voix des plus agaçantes. « Maintenant que les présentations sont faites... Je suppose que les félicitations sont de rigueur non ? » Je ne pus m'empêcher de soupirer. Mademoiselle était réellement dérangée dans sa tête. Une correction s'imposait plus que jamais. À ce stade-là, si près du danger, de la mort, de la souffrance, on évite de se faire remarquer. Miléna ne l'avait pas compris. Elle provoquait, continuant ses petites moues terriblement énervantes, quitte à s'attirer nos foudres, du moins plus qu'elle les avait déjà attirés. Et ... Phoenix la remercia. Je ne pus m'empêcher d'émettre un léger sifflement d'agacement. Je voulais que la fête commence, que le sang coule, que les hurlements soient maîtres, que les couteaux se fassent entendre sur la chair de la jeune femme, qu'elle nous supplie, qu'elle me supplie de mettre fin à cela. Je voulais voir la peur de ses yeux, la vie quitter son corps pour mieux revenir, que ses os craquent sous les coups. Je voulais qu'elle sente la haine que je ressentais pour elle, je voulais qu'elle découvre la souffrance psychologique, bien plus importante que physique. Je voulais l'a détruire, et ce, au plus vite. Je m'étais montré patient durant mon petit discours, mais je n'y arrivais plus. J'avais besoin que la fête démarre. « Dis moi, tu as quel âge, douze ans et demi ? » Je roulai des yeux une nouvelle fois. Je quittai mes deux compagnons d'un soir, du moins je ne prêtais plus attention à leurs paroles, afin d'aller me chercher une bière et un hamburger. La bière décapsulée à l'aide de mes dents, laissant un léger goût de sang dans ma bouche, j'en bus la moitié. Le hamburger ne dura que quelques minutes, tant ma faim prédominait la raison. « Elle parle beaucoup ta Miléna. C'est agaçant. » Ses paroles me ramenèrent à terre. Elle ne s'était pas encore tue ? J'avais l'impression que deux bonnes heures s'étaient écoulées depuis que j'avais abandonné le fil de la conversation. Je n'avais même pas prêté attention au coup que Phoenix avait porté à la jeune femme. Quand j'aperçus cela, je ne pus retenir un véritable sourire. Je regardai la bouteille d'alcool quitter ma main pour venir s'écraser sur le cuir chevelu de la jeune femme. « TU L'A FERME MAINTENANT ! » hurlai-je finalement, à bout. Je n'avais aucune patiente. Mais vraiment aucune. J'échangeai un regard avec Phoenix, lui faisant bien comprendre qu'il était temps de débuter les festivités. Que ce soit par la violence ou non, cela arriverait bien assez tôt, mais il fallait débuter. Repartant en direction du buffet, je pris la bouteille d'alcool fort à la main, partant m'appuyer contre ma place initiale qu'était le mur, et je buvais au goulot tout en assistant au spectacle. « C'est ma fête aujourd'hui. Je veux que tu chante pour moi. CHANTE ! » La jeune femme n'était pas réceptive aux ordres de mon ami, il insista donc en haussant la voix. J'espérai que cette fois, elle comprenne. L'idée de Phoenix était ... merveilleuse. Et drôle. Je regardai Miléna avec un air impatient, véritablement envieux de découvrir quelle chansons pouvait-elle bien nous réserver.



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MessageSujet: Re: HUNTER&MILENA&PHOENIX ► party rock is in the house tonight l violence.   Jeu 19 Jan - 13:51

Le regard que le second type, Phoenix avait eu lorsqu'Hunter m'avait comme offerte à lui valait toutes les paroles du monde. Ce soir je n'étais pas une personne. Aucune des deux ne comptais me considérer comme telle. Ce soir j'étais un objet, j'étais leur jouet. Un frisson parcourut mon dos à cette pensée. Ce regard, ce regard d'homme complètement émèche, ce regard qui me faisait très bien comprendre que je ne pouvais même pas imaginer ce qu'il allait se dérouler ce soir. « Elle est charmante, Hunter. » Et alors que c'était Hunter qui captais mon attention pour le moment, je tournai mon visage vers le second homme, celui qui avait parlé. L'envie de le frapper qui s'empara de moi me surpris presque. Il fallait que je me calme. Leurs paroles ne devaient pas m'atteindre, non pas alors que tout risquait bientôt de devenir pire. Je lui jetai encore un œil lorsqu'Hunter me présenta plus amplement. Comme s'il me connaissait, comme s'il savait tout de moi. Non, il ne savait rien. Rien du tout. Je serrai mes points. Ce n'était pas le moment. Pas de le moment de m'énerver, pas le moment de faire ou de dire quoi que ce soit du stupide. Quelque chose qui aurait signé un début des hostilités anticipé. Je me contentai de ravaler ma rage et de les fusiller tous les deux du regard. Hunter finis ma présentation, je ne cillai même pas quand l'autre sembla retrouver mes prénom. Il te l'as dit y'a pas trente seconde espèce de demeuré... S'il était stupide en plus, j'avais pas finis de souffrir ce soir.

Le coup d'envoie. Hunter avait donné le coup d'envoi. Je tentai de... De quoi exactement ? De le provoquer ? De faire la maligne ? Aucun des deux n'était vraiment très intelligent. Et pourtant je le faisais. Pourquoi ? Pourquoi est-ce que j'agissais de la sorte ? La seule explication rationnelle était que je me savais perdue. Je savais que quoi que je fasse, quoi que je dise, cette soirée serait la pire de ma vie. Que si jamais j'y survivais elle reviendrait me hanter jusqu'à la fin de mes jours, que dans des années encore je me réveillerait la nuit en pleurant. Je savais tous ça. Mais Phœnix sembla rentrer dans mon jeu. Pour le moment du moins. « Merci » J'entendis le sifflement agacé que produisit Hunter. Je le savais il nous observait. Il ne voulait pas ça, il voulait de la violence, il voulait du sang. Qu'il se rassure, j'avais les même envie à son égard. Rien n'aurait pu me faire plus plaisir que de le voir souffrir, des heures durant. Rien n'aurait pu me faire plaisir que ce soit à son tour de me demander de l'achever, et je l'aurais fait, oh oui j'aurais pris mon pied à le faire, mais pas avant qu'il ait compris le sens du mot souffrance. « Vingt-deux ans. Mais je ne t’en veux pas, tout le monde fait l’erreur. » Je retournai mes yeux dans sa direction. C'était pesant, stressant comme atmosphère. Je faisais peur être la maligne, mais au fond j'étais terrorisée. Je devais surveiller les deux hommes en même temps, parce que j'avais peur, peur qu'un coup que je n'aurais pas sentis venir parte. Je me méfiais plus d'Hunter que ce Phœnix Et ce fut vraisemblablement un erreur. Parce que je ne sentis pas le coup venir. La tranche de sa main s'écrasa violemment sur ma trachée, me coupant la respiration.

Le choc me fit tituber, faire quelques pas en arrière. Mes effort mes permirent de rester debout, mais je ne parvenais même plus à rester. Je portai mes mains autour de mon cou, tentant comme je pouvais de happer une bouffée d'air, même une seule. J'avais l'impression d'être de retour dans la forêt, lorsqu'Hunter avait enroulé ses mains autour de mon cou, avec une puissance qui ne me laissait pas le loisir de prendre de l'air. « Elle parle beaucoup ta Miléna. C’est agaçant. » Je ne prêtais presque plus attention à ses paroles, tant j'étais concentrée sur ma propre respiration. L'air passa, peu à à peu l'air passa, déclenchant une quinte de toux. Comme quand il m'avait étranglé, exactement comme quand il m'avait étranglée. Chaque bouffée d'air était salvatrice, mais chaque bouffée d'air me brulait la gorge plus que la précédente. Et il avait eu ce qu'il voulait, j'étais bien incapable d'émettre le moindre son. Hunter bougea, rapidement et alors que j'étais déjà sonnée par le coup donné par Phœnix La bouteille en verre qu'il tenait quitta sa main pour venir s'écraser sur le sommet de mon front, à la limite avec mes cheveux. Cette fois ci mes jambes se dérobèrent, et je tombait au sol sur mon flanc droit. Un bruit de verre brisé, ma tête qui tournait. Je n'avais pas vu ce coup là venir non plus. Il était temps que je me ressaisisse, sinon je ne tiendrais pas longtemps entre leur mains. « TU L'A FERME MAINTENANT ! » Le cri d'Hunter résonna dans mes tympans. Je passai une main sur mon front, vérifiant qu'aucun bout de verre n'était resté dans ma blessure. Le verre, il y en avait partout autour de moi. Pourquoi déjà ? La bouteille. Mes idées n'étais plus claires mais je luttais pour rester le plus consciente possible. Si les effets de la drogue s'estompaient, les coups que je venais de recevoir avaient réussis à m'étourdir, une fois de plus. Tout ça pour quoi ? Parce que j'avais voulu lui tenir tête. Mais jamais, non jamais je ne le laisserais faire ce qu'il voulait de moi. Même si ces coups étaient le prix à payer. Pas tant que je le pouvais. Le sang, je sentais ce liquide poisseux sous mes doigts, sur mon front. Le contact de ma main qui effleura la blessure, causée par Hunter lors de ma capture et réouverte par la bouteille en verre, me tira une grimace de douleur.

Je posai mes main au sol, m'appuyant sur mon poignet valide et mon avant bras pour me soulever du sol. Douloureusement, en tremblant presque. J'entendis un bruit, du mouvement. L'un d'eux bougeait, je pouvais l'entendre. Il venait vers moi. Je relevai mes yeux vers eux, mais trop tard, Phœnix était déjà sur moi. Qu'est ce qu'il tenait, est ce que c'était... Non, c'était pas possible, le coup m'avait pas choqué à ce point là. A moins que ce soit encore les effets de la drogue ? Non, il approcha sa main de moi, celle qui tenait un gâteau surmonté d'une bougie. Un sourire dangereux sur le visage. Il rapprocha la flamme de mon visage. Je pouvais presque sentir la chaleur. « C’est ma fête aujourd’hui. Je veux que tu chante pour moi. » Mes yeux quittèrent la bougie, pour le regarder, lui. Un air surpris sur le visage. Il voulait que quoi ? Il approcha plus prêt encore la bougie de mon visage. Je ne savais pas si il se foutait de ma gueule ou si il était sérieux. Il ne pouvait être sérieux non ? J'avalai ma salive, les yeux toujours vrillés dans les siens. Mais je ne dis rien, je n'esquissai aucun geste. « CHANTE ! » J'esquissai un mouvement de recul sous son hurlement. Mais je soutins son regard.

