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 ❝La vie nous laisse le choix d’en faire un accident ou une aventure. ❞ CALLIE&DONOVAN

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MessageSujet: ❝La vie nous laisse le choix d’en faire un accident ou une aventure. ❞ CALLIE&DONOVAN   Ven 23 Déc - 11:42



callie&donovan
❝ ATTENTION! ❞
L'hiver s'installait tranquillement dans Panem. La rosée du matin se transformait en gel et le ciel bleu en coton gris qui recouvrait tout le territoire. Un vent froid secouait le pays depuis quelques jours. Heureusement que j'avais pris plusieurs dispositifs pour me réchauffer sur place. J'avais emporté des gants bien que je ne les mettais pas souvent. Ils me gênent si jamais la mission tournait mal et qu'il fallait recourir aux armes. Appuyer sur une gâchette alors que vos mains glisse dans le coton, ce n'est pas chose facile. Je sais que j'ai un don dans le tir, mais à ce niveau ce serait impossible de bien viser. A mains nues, je sens l'arme et c'est alors comme si nous ne faisions qu'un. A ce moment-là, je vise avec précision et j’atteins toujours ma cible. J'avais aussi pris des grosses chaussettes. Quatre en tout. Elles étaient indispensables pour pouvoir courir ou même marcher. Et puis j'avais eu droit à mettre une écharpe. Personnellement, je n'avais aucune envie de tomber malade alors que j'allais régler un trafic d'arme dans le district 11 où nous avons le plus de demandes d'armes.

Dans cette mission, je n'étais pas seul. Des camarades m'accompagnaient. Néanmoins, nous nous étions mis d'accord sur le fait qu'ils ne viennent pas trop près du village. J'ai du les abandonner dès que nous avons été confrontés aux plaines. Là, j'ai pris le relais seul, un sac rempli d'arme sur le dos. Il fallait être discret et prudent. Un pacificateur pourrait se montrer et, lui, aurait du renfort à ses côtés. Bref, j'ai parcouru les plaines accroupi, guettant le moindre son. Le point de rencontre avec les rebelles se trouvaient à quelques mètres d'un lac.
Une fois arrivé, il m'a fallu donner un signal. Un chant grâce au Geais Moqueur. J'eus une réponse quelques minutes plus tard. Ils étaient là, ils m'attendaient. Je devais tout simplement repérer leur baraque. J'ai arpenté la flore qui entourait le lac jusqu'à apercevoir un signe sculpté sur un tronc d'arbre. C'était l'entrée. Je me glissai donc à travers la végétation et répétait mon signal pour ne pas être pour un ennemi. Une branche craqua près de moi et je vis deux hommes qui me regardaient, l'arme à la main.

A la fin de la réunion, je repartis le sac presque vide. Il me restait des revolver classique, assez inutile dans la rébellion. C'était plus une arme personnelle et, ici, la rébellion était assez développée. Elle n'avait donc pas besoin de ce genre d'arme à feu. Bref, j'étais content d'avoir pu servir la plus noble cause de ce pays. Pourtant, je n'était pas encore revenu au District 13 et le parcours n'était pas des plus amusants. Le danger était toujours présent.
Je repassai rapidement près du lac et de la rivière qui le nourrissait. Les eaux clairs me mirent l'eau à la bouche. Je n'avais emporté que mon sac et j'avais laissé mes provisions aux autres. Tout doucement, je m'approchai alors du ruisseau. Personne aux alentours. Je plongeai mes mains gercés dans l'eau froide, puis je les ramenai rapidement à la bouche. Je sentis la substance glaciale me parcourir l'œsophage. Ça faisait du bien. Je continuai mes gestes. Une fois rassasié, j'entrepris de reprendre la route. Il était bientôt l'après-midi et je devais revoir mes camarades avant la tombée de la nuit. Sinon j'allais perdre mes repères dans l'obscurité.
- Ah! Au secours! Au secours!
Le cri déchira le silence naturelle que régnait dans cette partie du District 11. L'ouïe alertée, je relevais la tête vivement et je rassemblai mes affaires. Ce cri n'avait rien de bon. C'était celui d'un enfant. E quelque chose me disait qu'il était accompagné de pacificateurs. Je ne pouvais pas jouer les héros. S'il me prenait, j'étais foutu. Et pas que moi, mais aussi ceux qui m'accompagnaient. Je me cachai donc dans un fourré, en essayant de voir quand même la scène. Le cri venait près du lac. Maintenant je n'entendais plus que quelques suffocations. Mince! Pas de pacificateurs, mais quelqu'un était tombé dans l'eau et se noyait.

Je me relevai et courus jusqu'au lac. Là, je vis un gamin se débattre vers le bord d'une berge. Je laissais tomber mes affaires et je plongeais, tête la première, dans l'étendu bleue. Je crus que j'allais crier tellement l'eau était froide. Mais, je ne fis qu'une grimace, car l'urgence était ailleurs. Je nageai vers l'enfant, puis je le pris par le torse et je l'emmenai sur la terre ferme. Une fois hissé, je lui plaquai brusquement la main sur la bouche. Son cri avait du éveiller l'esprit de plusieurs personnes et je n'avais pas envie d'être encerclé de pacificateurs.
- Tais-toi.
Le murmure menaçant semblait faire effet, car le petit arrêta instantanément de vociférer. Heureusement que les roseaux nous cachaient.

