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 SIÚIL A RÚIN ▲ a l e x i a n e & e z e a

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MessageSujet: SIÚIL A RÚIN ▲ a l e x i a n e & e z e a    Dim 18 Déc - 15:48



QUAND JE MOURRAI, TU M'AIMERAS MOINS?
- NEVER LET ME GO -
Regarde-la. C'est peut-être la dernière fois que tu le fais.
Je suis pétrifié. Figé au milieu la foule des adolescents du district 11, j'ai l'impression que je vais me liquéfier d'un instant à l'autre. A ce moment précis, j'abhorre les lois qui ont décrété que les aînés devaient se placer à l'arrière de l'assemblée pour laisser place aux plus jeunes candidats à la Moisson. Car, ayant dix-sept ans révolus, je suis placé très loin de l'estrade. Très loin d'Alexiane qui, sans se retourner, vient de rejoindre l'hôte de notre district. Ce dernier vient de la féliciter, et nous prie désormais de l'imiter. Autour de moi, quelques personnes applaudissent sans véritable entrain, mais rongés par la peur de désobéir à un ordre du Capitole. Je leur adresse un regard venimeux qui fait cesser toute marque de congratulations. Je crois que m'intéresser à ces benêts me permet d'oublier la véritable cause de ma fulmination, cette horreur que je ne veux pas encore m'avouer. Parce que, tout simplement ; ça ne peut être possible. Je dois faire un mauvais rêve. Ce matin encore, elle était là à rire à mes côtés, alors que nous avions improvisé une virée au lac. C'était comme si nous n'avions même pas envisagé la possibilité que l'un de nous deux puisse être moissonné. Nous nous étions sans doute crus un peu trop invulnérables.
Soudain, j'ai envie qu'on m'appelle. Si Alexiane doit participer aux Hunger Games, alors je veux le faire avec elle. Je veux pouvoir la protéger, pour qu'elle puisse survivre, parce qu'elle ne mérite pas de payer pour assouvir le besoin de vengeance du Capitole. C'est une jeune fille qui n'a jamais rien fait de mal. Pourquoi elle ? Pourquoi ? Mais le nom qui est tiré au sort n'est pas le mien. Quand j'entends notre hôte ordonner à un certain Brody de le rejoindre, j'ai envie de me porter volontaire. Mais je ne peux pas, car je viens de croiser le regard d'Alexiane, et je ressens à nouveau ce besoin de disparaître. D'échapper à cette peine immense qui m'accable et que je ne veux pas encore regarder en face. Mais je la regarde elle, et je sais ce qu'elle tente de me dire : « Si tu te portes volontaire, je te haïrai. Reste en vie pour moi. ». Mais plus que les prunelles autoritaires qu'elle darde sur moi, c'est elle toute entière qui m'empêche de bouger ne serait-ce qu'un cil. La vision de son corps, si familier, placé sur cette estrade maudite, me fait frissonner d'horreur. Je n'ai pas envie que ce soit vrai. Bon sang, faites que ce soit un cauchemar ! Je ne veux pas la voir comme ça. Je voudrais qu'elle soit dans la foule, près de moi, et lui sourire tristement en regardant deux inconnus du district partir pour se faire tuer dans les Hunger Games... C'était notre rituel, jusqu'à présent. Mais là, le tableau est totalement différent. J'ai l'impression que je ne peux plus bouger, que mes yeux restent fixés sur elle sans que je puisse bouger mes paupières. Et je veux disparaître. Disparaître.