Je pouvais sentir le regard de Hunter posé sur moi. J'étais sure qu'il se délectait, délectait de la soumission que Phœnix essayait de m'imposer. Délectait de l'humiliation que son ami tentait de me faire subir. Humiliée j'allais l'être ce soir, de bien des manière certainement. Mais je ne lui ferais pas ce plaisir. Il voulait que je la ferme ? Il n'étais pas question que je cède, pas question qu'une mélodie qu'elle qu'elle soit franchisse mes lèvres. J'attendis quelques secondes, laissant le silence s'installer. Puis finalement je lui crachai au visage, éteignant la flamme au passage même si ce n'était pas réellement mon but premier. Et je parlai, pour la première fois depuis qu'il m'avait porté ce coup à la trachée. Clairement, distinctement et froidement. « Va te faire foutre... » Je risquais de le regretter, ça aussi, mais non, il n'étais pas question, juste pas question. Je me relevai, Je me reculai rapidement, sans manquer de vaciller au passage, avant de reculer de quelques pas, comme cherchant à fuir. Mais mon dos rencontra le mur. J'aurais voulu pouvoir reculer plus, aller plus loin, mettre plus de distance entre moi et mes tortionnaires, entre moi et Phœnix Au lieu de ça j'étais adossée au mur, à même pas deux mètre de lui. La frustration et la rage montèrent en moi, et pour éviter qu'elle ne me fasse pleurer, je les laissai s'exprimer. Je hurlai, lui hurlai toute la haine que je ressentais pour lui, pour ce qu'il représentait. « TU ENTENDS ? VA TE FAIRE FOUTRE ! » La respiration haletante, je poursuivis, sans même lui laisser le temps de m'interrompre, parce que je savais, je savais qu'une fois que j'aurais finis le châtiment serait pire encore. Et je voulais avoir finis, vraiment finis, vraiment fait comprendre à quel point il me dégoutait. « TU PEUX FAIRE CE QUE TU VEUX MAIS J'ENTRERAI PAS DANS TES PETITS JEUX SORDIDES TU ENTENDS ? » J'allais payer, j'allais payer je le savais. C'était tout ce à quoi je réussissais à penser. Mes yeux se posèrent sur le sac rempli d'armes et autres instruments. Si seulement il avait été plus prêt de moi... Avec laquelle commencerait-il ? Quel acier serait le premier à s'abattre sur moi. J'allais payer, payer pour ma petite rébellion, comme j'avais en premier lieu payé mon insolence. Mes yeux se posèrent sur Hunter. Dans le coin de la pièce, son expression était indéchiffrable. Je me reconcentrai sur l'autre pacificateur. La vengeance viendrait de lui. Cette fois ci je le savais. Mon regard avait beau être celui d'un animal blessé et terrifié qui se préparait à la mort, j'étais prête. J'étais prête et je l'attendais.





Dernière édition par Miléna E. Andréis-Wheeler le Mar 31 Jan - 15:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: HUNTER&MILENA&PHOENIX ► party rock is in the house tonight l violence.   Dim 22 Jan - 14:51

La torture était une activité fortement appréciée chez les Pacificateurs. C’était la marque de leur puissance sur le genre humain. Ils avaient le droit de tuer, certes, et ils étaient entraînés pour cela. Mais le Capitole n’était pas du genre à simplement éliminer ses ennemis. Pour avoir rencontré le Président Snow, Phoenix avait pris conscience de la folie sanglante de cet homme. Il se fichait de la mort de ses ennemis, il désirait les voir souffrir, les manipuler, les torturer. La torture, c’était la marque de la suprématie de leur Président sur Panem. Ainsi, Hunter et Phoenix avaient eu le droit à une formation à la torture. Ils savaient manipuler divers type de couteaux, de cisailles, de fouets, de flingues. Ils savaient faire des dégâts sévères avec le feu, ils savaient où frapper pour couper le souffle à leurs adversaires. Ils savaient où viser pour briser les os le plus facilement possible. Ils savaient comment tuer, ou endormir un coupable. Ils savaient faire durer le plaisir. Car qu’est-ce qui pouvait être plus jouissif encore que de sentir la vie d’un être palpiter entre vos mains ? Ils étaient les maîtres de la destinée de Miléna à cet instant, et cela plaisait grandement à Phoenix. Car pour une fois, il ne s’agissait pas d’atteindre un but précis : un nom, un lieux, une preuve… Il s’agissait de plaisir, de jeux, purement et simplement de jeux. Ce soir-là tout était permis.

Il pouvait lui arracher les yeux, lui couper la langue ou les casser les os un à un, il était le maître ce soir. Il pouvait faire ce qu’il voulait du corps svelte de cette adorable demoiselle. Adorable, c’était bien un terme qui n’était pas le moins du monde approprié à la demoiselle. Elle parlait beaucoup, et cela pouvait être dû au stress comme être la preuve d’un caractère foutrement mauvais. Phoenix se demanda un court instant si elle était stupide, si elle n’avait pas pris conscience du lieu où elle était ou de ce qui risquait de lui arriver. C’était un cadeau, de ce fait Phoenix entendait bien en profiter un maximum. Ainsi, elle était assurée de ne pas mourir. Pas trop vite en tout cas. Il n’était plus maître de ses décisions, l’alcool lui faisait faire tout ce qui lui passait par la tête. Il avait du mal à se concentrer, et passait d’idée en idée sans vraiment réussir à savoir ce qu’il voulait vraiment. Il avait soif. Ou plutôt il avait envie de boire, d’entendre Miléna crier, de lui offrir une part de gâteau et la flinguer. Tout cela dans une même pulsion soudaine de vie et de mort qui lui donnait le tourni. L’alcool lui faisait voir la vie avec de nouvelles couleurs. Il souriait comme un enfant et ne pouvait pas s’empêcher de passer de Miléna, aux couteaux, au bar, à Hunter, qui le lorgnait d’un air critique. Il devait avoir conscience du flux de pensées qui torturaient Phoenix. Il se mordit la lèvre inférieure. Non, il n’avait aucune idée de ce qu’il voulait vraiment faire à Miléna.

L’idée de prendre la part de gâteau et de le surmonter d’une bougie lui vint presque instinctivement. Il n’avait pas conscience de ce qu’il faisait jusqu’à ce qu’il arrive devant Miléna, accroupi à sa hauteur, exigeant d’elle une chanson. Soudain, il s’éveilla presque, et sourit. C’était une idée tout à fait fabuleuse et il avait profondément le désir de l’entendre chanter. Il était sûr qu’elle avait une voix douce. Les rebelles devaient sans doute tous avoir une vois douce. Pour ne pas se faire facilement repérer. Pour se différencier absolument des Capitolistes dont la voix bien portante et accentuée était reconnaissable entre toutes. Phoenix attendit donc, et pendant une seconde il se demanda ce qu’il pourrait bien faire pour remercier Miléna de chanter pour lui. Si effectivement, la surprise qu’elle laissa paraître face à la demande du Pacificateur était suivi d’un consentement à sa requête, alors il devra lui aussi la remercier. Peut - être lui donnerait – il à manger un morceau de Pizza. Il ignorait depuis combien de temps Hunter la gardait bien au chaud, mais sans doute devait-elle avoir faim. Pas que cela dérangeait Phoenix, bien au contraire, savoir qu’elle souffrait déjà de la fin était exquis, mais il pensait que cela pouvait lui permettre d’obtenir les bonnes grâces de sa victime. Il demanda quelle heure il pouvait bien être. Sans doute le soir était déjà tombé depuis longtemps sur Panem. Est-ce que Aileen était rentrée chez eux ? Est-ce qu’il lui manquait ? Est-ce qu’elle se doutait qu’à l’instant même il réfléchissait au meilleur moyen d’obtenir le plus de cris possible de la part d’une pauvre rebelle tombée dans les filets d’Hunter ? Dieu qu’il aimait Aileen…

Ce qu’il apprécia moins sur le moment ce fut la réaction de Miléna. S’il avait été sobre, le simple regard de la jeune fille lui aurait permis de réagir rapidement. Mais avec les effets de l’alcool il était presque lent. Il devait penser à plusieurs fois à ce qu’il voulait faire pour pouvoir le faire rapidement. La jeune fille lui cracha sa hargne à la g***** et dans un même temps éteignit la bougie. Cela désolé profondément Phoenix qui ne fit pas même cas des cris de rages de la jeune fille. Il ne voulait pas de colère de sa part, simplement de la douleur, et de la tristesse. Il sut alors qu’il désirait l’entendre le supplier de la laisser en vie. Il voulait lui arracher des hurlements de souffrance avant de rester apathique tant la douleur serait présente en elle. Il voulait la marquer à vie, au plus profond de sa chaire. Elle allait souffrir.
« TU ENTENDS ? VA TE FAIRE FOUTRE ! » Commenca-t-elle a crier, se relevant et marchand en arrière, face aux pacificateurs, et rencontrant bientôt un mur qui l’emprisonnait à la merci des deux sadiques. Dans un geste lent, et écoeuré, Phoenix essuya son visage de la salive ensanglantée de Miléna. Il l’observa, un court instant alors qu’elle l’invectivait de mots tortueux, et sourit. Sautillant, il rejoint le bar, et pris d’une part une serviette avec laquelle il essuya ses mains et le reste de salive sur son visage, et prit sa bouteille qu’il retrouva alors avec bonheur. Il en but une gorgée. « TU PEUX FAIRE CE QUE TU VEUX MAIS J'ENTRERAI PAS DANS TES PETITS JEUX SORDIDES TU ENTENDS ? » Il se tourna vers elle, lui offrant un regard moqueur et enjoué.