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MessageSujet: Re: ❝La vie nous laisse le choix d’en faire un accident ou une aventure. ❞ CALLIE&DONOVAN   Ven 30 Déc - 11:55

L’hiver. Pour beaucoup, cela se rapporte à la neige, seulement la neige. Les riches ajoutent surement les bonhommes de neige, les flocons s’éparpillant au gré du vent, une délicieuse boisson chaude au près du feu. Pour les plus pauvres, il y a le froid, les maladies, les grippes qui s’aggravent, la famine qui devient plus douloureuse. Mais au district 11, il y a une autre notion qui s’y ajoute, celle de l’arrêt des moissons. En hiver plus rien ne pousse, les sols gelés sont stériles, alors plantations, cultures, récoltes s’arrêtent. Alors une fois les cours finis, les enfants peuvent sortir, gambader et jouer. Lorsque Jeremiah réclama de sortir à sa grande sœur, celle-ci ne put lui résister. Vous connaissez sans doute ce don des enfants pour supplier, avec leur mou attristé et leurs yeux scintillant. Résister ? Mais comment ? Par ailleurs, quelques nouvelles plantes ne feraient pas de mal à leur réserve. Ils partirent donc vers la rivière, dont les abords restaient sauvages. Rapidement, la jeune fille dénicha quelques racines, elle et Mado en avaient récolté l’hiver dernier. Ce n’était pas très savoureux, mais un peu nourrissant. Elle en ramassa quelques unes. Mais brusquement on la poussa. Qui… "Jer’ !" Dans un éclat de rire, le gamin partit en courant, emportant avec lui le sac d’herbe. Callie se lança aussitôt à sa poursuite, bien plus amusée qu’agacée. Après tout, cette course poursuite semblait lui faire plaisir et l’air vivifiant qui glissait sur son visage, rosissant ses joues, n’était pas pour lui déplaire. Du thym ! L’adolescente pila devant l’arbre. Le thym était un excellent remède, il aidait à combattre les infections ce qui n’était pas mauvais en hiver. Jeremiah n’avais qu’à prendre un peu d’avance après tout, elle finirait par le rattraper. Elle se pencha donc vers l’arbuste et prit quelques feuilles, surement assez pour en faire une tisane qui serait la bienvenue. Oui, c’était là une bonne idée. Puis tout à coup, un cri.

Jeremiah.

Lili se mit à courir. Sa respiration s’accéléra, son cœur battit la chamade et ses jambes s’agitèrent dans une course frénétique. Soudain, elle semblait s’être réveillée. Son esprit n’avait plus qu’une pensée, son corps qu’un objectif : retrouver son frère. Parce que cette voix, cette voix était celle de Jeremiah, elle l’aurait reconnue entre mille, aucune erreur ne lui était possible. Et son frère était en danger. Oh mon dieu. Elle tenta d’accélérer, ses jambes s’emmêlèrent et elle tomba. Non. Elle ne devait pas perdre de temps. Immédiatement, elle se releva, n’accordant pas même une pensée aux égratignures qu’elle pourrait trouver sur ses mains, à la boue sur ses genoux. Ces détails n’avaient que trop peu d’importance. Mais où était-il ? Les champs étaient grands, trop grands. Où était Jeremiah ? "Jeremiah !" Pas de réponse. Que pouvait-il lui être arrivé ? Et si… Non, non ce… Mais quand même ? Jeremiah était un gentil garçon, assez intelligent pour rester prudent, les pacificateurs ne, ils, ils ne lui auraient pas voulu du mal. Par pitié… Et si c’était le cas ? Et s’ils désapprouvaient ses actions ? S’ils l’avaient surpris en train de voler ? Le vol était puni de mort, Jeremiah ne pouvait pas voler. Si, si bien sur, Jeremiah aurait pu voler pour l’un des enfants, pour ses frères et sœurs adoptifs. Non ! Non. Non… "Jeremiah ! Jeremiah !" La panique assaillait sa voix et sa gorge se serra, étranglant son dernier son. Elle avait peur. Oui, Callie avait peur, elle mourrait de peur mais l’adrénaline retenait ses larmes. Il fallait qu’elle le retrouve, elle allait le retrouver. Mais pourquoi ne répondait-il pas bordel ?! Il était surement là, quelque part, pas loin. Il devait l’entendre pourtant. Alors pourquoi ne répondait-il pas ? Pourquoi n’entendait-elle plus rien ? Y avait-il eu un coup de feu ? Non, pas de coup de feu. Du moins, pas à ce qu’elle pouvait en dire. La jeune fille continua à courir, droit devant elle, d’où elle pensait que le cri provenait. Et peu à peu, sans qu’elle ne s’en aperçoive, la végétation changea autour d’elle. Les herbes denses des abords en friche se transformèrent peu à peu en roseau, et finalement elle tomba sur un lac. "Non…" Ce mot ne fut qu’un souffle qui lui échappa. Jeremiah ne savait pas nager, comme les pluparts des habitants de ce district on ne le lui avait pas appris, ce n’était guère utile au capitole. Alors s’il tombait à l’eau… Comme un raz de marée la panique revint, emportant avec elle toute trace de réalisme. Il s’était noyé, Jeremiah s’était noyé, des pacificateurs l’avaient jeté à l’eau. Pourquoi avaient-ils fait ça ? Pourquoi ? "Jeremiah ! Je suis là Jer’, j’arrive." Et alors qu’elle prononçait ces mots, Callie s’engouffra dans l’eau. Elle lutta contre le liquide qui semblait la rejeter vers la berge, qui l’empêchait d’atteindre son frère, elle lutta et s’avança dans le lac, s’enfonça dans ses profondeurs. Elle en avait jusqu’à la taille mais son corps entier tremblait. Et elle poussait l’eau de ses mains et ne cessait de crier. Reviens. Je t’en prie, reviens…
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❝La vie nous laisse le choix d’en faire un accident ou une aventure. ❞ CALLIE&DONOVAN

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