Le cérémonial se termine très rapidement, sans que j'aie le temps de m'en apercevoir. Je parviens à me mouvoir de nouveau quand, déjà, on emmène les deux tributs dans des voitures, en dehors de la grand place. L'hymne national retentit dans tout le district, et partout aux alentours la foule se disperse, les gens sont pressés de retourner chez eux pour faire la fête. Du moins, c'est le cas des familles dont les enfants n'ont pas été moissonnés. Car, au fur et à mesure que la place se vide, on aperçoit plusieurs personnes qui restent là, et qui ne bougent pas. Je reconnais Avery, le frère aîné d'Alexiane. Je crois qu'il ne m'aime pas trop. Mais là, dans la tristesse, nos regards se croisent et nous nous comprenons parfaitement. Il y a aussi une femme et deux enfants, dont une fillette qui pleure. Sans doute la famille de Brody.
Je me demande si je dois partir, mais je décide de rester. Je sais ce qui va se passer ensuite ; et je veux en être. Je veux pouvoir revoir Alexiane une dernière fois. Du moins, avant son retour dans quelques semaines... Car oui, Alexiane va revenir, ça ne fait pas de doute ! Ma Lexie est bien plus forte que tous les tributs de Panem. Elle va tous les vaincre, elle va... Je baisse les yeux, puis reçois une goute sur la joue. Pourquoi pleut-il ? Il me semble qu'il faisait un temps merveilleux ce matin... Mais le ciel céruléen m'apprend qu'il n'y a aucun nuage, et que je viens de verser une larme. Ca faisait une éternité que ça m'était arrivé. Je me sens plus vulnérable que jamais.
Des pacificateurs nous prient des les suivre jusqu'à l'hôtel de Justice. Nous nous exécutons sans broncher, tel un cortège funèbre – cette idée, d'ailleurs, me tire un nouveau frisson incontrôlable.
Je ne suis jamais allé à l'hôtel de Justice, et quand on m'y fait entrer, je reste coi devant la profusion de matériaux nobles qui y siège. La revente d'un seul de ces rideaux en velours pourrait faire vivre une famille pendant la moitié de l'année.
Je m'égare à nouveau dans le fil de mes pensées, pour éviter d'avoir à me confronter à la peine qui m'assiège. L'on demande à Avery d'entrer dans une pièce, de laquelle il ressort dix minutes plus tard. Il ne m'adresse pas même un regard et s'en va. Puis c'est à mon tour. Je tremble, franchis le pas de la porte. Derrière moi, le battant se referme, et je me retrouve face à Alexiane. Je n'ose pas bouger. Malgré le silence qui règne en maître dans la pièce, nous nous comprenons plus que nous ne nous sommes jamais compris.
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MessageSujet: Re: SIÚIL A RÚIN ▲ a l e x i a n e & e z e a    Lun 19 Déc - 21:02

Mon souffle se coupe. Le prénom que l'on vient d'appeler est le mien. Il n'y pas plusieurs Alexiane Hawthorne dans le district. Pourtant, à ce moment-là, je le souhaiterai sincèrement. Je regrette soudainement les précédentes moissons, lorsque j'étais soulagée et presque heureuse de voir une jeune fille qui n'était pas moi partir à la mort. Mon comportement était tellement égoïste. Je sens des mains qui m'effleurent le dos, me poussent en avant. Les autres jeunes filles de mon âge ne tentent même pas, pour la plupart, de dissimuler leur léger sourire. Elles me poussent, comme pour se rassurer, pour se dire qu'elles y ont échappées. Mon corps me semble tellement lourd, que j'ai peur de m'effondrer à chaque pas. Le chemin jusqu'à l'estrade me parait incroyablement long. Si les Pacificateurs n'étaient pas là pour me soutenir, je me serais certainement laissée tomber, devenant la risée des autres districts. Cependant, je dois me montrer forte. Je cherche du regard un visage familier, quelqu'un qui pourrait me rassurer. Les Pacificateurs ont une telle prise sur moi que je peux à peine bouger, et par conséquent, oublier mes espoirs d'être réconfortée en un regard. Une fois sur l'estrade, face à la population du district onze, je me sens plus ridicule et faible que jamais. Je tente de faire bonne figure, d'afficher un sourire, mais mes lèvres tremblantes sous la force que je mets pour le décrocher me trahissent. J'entends à peine le prénom de mon co-tribut que visage aimé m'apparaît enfin. Au fond de la foule, je l'aperçois parmi tant d'autres. Ezea. L'apercevoir m'apaise durant quelques secondes, jusqu'à ce que l'hôtesse pose la traditionnelle question du volontaire. Au fond de moi, je sais qu'il serait prêt à se désigner pour prendre la place de Brody, mais je tente de l'en dissuader. Je ne peux pas crier, bien que je l'aimerais, alors je reste silencieuse, fixant simplement ses yeux, en espérant qu'il comprenne. Il ne le fait pas. Et mes lèvres parviennent enfin à afficher un sourire sincère.