« Ce que je veux ? Tout ce que je veux …. » Demanda-t-il avec une voix basse et empli de sadisme et d’envie. De plaisir, car il était bien question de plaisir à cet instant. Que voulait-il lui faire ? Tout, absolument tout ce qu’elle n’osait pas même imaginer. Il sut ce qu’il voulait faire. Elle était là, à quelques mètres de lui, sans arme, à sa merci, coincée contre un mur. Il se mit à rire, lui tourna le dos, un court instant.
Prenant son élan il élance les deux couteaux à la suite l’un de l’autre, il les avait pris dans le sac d’Hunter qui se trouvait sur le bar. Ils vinrent trancher la peau douce de Miléna, et ses deux se retrouvèrent coincées dans le mur qui s’effrita sous la violence du coup. Phoenix était un très bon tireur. Les heures d’entraînements, avant les Jeux, puis en compagnie d’Aileen l’avaient rendu très bon. Il ne ratait jamais une cible. Miléna était coincée, les deux mains blessées, transpercée de lame minutieusement aiguisée, qui la retenaient clouée au mur. Là effectivement, il pouvait faire ce qu’il voulait. Il s’empara d’une autre bougie, l’alluma, et s’avança vers Miléna. Il avait une mine boudeuse lorsqu’il arriva devant elle, il tenait la bougie sur la droite de la jeune fille, et regardait la flamme se consumer. « Tu me déçois tu sais… Je pensais que tu aurais au moins la présence d’esprit de ne pas m’agacer. » Il la regarda dans les yeux, et dans un geste doux, il repoussa les longs cheveux bruns de la jeune femme derrière son oreille. « Tu ne veux pas chanter ? Et puis cris maintenant… » Il prononça ces derniers mots dans un sourire sadique. Approcha la bougie de la joue de la jeune fille, et brûla sa peau douce… Une autre idée lui vint alors que la peau rougissait déjà sous la brûlure.

Il sautilla devant elle, la bougie vola dans les airs, s’écrasa au sol, éteint. Il se tourna vers Hunter, avec un sourire diaboliquement joueur et s’approche de lui comme s’il était sur le point de lui dire un secret à l’oreille. Il s’empara d’un couteau dont la lame plus grande et fine que les autres luisait sous la faible lumière dans la pièce. Il se mit à côté de son ami, et se pencha vers Miléna en jouant avec l’arme qu’il tenait dans les mains. « Je trouve qu’elle porte beaucoup trop de vêtements… Qu’en penses-tu ? Nous devrions la mettre plus à l’aise je pense… » Phoenix tendit alors l’arme à Hunter, dans un geste qui lui offrait la possibilité de commencer à ôter à la jeune femme tout moyen d ‘échapper à leurs regards… et à leurs jeux sordides. Que le spectacle commence…
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MessageSujet: Re: HUNTER&MILENA&PHOENIX ► party rock is in the house tonight l violence.   Mer 25 Jan - 17:24



Désormais, la jeune femme était aux mains de Phoenix. Je ne comptais plus être maître de la jeune femme. À vrai dire, j'avais largement fait ma part. Phoenix, même en y mettant tous ses efforts, ne pourraient guère parvenir à mon niveau sur le plan psychologique. Je l'avais blessée, là où personne d'autre ne pourrait autant la blesser. Bien plus que la douleur physique, j'étais fier d'avoir causé cet esprit de deuil constant. La douleur physique ne serait pas grand-chose à côté de celle infligée par la détresse mentale. Les cauchemars, les réveils en sursauts, la honte, la peur, le regard des autres pour les pertes humaines. Toutes les cicatrices que nous pouvions lui infliger n'arriverait pas à la hauteur de sa santé mentale. Je ne comptais plus agir dans l'immédiat, sauf invitation de Phoenix. J'en avais assez fait, c'était au tour de Phoenix de profiter de son cadeau. C'était lui le maître des opérations désormais. C'était lui qui dirigeait, que Miléna le veuille ou non. Mon attention chutait dangereusement. J'en profitais pour taire les grognements de mon estomac et pour hydrater ma gorge. Je n'écoutai que d'une oreille, je jetai un regard de temps en temps. Je m'étais mis en pause, laissant le champ libre à Phoenix de faire absolument tout ce qu'il désirait.

La bouteille avait quitté ma main sans que je prenne conscience de mon acte. C'était un geste purement impulsif. Et à vrai dire, cela ne me dérangeait aucunement. Le but de la soirée était bien de blesser un maximum la jeune femme, pas vrai ? Si je pouvais glisser quelques éclats de verre dans le total de ses blessures, je n'allais pas m'en plaindre. J'étais bien content. Au moins, à défaut de beaucoup participer à cette petite soirée, je pouvais au moins lui laisser un souvenir sur son petit crâne qui ne devait pas contenir grand-chose. Miléna refusait notre demande. Elle ne désirait pas nous faire profiter de sa jolie voix. Elle refusait, alors que pourtant, elle savait très bien ce qui l'attendait dans ce cas présent. Et pire encore, elle continuait à se montrer provocatrice. « Va te faire foutre... TU ENTENDS ? VA TE FAIRE FOUTRE ! TU PEUX FAIRE CE QUE TU VEUX MAIS J'ENTRERAI PAS DANS TES PETITS JEUX SORDIDES TU ENTENDS ? » La jeune femme avait reculé, au point de se retrouver contre le mur. Son petit discours était absolument ridicule. Rentrer dans nos jeux sordides ? Bien-sûr qu’elle n’allait pas le faire, et c’était bien le but ! Elle ne devait aucunement prendre plaisir à notre petite soirée. Elle devait souffrir, nous haïr, éventuellement nous insulter. Mais pas y prendre plaisir. Voilà pourquoi son discours était ridicule. Car, il était absolument évident qu’elle n’allait pas entrer dans nos petits jeux. Tant mieux. « Ce que je veux ? Tout ce que je veux …. Tu me déçois tu sais… Je pensais que tu aurais au moins la présence d’esprit de ne pas m’agacer. Tu ne veux pas chanter ? Et puis cris maintenant… » J’assistai à la scène adossé au mur, buvant et mangeant à mon gré. Cela ne me concernait aucunement, j’en étais bien conscient. C’était à Phoenix de régler cette histoire. Et puis, c’était son jouet ce soir, il héritait déjà des avantages, je n’allais pas encore m’occuper des désavantages. C’était tout ou rien.

Je regardai Phoenix avec délectation lorsque ce dernier approcha sa bougie du visage de la jeune femme. Le grésillement de la peau brulée me donna des frissons. Dieu que c’était bon ! C’était parfait, Phoenix avait absolument bien joué sur ce coup-là, réussissant à retourner la situation en sa faveur. Elle n’avait pas voulu chanter ? Et bien elle allait le payer. Je regardai en silence Phoenix se rediriger vers le sac contenant les milles et uns objets de tortures que nous allions utiliser les uns après les autres sur le frêle corps de Miléna. J’étais curieux. Curieux de découvrir quelle nouvelle arme mon ami allait tester sur la jeune femme. Il porta son choix sur deux couteaux, bien évidemment aiguisés. Suffisamment pour percer la peau de Miléna. Ces derniers vinrent se ficher dans les mains de la jeune femme, l'obligeant désormais à garder cette position au mur. La scène sembla se passer au ralenti. Je regardai Phoenix prendre possession de deux armes, je regardai son sourire se figer sur ses lèvres. Je le regardai se tourner lentement, alors que mon corps entier demandait réponse, excité par la curiosité de ce geste. Je regardai ce lancer si parfait, si caractéristique des Pacificateurs. Ce lancer immanquable, celui pour lequel nous sommes entraînés. Il ne ratait pas la proie. Il ne ratait pas Miléna, ni ses mains, dont l'agréable chuchotement de la peau percée et du sang chaud coulant ne manqua pas de me décrocher un sourire. Je repassai la scène encore et toujours, savourant chaque détail dans ma tête. Après quelques visionnages, tous plus parfaits les uns que les autres, je reportai mon attention sur la scène. Les mains de Miléna clouées au mur. Phoenix debout face à elle. Un sourire sur mes lèvres. Mes mains se heurtèrent brusquement, dans un geste répété. Des applaudissements. Un rire. Un rire de ma bouche. Un regard envers Phoenix. Bravo, mec, sembla-t-il lui dire. C'était ma drogue. Ces cris aussi aigus que grave, aussi suppliants que désolant, aussi violent que tendre. Ces larmes, de joie de ne plus sentir son corps, d'horreur de le sentir à nouveau. Ce sang, chaud ou froid, mort ou vif. Ces litres de sang s'écoulant d'un corps préalablement usé par nos méthodes, préalablement épuisé jusqu'à la moindre goutte d'énergie. Ces rictus, ces rictus de joie à l'idée d'avoir réussi ces chefs d'oeuvres de mes mains. Mes mains, ces mêmes mains dans lesquels j'aime sentir la respiration s'apaiser, pour finalement, s'arrêter complètement. Ces battements dans mon coeur, ces battements d'excitation à l'idée d'être parvenu à mon but, ôter une vie, puis encore une, et toujours une. Pour arriver à une dizaine, puis à une autre, encore une autre et finalement une centaine, toujours une centaine, encore. C’était ma drogue. Comme un drogué ressentait le besoin de s’injecter des produits néfastes dans les veines, comme lorsqu’il tremblait en étant en manque, ayant absolument besoin de sa drogue. Comme lors des tentatives de sevrages, qui échouent lamentablement pour finalement se retrouver, retrouver cette drogue qui nous a tant manqué, des retrouvailles si plaisantes qu’on commence, encore et toujours, jusqu’à s’en bousiller le cœur, jusqu’à être affaibli par les coups donnés, par la rage qui coule dans nos veines. Le sang, la douleur, la violence étaient mes drogues. Et j’en avais besoin pour ma survie.

En manque. Je l’étais actuellement. La sueur qui perlait sur mes tempes et qui descendait le long de mes joues me rappelait à l’ordre. Du sang. J’en avais besoin, j’avais besoin de le sentir coulant sur mes mains, et je pourrais enfin afficher ce sourire réservé à cette vue, la vue de mon œuvre. Cependant, c’était la soirée de Phoenix. Tiens le coup, Hunter. Phoenix parvenait à trouver les bons gestes pour me divertir, d’où mon envie de m’exécuter à mon tour. Je ne pouvais dévier mon regard de la position de Miléna. Tel un homme d’âge mur veuf depuis des nombreuses années en face d’une jeune femme au corps parfaitement sculpté âgée d’une vingtaine d’années, je ne pouvais décrocher mon regard de la jeune femme, essayant de me souvenir des moindres détails. De la position de ses doigts à l’endroit où étaient plantés les couteaux. Des mèches rebelles dans ses cheveux à la lueur suppliante dans son regard. « Je trouve qu’elle porte beaucoup trop de vêtements… Qu’en penses-tu ? Nous devrions la mettre plus à l’aise je pense… » La proposition de Phoenix tombait au bon moment. Lui offrant mon plus beau sourire, je pris l’arme des mains de Phoenix. « Quelle merveilleuse idée. » déclarai-je sans que mon sourire disparaisse de mes lèvres. Je m'avançai vers la jeune femme, une multitude d'idées en tête afin de lui faire comprendre le message. Hésitant, faisant basculer le couteau entre mes mains. Je me baissai à son niveau et fit rouler l'arme le long de ses épaules. Et finalement, doucement, je dirigeai le couteau au niveau du pantalon de la jeune femme. Le faisait glisser sous son t-shirt, la lame effleurant sa peau. Je remontai l'arme petit-à-petit, découpant par la même occasion le haut de la jeune femme. Jusqu'à arriver à son col, scellant ainsi la découpe de son t-shirt. D'un bref coup de main, j'arrachai les restes de son haut afin qu'elle ne se retrouve plus qu'en sous-vêtements face à moi. Je laissai vagabonder mon regard sur l'entier de son buste, passant notamment en revue sa délicate poitrine, malheureusement encore caché par son soutien-gorge. Je n'avais pas eu l'occasion de voir la jeune femme d'aussi près physiquement depuis trois années. En trois années, son corps n'avait pas particulièrement changé. Elle était toujours aussi bien proportionnée. Une nouvelle fois, je fis glisser mon couteau sur le haut de son corps. Quelques centimètres en dessus de sa poitrine, je fis des vas et vient, toujours avec le couteau. Jusqu'à ce que je presse légèrement, enfonçant ainsi la pointe de la lame dans sa peau. J'avançai de quelques centimètres sur la droite. Une coupure d'une dizaine de centimètres était désormais gravée sur le corps de la jeune femme. Je regardai la plaie rougir, les gouttes tombant petit à petit. Passant mon doigt sur la lame humide du couteau, je reportai ce dernier à ma bouche, gouttant une nouvelle fois au sang de la jeune femme. Je lui décrochai mon plus beau sourire. Je me retournai en direction de Phoenix, toujours accroupi. « À ton tour, camarade. » déclarai-je, en lui tendant le couteau.



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MessageSujet: Re: HUNTER&MILENA&PHOENIX ► party rock is in the house tonight l violence.   Jeu 26 Jan - 21:00

Si je devais imaginer l'enfer j'imaginerais cette pièce. Cette pièce et ses occupants. Phoenix, Hunter. Les couteaux, le sang. J'étais en enfer, c'était la seule explication. Phoenix, son regard, le regard qu'il me lançait. Je n'avais plus l'impression d'avoir à faire à l'homme éméché qui était en face de moi quelques secondes auparavant. Son regard s'était durci. Son regard lorsqu'il se dirigea ves le bar pour essuyer son visage et ses mains, couverts de salive et de sang. Du sang, j'en avais trop vu, je ne voulais plus en voir. Je ne voulais plus en sentir, pourtant je sentais le mien, le mien qui coulait le long de mon visage. J'avais peur, peur que ce qu'il allait me faire. Coincée contre le mur, mon cœur battait à toute allure dans ma poitrine, soulevant ma cage thoracique à une vitesse affolante. Ma respiration était rapide, comme si j'étais essouflée. La peur, c'était la peur qui me faisait ça. La peur qui cause une boule au ventre, qui serre le cœur. « Ce que je veux ? Tout ce que je veux …. » Il murmura. Il murmura mais je l'avais parfaitement entendu. Au son de sa voix, un frisson me traversa le dos. Un frisson de terreur. Non. Bien sur que non. Il jouait avec mots, il jouait avec moi. J'étais un objet. Mon regard se durcit. Je ne voulais pas qu'il voit la peur. La peur était une faiblesse, l'ennemi ne doit jamais voir que l'on a peur. J'avais appris ça, j'avais appris ça entre autres. Mais là, là comment ne pas être terrifiée ? Il me tourna le dos, en riant. Un rire qui me glaça le sang. Il tourna sur lui même, et la scène passa comme au ralenti dans ma tête. Je vis les couteau. Une lueur de terreur dans mon regard. Incapable de bouger, j'étais incapable de bouger, tout allait trop vite. Les couteaux, les couteaux qui traversèrent les quelques mètres qui me séparaient de Phoenix pour se planter dans mes mains. Pour déchirer ma peau, traverser ma chair, pour s'enfoncer à travers ma main, et se planter dans le mur sur plusieurs centimètres. Mes deux mains, mes deux mains clouées le long de mon corps.

Un cri s'echappa de ma gorge, un cri aigu, un cri de douleure inhumaine. Je sentis mes jambes faiblir, mon corps vaciller, comme si toute ma force, toute ma détermination s'échappait de moi. Je voulais mourir, je n'avais qu'une seule envie, celle de mourir. De m'échapper le plus loin d'ici, que cette souffrance cesse. Parce que je souffrais, je souffrais réellement. J'avais l'impression que mes mains étaient en train de bruler, de se consumer. Je voulais qu'il me laisse en paix, qu'il me laisse souffrir seule. Mais il n'avait pas l'air disposé à ça non, vraiment pas. Je le vis faire quelques pas vers moi. Je baissai les yeux. Non je ne voulais pas, je voulais qu'il me laisse, juste qu'il me laisse. Je voulais me laisser tomber au sol, mais mes mains m'auraient retenues. Et ma fierté me hurlait de soutenir son regard, de le regarder dans les yeux, alors que la douleur me faisait baisser la tête. La douleur, la douleur était pire que tout. Je baissai les yeux sur mes mains, desquelles coulait du sang. Beaucoup de sang. Trop de sang. Du sang qui coulait lentemant le long de mes doigts avant d'aller s'écraser sur le sol. Je ne pouvais quitter mes mains meurtries des yeux. Je retenais ma rage, je contenais ma douleur, mais c'était impossible, impossible de supporter ça sans broncher. Alors que je serrai les dents une larme roula sur ma joue. Je déglutis péniblement.  « Tu me déçois tu sais… Je pensais que tu aurais au moins la présence d’esprit de ne pas m’agacer. » Je relevai les yeux vers lui. Des larmes coulaient toujours sur mes joues, mais mon regard s'était durci. Mes yeux n'exprimaient que de la haine, de la haine et de la douleur. Mais pas de la tristesse. Je ne lui ferai pas plaisir de le laisser me voir exprimer de la tristesse. Je le haissais. A cet instant présent, j'avais envie de lui arracher les yeux.

Sauf que je ne pouvais pas bouger. Chaque tressaillement, chaque sursaut, chaque soulèvement de ma cage thoracique, chaque petit mouvement, le plus infime, m'envoyait des décharge de douleur. L'acier me brulait la peau, me brulait le sang, me brulait le corps. Je voulais mourir, je voulais vivre, je voulais arrêter de souffrir. La douleur, tout ce que je voyais, tout ce sur quoi j'arrivais à me concentrer c'était la douleur. L'idée même que cela ne faisait que commencer. J'avais envie de le frapper, de le supplier d'enlever les couteau, mais tout ce que je m'autorisais, c'était ce regard empli de haine. Et cette absence totale de réponse. Même lorsqu'il toucha mes cheveux, les repoussant derrière mon oreille, efleurant mon cou au passage. Il n'aurait pas ce plaisir. Celui de me voir lui crier une fois de plus ma haine au visage. Je le détestais. Je le détestais. Hunter lui même était sorti de mon esprit à ce moment précis.  « Tu ne veux pas chanter ? Et puis cris maintenant… » La bougie, il avait rallumé la bougie, je ne m'en rendais compte que maintenant. La douleur dans mes mains avait accaparé mon attention. Il la rapprocha dangereusement de mon visage. Je savais, je savais ce qui allait se passer, ce qu'il se préparait à faire. Il la rapprocha doucement, il rapprocha doucement la bougie de mon visage. Jusqu'à ce que la flamme touche ma joue, me morde la peau.

Je ne voulais pas crier, non je ne voulais pas crier. Non, je serrai les dents alors que la flamme me mordait la joue. Que je sentais ma peau souffrir, que je sentais ma peau bruler. Le feu, jamais je n'avais expérimenté une douleur comme celle là. Rien à voir avec mes mains, différent, aigu, brulant. Mes pensées s'étaient arrêtées de fonctionner correctement. Je ne voulais pas crier, pas lui faire ce plaisir. Parce que rien ne lui aurait fait plus plaisir. Je le savais. Je serrai les dent, laissant échapper quelques gémissements de douleur. Serre les dents putains, serre les dents. J'essayai tant bien que mal de ne laisser aucun son passer mes lèvres. Mais je n'y arrivais pas. Après un temps qui me sembla une éternité alors que le tout n'avait du durer que quelques secondes, il recula la flamme et jetta las bougie. Mon dieu, oh mon dieu. J'aurais voulu m'évanouir, mais mon corps semblait fait pour résister à de telles douleur. L'odeur de peau brulée me donna la nausée. Ma peau brulée, ma peau calcinée à quelques centimètres de mes yeux. Ma joue, il n'avait brulé que ma joue sur quatre bon centimètres. La douleur était présente, mais commençait déjà à céder, laissant celle causée par l'acier dans mes mains reprendre ses droits, lui laissant reprendre toute la place. Y a t'il quelque chose de pire que de souffrir et d'y être totalement impuissant ? Je ne regardais même plus Phoenix, j'avait baissé mon visage. Je voulais m'enfuir, mais mon esprit était irrémédiablement retenu ici même, dans cette pièce, avec mes bourreau. Parce que c'était ce qu'ils étaient, mes bourreaux. Leur plaisir ne résidait que dans ma souffrance. Ils étaient fous, véritablements fous, et moi j'étais à leur merci.