Très rapidement, je suis à nouveau transportée tel un sac à patates par les Pacificateurs. Je ne bronche pas. Je les suis, traînant des pieds. Je ne réalise pas encore ce qui m'attends, et j'appréhende le moment où cela sera le cas. Les visites s'enchaînent et ne se ressemblent pas. Amanda est la première à entrer dans cette pièce maudite, une visite aussi agréable qu'inattendue. Puis, c'est au tour de mon mentor de faire son entrée. Rien d'agréable, on parle déjà combats, sang, morts. Des mots et des images auxquels je serais bien assez tôt confrontée et dont j'aurais voulu complètement oublier l'existence durant quelques minutes. Heureusement, il disparait rapidement pour faire place à Avery. Les adieux sont bizarres, froids, mais l'essentiel est dit. Ce n'est pas la première fois que nous nous retrouvons ici, sauf qu'auparavant, nous pouvions nous soutenir l'un et l'autre. Malgré ses quelques visites, je ressens toujours un vide dans ma poitrine. J'ai l'impression d'avoir épuisé mon temps d'adieux, quand la porte s'ouvre pour laisser entrer mon dernier visiteur. J'attends que le Pacificateur nous laisse un peu d'intimité avant de réagir. Je le toise durant quelques instants, en silence, m'offrant une dernière image de la personne qui m'est probablement la plus chère. L'image d'un visage qui sera mon plus grand soutien, une fois dans l'arène. « Salut. » dis-je finalement, brisant enfin le silence, en m'avançant doucement vers Ezea. Je m'avance encore un peu, et sans réfléchir, je me jette dans ses bras. C'est la dernière fois que je le vois, et je m'en fiche que mon geste soit précipité. Je n'ai pas beaucoup de temps pour lui faire mes adieux, alors au diable les sympathies. Je veux juste sentir sa présence ainsi que sa chaleur une dernière fois, et ce, le plus longtemps possible. Finalement, je me détache de ses bras musclés mais confortables, pour reculer légèrement et lui faire face. « Je suis contente de te voir. » Une dernière fois, pensais-je. J'étais réellement heureuse de le voir - du moins aussi heureux que les circonstances l'exigent - mais je ne savais quoi dire. Ou plutôt, je ne savais pas par quoi commencer. Les adieux avaient été tellement plus faciles avec Amanda, ou même avec Avery. Mais je ne veux pas épuiser le peu de temps que nous avons pour nous en restant muette et en me contentant d'imprimer l'image de son visage dans ma tête. « Tu vas me manquer. » J'avais parlé sans réfléchir aux conséquences que ces quelques mots pouvaient avoir. Qu'importe. C'était dit, c'était trop tard, mais c'était la vérité.



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MessageSujet: Re: SIÚIL A RÚIN ▲ a l e x i a n e & e z e a    Mar 20 Déc - 15:25

J'ai l'impression que cet instant va durer des heures. Que nous allons nous regarder fixement pendant un temps infini, et puis qu'un pacificateur va revenir pour me demander de partir. Ce ne serait pas plus mal, car à vrai dire, nous n'avons pas besoin de parler. En un regard, tout est dit. Mais ce n'est pas ce que je veux ; non, je veux l'encourager, lui dire que je serai là pour elle, même quand tout ira mal... Mais rien ne sort de ma bouche. J'ai l'impression d'avoir la langue scellée au palais. Je me contente de la dévisager, d'imprimer cette image dans ma mémoire. Car à cet instant précis, baignée dans la lumière de cette après-midi ensoleillée, vêtue d'une jolie robe, elle est plus jolie que jamais. J'ai peur de garder une image négative d'elle dans l'arène... quoique, c'est impossible ! Pourquoi est-ce que je peux penser ça ? Alexiane sera toujours magnifique et éternelle. Oui. Elle gardera toujours ces yeux vifs, ce sourire magnifique, elle sera toujours parfaite à mes yeux.
C'est finalement elle qui brise le silence, en prononçant un simple « Salut ». J'esquisse un sourire bien trop ému à mon goût, et sans prévenir, elle se jette dans mes bras. Je ferme les paupières et la serre contre moi, contre mon cœur qui s'apaise pour quelques instants. Je respire son odeur délicate, m'en imprègne jusqu'à satiété, la presse toujours plus contre moi. Je ne veux pas qu'elle s'éloigne, je ne veux pas qu'elle parte – je voudrais qu'elle reste dans mes bras, la protéger des Hunger Games. Mais elle s'éloigne pourtant. Et nous nous fixons encore, comme précédemment, à un pas l'un de l'autre. Elle interrompt à nouveau le silence assourdissant qui règne dans cette pièce. « Je suis contente de te voir. » Je lui prends la main, en souriant instinctivement. J'ai l'habitude de faire cela quand je veux la rassurer, et en général, ce geste la gêne. Mais maintenant, c'est plutôt moi que je veux rassurer. Et elle ne tente pas de se retirer. Nous nous comprenons. « Moi aussi, lui dis-je, même si.. j'aurais préféré que ce soit en d'autres circonstances. Ailleurs. Pour autre chose. » Ma voix est mélancolique, et c'est d'un souffle qu'elle me répond : « Tu vas me manquer . »

Je me détourne, car je trouve sa déclaration bien trop effrayante. Je cherche à me mouvoir, pour éviter de la regarder, pour faire quelque chose. Sans lâcher ses doigts, je me dirige vers un canapé et m'assieds. C'est un canapé en cuir, et j'ai l'impression de ne jamais m'être assis sur quelque chose d'aussi confortable. « Ne dis pas ça comme si c'était définitif. » Je fige pour la énième fois mon regard dans le sien. Mais cette fois, ma moue est désolée, presque triste. « Tu reviendras. Je le sais. » J'aurais aimé que ce soit prononcé avec plus de conviction. Que ce soit comme une injonction, pour qu'elle ne puisse protester. Je ne veux pas qu'elle croie que je doute d'elle. C'est juste que je sais que c'est la dernière fois que je la vois avant qu'elle ne participe aux Hunger Games. Et que malgré toute ma bonne volonté, j'ai peur pour elle.