« Je trouve qu’elle porte beaucoup trop de vêtements… Qu’en penses-tu ? Nous devrions la mettre plus à l’aise je pense… » Je relevai rapidement et brusquement mon visage vers eux. Phoenix, qui venait de tendre un couteau au pacificateur. Le sourire carnassier sur le visage de ce dernier. Mon cœur s'accéléra. Non, je ne voulais pas. Pas qu'il m'approche, pas lui. Je ne voulais pas qu'il me touche. Pas qu'ils me touchent. « Quelle merveilleuse idée. » Je vrillai mes yeux dans les siens, le regardant s'approcher doucement, faisant tourner le couteau offert par son amis entre ses mains. Je sentis mon corps s'enfoncer dans le mur, comme si chaque partiel de mon être cherchait à le fuir. Mais il n'y avait nul part, nul part où je pouvais aller pour fuir ses regard, pour fuir le couteau, pour fuir le fait qu'il se rapprochait de moi. Vas t'en, vas t'en je suppli, voilà tout ce que mon corps lui hurlait. Mais il n'était pas question que je le supplie. Il arriva à mon nouveau, posa le couteau sur mon omoplate, le faisant glisser lentement le long de mon épaule. Il laissa descendre son couteau jusqu'à la limite entre mon tee shirt et ma peau, a la jointure entre mon tee shirt et mon pantalon en cuir uniforme des soldats du 13. Finalement, il attrapa le bas de mon tee shirt, avant de remonter sa main tenant le couteau, découpant mon tee shirt jusqu'en haut, laissant l'acier carresser ma peau. Il arracha violemment ce qu'il restait de mon haut, ne laissant plus que mon soutien gorge comme barrière, comme protection entre mon corps et ses yeux. J'avais envie de hurler, mais je me contentais de me concentrer sur ma respiration, juste ma respiration haletante et saccadée. Mes mains me faisaient mal, ma joue me brulait, encore plus lorsque la sueur qui perlait sur mon front et le sang qui en coulait glissaient sur la brulure encore fraîche. C'était pire, pire que ce qu'Hunter était en train de faire, c'était ce dont je tentais de me convaincre. Mais je ne supportais pas, pas son regard qui se promenait le long de mon buste, pas la proximité entre moi et lui. La dernière personne qui m'avait vue aussi peu vêtue c'était Raven. Non. D'ailleurs la dernière personne à m'avoir vue aussi peut vêtue c'était Hunter. La dernière personne en trois ans. Mais ça ne comptait, pas, lui ne comptait pas. Il porta son couteau au dessus de ma poitrine, exerçant une pression suffisante pour qu'une goutte de sang perle avant de glisser le long de mon corps. Puis il continua, déplaça le couteau vers la droite, m'entaillant sur dix bon centimètres. La sang, c'était parce qu'il aimait le voir couler, le sentir, le toucher qu'il faisait ça, je le savais, autant que parce que ma dégradation l'importait. Finalement il passa son doigt sur son couteau avant de lécher le sang, le sang qui était le mien, avant de relever les yeux vers moi. Mes mains n'auraient pas été cloués le long de mon corps, mes bras auraient été libre de leur mouvement je lui aurait sauté à la gorge. Il se tourna vers l'autre, vers Phoenix. « À ton tour, camarade. » Il se recula, laissant l'autre homme s'approcher. Qu'est ce qu'il allait me faire, qu'est ce qu'il allait bien pouvoir me faire.

La douleur, toujours la douleur, la douleur par la plaie causée par le couteau d'Hunter n'était rien, elle m'avait même semblée supportable en comparaison avec les electrochocs qui parcouraient mon corps entier à chaque mouvement infime, à chaque fois que l'acier jouait au niveau de mes mains. Je ne voulais pas pleurer, je ne voulais pas supplier, et pourtant je lui adressai un regard empli de souffrance, lorsqu'il se rapprocha de moi. « Retire les... » Ma respiration était difficile, parler était difficile. Je faisais tout pour empêcher ma voix de se briser. Fierté, souffrance, fierté, souffrance. La souffrance avait gagné. « Enlève les... Je t'en... S'il te plait enlève les... » J'avais baissé les yeux, avant de les relever pour les vriller dans les siens. Je parlais des couteau, il ne pouvait pas de tromper là dessus. Je n'étais pas en mesure de me battre, de résister autrement que faiblement avec des mains dans cet état là. Je ne me pensais même pas capable de la moindre tentative d'évasion, s'il détachait mes mains. Je ne pouvais plus, je ne pouvais simplement plus. Brulante, cuisante, la douleur envahissait tout. La douleur prennait ses droits petit à petit, nous faisant oublier fierté, orgeuil, nous faisons oublier qui nous étions. Et j'avais peur, peur de mourir, peur de ne pas retrouver l'usage de mes mains, peur de ce qu'il allait me faire, peur stupide au milieu des autre qu'il m'enlève mes vêtements. Un animal, en ce moment j'étais un animal, le son que j'avais émis lorsque le couteau d'Hunter s'était enfoncé dans ma chair avait d'ailleurs plus tenu du couinement que du son humain. J'étais un animal blessé, apeuré et sauvage.



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MessageSujet: Re: HUNTER&MILENA&PHOENIX ► party rock is in the house tonight l violence.   Mer 1 Fév - 7:39

HS : vous m’excusez s’il se cache quelques erreurs, mais j’écris ce post sans avoir les votres sous les yeux parce que mon ordinateur les as mangés Mad


Il avait les idées embouées par l’alcool. Il n’était pas habitué à boire, car en réalité, il n’aimait pas vraiment le goût de l’alcool. C’était une des rares choses pour laquelle il était compliqué. Il savait apprécier, en général, les choses plaisantes de la vie. Les jolies femmes, les armes, la jouissance, le sang, les cris, la soumission des ennemis. Il savait apprécier cela, et sans doute l’appréciait-il plus que la majorité des personnes vivant en ce monde. Il était de ces pacificateurs qui ne rechignaient pas lorsqu’il s’agissait de tirer sur la détente, qu’importe la cible. Une jeune fille, un enfant, un vieillard, ou une foule. Il se fichait bien de connaître ses ennemis, il n’en connaissait pas les noms, et il n’en avait cure. Cela pouvait paraître révoltant, mais en réalité ce qui plaisait plus que tout à Phoenix c’était le fait de posséder la vie, au creux de ses mains, et d’être capable d’y mettre fin, sans impunité, et d’avoir le droit de le faire. Peut-être que les raisons étaient injustes et insuffisantes, mais les raisons ne le concernaient pas. Les ordres n’étaient pas faits pour être jugés, mais pour être accomplis. Il devait tuer les hommes, non pas se poser la question d’une condamnation juste ou pas. En outre, en ce qui concernait les rebelles les ordres étaient simples : la torture et la mort.

Il ne voyait aucune raison de ressentir la moindre culpabilité, alors que dans son esprit diverses idées de tortures physiques ou morales lui traversaient l’esprit, alors qu’il regardait la belle Miléna, devant lui, prisonnière. Elle souffrait déjà, sans doute, et ses larmes pouvaient en prouver. Elle était incapable de les contenir. Il imaginait la morsure de la flamme qui la dévorait à cet instant précis. La brûlure mordante de la souffrance physique, du sang bouillonnait, du corps meurtri, de la chair fumante. Il aimait les couleurs rougeâtres que prenait la peau sous la mèche de la bougie qu’il posa près de sa joue. Il aimait le rouge, il en prenait alors conscience. Il ne pouvait pas s’expliquer ce fait, car sans doute n’avait il jamais autant souffert dans sa vie que sous les coups de feu ou sous les lames des couteaux. Avec la peur au ventre à l’idée d’y passer, de voir ces derniers instants de vie s’écouler dans l’arène, ou durant une formation qui jouait sans cesse avec la mort. Il était si facile de rater sa cible, ou de simplement retourner le flingue contre sa propre tempe. Pourtant, il n’avait jamais vraiment eut le désir de le faire. Il ne voulait pas mourir, pas pour le moment. La vie était encore colorée et attrayante, et le sang n’avait jamais été aussi merveilleux à ses yeux.

Il voulait faire saigner Miléna. Il se demandait quelle couleur avait son sang. Il le regardait couler le long de ses phalanges, en de long filés qui allaient toucher le sol. L’odeur métallique empli la salle, et Phoenix prit une longue inspiration. Il se grisait de cette odeur. Il aimait l’odeur du sang, sa consistance, sa couleur, mais son goût était souvent trop métallique à son goût. Il aimait le faire, couler. Mais pour pouvoir en profiter plus encore, il s’agissait de mettre Miléna à l’aise, de faire accélérer les battements de son cœur, de la faire paniquer, de lui faire mal. De la mettre sous le regard de la honte, de lui montrer sa faiblesse. Elle était perdue, déjà, à partir du moment où elle avait été prise par Hunter. Cette soirée allait marquer la fin de sa vie. Phoenix sourit en imaginant qu’elle s’en souviendrait sans doute pour le restant de sa vie, alors que lui n’en garderait que des brides de souvenirs, à cause de l’alcool qu’il avait ingurgité. Cependant il n’avait pas encore atteint le point de non-retour. Il avait soif, encore. Ainsi il proposa à Hunter de commencer à la délester de ses habits. Dans un désir morbide, Phoenix avait le désire de voir Miléna nue. La dernière fois qu’il pourra toucher comme il le désirait, avant d’être marier et de ne réserver ses caresses qu’à Aileen. Aileen... et ses cheveux roux, telles des flammes mouvantes sous l’effet du vent. Aileen, et son regard enflammé de passion lors de leurs nuits d’amour. Dieu … Elle lui manquait, cela en était presque physiquement douloureux.

Cela l’énerva, et alors qu’il tendait son couteau à un Hunter que trop ravi de pouvoir jouer lui aussi, il s’empara d’une nouvelle bouteille d’alcool sans prendre garde à la couleur de celle-ci. Il en but une gorgée, et le goût sucré et écoeurant brûla son gosier. Il prenait feu. Le liquide était rouge, et les bulles jouaient dans les reflets de la bouteille. Il trouvait cela jolie. Tout comme l’œuvre d’Hunter. Celui-ci faisait glisser le couteau sous les habits de Miléna, tant et si bien que très vite, elle se retrouva avec pour seul barrage entre son corps et leurs regards ses sous-vêtements. Putain. Phoenix comprenait pourquoi Hunter y avait succombé. Dommage, lui-même n’aimait pas les brunes. Hunter revint vers lui et lui rendit le couteau. Phoenix sourit, et s’empara d’un briquet. Il joua avec, faisant courir la flamme sur la lame luisante de l’arme. L’acier rougit sous l’effet de la chaleur, et il l’observa en se rapprochant de Miléna. « Enlève les... Je t'en... S'il te plait enlève les... » Il arrêta tous ses mouvements et leva le visage vers elle, laissant la surprise se refléter sur ses traits.

Elle n’essayait même plus de retenir ses larmes, qui coulaient impunément sur ses joues alors qu’elle le regardait avec un air de supplication qui fit sourire le Pacificateur. Il ne doutait pas qu’elle parla de ses mains, que les armes devaient sans doute meurtrir. « Mais tu pleures ! » s’écria-t-il comme si cela fut une véritable révélation pour lui. Il était comme un enfant surexcité. Il se tourna vers Hunter en sautillant, montrant Miléna du bout du couteau qu’il tenait dans la main. Il sourit, et riait comme un môme. L’effet de l’alcool, et du plaisir de voir une jolie fille pleurer. « Regarde ce que tu as fait Hunter ! C’est parce que tu ne l’as pas embrassée je pense. Elle est déçue, tu es fier de toi ? » Il s’arrêta, puis, comme s’il prenait conscience de la stupidité de ce qu’il venait de dire, il se mit à rire. Un rire diabolique, moqueur, cruel, et s’avança vers Miléna avec un sourire ravi sur les lèvres. Il posa la lame brûlante sur son nombril et la regarda dans les yeux.

Il resta là un court instant, jugeant son regard, reprenant un air neutre. Le plus neutre possible. Il appuyait sur sa chaire, et le couteau s’enfonça de cinq centimètre dans la chair de son ventre. Il ne sembla pas en prendre conscience. « Tu les enlever… bien sur. » Il monta la lame, la faisant glisser sur sa peau. Il avança, son corps à quelques millimètres de celui de Miléna. À sa merci… Son couteau s’arrêta sous le tissu de son soutien-gorge. Sa bouche était proche de son oreille et son souffle faisait vibrer quelques mèches de ses cheveux bruns. Son odeur était ignoble. « Avec plaisir, Miléna. » D’un coup sec, il arracha le tissu, et sa poitrine se révéla à son regard. Il sourit, mais ne bougea pas. Il lui semblait sentir le cœur de la demoiselle qui battait. Il baissa le regard et pouvait voir la peau sous son sein bouger sous les mouvements hiératiques du palpitant. Comme cela l’amusait. Son couteau déchira la peau du bas de sa gorge, à son cœur. Il le laissa entailler la peau, et le sang coula sur son ventre en de longues coulures. Beauté… Il resta un instant sans bouger. Puis, il prit l’habitude du rythme de son cœur. « Boom-boom… Boom-boom… Aurais-tu peur, Jolie Miléna ? » demanda-t-il au creux de son oreille.

Son couteau descendit, jusqu’au dernier morceau de tissu qu’il couvrait encore son sexe. Il s’arrêta là, se recula et la jugea de toute sa hauteur, un sourire carnassier sur les lèvres. « Dois-je te l’enlever aussi, ou es-tu à ton aise à présent ? » demanda-t-il avec air un moqueur sur les lèvres. Il n’était pas décidé à la libérer, quelques choses, instinctivement, lui disait que s’il avait la folie de la libérer, elle aurait alors assez de force pour retourner son arme contre lui. Et à vrai dire, ivre comme il l’était alors, ce ne serait que folie. Puis il sembla changer d’avis et fit plusieurs pas en arrière. « Non, tu sais quoi. Tu n’es pas une gentille fille, alors je n’ai aucune raison de te faire plaisir. » Il se tourna vers Hunter et resta un instant à réfléchir. Il avait les idées embuées et avait du mal à savoir ce qu’il voulait. Non, en fait, il savait pertinemment ce qu’il voulait. « Punissons-la. » Dit-il simplement en se dirigeant vers le sac, et en fouilla le contenu jusqu’à trouver ce qu’il voulait. Il le sortie comme un trophée, un grand sourire sur les lèvres : un fouet. Il sautilla jusqu’à Hunter et le lui tendit, en le regardant avec des yeux brillants d’une lueur nouvelle. « Tu m’apprends ? » C’était une question enfantine, une demande plutôt. Phoenix savait utiliser un fouet, mais en réalité, il était très nul en ce qui concernait le fait de savoir viser sa cible. Il la ratait souvent, et faisait pas mal de dégât quand il s’agissait d’utiliser cet engin. Aileen était bien plus douée… Il en était jaloux, en fait, car il avait aussi le désire de pouvoir la fouetter parfois… Et tu y penses maintenant parce que… Il eut encore, une idée géniale ! « ATTENDS ! » Il prit une pomme, rouge. Et alla la déposer sur la tête de Miléna. « Sois sage, et ne bouge pas surtout. D’accord. » demanda-t-il à la demoiselle avant de déposer un baiser sur le bout de son nez. « Gentille fille. » Il retourna derrière Hunter et lui fit signe d’y aller. De s’amuser. Quant à Phoenix, il se mit derrière son ami, trépignant d’impatience à l’idée d’utiliser ce jouet sur le corps presque parfait de Miléna.
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MessageSujet: Re: HUNTER&MILENA&PHOENIX ► party rock is in the house tonight l violence.   Sam 11 Fév - 17:52

Le corps humain contient quatre à six litres de sang. Quatre à six litres qui aident le corps humain à se maintenir au meilleur de sa forme. Quatre à six litres qui permettent le bon fonctionnement des organes vitaux. Chez une personne en bonne santé, il faut prélever un demi-litre de ce liquide rouge vermeil avant que le donneur en subisse les conséquences. Des étourdissements, des maux de têtes, une sensation de planer constamment. Le corps humain contient quatre à six litres de sang. Habituellement, ces quatre à six litres ne quittent pas entièrement le corps, même pendant la mort. Il en reste toujours un peu, histoire que le mort puisse garder la dignité de ne pas avoir tout perdu. Ce plaisir n’allait pas être offert à Miléna. Nous allions vider son corps de toute forme de liquide rougeâtre circulant dans ses veines. Elle ne serait plus qu’un détritus, une enveloppe corporelle marquée de toute part par les multiples façons de torturer un être humain, un dommage collatéral d’une soirée qui aurait mal tournée. Du moins, sur le rapport officiel de sa mort. Elle ne s’en sortirait pas. Malgré ses supplications, ses couinements, son regard suppliant, rien n’y ferait. Miléna ne sortait pas de cette pièce, ou alors les pieds en avant. Elle n’aurait aucune échappatoire. Même sa pilule de cyanure ne lui avait pas été fidèle. Plus rien ne pourrait la sauver. Elle était tel un animal à l’abattoir, coincé dans un couloir sans fin, recevant son destin en pleine figure. Je jetai un coup d’œil à son corps tout entier. Elle ne devait pas avoir perdu plus d’un litre, grand maximum deux litres de sang. Nous étions loin du compte. Jamais elle ne trouverait une échappatoire. Pas même celui d’une mort rapide, ôh grand jamais celui d’une mort rapide. Ce plaisir ne serait jamais le sien.

Les rôles s’inversaient sans cesse. Une fois lui, une fois moi, nous nous relayons pour faire passer les pires heures de son existence à Miléna. Je m’étais occupée de découvrir le haut de son corps, ne lui laissant que son simple soutient gorge comme barrière à nos regards, profitant par la même occasion de faire couler quelques gouttes de sang, qui allaient rejoindre les autres versées déjà auparavant. Miléna tentait de fuir. Je savais à quel point cela était pénible que je m'occupe de la découvrir à notre vue, surtout que j'avais déjà eu la chance d'observer la moindre parcelle de peau de la jeune femme. Phoenix pouvait aussi bien en profiter, surtout en sachant qu'il abandonnait sa vie de célibataire. L'idée que Miléna souffrait actuellement plus mentalement que physiquement illuminait ma journée. Je regrettais de ne pas assez jouer sur la torture psychologique, et j'étais ravi que ce soit le cas à cet instant. Mon regard glissait sur son corps de longs instants. Bien que Miléna restait avant tout une ennemie, je devais avouer que son corps était des plus charmants. Je me retournai sur mon ami, l'invitant à son tour à se faire plaisir. Pourtant, mon écoute fut attirée par la voix de la jeune femme, à qui je faisais dos. « Retire les... Enlève les... Je t'en... S'il te plait enlève les... » Sa voix implorait, tandis que je jubilais. Nous y arrivions. Nous nous approchions du but. Elle était en train de s'avouer vaincu, elle avait subi et Miléna lâchait prise. Je me retournais avant de me lever, scrutant le visage pathétique, ou plutôt le spectacle pathétique qu'elle nous offrait. De l'eau émergeait de ses pupilles. « Mais tu pleures ! » s'exclama Phoenix, me décrochant un sourire par la même occasion. « Regarde ce que tu as fait Hunter ! C'est parce que tu ne l'as pas embrassée je pense. Elle est déçue, tu es fier de toi ? » Je suivis le rire de mon ami, mais le mien était froid, comme pour le signifier que sa petite blague m'avait agacée. Embrasser Miléna, et puis quoi encore ? Je préférais encore partager mon lit avec une bête crevée.