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MessageSujet: Re: SIÚIL A RÚIN ▲ a l e x i a n e & e z e a    Lun 26 Déc - 0:36

Ezea reste silencieux. Je commence à me poser des questions. Est-ce vraiment une bonne idée sa venue pour me dire adieu ? Soudainement, ce silence me gêne. J'aimerais savoir à quoi il pense. Et pour seule réponse, il prend ma main dans la sienne. Je ne peux retenir un sourire. Il a réagi, et bien que dans d'autres circonstances ce geste ne m'aurait pas plu, il est très agréable à ce moment précis. Ezea a le don de me rassurer et de m'apaiser sans dire un mot. « Moi aussi, même si.. j'aurais préféré que ce soit en d'autres circonstances. Ailleurs. Pour autre chose. » J'acquiesce en silence. Il sait très bien que je pense la même chose. Bien que je sois ravi de le voir, cette rencontre annonce la mort. Et même si je revenais - oh, la bonne blague - plus rien ne serait comme avant. « Ne dis pas ça comme si c'était définitif. » Et pourtant, cela l'était. C'était inutile d'espérer quoi que ce soit. Si nous étions vingt-quatre tributs, comme c'est le cas habituellement, j'aurais peut-être pu croire à une minuscule chance de m'en sortir. Mais trente... C'était six adversaires de plus. Et dans l'arène, six personnes peuvent tout changer. « Pourtant ça l'est. » murmurai-je doucement. Ma main n'avait pas quitté la sienne, même s'il s'était déplacé de quelques centimètres pour s'asseoir. Quelques instants après lui, je l'imite et vint me placer à ses côtés.

« Tu reviendras. Je le sais. » Un simple rire nerveux s'échappe de mes lèvres. J'apprécie sa tentative pour me réconforter, même si nous savons tous deux qu'il y a peu de chance qu'on se revoie. J'aimerais mentir, lui dire que nous rattraperons le temps perdu dès mon retour, que tout sera comme avant si je survis. Mais je suis réaliste. Et je sais que lui aussi. « Oh, j'ai juste vingt-neuf adversaires. Facile. » dis-je en haussant les épaules, avant de lui adresser un sourire. J'étais consciente que tenter l'humour à un moment pareil n'était pas l'idée du siècle. Cependant, c'était ma façon de réagir face au stress. Un peu de légèreté, avant de perdre définitivement cette dernière dès que je toucherais le sol de l'arène. « Les Jeux d'expiation, c'est bien ma chance ça ! » J'eus un léger soupir, avant de plonger à nouveau mon regard dans celui d'Ezea. « Je suis contente que ton nom n'ait pas été tiré. Au moins, ça me fait un souci de moins. » Celui de ne pas t'avoir en adversaire dans l'arène, pensais-je. Ce n'était pas un fait rare que deux amis, deux amants ou même deux membres de la même famille se retrouvent tirés au sort pour représenter le même district. Et bien que le district onze a un nombre important d'adolescents, je n'avais pas pu m'empêcher d'être inquiète à l'idée que mon co-tribut soit une connaissance. Et cela aurait été la fin si cette personne avait été Ezea. « Je sais qu'on est censé se dire ... adieu, mais je dois te demander quelque chose... » J'hésitais un bref instant. Ce que je comptais lui demander allait probablement complètement changer notre conversation. Je pris une grande respiration. « Est-ce que tu me détesteras quand je serais devenue une tueuse ? » Voilà. J'avais lâché la bombe. Que je meurs ou non, je devais savoir. Je ravalai un sanglot avant de baisser la tête. Je sais que mon frère pourrait me pardonner mes crimes. Que Kamaria et Amanda également, puisqu’elles sont encore jeunes. Et Ezea ? Le pouvait-il ? Après tout ce qu’il avait vécu ? Si je dois m’assurer que quelqu’un me pardonnerait mes gestes, c’est bien lui. « J’espère que tu repenseras à nos bons moments quand je serais devenu abominable. » Oui, j’espère qu’il repensera à l’Alexiane qu’il avait connu avant les Jeux quand je tuerais mes adversaires et non à la personne qu'avait crée le Capitole.

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