Je restai en retrait, allant me chercher une nouvelle bouteille d'alcool prise au hasard, m'appuyant à nouveau sur ma poutre favorite, appréciant encore et toujours les rôles qui s'inversaient. La lame préalablement chauffée du couteau vint s'enfoncer sur le ventre plat de la jeune femme, émettant ainsi un grincement digne d'un morceau de viande baignant dans de l'huile chaude. « Tu les enlever... bien sur. Avec plaisir, Miléna. » D'un geste brusque, le soutien-gorge de la jeune femme se retrouva séparé en deux, offrant le monopole totale de sa poitrine nue à notre regard. Une vision qui me fit sourire, simplement dû au fait que je savais qu'elle détestait l'idée de mon regard soutenant sa peau découverte. Phoenix murmura quelques paroles à l'oreille de la jeune femme, je ne parvenais pas à les entendre et je me contentai donc de boire la moitié de la bouteille sèchement. Mes idées devenaient légèrement embrumées, mais pas suffisamment pour être entièrement sous l'effet du liquide brulant qu'est l'alcool. « Dois-je te l'enlever aussi, ou es-tu à ton aise à présent ? Non, tu sais quoi. Tu n'es pas une gentille fille, alors je n'ai aucune raison de te faire plaisir. » Il n'y avait plus qu'un minuscule bout de tissu qui couvrait ses parties intimes. Mon ami me fixait durant un bref instant, et j'en vins à me demander à quoi il pensait. « Punissons-la. » Je regardai Phoenix se diriger vers le sac contenant tout l'assortiment nécessaire pour notre petite soirée. J'aperçus finalement un fouet dans ses mains, ainsi qu'un sourire radieux sur ses lèvres. Ses sautillements étaient dignes d'un gamin, mais l'alcool y était pour beaucoup face à ce comportement des plus ridicules. « Tu m'apprends ? » Brusquement, je saisis le fouet. J'adressai un sourire à Phoenix, ravi de cette proposition. « Avec plaisir. » Les fouets. J'adorai ça. Non pas pour l'image sexuelle que cela renvoyait, mais pour le plaisir d'utiliser cette arme de torture qui s'avérait terriblement efficace. Face à cela, les couteaux, armes à feux, teaser électrique et tous autres ustensiles de tortures s'avéraient bien fades. Les fouets provoquaient une douleur des plus déplaisantes, qui brûlaient la moindre parcelle du corps humain. Et par-dessus tout, laissait des marques indélébiles, aussi physiques que psychologiques. Une balle dans le corps ne laisse qu'une simple cicatrice. Des coups de fouets, eux, laissent des marques bien plus visibles, bien plus dérangeantes, bien plus gênantes. Des marques que toutes les techniques médicales avancées n'arriveront jamais à effacer totalement. De plus, c'est une délectation totale d'observer la peau se craqueler sous chaque coup lancé à vive allure qui s'abat sur le corps de notre victime.

La peau craquela, rougit, gonfle, et s'abandonne, se détache finalement de ce corps meurtri à qui elle appartient. Les rougeurs apparaissent ensuite, des marques aussi parallèles que profondes. Un coup, deux coups, trois coups, et la blessure s'enfonce petit à petit dans la chair brulée à vif par la vitesse à laquelle l'arme s'abat dessus. Cette arme resterait à jamais ma favorite. Je regardai Miléna dans les yeux. Je n'avais jamais eu l'occasion d'essayer cette technique sur son charmant petit corps. Un sourire prit possession de mes lèvres, tandis que je m'apprêtais à frapper de toutes mes forces. « ATTENDS ! » La voix de Phoenix me heurta dans mon élan, et je lui lançais un regard haineux. Comment osait-il me couper dans l'acte magnifique que sont les coups de fouets ? Il posa une pomme sur la tête de Miléna. Je compris alors son petit manége, et il était ainsi entièrement pardonné de m'avoir stoppé quelques secondes auparavant. « Sois sage, et ne bouge pas surtout. D'accord. » Il déposa un baiser sur le nez de la jeune femme, ce qui me provoqua un froncement de sourcils face à ce geste qui me paraissait déplacé et perturbateur. Perturber. C'était le but, nous devions perturber la jeune femme. Ainsi, une nouvelle fois, son comportement fut pardonné dès que j'en compris le but. « Gentille fille. » conclut-il tandis que je m'impatientais. Un signe approbateur de mon ami plus tard, j'étais fait prêt à recommencer mes gestes, sans m'arrêter cette fois-ci. Je fixai la pomme avec envie. J'allais être tel un Guillaume Tell des temps modernes. Sauf que la personne qui portait la pomme n'était pas quelqu'un de cher à mes yeux, et je n'avais encore moins envie de lui épargner une quelconque souffrance. « Prends-en de la graine. » dis-je avec un léger rire en jetant un regard à Phoenix qui se trouvait derrière moi. Lançant ma main en arrière, prenant de l’élan, les lanières de l’instrument vinrent claquer le front de la jeune femme, faisant juste bouger la pomme sans que cette dernière ne tombe. Le coup semblait mal visé, et pourtant, cela était planifié. « Oops. » dis-je en soupirant. Le clappement des lanières s’abattant sur son front fut un bruit des plus agréables pour mes oreilles. Je m’avançais vers la jeune femme, m’abaissant à son niveau, passant ma main sur son front fraichement meurtri, rougit par le coup. Suffisamment pour lui faire hurler de douleurs, pas assez pour lui laisser une marque à vie. Malgré tout, elle en garderait des séquelles durant quelques mois. Je repris ma position initiale, effectuant les mêmes mouvements que lors de mon premier coup, sauf que cette fois, la flagellation vint s’abattre sur sa cuisse préalablement découverte de tissu. La force mise dans le coup était plus forte, plus sûre, et plus propre qu’avant. « Oh, décidément ! L’alcool me monte à la tête, je ne sais plus viser ! » soupirai-je avec un léger rire. Jamais deux sans trois, pas vrai ? Troisième coup, et cette fois-ci la pomme succomba à la violence de la flagellation, tombant sur le sol, accompagné de quelques mèches de cheveux bruns. « Cette fois fut la bonne ! » dis-je en coinçant l’arme sous mon bras tout en m’applaudissant. Je me retournai alors vers Phoenix. « Veux-tu essayer, maintenant ? Il est évident que tu dois t’améliorer, et je suis persuadé que tu vas y parvenir ce soir. Je peux te conseiller. » Je regardai mon ami dans les yeux, lui tendant le fouet, une lueur joueuse dans le regard.



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MessageSujet: Re: HUNTER&MILENA&PHOENIX ► party rock is in the house tonight l violence.   Dim 19 Fév - 10:24

Comment les choses en étaient arrivées à ce point ? Comment m'étais-je retrouvée clouée au mur, comment tout ce sang pouvait-il couler ? Il venait de moi ? De mon corps, il sortait de mes veines ? C'était iréel, je n'arrivais même pas à le croire, la mare dans sang qui s'étendait peu à peu sur le sol me rappelait que j'allais mourir, le regard des deux hommes me rappelait que j'allais mourir, tout, tout jusqu'à ma position de soumission parfaite. Je voulais que la douleur s'arrête. Pourquoi n'avais-je pas pris la pilule de cyanure au début de ma rencontre avec Hunter. J'aurais pu, si je n'avais pas mis autant de temps à réagir, j'aurais pu. Mettre fin à mes jours d'une façon propre et rapide. Et digne, beaucoup plus digne que la façon dont les deux hommes allaient me faire périr. Prendre sa propre vie n'est pas lâche, ce n'est pas une fuite. Prendre sa propre vie demande au contraire beaucoup de courage. Un courage que je n'avais pas réussis à trouver, lors de ma rencontre avec Hunter. Ou trop tard, alors que c'était de toute façon perdu. Que j'étais perdue. Alors oui, je m'étais battue. Je ne m'étais pas avouée vaincue contre Hunter, pas avant de ne plus avoir le choix, même ce soir, lorsqu'il m'avait amené à Phoenix j'avais espéré, j'avais élaboré des stupide plans de sauvetage, je m'étais battue, faiblement, mais j'avais résisté. Mais se tuer, non, se tuer demande beaucoup plus de courage. Un soldat qui avale sa pilule pour échapper à la torture, pour ne pas trahir ses hommes, son district, ce n'est pas lâche, c'est courageux, c'est brave. Cela veut dire qu'il accepte ce sacrifice, celui de mourir, alors qu'il aurait peut être pu être sauver. Souffrir, mais être sauvé. Ce n'était pas la première fois que je prouvais que je n'étais pas prête à ce genre de sacrifice, que j'étais animée de cette putain d'envie de vivre. J'avais déjà désobéi à un ordre, un ordre simple, avale cette putain de pilule si tu te fais attraper, j'y avais désobéi plusieurs année auparavant. Je n'étais qu'une soldate. J'avais réussis à me sortir du mauvais pas dans lequel je m'étais fourré assez rapidement finalement. J'avais sauvé ma vie. En partie parce que je n'avais pas eu le courage de prendre ce putain de poison. Et maintenant j'aurai voulu cette petite pilule. Parce que en comparaison à ce que je vivais, ce que les deux hommes me faisaient vivre, c'était devenu la solution de facilité.

Comment tout s'était déroulé ? Comment je m'étais retrouvée en sous vêtement, sous leur regards inquiétants ? Comment ? Je savais comment, si je fermai les yeux je pouvais tout revoir, sentir les couteaux déchirer mes vêtements, froler ma peau, mais cela ne pouvait pas être possible. J'avais envie de crier, de hurler, mais la vérité est que j'étais en état de choc. Etais-ce que la torpeur commençait à prendre contrôle de mon corps, de mes pensées ? Je ne savais pas estimer combien de sang j'avais perdu, ni dans combien de temps mon cœur finirait par lâcher, était-il possible que la faiblesse se soit déjà emparée de moi ? Que je ne sois déjà plus capable de penser et de réfléchir clairement ? Non, je ne voulais pas, pas maintenant, je voulais vivre, je voulais vivre et je voulais mourir à la fois, je voulais qu'ils disparaisse, je voulais qu'ils me laisse mourir avec le peu de dignité qu'il me restait, mais même ça ça m'était refusé. Il allait prendre leur pied à me voir mourir, et j'étais terrifiée. Je voulais juste me rouler en boule dans un coin de la pièce, je voulais qu'ils m'achèvent, je voulais qu'on me sauve, déjà mes pensées n'étaient plus claires. J'avais mal, peut être était-ce à cause de la douleur et non de la quantité de sans que j'avais perdue. Je n'avais jamais connu une telle douleur. Je m'étais battue, j'avais servi l'armée du 13, j'avais pris des sérieuses défaites à l'entrainement, j'avais traversé l'enfer adolescente, mais je n'avais jamais autant ressenti une telle douleur physique, une douleur si cuisante.

Il s'approchait de moi, je voulais qu'il me laisse mourir, je voulais qu'il s'en aille, je ne voulais plus qu'il pose ses yeux sur moi. Je voulais qu'il me détache, je lui aurait même été reconnaissante de m'achever proprement, là maintenant tout de suite. Il avait attrapé son briquet et faisait chauffer la lame d'un couteau, un couteau de plus. Non, ne me touche pas, ne brule plus mon corps meurtri, je t'en supplie, oui, mes yeux devaient supplier. « Mais tu pleures ! » A bon ? J'essayais, j'essayais de ravaler mes larmes, de les retenir, mais je ne les controlaient plus. Des larmes de douleur, c'étaient des larmes de douleur. Je relevai les yeux pour soutenir son regard. De la haine, je n'étais pas capable d'exprimer autre chose que des la haine. Ce type méritait de crever en enfer, il méritait la place à laquelle j'étais, cette place à laquelle il m'avait mise. « Regarde ce que tu as fait Hunter ! C’est parce que tu ne l’as pas embrassée je pense. Elle est déçue, tu es fier de toi ? » Son humour ne douteux ne m'atteignait même pas, la seule chose qui m'intéressait c'était de savoir si il allait répondre positivement à ma requète, si il llait retirer ce putain d'acier qui me tirait des hoquet de douleur.

Sans me laisse plus de temps, il posa la lame brulant de son couteau sur mon ventre, sur mon nombril, avant de relever le regard vers moi. Ma respiration s'accéléra,devint si rapide que si je tentais de ne laisser sortir aucun cri, aucun son, elle parlait pour moi. Je serrai les dents. Il prenait son pied et je ne voulais pas lui donner encore plus de raison de le faire. Comme en hurlant encore une fois par exemple. Puis il s'appuya contre moi, contre le couteau, l'enfonçant dans mon abdomen, l'enfonçant dans ma chaire de plusieurs centimètres. Serrer les dents... Je ne laissai sortir aucun autre son qu'un gémissement de douleur étouffé. Mais une grimace de douleur déforma mon visage. Rapidement, avant de disparaître. Mais j'étais persuadée que cela lui suffisait. Il retira le couteau de la plaie. Doucement, lentement, comme pour faire durer la douleur du chuintement de l'acier dans ma chaire. Je penchai la tête en arrière, me mordant l'intérieur des joues, me mordant la lèvre pour ne pas hurler. Je tremblais, comme si j'avais froid alors que c'était bel et bien l'oeuvre de la douleur elle seule. « Te les enlever… bien sur. » Je t'en supplie, dépèche toi. J'allais avoir mal lorque les couteau sortiraient de mes mains, mais je ne pouvait pas désirer quelque chose plus activement que ça, ça et maintenant. Un instant j'espérais, il me fit espérer. Mais son couteau remonta le long de mon buste, laissant une trainée de sang, puisqu'il était encore maculé de celui qui s'échappait de la blessure qu'il venait de me causer. Il s'avança, trop près, bien trop près. Il approcha ses lèvres de mon oreille. « Avec plaisir Miléna. » Mais le couteau s'était arrêté sous le tissus de mon soutien gorge, et d'un coup sec, il le déchira en deux. Je voulais qu'il me laisse, je voulais partir, j'aurais voulu pouvoir ramener mes mains contre ma poitrine. Il n'avait pas le droit. J'étais terrorisée. « Boom-boom… Boom-boom… Aurais-tu peur, Jolie Miléna ? » Oui. J'avais peur. Et mon cœur battait mille fois encore plus vite que cela. J'avais l'impression d'être proche de l'arrêt, de la surchauffe. « Ca te ferait plaisir hein ? » Espèce de malade mental. Mon esprit n'étais plus embué, non plus maintenant. Le sang, le sang qui coulait le long de mon ventre, je baissais les yeux, apercevant la second entaille au dessus de ma poitrine. Celle qu'il venait de faire. Finalement le couteau redescendit, et il se recula. e te l’enlever aussi, ou es-tu à ton aise à présent ? »

Je lui aurait à nouveau craché au visage si je n'étais pas aussi occupée à retenir des larmes de frustrations, de honte, de dégout. La vérité était qu'il pouvait faire ce qu'il voulait de moi en cet instant précis. Que je ne pouvais strictement rien faire pour l'en empêcher. Et pourtant je ne voulais l'admettre, je voulais croire que j'avais encore la liberté de fermer les yeux et de me retrouver ailleurs, loin, très loin. Alors que l'enfer de la situation me retenait bel et bien ici. « Non, tu sais quoi. Tu n’es pas une gentille fille, alors je n’ai aucune raison de te faire plaisir. » Laisse moi, juste laisse moi je t'en supplie. Pourtant de le voir reculer ainsi me soulagea temporairement. C'était stupide. Il allait revenir, avec pire encore, pire humiliation, pire douleur. Mais je ne pouvais m'en empêcher. Je relevai des yeux moqueurs, haineux vers lui. « Et bien désolé de te décevoir... » La haine, la colère, c'était tout ce qu'on pouvait entendre dans ma voix. Comme si je pouvais encore me battre... Je voulais qu'il enlève les couteaux, juste qu'il enlève les couteaux. Il pouvait faire ce qu'il voulait de moi tant qu'il arrêtait cette douleur. Mais je le vit reculer, s'éloigner, je retins de nouvelles larmes. Je n'y parviendrai pas comme ça, la pitié n'était pas quelque chose qui lui semblait familier. Il fouilla dans le sac contenant les armes, et je tentai de voir ce qu'il en avait sorti, mais sans succès. Déjà ma vue commençait à se troubler. Les larmes, le sang, mon regard était embué. « Punissons-la. Tu m’apprends ? » L'objet, il avait tendu l'objet à Hunter. Je fis un effort considérable pour voir ce que c'était.

La peur s'empara de mon corps. Un fouet, c'était un fouet. Mon cœur s'emballa, ses battements se faisant de plus en plus rapprochés. Qu'avais-je fais à ces types pour mériter ça ? Phoenix ne me connaissait pas avant ce soir, et il allait tout de même prendre son pied à me torturer, à me tuer à petit feu. Comment un homme comme ça pouvait-il être sur le point de se marier ? Sa future femme ignorait-elle tout de lui ou était-elle aussi cruelle ? Comment des hommes et des femmes pouvaient-ils être prêt à se battre pour le capitole alors qu'il engendrait des types comme lui ? Comment devenait-on comme ça ? Hunter attrapa le fouet et plongea ses yeux dans les miens. Lui je savais pourquoi il me haissait. Et je savais qu'il allait prendre un malin plaisir à me le faire ressentir avec le fouet qu'il tenait à la main. Méthode de torture archaïque, le fouet, mais je n'étais pas pour autant étonnée. «Avec plaisir. » Un sourire carnassier s'afficha sur son visage. Je le lui rendis, bien que morte de terreur. Il le va son bras, et je serrai les dents, prêt à recevoir le premier coup. « ATTENDS ! » Phoenix s'approcha de moi, que voulait-il encore ? Il déposa une pomme sur ma tête. « Sois sage, et ne bouge pas surtout. D'accord. » Connard... Ce type était le pire connard de la terre. Il déposa un baiser sur le bout de mon nez, comme s'il voulait en rajouter à l'humiliation qu'il me faisait subir. Comme si ce n'était pas assez. « Gentille fille. » Connard. Je relevai mes yeux vers Hunter. Mes yeux desquels j'empêchais des larmes de couler, pour glisser le long de mes joues. Il leva sa main à nouveau. Maintenant je savais qu'elle allait s'abattre. Sur la pomme ? J'en doutais, Hunter avait trop envie de voir mon sang couler pour ça. J'eus à peine le temps de fermer les yeux, avant de sentir le fouet me mordre le front. « Oops. » Je reouvris les yeux, sentant le sang couler son mes joues, mon nez, couler sur mon visage. Hunter s'approcha de moi, et apuuya sa paumme de main sur la blessure. J'eus beau serrer les dent, un hurlement de douleur s'échappa d'entre mes lèvres.

Je voulu le supplier d'arrêter, mais aucun son ne franchis la barrière de mes lèvres. S'ils avaient voulu une information, j'aurais presque été capable de la leur donner. Qui pouvait supporter ça ? Qui étaient ces hommes capable de serrer les dents et de ne rien dire, jusqu'à la mort ? Comment était-ce possible ? Comment ces soldats étaient-il capable de ne pas trahir, jusqu'àu bout ? Ils devaient être rares au fond, c'était bien la raison pour laquelle on nous donnait des pilules de cyanure, avec un seul ordre : les avaler si on était capturé. J'eus le temps de relever les yeux le temps de voir Hunter lever à nouveau son bras, et abattre le fouet sur ma cuisse. Un couinement de douleur m'échappa. Aucun cri, mais j'avais la bouche pleine de sang, à force de mordre mes joues pour ne pas hurler. Le sang, sang qui avait un goût atroce et pourtant je n'avais pas d'autre choix que d'avaler ma salive. « Oh, décidément ! L’alcool me monte à la tête, je ne sais plus viser ! » Un rire, un rire dégoutant. Finalement il brandit à nouveau le fouet et alors que je me préparait déjà à la morsure du cuir, à la douleur, la pomme tomba par terre, coupée en plusieurs parties. Mais c'était loin de signifier la fin de ma calvaire, et je le savais.

J'entendis Hunter parler à Phoenix, mais je n'écoutais plus. J'avais baissé les yeux. D'abord sur ma cuisse, pour découvrir une plaie assez propre et superficielle, mais qui saignait tout de même abondamment et s'étalait sur une bonne trentaine de centimètres. Si jamais je survivais à cette soirée, chose qui ne me semblait désormais plus possible, arriverais-je à retrouver le corps que j'avais autrefois, ma peau redeviendrait-elle lisse ou bien ces marques resteraient-elle à vie dans ma chair, me rappelant cet instant ? Mes mains refonctionneraient-elle ? Le 13 avait sauvé des tributs sacrément amochés, mais l'acier qui traversait mes paumes causaient-il des dommages irréversibles ? Mon regard commençait à se troubler, et mes pensées n'étaient déjà plus très claire. Les yeux baissés vers le sol, la respiration difficile, je n'espérait plus qu'une seule chose, je n'attendait plus qu'une chose. Que ça s'arrête. La mort mettait du temps à venir, mais avec un peu de chance ma conscience allait bientôt vaciller, avec un peu de chance je n'allais plus tarder à m'évanouir. Pitié, que ça s'arrête, juste que ça s'arrête.



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